Articles avec #cinema francais tag

Publié le 4 Mai 2009

Synopsis : Lucas est devenu une superstar en s'étant approprié les chansons d'un ami qu'il croyait disparu. Soudainement, cet ami réapparait. Lucas, pour lui cacher sa fortune et sa célébrité, commet l'erreur de demander à Francis, un comédien raté, de prendre sa place.

Avec : Franck Dubosc, Bénabar, Jocelyn Quivrin, Isabelle Nanty







                                              

Mon humble avis : J'avoue, j'y allais un peu à reculons. Critiques mitigées et la présence envahissante de Dubosc m'avaient un peu refroidie. Finalement, j'ai passé un bon moment à regarder cette sympathique comédie familiale. Certes, ce n'est pas le film du siècle mais les répliques fonctionnent bien et les gags fusent. Distraction garantie, j'ai oublié pendant 2 heures mes soucis du quotidien ! Que demander de plus ? Heu, si en fait, juste que Dubosc en fasse un peu moins - il est horripilant mais c'est le rôle qui veut ça non ?! Et puis, je suis pour que Benabar trouve sa place au cinéma si le marché du disque continue de s'effondrer !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 27 Avril 2009

Synopsis : Une petite fille du centre de la France, placée dans un orphelinat avec sa soeur, et qui attend en vain tous les dimanches que son père vienne les chercher.
Une chanteuse de beuglant à la voix trop faible, qui affronte un public de soldats éméchés.
Une petite couturière destinée à refaire des ourlets dans l'arrière-boutique d'un tailleur de province.
Une apprentie-courtisane au corps trop maigre, qui trouve refuge chez son protecteur Etienne Balsan, parmi les cocottes et les fêtards.
Une amoureuse qui sait qu'elle ne sera " la femme de personne ", pas même celle de Boy Capel, l'homme qui pourtant l'aimait aussi. Une rebelle que les conventions de l'époque empêchent de respirer, et qui s'habille avec les chemises de ses amants. C'est l'histoire de Coco Chanel, qui incarna la femme moderne avant de l'inventer.

Avec : 
Audrey Tautou, Benoît Poelvoorde, Alessandro Nivola, Marie Gillain, Emmanuelle Devos


                                             

Mon humble avis :  Coco avant Chanel est un très beau film en costumes d'époque qui bénéficie d'une remarquable réalisation, très soignée. Certains plans sont magistralement mis en scène et filmés pourtant avec un épurement digne du personnage de Coco. Je pense notamment à l'instant où l'on découvre la première collection de haute couture de Coco. S' apercevoir ainsi que élégance peut être si simple tout en étant raffinée est bouleversant. Tout comme le moment ou Coco observe en silence son succès depuis un escalier. Son succès, son chemin parcourru, le miracle réalisé ! Au fil du film, on comprend bien la détermination de Coco et on mesure toute l'effronterie de son comportement par rapport à son époque. Oui, c'est bien elle qui nous a délivrées du corset. On réalise pleinement ce qu'on lui doit, nous les femmes : une certaine liberté. Rien que pour cela, Coco Chanel mériterait d'être élevé au rang des saintes !
Les acteurs sont tous excellents et rendent ainsi un brillant hommage à cette femme à la destinée si particulière pour son époque, moderne avant la modernité. Domage qu'il y ait quelques longueurs. Par moment, je me disais " bon, c'est bon, on peut passer à la suite". C'est un tout petit bémol pour un film qui vaut vraiment le déplacement pour un voyage dans un autre temps !


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 21 Avril 2009

Synopsis : Lorsque Julien Foucault, maître d'hôtel de la très vénérable banque d'affaires Berthin-Schwartz, apprend son licenciement, il y voit l'occasion de réaliser son rêve de toujours : ouvrir un restaurant avec son meilleur ami Etienne.
Pourtant, après 17 ans de bons et loyaux services, la banque lui refuse tout appui financier. Julien décide alors de tirer profit des informations confidentielles dont usent ses employeurs, mais ces derniers le prennent en flagrant délit d'initié et décident de lui jouer un tour machiavélique.


