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Publié le 6 Février 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/86/76/42/20375215.jpgSynopsis : Walter Orsini aime la pêche, un peu. Il aime la grande cuisine et les bons vins, beaucoup.
Il aime aussi Paul et Jacques, ses amis d’une vie, passionnément.
Il aime surtout Clémence, sa fille de 20 ans, à la folie.
Mais il n’aime pas le mensonge. Pas du tout.
Walter Orsini pense qu’en amitié comme en amour, on se dit tout.
Il ne le sait pas encore, mais il se trompe...
 
 
 
Avec Gérard Lanvin, Ana Girardot, Zabou Breitman, Jean Hugues Anglades, Wladimir Yordanoff
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Un vrai coup de coeur, de tout coeur et du fond du coeur ! J'ai adoré ce film, j'ai ri, j'ai été émue, j'ai été bluffée par le jeu des comédiens, j'ai eu plaisir à les revoir tous et tous ensemble, je me suis régalée du scénario et des dialogues. Chaque acteur porte un costume, oups, pardon, un rôle à la taille de sa démesure, même jusqu'à Zabou, qui en rôle secondaire, s'impose comme l'élément sagesse et presque central du film.
Je me suis dit que pour Lanvin, jouer un tel rôle devait être épuisant. Il est vrai qu'il joue un homme persuadé d'avoir le coeur sur la main, d'être proche de tous, d'être le meilleur ami du monde... Et pourtant il est tyranique, sans s'en rendre compte bien sûr.
Le message du film est simple mais a le mérite d'être remis en surface, car souvent oublié dans nos vies quotidiennes.... Comme pour un iceberg, l'essentiel de l'autre est sous la surface, et il faut savoir et avoir envie d'aller voir en profondeur pour le connaitre vraiment. Ne pas supporter le mensonge est une chose, mais accepter la vérité en est une autre. Encore faut il avoir les yeux assez ouverts pour la voir, où l'oreille assez attentive pour l'entendre. Et être juste disponible et sans jugement, alors là, le mensonge disparaitra, que ce soit entre ami, ou en famille. Bref,la vérité de l'autre fait peur, on craint de perdre ceux qui nous sont proches, alors le mensonge ou la mauvaise foi sont souvent plus confortable, même si l'on crie haut et fort le contraire. Bref, il faut prendre soin des autres, pas en fonction de ce que l'on a envie pour eux, mais en fonction de ce dont ils ont besoin. 
On pourra juste reprocher, comme le dit mon ami Yza, que c'est un film assez parisien.... Tout le monde est riche, habite de belles maisons, conduit de belles voitures.... mais personne ne semble se tuer à la tâche au travail.
Quelques scènes à l'île de Ré, qui a décidemment la côte auprès du cinéma ces temps ci, après le tout aussi formidable Alceste à bicyclette.
Inutile de disserter 3 heures sur ce film : allez le voir ! Une belle leçon de tolérance, d'amitié, de paternité, d'ex marité, de pas tout à fait heureux, mais pas loin de l'être, pourvu qu'il y a du dialogue. Cela tombe bien, ce film ne manque pas de dialogues soignés aux petits oignons. J'aime les films français, les acteurs français, surtout quand tous ensembles, ils me distraient, me font rire et m'émeuvent. Les films sur les gens qui s'aiment, même s'ils ne s'aiment pas aussi bien qu'ils l'aimeraient, avec leurs failles personnelles et les défauts des autres. Et vous ?
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 28 Janvier 2013

http://fr.web.img2.acsta.net/medias/nmedia/18/95/06/27/20388462.jpgSynopsis : À l'occasion de funérailles rocambolesques, Charles, Rosemonde et Emma, frère et sœurs, se retrouvent ! Rencontres électriques pour cette fratrie qui ne sait comment se dire son affection et son amour réciproque.
 
