Résultat pour “Papa ou maman”

Publié le 29 Juin 2008

résumé : Judith, jeune adolescente, pourrait être la petite sœur d'Alice, l'héroïne de Lewis Carroll, précipitée dans un monde où les repères familiers sont bouleversés. Avec son frère aîné, Sébastien, elle voyage beaucoup : leurs parents sont séparés et vivent chacun d'un côté de l'Atlantique. Un jour, leur bateau fait naufrage et, seuls rescapés, ils échouent miraculeusement sur une île inconnue. Accueillis par Monsieur Henri, un musicien poète et charmeur, ils découvriront un territoire magique où les mots mènent leur vie : ils se déguisent, se maquillent, se marient.

C'est une promenade dans la ville des mots, pleine d'humour et de poésie, où les règles s'énoncent avec légèreté. Les tribus de verbes et d'adjectifs, les horloges du présent et du passé s'apprivoisent peu à peu, au rythme des chansons douces de Monsieur Henri.

 
 

                                                 

Mon humble avis
: Ce livre m'a été conseillé par Liza, blogeuse plus qu'émérite de Bibliza... que je ne remercierai jamais assez ! Erik Orsenna, de l'Accadémie Française. J'avais vu cet auteur lors d'émissions littéraires, mais je ne l'avais jamais lu... Comportement impardonnable ! Que vous ayez quelques problèmes avec eux ou que vous les vénériez, les mots s'expriment dans ce livre pour le plus grand plaisir des petits et des grands. C'est un roman, c'est une fable, c'est un mythe... où l'on retrouve, plus ou moins déguisé, feu Monsieur Henri Salvador.
Bref, ce livre ce déguste comme une Barbe à Papa ou une glace ! C'est doux, c'est sucré, c'est fantaisiste, c'est tendre, c'est tellement vrai mais beaucoup trop court !  Incontournable ! Dépêchez vous, ça fond !!!

La suite de ce livre sont :
Les Chevaliers du Subjonctif ! et la Révolte des accents

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 3 Mars 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/94/29/36/20417688.jpg     Synopsis :  Bruce Willis est de retour dans son rôle le plus mythique : John McClane, le « vrai héros » par excellence, qui a le talent et la trempe de celui qui résiste jusqu’au bout.
Cette fois-ci, le flic qui ne fait pas dans la demi-mesure, est vraiment au mauvais endroit au mauvais moment après s’être rendu à Moscou pour aider son fils Jack, qu’il avait perdu de vue. Ce qu’il ignore, c’est que Jack est en réalité un agent hautement qualifié de la CIA en mission pour empêcher un vol d’armes nucléaires. Avec la mafia russe à leur poursuite et la menace d’une guerre imminente, les deux McClane vont découvrir que leurs méthodes radicalement différentes vont aussi faire d’eux des héros que rien ne peut arrêter.
 
 
 
Avec Bruce Willis, Jai Courtnay, Sebastian Koch....
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
étoile2.5
 
