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Publié le 10 Septembre 2013

http://www.hebdo.ch/sites/2012-riro-ch.www7.iomedia.infomaniak.ch/files/styles/galerie_photo/public/LH25_actu_ZEP_livre.jpgBD - Editions Rue de Sèvres - 62 pages - 18 €

 

 

 

Parution le 11 septembre 2013

 

 

L'histoire : 1995... aux portes de la gloire, leur groupe de rock split.... 18 ans plus tard, ils sont 3 ex-futures stars qui ont rendez vous avec le quatrième, qui lui, l'est devenu en solo... Que cachent ces retrouvailles ?

 

 

 

 

Tentation : Ma curiosité

Fournisseur : Gilles Paris, merci pour l'envoi !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

étoile3etdemi

 

 Mon humble avis : Voilà 3 ans que je sillonne tranquillou le monde de la BD.... et Zep, je ne connaissais pas ! Vous pouvez huer si vous voulez !

Oui, Zep est le créateur de Titeuf et se "cache" derrière ce pseudo en hommage à son groupe fétiche, Let Zeppelin. Déjà, quand on sait cela, on ne s'étonne plus que cette BD sente bon la zik, les groupes, les musicos, la gratte and co.

Ils sont quatre hommes... Il y a le lourding, celui qui s'est embourgeoisé (en apparence, quoique), celui qui est resté rocker mais dans les hautes stratosphères et enfin, Yvon... qui n'a pas bougé d'un pouce. Il n'a pas quitté ses 20 ans, n'a rien fait de sa vie, n'a plus composé une chanson depuis... 1995, date du split, de la séparation du groupe Tricky Fingers.

Les retrouvailles des quatre hommes chez Sandro la star vont être l'occasion de mises au point sur le passé, sur de trop nombreux "pourquoi" laissés à l'abandon. Les rancoeurs vont s'exprimer, les souvenirs ressurgir, l'amitié se manifester, et un lourd secret se dévoiler. 

Les dessins m'ont plu car assez réalistes. Les planches sont "bichromes" et varient dans les teintes :sépia, verte, bleue, grise, violine, rouge... Certaines couleurs évoquent le passé par le biais de flash back.... et c'est là je dirais mon seul bémol, car je me suis un peu perdu entre présent, passé proche et passé lointain, en tout cas, dans les débuts.

A part cela, cette BD remporte mon adhésion. J'y ai apprécié l'humour, le sujet (qui n'a pas rêver un jour de créer un groupe ou de devenir une rock star ?). C'est avec plaisir que j'ai vu apparaître en photo ou en suggestion des stars internationales comme Madonna (qui se retrouve bien habillée pour l'hiver), Elton John, Oasis, Eric Clapton etc...  La grande question de cette histoire est : pourquoi certains réussissent et d'autres non ?...

Extrait d'humour qui m'a franchement fait rire : Vous connaissez l'histoire de la Barbie divorcée ? C'est la plus chère du magazin, parce qu'avec elle, tu as = la voiture de Ken, la maison de Ken, le bateau de Ken, la moto de Ken...

Le personnage de Sandro est touchant, car malgré son statut, la taille de sa maison.... il est resté très humain et naturel, en quelque sorte. En même temps, la vie s'est tout de même bien rappelée à lui. Mais le personnage qui m'a le plus émue, c'est celui d'Yvon... On s'interroge sur le pourquoi de son inertie dans la vie... On découvre ses cauchemars, et le dénouement le libère et nous avec ! Même si le format BD est court, les personnages ont ici le temps d'être creusés et de gagner en subtilité au fil des planches. Les fans de Rock et de musiques trouveront moult références plus ou moins discrètes (en fonction de la culture de chacun) sur des groupes historiques. Certains devinerons un mélange de fiction et de réalité.

Bref, une très belle histoire d'hommes, d'amitié, de secret, sur fond de rock. Une histoire où les femmes ne sont jamais loin.

 

 

 

 

 

 

http://s1.lemde.fr/image/2013/04/30/534x267/3168735_3_f19b_un-extrait-de-une-histoire-d-hommes-de-zep_0550314e834ffd6f875c2e62941b463a.jpg

 

 

 

                                                                                    4/6

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 11 Août 2013

http://images.gibertjoseph.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/i/003/9782803624003_1_75.jpgBD - Editions Le Lombard - 46 pages - 15 € en neuf

 

 

 

Parution en 1996

 

 

 

L'histoire : Pour retrouver ses origines et une amie d'enfance, Zélie, Sahélienne élevée en Suisse, intègre un programme de coopération internationale. Sur place, elle réalisera la nécessité de telles actions au sein d'un Sahel rongé par le désert.

