Publié le 20 Août 2009

 Il est des choses que l'on sait de Balzac...

Par exemple... qu'il est né en 1799 pour décéder en 1850 et qu'il fut bachelier en droit avant de refuser de devenir notaire...Dès 1822, il entretien une liaison avec Mme de Berny. Celle-ci durera 10 ans... Il commence à publier ses écrits en 1823... En 1828, Balzac, alors éditeur et imprimeur, fait faillite. Il remboursera ses dettes toute sa vie durant... En 1829, "Les chouans" est le premier roman signé Balzac. Dans les salons, il fréquence alors Victor Hugo, Alexandre Dumas, Delacroix... A partir de 1830, roman après roman, il écrit "la comédie humaine". 1833 c'est "Eugénie Grandet" et "Médecin de campagne"... "Le père Goriot" paraît en 1835 et "Le lys dans la vallée" en 1936. Il s'est inspiré pour ce roman de plusieurs châteaux tourangeaux et de Mme de Berny... En 1838, Balzac séjourne chez Georges Sand à Nohant...avant d'être élu président de la Société des Gens de Lettres... En 1841, il traite avec son éditeur pour la parution de La Comédie Humaine. Il écrit moins et essaye à nouveau d'entrer à l'académie Française, nouvel échec. (ensuite, voir en dessous pour sa vie privée). Il décède de la gangrène généralisée en 1850. Victor Hugo sera l'un des derniers à la voir vivant... sur son lit de mort.

  

 

 


Il est des choses sur Balzac que l'on sait moins...

En 1832, première lettre de Mme Hanska, l'épouse d'un comte Ukrénien qui se passionne pour ces oeuvres. Balzac entretiendra ainsi avec "l'étrangère" une longue relation épistolaire sans qu'ils se connaissent.
Deux ans plus tard, à Genève, ils entameront une relation intime... En 1842, Balzac apprend le décès du Comte Hanski, il fera tout pour revoir MMe Hanska... En 1843, il passe près de quatre moi avec elle à St Pétersbourg. Il espère pouvoir l'épouser mais elle ne se montre pas très pressée, préférant régler les démarches administrative pour obtenir l'héritage de son mari... C'est à ce moment là que Balzac se met à écrire moins... En 1849, il passe toute son année en Ukraine chez Mme Hanska qu'il épousera enfin le 14 mars 1850... Tout vient à temps à qui sait attendre. Sauf que Balzac décèdera à Paris le 18 août de la même année...

Les lettres autographes de Balzac à Madame Hanska ont été écrites entre 1832 et 1848, constituant 4 volumes édités ! Elles laissent apparaître un Balzac enflammé et génial !


Il est aussi des choses que l'on ne sait pas et qui se trouvent peut-être pas très loin...

  















Balzac aimait à venir passer quelques unes de ses vacances chez des amis à lui, dans le château de Saché. Celui ci se trouve à quelques kilomètres de Tour donc en Tourraine. De 1830 à 1837, années les plus prolifiques de sa carrière, l’auteur de La Comédie humainey trouve, chez son ami Jean de Margonne, le refuge idéal pour échapper à ses créanciers et à la vie parisienne. Dans sa petite chambre du second étage, il écrit plusieurs chefs-d’œuvre dont Le Père Goriot, Les Illusions perdues et La Recherche de l’Absolu. La vallée de l’Indre, Saché et les châteaux environnants constituent le cadre de son célèbre roman Le Lys dans la vallée.
Ce château se visite et contient maintenant un musée Balzac avec des guides très intéressantes.

On y voit, entre autre, la fameuse tapisserie qui inspira Balzac pour ses interminables description de tapisserie dans le Père Goriot. C'est plus rapide d'aller visiter le château que de lire le livre !
En exclusivité, voici cette tapisserie, que vous allez enfin pouvoir visualiser !!!!