Avec :
Gérard Lanvin, Jean-Pierre Darroussin, Barbara Schulz




                                               

                                                                       

Mon humble avis : Quel plaisir en ces temps de crise de rire à gorge déployée à l'unisson avec toute un salle ! C'est encore plus fort quand la cause de ce rire général est un film traitant d'un sujet qui fâche et colle on ne peut plus à l'actualité : des banques qui amassent de l'argent avec des dirigeants qui manient aussi bien les délis d'initiés que les club de golf, quand le citoyen moyen peine à obtenir un prêt pour monter son affaire et retrousser ses manches.

Ce film est hélas bien trop court. Je  serais bien restée là, dans le noir, à guetter les manipulations des uns, les maladresses des autres et les bourdes de tout le monde ! Les situations cocasses ne manquent pas. Et même si la fin  est en partie prévisible - tel est pris qui croyait prendre !-  on jubile à l'avance de cette fin dont on se demande bien sur quel plateau elle va  nous être  servie !

Au delà d'un scénario à la cuisson impéccable, on  se  régale aussi des dialogues cuisinés aux petits  oignons. De sa nonchalence légendaire, Jean Pierre Daroussin lâches des répliques qui ont  tout pour devenir cultes. ( son patron :" Il paraît qu'à New York, à cause de la bourse, les gars se jettent par la fenêtre". Et Daroussin de répondre : "Et alors, tu t'en  fous, t'habites  au rez de chaussée"). Je vous assure que dans le contexte, ce passage provoque l'hilarité générale. Gerard Lanvin va mettre sa naïveté au placard au fil du film. Placide, il se maîtrise devant les bourdes de  son  copain et la mauvaise fois des banquiers. Tel une cocotte minute sous pression, il semble prêt à exploser... ou à succomber  au charme d'une Barbara Schultz décidément délicieuse.

Avec Erreur de la banque en votre faveur, c'est un nouveau duo comique d'acteurs comme les français les aiment et pour lesquels notre cinéma excelle. Excellentee recette jubilatoire, on ne s'en lasse pas, on en redemande !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 15 Avril 2009


Synopsis : Comme la goutte d'eau fait déborder le vase, Ann voit une nuit Thomas embrasser une autre, et elle décide de le quitter, de tout quitter.
Elle est musicienne, seule la musique la tient mais ne la retient pas. Elle ne tient qu'à la musique.
Avec l'amitié de Georges, surgi de son enfance, elle rompt et fuit, part à la rencontre de son origine et de son destin, trouve une île, là où est la Villa Amalia.



Avec Isabelle Huppert, Jean Hugues Anglade, Xavier Beauvois...


 


                              
                                                                                 

Mon humble avis :  Benoît Jacquot nous livre un film intimiste, délicat, sans fioriture. Rien de superflu ici. Même les dialogues sont minimalistes  et courts. Souvent suivis de silence, ils ont le temps de pénétrer au plus profond de vous même, pour vous  toucher, vous cchambouler, vous interroger. Même les images von droit au but, en moult gros plans.

 

Le réalisateur semble fasciné  par son actrice, Isabelle Huppert, qu'il caresse de sa caméra. Nous partageons cette fascination pour Ann la pianiste et la comédienne qui l'incarne dès le début. Sans fard, avec un naturel désarmant, Isabelle Huppert donne à cette femme une fragilité à fleur de peau et une force  de caractère  simultanée. Trompée par son compagnon, Ann décide de  partir. Elle se déshabille de sa vie, des différentes couches qui la composent et disparaît. Elle erre dans un panel d'émotions et dans différents pays jusqu'à trouver le lieu coup de coeur qui la verra se reconstruire, dans une solitude nécessaire à une  certaine sérénité. Pour notre plaisir, de magnifiques paysages scandinaves et italiens ponctuent le périple d'Isabelle Huppert. Pour être sûre de faire peau  neuve, elle se dépouille de ses sacs et vêtements à chaque frontière. Rien de son passé ne  doit l'encombrer. Son seul lien avec celui-ci est Georges, l'énigmatique personnage joué par le bien trop rare acteur Jean Hugues Anglades, sobre, pudique... parfait.

