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Publié le 10 Octobre 2013

http://fr.web.img1.acsta.net/pictures/210/233/21023376_20130730121416649.jpg  Synopsis : Biopic sur Lady Di

1er Septembre 1995 : La princesse de Galles et le docteur Hasnat Khan sont présentés l’un à l’autre par Oonagh Toffolo, amie de Diana, au Royal Brompton Hospital de Londres. Officiellement séparée du prince Charles depuis décembre 1992, Diana a connu plusieurs aventures amoureuses décevantes. Alors qu’elle s’interroge sur le sens à donner à sa vie, elle s’éprend du chirurgien pakistanais et, pour une fois, parvient à garder quelques temps secrète leur liaison. Son divorce définitivement prononcé en août 1996, Diana veut croire à un avenir possible avec cet homme qui l’aime avec ses qualités et ses défauts, indifférent à l’image d’icône princière qu’elle incarne aux yeux du monde depuis plus de quinze ans.
6 Septembre 1997 : Un homme effondré derrière ses lunettes noires assiste aux obsèques de Diana. Peu de gens reconnaissent Hasnat Khan. Alors que les tabloïds affirment que Diana s’apprêtait à épouser Dodi Al-Fayed, rares sont ceux qui savent que, peu avant son accident, elle essayait encore de joindre Hasnat pour le convaincre de revenir à elle.

 

 

 

Avec

Naomi Watts, Naveen Andrews, Douglas Hodge
   
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Mon humble avis : Le synopsis que j'ai lu avant d'aller au ciné était bien plus bref que celui que je vous ai servi sur un plateau.. Et de ce fait, il m'a induit en erreur... Il disait : Les deux dernières années de la vie de Lady Di, décédée en 1997....  Vu comme cela, j'étais intéressée, d'en savoir plus sur sa vie publique, sur ses missions humanitaires, sur son mode de vie au sein de la royauté.
Alors certes, il y a un peu de cela dans le film, mais bien trop peu à mon goût, au profit d'une histoire d'amour dont j'ignorais tout, et qui aurait aussi bien pu rester "secret d'histoire" pour moi. Non qu'elle n'est pas jolie, non que le cher élu soit pas attachant, sincère et désintéressé royal du statut royal de sa douce.
Mais franchement, j'ai eu l'impression d'assister à un épisode interminable "des feux de l'amour", avec des "je t'aime moi non plus", "je m'en vais mais je veux que tu reviennes", "fuyons au bout du monde pour être heureux", "je ne peux pas être moi avec toi mais je ne peux pas vivre sans toi". Bref, des dilemmes d'amoureux qui feraient fuire la terre entière si l'aimée n'était une princesse des temps modernes. Oui, mieux vaut préciser des "temps modernes", car cela n'a rien à voir avec celles dont on m'a parlé dans mon enfance... Et franchement, cela ne fait pas rêver ! Sans parler des dialogues qui sont parfois d'une platitude déconcertante...
Naomi Watts est assez convaincante dans le rôle de Lady Di. Par moment, je me demandais si c'était elle ou si le réalisateur avait intégré des images d'archives dans son film. Les mimiques, le port de tête sont très bien imitées, mais la grâce n'est jamais vraiment atteinte.
Lady Di parait ici assez complexe et pas toujours à son avantage... Je trouve que ce biopic ne lui rend pas vraiment hommage... On la voit malheureuse (on le savait), gamine, manipulatrice, paumée, décidée, volontaire, très minaudeuse (cela m'a agacée). La première moitié du film montre même une image d'elle presque nunuche quelque part. Cela m'a dérangée. Certes, on constate avec effroi l'assaut constant des journalistes et paparazzi à la moindre sortie hors de Kensington Palace... Oui, je ne sais pas comment on peut supporter cela, un te assaillement systématique...."Lady Di, une femme harcelée jusqu'à l'épuisement" (Première). Certes, le film finit par mettre en avant les oeuvres et démarches humanitaires de cette dame, et surtout, leur aboutissement. Mais ce n'est pas assez pour redonner l'image que l'on connaissait et qui semblait convenir à au moins 5 milliards d'hommes ! Alors, je vais m'empresser d'oublier la Diana version ciné pour me replonger dans mes souvenirs où Lady Di méritait à mes yeux son surnom de "Reine des Coeurs". Il est des fois où il ne faut pas trop en savoir...
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 18 Septembre 2013