                                    
                                                               
                                                
                                                     


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Rédigé par Géraldine

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Publié le 19 Août 2009

Dans quelques jours, le 27 août exactement, sort le nouveau roman de l'écrivain Nicolas ANCION; l'auteur de "Nous sommes tous des playmobiles".
Je relaie ici l'information car Nicolas Ancion est quelqu'un que j'apprécie. Il est en effet le premier auteur à avoir répondu à une de mes interviews (pour le relire, c'est
ICI )

Quel est le pitch du ce livre : L'homme qui valait 35 milliards, c'est avant tout le roman de deux pauvres types qui ont décidé de kidnapper l'un des cinq hommes les plus riches de la planète.
Il a choisi Liège pour décor ; il aborde de front des sujets aussi drôles que la toxicomanie, la crise financière et la corruption politique.
oui, le titre a changé en cours de route. De 45, l'homme est passé à 35 milliards. Que voulez-vous, c'est la crise pour tout le monde !

Et puis une clip a été réalisé à l'occasion de cette sortie internationale ! Regardez le, il est extrêmement bien fait. Excellent ! Et préparez vous à vous rendre chez le libraire le plus proche de chez vous !

 



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Rédigé par Géraldine

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Publié le 18 Août 2009

Synopsis : Sami Benboudaoud, 14 ans, vit heureux avec ses potes dans sa cité de Châlon. Hélas, le destin l'arrache un jour à son paradis, et le propulse dans l'enfer de... Neuilly-sur- seine !
Là, il est confié à sa tante Djamila, qu'il rencontre pour la première fois, et à son mari, Stanislas de Chazelle, héritier d'une vieille famille française extrêmement rigide sur les bonnes manières.
Dans leur hôtel particulier de Neuilly, Sami va devoir partager le quotidien de Charles, son cousin du même âge, plein de préjugés racistes et obsédé par son ambition de devenir un jour... Président de la République !
Heureusement, au très chic collège privé Saint-Exupéry où il fait une arrivée remarquée, Sami tombe sous le charme de Marie, la plus belle fille de la terre...
Pour la séduire et réussir sa nouvelle vie, il va devoir prouver à tous qu'il n'est pas une racaille de banlieue, prête à piller l'hôtel particulier, rançonner ses nouveaux copains, et brûler des voitures.

Avec : Samy Seghir, Jeremy Denisty, Rachida Brakni, Denis Polydades, Chloé Coulloud, Josianne Balasko, Armelle, Valérie Lemercier, Booder, Ramsy Bedia, Olivier Baroux, Elie Semoun...

                              

Mon humble avis : Quelle bonne surprise que ce film ! J'allais cette fois ci au cinéma pour voir une bonne et légère comédie, j'y ai trouvé beaucoup plus. Ce film n'est pas fait que pour faire rire. Certes on rit. Mais on sourit  aussi beaucoup et on s'émeut encore plus devant tous les efforts que fait le jeune maghrébin Samy pour s'intégrer dans son nouvel environnement qu'est Neuilly. Car ses efforts sont loin d'être payants alors qu'il y met tout son coeur et sa bonne volonté. Il est vraiment victime d'injustices alors qu'il est si sympathique et attachant. Oui, on a de le peine pour lui mais on se dit qu'avec un coeur grand comme ça, il finira par s'en sortir. 

Pour raconter cette difficile intégration de Samy, le réalisateur n'utilise pas la potion magique et facile des gags sur gags. Non, il emploie un moyen bien plus fin et audacieux, une histoire sensée, bien construite, évolutive et morale (heureusement !) qui tient le spectateur en haleine. Ah oui, j'allais oublier de vous dire pour vous aider à situer le film : vous vous souvenez de "La vie est un long fleuve tranquille" où les Groseille rencontraient les Duquesnoy. Et bien ici, c'est la cité qui rencontre Neuilly !

