Résultat pour “Papa ou maman”

Publié le 11 Octobre 2016

Victoria : Affiche

Film de Justine Triet

Avec Virginie Efira, Vincent Lacoste, Melvil Poupaud

 

 

Synopsis : Victoria Spick, avocate pénaliste en plein néant sentimental, débarque à un mariage où elle y retrouve son ami Vincent et Sam, un ex-dealer qu’elle a sorti d’affaire. Le lendemain, Vincent est accusé de tentative de meurtre par sa compagne. Seul témoin de la scène, le chien de la victime. 
Victoria accepte à contrecœur de défendre Vincent tandis qu'elle embauche Sam comme jeune homme au pair. Le début d’une série de cataclysmes pour Victoria.

 

 

Mon humble avis : J'ai vu ce film il y a deux semaines, mais ces derniers temps, ma vie fut tellement mouvementée que j'ai n'ai pas eu le temps de rédiger de billet plus tôt (nous en reparlerons de ces tumultes).

Alors, Victoria... Et bien je dirai film sympa mais qui ne casse pas trois pattes à un canard.  Ce qui le rend agréable et franchement sympathique, c'est bien entendu la présence lumineuse de Virginie Efira, qui joue là un rôle qui lui va (euh comme d'habitude peut-on commencer à dire ?!) comme un gant. Celui de la jeune maman quadra solo dépassée par les événements mais débordant d'énergie.

Ce qui m'a dérangée dans Victoria, c'est le mélange des genres pas toujours réussi, équilibré ou nécessaire. Une dose de comédie romantique, une dose de burlesque, quelques pincées de pure comédie et finalement, beaucoup de drame. Pas dans ce que les dialogues disent, mais dans ce que la caméra montre... en arrière-plan (ce qui rend, par cet aspect, le film intéressant d'ailleurs.) Ce sont les omissions du personnage Victoria qui apportent la portion dramatique du film et donc les émotions, le coeur qui se sert devant ce beau portrait de femme actuelle dans la tourmente.

Le burlesque, on en atteint le maximum lors d'un procès où des témoins particuliers sont appelés à la barre pour témoigner : un chien, et un singe.

En fait, Victoria aurait pu être un film magnifique s'il s'était contenté de l'essentiel : une femme seule avec 2 enfants, avocate, qui doit défendre un de ses amis pour tentative de meurtre. Mais les rebondissements conjugaux de l'accusé et de la victime, quelques scènes totalement inutiles sur lesquelles on ne revient même pas, font que Victoria n'est qu'un bon divertissement. Ce n'est déjà pas mal me direz-vous ? Oui, mais il aurait pu être tellement plus !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 22 Décembre 2015

Afficher l'image d'origineBD - Editions Delcourt - 256 pages - 18.95 €

 

 

Parution en octobre 2014

 

L'histoire : Dans la vie d'un couple, la naissance d'un enfant handicapé est un ouragan, une tempête. Quand sa petite fille naît porteuse d'une trisomie non dépistée, la vie de Fabien s'écroule. De la colère au rejet, de l'acceptation à l'amour, l'auteur raconte cette découverte de la différence.

 

 

 

Tentation : Médias & blogo

Fournisseur : La bib'

 

 

LA DERNIERE NUIT DU RAÏS, de Yasmina KHADRA

 

Mon humble avis : Ce roman graphique est loin d'être anodin puisqu'il s'agit du témoignage autobiographique de l'auteur. Un témoignage sans fard, sans tabous, cruel parfois, tendre souvent, magnifique en entier !

C'est très émouvant à lire car forcément, on ne peut s'empêcher de se poser la question : "Et si c'est à moi que "cela" arrivait, quelle serait ma réaction". Les parents concernés par la trisomie 21 d'un de leur enfant trouveront ici sans doute un écho (rassurant ou encourageant) à leur histoire personnelle.

Ce qui marque avant tout dans ce récit, c'est la sincérité. Car vraiment, Fabien Toulmé n'élude rien de son parcours, le labyrinthe administratif et hospitalier, ni les réflexions et pensées intimes qui pourraient paraître révoltantes, ni l'angoisse du futur.

Car lorsque la trisomie de sa seconde fille Julia est diagnostiquée, pour Fabien Toulmé, c'est la fin du monde. Il n'arrive pas à considérer le nourrisson comme son enfant. Ce sera le rejet total. Il lui faudra des semaines pour parvenir à la prendre dans les bras, des mois pour s'occuper d'elle.

Et puis, petit à petit, l'instinct paternel et maternel se révèle au détour d'un geste, d'une peur, d'un regard. Et Fabien Toulmé finit par tomber en amour pour sa petite fille différente, qui est un "enfant bisous", c'est ainsi que les trisomiques sont affectueusement nommés, eu égard à l'immense amour qu'ils donnent !

On s'attache beaucoup à cette petite famille finalement ordinaire, (même si Maman est brésilienne), et on guette autant les progrès de l'enfant que ceux des parents. Et l'on se dit : "J'aimerai que Toulmé publie une suite, car lorsque ce volume s'achève, nous abandonnons Julia à ses deux ans, et voudrais la suivre encore dans la découverte de la vie et d'elle-même.