http://fr.web.img6.acsta.net/pictures/210/207/21020779_20130718120418237.jpgSynopsis :     C’est l’été à Tanger. Une famille se réunit sur 3 jours dans la maison familiale suite au décès du père, pour se remémorer les souvenirs et partager sa perte, comme le veut la tradition musulmane. Il faut quitter les plages, les maillots de bain pour se vêtir de djellabas, réunir tout le monde et donner à la maison des allures d’enterrement. L’agitation est à son comble d’autant plus que cet homme n’a laissé derrière lui que des femmes. Tout va basculer avec l’arrivée de Sofia, la dernière des filles, celle qui a fait sa vie ailleurs. Actrice n’interprétant que des rôles de terroristes dans des séries américaines, elle arrive de New York après plusieurs années d’absence. Son retour va être le moyen de régler ses comptes avec ses sœurs et bouleverser l’ordre établi depuis toujours par ce patriarche. Entre rire et larmes, une hystérie collective va mener chacune de ces femmes à se révéler à elle-même...

 

 

Avec marocain avec :

Morjana Alaoui, Nadine Labaki, Lubna Azabal

 

 

  

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 Mon humble avis : La bande annonce vend bien ce film, mais n'en donne pas une image exacte du tout. En effet, elle condense toutes les bonnes réparties drôles et/ou cyniques (ce qui va souvent de paire) du film en 1.30 mn.... Ce qui peut laisser supposer et attendre un film relativement drôle et pourquoi pas léger. Or, il n'en n'est rien. Rock the Casbah est un drame sur les secrets de famille ignorés, enfouis, forcément destructeurs.... et qui refont surface. Seulement, cela, on ne le découvre que dans la toute dernière partie du film. Et ce retournement de situation donne à ce long métrage une toute autre couleur et m'a fait dire que oui, c'est en fait un bon film, plutôt remuant. Toute "l'action" se déroule lors des 3 jours de funérailles du "patriache", ce père qui imposait sa loi sur la famille et la vie individuelle de chacun... Ces 3 jours sont l'occasion des retrouvailles entre les 3 soeurs : la star de ciné US, l'étriquée, et l'inerte.... En raccourci évidemment. Et puis l'absente, celle qui est morte des années plutôt. Morte mais toujours terriblement présente... Ces soeurs qui se détestent, d'adorent, s'envient, se joulousent, ne supportent pas la soumission des unes où l'issoumission de l'autre. Les personnages sont vraiment bien creusés, subtiles, intéressants, surprenants depuis la mère, en passant par la bonne et les filles du défunt. Ce film porte sur les secrets de famille et surtout, sur le poids d'une culture familiale qui pèse sur les uns, glisse sur les autres, qui rassure ou empêche l'envol, la vie. Les images sont superbes, le film nous emmène dans les traditions marocaines et musulmanes au sujet des enterrements. Nous pénétrons aussi dans l'intimité d'une petite partie de la population marocaine que l'on imagine pas forcément : les richissimes. Tous ces arguments en font un film réussi, émouvant, intéressant et très esthétique. Dommage qu'il y ait quelques longueurs et que la bande annonce soit si peu représentative. Car malgré l'excellente interprêtation et toutes ces qualités citées, durant la première moitié du film, j'ai eu l'impression de ne pas avoir choisi le bon film. Certes, j'ai changé d'avis par la suite, mais je pensais voir un film plus joyeux, entre guillemets plus "Rock & roll", puisque Rock the casbah. Certes, la casbah est bien chamboulée et remue tout de même. Donc, à voir !

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 4 Septembre 2013

http://fr.web.img3.acsta.net/pictures/210/146/21014630_20130621185839634.jpgSynopsis : Lorsque l’agent retraité de la CIA Franck Moses apprend la mort de son ancien collègue Marvin, il se rend à son enterrement avec sa compagne Sarah, sans se douter qu’il va au-devant de gros problèmes… Arrêté et interrogé par le FBI au sujet d’un mystérieux "Projet Nightshade", il ne doit son salut qu’à l’intervention de Marvin qui avait simulé sa mort. Ils se lancent alors dans une course poursuite à travers le monde pour découvrir le secret du "Projet Nightshade".
 