 Mon humble avis : Et bien non, je ne "casserai" pas ce film car avec la série Die Hard, on sait à quoi s'attendre. Donc soit on n'y vas pas donc on ne casse pas, soit on y va et l'on est entièrement responsable de ce que l'on voit !
Ce cinquième opus est assez raccord avec les précédents, sauf que pour éviter que la franchise s'essouffle, Hollywood prépare la relève (un peu comme avec Jason Bourne d'ailleurs) et amène un peu de jeunesse et nouveauté. Exit les US, nous voici à Mouscou. Da ! John Mc Lane y part à la recherche de son cher fiston qu'il croit perdu et camé... pour se rendre compte une fois sur place qu'il est agent de la CIA... Donc voilà  le père et le fils, le jeune et le vieux dans les mêmes galères. Avec de l'animosité au début, forcément, Papa super flic n'ayant pas souvent été super papa là... Et puis les deux Mac Lane vont finir par s'entendre, se compléter, s'amuser, et "veiller l'un sur l'autre". Comme c'est mignon.
On retrouve le lot de ce qui a fait les succès des précédents opus : bagarre bien chorégraphiées, méchants très méchants et souvent mégalo, sauf que là, y'a plus de méchants qu'on ne l'imagine, coups de feu, explosions en tous jours, cascades toujours plus judicieuses que les précédentes, du suspens et beaucoup d'autodérision ! Car je pense que le film se moque un peu de lui même et de son concept. Bien entendu, on ne compte pas les "évidemment", "comme par hasard", le nombre de voitures pliées alors que celle de Willis n'a presque pas une égratignure (belle pub au passage pour Mercédès), et les Mac Lane père et fils se relèvent bien pus facilement d'une dégringolade de 10 étages que moi de mon lit après une bonne nuit. C'est complètement improbable, mais qu'est-ce que c'est drôle, ça change les idées, ça vide la tête. Bref, j'en ai eu pour mon argent (petit rappel, j'ai une carte pass !!! je n'ai pas payé 9.90 €). J'ai eu ce à quoi je m'attendais, même si j'aurais bien supprimé quelques monologues de Mc Lane qui continue à parler tout seul dans les courses poursuite. C'est peut-être pour s'encourager lui même, car p't'être ça d'vient dur. Le Willis, il commence à avoir le front de son âge (57 ans) ! Rupture de stock de botox à Hollywood ? Peu importe, pour moi, le charme opère toujours !
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 9 Février 2020

Soweto, Afrique du Sud

Soweto, créé dans les années 50, est le plus grand Town Ship d'Afrique du Sud, dont la population approche les 1.5 millions d'âmes. Historiquement, les Town ship sont des symboles de l'Apartheid.... Des banlieues construites autour des grandes villes pour y loger de façon spartiate les noirs, les métis ou autre personnes de couleur employés en ville, ceux-ci étant chassés du centre ville. Soweto est intégré dans la municipalité de Johannesburg, dont elle constitue les régions 6 et 10.  À l'origine, banlieue noire constituée de petites maisons alignées, Soweto allait connaître un accroissement démographique fulgurant, marqué par la construction de bidonvilles et l'insuffisance des services publics, incapables de s'adapter à la demande en électricité et en eau potable. De ce fait, Soweto est composé de quartiers très différents, allant du plus pauvre au plus riche. En effet, des habitants de Soweto font fortune et attachés au lieu, se construisent de magnifiques maisons résidentielles. Nous le verrons dans l'un de mes billets. En tant que touriste, on peut se promener sans problèmes dans les artères principales du centre de Soweto.

Ce billet ci est plus "touristique et visuel", le 2ème sera plus culturel et historique.

Les peintures urbaines en l'honneur  de Winnie Mandela (l'épouse de Nelson Mandela) sont nombreuses. Il y a une véritable adorabtion et vénération envers cette femme. Dans leurs discourt, les sud africains noirs disent souvent Maman Winnie

Les peintures urbaines en l'honneur de Winnie Mandela (l'épouse de Nelson Mandela) sont nombreuses. Il y a une véritable adorabtion et vénération envers cette femme. Dans leurs discourt, les sud africains noirs disent souvent Maman Winnie

UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : SOWETO 1/2

Une adresse incontournable pour déjeuner à Soweto, chez Alina... Avec Alina qui nous fait cadeau de sa puissance vocale. Du pur bonheur !

UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : SOWETO 1/2
Les salons de coiffure sont dans les rues, et Nelson et Winnie Mandela sont partout !

Les salons de coiffure sont dans les rues, et Nelson et Winnie Mandela sont partout !

De l'artisanat en tout genre, les perles sont plutôt zoulou !

De l'artisanat en tout genre, les perles sont plutôt zoulou !

UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : SOWETO 1/2
Dans l'artère principale !

Dans l'artère principale !

Winnie Mandela est vraiment chérie et vénérée par les sud africains de couleur. D'ailleurs, lorsqu'ils en parlent, ils disent "maman Winnie" ou "maman Mandela" !

Winnie Mandela est vraiment chérie et vénérée par les sud africains de couleur. D'ailleurs, lorsqu'ils en parlent, ils disent "maman Winnie" ou "maman Mandela" !

Toujours dans l'artère principale !

Toujours dans l'artère principale !