 

 

 

 

Tentation : La couv !

Fournisseur : La bib !

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : C'est la couverture et les dessins qui ont attiré mon attention et mon intention de lecture ! Je me suis dit, voyage garanti au fin fond de l'Afrique. Et c'est bien le cas.

Certes, cette BD ne date pas d'hier, donc j'imagine que certaines informations données dans cette BD ont évolué. Zélie Nord - Sud est avant tout une BD éducative. L'histoire n'a honnêtement rien d'extraordinaire, elle est surtout prétexte à évoquer le développement des régions démunies du Sahel et la coopération Suisse. C'est d'ailleurs une commande de cette dernière et à ce titre, un documentaire.

Il est donc question de l'évolution de la coopération... En effet, le temps est fini où le coopérant blanc apportait des "solutions" clé en main sans prendre un compte culture et économies locales. Dorénavant, il s'agit d'encourager et de soutenir les entreprises du pays, ainsi que de susciter les initiatives burkinabées. Ah oui, je n'ai pas précisé, mais tout ceci se déroule au Burkina Faso.

Et l'on apprend, ou plutôt l'on découvre que l'eau qui se fait tant attendre, devient aussi une ennemis lorsqu'elle arrive, en ravinant les sols qui ne sont plus cultivables. Bref, la problématique n'est pas simple.

L'histoire en elle même ne casse pas trois pattes à un canard et pêche même d'un peu de confusion au commencement. Mais quel régal pour les yeux ! Les dessins sont magnifiques, ils vous emmènent au fin fond du Burkina, que ce soit sous les baobabs, sur les marchés, sur les pistes. On ferme les yeux et on l'entend. On entend quoi ? Le tak tak des femmes qui pilent le mil, un enfant sur leur dos !

 

 

http://www.planetebd.com/dynamicImages/album/page/large/49/album-page-large-4944.jpg

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 30 Juillet 2013

http://img.bd-sanctuary.com/bds/big/le-roi-banal-bd-volume-1-simple-8553.gifBD - Editions KSTR - 136 pages - 15 €

 

 

 

Parution en septembre 2009

 

 

 

 

Le pitch : "J'ai l'honneur de déclarer la naissance du Royaume de Georgettia, et devant cette assemblée, je me sacre Roi Miao, premier souverain de la royauté"

 

 

 

 

Tentation : La couv' et le pitch

Fournisseur : La bib

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Louis est veuf depuis des années, voire au moins deux décennies. Il vit de solitude avec son chien et observe sa voisine du coin de l'oeil. Sa fille se montre accariâtre et son gendre insipide. Quant à ses petits enfants, ils ont dépassé depuis longtemps les rêves de leur grand père qu'ils ignorent superbement.... Alors, est-ce par jeu, par ennui, par amour pour sa défunte femme ou par sénilité, Louis se crée un royaume, celui de Geogettia. Avec son chien, il en est le seul habitant... Mais autour de lui, tout prend une apparence de conte. Sa voisine devient même une inaccessible princesse, il y a des monstres et des chevaliers. Louis va même jusqu'à se créer une pièce d'identité unique, un cachet de poste etc... Par un concours de circonstance, Gilles, son gendre, va découvrir les manigances de son beau père. C'est alors que dans cette famille qui manque plutôt de communication et d'empathie, chacun va se révéler et découvrir l'autre.

La lecture de cette BD me fut bien agréable. Je la trouvais aux premiers abords très simple et naïves, pour la considérer au fil des pages comme subtile et très symbolique. Dessins et couleurs m'ont bien plu. Vivants et expressifs avec parfois des moments enfantins lorsque les auteurs nous emmènent dans le royaume de Louis, avec châteaux forts et autres. Les visages ressemblent à des visages, sauf quand ils prennent la forme du sentiment exprimé. Ainsi, certains deviennent des têtes de serpents et autres.

Le roi banal, c'est l'histoire d'un amour qui va au delà de la mort. Les thèmes traités sont forts : le deuil, le manque de communication, l'ignorance des profondeurs et de la réalité de l'autre et surtout, les rêves... Que l'on réalise en rêvant éveiller, ou ceux dont la vie nous a éloigné et nous fait le cadeau de nous offrir une nouvelle chance. Cette BD fourmille de tendresse et en génère autant.

 

 

http://www.delitoon.com/images/episodes/images/1179/roibanal1ip097p120fr101h.jpg

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 22 Juillet 2013

Peintures-2 0091 BD - Editions Glénat - 49 pages - 10.40 €

 

 

 

Parution en septembre 2010

 

 

L'histoire : L'équipe de Nicolas Hulot se prépare.... Dans quelques jours, c'est le départ pour l'île de Pâques, afin de réaliser une émission Ushaïa Nature sur l'île et ses habitants aquatiques : les tortues marines.