 
Avec Richard Berry, Sandrine Kiberlin, Emmanuelle Devos, Lionel Abelanski
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
étoile2.5 
Mon humble avis : Pour une fois, la presse est plus enthousiaste que les spectateurs et c'est dans le rang de ces derniers que je me range  ! Certes, le film n'est pas désagréable, mais par moments l'ennui ou quelques longueurs (dans un film qui ne l'est pas particulièrement) pointent le bout de leur nez.
Les répliques ou les situations qui font mouche dans la bande annonce perdent de leur force dans le film, voire tombent à l'eau, semblent même pour l'une d'elle, inapropriées (comme l'histoire du vol au low cost).... Car entre le début et la fin de la saynette de la BA, il y a un milieu dans le film, qui ralonge l'instant et le rend moins percutant. Bref, pas mal de fausses notes, une collection de ponifs sur le Judaïsme, la psychanalyse... De certaines scènes, on se  demande l'utilité et surtout, la cohérence avec le scénario. L'impression qui ressort : celle d'un film désordonné... Les sujets en sont le deuil et la fratrie," traité avec humour, légèreté, et délicatesse...". Il y a des mots de trop là-dedans. Trop d'humour peut-être, trop de légèreté, là où le film aurait gagné à être moins comique et plus grave. Attention, ce n'est pas pour autant que l'on est hilare du début à la fin, loin de là.
Mais l'histoire reste sympatique, quelques répliques déliieuses, ce sont des comédiens qu'on aime et il y a tout de même de bons et forts moments où, suivant notre vécu personnel, on peut se retrouver... s'imaginer...ou pas. Mais la scène ou les deux soeurs s'engueulent m'a vraiment noué la gorge.
Voilà, un film inégal qui aurait pu être excellent mais sous prétexte qu'il faut s'approcher du burlesque et ne produire que des comédies en France (ou alors des grandes fresques sur des personnages historiques), on se distrait, on se dit que l'on est tout de même mieux que devant la télé, mais qu'un bon bouquin eut rendu la soirée plus mémorable !
Nous sommes à égale distance du navet et du chef d'oeuvre !
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 14 Janvier 2013

http://fr.web.img1.acsta.net/medias/nmedia/18/93/83/71/20357209.jpgSynopsis : Au sommet de sa carrière d’acteur, Serge Tanneur a quitté une fois pour toutes le monde du spectacle. Trop de colère, trop de lassitude. La fatigue d’un métier où tout le monde trahit tout le monde. Désormais, Serge vit en ermite dans une maison délabrée sur l’Île de Ré… Trois ans plus tard, Gauthier Valence, un acteur de télévision adulé des foules, abonné aux rôles de héros au grand cœur, débarque sur l’île. Il vient retrouver Serge pour lui proposer de jouer «Le Misanthrope» de Molière. Serge n’est-il pas devenu une pure incarnation du personnage d’Alceste ? Serge refuse tout net et confirme qu’il ne reviendra jamais sur scène. Pourtant, quelque chose en lui ne demande qu’à céder. Il propose à Gauthier de répéter la grande scène 1 de l’Acte 1, entre Philinte et Alceste. Au bout de cinq jours de répétition, il saura s’il a envie de le faire ou non. Les répétitions commencent : les deux acteurs se mesurent et se défient tour à tour, partagés entre le plaisir de jouer ensemble et l’envie brutale d’en découdre. La bienveillance de Gauthier est souvent mise à l’épreuve par le ressentiment de Serge. Autour d’eux, il y a le microcosme de l’Île de Ré, figée dans la morte saison : un agent immobilier, la patronne de l’hôtel local, une italienne divorcée venue vendre une maison. Et l’on peut se prendre à croire que Serge va réellement remonter sur les planches…
 
 
Avec Fabrice Luchini, Lambert Wilson, Maya Sansa
 
 
 
 
 
