L'INSOUTENABLE LEGERETE DE L'ETRE, de Milan KUNDERA

Publié le 17 Septembre 2026

Roman - Editions Ecoutez lire - 9H42 d'écoute - 17.71 €

Parution d'origine en 1984

Mon pitch : A Prague, Tomas est un chirurgien réputé, amoureux de Tereza mais coureur de jupon. Tereza est une jeune serveuse devenue photographe. Ils se marient, et leur couple subsiste cahin-caha, entre les infidélités masculines et la jalousie féminine.

En 1968, leur vie est chamboulée et contrainte à l'exil en Suisse... En effet, les troupes russes ont envahi la Tchécoslovaquie. Teresa photographie les événements, Tomas refuse de renier ses convictions...

 

Tentation : La renommée de ce roman

Fournisseur : La bib de Dinard

Mon humble avis : Le challenge "Une rentrée Tchèque et slovaque" de Sacha m'a motivée à enfin sortir ce roman si réputé de ma PAL audio.

Bon, pour commencer, je ne pense pas que ce soit le bon format pour l'apprécier à ce qui est sans doute sa juste valeur... Assez vaporeux, des "va-et-vient" dans le temps, et somme toute assez peu d'action au profit de la réflexion.

L'histoire et les personnages m'ont laissée de glace, je ne suis pas rentrée dedans, n'ai ressenti aucune empathie et c'est par "devoir" que je suis allée au bout de ce roman. Le déroulé et la narration des relations entre les personnages me sont passés bien au dessus, provoquant des périodes d'ennui voire d'incompréhension dans mon écoute.

Par contre, le contexte historique et ses conséquences m'a intéressée. Je me suis régalée de la plume de Kundera. Et plus encore, j'ai réellement savouré les sentences et réflexions philosophiques et existentielles qui parsèment ces pages et dont les arguments sont parfois assez poussés. Ca oui, ça m'a sacrément plu.

Etrangement, alors que je lisais "L'insoutenable légèreté", une amie parisienne, avec qui j'aime discuter bouquin est venue de façon inopinée me rendre visite. Quand je lui ai partagé mon scepticisme, elle s'est exclamé que c'était son roman favori, lu plus de cinq fois. Comme quoi...

On suit quatre personnages... Tomas, Teresa, Sabina (l'une des maîtresses) de Tomas, et Franz, amoureux de Teresa. Dans la vie de Thomas, Teresa représente le lien, la lourdeur, quand Sabina figure la légèreté, l'absence de contraintes et donc d'importance. Ce roman interroge donc sur la vie idéale...  La légèreté sans importance ou le poids de l'amour et de la fidélité qui donne une profondeur et un sens à l'existence.

Dans le fond, je pense être passée globalement à côté de ce roman, mais dans la forme, certaines choses m'ont bien plu. Quoiqu'il en soit, je suis contente de pouvoir "barrer" "L'insoutenable légèreté de l'être" de ma sempiternelle LAL !

 

 

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs, #Livres audio, lectures audio

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M
Je l'ai lu dans mes jeunes années et peut-être que moi aussi à l'époque j'étais passée à côté il faudrait le relire à présent ce que je ne compte pas faire malgré le challenge de Sacha, l'an prochain peut-être ? Par contre je pense que ce n'est pas un livre à écouter en effet, sa lecture me semble préférable...
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