Mais dès l'aéroport, il semble que cette expédition soit maudite. Et pour cause.

 

 

 

Tentation : La curiosité

Fournisseur : Ma CB lors de La rue des Livres à Rennes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Mon seul regret est que, même si elle est distrayante, l'intrigue s'avère légère. A ce titre, cette BD plaira plus aux jeunes ados curieux et férus de découvertes de bout du monde qu'aux adultes en quête d'une enquête approfondie sur le trésor des Moaï !

Par contre, les quelques informations culturelles et historiques tombent à pic, sans être en surnombre. Apprentissage pour certains lecteurs, compléments d'infos pour d'autres ou encore piqûre de rappel... tout cela ne nuit pas à notre esprit.

Je me suis bien amusée à assister aux préparatifs du départ et des tournages... A la télévision, nous n'en voyons que le résultat... Cette BD nous permet d'être une petite souris dans les coulisses, petite souris qui se glisse parfaitement dans les bagages des protagonistes qui nous emmènent au bout du monde, dans l'un des lieux les plus isolés, l'île de Pâques. Le dépaysement est total. Les planches, qu'elles représentent des paysages "aériens" ou aquatiques sont très réalistes, les couleurs sont superbes et l'ensemble fait franchement rêver. Un grand bol d'air ! L'humour n'est pas absent, notamment par le biais de l'autodérision. L'animateur aventurier se fait ici chatouiller pour ses manies et son jusqu'auboutisme ! Mais la bonne ambiance qui règne dans l'équipe est contagieuse  et la lecture se déroule avec plaisir, même si l'on est adulte et donc, à priori, pas le premier public ciblé. Cette bande dessinée se veut avant tout, et en toute logique, éducative, dans la lignée des émissions éponymes. Le message de préservation de la nature et du respect de la culture est le leitmotiv de cette série. Ce tome est suivi par d'autres, qui vous conduiront dans d'autres endroits du globe. J'ai bien sûr choisi celui ci rapport à mon Challenge : des îles et des livres !

 

"L'émerveillement est le premier pas vers le respect" (Nicolas Hulot)

 

Je suis on ne peut plus d'accord ! Plus je voyage, plus je m'émerveille, plus je réalise la richesse et la fragilité de ce qui nous entoure. Et quand on ne peut s'offrir un voyage au bout du monde... Il y a les livres, les BD, qui vous emmènent, où que vous vouliez !

 

 

 

ILE-DESERTE2

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 24 Mai 2013

 http://www.bedetheque.com/media/Couvertures/sommeildeleo.jpg BD - Editions Futuropolis - 94 pages - 16 €

 

 

 

Parution en janvier 2007

 

 

L'histoire : Melvin Méricourt est le jeune patron dynamique d'une société de meubles en carton. Bien qu'il s'apprête à signer un gros contrat avec la Finlande, les déboires s'accumulent. Les finances sont dans le rouge et la banque menace de fermer le compte. S'il y a une chose que Melvin déteste, c'est de ne pas être maître de la situation... Un soir, il accepte d'accompagner Anita, sa charmante assistante, et sa copine Sophie au spectacle d'un hypnotiseur, le grand Jirinikof. Il emmène avec lui Léo, un vieux copain de lycée. Et voilà que le fameux Jirinikof choisit Léo pour une petite démonstration. Le mage de music-hall commence son hypnose. Mais il y a comme un problème... Léo, les yeux grands ouverts, reste en état de veille paradoxale !

 

 

 

Tentation : Pourquoi pas

Fournisseur : La bib

 

 

 

 

 

étoile2.5

 Mon humble avis : Et bien voici une BD qui quelque part, ne m'a fait ni chaud ni froid. Je l'ai terminée parce que c'est une BD, donc vite lue par définition et que, comme de bien entendu, je voulais connaitre le dénouement. Distrayant donc, mais pas franchement intéressant. On ne sait si c'est du lard ou du cochon. De quoi ? Et bien du sommeil de Léo, qui ne se réveille pas après une séance d'hypnose collective et qui en vient à perturber la vie de quelques personnes prêtes à l'être, et d'autres, pas prêtes du tout. Et bien si cela est du lard, il eut été intéressant que l'auteur approfondisse cette histoire de veille paradoxale pour qu'il ressorte un quelconque apprentissage de cette lecture. Quelques personnages sont caricaturaux, le fameux patron fier imbuvable et plutôt égocentrique, tout comme sa transformation qui n'aide pas l'histoire à sortir des lieux communs. D'autres sont touchants. C'est gentil, c'est mignon, ça se lit, mais ça reste convenu.