 
Avec :  Bruce Willis, John Malkovich, Mary-Louise Parker, Catherine Zeta-Jones, Helen Mirren, Anthony Hopkins
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Bonne surprise que ce film dont je n'attendais pas grand chose si ce n'est distraction et second, voir dixième degré ! J'ai bien eu ce que j'espérais mais bien plus encore figurez vous. Au point que j'essayerais bien de voir Red 1 et que je serais partante pour un Red 3  ! Déjà, des acteurs qui ont vraiment l'air de s'amuser, j'aime ça ! Et ici, c'est le cas Beaucoup d'humour dans ce film, de l'action à gogo, des scènes de combats impressionnantes et magistralement chorégraphiées. Et c'est pas tout ! Même le scénario tient la route, qui nous réserve de multiples rebondissements, jusqu'à la dernière minute !  Bon évidemment, on évitera de compter sur ses doigts les invraissemblances, pas assez de doigts ! Mais le top du top dans Red 2, c'est tout de même l'autodérision dont font preuve les comédiens, et notamment John Malkovitch que je n'ai jamais vu dans un tel état de décalage ! Vraiment excellent et drolissime ! Anthony Hopkins réserve bien des surprises, Zeta Jones retrouve sa splendeur, et Willis a ici un film digne de son nom, donc ce qu'il s'est faire et ce pour quoi il est bien payé. Quant à la violence, rassurez vous, elle est juste simulée et encore... Un poignard qui poignarde sans effusion de sang et qui sort propre comme du lave vaisselle, il y a plus traumatisant dans la vie et même au ciné !
Bref, Red 2 ne fatigue pas les neurones, muscle les zigomatiques et vous fait passer un très bon vendredi soir !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 2 Septembre 2013

 http://fr.web.img2.acsta.net/pictures/210/139/21013964_2013061918452671.jpg  Synopsis :    Antoine, photographe joyeusement désabusé, a pour seul ami Matéo, le jeune fils de sa voisine souvent absente, auquel il donne une éducation fantaisiste. Un matin, des notes de piano venues de l'immeuble d'en face captent son attention. Antoine ne sait pas encore que celle qui les joue, Elena, étudiante idéaliste et sans concession, va bouleverser sa vie et lui permettre enfin de trouver une place sur la Terre...
 
 
 
Drame avec  Benoît Poelvoorde, Ariane Labed, Max Baissette de Malglaive
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Ah comme un tel film fait du bien ! Non pas qu'il remonte le moral... Mais il est si lumineux et sombre à la fois qu'il nous fait passer du rire aux larmes. Pas de gros éclats de rire ni de gros sanglots... De la tendresse heureuse et touchante à l'émotion face aux cruautés de la vie qui nouent la gorge.
J'ai aimé ce film comme pas possible ! Je l'ai regardé avec le sourire même si j'avais conscience de la tragédie qui, sans doute, se tramait devant moi. Par ce que les personnages sont si beaux, si profonds, si brillants malgré le fait qu'ils soient tous plus ou moins cabossés par la vie. Par moment, je me suis même dit que le prince charmant pourrait ressembler à Benoit Poelvoorde, qui ose devenir prince en rencontrant sa muse. Poelvoorde est grandiose dans ce film, il excelle autant dans les passages dramatiques que ceux, plus légers, qui font fondre notre coeur de temps de gentillesse naturelle qui déborde de son personnage. Autant le Poelvoorde comique m'agace souvent, autant le comédien me touche dans ses rôles tout en retenue. La relation qu'il partage avec le petit garçon de la voisine monoparentale est très attendrissante, et elle serait craquante si elle ne naissait pas d'une situation familiale bancale. Quant à l'actrice Ariane Labed, elle est juste éblouissante dans ce rôle de mystère et de grace ! Une beauté naturelle et pure, à l'extérieur de la carapace comme à l'intérieur de la coquille.
Ce film nous montre de façon subtile, douce et brutale à la fois la magie que les autres peuvent distiller dans votre vie, cet échange vrai, même s'il tourne à l'obsession, l'obsession d'une beauté qui révèle la votre, qui révèle votre art, votre don, et vous redonne la place sur terre que vous avez quitté faute d'essence, place que vous méritez grandement. Même si le film est dur, il m'a donné l'impression d'être dans un cocon. La fin est assez ouverte.... Nous étions 5, et l'avons tous interprêté différemment, de façon plus ou moins positive, parfois symbolique.
C'est simple, dans sa catégorie (drame), ce film poignant, émouvant et solaire est mon coup de coeur +++ de l'année.
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 27 Août 2013

