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Publié le 7 Mai 2014

 Synopsis :Simon, un cambrioleur en liberté surveillée, accepte de monter sur le plus gros coup de sa vie: Le vol du "Florentin", un diamant mythique mis en vente aux enchères par ses propriétaires. Pour réussir, il devra approcher Julia, l'experte diamantaire, pour qui la vente constitue un enjeu personnel et familial considérable. Au-delà d'un casse particulièrement osé, Simon entrainera Julia vers un destin qu'elle n'aurait pas pu imaginer.

 

Avec Yvan Attal, Bérénice Béjo, Jean François Stévenin

 

 

 

 

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Mon humble avis : Il est toujours fascinant d'assister de l'intérieur à la préparation de ces grands casses, que ce soit d'un casino ou ici, d'un diamant d'une valeur inestimable.... estimée à 40 millions d'Euros. Et l'on se dit que "truand", c'est vraiment un "métier", presque un "art" ! Dans ce sens, Le dernier Diamant pourrait ressembler au film Ocean Eleven et ses suites. Mais ne vous emballez pas, la comparaison est minime. Puisque la bande qui prépare ce casse n'a rien de sympathique, mis à part les personnages joués par Yvan Attal et Jean François Stevenin. Et encore, Simon est plus captivant et quelque part séduisant de mystère que réellement attachant. Bref, ces hommes élèvent le vol au rang d'art. Les trois comédiens principaux jouent à merveille, le charme agit, notamment avec la l'élégance et la fragilité cachée de Bérénice Béjot.

Mais... que ce film traine en longueur ! Que de fois l'on se dit : "et comme par hasard !". Le scénario devient un "savoureux" mélange d'originalité et de déjà vu. Etrange impression. Et puis l'on finit par s'emmêler, à ne plus savoir où sont les bonnes clés nécessaires à l'ouverture de la vitrine d'exposition du diamant. A force d'échanges et de manipulations diverses, j'en étais perdue. Autre lassitude pour moi, pourquoi les "vrais" méchants ont toujours des têtes d'abrutis finis, des têtes que l'on repère à cent lieues et à qui l'on ne donnerait pas le bon Dieu sans confession. Des têtes d'abrutis qui enlèvent beaucoup de suprises potentielles scénaristiques.

Bref, malgré de bons arguments notamment dans sa distribution, ce film ne me marquera que par l'impression de longueur interminable. Dommage, la bande annonce laissait croire à un film plus pêchu, plus dynamique.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 3 Mai 2014

Synopsis : Pour ses 50 ans, Antoine a reçu un cadeau original : un infarctus. A partir de maintenant, il va devoir "faire attention". Or, Antoine a passé sa vie entière à faire attention : attention à sa santé, à ce qu'il mangeait, attention à sa famille, à accepter les travers de ses amis, et à avaler de trop nombreuses couleuvres… Désormais, il va adopter un nouveau régime. Mais en voulant changer sa vie, on change forcément celle des autres…

 

Avec Lambert Wilson, Florence Foresti, Franck Dubosc

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Que donnerait une vie que l'on déciderait d'un seul coup sans contraintes ? Barbecue nous en donne un savoureux aperçu.

C'est un film sur une bande de potes, pas forcéments assortis. Mais quand l'amitié et la routine sont là, on finit par ne plus savoir ce que l'on apprécie chez l'autre et ce que l'on subit, alors on s'installe dans une hypocrite indifférence. C'est ainsi que vivait Antoine, jusqu'au jour où sa vie est bouleversée par un infarctus. Il décide de se débarasser des contraintes qu'il s'est imposé jusqu'alors. Donc fini la langue de bois, même avec ses amis. La vérité fuse de toute part via des réparties drôles, cyniques ou même parfois amères, pour la plus grand plaisir des spectateurs qui ne se privent pas de rire devant ses vérités dont ils ne sont pourtant pas forcément à l'abris. C'est ça une comédie au ciné : on rit de soi même sans ce reconnaitre.

Ce film montre qu'il est bon parfois de faire table rase, afin de repartir d'un bon pied en toute franchise, sur une route débarassée des non-dits, des exaspérations, des cachoteries... Tout le monde en sort finalement grandi et l'amitié renforcée, plaisante à voir !