Par contre, j'ai aimé les dessins, les couleurs chaudes et comme tamisées.

 

 

Sophie a aimé, Lasardine aussi

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 4 Avril 2013

http://www.cubitusbd.com/images/obj/4475g.gifBD - Editions Casterman - 118 pages -  9 € d'occas

 

 

Parution le 6 mars 1996

 

 

 

L'histoire : Après avoir brutalement perdu sa femme qu'il adorait, Jean s'embarque pour les Antilles, en Guadeloupe plus précisément, espérant trouver un palliatif à son chagrin dans une série d'articles qu'il doit rédiger pour le journal qui l'emploie. Et surtout, il espère retrouver l'auteur de lettres enflammées qu'il a retrouvé dans les affaires de sa femme et qui provenaient d'outremer.

 

 

 

 

Tentation : Le pitch, le titre, la couv, les dessins !

Fournisseur : La bib !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

étoile2.5

 

 Mon humble avis :Ah le piège... Cette BD fait partie de la collection "à suivre" (comme indiqué sur le couv), et les autres titre cités  l'intérieur laissent coire justement à une série. Après une petite recherche, il semble que les scénari des tomes suivant n'aient rien à voir avec celui ci, que ce soit au niveau de l'intrigue et des personnages. C'est donc un album One Shot. Pourquoi pas, sauf que pour moi cette BD a un goût d'inachevé, d'inabouti. En introduction, j'aurais pu mettre 4 étoiles. Mais là, même les personnages ne me paraissent pas très creusés, l'histoire tourne court. On ignore si certains passages sont des rêves flash back ou la réalité. Cette BD nous mène aussi  Venise, où Jean retrouve une famille qui semble très très proche, mais on n'en sait guerre plus. Je reste sur ma faim et hélas, je ne crois pas qu'une suite sortira près de 20 après. Car oui, cette BD ne date pas d'hier, cela se ressent dans les dessins... surtout au niveau des voitures. C'est fou ce qu'elles ont changé en 20 ans ! Bref, une histoire qui ne casse pas trois pattes à un canard, qui ouvre des promesses et les referme aussitôt.

Par contre, par contre, j'ai adoré les dessins et y ai retrouvé toute l'atmosphère de ma chère Guadeloupe. Ce qui me fait dire que cette BD est plus un prétexte des auteurs pour évoquer leur passion pour cette île. Les dessins sont très sympas, j'ai reconnu tant de lieux j'aurais pu même dire à quel endroit précis le dessinateur a posé son siège pour griffoner ses esquisses. Là, je me suis régalée, tout comme lorsque que l'on se retrouve dans une soirée créole, avec la cuisine créole, la nonchalance, le petit troquet du coin. Et puis la forêt tropicales aussi, bref, le paradis ! Même si... même si... les auteurs ne passent pas sous silence les rapports ambigus qu'entretiennent la Guadeloupe et la métropole, les Guadeloupéens et la France, et les Français avec la Guadeloupe... Une guadeloupe au passé afrocaribéen, dont on parle au présent au Français dans la BD et au futur comme terre d'Europe... Effectivement, on comprend bien là qu'il y a mauvaise donne et qu'un Guadeloupéen puisse avoir du mal à se sentir Européen. Lorsque j'ai vécu là-bas, j'ai constaté qu'il y a dix fois plus de différences ne serait-ce que culturelles entre un Guadeloupéen et un métro qu'entre un Américain et un Fançais, ou un Anglais et un français.  Enfin bref, Lettres d'outremer aborde délicatement ces éternels débats. Disons que l'album invite chacun à y réfléchir.

Une lecture en demi teinte pour moi. Je dirai que cette BD est à lire pour tous amoureux de la Guadeloupe ou pour tous les curieux des antilles. Les autres passeront leur chemin !

 

 

 

ILE-DESERTE2

 

 

 

 

  roseporcelaine1.JPG

 

                                Une rose de Porcelaine, sur Basse Terre

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 24 Mars 2013

http://2.bp.blogspot.com/-4sZwQTKKM70/TaWszIOeLtI/AAAAAAAAAok/LzRNKZDvAVk/s1600/Journal%2Bd%2527une%2Bbipolaire.jpg  BD - Editions La boite à bulles - 110 pages - 14 €

 

 

Parution en octobre 2010. 24 mars 

 

 

 

L'histoire : En 2001, il y a le 11 septembre... Tous les vols transatlantiques se retrouvent annulés et contraignent Camille à prolonger ses vacances à Montréal... avec son boy friend québécois.