http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/167/21016768_20130701152230937.jpg   Synopsis :Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs                                                              En 2154, il existe deux catégories de personnes : ceux très riches, qui vivent sur la parfaite station spatiale crée par les hommes appelée Elysium, et les autres, ceux qui vivent sur la Terre devenue surpeuplée et ruinée. La population de la Terre tente désespérément d’échapper aux crimes et à la pauvreté qui ne cessent de ne propager. Max (Matt Damon), un homme ordinaire pour qui rejoindre Elysium est plus que vital, est la seule personne ayant une chance de rétablir l’égalité entre ces deux mondes. Alors que sa vie ne tient plus qu’à un fil, il hésite à prendre part à cette mission des plus dangereuses - s’élever contre la Secrétaire Delacourt (Jodie Foster) et ses forces armées – mais s’il réussit, il pourra sauver non seulement sa vie mais aussi celle de millions de personnes sur Terre.
 
 
 
SF avec  Matt Damon, Jodie Foster, Sharlto Copley
 
 
 
   
 
 
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 Mon humble avis : Pas fan du genre, je n'irais pas jusqu'à crier sur tous les toits que ce film est génial, une révélation ! Par contre, je peux affirmer que ce film est une réussite, qu'il atteint son but et que l'on en a pour notre argent.
Je l'ai trouvé trop violent tant dans les images que dans les propos (ce sont surtout les images avec lesquels j'ai eu du mal)... Les propos... On est habitués à ce style de violence, déjà, à notre époque. Mais je n'ai pas compter le nombre de corps qui implosent ou explosent, à ce niveau là, on ne sait plus la différence. Quoiqu'il en soit, ça déchiquette pas mal de chair sur Elysium ! Mais heureusement, on ne nous demande pas de passer le balais !
Ce film nous téléporte dans environ 130 ans.... Donc, dans pas si longtemps que ça si l'on y pense ! Et la vision du monde qu'Elysium nous propose fait froid dans le dos, et pourtant, elle est déjà très actuelle. L'avantage de ce film est qu'il a été tourné un maximum en décors naturels, en tout cas pour ce qui concerne les scènes se déroulant sur notre vieille planète. Nous ne sommes pas gavés d'images de synthèse, même si j'imagine que le copier / coller infomatique ont rendu interminables les bidonvilles de Mexico, à supposer qu'il s'agisse bien de ceux là. Des décharges publiques et à ciel ouvert au Mexique ont servi de lieu de tournage.... rendant en autre Elysium comme le film le plus épuisant dans la carrière de Matt Damon. Celui ci est d'ailleurs mis à mal physiquement, même s'il lui reste ses lèvres pulpeuse et son regard qui tue ( Là c'est la midinette qui cause !). Matt Damon, malgré souffrances et transpiration, brille dans ce rôle pourtant sombre ! Autre plaisir non négligeable du film : la présence (plutôt rare ces temps ci) de la sublime Jodie Foster, même si son personnage la rend glançante et détestable !
C'est dans l'action qu'Elysium se préoccupe du sujet de la surpopulation et dénonce haut et fort la stratification sociale. J'imagine que si l'on se place en tant qu'Américain (pour l'instant), on trouve ce film très actuel, même si l'on ne tardera pas, nous, Français, à penser de même. En effet, Elysium est station orbitale conçu pour les riches. Seuls les riches ont droit à de l'air pur, à des villas blanches sous le soleil, à une vie hyper protégée et surtout à des soins médicaux décents et efficaces (c'est peu dire !). Pendant que sur Terre, les pauvres sont prêts à tout pour survivre dans des immondices et dans un univers impitoyaaable !
Aucune minute d'ennui, des effets spéciaux bien conçus mais, de l'action, un scénario simple mais plutôt efficace et des acteurs en forme. Elysium, un film réussi qui ne donne juste pas envie d'avancer trop vite dans le temps !
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 15 Août 2013

http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/056/21005616_20130514100052863.jpgSynopis : Tonto, le guerrier indien, raconte comment John Reid, un ancien défenseur de la loi, est devenu un justicier légendaire. Ces deux héros à part vont devoir apprendre à faire équipe pour affronter le pire de la cupidité et de la corruption. Le tandem fait des étincelles et entraîne le public dans un tourbillon de surprises et d’humour;
 
 
 
 
 