Barbecue est un très bon divertissement, servi par de bons comédiens à l'unisson. Il donne sacrément envie de louer une superbe demeure dans les Cévennes et de profiter des paysages lors de petits déjeuners si possible.... au calme ;)

Ce film décortique le fonctionnement de l'amitié et est, à mon humble avis, plus profond que la bande annonce ne le suggère. Ne boudons pas notre plaisir !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 1 Mai 2014

http://fr.web.img6.acsta.net/pictures/14/03/06/13/18/456482.jpgSynopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
 
Elle est entrée dans une boutique de téléphonie sur le boulevard Voltaire. Elle a fait mine de s’intéresser aux nouveaux portables, a obtenu le numéro du vendeur et s’en est allée. Elle l’a rappelé dès le lendemain, lui a dit qu’elle voulait le revoir. Ilan ne s’est pas méfié. Il avait vingt-trois ans, la vie devant lui…
Comment pouvait-il se douter qu’en rejoignant cette jolie fille dans un café de la porte d’Orléans, il avait rendez-vous avec la mort ?
Le vendredi 20 janvier 2006, Ilan Halimi, choisi par le gang des Barbares parce qu’il était juif, est enlevé et conduit dans un appartement de Bagneux. Il y sera séquestré et torturé pendant trois semaines avant d’être jeté dans un bois par ses bourreaux. Retrouvé gisant nu le long d’une voie de chemin de fer à Sainte-Geneviève-des-Bois, il ne survivra pas à son calvaire.
Dans ce film, Ruth Halimi revient sur ces 24 jours de cauchemar. 24 jours au cours desquels elle aura reçu, elle et son mari, Didier, plus de six cents appels, des demandes de rançon dont le montant ne cessera de changer, des insultes, des menaces, des photos de son fils supplicié… 24 jours d’angoisse de toute une famille, contrainte de garder le silence pour laisser travailler la police criminelle.
Mais le 36 Quai des Orfèvres ne sait pas à quels individus il a affaire. Personne ne mesure la haine antisémite qui habite les ravisseurs, et ne s’imagine qu’Ilan allait perdre la vie...
 
 
Avec : Zabou Breitman , Pascal Elbé, Jacques Gamblin, Sylvie Testud
 
 
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Mon humble avis : J'ai vu ce film il y a presque deux mois, en avant première et en présence d'Alexandre Arcady venu répondre à nos questions en fin de séance. Et bien je peux vous dire qu'à l'issue du générique final, il régnait dans la salle un silence terrible. Un silence d'effroi.
C'est une histoire hélas vraie, dont on se souvient tous plus ou moins. Mais l'on ne sait plus y mettre de date, de visages, de noms. Et bien ce film me fait dire qu'heureusement que l'art existe, dont le septième. Car seul l'art reste gravé à tout jamais. En fin de séance, j'avais ainsi remercié maladroitement le réalisateur pour ce film. Les pyramides du Caire sont toujours là, mais la civilisation d'Egypte Antique a disparu. Et bien 24 jours permettra que ce "fait divers" (quelle horrible expression) ne tombe jamais dans l'oubli. Ce qui pour moi n'avait été que quelques minutes de ci delà à la télé ou la radio, ce fut là presque deux heures d'immersion dans ce drame. Avec ce film, nous cottoyons au quotidien la famille d'Ilan Halami, ainsi que celui des policiers responsables de l'enquête.
Il y a eu des erreurs dans cette enquête. La première a été de ne pas considérer ce rapt comme un acte raciste. Parce qu'à l'époque, méfiance. Nous sommes quelques mois après l'histoire de la fameuse "fille du RER". Et puis le manque de personnel, de moyens. Il faut savoir que c'est suite à la mort d'Ilan que sera créé en France "l'alerte enlèvement". Et que le meutre de d'Ilan ne sera reconnu comme crime raciste que bien plus tard, suite au combat de sa mère.
Ce film est extrêmement bien réalisé et bien sûr, interprêté. Seule une scène m'a parue ridicule, archi cliché. C'est celle de la mise en place des policiers en planque. Pour le reste, rien à redire. Alexandre Arcady a fait le choix (judicieux afin de ne pas rebuter) de ne pas montrer la torture, même si celle-ci est est allusive.
Reste la violence psychologique énorme et inhumaine de ce film, inhumaine parce que vraie. Cela ne peut que nous révolter, nous écoeurer. C'est aussi l'effroi qui s'installe en nous devant ce fameux gang des barbares. C'est hallucinant que des "hommes" aient autant de violence gratuite en eux avec si peu de neurones dans le cerveau. C'est terrible, car dès le début, on sent que ces monstres sont complètement ingérables, sanguins. Inconscients de la gravité et de l'horreur de leurs gestes, mais pas reconnus comme deficients mentaux. Bref, rien à en tirer. Et pourtant, ils avaient une vie entre leurs mains.
A savoir que nombre de protagonistes de ce drame sont déjà sortis de prison.
Un film à voir, comme un devoir de mémoire. Pour que... plus jamais ça.
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 27 Avril 2014

