Publié le 19 Avril 2020

Cinquième journée dans le parc Kruger, et c'est presque la dernière... Jusqu'ici, dans mes précédents billet Kruger, il manquait l'autre roi des animaux : l'éléphant ! Et bien le voici le voilà ce gros pachyderme peut paraître si paisible et inoffensif... ben oui, c'est Babar et Céleste enfin. Remarque, pour une fois que des histoires pour enfants ne font pas passer une espèce animale pour "le grand méchant loup" ! A noter hélas, l'éléphant fait toujours partie des animaux les plus braconnés au monde, pour leurs défenses en ivoire. Si vous voulez en savoir plus sur cet énorme trafic depuis la savane jusqu'aux salons des chinois, je vous conseille de lire ce fabuleux, intéressant même si difficile roman "Ivoire" de Niels Labuzan, que j'ai lu et chroniqué assez récemment.

Mon dernier billet Kruger, le prochain, sera consacré au lodge où nous avons séjourné et notamment à une matinée de repos que nous y avons passé... comme dans un jardin d'Eden.

En attendant, je vous souhaite un bon dimanche avec les éléphants et quelques explications sur ce géant de la savane.

L’éléphant d’Afrique, appelé aussi éléphant de savane d’Afrique, est un mammifère herbivore de la famille des éléphantidés très répandu sur le continent africain.  Il se différencie de l’éléphant d’Asie par une taille plus importante, un dos concave et des oreilles plus grandes.

L’éléphant d’Afrique, appelé aussi éléphant de savane d’Afrique, est un mammifère herbivore de la famille des éléphantidés très répandu sur le continent africain. Il se différencie de l’éléphant d’Asie par une taille plus importante, un dos concave et des oreilles plus grandes.

A part l'humain, Il n’a pas de prédateur du fait de sa grande taille. Le lion peut cependant s’attaquer aux éléphanteaux.

A part l'humain, Il n’a pas de prédateur du fait de sa grande taille. Le lion peut cependant s’attaquer aux éléphanteaux.

L’éléphant d’Afrique est un animal grégaire qui vit en troupeaux de plusieurs dizaines d’animaux. La structure sociale est matriarcale, et le troupeau est dirigé par une femelle âgée suivie de sa descendance. Les jeunes mâles sont chassés du clan vers l’âge de 14 ans et vivent alors une vie de célibataire, hors période d’accouplement.  Les éléphants ont un sens profond de la famille et une grande solidarité est présente au sein du clan.  Les éléphants ont une grande capacité à ressentir et à exprimer leurs émotions, notamment lors de la mort de l’un de leur congénère.

L’éléphant d’Afrique est un animal grégaire qui vit en troupeaux de plusieurs dizaines d’animaux. La structure sociale est matriarcale, et le troupeau est dirigé par une femelle âgée suivie de sa descendance. Les jeunes mâles sont chassés du clan vers l’âge de 14 ans et vivent alors une vie de célibataire, hors période d’accouplement. Les éléphants ont un sens profond de la famille et une grande solidarité est présente au sein du clan. Les éléphants ont une grande capacité à ressentir et à exprimer leurs émotions, notamment lors de la mort de l’un de leur congénère.

La maturité sexuelle de l'éléphant est entre 12 et 14 ans. La saison des amours a lieu toute l'année. La gestation dure 22 mois et donne naissance à un seul éléphanteau qui pèse environ 100 kg à la naissance. Celui-ci sera sevré vers l'âge de 3 ans. Une femelle donne naissance à un bébé tous les 3 ou 4 ans.

La maturité sexuelle de l'éléphant est entre 12 et 14 ans. La saison des amours a lieu toute l'année. La gestation dure 22 mois et donne naissance à un seul éléphanteau qui pèse environ 100 kg à la naissance. Celui-ci sera sevré vers l'âge de 3 ans. Une femelle donne naissance à un bébé tous les 3 ou 4 ans.

UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : PARC KRUGER 5/5
Une femelle peut atteindre 6 mètres de haut, et un mâle 7.50 mètres. le poids est entre 3 et 4.5 tonnes pour la femelle et de 5 à 8 tonnes pour le mâle. Les défenses peuvent mesurer jusqu'à 3 m de long ! Quant à la trompe, elle peut mesurer 1.15 m et peser jusqu'à 130 kg. En course l'éléphant vous rattrapera : 40 km /h !

Une femelle peut atteindre 6 mètres de haut, et un mâle 7.50 mètres. le poids est entre 3 et 4.5 tonnes pour la femelle et de 5 à 8 tonnes pour le mâle. Les défenses peuvent mesurer jusqu'à 3 m de long ! Quant à la trompe, elle peut mesurer 1.15 m et peser jusqu'à 130 kg. En course l'éléphant vous rattrapera : 40 km /h !

La durée de vie de l’éléphant d’Afrique est de 60 à 70 ans à l’état sauvage. 500 000 têtes environ vivant à l’état sauvage. Mais Bien que l’on en recense environ 500 000 la population d’éléphants d’Afrique a fortement régressé au cours des 20ème et 21ème siècles. Victime de la chasse, du braconnage, de la dégradation de son habitat et du trafic de l’ivoire, le pachyderme est devenu le symbole de la protection animale sur le continent africain.

La durée de vie de l’éléphant d’Afrique est de 60 à 70 ans à l’état sauvage. 500 000 têtes environ vivant à l’état sauvage. Mais Bien que l’on en recense environ 500 000 la population d’éléphants d’Afrique a fortement régressé au cours des 20ème et 21ème siècles. Victime de la chasse, du braconnage, de la dégradation de son habitat et du trafic de l’ivoire, le pachyderme est devenu le symbole de la protection animale sur le continent africain.

