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Publié le 13 Octobre 2011

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Synopsis : Juillet 1979, pendant les vacances d’été dans une maison en Bretagne. A l’occasion de l’anniversaire de la grand-mère, oncles, tantes, cousins et cousines sont réunis le temps d’un week-end animé. Qui plus est, la chute d'un satellite est annoncée.... Certains disent en Bretagne.

 

 

 

Comédie avec Julie Delpy, Lou Alvarez, Laure Atika, Bernadette Lafont, Denis Ménochet.....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

étoile2.5

Mon humble avis : L'atout principal de ce film est sans contest la reconstitution parfaite de la fin des années 70, tant dans les décors, les allures des personnages, leurs tenues vestimentaires, leurs préoccupations. C'est ce qui amène des rires francs et mérités de la part des spectateurs qui se souviennent de cette époque et de certains aspects disons euh... ridicules ! La distribution est réussie et le jeu de acteurs parfait, avec une mention particulière pour la jeune Lou Alvarez que j'ai trouvée très à l'aise, naturelle.

Pour le reste, je suis mitigée. Le scénario n'a rien d'exceptionnel même si certaines scènes sont jubilatoires. Mais le début et la fin du film m'ont parus inutiles, des passages semblent interminables (notamment celui sur l'histoire de la sirène dans la voiture).  Au fil du film, la plupart des composants de cette famille paraissent abrutis, voire pathétiques dans leur vision xénophobe et machiste de base du monde. Les autres semblent transparants, inexistants. Bref, leur rôle se limite à de la figuration qui complique juste un peu les choses devant le trop grand nombre de personnages. Au point qu'il faut un sacré bout de temps pour distinguer les couples et leurs enfants..... Certains me semblaient encore orphelins à la fin du film ! Parlons de l'humour,  puisque ce film est classé parmi les comédies.... je dirais comédie de moeurs plutôt cynique. Même si certaines répliques sont hilarantes, on est trop souvent proche du borderline et même complètement dans le too much pour moi. On de dépasse rarement le niveau de la ceinture. Il me semble improbable que des parents puissent tenir de tels propos aussi vulgaires en présence de leur progéniture, des blagues bien salaces qui ne font rire qu'eux mêmes. Bref, un peu de mesure ou de finesse ne m'aurait pas déplue. Je sais, pas évident de doser correctement les ingrédients quand les 3 quarts des personnages ne volent pas très haut. C'est un peu casse figure en fait comme sujet...

Deux scènes m'ont partculièrement émue... Celle où l'oncle Hubert, qui n'a pas toute sa tête et ce qui lui en reste est bourrée de divers neuroleptiques, se met à chanter La balade des gens heureux. Enfin, lorsqu'Albertine éprouve son premier chagrin d'amour.... On a envie de lui dire "courage ma fille, ce n'est que le début", puisqu'effectivement, force est de constater que 30 ans plus tard, dans le fond, les choses n'ont pas beaucoup changé.

Même si ce film en est aux antipodes, j'ai pensé à Mélancholia.... On attend qu'une chose percute la terre. Sauf qu'ici, il n'y pas la même subtilité !!!!

Conclusion : A  voir ou pas ? Oui, pour la reconstitution d'une époque. Sinon, pas d'urgence, pas de chute de Skylab annoncée, ni en Bretagne ni ailleurs !

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 7 Octobre 2011

Synopsis : Mars 1944. Alors que la planète est secouée par les soubresauts de la guerre mondiale, dans un petit coin d’une campagne française se joue une guerre de gosses… Car, depuis toujours, les gamins des villages voisins de Longeverne et Velrans s'affrontent sans merci. Mais, cette fois, leur guerre va prendre une tournure inattendue : tous les petits prisonniers se voient délestés des boutons de leurs vêtements, en sorte qu’ils repartent presque dénudés, vaincus et humiliés. Ce conflit porte désormais un nom : la "guerre des boutons". Et le village qui aura récolté le plus de boutons sera déclaré vainqueur… En marge de ce conflit, Violette, une jeune fille d'origine juive, fait battre le cœur de Lebrac, le chef des Longeverne. La véritable origine de Violette sera-t-elle dénoncée et découverte ?

 

Avec Laetitia Casta, Guillaume Canet, Kad Merad, Jean Texier, Clément Godefroy.

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : A l'origine, La guerre des boutons est un roman de Louis Pergaud, publié en 1912 et que je n'ai pas lu. Ensuite, il y eut en 1962 l'adaptation cinématographique d'Yves Robert, que j'ai vue... Et je me souviens de la fameuse réplique : "si j'aurais su, j'serais pas venu". Rien de plus. D'ailleurs, il parait que cette réplique ne figure pas dans le roman !