Julien-Laferrière épingle donc notre société française, ces castes, sa bourgeoisie, ses bandes des cités, ces préjugés, ses extrèmes et ses clichés. Une tripotée de truculents personnages l'aide dans cette tâche. Quelques mentions spéciales pour... Caroline, la cousine de Samy, obnubilée par la révolte, l'écologie et l'altermondialisme. Charles, le cousin obsédé par son ambition de devenir président de la république, est une véritable tête à claques ! Excellente pastiche ! Ce gamin pense Sarkozy, marche Sarkosy, agit Sarkosy, parle Sarkozy. Dans sa chambre, ce ne sont que des posters de Sarkozy et de Chirac, son fond d'écran le logo de l'UMP, la musique qu'il écoute celle de Carla, les lunettes qu'il porte les mêmes Ray Ban. Vraiment Charles marche dans les traces de son idole comme un Sarko junior ou miniature ! J'en passe et des meilleurs, je ne vais pas non plus tout vous raconter. Mais  sachez que tous ces rôles sont extrêmement bien servis par de brillants acteurs. On devine la bonne humeur qui a du régner sur le tournage et cette bonne humeur, et bien figurez vous qu'elle est contagieuse !


 


Neuilly sa mère ! Bande-annonce
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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 16 Août 2009

Thriller - Pocket - 491 pages - 7,80 €

Résumé : Été 1985, New Jersey. Paul Copeland est animateur d'un camp de vacances à la lisière des bois. Une nuit, il abandonne quelques heures son poste. Quatre jeunes en profitent pour s'éclipser, dont sa sœur, Camille. On ne les reverra plus. Seuls deux corps seront retrouvés. On attribuera leur mort à un tueur en série qui sévissait dans la région.

Vingt ans plus tard. Paul est devenu procureur. Alors qu'il plaide dans une affaire de viol, il est appelé à identifier un corps. Stupéfait, il reconnaît formellement Gil Perez, un des disparus. Pourquoi les parents de Gil s'obstinent-ils à nier son identité ? Et si Gil a été en vie tout ce temps, se pourrait-il que Camille le soit aujourd'hui ? Bien décidé à faire la lumière sur le drame qui n'a jamais cessé de le ronger, Paul va replonger dans les souvenirs de cette terrible nuit…           

                                 
Mon humble avis :Trop fort Harlan ! Sa magie a encore opéré sur moi, deux ans après ma dernière lecture d'un de ses thrillers. Enfin un livre sans mauvaise surprise ! Vous me direz, avec Coben, peu de risque d'être déçu vu qu'il utilise un canevas similaire à chaque fois ? Peut-être, mais l'auteur m'a une fois de plus tenue  captive, dans les bois cette fois-ci ! Que s'est il passé il y a vingt ans ? Impossible de le deviner. Je pourrais dire que la fin dépasse toutes les hypothèses possibles sauf que tout au long des pages, j'ai été incapable d'émettre la moindre hypothèse tant le lecteur est gardé dans un brouillard opaque. Une fois de plus, le dénouement est bluffant et glaçant jusqu'à la toute dernière phrase. Sans effusion de sang inutile et description détaillée de carnage donnant le nausée, Coben nous mène dans les tréfonds de l'âme humaine d'une main de maître et nous force à constater avec effroi ce dont l'homme est capable pour de bonnes raisons ou même sans raison aucune. Voilà, je ne peux en dire plus, sous peine de spoiler... A lire, surtout en cette période estivale !

L'avis de Neph , de Bibliza et d'Hannibal le lecteur

                            

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 14 Août 2009

Une formidable exposition nomade... Elle était à Paris au Grand Palais... Elle est depuis avril sur Rennes aux Champs Libres et encore jusque fin août. Alors, si vous en avez encore l'occasion, courrez la voir ! Comme je le disais, expo nomade. Paris, Rennes puis... Peut-être près de chez vous ! Guettez son arrivée !

De quoi parle cette expo ?
Après dix ans de survol de la planète pour réaliser "La terre vue du ciel, Yann Arthus-Bertrand a lancé en 2003 avec Sybille d'Orgeval et Baptiste Rouget-Luchaire le projet "6 milliards d'Autres".

6 reporters sont partis à la rencontre des Autres dans 75 pays et ont receuilli 5000 interviews. Du pêcheur brésilien à l'avocate australienne, de l'artiste allemande à l'agriculteur afghan, tous ont répondu aux mêmes questions, une quarantaine de questions. Par exemple : Qu'avez vous appris de vos parents ? Que souhaitez vous transmettre à vos enfants ? Quelles épreuves avez vous traversées ? Que représente l'amour pour vous ?...