 
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  Mon humble avis : Dur pur bonheur, avant, pendant, après... je m'explique pour le "avant" et le "après"... J'ai vu ce film en avant première, il y a un moment déjà, en décembre... En présence de Fabrice Luchini et de Philippe Le Guay. Les deux compères étaient présents avant et après le film. Avant, nous avons eu droit à du grand Luchini qui nous a présenté le film à venir... Et après, des questions, des réponses et une déclaration de Luchini à moi, après ma 3ème question : et bien jeune dame, il y a un lien entre vous et moi !  (Bon pour le "jeune dame", j'étais en fond de salle, il n'a pas du bien voir). J'étais toute chose, moi qui m'étais lancé le défi de questionner Luchini mais en "flippant grave", car Luchini, c'est tout de même une sacrée pointure !
Bon le film. Un régal pour de multiples raisons...
L'ïle de Ré hors saison mais plutôt par beau temps
La rencontre de deux grands acteurs de théâtre : Lambert Wilson et Fabrice Luchini
La (re)découverte d'une partie du Misanthrope de Molière... A la fin du film, on est prêt à déclamer certains extraits à voix haute et par coeur, à la perfectiiiiiion ! Le scénario est un reflet actuel de l'histoire réelle du misanthrope
Un film où nous (en tout cas moi) profanes devant le temple théâtrale classique, découvrons la rigueur nécessaire à l'apprentissage de ces textes, et les mille et une versions qui peuvent d'écouler d'une variation d'un timbre de voix, du déplacement d'une virgule etc.
Philippe La Gay (à qui l'on doit l'assez récent et savoureux "Les femmes du 6ème étage", mélange ici les genres avec un talent admirable : le théâtre classique et le cinéma contemporain. Il offre à son comédien fétiche (Luchini), un rôle à la mesure de sa démesure, un personnage que l'on aime et qui sait se faire détester, un personnage qui dit tant d'un simple sourire (narquois ?) ou d'un roulement d'yeux. Luchini montre ici les deux facettes du métier de comédien qui maîtrise : homme de théâtre et de cinéma. Personnellement, j'adore. Qui plus est, on rit beaucoup dans ce film. Tourner une comédie sur fond de Misanthrope tout en respectant l'oeuvre et en rendant hommage à la langue française, en voilà une idée judicieuse ! Alors se cultiver et rire en même temps, il faudrait être fou pour échapper à cette punition !!!
 
          
 
 
 
 
     
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 12 Janvier 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/94/34/87/20321355.jpg     
Synopsis : Jean-Marc, quadra carriériste et pressé ne cherchant qu’à satisfaire ses intérêts personnels, va croiser malgré lui la route de Marie. Tout oppose cet homme d’affaire et cette jeune femme éprise de liberté et de justice. Ces deux là n’auraient jamais dû se rencontrer et pourtant la vie en a voulu autrement.
 
 
Avec Vincent Perez, Jacques Weber, Vahina Giocante
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
     
étoile2.5 
 
  Mon humble avis : Pour être juste, et pouvoir attribuer 3 étoiles à ce film, je devrais rehausser ma "notation" du film La stratégie de la poussette, que j'ai nettement préféré.
Un prince (presque) charmant se regarde bien, de ce côté, pas de problème, le film est charmant, mignon assez drôle, même si très caricatural. Curieux, l'idée et une partie du scénario sont de Luc Besson. Je dis "curieux" car nous n'avons pas l'habitude de trouver Besson sur ce terrain là : la comédie romantique.
Passons directement à ce qui m'a un peu dérangé pour que je ne fasse pas de ce film un coup de coeur... Bon, déjà, c'est un film qui se veut léger, et cet adjectif mène rarement à casser 3 pattes à un canard. Mais tout de même, le côté rédemption totale en moins de 48 heures... On ne voit ça qu'au cinéma. Ok, on y est mais tout de même. L'ignoble crapaud qui va se "transmuter" en  pur et romantique gentleman juste en traversant la France, c'est un peu rapide, surtout que le crapaud part avec des sacrées casseroles. Le personnage interprété avec excellence par Vincent Pérez est d'une goujaterie et d'une ignominie rarement atteinte au 7ème art !
La liste des événements forcément fortuits pour faire durer l'histoire est un peu longue et j'ai remarqué quelques incohérences. Nos deux protagonistes dorment dans un camp de gitans, qui déménagent au petit matin sans les réveiller. Mouais... La cicatrice au coin du nez de Vincent Perez apparaît, disparaît, grandit ou rapetisse dans un ordre pas toujours chronologique.
Mais pour le reste, le film est effectivement charmant, plein de bons sentiments et se donnent pour objectifs la lutte contre les préjugés, et pour l'écologie, via une pub géante pour Zoé, la voiture électrique de Renault, personnage à part entière dans le film. Bon en même temps, elle tombe régulièrement en panne de jus, donc la pub est elle convaincante... pas sûr !
C'est aussi un road moovie, puisque nous traversons la France de Paris à la côte Sud Est par jours de grève générale, donc par les petites routes. La France est belle ! Comme l'est Vahina Giocanté, fraiche et naturelle, vous la trouverez très séduisante Messieurs ! Déjà, avec un nom pareil, je suis sûre que vous en frissonnez.
Et puis il y a mon Vincent Perez, toujours aussi beau, tel qu'au premier jour lorsqu'on s'est rencontré et que nous sommes devenus mari et femme 2 mn, le temps de quelques photos au salon du livre de Loches il y a deux ans ! J'ai tout de même gardé mon sourire béat, niais et totalement frustré pendant tout le film.
Un prince presque charmant : un film pas tout à fait parfait, mais un divertissement agréable et ensoleillé ! Vu le temps actuel, à bon entendeur...
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 6 Janvier 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/90/57/17/20303396.jpgSynopsis :   1915. Sur la Côte d’Azur. Au crépuscule de sa vie, Auguste Renoir est éprouvé par la perte de son épouse, les douleurs du grand âge, et les mauvaises nouvelles venues du front : son fils Jean est blessé… Mais une jeune fille, Andrée, apparue dans sa vie comme un miracle, va insuffler au vieil homme une énergie qu’il n’attendait plus. Éclatante de vitalité, rayonnante de beauté, Andrée sera le dernier modèle du peintre, sa source de jouvence.
Lorsque Jean, revenu blessé de la guerre, vient passer sa convalescence dans la maison familiale, il découvre à son tour, fasciné, celle qui est devenue l’astre roux de la galaxie Renoir. Et dans cet éden Méditerranéen, Jean, malgré l’opposition ronchonne du vieux peintre, va aimer celle qui, animée par une volonté désordonnée, insaisissable, fera de lui, jeune officier velléitaire et bancal, un apprenti cinéaste…
 