Au niveau graphique, rien d'exceptionnel, les dessins simples et les bulles sont très clairs et parlants, ils vont droit au but. J'ai juste détesté la façon dont Toulmé dessine certains nez, mais c'est du détail !

A noter, Fabien Toulmé mêle habilement humour et amour, pour délivrer une oeuvre résolument optimiste, une oeuvre qui fait du bien, une oeuvre à lire absolument (que l'on soit directement concerné ou pas du tout) !

Ce n'est pas toi que j'attendais, mais je suis tout de même content que tu sois venue

Fabien Toulmé

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 15 Mars 2021

Hello !

Certains le savent déjà via Facebook, je déménage vendredi prochain, le 19 mars !

Je quitte l'agglomération rennaise pour la côte bretonne... Direction Dinard et un nouveau départ à 70 km d'ici :) Ma Maman habite à proximité, je connais ses amis évidemment, mais à mon niveau, tout est à refaire et à reconstruire puisque je n'y connais personne de ma génération. Je ne quitte pas pour autant mes amis Rennais... 70 km, c'est vite fait, dans un sens comme dans l'autre pour des occasions sympas.

Fatiguée de "la grande ville" même si je suis en banlieue calme, rapprochement familial, envie de grand air et surtout, le projet de m'investir sérieusement dans le nettoyage des plages, donc de la mer, donc des océans, donc de la planète ! Pour être efficace et régulière à ce niveau-là, mieux vaut être sur place ! 

Je pense aussi que deux confinements en appartement sans balcon sont passés par là... Un appartement HLM m'attend à Dinard avec 2 balcons... à 12 mn à pieds de deux plages ! Que demander de plus.

Evidemment, j'emmène mes 3 félins qui pour l'instant, s'en donne à coeur joie dans les cartons... Bon, je crois qu'on rigolera moins à J-1, au jour J et à J+1. Ensuite, les choses devraient rentrer dans l'ordre.

Je rends mes clés rennaises le 24 mars... Aussi, pour le 25 mars et mes 49 ans, je serai donc officiellement dinardaise sur son balcon !

Avec cette actualité, j'ai évidemment moins de temps pour la lecture et l'esprit trop occupé pour rédiger des billets avec plaisir et sérénité. Donc une petite pause s'impose, ici et dans mes visites bloguesques. Retour des festivités, si tout va bien (donc si connexion internet au top) début avril.

A bientôt et d'ici là, portez-vous bien ! Bonnes lectures aussi !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 1 Juin 2021

Ito Ogawa, littérature japonaise, roman, La république du bonheur, avis, chronique, blog

Roman - Editions Picquier - 282 pages -19 €

Parution en août 2020

L'histoire  : La vie est douce à Kamakura, au Japon. Hatoko exerce ses talents d'écrivain public dans la papeterie qu'elle tient de feu sa grand-mère. Elle vient d'épouser Mitsurô, jeune veuf et père d'une petite fille, QP. Hatoko découvre alors le rôle de maman et fait tout pour devenir une bonne mère, et se montrer digne de la mère biologique de l'enfant.

Tentation : Cadeau de Noël

Fournisseur : Cadeau de Noël

 

 

Mon humble avis : La littérature japonaise est rare sur mon blog... Et ce roman c'est en fait ma mère qui l'a reçu en cadeau. Comme la couverture me disait quelque chose (je l'ai vue sur un blog), je me suis dit "pourquoi pas ?" !

Je dirais que ce roman est un mélange de feel good et de développement personnel à la sauce nippone, avec l'humour en moins (oui, il y a souvent de l'humour dans le feel good), et quelques visites de temples et de sanctuaires en plus !

A travers la République du Bonheur, c'est un peu une vie de quartier et une vie de famille recomposée qu'il nous est donné de partager, sous le soleil levant ! Donc avec des traditions, des us et coutumes, des manières d'être qui nous sont pour le plus souvent étrangers. 

J'ai apprécié apprendre des petites choses sur la calligraphie et ce qui entoure cet art noble devenu rare. J'ai été étonnée de la nature des courriers écrits par Hatoko en tant qu'écrivains public. Je pensais, à notre époque où la plupart du monde occidental sait écrire, que les demandes relevaient de l'administratif et d'autres démarches officielles. En fait, non... les clients viennent pour qu'Hakoto rédige pour eux des lettres d'amour, des lettres de ruptures, des lettres à des défunts, à un amour imaginé... Ou encore même, pour se faire envoyer des lettres d'amour pour le plaisir de les recevoir... Ceci m'a touchée.

Pour le reste... et bien... C'est gentil, simpliste à mes yeux, mais ça ne fait pas de mal. Cette histoire ne m'a pas captivée et je n'ai pas éprouvé d'amitié particulière pour les personnages. Le style assez basique illustre des propos souvent factuels et parfois répétitifs. Certains se régaleront sans doute des descriptions culinaires à la sauce nippone, mais moi, cela me laisse de glace, cela ne m'évoque rien.