En bas à droite, station de lavage de voitures comme on en voit dans tout le pays... sur l'artère principale de Soweto. En haut à droite, la plaque apposée sur le mur extérieur de la maison ultra protégée et donc invisible de Desmond Tutu, archevêque anglican et prix Nobel de la Paix 1984. A gauche au milieu, des sud africains très fiers de se photographier devant la maison de Nelson Mandela. Quatre sud africains ont reçus le prix Nobel de la Paix, voire 5, puisque Frederic De Klerk l'a reçu en même temps que Nelson Mandela

En bas à droite, station de lavage de voitures comme on en voit dans tout le pays... sur l'artère principale de Soweto. En haut à droite, la plaque apposée sur le mur extérieur de la maison ultra protégée et donc invisible de Desmond Tutu, archevêque anglican et prix Nobel de la Paix 1984. A gauche au milieu, des sud africains très fiers de se photographier devant la maison de Nelson Mandela. Quatre sud africains ont reçus le prix Nobel de la Paix, voire 5, puisque Frederic De Klerk l'a reçu en même temps que Nelson Mandela

Et de l'artisanat !

Et de l'artisanat !

En Afrique du Sud, il arrive que l'on répare une roue crevée directement sur la route ! (en bas à droite !)

En Afrique du Sud, il arrive que l'on répare une roue crevée directement sur la route ! (en bas à droite !)

Les deux dernières vidéo sont une reprise de la fameuse Clik Song de Miriam Makeba, alias Mama Africa, qui était une Xhosa, militante politique Sud Africaine à l'époque de l'apartheid. Click song, intitulée aussi Qongqothwane. Click car si vous écoutez bien, vous entendrez parfois un étrange son, qui fait "clock" et qui est le click ! Le clock est en fait le son d'un scarabée qui selon les traditions Xhosa, apporte pluie , chance et fortune. C'esgt donc une chanson traditionnelle Xhosa, chantée pour les mariage. Nelson Mandela était aussi un Xhosa (prononcer Kossa)

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 14 Mars 2009

Résumé : Dans ma classe, une immense dame maigre et très laide avec des cheveux courts et des gros sourcils m’a demandé de recopier le mot écrit au tableau. J’ai essayé d’imiter les traits droits comme du blé un jour sans vent, c’était très difficile, mes doigts glissaient sur la mine colorée. La dame s’est approchée et elle a dit : Mon dieu ! J’ai dit que j’étais pas dieu mais que si elle voulait m’appeler comme ça, pourquoi pas. Elle a répété :
― Mon dieu… Tu ne sais même pas écrire « maman » ?
― Non, ça sert à rien que je l’écris puisque je dis jamais maman.
― Tu…tu ne dis jamais maman !
― Non, je l’appelle Zélie parce que c’est trop mignon et en plus c’est personnel et assumé pour de vrai.
La dame m’a dit de ne pas parler sur ce ton, j’ai répondu que je ne mangeais pas de poisson parce que sinon, on allait vider la mer.

Du haut de ses neuf ans, Ninon observe le monde. Un monde où les adultes ne s’aiment plus, où les mots n’ont pas de sens, où les mensonges sont rancuniers... Parce qu’elle ne le comprend pas, Ninon décide de s’en détourner et de vivre avec son père qui n’a plus rien. Rien, sauf elle.
Ensemble, ils refont leur monde, construisent une maison à partir de rien, traient les chèvres, vendent sur les marchés, oublient l’école et les bonnes manières, sans se soucier des bien-pensants, ni de madame Kaffe, l’assistante sociale.

Dis oui, Ninon est une histoire d’amour. Celle d’une petite fille pour son père et celle d’un homme pour la liberté.



Aujourd’hui est un jour comme un autre. Le soleil a peur de s’enrhumer, les enfants jouent dans la cour de récré, les humains se cherchent ou s’oublient, la vie s’étire sans se faire remarquer… C’est un jour comme un autre pour tout le monde, sauf pour moi.

Ninon a fugué, elle voulait voir le monde, elle voulait écouter les gens et rire en cachette, leur parler aussi, alors elle s’est levée en douce et est allée s’installer à la petite librairie du coin ou à la grande Fnac, je ne sais pas, je n’ai pas encore osé aller la retrouver.