Avec Johnny Depp, Armie Hammer, Tom Wilkinson
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Mon humble avis : Et bien même si j'ai passé un agréable moment, en décortiquant un peu mon ressenti, je réalise qu'il est divisé...
Agréablement surprise je le fus par le fond de l'histoire qui prend sa place dans l'Histoire, et peut être pas la plus glorieuse des Etats Unis : celle de la spoliation des terres indiennes à tout prix pour faire passer le chemin de fer. Ainsi, ce film dénonce un fait historique en mélant diverses ingrédients made in Hollywood et Disney. Un film utile donc, qui rappelle en divertissant ce qui ne doit pas être oublié. L'intrigue à tiroir est judicieuse et bien menée, assez pour que les rebondissements ne manquent pas, qu'humour et autodérision parsèment ce film (attention, on ne rit pas non plus aux éclats pas) et que l'ensemble finisse dans une apothéose jubilatoire, tant de le visuel explosif que dans la bande originale entrainante, joyeuse et assez connue pour que vous puissiez la chantonner dans votre tête. L'aspect dénonciateur de ce film est peut-être ce qui n'a pas plu au public ricain qui n'apprécie peut-être pas qu'on le tacle sur ses origines. Je dis cela par ce que Lone Ranger est le plus grand flop ciné de l'histoire américaine sur le territoire US. Je l'ai lu sur un site sérieux, donc c'est de source sûre. Je ne sais juste plus si c'est le flop de tout Hollywood Story ou juste des studios Disney story. Il n'empêche, même si Lone Ranger fait un tabac sur tout autre continent, cela ne suffira pas à combler le gros déficite lié aux coûts phénoménaux de cette super production.
Ce film à la sauce western nous mène aussi dans des paysages somptueux. Dommage qu'il nous fait croire que Monument Valley se trouve au Texas et non sur la frontière entre l'Utah et l'Arizona. J'imagine que le petit écolier ricain doit y perdre son latin dans la géographie de son pays. Paysages superbes donc, car j'ai comme l'impression que tous les parcs nationaux sont réunis dans un seul Etat. Ici, le Texas ! Hum hum.
Les bonnes trouvailles dans les scènes d'actions et autres ne font pas oublier quelques longueurs. Deux heures trente qui auraient pu se réduire à deux heures, à mon humble avis, même si l'aspect tourbillonnant annoncé dans le pitch se révèle bien plus en deuxième partie du film. Répétitions et personnage de Johnny Deep sympa mais lassant à la longue à toujours répéter les mêmes choses, même si sa façon de surgir toujours tout le temps et de n'importe où est assez amusante. Mais, et c'est là que le bât blesse, on sent que par derrière, il y a la même équipe que pour la saga Pirates des Caraïbes. Et cela se sent jusque dans le jeu de Johnny Deep, qui joue des mêmes mimiques occulaires and co que ce soit dans la peau d'un commanche, ou dans celle de Jack Sparrow. Cela devient redondant, il faudrait songer à se diversifier, et à surprendre à nouveau autrement que dans les tabloids mon cher Johnny. C'est peut-être pour cela que ce quinquagénère à l'allure toujours rebelle évoque la possibilité d'une retraite anticipée. A suivre !
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 1 Août 2013

http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/082/21008214_20130524171741313.jpgSynopsis : « Les Quatre Cavaliers », un groupe de brillants magiciens et illusionnistes, viennent de donner deux spectacles de magie époustouflants : le premier en braquant une banque sur un autre continent, le deuxième en transférant la fortune d’un banquier véreux sur les comptes en banque du public. Deux agents spéciaux du FBI et d’Interpol sont déterminés à les arrêter avant qu’ils ne mettent à exécution leur promesse de réaliser des braquages encore plus audacieux. Ils font appel à Thaddeus, spécialiste reconnu pour expliquer les tours de magie les plus sophistiqués. Alors que la pression s’intensifie, et que le monde entier attend le spectaculaire tour final des Cavaliers, la course contre la montre commence.

 

 

Avec : 

Jesse Eisenberg, Mark Ruffalo, Woody Harrelson, Isla Fisher, Morgan Freeman, Mélanie Laurent.
 