Ce film, inspiré du livre du même titre de Pascal Guignard, donne des éléments de réponse à chacun d'entre nous. En effet, qui n'a jamais eu le fantasme de tout plaquer pour recommencer ailleurs, persuadé que "ailleurs rime avec meilleur". Le voyage vers l'ailleurs  est-il une fuite futile ou utile ? Un  bonheur garanti ? Une quête ? Il me semble que c'est surtout une marche décidée, un grande odyssée vers soi même, un face à face avec notre moi réel. C'est en tout cas ce que j'ai saisi dans ce film magnifiquement juste et calme, et qui  confirme mes expériences personnelles...

Jugez par vous même avec la bande annonce qui devrait vous inciter à vous rendre dans une salle obscure...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 4 Avril 2009

Synopsis : Six touristes français ont décidé de découvrir l'Afrique du Sud au cours d'un safari organisé par Richard Dacier. Ils ignorent alors que leur guide n'a pas mis les pieds dans la brousse depuis 30 ans... Et qu'il a peur des animaux !

Avec Kad Merad, Valérie Benguigui, Lionel Abelanski... et une apparition du Yannick Noah !!









                                                          


Mon humble avis :   Des acteurs irréprochables, des gags sympas, des reparties percutantes, des situations comiques, le tout mené tambour battant et servi par de somptueux paysages africains. Mention spéciale pour les scènes où intervient mon chouchou Yannick Noah, notamment celle du "cours de traditions". Il faut voir le film pour comprendre !

Même si j'ai souri et presque ri parce qu'il y a de très bons moments, je suis sortie un peu déçue. J'avais tant vu tant de fois la bande annonce qui je piaffais d'impatience de voir ce film. Je ne le regrette pas sauf que j'en attendais plus de consistance et moins de longueurs. Et oui, les ambiguïtés...

En même temps, je me doutais que le duo Kad et O(livier Barou) ne faisait pas dans la dentelle mais plutôt dans le burlesque. C'est aussi le genre de film qui a le plus de mal à me convaincre. Je ne suis donc sans doute pas le meilleur public pour en parler. J'ajoute néanmoins que c'est certainement un bon divertissement à voir en famille, vos enfants adoreront (pas trop jeunes non plus car quelques subtililités dans les échanges risquent de leur échapper) Mais après tout, il ne s'agit que de mon humble avis !

C'est en même temps un moyen peu cher de faire un superbe voyage ! Jugez sur image avec la bande annonce et si vous doutez, aller y, ce film ne nous tuera pas, il est programmé pour vous détendre. Au pire, ne vaut il mieux pas vivre avec des remords que des regrets ?!


Je reviens sur ce billet 2 jours après sa rédaction : Avec du recul, j'ai vraiment passé un bon moment, avec peu d'ombre au tableau. Mes quelques reproches ont sans doutes trouvé leur racine dans l'humeur de l'instant où j'ai écrit ce billet !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 29 Mars 2009

Synopsis  : Jeanne vit dans un pavillon de banlieue avec sa mère Louise. Les deux femmes s'entendent bien. Louise gagne sa vie en gardant des enfants. Jeanne, sans trop de conviction, cherche un emploi.
Un jour, en lisant une annonce sur le net, Louise croit que le destin frappe à sa porte. Elle nourrit l'espoir de faire engager sa fille chez Samuel Bleistein, un avocat de renom qu'elle a connu dans sa jeunesse.
L'univers de Jeanne et celui de Bleistein sont à des années lumières de distance... Pourtant, ils vont se rencontrer à cause d'un mensonge inouï que Jeanne va échaffauder.
Le film est l'histoire de ce mensonge qui va devenir le fait divers le plus médiatisé et le plus politisé de ces dernières années.

