LE FEMME AU MANTEAU BLEU, de Deon MEYER

Publié le 7 Février 2026

Polar - Editions Gallimard -185 pages - 14 €

Parution Gallimard en 2021, existe en format poche

Mon pitch : Quel lien entre un homme qui court dans un marché poursuivi par quatre autres, une femelle guépard qui aimerait rentrer sur son territoire, mais qui doit traverser une route passante, et le corps dénudé et blanchi à l'eau de javel d'une femme, laissé sans vie sur le muret d'un parking ?

Ce sera à Grisessel et Cupido, les deux agents des Hawks, de démêler cette affaire.

Tentation : Roman parfait pour 2 challenges !

Fournisseur : La bib de St Lunaire

 

Mon humble avis : Je le savais, mais il fallait le prouver ! Bonne nouvelle, avec cette histoire, Deon Meyer atteste que l'épaisseur d'un mystère n'a rien à voir avec celle du bouquin ! Car oui, avec 185 pages, nous avons une enquête qui parait tout d'abord des plus insolubles, qui se résout finalement sans trop de circonvolutions et réussit à nous surprendre totalement !

Bienvenue à Cape Town avec les deux flics fétiches du romancier sud-Africain. Assez vite, on apprend que le corps est celui d'une américaine vivant à Londres... Pas n'importe laquelle... L'une des trois spécialistes mondiales des peintres hollandais... Dans ces pages, il est question de l'artiste Carel Fabritius, qui dans les années 1600, fut l'un des élèves de Rembrandt, mais un élève qui développa un style bien à lui. Il a notamment peint "Le chardonneret". Comme la plupart des personnages de cette intrigue, je ne connaissais pas du tout ce Fabritius, donc un petit tour sur Google, et me voilà moins ignorante après cette lecture en refermant ce livre. Et si j'avais été plus curieuse en m'aidant, j'aurais peut-être plus vite fait le lien entre l'homme poursuivi et le reste de l'histoire.

Même si le livre est court, nous en apprenons tout de même un peu sur la vie personnelle des deux policiers (un "ex" alcoolique qui prévoit se fiancer), il est aussi question de différentes ethnies, et de lien entre les Pays Bas et les premiers colons sud-africains, et d'une Histoire à assumer. Par contre, évidemment, l'auteur évite les descriptions inutiles et ne multiplie pas les fausses pistes.

Une enquête qui se lit et se comprend facilement, qui est vivement intéressante et captivante tout en évitant l'aspect gore et/ou interminable de nombreux polars, moi je dis que c'est parfait entre deux lectures plus conséquentes, sans forcément renoncer à la qualité ! bref, un livre pour moi, sur lequel je louchais depuis pas mal de temps à la médiathèque, et que le Challenge d'Alexandra m'a incité à le ramener enfin chez moi.

7ème participation... J'en étais à 19 points

 + 1 : me voilà à 20 points et je suis détective privée !!!

 

4ème participation au challenge

Gravillons d'hiver

 

Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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G
Nickel s'il existe en poche
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C
un gravillon pour découvrir Meyer que je n'ai toujours pas lu! c'est parfait! je note!
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M
Un coup double pour toi que cette participation à deux challenges. Je n'ai encore jamais lu cet auteur mais ce n'est pas faute de l'avoir noté pour le faire un jour...Merci pour ta chronique enthousiaste
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S
Bonsoir, un classique. <br /> Pour info, le lien vers les Gravillons ne fonctionne pas.<br /> Celui vers le challenge d'Alexandra non plus, je vois. Dur, dur
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G
c'est vraiment bizarre... Et Alexandra ne m'a pas fait part de pb avec mes liens... Un mystère...
S
J'ai découvert Deon Meyer l'an passé et sans doute, je le relirai. Je note donc ce titre grâce à tes éloges.
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F
Un enquête qui tient sur moins de 200 pages de façon satisfaisante, pourquoi pas ? D'autant que je n'ai toujours pas lu Deon Meyer.
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P
Un récit court va directement au but, je suppose. C'est ça que j'aime. Dans les pavés, il y a souvent une centaine de pages voire plus qui ne sont pas nécessaires.
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J
Double merci à toi Géraldine. Premièrement pour l'inauguration d'une nouvelle rubrique du challenge (Polars sud-africains) et deuxièmement pour la piqure de rappel (je veux absolument lire un Deon Meyer).
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S
J'ai lu deux polars de Deon Meyer, très bons mais plus violents que ce que j'apprécie désormais. Celui-ci, en plus d'être court, semble plus "soft" et me tente bien, y compris pour son lien avec l'art.
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L
Je vois partout ce mot "gravillons" sans bien comprendre de quoi il s'agit. Un polar de plus que sans doute je ne lirai pas.
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J
Les Gravillons de l'hiver, c'est le challenge organisé par La Petite Liste.
A
Trés riche pour un gravillon, et très tentant !
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