Du témoignage le plus léger au plus profond, transportés par l'émotion vers plus de réflexion, vous côtoierez à votre tour ces hommes et ces femmes. Un voyage au coeur de notre humanité pour réfléchir ensemble à la diversité humaine et culturelle durant 20 heures de films de paroles recueillies.

Des bornes internet présentes dans l'exposition permettent aux visiteurs de se connecter sur le site www.6milliardsdautres.org pour regarder des portraits dans leur intégralité ou pour enregistrer leur propre témoignage via une wecam

Mon humble avis : Des films sont diffusés en boucle dans 3 yourtes. Et oui, à Rennes, pas de Grand Palais pour tout montrer en même temps. Alors par quinzaine, 3 thèmes de questions sont diffusés, chacun dans une yourte, pour respecter le caractère nomade de l'expo. J'ai vu les thèmes "Différences", "Pardonner", "Histoires d'amour". C'est très prenant, bouleversant même. Le thème "Pardonner m'a particulièrement touchée. Je ne sais pas, mais il me semble que le pardon ne soit pas égal suivant là où l'on vit. En effet, dans nos sociétés occidentales, le plus souvent, ce sont des plus ou moins petites choses du quotidien que l'on a à pardonner, enfin à première vue car... Alors que dans les pays en guerre ou autre...
Je me souviens particulièrement d'une française qui ne pouvait pardonner à son père de n'être pas venu à son mariage, d'une mère qui ne se pardonnait pas elle même d'avoir perdu son enfant en fin de grossesse, ou encore d'un rwandais qui avait perdu toute sa famille lors du génocide. Il n'exclue pas le pardon, mais sous certaines conditions...

Vraiment bouleversant, et très enrichissant je vous le dis...


« Aujourd'hui, la seule démarche possible c'est d'aller vers l'Autre pour le comprendre. Nous sommes plus de 6 milliards sur Terre et il n'y aura pas de développement durable si nous n'arrivons pas à vivre ensemble » (Yann Arthus-Bertrand)

Extraits sur le rire


RIRE


 Extraits sur "Changer sa vie"

6 milliards d'Autres - "Changer sa vie"

Vous trouverez une multitudes d'autres! extraits, parfois bien plus long, sur dailymotion en tapant 6 milliards d'autres. N'hésitez pas à aller y faire un tour, surtout avant de vous endormir. Vous trouverez ainsi de nombreux sujets pour philosopher
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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Spectacles concerts théâtre salons

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Publié le 13 Août 2009


Après une nuit sur Monrondava, nous reprenons la route et notre 4X4 "privé", toujours à 4 : Juliette, Christian, Manue et Moi. Guy, le chauffeur tout terrain et toute situation est bien sûr de la partie. 90 km de pistes nous attendent, soit 5 heures de route. Le 4X4 était à l'époque le seul moyen fiable de partir sur Belo et d'en revenir dans un laps de temps déterminé. Première épreuve, le passage à gué





d'une rivière. Un villageois nous précède à pied pour tester les fonds. Et plus tard, il nous montre fièrement le croco qu'il a pêcher la veille dans ces mêmes eaux. Certes, celui n'est pas bien grand mais ses parents ne devaient pas être très loin... Autres épreuves : les multiples arrêts techniques. La radiateur du 4X4 fuit depuis les Tsingy, il faut donc s'arrêter régulièrement pour remettre de l'eau !



5 heures plus tard, la récompense ! Nous arrivons enfin à Belo sur Mer, petit village de pêcheur, au fond du fond de Madagascar. Là où le temps s'arrête et les routes ne vont pas beaucoup plus loin. Là où l'on vit sans eau courante, sans électricité...  Il nous faut trouver notre gîte pour les 2 nuits à venir et déchantons un peu... Les prix du Routard, pourtant de la même année, sont erronés dans le mauvais sens. 




Nous optons pour le "Dauphin" et ses bungalow en bois avec moustiquaire, terrasse et hamac. Les sanitaires sont spartiates et collectif. L'établissement est tenu par un Français qui nous raconte son arrivée ici... Juliette est malade, dans 24 heures se sera mon tour. Foutu anti-palu ... aux nombreux effets secondaires. Ne lisez pas la notice ou vous n'oserez pas en prendre. Malgré ces petits désagrément, nous admirons notre superbe  VUE SUR MER ET LAGUNE !
 JE VOUS LAISSE APPRECIER !....