Les éléphants font partie des rares espèces (dauphin, corbeau, singe) à réussir le test du miroir (se regarder dans un miroir avec une tache sur le front et prendre conscience de son « moi »).

Les éléphants font partie des rares espèces (dauphin, corbeau, singe) à réussir le test du miroir (se regarder dans un miroir avec une tache sur le front et prendre conscience de son « moi »).

L’éléphant d’Afrique mange de l’herbe, des fruits, des feuilles, des écorces, des racines (entre 200 kg et 300 kg de nourriture par jour).  Il doit boire beaucoup, donc être à proximité d’un point d’eau. Même s’il peut passer plusieurs jours sans eau, il peut boire jusqu’à 200 litres d’eau par jour.

L’éléphant d’Afrique mange de l’herbe, des fruits, des feuilles, des écorces, des racines (entre 200 kg et 300 kg de nourriture par jour). Il doit boire beaucoup, donc être à proximité d’un point d’eau. Même s’il peut passer plusieurs jours sans eau, il peut boire jusqu’à 200 litres d’eau par jour.

Notre ranger "crocodile Dundee".... C'est lui qui commande ! Et notre Jeep de safari.

Notre ranger "crocodile Dundee".... C'est lui qui commande ! Et notre Jeep de safari.

Ces quelques "bichettes" sont classées dans mon dossier "animaux non identifiés... Et elles le resteront, pour garder leur part de mystère ! C'est bien aussi le mystère !

Ces quelques "bichettes" sont classées dans mon dossier "animaux non identifiés... Et elles le resteront, pour garder leur part de mystère ! C'est bien aussi le mystère !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 17 Avril 2020

récit, aventure, voyage, Afrique, Kenya, Massaï, livre, avis, chronique, blog, Corinne Hoffman

Témoignage - Editions Pocket - 400 pages - 7.60 €

Parution d'origine chez Plon en 2000

 

Le sujet : En 1986, Corinne Hofmann, Suisse, passe quelques vacances au Kenya à Mombasa. Elle aperçoit alors un guerrier Massaï et pour elle, c'est le coup de foudre qui bouleversera sa vie à jamais. Elle fait sa connaissance, repart en Suisse, revient, repart pour liquider toutes ses affaires en Europe et décide de s'installer définitivement au Kenya pour y vivre avec son beau Massaï Lketinga. Viendra le mariage puis la naissance de leur fille. Ce récit est celui de ces quelques années de préparation au grand saut, puis celui de sa vie dans la brousse Kenyanne, au sein d'un village reculé, et en tant qu'épouse puis mère Massaï.

 

Tentation : Sujet + PAL

Fournisseur : MA PAL

 

 

Mon humble avis : Et bien il est mitigé ! Je m'attendais à être plus transportée, plus bouleversée... Et en fait, j'ai eu hâte de terminer cette lecture que je trouvais longuette.

Certes, le dépaysement est bien là, on ne peut plus là, et bien réel. L'intérêt de ce récit est indéniable, qui permet de découvrir, d'approfondir, d'apprendre la culture massaï de l'intérieur, les us et coutumes, et aussi les moeurs. Il rend aussi parfaitement compte des conditions de vie de ses peuples reculés fidèles à leurs traditions ancestrales. Cette aventure date d'il y a plus de 30 ans aujourd'hui... Sur place, les choses ont elles changé avec l'avènement des nouvelles technologies ?

Cet ouvrage n'est pas de la grande littérature, le style est très factuel, pas recherché et parfois un peu limite (peut-être aussi est-ce dû à la traduction). Les ressentis ne sont pas très approfondis ni analysés, dommage, on reste beaucoup dans la description et la narration des faits et gestes de chacun. Certes, je reconnais que Corinne Hofmann est une sacrée battante, une téméraire qui rebondit à chaque écueil. Et pourtant, j'ai eu du mal à éprouver une réelle empathie pour elle. A l'inverse d'autres lecteurs, je ne suis pas admirative, mais plutôt perplexe... Pourquoi s'infliger de telles épreuves, se mettre dans de tels dangers (elle échappe plusieurs fois de peu de la mort : malaria, hépatite), et ensuite accepter si longtemps un tel traitement et un tel comportement de la part de son mari Massaï quand on semble doté d'un sacré caractère. Corinne Hofmann ne manque pas de ressources et pourtant, elle m'a paru bien naïve sur des points assez basiques... A chaque fois qu'elle tombe en panne de voiture, elle réalise qu'elle est au milieu de nulle part sans eau potable... Ce qui est le minimum partout, même quand on fait une petite rando sur un chemin tranquille de Bretagne. Lors du temps passé en Suisse pour préparer son grand départ, elle n'en profite pas pour s'informer sur les us et coutumes des Massaï, aussi, ce n'est que la veille de son mariage qu'elle réalise clairement le fossé culturel entre elle et son futur mari : et oui, les Massaï sont polygames et pratique l'excision... Avec son mari, ils échangent dans un anglais assez sommaire, qui n'est que très peu parlé par les autres habitants du village. Pourquoi n'avoir pas appris les rudiments de la langue Massaï ?

Corinne Hofmann évoque aussi beaucoup les "tracas" administratifs divers. Tracas est un faible mot... On va dire les putains de galères administratives à devenir dingue ! Au début, il est vrai que c'est intéressant et qu'il est important de se rendre compte que s'installer à l'étranger n'est pas toujours légalement facile. Mais ces scènes sont très-trop nombreuses et deviennent lassantes.