Et cette année, nos réalisateurs français nous offrent, comme par hasard et sans le faire exprès, deux nouvelles versions de ce mythe, deux versions qui sortent plus ou moins en même temps. Pour le générique et le nom des acteurs figurants sur l'affiche, j'ai choisi "La nouvelle guerre des boutons", de Christophe Barratier.

Christohe Barratier a situé sa guerre des boutons en 1944, pendant la guerre, manisfestement dans la zone à peu près libre mais où pas mal d'hommes sont partis aux combats.

Des gamins se battent pour une histoire de territoire, avec des armes en bois et comme trophées de guerre, des boutons. Jusqu' à ce que les choses dégénèrent et que les enfants reproduisent, à leur dimension, les horreurs des adultes.

J'ai aimé l'évolution des relations du jeune Lebrac avec  ses parents, ainsi que l'approche de la résistance discrète mais active qui est faite dans ce film, et l'image  différente que cette résistance donne des gens. Les répliques du Petit Gibus m'ont amusée un temps. J'ai souri, puis j'ai regardé. Je ne me suis pas ennuyée, mais l'extase et l'enthousiasme ne m'ont pas trop approchée.  C'est curieux, je n'ai rien de spécifique à reprocher à ce film bien réalisé, bien joué, avec de belles scènes et des paysages rafraîchissants. Mais je n'ai rien non plus pour l'encenser. J'ai eu la sensation de la présence de quelques poncifs. Et puis je n'ai pas été émue et je n'ai pas ri. Un film pas mauvais, mais qu'apporte -t-il de plus ??? je n'ai pas la réponse. Si, un aspect "remastérisé", terme très à la mode, et des couleurs sur la péloche !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 11 Septembre 2011

RECHERCHE DANS L'INTERET DES FAMILLES

 

 

Synopsis : Sur la route des vacances, la femme de Stéphane Monnereau, capitaine de police à la P.J. parisienne, disparaît. Les indices semblent indiquer qu’il n’est peut-être pas étranger à cette disparition. Pour éviter d’être placé en garde-à-vue, Stéphane prend la fuite avec son fils. Désormais il devra assumer seul sa double mission : se disculper aux yeux des enquêteurs et savoir ce qui est vraiment arrivé à sa femme.

 

 

Polar avec Yvan Attal, Pascal Elbé, Armelle Deutsch

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Et bien figurez vous que j'ai sans doute un bel avenir de scénariste à Hollywood. Et en même temps je me découvre totalement démoniaque ! Car en regardant ce film, j'ai imaginé un scénario bien plus machiavélique encore, même si j'ai fait choux blanc à la fin !

Bon, reprenons depuis le début. Je vous l'accorde, à la lecture du synopsis, on se dit " rien de bien nouveau sous le soleil". Effectivement, ce film ne se démarque pas par son originalité. Par moment, l'uniforme de la gendarmerie et quelques dialogues m'ont même fait penser à la défunte série "Une femme d'honneur".  Il n'empêche que R.I.F fonctionne bien, captive ses spectateurs, tient en haleine et laisse même échapper quelques rires lors de quelques répliques bien gratinées, chose rare pour ce genre cinématographique. Ce film est assez sombre et comme sorti d'un autre temps. Il faut dire que le centre de l'action est une veille station service de route nationale à l'ancienne, loin des enseignes multiservices qui feront bientôt par d'attraction, villages vacances.... J'ai oublié de préciser... Nous sommes en Lozère à la Toussaint... Même les images semblent parfois délavées, comme si le réalisateur avait apposé quelques calques sur sa caméra.

En tout cas, le suspens fonctionne dès le début, avant même la disparition, puisqu'à chaque instant, on se dit "c'est maintenant". Et bien non, ce sera pour plus tard jusqu'au moment où... Et là, aucune explication logique n'apparaît, c'est le doute qui s'installe et plane sur notre flic désespéré et prêt à tout. Sommes nous face à une machination, un enlèvement longuement préparé, une vengeance,une fuite volontaire, un malheureux hasard... Pour savoir, entraînez vous un peu au sprint et allez courir avec le charismatique Yvan Attal. A moins que vous ne préfériez la force tranquille d'un parfait Pascal Elbe. Je m'inquiète tout de même pour Yvan Attal. A chaque film, je le trouve de plus en plus pâlichon. Il devrait prendre des vacances bien méritées au soleil. J'aurais dû l'inviter à m'accompagner en croisière en Turquie. Un peu de soleil lui ferait du bien et sa compagnie ne m'aurait pas déplue !