Nous passons 2 jours et 2 nuits à Belo sur Mer. Il n'y a pas grand chose à faire à part se balader sur la plage, dans le village. Observer, découvrir, rencontrer. Prendre le temps aussi d'observer les marées qui viennent parfois lécher notre bungalow pour se retirer ensuite.



Il fait très chaud. Nous sommes amorphes et subissons tous les effets secondaires des anti paludéens (et dieu sait que leur liste est impréssionnante sur la notice de ces maudits cachés !). La matinée passera à buler dans les hamac. L'après midi, nous allons au bout de la plage. Nous y attend un bout de mangrove...
Notre première baignade du voyage  se revèle y être un véritable délice ! (Certes, je me suis baignée dans la Tsirinbihine mais bon...) Nous vivons au ryhtme permis par le soleil écrasant, tout doucement ! Cela nous repose aussi de notre activité incéssante depuis notre départ.


Le soir, en longeant la plage, nous retournons au village pour y diner. Nous avons dégoté un boui-boui sympa. Ce trajet est l'occasion de vérifier la proximité des villageois avec la mer. Nous sommes bien dans un village de pêcheurs !

Belo sur Mer est aussi le chantier naval le plus intéressant de l'île. On construit ici boutres et goélettes, embarcations indispensables à l'économie de toute la côte Ouest Malgache. A elles 2, elles assurent 50% des activités maritimes.



Le transport maritime est très développé et vital pour les échanges commerciaux, tant le réseau routier est peu développé et de piètre qualité ! Nous en avons fait l'expérience ! Et, alors que moteurs et carburant coûtent très cher, le vent lui, reste gratuit bien qu'imprévisible !

La goélette, caboteur à faible tirant d'eau, possède un pont et deux mâts où est fixé un gréement trapezoidal. Le boutre est à mât unique, sans pont, et sa voilure est de type arabe.
Mais nous voici au village, village de case, de cocotiers et de carcasses de bateau traînant ci et là. Je me sens tellement loin de tout que je me dis que Robinson Crusoé aurait pu échouer ici...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 12 Août 2009

Synopsis : Dans un petit village de Corse, la vie d'Hélène, effacée et discrète, est faite de jours qui s'enchaînent et se ressemblent...
Elle travaille comme femme de chambre dans un hôtel et semble apparemment heureuse avec son mari, Ange, et sa fille de quinze ans, Lisa. Sa vie modeste et monotone paraît toute tracée...
Tout bascule le jour où, faisant le ménage d'une des chambres de l'hôtel, elle surprend, fascinée, un jeune couple d'américains très séduisants qui joue aux échecs sur une des terrasses.
Tout d'abord intriguée, puis finalement passionnée par ce jeu, Hélène mettra tout en oeuvre, avec obstination, pour maîtriser les règles des échecs jusqu'à l'excellence. Elle pourra compter sur l'aide de Monsieur Kröger, un mystérieux habitant du village, pour arriver à ses fins. Mais cette métamorphose positive vers une nouvelle liberté pour Hélène, ne se fera pas sans modifier profondément, ses relations avec sa famille, ses amis et les habitants de village.


Avec Sandrine Bonnaire, Kevin Kline, Francis Renaud...

                              

Mon humble avis :Ce film est l'adaptation cinématographique du roman "La joueuse d'Echecs", de Bertina Heinrich. Il est d'ailleurs amusant de connaître l'origine du film :"La réalisatrice Caroline Bottaro a découvert ce livre d'une manière très simple : Bertina Heinrichs était sa voisine de palier ! L'écrivain a donc demandé à la cinéaste de lire son roman avant de l'envoyer dans une maison d'édition. Dès les premières pages, Caroline Bottaro fut convaincu que l'histoire ferait un bon film". Un bon film ? Plus que cela. Un film magnifique, très élégant. Il est réalisé tout en subtilité et en pudeur. L'évolution des relations entre Hélène et son mari est aussi intéressante que celle entre Héléna et le vieux médecin. "Joueuse" nous tient en haleine d'un supens étonnant. On est suspendu au regard des acteurs, à leur sobre gestuelle qui peut devenir sensuelle. Je me suis surprise à retenir mon souffle à plusieurs reprises.