Avec : Catherine Deneuve, Emilie Dequenne, Michel Blanc

                                                                 


Mon humble avis :  Et bien, je dirais qu'il est mitigé.

Ce film relate ce fameux fait divers... Il y a quelques années, une fille s'était faite agresser dans le RER. Une bande de jeune l'avait molestée, entaillée la peau à divers endroits et avait dessiner une énorme croix gammée au feutre noir sur son ventre. Crime raciste, les médias s'étaient alors emballés, et les français s'indignent et se  revoltent face à cette violence raciale grimpante...L'histoire a pris une ampleur médiatique délirante avec, à la base, un dossier de police quasiment vide. Jusqu'au jour où la jeune fille avait avoué tout avoir inventer...

Le film est bien tourné et nous offre de magnifiques images, tant d'un coin de campagne que de Jeanne dont le moyen de déplacement favori est les rollers. On sent le plaisir du réalisateur à filmer sa jeune actrice. Le spectateur est aussi pris dans l'histoire, même s'il connaît en connaît déjà l'issue médiatique. Mais personnellement, je suis sortie de la salle avec une sensation de vide, d'inachevé. Il y a trop de raccourcis entre une scène et la suivante, ce qui rend cette dernière incompréhensible (dans le fond, bien sûr). La psychologie du personnage de Jeanne n'est pas assez approfondie pour nous permettre de comprendre son passage à l'acte. Avec le film, on s'attend à mieux comprendre ce fait divers... La fin a emprunté un terrible raccourci, avec des retournements  de pensée et de conviction de certains personnages complètement inexpliqués... Peut être le film aurait dû être un peu plus long,  plus approfondi. Il donne plus l'impression de survoler une histoire. Maintenant, c'est peut-être l'effet souhaité par André Téchiné. Survoler un fait divers, presque de manière journalistique.
Même le générique est en accéléré... La fameuse phrase "les personnages de ce film sont..." ne reste qu'une seconde à l'écran, alors qu'elle est d'importance capitale puisque ce film part d'une histoire vécue. Impossible donc de savoir si les personnages secondaires ont existé ou s'ils sont fictifs, ni de connaître la part de réel ou d'ajout et de liberté pris le réalisateur. Dommage.

Catherine Deneuve excelle en mère de famille banlieusarde, qui traîne tout de même un passé douloureux.
Michel Blanc est si loin de "JC Dus, avec un D comme Dus", dans la peau d'un célèbre avocat juif qui porte lui aussi ces failles intimes. Emilie Dequenne occupe l'espace et l'écran de sa splendeur, de sa "force fragile", de sa fraîcheur et de son talent. J'espère avoir le plaisir de la revoir très vite dans d'autres films. Les seconds rôles sont tous excellents et bien à leur place.

Ce n'est pas un mauvais film, j'ai passé un moment agréable tout de même (pas inoubliable non plus) mais suis restée sur ma faim. A mes yeux, je dirais que l'excellent casting "sauve" quelque part ce film. Oui, heureusement, il y avait les acteurs ! Mais ce n'est que mon humble avis, voyez déjà la bande annonce !



La Fille du RER - Bande-annonce

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 22 Mars 2009



Synopsis : Pour impressionner et reconquérir sa femme, Simon, maître nageur à la piscine de Calais, prend le risque d'aider en secret Bilal, un jeune réfugié kurde de 17 ans qui veut traverser la Manche à la nage pour retrouver à Londres la fille qu'il aime. Il ne l'a pas vu depuis trois ans, a mis 4 mois pour parcourir plus de 4000  km depuis l'Irak pour parvenir à Calais. Après un premier essai infructueux de passage en Angleterre caché dans un camion, il décide de s'entraîner à la nage. C'est ainsi qu'il rencontre Simon, à la piscine.