Ce récit est donc bien sur intéressant, mais trop long, trop factuel. Je trouve qu'il manque d'émotion... Il montre très bien qu'il n'est pas forcément toujours facile/possible de vivre avec une personne à la culture si lointaine de la nôtre. La Massaï blanche ne m'a pas emportée... Bon, je précise aussi que le côté "coup de foudre, je lâche tout", très peu pour moi... Certes, j'ai déjà "tout lâché", mais pour moi !

Corinne Hofmann a publié deux suites à cet ouvrage. A vous de voir, de mon côté, je m'arrête là !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

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Publié le 15 Avril 2020

thriller, polar, olivier Norek, bestseller, surface, blog, avis, chronique, livre audio

Polar - Editions Lizzie - 8h26 d'écoute - 19 €

Parution d'origine chez Michel Lafon en avril 2019

L'histoire : Noémie Chastain est capitaine de police à Paris. Lors d'une intervention qui tourne mal, Noémie se retrouve défigurée à vie et brisée de l'intérieur. Lorsqu'elle pense être prête à reprendre le service, sa hiérarchie trouve un prétexte pour l'éloigner soit disant momentanément dans un lieu plus calme. Bref, on ne veut d'elle... Elle se retrouve donc en poste dans une petite commune rurale de l'Aveyron où sont arrivées et ses méthodes parisiennes dérangent. On ne veut pas d'elle. Noémie pense être recluse dans un mouroir d'ennui... Cette sensation ne va pas durer très longtemps... Car le corps d'un des trois enfants disparus depuis plus de 20 ans refait surface... à la surface d'un lac.

Tentation : La blogo

Fournisseur : Bib N°3

 

Mon humble avis : Ce polar a vraiment été bien visible sur la blogosphère depuis presque un an, et chaque avis que j'ai pu en lire était élogieux. Aussi, quand j'ai vu cet audiolivre disponible à la bibliothèque, je me suis ruée dessus... et bien m'en a pris.

Car Surface est vraiment un excellent polar, magistralement ficelé et narré. Tout y est à mes yeux (et mes oreilles vu mon format de lecture) pour en faire un coup de coeur, un roman parfait dans son genre.

Déjà, et pour cela particulièrement j'applaudis l'auteur, ce n'est pas un pavé. Aussi, Olivier Norek est dans une efficacité pure, le rythme n'est jamais interrompu, nous ne perdons pas de temps dans moult descriptions et digressions, au contraire de la plupart des polars/thriller actuels. Cela n'empêche pas l'auteur de bien poser son sujet, ses personnages, le lieu du déroulement de l'histoire, et même et surtout, l'atmosphère, typique d'une région reculée de province. Un village où tout se sait et tout se tait. Une commune où tout le monde connait tout le monde, ce qui modifie forcément les rapports entre les forces de l'ordre et la population.

Nous sommes ici dans une commune qui a été complètement déplacée en 1994, suite à la construction d'un barrage hydraulique qui a noyé l'ancien village. Et à cette même époque, deux garçons et une fillette de 10 ans ont disparu. L'enquête de l'époque n'a pas mené à grand-chose... Sauf à un potentiel enlèvement des enfants par "l'ogre" local... L'étrange, l'indésirable de la commune disparu en même temps. Et voici que dans un fût d'acier, resurgit le corps d'un de ces enfants, à la surface du lac.

Noémie va donc être confrontée à une enquête inédite dans un tel lieu. Elle va devoir composer avec les mentalités locales et en même temps, malgré sa froideur et sa raideur, se faire accepter par son équipe. L'évolution de son personnage est particulièrement bien soignée. D'antipathique dans les premiers temps, Noémie devient de plus en plus accessible, tant pour son équipe que pour le lecteur. Elle devient même attachante. A sa décharge, n'oublions pas qu'elle se remet difficilement d''une lourde opération, qu'elle est défigurée et qu'elle surmonte peu à peu un gros Stress Post Traumatique. D'ailleurs, c'est avec précisions qu'Olivier Norek décrit cet état : son pourquoi, son comment, son cheminement et son après.

L'enquête est on ne peut plus captivante, bien menée. L'auteur n'est pas avare de suspense, ni de rebondissements, ni de finesse psychologique et d'authenticité pour parvenir à un final que personne ne peut imaginer. Le tout dans une ambiance intimiste, tout en nous épargnant les détails difficilement supportables. Bref, beaucoup d'humanité malgré un contexte difficile.

Bref, je me suis régalée de cette lecture, et j'ai donc découvert un auteur de polar que je ne connaissais pas... Ce n'est donc qu'un début pour moi, mais un début très prometteur ! Une lecture sans fausse note, ni en surface, ni en profondeur !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 13 Avril 2020

Roman Nouvel An, Juli Zeh, Lanzarote, Canaries, avis, blog, chronique

Roman - Editions Acte Sud - 189 pages - 20 €

Publication en septembre 2019

L'histoire : Henning, allemand, passe deux semaines de vacances d'hiver avec sa femme et ses deux jeunes enfants à Lanzarote, île des Canaries. Malgré l'aspect à priori reposant du séjour, Henning se bat toujours contre "la chose"... ces crises d'angoisse qui le menacent ou lui tombent dessus trop souvent. Au matin du 1er janvier, il enfourche son vélo de location et entreprend l'ascension harassante d'un volcan. Fuyant l'asphyxie familiale, il se bat contre le dénivelé et le vent puissant... Comme s'il était irrémédiablement attiré vers les hauteurs. Il ne le sait pas encore, mais Henning a peut-être rendez-vous avec son passé enfoui, et donc avec lui-même.