Bref, une lecture que je vais certainement vite oublier.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 30 Octobre 2009

Thriller - Livre de Poche - 437 pages - 6.95 €

Le mot de l'éditeur :

Léonie, achetée au Liberia, alors qu’elle n’était qu’une enfant, séquestrée, prostituée, s’enfuit à vingt ans de son enfer pour se retrouver clandestine et sans papiers dans les rues de Paris.
Edmé, un inspecteur de la Crim’, déprimé par les violences, la misère et le cynisme qu’il côtoie chaque jour, découvre un étrange charnier dans la Marne.
Cyrian, fils de famille en mal de raisons de vivre, se prête à un voyage expérimental d’un genre nouveau, pour trouver le frisson de l’extrême : le transfert de l’âme dans un corps d’emprunt...
Leur point commun ? Tous trois sont porteurs d’âmes, comme tous les êtres humains. Mais parfois les âmes ne sont pas où elles devraient être …
Polar, roman d’amour et d’anticipation : Pierre Bordage joue ici de tous les genres avec un art consommé…





                                                                                                                    
                                              

Mon humble avis :Dans ma vie de lectrice de thrillers Français, il y avait Jean Christophe Grangé, Maxime Chattam, il y a désormais aussi Pierre Bordage ! Les membres du jury de la section Thriller / Polars ne s'y sont pas trompés en élisant "Porteurs d'âmes" prix des lecteurs Livre De Poche 2009. C'est d'ailleurs pour cela que je l'ai reçu, pour me remercier de ma participation à la section littérature du même prix.
C'est un thriller polyphonique, mais aussi roman d'anticipation, genre que j'ai toujours boudé à tord vue l'exaltation qui fut mienne à la lecture de cette histoire inimaginable. Mais reprenons les choses dans l'ordre. Trois personnages évoluent séparément. On se doute qu'ils vont se rencontrer, reste à savoir où, quand, quoi, comment... Et là, avec eux nous allons de surprises en cauchemars au fin fond de l'enfer....
Tout d'abord Léonie, vendue par son père au Libéria et prostituée par sa tante à Paris pendant douze ans. Elle parvient à fuir, devient SDF et sans papier. Elle a besoin d'argent... Edmé est un flic un peu désabusé, content de voir la retraite (et pourquoi pas la mort) approcher. Il découvre des dizaines de cadavres noyés dans la Marne. Enfin, Cyrian, étudiant au compte bancaire bien fourni par Papa, prêt à TOUT pour intégrer la confrérie secrète des Titans de son école supérieure de science. Cette confrérie qui a inventé le translateur, machine diabolique et convoitée,  permettant des voyages extracorporels : votre âme s'invitant pendant quelques jours dans le corps d'un autre. Cyrian veut faire se voyage.
Pierre Bordage orchestre ces trois histoires d'une main de maître et nous tient réellement captifs chapitre après chapitre. Car pour savoir ce qui va arriver à Léonie, il faut lire d'abord les chapitres concernant Edmé et Cyrian, et ainsi de suite. Une écriture fluide sert un suspens à couper au couteau, surtout qu'il n'y a aucun temps mort. Par moment, on pense pouvoir se poser deux minutes mais non, nos héros sont forcés de fuir, de ruser, de se cacher de nouveau. C'est ce que l'on demande à un thriller non ?
Justement, il y a quelques temps, je me plaignais d'un livre qui se disait thriller sans en être un. Et bien "Porteurs d'âmes" est un vrai thriller et bien plus encore. J'ai déjà évoqué plus haut le côté "anticipation" qui donne à Pierre Bordage la liberté totale de nous emmener dans un univers bien à lui. Mais c'est aussi un magnifique roman d'amour et heureusement d'ailleurs. En effet, il y a dans ce livre des scènes d'une violence physique et psychologique terrible. Pierre Bordage ne nous épargne pas les horreurs dont l'Homme est capable. Mais la bonté et le romantisme qui pénètrent peu à peu l'histoire atténuent cette violence et nous permettent d'espérer, de fermer ce livre avec le coeur moins lourd que d'habitude lorsqu'on lit ce genre de livre. C'est aussi un roman qui veut nous remuer dans notre humanité. A travers le personnage très attachant de Léonie, Pierre Bordage nous interpelle sur le sort des sans papiers, le délis de facies (pour ne pas dire de couleur) en France, l'injustice en fonction de la naissance, le respect des différences. Il nous invite à nous mettre à la place d'autrui pour voir autrement et pourquoi pas, à donner une deuxième chance à quelqu'un de devenir aimable. Une très belle leçon de courage, de tolérance et d'humilité. Rare non dans un thriller ?
Vous l'aurez compris, même si les mots me manquent (et oui, n'est pas Pierre Bordage qui veut), ce livre justifie pleinement le nom de ce blog : les coups de coeur de Géraldine.


                                           

Les avis de
Sylire, de Sentinelle

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 3 Juin 2013

Gwada2013-065.JPGRoman - Editions Flammarion- 335 pages  19.90 €

 

 

Parution le 2 mai 2013

 

L'histoire : Seul l'amour réunit Clara et Gabriel, puisque tout le reste les sépare. Tout le reste, c'est bien sûr les origines sociales, les amis, la famille, la fortune, le statut socioprofessionnel, les préjugés et les vies soit disant tracées d'avance par respect pour les traditions et la réputation familiale. L'amour suffit il ? Et quand en plus la mort s'en mêle, cela devient plus compliqué et surtout, très urgent d'agir...

 

 

 

  Attention : Aucun livre maltraité pour cette photo.... Deux sacs plastiques de congélation ont fait l'affaire... 