Avec Vincent Lindon, Firat Ayverdi, Audrey Dana

Pour info, l'écrivain Olivier Adam a participé à l'élaboration du scénario et figure donc au générique de ce film.






                                         


Mon humble avis :  C'est un film très fort, bouleversant que je viens de voir. Les dix premières minutes ressemblent à un reportage où le journaliste, infiltré parmi les réfugiés filmerait "un passage". Puis le film trouve ses allures de... film, avec des personnages qui se choquent, se rencontrent, s'entrechoquent, se fuient eux mêmes ou les autres, se dénoncent, s'entraident, ne parviennent pas à s'oublier. Chaque relation, chaque comportement évoluent tout au long du film. Il en est de même pour Simon qui, indifférent au sort des réfugiés, s'investit à sa façon pour leur cause. Pour reconquérir sa femme dit le synopsis. Pas seulement... Au début peut-être puis son incompréhension face à des lois et la bêtise, voire la connerie humaine le pousse à se donner entièrement. L'évolution de sa relation avec le jeune Bilal, d'une émotion rare, souvent dans les non-dits, est magistralement filmée. D'ailleurs, aucun reproche à faire à se film. On ne peut que féliciter toute l'équipe et tous les talents réunis ici, avec bien sûr une mention spéciale pour Vincent Lindon qui, tout en naturel, en émotions contenues, en "faiblesse", en pudeur, en sobriété, joue un personnage très humain. 

Du début à la fin, en tant que spectatrice, j'ai été partagée entre deux sentiments. La honte : de mon silence, face à de telles situations même si je suis prête à  crier mon indignation sur tous les toits. Honte aussi de l'inaction de nos dirigeants politiques qui vont donner des leçons de droits de l'homme en Chine sans trouver une solution pour l'ignominie qui se déroule en France, une solution qui comprendrait au moins ces deux mots : humanité et dignité, car j'imagine bien que cette situation ne peut se régler d'un coup de baguette magique, hélas.

Je vous disais deux sentiments. Le deuxième, c'est la fierté de vivre dans un pays où des hommes et des femmes s'engagent en bénévoles. Un pays où le courage et la synergie d'une équipe donne naissance à un  tel film. Un pays qui fait encore un cinéma engagé qui dénonce, qui dérange, qui interpelle, qui bouleverse, qui révolte et rassemble... A la veille du Printemps du Cinéma la salle était tout de même comble. Alors, on se prend a espérer que ce film poignant pourrait faire bouger les choses et que les hommes politiques prendront des responsabilités et décisions humaines qui s'imposent.

Aifelle a vu ce film est l'avis d'Ys est Ici.



Pour info : Le long métrage "Welcome" de Philippe Lioret a été projeté aux députés PS afin d'illustrer la proposition de loi du parti visant à supprimer le "délit de solidarité" avec les étrangers en situation irrégulière.


Demain, je publierai une chanson qui semble être à l'opposé de ce film mais qui en est en vérité si proche. D'une île paradisiaque ou d'Irak, le pauvre ou l'opprimé voit imagine l'Europe comme un Eldorado.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 24 Février 2009

Synopsis : Un jour de Fête de la musique dans un Paris embouteillé, Marie-Laurence, avocate surbookée spécialiste du divorce et mariée à Piotr, un dessinateur au chômage, a convié à dîner plusieurs couples d’amis. Lors de ce repas festif, chacun revêt un costume, joue un jeu pour masquer ce qu’il est réellement. Les angoisses sont laissées au vestiaire, les chagrins étouffés. Chacun rit de bon cœur, mange de bon appétit et se raconte. Cor­dialité et hypocrisie sont de mise… comme un code tacite qui rend la soirée agréable et enviable. Mais après le dessert, sur le chemin du retour, les masques tombent…


Avec : Karine Viard, Dany Boon, Marina Fois, Patrick Bruel, Emmanuelle Seigner, Pierre Arditi, Patrick Chesnay...