Sur un étal parmi des bleus, des blancs ou crèmes, une petite framboise timide attend qu’une main se pose sur elle.

Elle s’appelle Ninon, n’oubliez pas…




Mon humble avis :Je n'ai pas encore pu lire ce livre mais tiens à en parler ici pour donner un petit coup de pouce à mon humble niveau à cette auteure qui a déjà la qualité d'être adorable, accessible, disponible et à l'écoute... donc très humaine. Ça je le sais car nous avons échangé des mails en privé, à mon initiative. C'est moi qui était en demande envers Maud qui a répondu immédiatement à mes questions, puisque nous partageons ou avons partagé certaines choses.

J'ai découvert Maud par le blog de Catherine qui y a interviewé cette auteure qui semble avoir plus d'une corde à son arc. Pour lire cette interview, cliquez
ICI

Vous pouvez retrouver aussi Maud et son univers sur son blog http://maudetlesmots.free.fr/

Quand à moi, dès que je me serai sortie de ma tourmente livresque avec mon prix des lecteurs Poche plus tous les autres livres qui m'ont été envoyés ou me le seront bientôt, donc dès que ma PAL de ressemblera plus à une tour de Pise, de dirai Oui à Ninon !



L'avis de Sylire sur ce livre ICI

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 7 Août 2017

Personne ne peut plus l'ignorer à l'époque actuelle. L'été est une période cauchemardesque pour beaucoup d'animaux de compagnie et pour les associations et bénévoles qui s'occupent des chats, des chiens, des lapins, des serpents (etc) de compagnie toujours, mais bien trop "encombrants" pour les vacances de ces odieuses personnes qui abandonnent un animal domestiqué à son triste sort, après une adoption (ou un achat) compulsive, capricieuse, parce que c'est mignon quand c'est petit etc...

La SPA diffuse beaucoup de spots et d'affiches contre l'abandon... Chaque été, c'est entre 40 000 et 60 000 animaux laissés sur le bord de la route (ou dans une poubelle ou dans des lieux et des conditions que vous n'imaginez peut-être pas...

Et chaque été, ce fléau augmente encore, avec la période des chaleurs animales et la naissance de tripotées de chatons... chatons qui naissent dehors ou encore dans la "famille" de leur mère, famille qui bien souvent, au mieux les donne dans de mauvaises conditions sur Le bon Coin (pas totalement sevrés, pas identifiés, pas vaccinés...) D'autres encore moins "concernés" les noient, les abandonne sur un terrain vague, dans un coin de forêt, dans un collecteur de verres cassés, dans des cartons pleins devant un cabinet vétérinaire.

Et cela, parce que les propriétaires de chats j'emfoutistes ne stérilisent pas leur chat, tant mâle que femelle ! Stérilisez vos chats, pour leur bien et le bien des non générations qui du coup ne naîtront pas et ne rempliront pas les refuges, pour les plus chanceux d'entre eux.

 

Bon, j'en viens au sujet titre !

Il y a 10 jours, une jeune femme, sur la route pour son travail aperçoit des petites frimousses dans un lieu loin de toute habitation : la zone industrielle S-E de Rennes. Le petit chaton noir en photo plus haut, un minuscule chaton roux et leur maman 

Elle les nourrit et alerte "Moustaches et Compagnie", une asso de sauvetage chiens/chat de Rennes. Hélas, cette asso, comme toutes les autres asso de la région, ne peuvent plus prendre un animal supplémentaire en charge, faute de place dans les familles d'accueil et faute de finances, et ce depuis mi-juin (sachant que chaque année, cette date fatidique arrive toujours plus tôt dans l'été. Mais le message est relayé sur leur page Facebook et alors, merveilleux, des particuliers s'organisent, sans se connaître entre eux, et se lancent dans ce sauvetage. Les asso nationales ou régionale font un boulot monstre, mais nombre de particuliers se démènent aussi. Les 2 chatons ont les yeux déjà bien atteints par le coryza. Dans quelques jours, s'ils ne sont pas soignés, ils perdront leurs yeux et sans doute la vie.

La petite famille se trouve sur le terrain d'une société de transport, terrain hélas entouré d'une grande clôture et protégé également d'une alarme !