Avec Michel Bouquet, Christa Theret, Vincent Rottiers...
   
 
 
 
 
 
  étoile2.5
 
  Mon humble avis : J'attendais beaucoup de ce film, notamment qu'il m'apporte un peu de culture sur ce peintre que je connais de nom mais dont je serais bien incapable de citer le titre d'une toile... Et bien après ce film, j'en suis toujours incapable... Je visualise un peu son style artistique, mais c'est tout.
Renoir est un beau film pour les couleurs, les images, les photos, les jeux de lumières. Oui, les jeux de lumières sur un visage, sur le dos d'un modèle, les drapés, tout cela est bien agréable à l'oeil. Les quelques leçon de peinture sont intéressantes et certains rôles sont bien campés par Michel Bouquet et Christa Theret, même si cette dernière semble parfois avoir un comportement anachronique.
Pour le reste... Et bien c'est un film contemplatif...que j'ai regardé mais dans lequel je ne suis pas rentrée. Je n'ai pas ri, je n'ai pas été émue, je ne me suis pas émerveillée, je n'ai pas rêvé, je n'ai pas frémis, je n'ai pas tremblé, je n'ai pas eu peur. Rien de tout cela, j'ai juste regardé, de plus en plus distante, et frôlant l'ennui. Il m'a semblé que le film durait une éternité.
S'il n'y avait le fils Renoir blessé de retour du front (de 14-18), on ne situerait pas vraiment le personnage dans une époque particulière. Son succès et sa richesse sont reconnus, mais pas expliqués et juste un seul  de ces confrères contemporains est évoqué, même pas nommé. Nous n'apprenons donc rien du contexte artistique de l'époque.
Tout ce passe en huit clos dans la propriété du peintre, et c'est un moment de la vie de Renoir qui se déroule. Mais pas comme un ruban de soie. Ou alors un ruban qui serait coupé tous les 1.5 mètres. Une succession de scènes coupée trop vite pour qu'elles aient une chute et donc un sens à mes yeux de spectatrices. Trop d'interrogations... Qui est cette Gabrielle, un soeur, une fille, une maîtresse et un modèle... Il faut très longtemps pour le savoir. A qui est le jeune bébé dans le film ? On l'ignore.
On découvre juste un artiste rongé par la douleur d'un rhumatisme articulaire, un homme à femme au caractère pas facile, qui semblait dédaigner ses enfants. Bref, un personnage plus admirable pour son talent que pour son humanité. Dommage qu'avec d'aussi belles lumières, ce film n'éclaire pas plus le personnage, sa vie et son oeuvre et nous laisse dans un brouillard qui ne se lève pas et qui pèse tout au long du film. Trop de thérebentine et pas assez de matière un peintre pourrait dire.  Renoir pourrait être l'esquisse d'un futur bon film, plus travaillé dans le fond et en gardant les extérieurs... et surtout, en tenant compte de la perspective du spectateur... Ceci n'est que mon humble avis... 
   