De retour en France, la séparation, la mélancolie transforment le comportement de cette jeune étudiante dynamique et prometteuse... Ce sont les premiers pas dans la dépression... et dans l'errance médicale, jusqu'à ce qu'un diagnostique soit enfin posé quelques années plus tard : Camille est bipolaire... Ce qui affecte sa vie, son entourage, son avenir, tout en fait.

Cette BD est son témoignage.

 

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

 

Auteurs : Emilie (Camille) et Patrice (son père) Guillon

Dessins : Sébastien Samson 

 

 

étoile3etdemi

 

 Mon humble avis : Une BD d'utilité publique, familiale, personnelle, individuelle...

Bipolaire... Le nouveau terme pour qualifier les maniaco-dépressifs. La bipolarité est une maladie qui résulte de dysfonctionnements au niveau du système nerveux central. C'est un trouble de l'humeur, une maladie neuropsychologique, considérée comme l'une des 10 maladies les plus invalidantes sur terre... Pour le profane, cela peut-être curieux car physiquement le malade est globalement en pleine forme. C'est une maladie invisible, difficile à vivre car souvent oubliée voire ignorée par l'entourage plus ou moins proche...

Cette BD devrait être dans les mains de nombreuses personnes. Car qui, dans sa famille, dans ses amis, dans ses collègues, n'a pas un être considéré comme "en souffrance psychique".

Je fais partie de ces gens, aussi cette BD m'a beaucoup touchée, même si je suis moins atteinte que Camille. Moi, je patauge dans la dépression depuis 5 ans : état anxio-dépressif majeur suite à un stress post traumatique, mon AVC. Je n'ai pas été diagnostiquée bipolaire, peut-être par ignorance médicale, peut-être parce que je ne le suis pas tout à fait. Mais à la lecture de cette BD, je me suis dit que je n'en suis pas loin.

Et cette maladie qui me pourrit une bonne partie de ma vie, dieu sait comme je la rejette, comme je lui laisse le moins de place possible, c'est tout juste si j'accepte sa réalité.

Je pense que "Journal d'une bipolaire" va être un pas pour moi, celui d'accepter plus le fait d'être malade et non coupable de mon état. Bon assez parlé de moi, quid réellement de l'album ?

Il frôle la perfection sur le sujet. Mon seul bémol irait aux dessins plutôt enfantins, qui représente Camille plus comme une jeune adolescente que comme une jeune femme. Peut-être sa coupe de cheveux, très courte, n'aide pas non plus à lui donner son âge et son sexe. S'ils n'étaient quelques formes au thorax, on prendrait souvent Camille pour un garçon. De plus, la maladie ne semble pas affecter Camille dans son allure physique. Certes, ces maladies ne se voient pas, mais les neuroleptiques diverses et variés ont tendance à faire prendre du poids. D'ailleurs, Camille s'en plaint à un moment alors que sa silhouette reste la même du début à la fin.

Cette BD est écrite à 4 mains, Camille (Emilie dans la vraie vie) et son père, sous forme de flash back. Tout y est, depuis les premières fatigues, les premières crises d'angoisses, les moments d'euphorie et d'achats compulsifs, la peur de tout et de tout le monde, la mécompréhension de l'entourage, l'impact de cette maladie sur l'entourage (ce qui est souvent négligé par les équipes soignantes), les tentatives de suicides, la douleur morale si forte qu'elle devient physique, les hospitalisations d'un institut à l'autre, les foyers, les fugues,  l'errance médicale, les mauvais et les bons médecins, les petites victoires et les faux espoirs... et surtout, l'impuissance générale devant ce mal qui ronge Camille. De la bipolarité, on ne guérit pas, mais un équilibre médicamenteux peut permettre parfois de mener une vie plus normale.

Certains lecteurs n'ont pas trouvé Camille attachante et n'ont pas compris qu'elle puisse être épanouie en vacances et angoissée de plus belle à l'approche d'une entrée universitaire. J'envie ces lecteurs, qui n'ont sans doute jamais connus les affres des maladies neuropsychologiques.

Camille ne s'étend pas dans les explications de ses angoisses, ce qui peut paraître déstabilisant, voire incompréhensible. Il me semble que ce soit normal... Ces angoisses ne reposant souvent sur rien de tangible, sur aucune logique, leur raison échappe souvent aux malades eux mêmes.
Enfin, cette BD est posfacée par un éminent docteur spécialisée dans la bipolarité et la dépression : le Docteur Christian Gay. Il apporte une lumière adéquate sur cette maladie, avec des mots accessibles à tous.

Si vous lisez cette BD, vous ne pourrez plus dire : je ne savais pas. Et vous ferez un grand pas pour les personnes atteintes de cette maladie qui souffre elle même : la maladie du silence et de la honte dont on ne parle pas... et la maladie qui ne se voit pas.