Le samedi, des particuliers parviennent à attraper le petit chaton roux, le plus faible, trop faible pour s'échapper. Une particulière- Nathalie- accepte d'accueillir cette famille chez elle et de leur offrir les premiers soins. Elle possède une pièce où elle peut les isoler de ses chats personnels (impératif !) Le dimanche ne donne aucun résultat, malgré le passage sur site de nombreux particuliers. Le lundi matin, Nathalie retourne sur site ouvert et obtient l'autorisation par l'entreprise d'entrer dans le périmètre. Avec de la patience, et des bons morceaux de poulets, elle parvient à attraper le chaton noir. Les chatons sont donc sauvés, reste la maman.

C'est là que j'interviens. Sur la page facebook de Moustaches et Cie, un appel était lancé à qui possédait une cage de trappage. Cela ressemble à cela :

Or il se trouvait que j'étais en possession de la cage de trappe de mon association Félin Possible.

Rendez-vous est donc donné en ZI du sud est à 21h00 avec Nathalie. Nous installons la cage, y déposons du bon poulet, badigeonnons aussi la clôture. Reste à attendre !

Nous fouillons les environs accessibles, malgré les ronces et les mûres de plus en plus mûres. Puis l'on s'assoit à 20 mètres. On discute, on grignote, on fume... Plus tard, Marie, la jeune femme qui les a trouvés à l'origine, passe par là au-cas où elle verrait la maman et pour lui déposer de nouveau de la nourriture. Du coup, elle reste avec nous.

Il fait nuit noire, même les lampadaires ont été éteints. Heureusement, un gros spot de l'entreprise éclaire l'intérieur de la clôture.

Minuit approche.... je dis tout haut "bon, je fume une dernière clope et s'en va, Minette, il te reste  5 mn pour arriver" ! Et bien là, croyez-le ou pas, 3 mn plus tard, alors que nous papotions sans vraiment regarder, la minette était devant nous ! A 10 mètre à peine, qui nous regardait ! Hélas, elle s'est enfui et à travers la barrière, est retournée sur le terrain de l'entreprise.

Découragées, on décide de ranger le matériel... Et là, on réalise que la minette Pestouille a mangé tout le poulet, sans déclencher le système de fermeture de la cage ! Un grand mystère reste encore non élucidé !

La cage est rangée dans la voiture.... On retourne près de l'endroit où on l'avait déposé et là, de l'autre côté de cette maudite clôture, dans le faisceau  de nos lampes torche de téléphone portable, apparaissent 2 petites billes bien rondes et bien lumineuses ! Pestouille est encore là, et pas loin ! Allez, on réinstalle tout ! La cage, le poulet, on rebadigeonne la clôture. Et on attend encore, près de la voiture ! Je rallume une cigarette, et à la moitié de celle-ci, je dis tout haut : "Minette, je termine ma clope et on s'en va, il te reste 2 mn pour venir ! Et bien, encore une fois, croyez-le ou pas, mais une minute plus tard, le clac sonore tant attendu, celui de la fermeture de la porte de la cage, résonne ! Yes, victoire ! La maman est sauvée et du coup, forcément ses petits aussi, qui deviendrons de beaux chatons et bien équilibrés, puisqu'ils auront la chance de vivre avec elle et de bénéficier tant de son lait que de son éducation jusqu'à leur 3 mois, âge auquel ils seront adoptables !

Nous voilà parties avec la Minette dans la cage, dans ma voiture, direction chez Nathalie !

Et là, le pur bonheur, le moment de grâce, la joie, la justification de tous nos efforts, de notre passion, de notre amour sans borne pour les chats.... Il est plus d'une heure du matin, la Maman qui retrouve ses chatons !!!!!

Le petit roux, beaucoup trop petit pour son âge estimé par le vétérinaire, n'est pas particulièrement accueilli par la mère. Cela fait déjà deux jours qu'il baigne dans les odeurs humaines. Mais le petit noir, à l'abri humain seulement depuis quelques heures, se rue sur les tétines de sa maman et boit goulûment tout le temps de notre présence ! Mais grâce aux bons soins du véto et de Nathalie, ses yeux ont déjà bien meilleur aspect ! Les 2 chatons ne perdront pas leurs yeux et ne mourront pas !