 

 

 

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Mon humble avis : Il est des auteurs qui allient amour, suspens et paranormal et que l'on connaît maintenant depuis pas mal de temps. Ils vendent beaucoup, sont décriés par ceux qui ne les lisent pas. Ils sont au nombre de deux en tête des ventes... Et bien je subodore que bientôt, ce duo deviendra trio, avec l'affirmation du talent de Thierry Cohen qui publie ici son 5ème roman.

Un roman doudou, qui fait du bien dans un monde de brutes, même s'il n'est pas toujours doux : la cruauté humaine est bien présente et la mort rode...

Clara est une jeune danseuse issue d'une cité de banlieue et d'une famille lourde à porter...

Gabriel a suivi le chemin que sa respectable famille a tracé pour lui. Grande école de commeeeerce, job de consultant grassement rémunéré avant de reprendre la boite de Papa. C'est la rencontre, le coup de foudre. La méfiance de Clara devant un amour qu'elle pense ne pas mériter, et le rejet sans appel de Clara par la famille de Gabriel. "Une danseuse, tu n'imagines pas ". C'est la première partie du roman, celle où Thierry Cohen nous parle d'amour avec le coeur, comme il sait si bien le faire, sans fermer les yeux sur les difficultés pour maintenir en vie ce sentiment dans un monde impitoyable où tout et tout le monde, jusqu'à vos collègues, vous suggère de ne pas vous éloigner de ce qui vous ressemble, au risque de voir votre bel avenir en péril.... L'amour pétille de partout, mais l'une doute et l'autre se bat contre la terre entière. Les maux de notre époque examinés à la loupe : les différences sociales et la peur de l'engagement.

Et puis, une soirée, un affrontement verbal entre Clara et la mère de Gabriel. Clara est bouleversée, et quitte la soirée avec Gabriel... Et c'est l'accident.... Ainsi s'achève la première partie du livre, que l'on lit avec plaisir devant la clairvoyance de la révolte et l'amour auquel on veut autant croire que les tourtereaux.

Et c'est là que s'ouvre la deuxième partie du roman, celle qui scotche celui ci à vos mains. La mort est là, oui, mais sous une forme inattendue et très originale...Malgré sa mort, un passeur d'âme octroie 8 jours à Gabriel pour sauver Clara qui dépérit peu à peu. Les situations peuvent être cocasses ou bouleversantes, on se demande où l'auteur veut nous mener. Et bien laissez vous guider dans une histoire haletante, pleine de rebondissements, où le thriller fait même son apparition et se lie très bien d'amitié avec le surnaturel. On tourne les pages, on se demande avec Gabriel jusqu'à quel point nous pouvons, pour le bien des autres, nous mêler de leur vie. Les personnages sont tous attachants (mis à part les ignobles parents de Gabriel) car Thierry Cohen nous invite à regarder au delà des apparences, et donne ainsi à ses protégés l'occasion de se racheter, de montrer leur vraie valeur.

La fin est inattendue, car personnellement, je ne voyais pas comment Thierry Cohen pouvait renverser la situation à ce point. Mais à auteur de talent, rien d'impossible. Oui, une fin digne et qui ne choisit pas la facilité, car le pincement au coeur est bien là.

Petit message personnel.... J'aimerais une suite à ce roman, afin de savoir comment Alexandre réintègre sa vie....

Si un jour la vie t'arrache à moi.... Un livre sans temps morts, à ne pas manquer pour vos lectures d'été. Et si l'été n'arrive jamais, et bien ce livre saura vous le faira oublier et vous réchauffera par de belles leçons de vie et de l'Amour qui fait rêver.

 

PS : Bien sûr, toute ressemblance du titre du roman avec les paroles de l'Hymne à l'amour d'Edith Piaf n'est pas fortuite !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 24 Janvier 2009

Indochine, une passion dans ma vie... Je ne vous l'avais pas encore dit !
Comme tout le monde, j'ai été adolescente et j'ai découvert Indochine. Dès lors, j'ai entretenu avec eux une relation personnelle, particulière, sans doute unique mais bien sur, unilatérale ! J'ai assisté à plusieurs de leurs concerts, dans ma province ou à l'Olympia. Et en bonne fan qui se respecte, j'attendais après pendant des heures pour voir, toucher, serrer une main, heu faire une bise ( pit'être ?!) remercier, féliciter, obtenir un autographe (yes !), être vue, aperçue. J'ai même écrit une nouvelle donc Nicola était le héros et avais obtenu, par Minitel (toute une époque), son autorisation pour la publier, au cas où. Ne la cherchez pas, je n'ai jamais rien publié !!!!

Ma fan attidude n'est plus la même bien entendu. J'ai grandi et les Indo ont changé... de visage. D'origine, il ne reste plus que Nicola Sirkis, le chanteur. Deux ont quitté le groupe et Stéphane, le jumeau de Nicola est décédé.

Je préférais l'époque où je les trouvais plus politiques, plus oniriques, plus exotiques, plus asiatiques.
 Ils sont toujours très poétiques et métaphoriques, mais maintenant, ils me semblent plus gothiques et érotiques dans leurs attitudes comme dans leur textes que je décortique moins aussi. Ils ont connus des moments moins facile, j'étais là, et depuis quelques années, ils ont retrouvé la voie d'un tel succès que l'an prochain, c'est le stade de France qu'ils rempliront !