Bon, je m'égare et conclue donc : film de très bonne facture ! Pas une minute d'ennui à l'horizon, même si le film n'est pas particulièrement nerveux. La tension est dans les personnages, dans la situation.

A noter que ce film rend quelque part hommage, par une note après la dernière image, aux milliers de personnes (plus ou moins médiatisées)qui disparaissent en France chaque année. Qui sont retrouvées, ou pas.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 1 Septembre 2011

Synopsis : On ne choisit ni ses parents, ni ses enfants !
Paul de Marseul, propriétaire d’un prestigieux vignoble à Saint Emilion a un fils, Martin, qui travaille avec lui sur le domaine familial. Mais Paul, vigneron exigeant et passionné, ne supporte pas l’idée que son fils puisse un jour lui succéder. Il rêve d’un fils plus talentueux, plus charismatique… plus conforme à ses fantasmes de père ! L’arrivée de Philippe, le fils de son régisseur va bouleverser la vie de la propriété. Paul tombe en fascination devant ce fils idéal. Commence alors une partie d’échec qui se jouera à quatre : deux pères, deux fils, sous le regard impuissant des femmes qui les entourent. Et au moins l’un d’entre eux n’a plus rien à perdre …

  

  

Drame avec Niels Arestrup, Lorant Deutsch, Anne Marivin, Patrick Chesnay, Valerie Mairesse

  

  

Scénario de Gilles Legrand et Delphine de Vigan

 

 

  

 

  

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Mon humble avis : Il s'en passe des choses dans les caves... On n'y fait pas que déguster et recracher des grand crus, on n'y fait pas que fabriquer avec patience et passion un millésime forcément supérieur au précédent.... On s'y déchire, on s'y déteste. On espère y gagner, oh non l'admiration, à peine la reconnaissance, mais juste l'amour de son père et si c'est encore trop, et bien au moins son respect. C'est le cas de Martin qui aimerait aussi recevoir le savoir que la famille se transmet depuis des générations. Mais rien, son père ne lui donne rien. Au contraire, il lui préfère de plus un plus un autre fils, celui du régisseur, qui possède toutes les qualités pour devenirle fils rêvé. Martin ne récupère que miettes, mépris, propos plus qu'outrageants et phrases assassines.

Voici un film français comme je les aime. Des photos magnifiques des vignobles du  St Emilion, une incursion dans le monde viticole et une histoire de famille. L'atmosphère se fait de plus en plus étouffante, la tension monte. Et pourtant, on espère toujours que le père et le fils vont se rencontrer, que ce père détestable va tendre une main, que le fils va se révolter. Personnellement, si j'étais Martin, il y a belle lurette que j'aurais pris mes cliques et mes claques. Mais il est attaché au domaine...

L'histoire n'est pas forcément originale, mais la réalisation est parfaite et le scénario très subtile, tout comme les personnages. Au début, on croit Paul, le père, âpre et maladroit, on le découvre anguleux et haineux et pire encore manipulateur et machiavélique. Les dialogues sont aux petits oignons acidifiés et prennent toutes leur ampleur grâce au jeux parfait de tous les acteurs, Niels Arestrup et Lorant Deutsch en tête. Mais n'oublions pas Patrick Chesnais, Valérie Mairesse, Anne Marivin et Nicolas Bridet qui participent tous à la réussite de ce film.

Pour moi, c'est un film parfait (pour qui aime les films lents, sans réelle action). C'est un film atmosphérique, psychologique mais ou rien ne déborde, ni dans le pathos, ni dans l'excès de bons sentiments. C'est un film dérangeant, où les gens ne s'aiment pas de façon politiquement correcte. Et c'est terrible. Des scènes très fortes (notamment celle ou Martin hurle sur son père que "ce n'est pas ça être un père") jusqu'à une fin édifiante et qui, quelque part m'a soulagée... Et puis, il y a la voix de Bashung qui chante les mots bleus... et l'on se dit que vraiment, le talent de Delphine de Vigan est présent dans ce film ample aux qualités multiples (gustatives, visuelles, humaines...)

Un film acre qui se déguste comme un grand cru, même si l'acreté vous laisse un goût amer dans la gorge, dans le coeur, une sensation douloureuse dans tout votre être. Un  film dont on peut dire, comme d'un vin, qu'il est brillant et épanoui, à la rétro olfaction certaine...