 

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : Bib N°1

 

Mon humble avis : J'ai emprunté ce livre sous le seul prétexte qu'il se déroule sur Lanzarote, île sur laquelle j'ai randonné lors de vacances il y a bientôt trois ans... L'occasion de se replonger dans certains paysages depuis son canapé ne se refuse jamais ! Sauf qu'ici Lanzarote devient le théâtre d'un drame cauchemardesque... Alors que mes vacances s'y sont parfaitement déroulées !

Le roman peut se découper en deux parties : la première, avec comme un prologue qui la provoque et la deuxième, avec un épilogue qui nous explique parfaitement le mal-être d'Henning, Henning luttant contre un sentiment de responsabilité trop lourde, un sentiment de devoir assurer dans tous les domaines de sa vie.

La première partie nous présente tout d'abord la vie d'Henning : sa famille, ses enfants, ses relations avec sa femme Theresa.  Sa sensation d'être au bout, à bout... Henning sent un poids insurmontable sur ses épaules et cependant, il est conscient qu'il a une vie normale, sans soucis majeur, dont il ne devrait se plaindre. Au lendemain d'un réveillon qui le laisse amère, il enfourche donc son vélo et entame un fameux combat : le vent, le dénivelé, son propre corps pas préparé, lui-même. Juli Zeh démontre alors un véritable talent, faisant de cette ascension une formidable métaphore avec la vie d'Henning, et sans doute même, la vie d'une majorité : la pression, être bon partout (bon père, bon mari, bon professionnel etc), qui mène à un véritable combat avec soi-même pour résister contre des éléments extérieurs. L'auteure entre dans l'esprit de son personnage avec justesse et une belle finesse d'analyse. Oui mais, cette partie s'est mise à trop durer pour moi, et je me demandais si j'allais poursuivre cette lecture.

Et puis hop, arrivé au sommet (après quelques pérégrinations étranges), Henning rencontre Lisa, qui le sauve en lui proposant boisson et repas, alors que notre grimpeur épuisé n'avait rien prévu. Puis Lisa lui propose de visiter son étrange demeure. Et là, Henning comme le lecteur se retrouvent propulsé des décennies en arrière. Hallucination, invention, réels souvenirs ? Qu'en est-il pour Henning, qui n'aura la réponse qu'à son retour en Allemagne. Cette partie-là, qui compte un sacré suspense est addictive. Mais elle est surtout bouleversante, poignante, terriblement anxiogène, et quelque part tellement dingue qu'on peine à croire que cela puisse être réel. Les émotions du lecteur sont vraiment mises à mal. C'est comme un vertige qui nous envahit. Et là, Juli Zeh nous livre un chef d'oeuvre de romancière, à se glisser corps et âmes dans deux si jeunes, trop jeunes personnages (Henning et sa petite soeur Luna) pour être confrontés à une situation inimaginable. Vraiment, je tire mon chapeau à Juli Zeh pour cette partie qui est vraiment... il n'y pas de mot ! Elle laisse son lecteur complètement K.O !

Bref, pour conclure donc, Nouvel An est un excellent roman qui démontre, une fois de plus mais différemment, les dégâts sur toute une vie et les conséquences des traumatismes enfouis, que les adultes pensent solutionner en les taisant, en les glissants sous le tapis de l'oubli ou le déni... Sauf que le traumatisé n'oublie jamais, même s'il en est inconscient. Et oui, deux "petits" jours peuvent conditionner toute une vie.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 11 Avril 2020

Roman - Editions Audiolib - 3h49 d'écoute - 17 €

Parution d'origine aux éditions du Seuil en août 2017

L'histoire :  En 1935, Edmond Charlot, 20 ans, ouvre une librairie à Alger avec la volonté de promouvoir de jeunes écrivains de la Méditerranée sans distinction de langue ou de religion.
En 2017, Ryad, 20 ans, étudiant à Paris, n'éprouve qu'indifférence pour la littérature. De passage à Alger, il doit vider de ses livres un local, tâche qui est étrangement compliquée par la surveillance du vieil Abdallah.

 

Tentation : La blogo à l'époque de sa sortie

Fournisseur : Bib N°3

 

 

Mon humble avis : Aie, j'attendais beaucoup de ce roman... Et finalement, je n'ai pas accroché, il ne m'a pas captée et donc pas captivée non plus.

Pourtant, "Nos richesses" a vraiment trouvé un lectorat charmé et ému par ses pages et éblouis par le style de l'auteure lors de sa sortie il y a un peu plus de deux ans. Ce livre doit être bien, mais pas pour moi, pas en ce moment, ou pas en format audio. Je n'ai pas la réponse.

Nos richesses revient dans l'Histoire, à l'époque ou Edmond Charlot, petit libraire éditeur d'Alger, publie les premiers textes de celui qui deviendra si grand que presque mythique : Albert Camus. Alors oui, j'ai apprécié que mes oreilles soient caressées à l'évocation de telles pointures : Camus, Giono, Gide, Vercors etc. Ce furent-là mes seules émotions de lectrice. Il y avait aussi des noms qui ne m'évoquaient rien.