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 4 Janvier 2013

http://fr.web.img1.acsta.net/medias/nmedia/18/93/83/42/20328083.jpgSynopsis :
Thomas a laissé partir Marie, à force de ne pas s'engager.
Un an plus tard, toujours inconsolable, il se retrouve avec un bébé sur les bras.
Il va se servir de cet enfant pour reconquérir la femme de sa vie...
 
 
Avec Raphaël Personnaz, Charlotte Le Bon, Jérôme Commandeur...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
 
 
    -toile3.jpg  Mon humble avis : Quelle pétillante et fraîche comédie romantique pour bien commencer 2013 !
Le charme opère indéniablement... Les acteurs ont un physique particulièrement gâté par la nature, ce qui ne gâche rien, les saynettes plus drôles les unes que les autres se suivent et ne se ressemblent pas, la bouille du bébé est trop craquante, et puis l'on rit, oui, on rit beaucoup et de bon coeur !
Certes, l'ensemble fonctionne sur un schéma classique de la comédie et ne surprend pas vraiment, mais le moment est agréable +++.
Ce film, sous couvert du comique, donne à réfléchir sur l'éternelle adolescence des jeunes adultes qui s'effraie à l'idée d'avoir un enfant qui bousculerait tout... mais qui réalisent bien vite, une fois le bébé dans les bras, que si la vie change, c'est aussi et surtout par une belle dose d'amour supplémentaire ! Bref, ce film tacle un peu ceux qui repoussent toujours la paternité (ou maternité) pour de mauvaises raisons.
Et puis, il y a la première apparition ciné de Camélia Jordana, assez méconnaissable dans un premier temps. Qu'elle différence entre la jeune prétendante de la Nouvelle Star d'il y a 3 ans, aux cheveux bien lisses et aux lunettes (presque marque déposée) et la jeune femme échevelée qui joue la beurette esseulée. Camélia Jordana tire bien son épingle du jeu, je parierai bien sur son avenir cinématographique... Et petite cerise sur le gâteau, elle interprète, de sa voix reconnaissable entre 1000, plusieurs chansons de la bande originale.
Quant à la stratégie de la pousette en elle même, il semble bien qu'elle fonctionne. Il fut un temps où une poussette faisait fuir le célibataire en chasse, il semblerait qu'elle ait maintenant un pouvoir d'attraction, rendant la cible touchante et surtout, attestant d'une certaine maturité...
J'avais déjà essayé la méthode du chien... Se promener dans Paris avec le chien le plus laid de la terre mais pure race et pedigree attire les hommes... Je vais emprunter la poussette de mon frère et neveux à l'occasion, je vous dirais !
En attendant, un film qui fait du bien aux zigomatiques, même s'il ne réinvente pas le cinéma !   
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 22 Décembre 2012

    http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/93/62/44/20268136.jpg 
Synopsis : Un matin à l’aube dans une cité de Bobigny, près d’un vieux tripot clandestin, est retrouvé le corps sans vie de Eponine Chaligny, femme du très influent Jean-Éric Chaligny, premier patron de France, au centre d’un climat social extrême qui secoue la France depuis quelques semaines. Ce matin-là deux mondes radicalement opposés vont alors se croiser : Ousmane Diakité, policier de la section financière de Bobigny et François Monge, capitaine de la fameuse police criminelle de Paris. Leur enquête va les emmener d’un côté à Paris et son syndicat patronal, de l’autre en banlieue de Bobigny et ses affaires clandestines. Tour à tour, de l’autre côté du périph.
 
 
Avec Omar Sy, Laurent Lafitte, Zabou Breitman
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
étoile2.5
 