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 10 Août 2011

Synopsis : Jean, 35 ans, habite encore avec sa mère dans sa petite ville de Corse et travaille comme cuisinier dans le restaurant familial. Son avenir, à son grand désespoir, est tout tracé : reprendre le restaurant. Mais un jour, Nora, jeune femme de caractère est jetée à la mer depuis un voilier de course. Elle échoue sous les yeux de Jean. C’est l’aventure qui frappe à sa porte. Une nuit très mouvementée commence : une promenade en voiture avec une femme aussi imprévisible que séduisante, qui va l’entraîner bien loin de chez lui…

 

 

Film avec : Fred Testot, Leïla Bekhti, Jean François Stévenin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Les personnages sont touchants, prétendant chacun être ce qu'ils ne sont pas.Celui de Fred Testot qui s'invente et vit dans le regard de Nora la vie qu'il a toujours rêvé, celle d'un aventurier, m'a bien plu, ainsi que sa sa relative placidité (qui pourrait passer pour un manque de caractère)qui m'a déroutée. Le jeux des acteurs est assez juste et quelques répliques sont bien pensées. Dommage que le scénario n'ose pas une véritable émotion ou un humour franc.  Heureusement, la Corse joue son rôle à merveille, à nous éblouir de paysages qui ne donnent qu'une envie, prendre un billet d'avion.

C'est  une comédie sentimentale mais assez proche de la bluette convenue, même si en arrière plan, la solitude des personnages nous fait de grands signes. C'est aussi un peu un road movie puisque la moitié du film se déroule dans un magnifique bolide noire coupe Italienne. Et pourtant, malgré tous ces arguments, j'ai trouvé le temps long et rien de bien nouveau. Dommage qu'au volant de cette Ferrari, on n'ait jamais dépassé la troisième et que le film ne décolle jamais vraiment. Et puis je pense que quelques détails insignifiants m'ont agacée.... Nora se retrouve balancée à la mer par son mec et une heure après, elle semble sortie tout droit d'un défilé de mode, les cheveux lisses et brillants made in L'Oréal puisqu'elle le vaut bien, maquillage impeccable manifestement très waterproof. Tout au long du film (en tout cas jusqu'à l'épisode shoping), alors que ses bagages se réduisent de plus en plus, elle continue à défiler dans des tenues dont on ignore la provenance (peut-être possède -t-elle un sac magique à la Joséphine ange Gardien).

Alors oui le cinéma n'est pas la vraie vie, oui le cinéma est là pour faire rêver. Mais le personnage de Nora m'aurait bien plus touchée, m'aurait permis plus d'identification si, après son bain de mer, elle avait gardé un crinière un peu terne, emmêlée et salée.... Là j'aurais pu m'y croire, là j'aurais rêvé à cette nuit particulière, improbable, dans un bolide Italien avec un homme de plus en plus charmant. Mais je n'ai pas rêvé, je me suis juste distraite devant ce qui ressemblait à un bon téléfilm de France  3 dans la catégorie "Déjà diffusé".

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 29 Juillet 2011

Synopsis :  1992. Colombie. Cataleya, 9 ans, assiste au meurtre de ses parents. Échappant de justesse au massacre, elle se réfugie aux États-Unis, chez son oncle Emilio, un gangster. 15 ans plus tard, elle travaille pour lui comme tueuse à gages. Elle signe ses meurtres d'une orchidée dessinée sur le torse de ses victimes : un message à l'intention des assassins de ses parents. Car Cataleya est bien décidée à aller jusqu'au bout de sa vengeance… quitte à perdre tous ceux qu'elle aime.

 

 

Film d'action avec : Zoe Saldana, Michael Vartan, Amanda Stenbelrg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    

 

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Mon humble avis :Un film écrit par Luc Besson et son acolyte et produit entre autre par la société de prod de Luc Besson lui même... De la promesse d'action en plus, assez d'arguments pour que je puisse enfin retourner au ciné, déserté depuis 2 semaines....

Alors, il y a une très jolie fille, dont la plastique fantastique et élastique ravira les hommes. Les femmes se contenteront de la belle gueule de Michael Vartan, de passage dans ce film pour quelques minutes.

Sinon, il y a un peu de Nikita, un peu de Léon, mais sans la finesse, la nouveauté et la magie de ces films. Car il y a aussi une bonne dose de  Catwomen et de Tomb Raider. Les dialogues sont relativement pauvres, mais le film est riche de clichés, raccourcis, comme par hasard et zones d'ombre qui ne servent qu'à boucler le film en moins de deux heures, mais non à lui donner une profondeur. Certains effets spéciaux, ceux qui sont sensés le plus s'approcher de la vérité, sont trop visibles. Un bon effet spécial, c'est celui que l'on ne voit pas et qui nous fait tout gober, même le pire des monstres à 15 pattes. Rien de tout cela ici, mais des images qui m'ont dérangée. Dommage, quand on sait comment l'équipe Besson maîtrise les images de synthèse avec la série des Arthur et les minimoys, où même avec l'excellent Cinquième Elément.