Synospis : Antoine est musicien. A quarante ans, il décide brusquement de mettre fin à sa carrière. Après quelques jours d'errance, il se fait embaucher comme gardien d'immeuble. Jeune retraitée, Mathilde découvre une inquiétante fissure sur le mur de son salon. Peu à peu, son angoisse grandit pour se transformer en panique : et si l'immeuble s'effondrait... Tout doucement, Antoine se prend d'amitié pour cette femme qu'il craint de voir sombrer vers la folie. Entre dérapages et inquiétudes, tous deux forment un tandem maladroit, drolatique et solidaire qui les aidera, peut-être, à traverser cette mauvaise passe.

 

Avec Catherine Deneuve, Gustave Kervern, Féodor Atkine

 

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Mon humble avis : Dans la cour est un film qui a tout pour être parfait sauf qu'il n'est pas très joyeux, bref, il ne remonte pas le moral !

Il s'agit pratiquement d'un huit clos dans un immeuble parisien et dans sa cour. Nous rencontrons ainsi différents personnages qui, au premier abord tous on ne peut plus classique, se révèlent, au fil du film, comme recelant fêlures, obsessions, névroses au fond d'eux. Chacun compte sur l'autre pour l'épauler, le seconder ou se "débarasser" de ses blessures, sans se rendre compte que le "recepteur" est sans doute encore bien plus fragile. Le message serait donc : êtes vous sûr que votre béquille est plus solide que vous, une béquille doit elle vous ressembler pour vous aider et vous comprendre, et n'y a-t-il pas danger à trop d'empathie envers l'autre.

Les deux personnages principaux se ressemblent bien plus que les apparences ne le laissent supposer. L'un tente de sortir la tête de l'eau pour respirer un peu, l'autre respire très bien et ne se rend pas compte de la noyade qui l'attend. Chacun pense que la détresse de l'autre pourrait, sans doute, comme le distraire de sa propre détresse, sans voir le risque exponentiel de deux détresses qui se cotoient. Quoiqu'il en soit, la relation que nouent Antoine et Mathilde est très belle, sobre et touchante... Et bien sûr, magistralement interprêtée. Depuis quelques films, j'apprécie de plus en plus Catherine Deneuve, dans des rôles qui lui permettent d'exprimer de belles émotions, à l'opposé de la femme froide à laquelle nous avons été habitués. Quant à Gustave Kerven, il mériterait bien un César.

Ce film est à voir si l'on est en forme ! Et puis, il démontre avec tendresse et subtilité cet adage bien connu, même si pas très poétique : "trop bon, trop con" !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 22 Avril 2014

Synopsis : Claude et Marie Verneuil, issus de la grande bourgeoisie catholique provinciale sont des parents plutôt "vieille France". Mais ils se sont toujours obligés à faire preuve d'ouverture d'esprit...Les pilules furent cependant bien difficiles à avaler quand leur première fille épousa un musulman, leur seconde un juif et leur troisième un chinois.
Leurs espoirs de voir enfin l'une d'elles se marier à l'église se cristallisent donc sur la cadette, qui, alléluia, vient de rencontrer un bon catholique.

 

Comédie avec Chantal Lauby, Christian Clavier, Elodie Fontan

 

 

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Mon humble avis : Hilarant ! Drôlissime ! Et jamais "lourdaing", ce que je craignais un peu, malgré une bande annonce alléchante !