Mais j'ai l'intime conviction que je dois énormément à ce groupe.  Ils m'ont accompagnée,  dans mon ouverture culturelle et ma curiosité qui m'a amenée à savoir et à faire certaines choses que j'ai faites. Oui, ils ont été à une époque ma porte ouverte sur le monde, la découverte, l'apprentissage, la culture, la poésie, la magie des mots. Bien plus que l'école. Car là, j'étais fascinée et volontaire pour comprendre. J'écoutais leurs textes souvent avec une planisphère près de moi. Et ne restait jamais sur une évocation géopolitique, historique ou littéraire incomprise. A l'époque, pas d'internet ni de Google. Des dictionnaires, des livres d'histoires, des profs d'histoires, les parents, la Fnac....
Et à l'époque, les chansons des Indo étaient truffées d'allusions de ce genre....

- Managua.... Où c'est... Ah, capitale du Nicaragua... Ah... La guerre civile, les sandinistes..
- A l'est de Java... Où c'est Java ? Oh, si loin..
- Blaise Cendrars, qui c'est celui là ? Recherche, lectures...
- Chanson sur JD Salinger. Inconnu au bataillon. Direction la Fnac, achat, lectures
- "Ils feraient un jour un septembre noir"... Papa, c'est quoi le septembre noir ?
Les Indo sont au Pérou pour une série de concert... Au Pérou, il y a "le sentier lumineux". Joli nom pour un sentier, mais que ce cache-t-il derrière !
Des exemples comme ceux ci, il y en a des dizaines.
Je faisais le tour du monde avec eux à chacune de leur interview ou de leur concert à l'étranger. Puis adulte j'ai continué à faire le tour du monde, toute seule comme une grande !
Tout cela peut sembler dérisoire, mais quand on a entre 15 et 18 ans, cela ne l'est pas. On découvre l'étendue du monde par nos propres moyens parfois. Les Indo furent l'un de mes moyens. Même si pour mes parents, ils n'étaient que de vulgaires "Punks" !!


Mais le top du top, ce fut lors d'un reportage dans "Les enfants du Rock".... Indochine enregistrait son nouvel album sur Montserrat, une île des Caraïbes. Fascinée. Je suis scotchée devant mon écran. De tels paysages, la luxuriance de la végétation, l'aspect "autre monde"... Voilà, une île perdue au bout du monde.... C'est une révélation !
Cela a-t-il un rapport avec le fait que 15 ans après je sois partie m'installer 2 années en Guadeloupe, l'île la plus proche de Montserrat; Je n'en sais rien. J'aime à penser qu'il n'y a pas de hasard...  En tout cas, merci les Indo pour toutes ces découvertes. Je vous laisse avec une des chansons les moins connues d'Indochine, mais aussi l'une des plus belles à mon goût. On y trouve toute la magie de la poésie de Nicola Sirkis, poésie qui, je pense n'a jamais été jugée à sa juste valeur.

Pour info, le clip de cette chanson est tourné à Montserrat. Depuis, son espect paradisiaque s'est transformé en enfer. Son volcan, l'un des plus dangereux du monde, a dévasté l'île qui est presque désertée. Ne cherchez pas une croisière pour Montserrat. Hélas, à moins d'être vulcanologue, on ne va plus à Montserrat, ou presque plus....

Voilà, il était temps que je rende hommage à ce groupe qui m'a tant aidée à aiguiser ma curiosité !



Et puis bonne nouvelle, j'ai pris mon billet pour le prochain concert des Indo à Rennes, en octobre...
Et depuis aujourd'hui 14 février, je fais partie des amis de Nicola sur myspace ! Quel beau kdo de st Valentin !!!! Fan attitude terminée ? Pas sûre ! lol

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 4 Octobre 2021

Julien Blanc Gras, roman, comme à la guerre, avis, chronique, blog

Roman - Editions Stock -216 pages - 19.50 €

Parution Stock 2019, Livre de Poche 2020

L'histoire : Le jour de la naissance de son fils, Julien a décidé d'aller bien, pour lui, pour nous, pour ne pas encombrer le monde d'un pessimisme de plus. Lorsque l'enfant a balbutié ses premières syllabes, la guerre était en fond sonore... Les attentats de Paris venait d'avoir lieu. Julien n'allait pas laisser l'air du temps ternir son bonheur. Alors voilà ce roman, sur une vie qui commence !

Tentation : Auteur incontournable pour moi

Fournisseur : La bib' de Dinard

 

 

Mon humble avis : Cette fois-ci, ce n'est pas vraiment le grand voyageur qui nous parle, mais le père, le parisien, le français alors que la France pleure les victimes des attentats et qu'une atmosphère très particulière gagne du terrain. Et malgré un sujet de fond particulièrement douloureux et dramatiques, Julien Blanc Gras réussit une fois de plus le tour de passe d'être un fabuleux remède anti morosité !

Le ton oscille évidemment entre gravité et légèreté, aussi, le lecteur vit toutes les émotions possibles, des plus dures aux plus agréables. Ce roman, parsemé des bouleversants témoignages sur la deuxième Guerre Mondiale des deux grands pères du romancier apporte une comparaison intelligente et intéressante sur la vie en temps de guerre en occident en 39-45 et au XXIème siècle... Il permet à Julien Blanc Gras de s'interroger sur l'héritage familial et transgénérationnel et évidemment de transmettre. Quand il sera grand, son fils lira ce livre, et connaîtra la vie de ses arrières grands-parents.