 
 
   
 
 
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Mon humble avis : Ce film est divertissant, ça c'est indiscutable ! Drôle aussi, on rit de bon coeur. Fascinant, puisqu'il s'approche bien près de la magie et de l'illusion, domaine qui laisse toujours perplexe et dans le doute, que ce soit ceux qui ont décidé d'y croire où les mécréants. D'ailleurs, les scènes de magie et d'illusionnisme ont été tournées avec un maximum d'effets réels produisant l'irréel ! Oui, le réalisateur désirait un minimum de photos de synthèse et d'effets numériques. Nous avons donc de vrais effets qui rendent réelle l'illusion. Fabuleux antagonisme ! De ce côté là, le film est jubilatoire et impressionnant. On se prend à y croire !
Le scénario est plutôt judicieux à la base et ne cesse d'ouvrir des tiroirs. De ce fait, entre illusion, police et spécialiste, cinéma qui nous fait voir ce qu'il veut bien, quand il ne nous montre pas plus tard ce qui s'est passé plutôt par flash back, je me suis trouvée parfois dans la confusion.
Quand est il des comédiens ? Ils semblent à leur place, puisqu'on ne prête pas plus que cela attention à leur jeu. Néanmoins, je suis un peu perplexe quand je lis que Isla Fisher a voulu donner un aspect "Lisbeth Salander" à son personnage d'illusionniste. J'ai beau chercher, je ne vois pas ! Qui voit me dit d'ailleurs ! Le seul acteur que l'on remarque vraiment est bien sûr le charismatique Morgan Freeman qui a encore bien des cordes à son arc !
L'illusion va jusqu'au bout du concept puisque bien sûr, le spectateur est bien mené en bateau dans une manipulation diablement efficace.  Cependant, je reprocherais au film de se cacher un peu trop derrière son leit motiv, à savoir qu'il ne faut pas chercher à tout savoir, qu'il faut garder une part de mystère, qu'il faut accepter que certaines choses nous échappent. Certes, mais en réenroulant le film dans ma tête lors de mon retour en voiture, je me suis dit qu'il restait tout de même pas mal de choses inexpliquées dans ce film, sans parler forcément de prestidigitation. Mais patience, peut-être tout cela a une raison... Laisser la possibilité de faire un Insaissables 2 qui nous eclaircierait l'ensemble et nous permettrait de revoir ces 4 illusionnistes somme toute bien sympathique. Tenons nous ici de nouveaux héros récurrent de cinéma ? Peut-être ! En tout cas, malgré mes quelques réserves et une fin niaise dont on ne sait si c'est à la nationalité Française ou la résidence Américaine du réalisateur qu'on la doit, je ne regrette pas du tout ma séance en salle obscure !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 26 Juillet 2013

http://fr.web.img3.acsta.net/medias/nmedia/18/95/80/50/20465860.jpgSynopsis : Wolverine, le personnage le plus emblématique de l’univers des X-Men, est entraîné dans une aventure ultime au cœur du Japon contemporain. Plongé dans un monde qu’il ne connaît pas, il doit faire face au seul ennemi de son envergure, dans une bataille à la vie à la mort. Vulnérable pour la première fois et poussé au bout de ses limites physiques et émotionnelles, Wolverine affrontera non seulement l’acier mortel du samouraï mais aussi les questions liées à sa propre immortalité.
 
 
 