Les nostalgiques de la grande époque de Luc Besson seront donc déçus par ce film. L'empreinte Besson est là (jusque dans certaines poursuite digne des" Yamakasi", mais pas son génie. Par contre, ceux qui recherchent juste un film d'action avec une super héroïne passeront un moment de distraction correcte. Car il y a assez d'ingrédients pour vous garder éveillé et capter votre attention ! Ca déménage tout de même ! Quant à moi, je vais m'entrainer au combat à la brosse à dent et à la serviette éponge, ça peut servir, quelque fois que l'on m'attaquerait dans ma salle de bain !

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 11 Juillet 2011

Synopsis : Juillet 2010, Montréal, Canada. Sophie Malaterre, 25 ans, illustratrice de mode, voit arriver les vacances d’été avec angoisse. Pas de projets, pas d’ami, pas de fiancé... On lui parle du site SWITCH.com qui permet d’échanger sa maison le temps d’un mois. Sophie trouve, par miracle, un duplex à Paris, avec vue sur la Tour-Eiffel. Son premier jour est idyllique. Le lendemain matin, elle est réveillée par les flics. Un corps décapité est dans la chambre d’à côté. Elle n’a plus aucun moyen de prouver qu’elle n’est pas Bénédicte Serteaux, la propriétaire des lieux. Le piège se referme sur elle... Elle n’a pas seulement changé d’appartement. Elle a changé de peau et de destin...

 

 

Thriller avec Eric Cantona, Karine Vanasse, Mehdi Nebbou

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

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Mon humble avis : Une bande annonce bien ficelée et alléchante, un scénario écrit par Jean Christophe Grangé spécialement pour le cinéma.... Pas besoin d'un argument supplémentaire, je fonce !

En fait, tout le film fonce. Le personnage de Sophie fonce tête baissée dans le piège, la police fonce droit dans le mur de l'entêtement et de l'aveuglement. Et ensuite, tout ce petit monde n'a plus qu'à foncer (oups courir), l'une pour échapper à l'autre, l'autre, pour rattraper l'une....

Alors oui, le scénario, la mise en scène, le jeux des acteurs, le rythme font que l'on est cloué à son siège pendant deux heure. C'est souvent le cas dans ces histoires de fous où la victime se retrouve au centre d'une terrible machination sans issue de secours en vue. Donc de ce côté là, le film remplit son contrat.

Mais....les invraisemblances sont beaucoup trop nombreuses. Les personnages sont sacrément aidés par un scénariste qui a décidé que toutes les portes s'ouvriraient sur leur chemin (vous comprendrez en voyant le film), que comme par hasard Sophie s'assiérait à côté de cet homme là et pas un autre, que Sophie ne parvenant pas à prouver son identité ne pensera même pas faire appeler sa mère.... Hum hum...

La jeune actrice Canadienne, Karine Vanasse est très convaincante. Elle a des airs de Sylvie Testud ou de Ludivine Sagnier. En tous cas, je les aurais aussi bien vu dans le rôle.
Quant à Cantona... Oui, mais je n'arrive pas à ne pas voir Cantona, à ne pas entendre Cantona qui s'est tout de même, au fil des années et des interviews et desspots publicitaires, forgé une allure plutôt caricaturale de lui même...

Par contre, une chose qui m'horripile.... Nous sommes dans un pays où nous ne sommes plus sensés fumer dans les lieux publics, les bureaux, les administrations.... Cantona et compères passent 2 heures a allumer des cigarettes, au commissariat, voire même dans le laboratoire d'analyse etc.... Cela n'apporte rien à l'intrigue, juste une contenance aux personnages, puisque c'est souvent à cela que sert une cigarette en public... Soit... Mais alors qu'on nous bombarde de campagnes anti tabac, ne serait il pas plus simple de commencer par banir la cigarette des films donc l'action se déroule après 2008 ??? Même Lucky Luke ne fume plus. Alors arrêtons de montrer des héros fumeurs ! Je digresse je sais....

Alors "Switch on" or "Swich off" ?" Switch on" tout de même si l'on ferme les yeux sur les invraisemblances. Efficace mais pas très crédible. Et une fin digne du pur Grangé, au cas où l'on n'aurait pas reconnu la patte du célèbre auteur de thriller plus tôt !