Et puis il y a aussi les cartes postales touchantes que le père envoie à l'enfant lors de ses voyages.

On trouve aussi les craintes de l'auteur devant la possible crise de la quarantaine, la vie de jeunes parents aussi démunis que débordés devant l'ampleur que représente la tâche d'élever un enfant à notre époque mais émerveillés de la moindre mini évolution de celui-ci. Il y aussi Paris, sa folie, son pluriculturalisme... Mais au fait, c'est dangereux Paris ??!!!

C'est vraiment un chouette roman que nous offre ici Julien Blanc Gras, avec une histoire aussi intime qu'universelle, le tout servi par sa gouaille légendaire ! Un réel plaisir de lecture. Que du bonheur, de la tendresse, et ce qu'il faut d'optimisme, tout en restant réaliste ! Une analyse plaisante et souvent drôle de notre société et de notre époque. Vivement son prochain bouquin !

 

Sa grammaire encore imparfaite (il persistait à dire 'ils sontaient' pour 'ils étaient') se hissait légèrement au dessus de celle de certains footballeurs.
 

La bouche pleine de loukoums, [mon fils] a demandé :
- Papa, tous les gens, ils sont gentils ?
Dans ma tête : non, pas tous, loin de là. Il y en a qui torturent, tuent et mangent d'autres gens, et il y en a même qui ne trient pas leurs déchets.

 

Mes parents me laissaient rentrer de l'école tout seul à six ans. Impensable de nos jours. Le monde n'est pas devenu plus dangereux, notre conscience du danger s'est accrue.

La guerre, c'est le sentiment d'humiliation sublimé dans l'orgasme de la conquête. On oublie souvent de mentionner ce paramètre plaisir. Ce que nous enseigne la moindre bagarre de rue : l'agresseur se paye en endorphines. Il agresse parce qu'il le peut. Il agresse parce que c'est bon.

Le voisin, c'est la représentation la plus achevée de l'Autre.
On ne l'a pas choisi et on partage une planète, une cage d'escalier en l'occurrence. Pourquoi nous opposer sans raison valable ?

Je savais, au moment de devenir père, que ma mission sur cette planète consisterait à assurer la survie de mon enfant. Je découvrais, à l'usage, que c'était lui qui me protégeait.

J'avais affaire à un public écœuré par les programmes scolaires, je les comprenais, comment voulez-vous recevoir Chateaubriand à seize ans, il ne faisait pas le poids contre YouTube, c'était le meilleur moyen de les détourner de la littérature.

La croyance montre la voie, simplifie les visions, permet d'interpréter le monde à travers le prisme d'une seule obsession. C'est en général sincère, parfois utile, souvent intolérant.

Dans les dictatures, les gens ont un flic dans la tête. Désormais, nous aurons un terroriste dans la tête. On pouvait parler de petite défaite.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 21 Avril 2010

Cette fois ci,  notre visite de la blogosphère ne nous mène pas de l'autre côté de l'Atlantique au Canada. Nous restons sur le vieux continents, mais allons tout de même sur les rives de l'océan, chez Clara !

 

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J'imagine qu'un jour tu t'es dit : Je vais ouvrir un blog.... C'était un soir ou un matin ? En te levant ou en te couchant !!! Qu'avais tu comme idée derrière la tête ? 
C :J'ai longtemps cogité... des mois entiers. J'avais peur de me lancer dans un blog, à cette période là, je vivais très mal le fait de ne plus pouvoir travailler. Petite précision, en moins d'un an, ma vie a basculé : la maladie, l'invalidité... Un vendredi soir alors que j'en reparlais pour la énième fois, mon mari m'a créé le modèle et m'a dit : "Vas- y !"
A l'origine, mon blog  s'appelait : "Moi, Clara, fibromyalgique : une femme, une maman, une épouse, pas comme les autres ".  Je voulais parler  de mon quotidien et des contraintes de la maladie : des mots pour parler des maux.
 
L'adresse URL de ton blog évoque très peu la lecture comme contenu... Peux tu nous expliquer cela ? 
C : Et oui, "fibro" comme fibromyalqique et "maman" parce que l'impact de la maladie  n' a pas été sans conséquence sur mes filles...
Ce serait  à refaire, il s'appellerait autrement comme  par exemple "lesmotsdeclara"...
 
Le titre de ton blog évoque aussi tes coups de gueules et tes émois... Quels en sont les derniers ? 
C : Mon dernier coup de gueule ? Mon billet de dimanche dernier sur le marché très juteux et lucratif de la cellulite...
Et côté émotions, je suis très sensible ... donc le baromètre est en constante variation !
 
 
Quand es tu tombée dans la potion magique de la lecture ? Le premier livre dont tu te souviennes ? As tu réussi à transmettre le goût de la lecture à tes enfants ? Et enfin, as tu déjà pensé à arrêter de lire ?
C : Dès que j'ai su lire à l'école! Le tout premier?  il me semble que c'était une revue pour tout petits. La lecture doit être un gêne héréditaire ... petite Fifille se  révèle être pire que moi et Fifille Ado lit dès le petit-déjeuner !
Jamais je n'ai  pensé d'arrêter de lire ! ce serait comme arrêter de respirer...
  