                                 


Mon humble avis :  Une bonne brochette d'acteurs et d'actrices campent impeccablement leur rôle avant, pendant et après un dîner soit disant entre amis. Personnellement, je n'ai pu m'empêcher de penser à la célèbre chanson "le dîner" de Bénabar. Les répliques cyniques réellement, comiques parfois, mais le plus souvent douces-amères fusent dans chaque scène.. pour le plus grand plaisir des spectateurs qui aiment rire là où ça fait mal ! Il y a des moments ou l'on rit de bon coeur. A d'autres, on a le coeur qui se pince, saisi par une émotion sous entendue et inattendue dans le scénario.
On s'attend à un film plus comique que cela... En fait, je qualifierais ce film de comédie cynique ou de tragédie comique ou aussi pourquoi pas, de comédie dramatique. (là, j'avoue, je ne suis pas allée chercher loin, c'est ainsi les sites spécifiques qualifient ce film). Ce film traite du mensonge (qui protégerait le couple) et de l'hypocrisie (qui sauverait l'amitié). Attention à la nuance même si parfois ces deux notions peuvent se mélanger !!!
Le code à changé, oui, le code digital de l'entrée, mais aussi le code de la bienséance, de la communication. Et sans doute ce changement général peut permettre à certains de se trouver eux mêmes, de retrouver les autres. Mais malgré les apparences, il semble que certaines bonnes consciences, l'amour et  un reste de respect font de la résistance.

Par contre, il y a des apparences dont ils ne faut pas se méfier. Ce film paraît être excellent, il l'est tellement qu'il est devient excellentissime... et si... si vous alliez le voir !

Allez, une petite bande annonce pour vous mettre en appêtit :

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 19 Février 2009

Synopis : Vincent, un jeune homme brillant mais refermé sur lui-même, travaille comme bagagiste dans un aéroport et refuse le parcours tracé que lui offraient ses études. Avec son collègue Gérard, Vincent a l'habitude de voler dans les valises avant leur embarquement en soute. Alors qu'il fouille un bagage diplomatique, Gérard meurt brutalement suite à une explosion. Le propriétaire de la valise, un diplomate syrien, récupère le bagage avant de disparaître. Vincent est alors coincé par la DST qui lui propose un marché : lui éviter la prison et collaborer avec les services secrets français et anglais pour retrouver les hommes impliqués dans l'explosion. L'enquête conduit Vincent à Londres, qui, sous une fausse identité, essaie de se rapprocher d'un homme d'affaires anglais, Peter Burton, apparemment manipulé par les services secrets syriens. La DST et le MI5 poussent alors Vincent à séduire l'épouse de Burton, Claire, une française au caractère fragile. Vincent se rapproche de la jeune femme et la manipule pour la forcer à collaborer avec le MI5. Déstabilisé par les enjeux de la mission, Vincent va être bientôt rattrapé par ses sentiments.

Avec Guillaume Canet, Géraldine Pailhas, Hyppolite Girardot

                                                                   

Mon humble avis : Comme j'avais envie de voir ce film ! La preuve, 3 séances de cinéma en 4 jours ne m'étaient pas arrivées depuis des années. Mais hélas...
L'intrigue est pourtant bien construite, l'idée de départ assez originale et le film commence sur des chapeaux de roue. On est en plein vif du sujet dès la deuxième minute. Mais ensuite, tout ralentit et nombre de clichés s'accumulent. Le film manque cruellement de rythme et d'action. Le publique tremble à peine lors de quelques scènes. Même la crédibilité fait parfois défaut. En effet à un moment du film Vincent (Guillaume), le bagagiste, se retrouve avec un flingue à la main (et sans aucune formation, comme s'il s'agissait d'un pistolet à eau), combat des terroristes certainement surentraînes. Vincent manie le flingue avec autant d'aisance que ses cigarettes et son briquet...Et comme Vincent est le héros, forcément, il doit gagner. Et pourtant, je suis plutôt du genre bon public. Heureusement que Guillaume Canet est là, atout charme et normalement gage de qualité d'un film maintenant. De même, le film est prétexte à quelques balades plaisantes dans les rues et l'ambiance Londoniennes. J'espérais voir un super bon thriller, j'ai vu un vague film d'espionnage pas déplaisant mais décevant, un film noir qu'éclaire heureusement Géraldine Pailhas, toujours pleine de grâce !