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 1 Juillet 2011

Synopsis : Le 24 juin 1991, Ghislaine Marchal est retrouvée morte dans la cave de sa villa de Mougins. Des lettres de sang accusent : « Omar m’a tuer ». Quelques jours plus tard, Omar Raddad, son jardinier, est écroué à la prison de Grasse. Il parle peu, comprend mal le français, a la réputation d’être calme et sérieux. Dès lors, il est le coupable évident. Il n’en sortira que 7 ans plus tard, gracié, mais toujours coupable aux yeux de la justice. En 1994, révolté par le verdict, Pierre-Emmanuel Vaugrenard, écrivain convaincu de l’innocence d’Omar Raddad, s’installe à Nice pour mener sa propre enquête et rédiger un ouvrage sur l’affaire…

 

 

Avec Samy Bouajila, Denis Podalydes, Maurice Benichou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : J'ai redécouvert avec ce film ce "fait divers" qui défrayait la chronique au début des années 90... et qui n'est légalement toujours pas solutionné malgré des évidences déconcertantes, révoltantes, aberrantes, écoeurantes (à voir dans le film, c'est stupéfiant). Omar Raddad, partiellement gracié par Jacques Chirac (donc libéré en 1998), n'a toujours pas été déclaré non coupable du meurtre de Ghislaine Marchal.

Ce film revient sur cette histoire enterrée par les médias, le temps, d'autres faits divers et par chacune de nos mémoires. Il nous reste tous, dans notre inconscient collectif, cette phrase " Omar m'a tuer", qui a même ses dérivés dans nos conversations toujours plus proches de la plaisanterie que de l'horreur et l'injustice que cet homme, Omar Raddad a vécu. Qu'avons nous su, à l'époque, nous "le grand public". Pas grand chose, je ne sais plus bien et puis lors du procès en 1994, je ne vivais pas en France...

Extrait d'Allociné : Le scénario d'Omar m'a tuer s'inspire de deux ouvrages. Le premier, Pourquoi moi ?, a été écrit par Omar Raddad lui-même. L'ex-jardinier y livre un témoignage personnel sur la terrible épreuve qu'il a vécu durant plusieurs années de procès et de captivité. Le second, Omar : la construction d'un coupable, est de Jean-Marie Rouart, essayiste, romancier et chroniqueur français. Il s'agit d'un livre-enquête qui dénonce l'énorme défaillance de la justice au moment de cette affaire criminelle, ainsi que le lynchage médiatique dont a été victime Raddad.

Pour préparer ce film, Roschdy Zem, le réalisateur, s'est aussi appuyé sur des rapports de tribunaux, des procès verbaux et de conclusions d'enquête jamais officialisées.

Le résultat est atterrant, et fait froid dans le dos. La France, pays des droits de l'homme qui donne des leçons au monde entier... La légèreté avec laquelle l'enquête a été menée ne relève plus de l'incompétence ou de la bavure, mais de l'intention, de la volonté réelle d'accuser un homme précis. Quand dans nos séries policières, les experts en tout genre remuent ciel et terre et un véritable arsenal de machine ultra sophistiqué pour résoudre un crime des plus tordus, ici, gendarmerie et experts et juges ne voient pas l'évidence qui nécessite juste un minimum de logique, de bon vouloir et d'expositions officielles des vrais faits...  Alors qui -a-t-il derrière cela ? Un complot, une personne politique à protéger ? Quoiqu'il en soit, la mauvaise foi de la justice est flagrante et nous permet de douter de l'efficacité et de l'indépendance de celle ci. C'est une mascarade, qui ressemble à une dictature judiciaire.

Au début, on peut penser qu'il y a une justice à deux vitesses, suivant la couleur de peau et la compétence des avocats que l'on peut s'offrir. Mais, au court du film, c'est le célèbre avocat Maitre Vergès qui vient (et qui à priori continue) assurer la défense d'Omar Raddad.

Quelques mots sur le réalisateur et sur Sami Bouajila, qui campe le rôle d'Omar Raddad : parfait, juste, bouleversant, magistraux. Chapeau, respect total. Encore un acteur qui fait oublier que ce métier existe.... et qui mériterait quelques récompenses en or...  Beaucoup d'émotions sans fioriture. Des faits, une spirale infernale, et une justice qui fait honte... On peut critiquer ensuite les Etats Unis et un certain DSK directeur du FMI... Ah, j'avais oublié, Omar Raddad n'était que simple jardinier maghrébin analphabète... Dernier mot capital quand on lit le titre de ce film... que vous irez voir parce que c'est important de savoir, de comprendre et de ne pas oublier... Pour que ce film puisse faire bouger les choses et permette de rendre justice à un homme. Car je pense que ce film, aux yeux du public, réhabilite l'homme et lui rend honneur. Reste à ce que la justice bouge... alors allez voir ce film. Il semble que le cinéma soit bien plus indépendant que les médias...