Certains passages m'ont intéressée et parvenaient à contenir mon attention. Comme les conditions de vie et de l'édition à Alger durant la deuxième Guerre Mondiale, la montée de la gronde, puis la guerre d'indépendance de l'Algérie.Le tout, via le journal imaginaire de Charlot. Mais problème pour moi, j'ai souvent eu l'impression d'écouter une longue liste de dates et d'événements locaux ou internationaux, donnés dans le désordre, entrecoupés par le roman mais qui, au final, me semblait ressemblait à une longue litanie. Je n'ai pas saisi l'utilité ni le rôle réel de certains personnages. L'aspect romanesque de ce livre n'est pas assez approfondi. Ce roman est certainement un bel hommage aux pionniers de l'édition à certaines époques et à ces hommes liés à la résistance. Mais je me suis ennuyée, je ne suis pas le bon public pour ce style littéraire. Bon j'avoue, la toute fin, voire la dernière phrase, m'a surprise en bien et m'a marquée. Une belle pirouette de l'écrivaine.

 

l'avis de Sylire

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 9 Avril 2020

BD, Bande dessinée , Caravane, Désert, voyage

BD - Editions Boite à bulles - 150 pages - 19 €

Parution en août 2009

 

L'histoire :   Un jeune homme étranger traverse le désert en compagnie de chameliers touaregs. Au cours de son voyage, il apprendra à connaître le vent, le sable, la nuit et surtout la caravane elle-même, immuable et mouvante, suspendue au-dessus du temps.

Tentation : La couv' et le titre

Fournisseur : Bib N°3

 

 

Mon humble avis : Cet album est paru tout d'abord au début des années 2000, mais en noir et blanc. La version 2009 est une réédition en couleurs. Ceci le rend peut-être un peu plus attractif au premier abord.

En fait, les dessins sont ultra minimalistes, simplissimes, naïfs. Certaines planches se veulent sans doute hypnotiques, comme peut l'être le désert, la répétition des pas, du quotidien, le rythme lent de la caravane, etc... Bref, cet aspect-lade cet album ne m'a pas séduite. De belles aquarelles auraient tellement mieux habillé le sujet.

Par contre, j'ai beaucoup aimé les magnifiques textes en entre pages et les quelques bulles qui économisent les mots, comme les hommes du désert pour ne dire que l'essentiel. Les textes narratifs sont inspirés et inspirants, même si pas toujours limpides. Méditatifs, poétiques, spirituels, lyriques, philosophiques. Au-delà du voyage dans les dunes du grand erg, cet album offre une odyssée au coeur de l'âme et de soi-même.

Cet album est un hymne au voyage et un bel hommage aux hommes du désert, à leur force, à leur croyance, à leurs légendes. Et c'est aussi une célébration des éléments... La terre, le vent, le sable, l'eau... et quelque part, la caravane, c'est chacun de nous en particulier et dans la multitude.

Narrée comme un conte, cette histoire est aussi une belle parabole sur la vie, qui est aussi une traversée. Car je pense qu'on peut la lire au premier degré (une traversée du désert comme une initiation), mais aussi à un autre degré : le désert et les efforts qu'il impose et tout ce qu'il suppose étant une formidable métaphore de la vie, dans ce qu'elle est dans son entièreté : la douleur et la beauté, la résignation et la révélation au cours d'un long voyage, comme une caravane, qui invite à la contemplation, à prendre son temps, à mûrir à son propre rythme.

"Le fil de la solitude erre dans le désert, la caravane est son fourreau"

"L'homme est ignorant - dit un chamelier - il veut toujours aller plus loin. Le coeur, par contre, est sage : il n'ambitionne que de battre".

"Il n'y a pas de distance dans le désert. Le lointain est dans les sandales du voyageur"

"Le désert - m'explique un guide - change sans cesse. Si tu l'observes bien, tu verras que sa capacité de changement est infinie. C'est pour cela que le désert est éternel".

"La caravane est chose fragile... Ce n'est pas celle qui arrivera qui est partie. Celle d'aujourd'hui n'est pas celle de demain."

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 7 Avril 2020

thriller, Etats Unis, Echo Park, Michael Connelly, blog, avis, chronique

Polar - Editions Points - 429 pages - 10.70 €

Parution d'origine aux Editions du Seuil en 2007 

 

L'histoire : Depuis 13 ans, l'officier Harry Bosh ressort régulièrement le dossier du meurtre de Marie Gesto et reprend l'enquête. Il espère toujours retrouver l'assassin et le corps de la jeune femme.

Dans un autre service de la police de L.A, un tueur en série juste arrêté avoue parmi plusieurs meutres, celui de Marie. Contre un marché avec les institutions, il se dit près à amener la police auprès des restes du corps.

Le soulagement de Bosh est de courte durée, car il se méfie de cet aveu, un peu trop beau pour être honnête. La suspicion de Bosh se révèle très vite de bon aloi et celui-ci n'est pas près d'aller au bout des surprises, ni de l'horreur (suggérée très ponctuellement mais pas décrite avec complaisance)

Tentation : Ma PAL

Fournisseur : Ma PAL

 

Mon humble avis : Echo Park (quartier de Los Angeles), est un excellent polar, extrêmement bien ficelé, qui ne manque pas de rebondissements, de fausses / bonnes pistes... qui rende sa lecture addictive et exclusive... C'est un de ses romans qui rend le reste de votre vie secondaire, même si primordial dans la logique des choses... La lecture étant un hobby, elle devrait passer après le reste ! Mais non, pas avec une telle histoire. 

Je ne suis pas une adepte de Connelly, puisque ma dernière lecture de ce redoutable auteur de polars américain remonte à une vingtaine d'année. Mais sa réputation étant, en piochant un de ses opus dans une PAL, on est sûr de ne pas faire d'erreur.

