LA NOUVELLE GUERRE DES BOUTONS, film de Christophe BARRATIER

Publié le 7 Octobre 2011

Synopsis : Mars 1944. Alors que la planète est secouée par les soubresauts de la guerre mondiale, dans un petit coin d’une campagne française se joue une guerre de gosses… Car, depuis toujours, les gamins des villages voisins de Longeverne et Velrans s'affrontent sans merci. Mais, cette fois, leur guerre va prendre une tournure inattendue : tous les petits prisonniers se voient délestés des boutons de leurs vêtements, en sorte qu’ils repartent presque dénudés, vaincus et humiliés. Ce conflit porte désormais un nom : la "guerre des boutons". Et le village qui aura récolté le plus de boutons sera déclaré vainqueur… En marge de ce conflit, Violette, une jeune fille d'origine juive, fait battre le cœur de Lebrac, le chef des Longeverne. La véritable origine de Violette sera-t-elle dénoncée et découverte ?

 

Avec Laetitia Casta, Guillaume Canet, Kad Merad, Jean Texier, Clément Godefroy.

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : A l'origine, La guerre des boutons est un roman de Louis Pergaud, publié en 1912 et que je n'ai pas lu. Ensuite, il y eut en 1962 l'adaptation cinématographique d'Yves Robert, que j'ai vue... Et je me souviens de la fameuse réplique : "si j'aurais su, j'serais pas venu". Rien de plus. D'ailleurs, il parait que cette réplique ne figure pas dans le roman !

Et cette année, nos réalisateurs français nous offrent, comme par hasard et sans le faire exprès, deux nouvelles versions de ce mythe, deux versions qui sortent plus ou moins en même temps. Pour le générique et le nom des acteurs figurants sur l'affiche, j'ai choisi "La nouvelle guerre des boutons", de Christophe Barratier.

Christohe Barratier a situé sa guerre des boutons en 1944, pendant la guerre, manisfestement dans la zone à peu près libre mais où pas mal d'hommes sont partis aux combats.

Des gamins se battent pour une histoire de territoire, avec des armes en bois et comme trophées de guerre, des boutons. Jusqu' à ce que les choses dégénèrent et que les enfants reproduisent, à leur dimension, les horreurs des adultes.

J'ai aimé l'évolution des relations du jeune Lebrac avec  ses parents, ainsi que l'approche de la résistance discrète mais active qui est faite dans ce film, et l'image  différente que cette résistance donne des gens. Les répliques du Petit Gibus m'ont amusée un temps. J'ai souri, puis j'ai regardé. Je ne me suis pas ennuyée, mais l'extase et l'enthousiasme ne m'ont pas trop approchée.  C'est curieux, je n'ai rien de spécifique à reprocher à ce film bien réalisé, bien joué, avec de belles scènes et des paysages rafraîchissants. Mais je n'ai rien non plus pour l'encenser. J'ai eu la sensation de la présence de quelques poncifs. Et puis je n'ai pas été émue et je n'ai pas ri. Un film pas mauvais, mais qu'apporte -t-il de plus ??? je n'ai pas la réponse. Si, un aspect "remastérisé", terme très à la mode, et des couleurs sur la péloche !

 

 

 

 

 

 

 

 

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Lilibook 12/10/2011 13:28



Ahhh, j'aimais beaucoup l'ancienne version, le film en noir et blanc. Alors je ne sais pas si j'irai voir cette adaptation...



Géraldine 16/10/2011 01:38



@ Lilibook : L'ancienne version restera anthologique, celle ci sera vite oubliée je pense.



alinea 09/10/2011 06:28



j'ai un tres bon souvenir de l'ancienne version du film , les nouvelles versions ne me tentent pas trop.



Géraldine 12/10/2011 09:38



@ Alinéa : Oui, des fois, il vaut mieux rester sur des souvenirs de jeunesse !



Lystig 08/10/2011 22:04



les garçons veulent aller voir celui-ci ou l'autre



Géraldine 12/10/2011 09:37



@ Lystig : On m'a dit que l'autre était plus drôle !



mary 08/10/2011 19:42



Je peux attendre le dvd... Bisous et bon week-end !



Géraldine 12/10/2011 09:36



@ mary : Sans aucune hésitation ! Ce soir, je vais voir The artist, je crois que cela va être une sacrée expérience indédite !



A_girl_from_earth 07/10/2011 22:28



Ah ça ne me disait pas du tout, j'avais lu le livre en plus (bon, enfant ok, mais je l'ai lu ). Par contre il y a
quelques sorties qui me disent bien là! Peut-être ciné ce week-end!



Géraldine 10/10/2011 00:02



@ AGFE : A oui, les semaines à venir vont être chargées (que l'on soit sérieux avec l'artiste ou la couleurs des sentimentss) ou que l'on se paie une tranche de rire avec Bienvenue à bord !)



sylire 07/10/2011 22:08



J'ai vu le film, il y a très longtemps... je ne suis pas trop tentée. A voir...



Géraldine 10/10/2011 00:00



@ Sylire : Si je peux me permettre, il y a des films plus intéressants qui vont sortir prochainement, comme la couleurs des sentiments par exemple !



Philippe D 07/10/2011 21:31



J'ai lu le livre il y a belle lurette; j'ai dû voir le film aussi il y a très longtemps. L'un comme l'autre ne m'ont pas laissé un souvenir impérissable. Je me demande pourquoi on a ressorti ce
vieux truc.


Passe un bon weekend.



Géraldine 09/10/2011 23:58



@ Philippe : Les bonnes recettes sont sensées être impérissables... Le film des années 60 était culte, les versions 2011 seront très vite oubliées.



Yannick 07/10/2011 13:41



J'ai beaucoup aimé ce film. D'accord je n'ai pas ri des facéties des gamins, certaines scènes entre eux sont très durs, par exemple celle du fils du maire qui se fait mettre en marge. Pour moi
l'intérêt du film est dans sa transposition dans la France de la résistance. Quand Lebrac découvre que son père est résistant , son regard et son attitude change tout au tout. Cette scène m'a
ému. L'histoire aussi de la petite Violette apporte de l'émotion. En fait je suis passionné pour l'habillage du film et nom sur cette guerre des boutons, pas sur que l'original me fasse vibrer
autant ainsi que l'autre sorti à huit jours d'intervalle. Quel télescopage



Géraldine 09/10/2011 23:55



@ Yannick : Oui, vraiment dommage ces deux films qui sortent en même temps, tout le monde y perd son latin et de ce fait, les gens choisissent l'un ou l'autre alors qu'avec un décalage, les gens
seraient peut-être allée voir les deux. Comme toi, j'ai beaucoup aimé le moment où Lebrac découvre la résistance de son père, mais c'est un détail que je ne peux citer sur le billet, c'est ce
qu'on appelle "spoiler", raconter un élément important du film, voire presque de son dénouement.



clara 07/10/2011 08:04



je préfère garder le souvenir du livre ...



Géraldine 09/10/2011 23:53



@ Clara : A la limite, je pense que tu peux aussi voir la version noir et blanc du film des années 60, qui offrait une nouveauté !