La salle entière riait, se frappait sur les cuisses, ou tapait des pieds sur le sol tant il fallait exprimer ce débordement de bonheur !

C'est un film très humain sur les différences et les à priori qu'elles génèrent. Depuis les lieux communs sur les différentes communautés raciales ou religieuses qui composent notre belle France, jusqu'à la rigidité d'une certaine vieille France (comme on dit), ce sont tous des personnages qui vont faire un pas, puis deux, puis trois vers l'autre. Tout le monde s'amuse des clichés qui sont ainsi bien mis à mal ! Le rythme du film ne faiblit jamais, les personnages sont approfondis et subtils, les raparties fracassantes et mémorables, et les gags tout simplement géniaux !

Un film qui fait du bien, généreux, qui réunit tout le monde. Un film plus que bienvenu dans notre époque morose. Un film qui fait aimer les gens avec leurs défauts et leurs qualités ! A ne pas manquer, à voir, voire à revoir ! Du bonheur !!!

Ce film mérite amplement de devenir cultissime !

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 18 Avril 2014

 Synopsis : Elsa,écrivain, et Pierre, avocat, se croisent lors de la soirée de clôture d’un salon du livre : un regard, un briquet qui change de mains, des rires un peu trop nerveux, le frémissement d’une histoire possible… Une rencontre ? Sauf que la vie de Pierre, c’est d’abord sa famille : ses enfants et Anne, sa femme depuis quinze ans, celle qui l’aimera toujours, et qu’il aimera toujours, en dépit de la routine et du temps qui passe, il le sait. Elsa, de son côté, se reconstruit peu à peu suite à un divorce compliqué, se partageant entre l’écriture, ses ados qui grandissent trop vite, ses amies et une histoire légère comme l’air avec Hugo, son jeune amant. Pour elle, l’homme marié est un tabou et même pire : une erreur. Pourtant… Dès le premier regard, la rencontre de Pierre et Elsa s’inscrit dans une temporalité différente, comme si présent et futur possible se dédoublaient, s’entrechoquaient... jusqu’à créer une réalité où tout serait possible...

Ce film sort mercredi prochain

 

Avec Sophie Marceau, François Cluzet et Lisa Azuelos

 

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Mon humble avis : Voici un film qui ne révolutionnera pas le septième art ! Car même si la bande annonce promet la plus belle histoire d'amour for ever, et bien c'est avec un sentiment de déjà vu ou de rien de nouveau que j'ai quitté la salle en fin de séance.

Certes, les acteurs sont mimi et touchants à regarder alors qu'ils retrouvent leur quinze ans et l'Amour. Mais bon, ils m'ont un peu agacés ces deux là, avec leurs "oui mais non" et leurs "non mais oui".  Les clichés sont en culture ici, et ça m'énerve encore plus quand les personnages en sont conscients et s'en excusent, comme pour qu'on leur pardonne notre agacement. En même temps, le coup de foudre est souvent cliché en lui même.

Voir François Cluzet dans une comédie romantique est assez rare, c'est agréable. Sophie Marceau, on sait qu'elle est belle, splendide même. Mais ici, j'ai eu l'impression qu'elle minaudait trop. Et puis, elle semble porter les mêmes robes ultra moulantes sexy rouges que dans les films précédents et qui me valent pas mal de visites sur mon blog (mots clés de recherche : la robe rouge de Sophie Marceau dans le film Blablabla.;) )

Maintenant, la réalisation du film ne manque pas d'originalité, dans l'aspect ping pong des saynettes dans la vie des deux personnages. Les sujets de la fidélité au couple, des démons passagers (ou pas)  et de la chute des tabous lorsque the Amour est là est bien rendue. La fin est inattendue, c'est à souligné.

Mais bref, même si l'on regarde ce film sans déplaisir, je ne suis pas conquise. Peut-être parce que j'ai été énervée dès la première scène. Celle ci se déroule au salon du livre de ... Rennes... représenté ici comme étant plutôt people, comme lieu d'échanges décisifs dans une environnement cossu et cosi, aux lumières tamisées etc... Quand on sait que ce fameux salon, avant de se dérouler cette année dans une salle de sport très bien aménagée, on dit même paysagée, le salon se tenait sous une espèce de tente améliorée... et bien oui, ça m'a énervée. Le réalisme n'aurait rien gâché. Les salons régionnaux ont leur charme et y amener un parisianisme effronté était pour moi déplacé !