Ici, nous accompagnons Harry Bosh, qui semble être un personnage récurrent de Connelly. J'imagine qu'avec Echo Park, nous croisons des personnages sans doute entrevus dans des tomes précédents ou suivants.

Bon, les descriptions précises de la ville de L.A, pour qui ne la connaît pas du tout et ne peut donc pas visualiser, sont parfois un peu de trop. De même, THE moment qui fait basculer l'histoire et donne un sacré coup d'accélération manque un peu d'originalité pour ce genre littéraire.

Il n'empêche, l'enquête est diligentée de façon captivante et vraiment intéressante pour le lecteur. Nous sommes dans une enquête où presque tous les protagonistes semblent être borderline par rapport à la loi, la légalité. Après, borderline pourquoi pas, si c'est pour que la justice gagne.... A chacun de voir quel chien il choisit de nourrir : le bon ou le mauvais chien que chacun porte en soi.  Le doute peut peser sur chacun d'entre eux, dans cet environnement policier de L.A où corruption et politique ne sont jamais très loin, et parfois très entremêlées. A Bosh de démêler tout cela, de se méfier des apparences, plus ou moins dans les règles de l'art, tantôt chasseur, tantôt proie, mais toujours fidèle à lui-même... Pour le plus grand plaisir des lecteurs.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 5 Avril 2020

Lors de mon voyage en Afrique du Sud, j'ai eu l'occasion de visiter le Chimp Eden (fondé en 2006), du Jane Goodall Institute (créé en 1977)... qui préserve et protège les chimpanzés et par delà, le monde naturel. Le Chimp Eden est donc un lieu de protection, mais aussi de sensibilisation et d'écotourisme.

Cette visite n'est évidemment pas joyeuse ni euphorisante... Le chimpanzé ne vit pas en Afrique Du Sud. Dans ce centre, ce sont donc des chimpanzés parfois venus du monde entier, et sauvés de situations ou de vies abominables. Ils sont récupérés auprès de "propriétaires" peu scrupuleux, de cirques ou de laboratoires par exemples, ou encore dans des réseaux de braconnage.

A l'institut, ils sont tout d'abord soignés et remis en état quand c'est possible. Avant d'être lâché dans un énorme et très vaste enclos ultra protégés dans les deux sens : que l'humain n'infecte pas l'animal de différents virus et bactéries, que l'humain ne risque rien, et que l'humain ne puisse voler les animaux.

Ils sont donc quelques dizaines de chimpanzés à vivre là, dans cet immense enclos, aménagé au mieux pour leur bien être et en fonction de leurs besoins, et où ils sont nourris et soignés si besoin. Evidemment, ces spécimens ne sont plus du tout adaptés ni adaptables à la vie sauvage.

Toutes les femelles portent un implant contraceptif, hors de question de faire naître des chimpanzés en captivité. Mais il y a parfois des râtés, aussi, lors de notre visite, il y avait un tout jeune singe avec sa mère.

 

Notre guide nous a "présenté" quelques chimpanzés présents et nous a conté leur histoire. C'est à pleurer. Tout les chimpanzés sont nommés. Il y a par exemple Charles, Jessica etc...

Je ne sais plus quel est celui qui a vécu l'histoire qui m'a le plus bouleversée... Un chimpanzé qui était la "propriété" d'un tenancier de bar aux USA... Les clients du bar le faisait boire de l'alcool, fumer du cannabis... Avant de pouvoir intégrer l'institut, ce pauvre chimpanzé a dû suivre une intense et difficile cure de désintoxication. Jusqu'où va la connerie humaine ?

Pour en savoir plus sur le Jane Goodall Institute en Français, c'est ici 

Après les chimpanzés : Depuis le lodge où nous logions, cette visite a occasionné un bon trajet en pleine Afrique du Sud, l'occasion de saisir des instants de vie colorée, à travers la vitre du minibus.

Jane Goodall, née le 3 avril 1934 à Londres, en Angleterre, est une pionnière dans les recherches sur les rapports humain-animal et s’investit depuis toute petite dans la préservation de la vie animale sauvage d’Afrique. D’une petite fille rêveuse, Jane a grandi pour devenir une scientifique aventurière doublée d’une activiste. Dre Jane Goodall est aujourd’hui une primatologue, anthropologue et éthologue reconnue à travers le monde entier.

Jane Goodall, née le 3 avril 1934 à Londres, en Angleterre, est une pionnière dans les recherches sur les rapports humain-animal et s’investit depuis toute petite dans la préservation de la vie animale sauvage d’Afrique. D’une petite fille rêveuse, Jane a grandi pour devenir une scientifique aventurière doublée d’une activiste. Dre Jane Goodall est aujourd’hui une primatologue, anthropologue et éthologue reconnue à travers le monde entier.

 Le nombre de chimpanzés a considérablement diminué au cours des dernières décennies : sur une population de plus d’un million en 1900, il n’y en a actuellement qu’environ 300 000 à l’état sauvage sur toute leur aire de répartition en Afrique. L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a classé les chimpanzés parmi les espèces en voie de disparition et ceux-ci figurent sur la liste des critères de la liste rouge de l’UICN

Le nombre de chimpanzés a considérablement diminué au cours des dernières décennies : sur une population de plus d’un million en 1900, il n’y en a actuellement qu’environ 300 000 à l’état sauvage sur toute leur aire de répartition en Afrique. L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a classé les chimpanzés parmi les espèces en voie de disparition et ceux-ci figurent sur la liste des critères de la liste rouge de l’UICN

Les chimpanzés sont les plus proches cousins vivant de l’homme. Nous partageons avec eux près de 99% de notre matériel génétique ainsi que de nombreux comportements, tels que la compassion, l’utilisation d’outils et l’agression et des hiérarchies sociales.