Avec Hugh Jackman, Tao Okamoto, Rila Fukushima
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  Mon humble avis :Voilà un film un peu OVNI dans la série des X.Men. Ca change, mais est-ce dans le bon sens ? Disons qu'il faut peser le pour et le contre. 
Ce 6ème épisode est en fait le 4ème, dans la chronologie de l'histoire. Il est donc à situer après X.MEN, l'affrontement final. 
Le scénario est léger à la fois et assez confus. On ne sait plus trop qui est qui, qui est bon ou méchant ou les deux. D'ailleurs, les personnages semblent ne pas le savoir plus que nous et changer assez vite d'avis. Les noms et les faciès ressemblant n'aident pas franchement à différencier tout ce petit monde et à y voir clair. L'eau de rose s'invite dans cet opus, ce n'est pas trop ce que l'on attend de nos héros mutants. D'ailleurs, et c'est sans doute le plus gros défaut de ce film pour les fans du genre (dont je suis), c'est que ce film manque cruellement de mutants. Only two ! Logan et La Vipère. C'est peu. Surtout que notre cher Logan, alias Wolverine, se trouve bien malmené dans ce film. Hollywood veut nous montrer que même un super héros immortel n'est pas infaillible ! D'ailleurs, il perd son pouvoir de regénération. Il souffre comme un humain, et du coup, nous avec. Dans les autres épisodes, on sait qu'il ne craint rien, que même pas mal, donc pani pwoblem pour nous. Là, c'est terrible... non, je ne peux pas vous raconter ! Sauf qu'on a envie de prendre soin de Wolverine et de le serrer tendrement dans nos bras  Oui, le charme opère toujours, en tous cas, sur moi. Bref, confronté à la souffrance et à la mort, Wolverine réfléchit à son immortalité et au sens qu'il doit donner à sa vie. Message en grand d'Hollywood ici aussi : quel sens donnons nous à notre vie !!! Hum, je réfléchirai un autre jour, devant un autre film, parce que je ne vais pas voir Wolverine pour cela.
Du fait que Logan se rapproche plus de l'humain, des scènes sont donc plus difficiles à supporter (je pense notamment au jeune public). Nous ne sommes plus ici dans une collection de supers pouvoirs plus étonnants les uns que les autres d'une palanquée de mutants.
Chose nouvelle aussi, la lenteur. Est elle voulu ou pas, en tout cas, l'ensemble manque parfois de vivacité. Dans doute pour coller à l'esprit Zen du Japon. Le Japon, deuxième personnage du film ! Les fanas du Japon se régaleront donc. Et surtout, inédit dans la série, des combats d'art martiaux magistralement chorégraphiés et filmés.
Bon, vous l'aurez compris, pour moi, ce film est le moins bon de la série, mais quand on aime, on ne contourne pas... pour ne pas être larguée dans la suite. Ah oui, un conseil, ne vous levez pas dès la dernière image ! Pochette surprise dans le générique, avec deux visages connus ! Il semble que les X.MEN vont reprendre du service ! Chouette, y'aura à nouveau plein de mutants et c'est ce que j'aime !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 10 Juillet 2013

Synopsis :  http://fr.web.img5.acsta.net/medias/nmedia/18/94/54/41/20526204.jpgInterdit aux moins de 12 ans
Un jour comme les autres, Gerry Lane et sa famille se retrouvent coincés dans un embouteillage monstre sur leur trajet quotidien. Ancien enquêteur des Nations Unies, Lane comprend immédiatement que la situation est inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule dans le chaos...

Les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et un virus mortel semble se propager. Les êtres les plus pacifiques deviennent de redoutables ennemis. Or, les origines du fléau demeurent inconnues et le nombre de personnes infectées s’accroît tous les jours de manière exponentielle : on parle désormais de pandémie. Lorsque des hordes d’humains contaminés écrasent les armées de la planète et renversent les gouvernements les uns après les autres, Lane n’a d’autre choix que de reprendre du service pour protéger sa famille : il s’engage alors dans une quête effrénée à travers le monde pour identifier l’origine de cette menace et trouver un moyen d’enrayer sa propagation…    
 
 
Avec Brad Pitt, Mireille Enos, Elyes Gabel
 
 
 
 
 
 
étoile2.5
 
Mon humble avis : Ca m'apprendra à aller voir un film sous un prétexte insuffisant : la belle gueule de l'acteur ! Non, je m'accuse trop, la bande annonce m'avait attirée, j'y ai deviné un bon film catastophe. Et bien pas du tout ! Enfin, si, un peu dans le genre. Mais dans l'absolu, c'est un film sur les Zombies !  Et ça, la BA ne le dis pas du tout ! Et ce n'est pas du tout ma came ! Adrénaline au maximum ! Il y avait longtemps que je ne m'étais pas cachée autant derrière mon gilet tout en me bouchant les oreilles au ciné !
Début 20ème siècle, il y a eu la grippe espagnole qui avait décimé 3% de la population mondiale. Et bien là, c'est une autre épidémie, qui se transmet par morsure. En 10 secondes, vous voila zombi surexcité, qui rejoint des hordes d'autres à la recherche de chair fraiche à mordre. De part le monde, les morts se comptent par millions !
Mais heureusement, Brad est là ! Certes, on retient son souffle, on tremble, on sursaute tout au long du film, qui de ce côté là, remplit grandement son contrat. Certes au carré (), les effets spéciaux sont grandioses et parfaitement réussis. C'est du grand spectacle... mais attention, plutôt apocalyptique ! Mais, mais, mais... Les situations et conséquences attendues ou devinées sont trop nombreuses (je ne pourrai dire lesquelles sous peine de spoiler), vous les remarquerez certainement vous même. Ensuite, même si on est dans la science fiction et l'horreur, je trouve dommage que certains détails ne soient pas crédibles. Autant je veux bien croire à ces zombies (puisque je sais que ça n'existe pas et donc, on ne peut comparer avec la réalité, et donc la question du réalisme ne se pose pas. Mais tout de même, quand une femme se fait trancher la main sans que ne gicle une goutte de sang et qu'en plus, même pas mal.... enfin, pas beaucoup.... Mouais. Je regrette que ce style de film perde du crédit à mes yeux avec des détails certes, mais qui sautent aux yeux. Enfin, parlons de la fin... Si les américains, dans leurs films pouvaient se contenter d'images et ne pas y apposer une voix sérieuse qui expose sa grande leçon de morale, ce serait bien. Les images se suffisent à elles mêmes. Bon, l'ensembe reste efficace et devrait plaire aux adeptes des zombies, qui n'ont pas souvent leur place dans un film tout public et une telle grosse production. De mon côté, j'ai déjà commencé à écrire le scénario du 2ème opus !
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 2 Juillet 2013