 

 

UNE RENCONTRE, film de Lisa AZUELOS

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 14 Avril 2014

http://fr.web.img5.acsta.net/pictures/14/01/31/16/50/583089.jpgSynopsis : Deux sœurs que tout oppose. Joséphine, historienne spécialisée dans le XIIème siècle, confrontée aux difficultés de la vie, et Iris, outrageusement belle, menant une vie de parisienne aisée et futile. Un soir, lors d’un dîner mondain, Iris se vante d’écrire un roman. Prise dans son mensonge, elle persuade sa sœur, abandonnée par son mari et couverte de dettes, d’écrire ce roman qu’Iris signera, lui laissant l’argent. Le succès du livre va changer à jamais leur relation et transformer radicalement leurs vies.
 
 
 
 
Avec Julie Depardieu, Patrick Bruel, Emmanuelle Béart
 
 
 
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Mon humble avis : Je n'ai pas lu le livre de Katherine Pancol, découragée par le volume de la célèbre trilogie. Donc pas de comparaison avec l'oeuvre d'origine dans ce billet !
J'ai beaucoup aimé ce film, même si j'ai ressenti quelques longueurs. Pas à des moments précis, mais c'était comme une impression générale. Je me demandais si le film ne durait pas trois heures, ce qui n'était pas impossible, étant donné la fameuse épaisseure évoquée plus haut.
Pour moi, Les Yeux jaunes des crocodiles n'est pas tout à fait une comédie. Certes, des passages tirent vers une franche cocasserie, mais dans l'ensemble, cette histoire témoigne des dysfonctionnements plus ou moins visibles d'une famille, et de la souffrance qui se répercute sur chacun des protagonistes. On ne peut que déplorer que personne n'est vraiment heureux dans cette chronique familiale, et certains maux trouvent leurs racines dans l'enfance des deux héroïnes. La mère, cette infernable bonne femme, a toujours eu une nette préférence, exprimée violemment au fil des ans, pour son ainée. Alors, pour Joséphine, il fut et est toujours difficile de gagner le respect de ses proches, malgré l'amour indeffectible, même si vampirique, de sa soeur Iris. Ce sujet est vraiment bien traité, avec délicatesse.
La force de cette histoire, c'est l'intérêt innévitable et grandissant que nous portons aux personnages, intérêt que devient veritable affection pour certains, notamment pour ceux joués par un subtil Patrick Brel et une sublime Julie Depardieu. Je ne connais pas bien la filmographie de cette dernière, mais je pense pouvoir affirmer qu'elle a trouvé en Joséphine un rôle magistral où exprimer pleinement son talent. Emmanuelle Beart est fidèle à elle même, parfaite pour se rôle de femme narcissique tant à la recherche de reconnaissance alors qu'elle vit dans l'oisiveté. Je ne vais pas me plier au rang des Voici et Gala, mais l'on regrette encore une fois les méfaits de la chirurgie esthétique. Cette femme était si belle au naturel... Maintenant, on décroche difficilement le regard de sa bouche mal refaite.
Quoiqu'il en soit, c'est vraiment un casting cinq étoiles qui sert magnifiquement cette histoire dont on ne peut qu'attendre la suite avec impatience !
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 4 Avril 2014

http://cineday.orange.fr/images/film/617x_/7c0/cd4/c7f88d220cd43ae4a524943b5b/affiche-francaise-de-toutes-nos-forces_7c0cd4c7f88d220cd43ae4a524943b5b.jpgSynopsis :Comme tous les adolescents, Julien rêve d’aventures et de sensations fortes. Mais lorsqu’on vit dans un fauteuil roulant, ces rêves-là sont difficilement réalisables. Pour y parvenir, il met au défi son père de concourir avec lui au triathlon « Ironman » de Nice: une des épreuves sportives les plus difficiles qui soit. Autour d’eux, c’est toute une famille qui va se reconstruire pour tenter d’aller au bout de cet incroyable exploit.
 