Rassurez-vous, dès le lendemain, le petit roux se mettait aussi à téter sa maman, même si les deux chatons mangent aussi des croquettes !

Une soirée éprouvante, surtout émotionnellement, mais qui fait un bien fou ! 3 vies de sauver et de belles rencontres humaines, le genre de rencontre qui peut, petit à petit, redonner foi en la nature humaine ! Une soirée qui me rend heureuse et fière !

Et maintenant, quelques photos de ce miracle !

 

 

 

Et le lendemain, la petite famille en plein repas !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Un monde de chat

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Publié le 21 Février 2018

BD - Editions Dupuis - 104 pages - 22.90 €

 

Parution en septembre 2012

 

L'histoire :  Comment résister au totalitarisme ? Avec poésie et amour ! Qu un petit garçon essaie d embrasser son « amoureuse », cela n a normalement rien de dramatique. Sauf si la scène a lieu à l école, dans un pays du bloc soviétique, bien avant que le mur n ait même commencé à se fissurer...

Tentation : Couv' et pitch

Fournisseur : La bib'

 

 

 

"On peut tout penser, mais on ne peut pas tout dire".

 

Mon humble avis : Voici encore un très bel album, réussi, aux dessins agréables, sur un sujet sensible et intéressant : le totalitarisme, vu à hauteur d'enfant.

L'histoire se déroule en Russie à l'époque Stalinienne, où l'on n'aime personne autant que Staline et la mère patrie.

N'embrassez pas qui vous voulez montre parfaitement le tiraillement des enfants entre l'éducation propagandiste et exclusive qu'ils reçoivent à l'école (donc via l'administration), et celle que leur donne leurs parents à la maison, discrètement, par chuchotements en prenant garde ne pas attirer ni l'attention des voisins ni celle de la milice.

Les personnages sont très attachants, même les plus durs d'entre eux, comme l'institutrice ou le directeur de l'école. Parce qu'on les voit aussi évoluer dans leur vie personnelle, où leur réelle pensée et façon d'être se révèlent, dans le secret.

Le héros de cet album est Viktor, que l'on imagine en école primaire. Il est très mature et vif d'esprit... C'est normal, son père est un auteur dissident. Une de ses petites amies attend le retour de son papa... Le texte ne le dit pas clairement, mais celui-ci a certainement été envoyé au goulag.

Bref, nous évoluons autour de ses enfants que l'administration harcèle et menace pour obtenir la vérité, et qui les pousse à se trahir entre eux, et même à trahir leurs parents. Quel poids pour ces bouts de choux. Mais cet album montre la force de l'amitié, de l'amour et de l'intelligence.

N'embrassez pas qui vous voulez est un formidable outil de réflexion sur la liberté de pensée et ses pouvoirs, sur la création, l'imagination. Mais surtout, sur la vérité, avec des scènes saisissantes, révélatrices et touchantes.

Et quand on lit un tel album, on ne peut que ce dire : que notre enfance française fut douce, si l'on a eu la chance que celle-ci le soit.

 

PS : Suivi d'un post face très intéressant, sur la vérité à travers le temps,  via les mots de Marzena Sowa, d'origine polonaise, lors d'un voyage dans sa terre natale.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 9 Mars 2011

Synopsis :  Frédéric, un jeune en réinsertion, travaille dans un grand hôtel à la montagne. Un client disparaît. Frédéric suspecte la famille qui l'emploie mais choisit de protéger son patron, cet homme qui le fascine. Bientôt, il est mis en danger.

 

 

 

Thriller psychologique avec Jean Pierre Bacri, Vincent Rottiers, Ludmila Mickael, Sylvie Testud

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Le film est de qualité, le suspens fonctionne. On devine qu'il va se passer quelque chose mais on se demande qui peut être le plus inquiétant et le plus inquiété. L'atmosphère est oppressante à souhait et toute en langueur aussi. Voir en longueurs par moments hélas.