  
Quel style littéraire préfères tu, et quel est celui qui est banni chez toi ?
C : J'aime sortir chamboulée ou sonnée d'une lecture. Je suis ouverte sur tout .. hormis la vulgarité. Au bout de deux pages où  reviennent sans cesse des "p*****" ou des "s*****", j'abandonne.
 
 
Quels rapports entretiens tu avec la blogosphère et ses curieux habitants ?
C :Pour  le moment, personne ne m' a mangée ! Comme tout le monde, je suis contente qu'on me laisse des  (gentils) commentaires.  J'ai tissé des liens d'amitié et des contacts. Après, il y a des affinités : on se sent plus proche d'un telle ou d'une autre.
 
 
Y a-t-il un ou une auteur avec qui tu entretiennes une relation particulière (heu en tout bien tout honneur je précise bien). Peux tu nous parler d'elle ou de lui, nous décrire cette relation et ce qu'elle t'apporte. De même, si demain je te livrais ton auteur préféré sur un plateau d'argent le temps d'un dîner au restaurant, qui voudrais tu que je t'amène ? 
C : En fait, j'échange par mail ou par courrier avec plusieurs auteures et pour certaines , depuis pratiquement 2 ans. C'est assez drôle, je les suis d'un livre à l'autre et ce sont des rapports que je considère comme privilégiés. Car quand un auteur vous envoie un mail en disant "tiens, j'ai terminé ce livre.. j'ai pensé à vous, il faut que vous le lisiez !" ou une carte de voeux personnalisée, ça fait chaud au coeur...
Mon auteur préféré? Aïe, il y en a plein !
Bon, pour dîner avec Zweig, c'est trop tard mais j'aimerais bien rencontrer Emmanuel Carrère, Olivier Adam, Delphine de Vigan, Marie Sizun, Anna Gavalda , Philippe Delerm, Jean-Louis Fournier...
 
 
Nous nous sommes rencontrées en mars, avec d'autres blogueurs, lors du salon La rue Des livres à Rennes. Quel souvenir majeur gardes tu de cette journée ? Est-ce que me rencontrer à changer ta vie ??!!! 
C :Les fous rires, la convivialité  ... et le nombre de fois qu'on est passé devant le stand de PPDA !
 
 
 
A part la lecture et la blogoshère, quelles sont les autres passions qui occupent ta vie ? La déco de ton blog fait bien penser à la mer.... Une affection particulière pour celle ci ?
C : Mes journées sont fragmentées par de nombreuses siestes obligatoires et comme je suis obligée de faire tout à mon rythme, le temps passe vite. J'aime être disponible quand mes filles rentrent de l'école pour parler avec elles, écouter leur journée. Je ne peux plus faire un tas de trucs avec elles, donc je me rattrape sur des moments du quotidien. Ma devise est carpe diem !
Quand je suis clouée au lit par les douleurs,  j'essaie de prendre  mon mal en patience...  
Ah, Brest, c'est une histoire d'amour ! J'aime la rade, le port de commerce et son ambiance si singulière. Et puis, regarder la mer me ressource !
 
 
Quels sont tes trois derniers coups de coeurs littéraires ?
C : Léo... soupir , oh mon Léo  ( ou "quand souffle le vent du nord") , "la peine du menuisier" de Marie Le Gall qui m'a bouleversée et dans un autre genre "Trois chevaux"  d'Erri de Luca
 
 Bon, comme je n'arrive pas à combler ma curiosité avec 10 questions, je m'en permets une 11ème.... Je pense qu'écrire est important pour toi... parles nous de ce que représente cette activité, évoques nous tes écrits...
C : C'est en stand-by complet pour le moment. J'ai  cinq ou six nouvelles de bien entamées ( coté rédaction ) mais il faut que je m'y remette. Ce sont  de tranches de vies de femmes... Et puis, il y a des idées qui apparaissent et je note les grandes lignes dans un carnet qui est maintenant pratiquement rempli ...
J'aime faire naître des personnages, leur insuffler un caractère et des émotions. Mais... je manque de confiance en moi et je doute énormément de mes mots. 

 

 

                                                                                                                   

 

                                                                                                                    

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Focus sur un blog !

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Publié le 1 Juin 2012

Tome 7 : LEVE TOI ET MEURS

 

BD, Editions Dupuis, 48 pages, 11.95 €

 

 

Parution en 1995

 

Fournisseur : La bib'

 

 

L'histoire : New York. Soda habite au 23ème étage d'un immeuble, avec Mary, sa mère au coeur fragile. Pour épargner cette dernière, il lui fait croire qu'il est pasteur.... C'est ainsi qu'il part déguisé tous les matins, avant d'enfiler sa vraie tenue dans l'ascenseur... En vérité, SODA est flic, l'un des meilleurs de la grosse pomme.

Et dans ce tome, il semble que la cible, et bien ce soit Soda lui même !

 

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Voici un SODA qui pétille bien, un bon cru. Même s'il est moins léger que les précédents. Point d'humour, si ce n'est dans le bureau du chef toujours en prise avec ses animaux "domestiques".En effet, la dure réalité rejoint le commissariat de Soda.... Mais je n'en dirais pas plus...