 Le jeu des acteurs est tout en finesse. Kevin Klein, très charismatique distille un voile de mystère. Et comme on pouvait s'y attendre, Sandrine Bonnaire irradie de sa présence pourtant en femme très quelconque. Mais sait on jamais qui se cache derrière une personne aux allures quelconques justement ? Qu'est-ce qui est important : réussir quelque chose ou ce que l'on fait de cette réussite ? Faut-il restreindre nos passions pour le bonheur des autres... à moins que le bonheur des autres ne dépende de notre bien être ? De très belles questions auxquelles tente de répondre ce film. Sont aussi traités avec beaucoup d'intellingence  les sujets de l'obsession, de l'addiction pour un jeu, du refuge ou de la porte de sortie que peut représenter le sujet de cette obsession et surtout, les conséquences d'un fait qui, de l'extérieur, paraît anodin. Bref, du beau cinéma français, comme je l'aime avec addiction ! Comme quoi, il sort aussi de très bons films en été !!!



Joueuse - Bande-annonce

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 11 Août 2009


Thriller - Folio Policier - 249 pages - 6.00 €

Résumé : Luxe, sable et volupté... A la limite de la jungle australienne, face à la Barrière de corail et à des centaines de kilomètres de la première ville, se trouve un hôtel quatre étoiles... Un lieu pour touristes fortunés triés sur le volet, qui savent ce qu'ils viennent chercher et qui veulent la paix. L'isolement pourtant, privilège ultime des riches, peut devenir l'enfer. Un ouragan se déchaîne et les voilà coupés du monde. Les comportements changent. Des crocodiles sortent de l'eau devenue boue. La pluie tombe comme les arbres et un premier cadavre est découvert. Il n'en faut pas plus pour que les solidarités se lézardent. Personne, finalement, ne connaît son voisin... Personne ne sait s'il pourra s'en sortir ni qui sera la prochaine victime...


                                               
Mon humble avis :  Grrrrr, j'en ai assez de me faire avoir ! Que je choisisse mes livres où que je lise ceux que l'on m'envoie, je suis souvent, trop souvent déçue ces temps ci. Mais que je vous explique les raisons de mon ire...

Tout d'abord, lisez avec attention le résumé. Et dites moi si, vous aussi vous étiez en recherche d'un bon polar pour l'été, si vous ne vous seriez pas laissés tenter ??? J'étais donc volontaire pour m'enfermer dans cet hôtel de luxe et vivre un huit clos que j'espérais oppressant. Je me suis retrouvée prisonnière involontaire d'un genre littéraire spécifique mais spécifié nulle part sur le livre (sauf quand on lit le résumé de la vie de l'auteur - Hervé Claude, ancien présentateur du JT de France 2-... et que l'on a déjà acheté le livre grrrr). Il s'agit ici de littérature gay. Ce qui n'est pas du tout ma tasse de thé. L'ambiance y est glauque à souhait et m'a mise très mal à l'aise. Certains détails érotiques, oups, pardon, pornographiques (à ce niveau là) ne nous sont pas épargnés dans cette orgie où on ne sait plus qui C... avec qui, qui S... qui, qui B... qui etc. Je laisse votre imagination remplir les pointillés. Bref, je suis en colère car je pense que ce genre de livre s'adresse à un public averti de ce qu'il va lire.
Outre cela, les personnages sont irritants à tous se regarder en chien de fusil. D'ailleurs, ils s'agacent mutuellement. Tout est flou. Les questions ne sont pas posées jusqu'au bout et les réponses ne nomment pas directement le sujet. On ne sait donc jamais trop de quoi il s'agit. Tout est dans l'hypothèse. Il y a cinq morts qui paraissent accidentelles. Le sont elles vraiment. Chacun y va de son idée, de son observation, sans vraiment dire ce qu'il sait... Ce roman est divisé en récits de plusieurs des personnages, ce qui fait que c'est long, répétitif. L'intrigue aurait pu être intrigante mais elle est ici traité de manière ennuyeuse. Même pas eu peur !