Je vous mets tout de même une petite bande annonce, (qui reprend quelques moments palpitants du film) vous vous ferez votre avis car après tout, je vous rappelle qu'il ne s'agit au dessus que de mon humble avis...


Espion(s)

                                                                           

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 14 Février 2009

Synopsis : LOL ? Ca veut dire Laughing Out Loud - mort de rire - en langage MSN.
C'est aussi comme ça que les amis de Lola l'appellent. Pourtant, le jour de sa rentrée, Lola n'a pas le coeur à rire. Arthur, son copain, la provoque en lui disant qu'il l'a trompée pendant l'été. Et sa bande de potes a le don pour tout compliquer. Tout comme sa mère, Anne, avec qui le dialogue est devenu impossible, et pas seulement parce qu'elle ignore ce que LOL signifie. Que ses parents aient divorcé est une chose. Qu'Anne traite son ado comme une enfant en lui mentant sur l'essentiel, par exemple sur le fait qu'elle revoit son ex en cachette ou qu'elle se fait draguer par un flic, en est une autre. De son côté, Anne se demande ce qui a bien pu arriver à sa douce petite fille. De la fusion à la confusion, les relations mères-filles bouillonnent d'amour et de LOL.

Comédie avec
Sophie Marceau, Christa Theret, Alexandre Astier


                                                 
Mon humble avis: Un ces temps moroses, pour se divertir, on peut aussi aller voir des films légers, sympathiques, drôles, juste divertissants et tout de même touchant tel que LOL. On rit de bon coeur, on ne se tort pas ni l'esprit pour comprendre, ni l'âme (devant tant d'horreurs, de difficultés à vivre).
Presque 30 ans après la Boum, on retrouve avec plaisir Sophie Marceau (qui a à peine changé !). Mais cette fois ci, elle a le rôle de mère. Ici, c'est elle qui se fait du soucis pour sa fille, qui ne la comprend pas toujours, qui essaie tout de même l'autorité, et qui est toute surprise de constater que sa fille est déjà si grande, qu'elle devient une femme, même si tout cela ne se fait pas sans douleurs et bleus à l'âme et au coeur.
Alors que dans la Boum les jeunes héros découvraient les premiers baisers, dans LOL, ils ont quelques années de plus. Leurs préoccupations ont donc changé et leur territoire de découvertes s'est élargit : coucher, pas le dire, pas coucher, mais le faire croire, la marijuana, l'alcool, la musique. Bref, c'est l'âge où l'on brave le plus d'interdits.
On se dit forcément : "c'était pareil de mon temps", "cette situation je l'ai vécue"... sauf que nos jeunes de maintenant n'ont plus les mêmes moyens technologiques pour communiquer. Ils sont tous dotés de leur PC et de leur portable. Ça marche donc à coup de SMS et MSN !
Le scénario est vraiment bien ficelé, les dialogues, jubilatoires, donnent lieu à d'innoubliables répliques. Quand aux acteurs, ils ont fait un excellent travail car on se dit vraiment en sortant de ce film : c'est vrai que l'adolescence n'est pas facile, qu'être parent doit l'être encore moins mais que l'essentiel est qu'il y ait de l'amour et du dialogue. Et cette relation mère fille disséquée dans ce film déborde d'amour et d'humour. Et ça, vraiment, ça fait du bien !

Et pour vous faire un petit peu de bien, une telle bande annonce ne fait jamais de mal !


Lol (bande annonce)


L'avis de Pomm'Rose

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Rédigé par Géraldine

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