 

 

 

 

 

 

L'avis de Théoma , de Canel , Joelle

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 14 Mars 2013

http://phylacterium.files.wordpress.com/2010/03/etienne-davodeau-les-mauvaises-gens-2005.gif BD - Editions Delcourt - 183 pages - 14.30 €

 

 

 

Parution en août 2005

 

 

 

L'histoire : Les Mauges. Une région rurale, catholique et ouvrière de l'ouest français. Les années 50. Quittant l'école au seuil de l'adolescence, des centaines de jeunes gens découvrent l'usine et ses pénibles conditions de travail. Avec l'église, elle semble être l'horizon indépassable de leur quotidien. Sur ces terres longtemps considérées comme rétives aux changements, certains d'entre eux se lancent pourtant dans l'action militante. Pourquoi ? Comment ? De l'immédiat après-guerre à l'accession de la gauche au pouvoir en 1981, Les Mauvaises Gens raconte ce désir d'émancipation collective, ses difficultés, ses limites et ses espoirs.

 

 

 

 

Tentation : Le "label" Davodeau

Fournisseur : La bib

 

 

 

 

 

 

 

étoile3etdemi

 

 Mon humble avis : A lire !!! Pas un coup de coeur, car BD pas vraiment distrayante, mais ô combien instructive ! D'ailleurs, la lecture ne se fait pas en 3/4 d'heures, car les sujets et les références sont très denses, les bulles nombreuses et bien remplies. Ca, on n'est pas volé sur la quantité de texte ! Ni par les dessins d'ailleurs, en noir et blanc, agréables, j'ai même aimé les visages, ce qui n'est pas toujours le cas lorsque je me plonge dans du Davodeau.

Davodeau se met en scène ici, même si c'est en retrait. C'est l'expérience et la vie de ces propres parents qu'il raconte ici. Attention, rien de privé ni d'intime. Ce qui l'intéresse, c'est la vie qu'ont mené ses parents dans la France d'après guerre, l'école pas très longtemps, le travail très tôt, la religion, et puis les revendications qui feront naitre des syndicats dans cette de France Angevine, région catholique et conservatrice. Il interroge ses parents qui, dans un premier temps refusent d'apparaître dans ce projet et qui, finalement, se laissent bien séduire. Les dialogues entre les parents et le fils, la découverte que fait le fils du monde de ses parents sont touchants.

Et j'avoue qu'il est passionnant de suivre l'évolution de ses deux personnes et leur entourage, depuis leur enfance, jusqu'à leur mariage, les délégués, les syndicats, les grèves, les manifs, depuis la moitié des années 50 jusqu'au 10 mai 1981. Toute une époque que je n'ai pas connue. Enfin si, le 10 mai 81, je l'ai connu, j'avais 9 ans !

Tout au long de cette lecture, je me suis étonnée que cette histoire soit finalement contemporaine de celles de mes parents et pas si loin de la mienne. Et pourtant, malgré les repers plaisants disséminés de-ci delà dans la BD (comme le spoutnik, la séparation des Beatles, Mai 68, Vatican II, l'apparition de Mitterand et Georges Marchais...) je me suis rendue compte que tout ceci semblait comme une découverte pour moi, même si, hélas, les temps n'ont guerre changé en mieux malgré quelques droits acquis.

Pas d'amertume, pas de regret ni de dénigrement : juste un constatation  : "c'était pas moins dur avant". Et en toile de fond, l'évolution du chômage... Mi cinquante, le plein emploi, le boulot tombe du ciel, 10 ans plus tard, 500 000 chômeurs, la suite, on la connaît.

Les parents Davodeau sont donc des militants de premier ordre. Même pas majeure, Marie Jo se retrouve incluse dans un avorton de syndicat et déléguée du personnel dans une entreprise de fabrication de chaussures.

Où l'on découvre aussi l'avènement des JOC et des JOCF (les jeunesses ouvrières chrétiennes et les JOC Féminines, époque où certains curés n'hésitaient pas à relever les manches, aller dans les usines, manifester, être près du peuple et dans la vie du peuple. D'ailleurs, ces mauvaises gens qui sont ils ? Des catholiques ouvriers, plutôt privés d'éducation scolaire assez jeune, donc dénigrés par la bourgeoisie catholique. Des catho, socialistes et militants pour les causes justes comme la justice, la liberté, le droit du travail, notion pas partagée par les deux cotés catho : gauche et droite. Des "petites gens" qui font du militantisme leur quotidien et leur berceau familial, et ne rechignent  pas forcément à quelques contradictions.