 

 

Encore une fois, mon billet est long... Mais qu'est-ce que 1 minute et demi de lecture devant plus de 7 ans de prison alors que l'on est innoncent...

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 31 Mai 2011

Synopsis :  Marius Vallois a douze ans et besoin d’un père.
Marie Vallois a un fils de douze ans, de lourdes responsabilités professionnelles, un amant à calmer, un poste à pourvoir, une soeur adorée, un cousin compliqué mais aucun père pour Marius.
Robert Pique a une centrale vapeur, toujours du linge en retard, un fantasme chinois, une voisine qu’il protège et cherche du boulot.
Monsieur Papa est l’histoire du curieux lien qui va se tisser entre ces trois personnages. Un lien qui leur donnera beaucoup de fil à retordre et des attaches pour la vie.

 

 

Comédie avec Kad Merad, Gaspard Meier Chaurand, Michèle Laroque, Vincent Perez

 

 

 

 

 

 

 

   

 

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Mon humble avis :Voilà déjà quelques semaines que j'ai assisté à la projection de ce film, en avant première. Je pensais me rafraîchir la mémoire et retrouver l'histoire du livre "Monsieur Papa" de Patrick Cauvin. Que nenni, rien de commun avec le roman, à part le titre emprunté avec l'autorisation de l'auteur défunt.

Néanmoins, j'ai trouvé dans ce film ce que je cherchais. Un agréable moment, une bonne soirée. Ce film semble conçu pour être regardé le sourire aux lèvres. Il fait rire aussi mais, mais sans présenter gags après gags. Monsieur Papa a provoqué en moi beaucoup plus de tendresse que d'émotions bouleversantes, et c'est tant mieux. Kad Merad ne tire pas sur nos larmes et ne cherche pas à déborder d'émotions. J'ai trouvé que ce film était mesuré, juste et touchant... comme les comédiens d'ailleurs. J'avoue que je suis plus adepte de la dimension émotionnelle de l'acteur Kad Mérad que par ces propensions comiques indéniables (attention, je classe les chti aussi dans l'émotion) Mais c'est dans les moments plus "dramatiques" que cet acteur me touche le plus. Michèle Laroque est comme d'habitude lumineuse et tellement réaliste. Le jeune Gaspard Meir Chaurand est mignon tout plein et vraiment dans le ton. Vincent Perez est devenu abject depuis notre mariage éclair !!!! Trêve de plaisanterie, il est excellent. Vous me direz si comme moi, dans une certaine scène, vous ne retrouvez pas l'allure et les gestes de Serge Gainsbourg ?!!!

J'ai particulièrement apprécié deux aspects du film que je tiens à évoquer ici, histoire de vous donner encore un peu plus envie... Le gardien d'immeuble et son ami sont tout bonnement succulents. Ils vous donneront la réponse à la question de mots croisés : tube rouge en 14 lettres ! Et puis... L'immeuble dans lequel vit Robert. Un immeuble où les gens se voient, se reconnaissent, s'approchent, s'observent sans que ce soit forcément par derrière le rideau. Certes, le métier de Robert n'est pas étranger à cet état de fait mais tout de même, ça me fait rêver. Dans mon immeuble, j'ai l'impression que mes voisins courent pour ne pas avoir à tenir la porte et à saluer un voisin. Si un bruit de clé retenti, l'autre voisin referme sa porte. bref, là ou je vis, un "bonjour" étonne, quand il n'agresse pas !

Revenons en au film... J'ai beaucoup aimé, j'y ai cru, son humanité et son optimisme m'ont fait du bien. Qui plus est, c'est un film résolument familial pour petits (je dirais à partir de 8 -10 ans) et grands.

 

 

L'avant première : Une excellente ambiance, très bonne communication entre le public et Kad Merad qui était présent avec Mme, scénariste du film. Au cas où l'on serait aveugle et sourd en voyant un film, ce genre d'événement permet de constater une nouvelle fois qu'être comédien et célèbre, c'est un double métier. Franchement, j'ai été épatée par l'aisance de Kad Merad en public (bon relativement normal me direz vous) mais surtout, par sa patience et sa gentillesse lors d'une interminable séance dédicaces et photos. C'est vraiment un métier et cela révèle aussi je pense une nature profondément humaine et sincère.