Les personnages sont intéressants et très ambigus. On a vraiment du mal a déterminer si c'est leur grandeur d'âme qui les fait agir comme cela ou leur propre intérêt. Fred exploite t-il une situation qui peut lui être bénéfique ou a-t-il peur ? Le personnage de Bacri s'attache t-il à Fred ou ne pense-t-il qu'à protéger son fils (et sa propre réputation par la même occasion ?) Vraiment, de ce côté là, le film est captivant.

D'autant qui'l est servi par d'excellents acteurs, tous crédibles ++, même si le scénario tend à caricaturer les deux personnages principaux. Peu de dialogues, beaucoup de regards, les suppositions des uns et les suspicions des autres, tout est filmé intelligement, avec une subtilité talentueuse. Et sylvie Testud est là, qui apporte un peu de couleurs, de légèreté et qui n'est pas dupe !

Je reste tout de même un peu réservée sur le postulat de départ - le gendarme qui tue accidentellement et qui appelle Papa... même si l'histoire m'a tout de même embarquée.

Et la fin m'a plutôt laissée en pleine mer...

Un bon film sur la lâcheté, mais qui je pense aura une carrière discrète.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 19 Décembre 2017

Film d'Alain Chabat

Avec Alain Chabat, Pio Marmai, Audrey Tautou

 

Synopsis :  Rien ne va plus à l'approche du réveillon : les 92 000 lutins chargés de fabriquer les cadeaux des enfants tombent tous malades en même temps ! C'est un coup dur pour Santa (Claus), plus connu sous le nom de Père Noël... il n'a pas le choix : il doit se rendre d'urgence sur Terre avec ses rennes pour chercher un remède. À son arrivée, il devra trouver des alliés pour l'aider à sauver la magie de Noël.

 

 

Mon humble avis : Ch'est cro mignon !

Santa & Cie nous invite à un voyage dans le monde magique et féérique de Noël. Et c'est un ravissement et pour moi, une admiration sans borne pour la créativité et la fantaisie de toutes ces personnes qui ont fait que le film est ce qu'il est (notamment les effets spéciaux, ultra réussis !) Le premier quart du film  se déroule à "Papa Noël Land" et l'on assiste aux préparatifs de Santa et de ses 92 lutins pour que tous les cadeaux soient prêts en temps et en heure. Que de merveilles, que de trouvailles dans ces mises en scènes et dans les messages qui en découlent... Depuis la réception des lettres, jusqu'à l'emballage des cadeaux en passant par la fabrication des jouets, qui n'ont de valeur que si l'on s'amuse en les fabriquant. Bref, c'est royalement magique, même si Santa commence à penser à la fabrication à la chaîne pour plus de rentabilité ! Bref, le film de manque pas de burlesque et de contemporain.

Oui, car ce film pointe aussi du doigt les travers de notre société. Surtout quand il arrive sur terre plus tôt que prévu. Habituellement, Santa ne vient qu'une fois par an sur Terre, et de nuit qui plus est. Là, il va découvrir réellement ce que sont les hommes et surtout, les enfants ! Quiproquos, humour, jeux de mots, bonnes blagues, émotion, bienveillance, incrédulité et son contraire sont ensuite au menu de ce film. Mais on ne rit pas aux éclats, on sourit plutôt béatement car on est bien, dans cette histoire de Noël, d'entre-aide, de fidélité et de fraternité. Certaines plaisanteries ne feront rire que les adultes (références "culturelles et sociétales obligent), d'autres amuseront plus les enfants que les parents. Quoiqu'il en soit, ce film est pour tous, tous ensemble, des plus seniors aux plus jeunes, des plus cartésiens aux plus rêveurs car une bonne dose de merveilleux et de tendresse ne peut nuire à la santé. Et même si je n'ai jamais cru au Père Noël, ce film m'a donné envie d'y croire, même si je suis une middle quadra !

Que les parents dont les enfants croient au Père Noël se rassurent, ce film ne nuit en rien au mythe et ne montre aucun irrespect envers ce fameux Santa !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 20 Octobre 2016

 

 

Jack Reacher : Never Go Back : Affiche

   Film d'Edward Zwick

Avec Tom Cruise, Cobie Smulders, Robert Knepper

 

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateursSynopsis : Jack Reacher est de retour, prêt à tout pour obtenir justice. Susan Turner, qui dirige son ancienne unité, est arrêtée pour trahison : Jack Reacher ne reculera devant rien pour prouver l'innocence de la jeune femme. Ensemble, ils sont décidés à faire éclater la vérité sur ce complot d'État.