                                                     
                                                          

                                                                  
                                                               

                                                      

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 9 Août 2009

En août 2008 et en juillet 2009, avec mon site de sorties OVS, nous avons traversé la Baie du Mont Saint Michel à pieds. Randonnée de groupe avec un guide.
Aller : de jour
Et retour : by night (de nuit).

Le Mont Saint-Michel se situe à l’embouchure du Couesnon, frontière naturelle qui sépare la Normandie de la Bretagne.



Quatre heures de marche dans l'étendue désertique de la baie (à marée basse évidemment !!!). Le sable est parfois dur, parfois mou. On traverse des zones de vase qui vous masse les pieds et des baches (mares d'eau en ch'ti !à). Cette promade en direction du Mont le plus célèbre de France se fait pieds nus et en short. Et pour des raisons de sécurité évidentes, elle se fait accompagné d'un guide professionnel.


13 km aller et retour à partir du Bec D'Andaine à Genêts dans la Manche.

S'approcher du Mont Saint Michel à pied alors que la nuit tombe a quelque chose de réellement magique, presque  spirituel. L'émotion est là. Même si le Mont semble parfois reculer au fur et à mesure que l'on avance.


Informations : DÉCOUVERTE DE LA BAIE DU MONT-SAINT-MICHEL
La maison du Guide • 1, rue Montoise - 50530 Genêts
Tel : 02 33 70 83 49

Site du Mont :
http://www.ot-montsaintmichel.com/



Le Mont Saint Michel est un véritable petit village bureau de poste, ses boutiques, hôtels et restaurant. Inscrit au "Patrimoine Mondial" par l'Unesco en 1979, ce haut lieu touristique reçoit aujourd'hui plus de trois millions de visiteurs par an, ce qui est énorme sur une petite surface. Difficile donc d'y trouver le calme.


C'est à la demande de l'Archange Michel, "chef des milices célestes", qu'Aubert, évêque d'Avranches construisit et consacra une première église le 16 octobre 709. En 966, à la demande du Duc de Normandie, une communauté de bénédictins s'établit sur le rocher. L'église préromane y fut alors élevée avant l'an mil.
C'est ainsi que commença l'histoire du Mont Saint Michel...


Le Mont consacré à saint Michel en 708, fut, avec le Mont Gargan en Italie du Sud, un des premiers lieu du culte de l'Archange Saint-Michel. L'abbaye offre un panorama complet de l'architecture médiévale du XI ème au XVI ème siècle.


Annette Poulard, jeune et talentueuse cuisinière, crée alors son auberge au Mont Saint Michel, "Merveille de l'Occident" (aujourd'hui l'"Auberge de la Mère Poulard"). Ses nombreuses recettes créatives et sa gentillesse naturelle l'ont rendue célèbre en France et dans le monde entier ; d'ailleurs lorsqu'on entre dans le bourg du Mont Saint Michel on est frappé par sa présence, et par le nombre d'auberges qui lui rendent hommage : en effet , depuis 1888 La Mère Poulard symbolise la tradition, le terroir et l'art de bien vivre. C'est la mascotte locale !



Voici la fameuse recette de l'omelette de la Mère Poulard : Battre des oeufs très frais (au moins deux oeufs par personnes), saler, poivrer légérement. Mettre dans une poêle un bon morceau de beurre frais, ne pas le laisser roussir. Jetez les oeufs dans la poêle. Remuez constamment, sans grater le fond de la poêle. Quand les oeufs sont prit, ne pas trop cuire l'omelette (1 à 2 minutes maximum). Rouler l'omelette et la déposer sur un plat. Manger immédiatement cette succulente omelette de la Mère Poulard
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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 8 Août 2009

Poursuivons la découverte de ma galerie de peinture. Ici, Femme 3. L'incrustation, comme j'aime à en ajouter, est la ceinture, qui est une vraie ceinture.

Auparavant, nous avons eu
Femme 1 et Femme 2

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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