 
Avec : Jacques Gamblin, Alexandra Lamy, Fabien Héraud
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Mon humble avis : Il y avait bien longtemps que je n'avais pas été aussi émue au cinéma, au point d'en avoir la gorge nouée et quelques larmes au coin des yeux. Et pourtant, ne vous y trompez pas, ce n'est pas un film triste, c'est un très beau film, un film magnifique, qui se regarde avec le sourire aux lèvres et l'émotion en plein ventre.
 De toutes nos forces n'est pas un film qui joue sur la corde sensible du sujet. On ne nous prend pas en otage avec de bons sentiments et des pleurs à toutes les dix minutes ! Il n'y a pas de pathos ici, mais les regards des acteurs qui s'illuminent au fil du temps, et les nôtres, tantôt choqués (par le comportement du père envers son fil), attendris, touchés et surtout, admiratifs.
L'histoire nous emmène au coeur d'une famille plutôt déséquilibrée par le handicape de leur fils. La mère gère tout et couve son "poussin" à l'excès, le père n'est jamais là, travaillant par au 4 coins du monde. Et quand il rejoint le domicile familial, il n'a aucun geste, aucune parole, aucune attention pour son fils qui a tant besoin d'un père. Niels Tavernier nous laisse entrevoir les difficultés d'une telle situation avec délicatesse et justesse. Et puis il y a la solarité de Julien. Cloué dans son fauteuil, c'est pourtant lui qui va redonner vie à sa famille en exigeant de vivre sa propre vie. Il y inclut de "force" son père. Et la relation qui va enfin se nouer entre le père et le fils est superbement filmée. Pas d'effusion, par d'hilarité soudaine. Quelques regards, puis des mots, puis des contatcs physiques, et enfin, un véritable échange d'homme à homme quelque part, de coequipiers dans une épreuve sportive de pure folie (à mon humble avis ! Comment peut-on s'infliger de telles souffrances, qui à ce point là, ne doivent plus être très bénéfiques pour le corps). La complicité qui unit les deux être est tout simplement sublime car non feinte et ça se voit. Là où il y avait fuite de l'un, il y a ensuite simple bonheur d'être ensemble ! 
On suit avec attention l'entrainement de ce binome. Avec admiration pour le père, avec émotion pour le fils, qui apprend à basculer son corps de gauche à droite dans sa baignoire.
Durant tout le film, on ne sait jamais si nos deux héros vont terminer cette course... ou pas. Mais peu importe pour nous. Julien a quoiqu'il en soit gagné ! Il a réalisé un rêve et à enfin rencontré son père. Admiration pour ce jeune Julien, doté d'une force de vie... et de persuasion extraodinaires. Et finalement, on apprend à aimer ce père que nous détestions en début de séance, ce père qui fait tout pour mener son fils au bout de ses rêves. Ce père, c'est l'extraordinaire (une fois de plus), Jacques Gamblin. La mère, c'est une Alexandra Lamy surprenante. Il fait bon la voir dans autre chose qu'une petite comédie sans grande prétention. J'espère que ce film lui permettra de prétendre à des rôles plus riches, comme celui ci. Enfin, Julien, c'est Fabien Héraut, qui est aussi quadraplégique dans la réalité. Et que ce soit dans le rôle de Julien ou dans la peau de Fabien, ce garçon nous donne une formidable leçon de vie et de courage. Chapeau jeune homme ! Et merci pour l'émotion, le sourire, et la pêche que nous donne cette histoire, à voir, comme de bien entendu. Manquer ce film serait une grave erreur, car il redistille en nous humanité et optimisme ! De toutes nos forces est un bijoux, un miracle du cinéma ! Essentiel ! 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 22 Mars 2014

http://fr.web.img3.acsta.net/pictures/14/02/04/12/26/509803.jpgSynopsis :  À trente ans, Ben est sur le point d'épouser Juliette. Sa petite vie tranquille et sans danger va basculer lorsqu'il retombe sur la personne qu'il a secrètement le plus envie de revoir : Vanessa, la bombe du lycée qui ne l'avait jamais regardé. Elle est de retour à Paris et ne connaît, aujourd'hui, que lui…
 