Quoiqu'il en soit, le narrateur de ce tome se définit lui même comme une ordure. Et l'on comprend vite que sa cible, c'est le lieutenant SODA. Pourquoi et commun, ça c'est la question ? Mais il est prêt à tout pour atteindre son but. D'ailleurs, le suspens est garanti car au cours de cet épisode, on en vient à se demander si cette ordure en est vraiment une et si son combat de serait pas grandement légitime. Bref, les auteurs ont glissé un réel doute sur l'un des principaux protagoniste, et c'est une nouveauté, je dirais. Par contre, on ignore toujours pourquoi il manque deux doigts à notre flic. Quant à son mensonge envers sa castratrice maman, et bien ça ne m'étonnerait pas qu'il prenne bientôt l'eau. En tous cas, quelqu'un est entré dans la maison....

Le scénario est vraiment bien construit, le sujet de la peine de mort est évoquéet manifestement, on aborde un nouveau tournant dans cette série qui devient plus grave. Enfin, c'est en tout cas ce que je suppute. La suite nous me donnera tort ou raison !!!

 

 

 

 

 TOME 8 : TUEZ EN PAIX

BD, Editions Dupuis, 46 pages, 11.95 €

 

Parution en novembre 1996

 

L'histoire : Quand on exerce le métier de flic, comme Soda, il est normal de se faire des ennemis. Mais lorsqu'il s'agit d'un des plus gros chefs de la mafia, le flic le plus vertueux de New York risque gros. Très gros. Aussi gros que la tête de sa mère. Car voilà que sur Internet, un contrat est lancé : tuer la douce maman de Soda. Une armada de tueurs à gages est lancée à ses trousses. Elle qui est cardiaque et qui ignore tout de la double vie de son fils risque bien de ne pas survivre à cet album.

 

 

 

Mon humble avis : Distraction, humour et suspens sont toujours au rendez vous de cet album. Le danger s'approche de plus en plus, puisque cette fois ci, c'est un contrat sur la mère de Soda qui est lancé par un très méchant monsieur !!!!

Notre Soda ne sait donc plus où donner de la tête, surtout que Mary c'est enfin décidé à sortir de l'appartement, au moment ou pour de vrai, il y a danger. Tout cela donne de nombreuses scènes où l'on se dit "Ouf".

Par contre... L'affluence de chasseurs de prime et leurs méthodes ne sont pas toujours bien nettes. Tout comme les dessins.... Dans les premières pages, la veille que je suis a eu un certain mal à comprendre le déroulement de l'action en l'absence de bulles. Bref, un peu de concentration est nécessaire et des yeux bien ouverts !

Mais le plaisir était bien sûr au rendez vous.

On sent que l'étau lié à son mensonge commence à bien se resserer autour de Soda. La fin approche.... Disons que l'on est plus proche de la fin que du début !

 

 

 

Tome 9 : Et délivre-nous du mal

BD - Editions Dupuis - 49 pages -  12 €

 

Parution en novembre 1997

 

 

L'histoire : David Salomon, notre pseudo pasteur est vrai flic, quitte New York avec Mary, sa mère. Direction : Providence, en Arizona, pour se recueillir sur la tombe de feu son père, 3 ans après sa mort... Un voyage qui ne sera pas de tout repos...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Changement de décors ! Nous quittons les rues glauques de New York pour une traversée en bus des Etats-Unis. Dans les paysages, des stations essences désertes, des cactus et au loin, Monument Valley ! Soda espère bien pouvoir enfin trouver l'occasion de révéler sa véritable profession à sa vieille mère ! Qu'en sera -t-il ? Sur place, son arrivée ne passe pas inaperçu et Soda doit faire face à une bande de malfrats pensant que celui ci est venu venger la mort de son père...

Ce tome se lit très vite, l'enquête est plutôt secondaire. L'ensemble est plutôt prétexte à sortir Soda de New York, donc à donner un autre élan au récit. Et puis surtout, en en apprend beaucoup, beaucoup plus sur ce fameux père défunt... Il est question aussi d'une hospitalisation de Soda... pour sa main... Un tome qui se lit sans déplaisir et qui nous fait faire un pas de plus vers le dénouement qui approche !

 

 

 

Tome 10 : ET DIEU SEUL LE SAIT

BD - Editions Dupuis - 46 pages -  12 €

 

Parution en Février 1999

 

 

 

L'histoire : Avec la Caporal Tchaïkowski, Soda est chargé de transféré un dangereux criminel.... Mais sur leur trajet, ils sont attendus par un complice de ce dernier. Tout part en vrille...

 

 

Mon humble avis : Je n'irai pas par 4 chemins. Le tome précédent m'avait réjouie, on en apprenait plus sur Soda, son père. On se sentait approcher de la fin. Ici, c'est pour moi un épisode bouche trou, qui n'apporte rien, à part deux ou  sourires (pas si mal vous me direz). La seule originalité, c'est que dans ce tome, Soda devient amnésique et se prend vraiment pour un pasteur.

Mais l'ensemble des dessins m'est paru désordonné et des situations peu approfondies et franchement issue de trop grosses coincidences.

Bon, la suite s'il vous plait !

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Rédigé par Géraldine

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