Mon humble avis : Ceux qui aiment ce genre de film, action et thriller XXL, se régaleront, tout comme je me suis régalée ! Les autres, c'est peut-être pour eux l'occasion de redonner une chance aux super productions américaines de les séduire, juste pour ce qu'elles sont : de grands divertissements spectaculaires, avec une tête d'affiche qui assure déjà en général le succès du film, comme une garantie d'un certain label de qualité. La tête d'affiche ici est Tom Cruise. On commence à remarquer qu'il n'a plus 30 ans ! Malgré le Botox, quand Mr Cruise se dénude le torse, la peau et la morphologie commencent à  afficher la cinquantaine avancée, même si Mr Cruise n'a pas à rougir de ses formes et de sa forme !

Ce deuxième opus fait suite au premier, paru sur nos écrans il y a 4 ou 5 ans, déjà ! Et cet opus ne trahit pas son prédécesseur. Car le cahier des charges est entièrement rempli.

Check list de ce qu'il faut pour faire un bon film d'action/thriller : un super héro justicier solitaire pas moche si possible : Check ! Un méchant très méchant : Check ! Des scènes d'actions où tout explose : check ! Des scènes de combat à mains nues ultra chorégraphiées : check ! Une héroïne toujours belle et maquillée malgré les courses poursuites : check ! De l'humour : Check ! Une bonne intrigue, de plus en plus liée à l'international et à l'actualité : check ! Une sensation de complot : check ! Et, des séquences émotions : Check ! Car figurez-vous que Jack Reacher pourrait bien être le papa d'une ado de 15 ans, que bien sûr, les méchants sont au courant avant lui et que bien sûr, l'ado se retrouve en danger !

Bref, Jack Reacher number 2 se révèle être un excellent divertissement, qui mise plus sur l'efficacité que sur l'originalité, mais qui accroche parfaitement son spectateur tant à l'histoire, qu'à son fauteuil. Un bon moment à ne point bouder, ça change les idées !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 7 Août 2010

Bande Dessinée parue en 1987.

 

Texte : Philippe Tome

Dessins : Luc Warnant

Couleurs : Stephane De Becker

 

 

Le sujet de la série : Ne dites pas à la maman de Soda que son fils est flic dans la police de New York, elle croit qu'il mène une petite vie rangée de pasteur... D'ailleurs, ne rentre-t-il pas sagement tous les soirs en tenue dans leur petit appartement  ? S'il n'enterre pas les morts, il lui "arrive d'en fabriquer"!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je dédie ce billet à ma copine AGFE, à qui je promettais depuis une éternité de me mettre à la BD !

 

 

Mon humble avis :  Ma toute première BD, prise, au hasard, à la bibliothèque. Bon, j'avoue, pas tout à fait au hasard tout de même : magnétisée par la couverture, je fus convaincue par la quatrième.

Ici Soda est chargé de retrouver Larcey, une jeune et pulpeuse fugitive, qui saurait pas mal de choses sur un trafic d'organes. Course poursuite, quelques morts et pas mal de dégâts ponctuent cette aventure.

Mes premiers pas furent difficiles. Au début, pas de texte, des images criardes dont le sens ne m'était pas si limpide. Comme quoi, lire en regardant juste des imagines n'est pas si évident que cela !

Et puis, je  me suis habituée, et prise au jeu et à l'intrigue, j'ai dévoré cette BD. Désormais attachée à ce personnage peut conventionnel, je suis prête à le suivre dans d'autres aventures entraînantes.

Le plus : les dialogues percutants et l'humour présent de bulles en bulles. Je me suis presque surprise à rire !

Le moins : Le graphisme que j'ai trouvé agressif pour les yeux, pas très agréable à regarder, voire à déchiffrer.

Total : une lecture bien agréable et distrayante. Première incartade dans le monde de la BD réussie. A suivre donc !

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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