Les chimpanzés sont les plus proches cousins vivant de l’homme. Nous partageons avec eux près de 99% de notre matériel génétique ainsi que de nombreux comportements, tels que la compassion, l’utilisation d’outils et l’agression et des hiérarchies sociales.

Avec pas moins de 2 000 chimpanzés perdus chaque année à cause du trafic illégal, les communautés de chimpanzés sauvages pourraient disparaître en quelques décennies. Les refuges jouent un rôle essentiel dans la lutte contre le commerce illégal des chimpanzés en permettant aux forces de l’ordre de faire respecter la loi, car les autorités ne peuvent agir efficacement pour sauver les chimpanzés que lorsqu’elles ont un lieu approprié pour recueillir les animaux confisqués.

Avec pas moins de 2 000 chimpanzés perdus chaque année à cause du trafic illégal, les communautés de chimpanzés sauvages pourraient disparaître en quelques décennies. Les refuges jouent un rôle essentiel dans la lutte contre le commerce illégal des chimpanzés en permettant aux forces de l’ordre de faire respecter la loi, car les autorités ne peuvent agir efficacement pour sauver les chimpanzés que lorsqu’elles ont un lieu approprié pour recueillir les animaux confisqués.

Après les traumatismes qu’ils ont subis, les chimpanzés de Chimp Eden ont la chance de vivre dans un environnement sans risque, adapté à leurs besoins et bénéficiant de soins spéciaux et d’une rééducation propice à leur rétablissement complet. Les chimpanzés passent leurs journées dans des enclos semi-sauvages et affiches des interactions sociales et des comportements normaux en tant que membres du groupe, malgré leurs antécédents traumatiques.

Après les traumatismes qu’ils ont subis, les chimpanzés de Chimp Eden ont la chance de vivre dans un environnement sans risque, adapté à leurs besoins et bénéficiant de soins spéciaux et d’une rééducation propice à leur rétablissement complet. Les chimpanzés passent leurs journées dans des enclos semi-sauvages et affiches des interactions sociales et des comportements normaux en tant que membres du groupe, malgré leurs antécédents traumatiques.

 Il existe actuellement trois groupes de chimpanzés différents dans des résidences distinctes dans notre sanctuaire, avec un total de 30 chimpanzés environ. Ces groupes sont déterminés en fonction de l’âge, du sexe et des antécédents des nouveaux arrivants, ainsi que de la dynamique des groupes actuels. L’inclusion aux groupes peut s’avérer être un long et difficile processus, en particulier pour les chimpanzés plus âgés. Lorsque les chimpanzés arrivent à l’âge adulte, ils n’ont pas les compétences sociales qu’ils auraient acquises dans la nature et ils doivent donc être intégrés dans la communauté avec soin.

Il existe actuellement trois groupes de chimpanzés différents dans des résidences distinctes dans notre sanctuaire, avec un total de 30 chimpanzés environ. Ces groupes sont déterminés en fonction de l’âge, du sexe et des antécédents des nouveaux arrivants, ainsi que de la dynamique des groupes actuels. L’inclusion aux groupes peut s’avérer être un long et difficile processus, en particulier pour les chimpanzés plus âgés. Lorsque les chimpanzés arrivent à l’âge adulte, ils n’ont pas les compétences sociales qu’ils auraient acquises dans la nature et ils doivent donc être intégrés dans la communauté avec soin.

UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : AU JANE GOODALL INSTITUTE & SUR LA ROUTE
UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : AU JANE GOODALL INSTITUTE & SUR LA ROUTE
UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : AU JANE GOODALL INSTITUTE & SUR LA ROUTE
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UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : AU JANE GOODALL INSTITUTE & SUR LA ROUTE
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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 3 Avril 2020

La disparition de Stéphanie Mailer, roman, Joël Dicker, avis, blog, chronique

Roman - Editions Audiolib - 18h21 d'écoute - 25.90 €

Parution d'origine aux Editions de Fallois en juin 2018

L'histoire : 2014, dans les Hamptons, Jesse, policier surnommé "100%" (d'affaires résolues), se prépare à une retraite anticipée, pour vaquer à d'autres projets. Sauf qu'une journaliste, Stéphanie Mailer, lui dit qu'il n'est que 99%. Celle-ci enquête en effet sur le quadruple meurtre qui eut lieu 20 ans plus tôt dans la station balnéaire tranquille Orphéa. A l'époque, le maire de la ville, son épouse, son fils et une joggueuse qui passait par là ont été froidement assassinés. L'enquête avait alors été bouclée par Jesse et son collègue Derek. Le lendemain, Stéphanie Mailer est portée disparu... Son corps retrouvé noyé dans un lac quelques jours plus tard. Jesse reporte sa retraite, et avec Derek et Anna, nouvelle recrue policière de la commune, rouvre le dossier empoussiéré... Il y a 20 ans, ils n'auraient pas vu ce qui étaient devant eux, assurait Stéphanie Mailer. Le trio d'enquêteur n'est pas au bout de ses surprises dans cette enquête si mystérieuse qui n'est pas sans danger.