Au passage, une petite leçon d'histoire sur le syndicalisme, mais légère, puisque l'on se cantonne à la période de la BD et l'on ne remonte pas à 1884, date à laquelle la loi Waldeck Rousseau autorise la création des syndicats ! Voilà, si vous traversez une rue portant ce nom, vous en connaîtrez au moins l'origine.

Vraiment, une BD bien ficelée, agréable et très instructive. Une BD qui ouvre les yeux, les oreilles sur avant et forcément, sur demain !

 

 

 

L'avis de Sandrine, Joëlle, Lasardine

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 2 Mars 2013

http://bd.casterman.com/docs/Albums/39410/9782203026131.jpgBD - Editions Casterman - 210 pages - 18 €

 

 

 

Parution en Mars 2011

 

 

 

Le pitch : " Il faut être souple si vous voulez espérer un jour devenir danseuse. Si vous n'êtes pas souple à 6 ans, vous le serez encore moins à 16 ans. La souplesse et la grâce ne s'apprennent pas. C'est un don. Suivante... "

 

 

 

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : La bib

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 étoile2.5

 

 Mon humble avis : En me rendant sur Amazon pour y trouver la date de parution de cette BD, qu'elle ne fut pas ma surprise de lire, à côté du titre : Grand prix de la critique BD 2012 et du BD Awards 2012 du meilleur dessin ! Assez néophyte en BD, je ne connais pas ces prix mais je les imagine prestigieux...Et là, je suis consternée, surtout par celui du meilleur dessin.

Mais prenons les choses dans l'ordre, l'histoire. Nous suivons Polina, une jeune ballerine Russe, depuis ses premiers pas à l'Académie à 6 ans, puis au Théâtre et enfin dans des troupes de danse contemporaine, alors qu'elle est devenue adulte.

Cette BD montre parfaitement la difficulté de cette discipline qu'est la danse de haut niveau, l'enseignement qui y est souvent tyrannique, les doutes des jeunes femmes, voire les découragements et des passions qui s'éteignent sous le poids des contraintes. Tout cela est parfaitement rendu, et la jeune Polina est une héroïne très attachante, très combative malgré les compliments qui tardent à venir.... tout simplement parce que, selon ses profs, les compliments la pousseraient à s'endormir sur ses lauriers. J'ai aimé suivre Polina, dans ses doutes, ses choix, son respect des gens et sa quête dans la question majeur de cette BD : pourquoi danse-t-elle ? Sans bonne réponse, pas de bonne danseuse... J'ai aimé aussi les réflexions naissantes tant chez les personnages, que chez moi lectrice : ce que j'attends de l'art, comment il se ressent, se partage, se transmet, s'apprend, se montre...

Par contre, comme je le disais plus haut, les dessins ne m'ont globalement pas plu. Les scènes de danses sont gracieuses et l'on prend pleinement conscience de l'amplitude et de la beauté d'un corps lorsque l'art s'en mêle. Par contre, j'ai détesté les visages et bien souvent, il m'a semblé que les dessins étaient bâclés... D'une page à l'autre, Adrian n'a pas la même coiffure, ce qui le rend méconnaissable et un instant, je me suis demandé : mais qui est ce nouveau personnage ?

Beaucoup de gribouillis, pour simuler une barbe, un plis de vêtement. Certes, c'est un procédé courant. Mais pour moi, le bon gribouillis est celui qu'on ne remarque pas, qui se fond dans le dessin. Enfin, Polina, la pauvre fille... Affligé d'un nez noir qui, selon les angles, donne l'impression qu'elle a un sparadra noir anti acnée sur l'appendice, ou alors, qu'elle a le nez d'une tête de mort... c'est à dire, un trou à la place du nez ! Enfin, sur certaines pages, des personnages se retrouvent complètement privés d'yeux... A moins qu'il y ait un message caché dans cet acte volontaire, mon impression était vraiment que l'auteur ne prenait pas le temps de finir ses dessins... Un visage sans yeux manque franchement d'expression... 

Enfin, même si le scénario est intéressant, son découpage m'a plus d'une fois laissée sceptique et perdue géographiquement et temporellement. Des transitions sont brutales, inexpliquées et pas assez implicites. Où sommes nous ? Ah bon, donc elle a quitté tel endroit ?.... Jusqu'aux derniers instants, où Polina quitte momentanément Berlin pour fêter les 150 ans du théâtre qui l'a vue grandir en Russie... Là, elle invite une vieille connaissance chez elle... à Paris ? J'ai du loupé une étape !?

bref, une lecture en demi teinte et en contradiction avec les avis en ligne et les prix attribués. Hum hum... Et pourtant, le sujet est bon, à tendance initiaque, intéressant.