 Mon humble avis : La film est certes divertissant, parsemé de bonnes répliques et interprété par des acteurs au capital sympathie qui n'est plus à prouver... Il n'empêche qu'il m'a plutôt déçue, la bande annonce me promettait mieux et plus.
Oui, on rit un peu, mais quand le gag ou la situation se renouvellent à plusieurs reprises, et bien on trouve juste cela redondant, limite par moment ennuyeux. Les bonnes répliques citées plus haut se cognent hélas à d'autres bien plus basiques, téléphonées, presque déjà entendues. Voilà le problème majeur de ce film, c'est qu'il nous offre un énième duo comique de flics qui fonctionne de façon très irrégulière mais qui n'apporte rien de nouveau, qui fait plutôt du copier/collé de clichés. Le ping pong des vannes et des reproches que se lancent les deux flics finit par lasser. Il y avait matière à faire beaucoup mieux avec cette idée de base et ces acteurs, un film qui soit moins manichéen, qui ne s'acharne pas à combattre traditionnellement les idées reçues, avec une fin qui soit d'un côté peu claire au niveau de l'enquête, mais en même temps aussi stéréotypée surprenante au niveau humain.
Moi, si j'étais cinéaste, j'aurais fait le même film, mais en échangeant les rôles, ça, cela aurait été plus surprenant. Le flic black en costar parigo qui débarque dans la banlieue.
Bon, je râle, je râle, mais le moment n'est pas désagréable non plus. Donc tentez votre chance, quelque soit le côté du périph ou vous habitez !
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 18 Décembre 2012

 http://fr.web.img2.acsta.net/medias/nmedia/18/94/18/92/20349906.jpg  Synopsis :  Quand Hélène Marchal et Joachim Fox se rencontrent, ils ont chacun des vies bien différentes. Hélène dirige la prestigieuse école de danse de l’Opéra Garnier, Joachim, lui, est employé d’un miroitier de province.
Mais une force étrange les unit. Au point que, sans qu’ils puissent comprendre ni comment, ni pourquoi, ils ne peuvent plus se séparer.
 
 
 
Avec Valérie Lemercier, Jérémie Elkaïm, Valérie Donzelli
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
étoile3etdemi 
Mon humble avis : Ce fut lors d'une avant première, épique du début à la fin !
Pour commencer, la bande son ne fonctionnait pas bien, les personnages parlaient d'une voix "héliumisée", de ce fait, nous avons vu 4 fois les 5 premières minutes du film, ce qui a déjà donné une ambiance de franche rigolade dans la salle. Ce film est réalisé et interprêté par la même équipe que "La guerre est déclarée". N'ayant pas vu ce film, cela ne m'a donc point avancée, mais si vous l'avez vu alors, vous voilà avancés et éclairés !
Malgré une idée de scénario qui frôle le burlesque (dont il faut accepter le postulat de départ et se laisser aller !), j'avoue que la bonne humeur de m'a pas quittée de la séance. Les scènes comiques, cocasses suivent d'autres plus touchantes, plus intimes, plus émouvantes. Un film en équilibre, mais qui penche plus sur la comédie, sans forcément oublier le sérieux. Car souvent, derrière des idées abracadabrantesques, se révèlent souvent des sujets qui nous touchent en plein coeur, même si ce n'est pas flagrant à première vue.
Le sujet du film ? Les relations fusionnelles, celles que nous entretenons pour nous protéger de l'extérieur et qui en fait, nous enferment dans notre propre prison. Relations fusionnelles, et exclusives, qu'elles soient amicales, amoureuses ou fraternelles. Exclusivité et fusion, tout comme addiction : attention, danger. Et puis que se passe-t-il lorsque une élément extrieur vient perturber cette fusion. C'est alors qu'apparaissent les mots jalousie, rejet, solitude...Mais tout cela est dit avec le sourire. Ce que le film nous rappelle également, c'est qu'il est très difficile de se faire comprendre lorsque l'on vit quelque chose d'extraordinaire, de peu courant, ou de dramatique. La différence vous éloignent des autres pour un replis sur vous même, quand elle ne fait pas fuir l'entourage.
Alors oui, on a bien rit, le support de la comédie est très subtil pour évoquer ces sujets... Et puis les rôles sont délicieusement et énergiquement portés par une Valérie Lemercier fidèle à elle même(  une drôle blessée) et par un Jérémie Elkaïm que je ne connaissais pas, mais que je n'oublierai pas !
En effet, suite à la diffusion du film, Jérémie Elkaïm et Valérie Donzelli sont venus dans la salle pour échanger avec le public. La comédie a continué, car les deux acteurs étaient déchaînés, complices et très drôles. Du pur bonheur !
Après quelques questions/réponses, Jérémie Elkaïm demande : "qui dans la salle, rêverait d'être applaudi par une foule pendant 1 minutes ? Nous sommes plusieurs à lever la main, et suis la seule à oser descendre dans la fosse... Où je me retrouve seule, face à une salle de 300 personnes débout, qui m'applaudissent. Ne sachant pas quoi faire, je me suis mis à applaudir aussi. Et puis, une minute, c'est long, surtout quand tous les regards sont tournés vers vous. Alors j'ai eu le temps de penser... De penser que même si ces personnes m'applaudissaient juste par jeu et parce qu'on leur demandait de le faire, j'avais au moins une raison intime de mériter ces applaudissements. J'ai ensuite remercier le "superbe public rennais"! et remercier Jéremie Elkaïm en lui disant : "merci de m'avoir offert ce moment là, car je ne le revivrais sans doute jamais. " Et à la sortie du Gaumont, il m'a demandé ce que j'en avais pensé, car c'était la première fois qu'il faisait ça. Je lui ai dit que j'avais beaucoup aimé, que c'était émouvant, que l'on sentait une réelle communion avec les gens. Et encore une fois, merci pour ce moment. Et lui de me répondre : vous savez, vous aviez mille raisons d'être applaudi.
Une ou deux me suffisent ! Maintenant, ce moment restera-t-il unique dans ma vie ou fera t-il office d'entrainement pour le jour où l'on me remettra le Prix Goncourt... Seul l'avenir le dira !!!
 