 

Tentation : J'aime beaucoup cet auteur

Fournisseur : Bib N°3

 

 

Mon humble avis : Depuis son premier roman (couronné Goncourt), La vérité sur l'affaire Harry Quebert, le succès de Joël Dicker ne se dément pas et chacun de ses nouveaux ouvrages sont des phénomènes éditoriaux (le dernier en date devait sortit le 25 mars dernier (mais vu les circonstances.... on ne sait plus quand), oui, j'ai toujours un livre de retard avec Dicker !)

Je ne suis pas du fan des romans pavés, mais pour Dicker, je fais une exception toujours en format audio... parce qu'il le vaut bien.

Une fois de plus, l'histoire que nous raconte Joël Dicker est passionnante, captivante, addictive. Diablement efficace et magistralement construite et bien pensée. Les personnages sont très nombreux, mais ne conduisent à aucune confusion. Très différents les uns des autres, on ne peine ni à les reconnaître ni à les situer dans le déroulement des faits, d'autant que l'auteur n'hésite pas à faire de courts rappels de temps en temps. Très bon point pour Dicker, le lecteur n'est jamais perdu dans les méandres de l'investigation ! Les pistes foisonnent, parfois n'aboutissant nulle part, se contredisant ou se recoupant à d'autres pour aboutir à la vérité après une enquête tortueuse que l'on suit avec grand intérêt. A de multiples reprises, je me suis envisagée "plus intelligente" ou plus "intuitive" que notre trio d'enquêteurs bien attachant, mais en fait, non. De toutes les solutions que j'avais envisagées, aucune n'était la bonne ! Bref, sur le fond, cette audio lecture m'a enchantée. Oui, mais alors pourquoi pas un coup de coeur ?

Parce qu'avec ce roman ci, j'ai vraiment senti des longueurs inutiles et quelque part lassantes, au point que dans la dernière ligne droite, j'avais hâte d'en finir avec cette disparition de Stéphanie Mailer... Certes, pour en connaître l'issue, mais aussi pour passer à autre chose. Joël Dicker recourt beaucoup aux digressions. D'accord, celles-ci permettent d'étoffer les personnages, en leur donnant véritable passé et destin personnels (etc.), mais est-ce vraiment utile dans cette enquête ? Non. De même, des descriptions comme "elle ferma la portière de sa voiture de la main droite, car dans la gauche, elle portait son gobelet de café encore fumant", m'ont un peu saoulée. 

Revenons sur la profusion des personnages et le style littéraire de l'auteur... Sujets sur lesquels je me suis "interrogée". Les romans de Dicker, tous aussi événementiels les uns que les autres, sont des enquêtes... Et pourtant, ils ne sont pas rangés dans les rayons polars/thrillers des librairies ? Je me demande pourquoi ? Parce que les thrillers sont un genre moins reconnu du monde littéraire, qui attire donc moins l'attention des médias, des Prix ? Ou est-ce la présence de nombreux protagonistes (et leurs histoires personnelles) qui ne sont pas liés à l'enquête qui permet à Dicker de placer son oeuvre au milieu de celles de ses confrères de littérature générale ? Si vous avez votre idée sur la question, je la veux bien.

Quoiqu'il en soit, malgré mes petites réserves sur des longueurs et digressions inutiles, La disparition de Stéphanie Mailer reste un grand roman, excellent... A lire ou à écouter, au choix !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 1 Avril 2020

BD, Jérémie Dres, Dispersés dans Babylone, Judaïsme, Ethiopie, rastas, reggae, avis, blog

BD - Editions Gallimard - 184 € - 22 €

Parution en 2014

 

Le sujet :  Pourquoi le reggae fait-il si souvent référence au judaïsme ? Cette question, qui tourne, à l'obsession, entraîne Jérémie Dres d'Addis-Abeba à New York dans une vaste et passionnante enquête, où se mêlent destins individuels et grandes légendes.

 

 

Tentation : Pitch et titre

Fournisseur : Bib N°3

 

Mon humble avis : Cette BD est foncièrement intéressante et pour qui parviendra à se concentrer et à intégrer tout ce qui y est dit, il y a de forte chance pour qu'elle devienne passionnante.

Parce qu'effectivement, l'album est très dense dans les informations données et pour moi, il a manqué un glossaire pour me rappeler à mon bon vouloir les expressions, termes utilisés pour nommés les différentes branches du judaïsme et mouvements accolés. J'irai même jusqu'à dire qu'un schéma avec groupes, sous-groupes, époques, flèches etc m'aurait bien aidée à sortir de cette lecture vraiment plus enrichie, en y voyant clair quelque part.

J'avoue que cette oeuvre répond à des questions que je ne m'étais jamais posée, parce que j'ignore tant du sujet. Des juifs noirs ? Ah bon... Oui... En fait, pourquoi pas, mais comment.

Le lien entre le reggae, les rastas et le judaïsme ? Cela apparaît très vite si l'on connait l'Histoire du Judaïsme, les 12 tribus, qui passe depuis longtemps et encore maintenant par l'Ethiopie... Haïlé Sélassié, Rastafari etc... Le retour à la terre des origines aussi pour les afro américains etc... Mais cela reste tout de même assez nébuleux pour moi, la BD manquement de clarté et de synthèse finale. Peut-être qu'il me faudrait relire l'album et prenant des note, en composant moi-même un schéma... Mais pas envie.

Il reste tout de même de bons intérêts à cette bande dessinée qui est aussi une quête identitaire personnelle de l'auteur et un questionnement sur ses racines. Je pense que les lecteurs qui auraient déjà de bonnes connaissances sur le sujet apprécieront sans doute plus cette lecture que moi en se sentant moins perdus.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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