http://fr.web.img6.acsta.net/medias/nmedia/18/85/47/95/20175383.jpg  Synopsis : Un petit garçon découvre qu'il possède des pouvoirs surnaturels et qu'il n'est pas né sur Terre. Plus tard, il s'engage dans un périple afin de comprendre d'où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais il devra devenir un héros s'il veut sauver le monde de la destruction totale et incarner l'espoir pour toute l'humanité.
 
 
 
 
Avec : Henry Cavill, Amy Adams, Michael Shannon, Russel Crowe, Christopher Meloni, Kevin Costner.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
étoile2.5
 
 Mon humble avis : Man of Steel, c'est en fait la toute genèse de la vie de Superman. Le S ne veut ni dire Steel, ni Superman, mais est le symbole du mot espoir sur la planète Krypton.... d'où vient notre futur héro Clark Kent, alias Kal.El. Le premier quart d'heure se déroule sur la planète Krypton en pleine implosion, conflit et coups d'Etat. Cinématographiquement parlant, cela donne un aspect assez fantasy... pourquoi pas, sauf que c'est pétri de bons sentiments et de grandiloquence, du coup, cela ne m'a pas trop parlé !
L'heure suivante est captivante, fascinante, bien ficelé. La production n'a pas lésiné sur les gros moyens pour de supers effets spéciaux plus que spectaculaire ! C'est sûr, on en a pour son argent. Le personnage de Clark est bien attachant et aspect non négligeable pour nous mesdames, très agréable à regarder : visage ou musculature, on en redemande ! C'est clair, il n'y a pas d'erreur de casting ! Personnellement, je serais bien restée plus longtemps dans cette période, où l'enfant puis le jeune adulte découvre et cache le plus possible ses supers pouvoirs, pour ne pas être rejeté et pour s'en servir au bon moment, sous les conseils de son sage père d'adoption, j'ai nommé Kevin Costner, qui portent bien ses rides !
Puis les énemis débarquent du fin fond de l'univers ! Et Loïs Lane de la rédaction de son journal ! L'action s'accélère, encore et toujours. Le problème est qu'elle ne s'arrête plus ! Et trop d'action tue l'action. Le dernier quart d'heure est donc laborieux, too much au sens littéral du terme et de trop, tout simplement. Bien, sûr, comme d'hab, je déplorerai par exemple qu'après toutes ses mésaventures, Loïs Lane est toujours bien coiffée. Quand les producteurs hollywoodiens comprendront ils qu'un peu de réalisme de ce côté ne nuirait pas et aiderait même à une certaine identification : car je suis sûr que si je traversais la moitié de l'univers en tombant dans une capsule à moitié en feu et que superman me rattrapait 100 mètres avant que je m'aplatisse sur le sol, j'aurais au moins une mèche de cheveux devant les yeux
Tiens, surprise au casting pour les fans de séries policières. On retrouve l'ancien Elliot de NY Police d'Etat, dans le second rôle d'un militaire. Pas sûr que l'acteur ait gagné au change en quittant la série...
Quoiqu'il en soit, le film reste bien distrayant et un sacré spectacle d'effets spéciaux. Pour ma part, c'était aussi l'occasion de connaitre mieux ce super héro qui n'a traversé ma vie que par quelques épisodes de séries TV sur M6 ! Malgré mes réserves, je reste fan du genre super héro et c'est sans hésitation que j'irai voir les prochains opus ciné de Superman qui arriveront bien un de ces 4 du fin fond de l'univers
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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