Petite photo souvenir de ma minute de célébrité avec Jérémie Elkaïm
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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 16 Décembre 2012

 http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/88/96/27/20282842.jpg Synopsis :   Maxime est un chef d’entreprise qui fait des heures supplémentaires pour sauver sa compagnie d’ambulances au risque de sacrifier sa femme et ses enfants. Apprenant que sa mère est en garde à vue, il va la sortir de prison… et se le fait aussitôt reprocher. Olga, sa mère, est en effet une femme de caractère. Il apprend qu’elle s’est à nouveau disputée avec son père et décide de la ramener chez elle. C’est l’occasion pour Maxime de passer un week-end loin de ses responsabilités. Chez ses parents, deux sexagénaires qui, depuis quarante ans, s’aiment autant qu’ils s’engueulent. Cette parenthèse joyeuse dans une vie agitée est l’occasion pour le fils de se rappeler d’où il vient. La vie a beau être éphémère et injuste elle peut aussi être envisagée comme une suite de petits bonheurs.
D’autant plus qu’ils ont un invité…
 
 
 
Avec Josiane Balasko, Gérard Jugnot, Clovis Cornillac, Pierre Richard 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Mon humble avis : Aie, les années passent ! Gérard Jugnot se met à jouer des "pépé" ! Mais cela lui va à ravir avec sa bonne bouille, donc il a encore de bons rôles devant lui !
Mes héros ! J'ignore si c'est le film de l'année, mais c'est un film qui fait tellement de bien que je lui accorde avec plaisir mes 4 étoiles.
C'est un film sur l'amour, le courage, la révolte. L'amour... Au premier abord, il semble que personne ne se supporte vraiment dans cette famille, certains personnages étant à priori plus acariâtre que d'autre. Et, au fil du film, l'amour entre et sort de partout, de toutes les fenêtres, de toutes les portes, même celle des toilettes... Oui, il s'avère qu'en fait, chacun aime l'autre malgré les petits ou les gros défauts, au point que l'autre soit toujours la raison de vivre. En fait, dans cette famille, chacun est le héros de l'autre et c'est formidable.
Le courage, c'est celui de Maxime qui se bat comme il peut pour sauver son entreprise... et peut-être son couple. Mais c'est surtout celui d'Olga qui accueille chez elle un enfant africain menacé d'expulsion. Son courage, que les autres considèrent de prime abord comme folie, va devenir cause commune et rapprocher tout ses êtres qui ont bien du mal à communiquer. Le courage est aussi le combat des sans papier, mais là, je laisse le film vous le raconter...
La révolte, c'est surtout Olga, que le Monde dégoûte à un point que l'on imagine pas, c'est Olga qui tient tête au monde, à la gendarmerie (Oh, la scène anthologique - même si bouleversante- de Balasko devant les deux gendarmes pantois !)
Mes héros parlent aussi des petits plaisir de la vie et de l'amitié, qui regroupe ici deux gais lurons retraités : Jugnot et Pierre Richard. Ils font vraiment plaisir à voir...
Comme tout le film d'ailleurs, qui prend presque l'aspect d'un conte, avec comme décors naturels une belle région, et surtout, une maison et un jardin où il fait bon vivre... Et quand Balasko décrète que cette année Noël sera en septembre parce que l'enfant qu'elle cache aime Noël, nous sommes ravis de profiter de cette féerie.
Un film qui parle d'amour sans être une histoire d'amour, c'est rare, et c'est beau. Et quand en plus, c'est drôle et touchant, pourquoi se priver ? Allez, joyeux Noël !
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 4 Décembre 2012