 

 

L'avis de Mango, de Lecturissime, de Noukette

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 3 Février 2013

http://www.planetebd.com/dynamicImages/album/cover/large/13/53/album-cover-large-13534.jpgComics Marvel(BD)- Editions PaniniComics - 400 pages -  16€30

 

 

 

Parution le 24 août 2011

 

 

 L'histoire : Les origines du plus célèbres des mutants des X.Mens, Logan, alias Wolverine, alias... à découvrir dans ces pages. Mais quelle surprise !

L'enfance du garçon jusqu'à ce que ses griffes sortes, et sa fuite dans l'ouest.

Puis une deuxième partie, qui se déroule très très longtemps après et commene au Japon, après que Logan ait recouvré la mémoire et donc, quelques envies de vengeance et d'explication

 

 

 

 

tentation :j'adore le personnage de Wolverine

Fournisseur : Ma CB au festival Quai des Bulles St Malo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Alors, comment dire... Je suis très mitigée par cette première incursion dans l'univers BD des Comics.

Les Comics ( des Studios Marvel entre autre), sont les super héros dont j'ai fait la connaissance via le cinéma de façon très profanes, ce qui ne m'a pas empêchée d'accrocher, voire de devenir fan, notamment pour les X.Mens et Spider Man. J'apprends à apprécier Iron Man, jai plus de mal avec Captain America. Mais il me reste des tas de héros à découvrir. Car entre temps, moi la profane, j'ai rencontré des itiniés en Comics qui m'ont expliqué que les Comics étaient de BD à épisodes à l'origine et depuis la nuit des temps, et qu'en quelques sortes, ils étaient liées entre eux. D'ailleurs, l'année dernière, Hollywood nous a offert un super cross over avec The Avengers.

Wolverine est une personnage complexe, très charismatique au cinéma (forcément, ave Hugh Jackman pour interprète) et il a déjà eu droit au ciné à son spin off : Wolverine the origine... Qui débutaient à la première sortie des griffes de l'adolescent.

Ici, l'histoire remonte encore plus loin dans le temps puisque la moitié du premier épisode se déroule avant la sortie des griffes, quand Wolverine s'appelle James et non Logan. Puis il y a l'accident, les griffes, la fuite avec Rose, sa jeune fille de compagnie, vers l'ouest canadien, et des années passées dans un camps de minerais. La révélation de la véritable identité est une surprise énorme, et l'origine du nom Wolverine s'explique. Mais de grosses zones d'ombres demeurent concernant sa mère, ou feu son frère... Bref, une première partie qui aurait mérité plus de pages et d'approfondissement pour éviter la suite... 

Car, et j'ignore pourquoi l'éditeur a jugé bon de passer directement à l'épisode 36, débutant au Japon, où les griffes devenues métalliques croisent le sabre du samouraî d'argent. Et là, j'avoue, je n'ai rien compris de qui était qui, des personnages apparaissent, Logan combat un autre personnage de son passé, sans que l'on comprenne vraiment le pourquoi et le comment. Il est même question de Captain America, on aperçoit Spider Man et Iron Man, mais pourquoi, la question reste ouverte ! 

Autant la première partie étaient intéressante et permettait vraiment d'approfondir la connaissance du personnage Wolverine, autant la deuxième partie m'a embrouillée, ennuyée et ne m'a rien apporté... sauf une vue sans horizon de mon ignorance dans le domaine des comics ! Il eut mieux valu diviser le tome et le prix par deux pour rester dans le sujet... Mais bon, on devrait en savoir plus bientôt car Wolverine revient sur les écrans en juillet 2013, avec : The Wolverine, le combat de l'immortel... Où il croisera, au Japon, entre autres samouraïs, celui d'argent.

Parlons un peu des dessins, des couleurs, des graphismes.... Très irréguliers tout cela.

Criardes ou sombres dans la deuxième partie, les couleurs sont très belles dans la première avec une apparence bien plus proche de l'aquarelle.

Le dessins... Décors et paysages, rien à redire... Mais les scènes de combats ne m'ont pas convaincues, comme si je doutais du réalisme de la position des protagonistes ou me demandais à qui appartenaient ce bras ou cette jambe.
Mais le pire sont les dessins de Wolverine, surtout dans la première partie. D'une planche à une autre, et même d'une case  une autre, il est méconnaissable, ce qui induit en erreur car on pourrait le confondre avec son copain le Cabot. Et même en vieillissant, il parait parfois très jeune et gringalet et la planche suivante nous le montre gonflé de muscles. Le personnage perd beaucoup de son charisme dans cet album. Cela me fait dire que celui ci est proche du ratage. Dommage. Je pense que mon incursion BD comics s'arrêtera là et que je me contenterai, pour mon plus grand plaisir et avec impatience, des prochains opus ciné, tous personnages confondus.

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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