 
Comédie avec Manu Payet, Emmanuelle Chriqui, Anaïs Démoutier
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Et bien je suis déçue. Franchement. Et encore, heureusement que je suis sensible à la bonne bouille et au capital sympathie de Manu Payet, sinon, je pense que j'aurais été plus sévère.
Le film part bien, accompagné de nos rires, qui pour moi, ce sont vite estompés pour finir par briller par leur absence. Mais les clichés se multiplient, le fameux fantasme minode au plus haut point et manque de naturel. J'ai trouvé que plusieurs scènes duraient deux fois trop longtemps, pour parfois devenir grotesques (notamment celles concerant le beau père !!!). Les répliques  sont parfois percutentes tout de même et il y a de bonnes trouvailles, à remarquer. J'ai notamment adoré l'aquarium que l'on voit plusieurs fois en fond de décors.... et transformé en premier plan en fin de film qui rend bien compte de la transformation du personnage de Ben.
Et puis l'utilisation d'une chanson de Goldman, dans ces situations précises, est sympathique.
Mes compagnons de ciné y ont vu une belle histoire d'amitié et d'amour aussi forcément. Mouais, c'est gentil, ça manque de piquant et de réelle originalité. Ce qui fait qu'au fil du film, je me suis retrouvée de plus en plus affalée dans mon fauteuil rouge, presque en attendant que cela se passe. Je n'étais point clouée au velours.
Bref, j'attendais plus et mieux d'un comédien de talent et manifestement plein de bonnes intentions... insuffisantes. Dommage car le sujet peut tous nous concerner : et si nous retrouvions notre amour platonique unilatéral du collège, que ce passerait-il ?. Reste que cela peut distraire dans une période morose puisque cela ne mord pas !
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 18 Mars 2014

http://fr.web.img6.acsta.net/pictures/13/12/17/15/19/401815.jpgSynopsis : Depuis qu’il a 7 ans, Alex n’a qu’une obsession : séduire Sandra Valenti, la plus jolie fille d’Aix en Provence et, à ses yeux, la plus jolie fille du monde. Aujourd’hui, il lui faut un plan infaillible pour pouvoir enfin l’aborder. Il décide de s'adjoindre les services d'Antoine Chamoine qui presque 20 ans auparavant, a séduit Monica, la mère de Sandra.
 
 
Avec Kev Adams, Franck Dubosc, Valérie Benguigui, Héléna Noguerra
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Fiston est un film surprenant, car pas vraiment drôle, même si quelques moments prêtent à rire ou à sourire. Ce n'est pas non plus une histoire franchement grave, même si elle met en scène le mal être d'un adolescent qui devient peu à peu adulte.... Mais Alex est un jeune qui se trouve laid, qui est mal vêtu, qui n'a pas d'amis et qui "bave" depuis 15 ans pour la même gamine devenue une superbe étudiante. Un film faussement léger ou faussement grave, comme vous le voulez. Il se regarde avec agrément, même s'il ne restera pas gravé une éternité dans nos mémoires. Disons que c'est un film gentillet, sans que cela soit péjoratif.
Pourtant, l'idée de départ est plutôt incongrue, voire même pas croyable au sens littéral du terme. Mais elle est prétexte à suivre des personnages attachants qui évolueront au contact les uns des autres dans de belles relations, touchantes même si parfois un peu caricaturales.
Il est bien sûr question du fantasme que l'on se fait des autres, qui ne restent délicieux tant que l'on n'y a pas accès. L'image que l'on se fait des autres, même si la réalité peut-être encore plus formidable....
Oui mais, je vous entends déjà grincer des dents devant le casting.... Franck Dubosc.... Je ne suis pas fan de l'humoriste, mais j'apprécie l'acteur, qui est capable de belles nuances. Et il le prouve encore une fois ici dans ce personnage de vieux beau devenu un ours reclus dans sa ferme. A deux ou trois moment, on craint qu'il ne glisse dans la "dubosquerie", mais non, il reste bien dans le personnage d'Antoine.
La pré-fin est inattendue, en ce sens qu'elle justifie les étrangetés demandé par Antoine à Alex se trouvent expliquée et c'est mignon. Ah, que n'est-on pas prêt à faire pour séduire !?
A noter que Fiston est le dernier film de la superbe actrice Valérie Benguigui, décédée en septembre dernier. Elle était déjà malade durant le tournage. Alors, rien que pour le plaisir de la revoir une dernière fois, ce film vaut le détour ! 
 
 
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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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