Synopsis :  

Dans les Landes, on arrange les mariages pour réunir les terrains et allier les familles. Thérèse Larroque devient Madame Desqueyroux ; mais cette jeune femme aux idées avant-gardistes ne respecte pas les conventions ancrées dans la région. Pour se libérer du destin qu’on lui impose, elle tentera tout pour vivre pleinement sa vie…

 

 

Avec Audrey Tautou, Gilles Lellouches, Anaïs Demoustier, Francis Perrin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

étoile3etdemi

 

Mon humble avis :Adaptation du livre éponyme de François Mauriac, un  classique de la littérature Française. Ce livre, je l'ai lu il y a, comment dire... longtemps. J'en ai gardé un souvenir bon mais vague, celui d'une atmosphère austère. Et effectivement, malgré des débuts ensoleillés par la jeunesse des personnage, l'austérité prend vite la place qui lui est du dans ce milieu, à cette époque. Néanmoins, l'on ne s'ennuie pas le moins du monde durant ce film, qui suit le fleuve de l'histoire qui, malgré les apparences, n'est pas si tranquille que cela.

Ce qui m'a tout d'abord frappé, c'est la beauté simple de certaines images, comme celle, par exemple, de la main qui, depuis une barque, vient caresser l'eau.

Sans en faire particulièrement un coup de coeur, car je ne le reverrai pas dix fois pour mon plaisir tout de même, je n'ai rien à reprocher à ce film parfaitement maîtrisé de bout en bout. Le réalisateur en est le non moins Claude Miller, qui tournait là son dernier film en luttant contre la maladie. Claude Miller est en effet décédé au printemps dernier.

Le choix des comédiens est judicieux, même si.... Audrey Tautou... Bien sûr qu'elle donne une empreinte, une identité, un timbre de voix au personnage de Thérèse, elle se donne complètement, comme d'habitude. Sauf qu'une fois de plus, j'ai presque l'impression que c'est Thérèse qui devient Audrey, tant l'actrice a un jeu et une diction bien à elle, reconnaissables entre mille. Gilles Lellouches, grandiose dans cet homme rigide, enfermé plus ou moins conscient dans le carcan familial. Formidable acteur parce qu'on l'oublie, pour ne retenir que le personnage alors qu'en Thérèse, je vois Audrey. Attention, je ne lui retire pas son mérite ! Car cette Thérèse Desqueyroux, avec son combat intérieur et contre son entourage, est très très bien interprété. En fait, Audrey Tautou est excellente pour donner du sens au silence de son personnage. Ce que ne dit pas Thérèse est aussi, voire plus important que ce qu'elle dit. Et le talent d'Audrey Tautou est de traduire parfaitement, d'un regard, d'une expression, le grand plein de ce vide apparent.

Quant au personnage de Thérèse, je l'ai redécouvert grâce à ce film ! Quel personnage ambigu ! Complexe même ! Une force apparente, des idées avant-gardistes, des envies de liberté, une distance qui parait implacable face aux événements. Un personnage qui semble agir à l'inverse de ses pensées. L'époque sans doute. Une femme qui se débat avec son désordre intérieur et qui espère trouver dans le mariage quelque apaisement. Que les choses rentrent dans l'ordre. Une femme qui sait ce qu'elle ne veut pas, mais qui ignore ce qu'elle veut semble-t-il. Une femme plus fragile qu'elle ne veut bien le laisser paraître. Hélas, rien ne lutte contre une nature profonde. Cette Thérèse, malgré son acte immonde et répréhensible par la loi, je ne suis pas parvenue à la juger, lui laissant son époque comme alibi pour ne pas lui reprocher une éventuelle lâcheté.  Une époque qui semble n'offrir à cette femme qu'une solution radicale pour qu'elle ait les moyens de ses ambitions. Cette femme, je ne suis pas parvenue à la détester. Non, je crois même que je l'ai aimé, qu'elle m'a touchée et que, toute proportion gardée, elle n'est pas si loin de moi.

En tout cas, encore un très beau film qui rend hommage et service à la littérature !

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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