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 25 Mai 2011

                                                                                       

Synopsis : 6 mai 2007, second tour de l'élection présidentielle. Alors que les Français s’apprêtent à élire leur nouveau Président, Nicolas Sarkozy, sûr de sa victoire, reste cloîtré chez lui, en peignoir, sombre et abattu. Toute la journée, il cherche à joindre Cécilia qui le fuit. Les cinq années qui viennent de s'écouler défilent: elles racontent l'irrésistible ascension de Sarkozy, semée de coups tordus, de coups de gueule et d'affrontements en coulisse. La conquête : L'histoire d'un homme qui gagne le pouvoir et perd sa femme.

 

 

 

Avec Denis Podalydes, Florence Pernel, Bernard Lecoq...

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Conquise par cette conquête !

 Je me suis régalée, captivée par ce film qui se regarde presque comme un thriller alors que tout le monde connait l'histoire, sa fin et la suite !

Ce film nous présente les hommes politiques tels qu'on ne les voit jamais : juste entre eux.... comme des loups ....devant le pouvoir... Même si on ne se fait pas ou plus d'illusion sur leurs motivations et la mascarade qu'est la scène politque, on réalise encore un peu plus à quel point ils ont tous un égo surdimensionné, une mégalomanie sans doute nécessaire pour parvenir à un tel niveau. Ils sont menés par une ambition et une détermination sans borne autant admirables que détestables. Comme quoi, personne n'est complètement blanc ou noir là dedans. Certains prennent les moyens de leurs ambitions, quels qu'en soient le prix, la manière et la légitimité. Tous autant qu'ils sont, issus du même camps. Ces deux heures passées dans les coulisses du pouvoir, sur le chemin de l'Elysée montrent à quel point tout n'est que stratégie, alliance, mépris, négociation, haine, peau de bananes, insulte, manipulation et coups bas...

 La conquête est une fiction très bien documentée et inspirée de faits réels. On observe ces protagonistes célèbres par le trou de la serrure et là, on jubile !!!! Bravo aux dialoguistes ! J'ignore ce qu'il y a de véridique dans ces dialogues, mais impossible de douter de leur réalisme. Ce sont des joutes verbales de haute voltige même si nos dirigeants les placent souvent sous la ceinture et sans gants, voire "avec des graviers" ! Mais franchement, certaines réparties sont jubliatoires, on sourit car on connait l'original. D'ailleurs, même si ce film s'achève en mai 2007, il ne manque pas de petits indices sur la suite ou de clins d'oeil prémonitoires.  Ainsi, dans le caractère de Nicolas Sarkozy, on découvre un homme qui, lorsqu'il lâche le chien de garde, peut se révéler colérique, instinctif, irascible.... Bref, derrière le rideau préélectoral, s'annonçaient déjà les futurs "casse toi pauvre con".

Et puis il y a Nicolas Sarkozy qui voit Cécilia s'éloigner et qui devient vulnérable, qui ne se sent plus si "tout puissant". Cette approche de l'homme brisé intimement est intéressante et filmée intelligemment.... En effet, lors d'une ultime discussion privée, sans témoins,entre les deux époux, le réalisateur a choisi de couvrir les paroles par la musique...

Le comportement et les réactions de Cécilia semblent assez aboutis dans ce film, restent respectueux. Ce personnage m'a touchée dans ses choix devant une situation qui la dépassait et qu'elle ne souhaitait pas. Quelque part, elle est restée droite et loyale, a accompli jusqu'au bout le mission qu'elle estimait sienne, sans se trahir elle même (le tout, dans une certaine limite !)

Pourquoi suis-je allée voir ce film ? Par curiosité ! Oui, pour le jeu des acteurs que je devinais bluffant par avance (bon, Ok, je ne nie pas une petite dose d'une autre curiosité, de nature plus.... euh... moins....). Et bien c'est encore plus que bluffant. Bernard Lecoq est Chirac, Samuel Labarthe est Villepin, Florence Pernel est Cecilia et là, méga Géraldine d'Or pour Denis Poladydes qui s'est glissé dans la peau d'un Sarkozy plus vrai que nature, avec un art du mimétisme sidérant ! De telles interprètations, c'est du pur bonheur.

Pour moi, La conquête est un film parfait, captivant et distrayant à souhait, qui a le mérite je pense d'être apolitque. Ce film n'est ni pro ni anti Sarkozy, il constate, c'est tout.Personne n'en sort grandi ou "diminué" réellement, à part peut-être Villepin qui m'a surprise... mais que l'on connait moins aussi... Et c'est un film qui me conforte dans mes désillusions envers ce milieu même si je suis restée fascinée pendant 2 heures !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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