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Publié le 26 Février 2015

 

American Sniper : Affiche

Film de Clint Eastwood

Avec Bradley Cooper, Sienna Miller, Luke Grimes

 

Durée : 2H13 - Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Synopsis : Tireur d'élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d'innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de "La Légende". Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu'il devient une cible privilégiée des insurgés. Malgré le danger, et l'angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s'imposant ainsi comme l'incarnation vivante de la devise des SEAL : "Pas de quartier !" Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu'il ne parvient pas à retrouver une vie normale.

 

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Mon humble avis : C'est du Clint Eastwood, et du bon, même très bon. C'est du Bradley Cooper, plus recruté ici pour ses talents d'acteur que pour sa bouille glamour quelque peu mise à mal ici. Bradley Cooper est ici métamorphosé par les épreuves vécues par son personnage.

C'est du cinéma américain, c'est l'Histoire américaine.... Donc oui, c'est patriotique.

Mais c'est aussi universel, puisque la guerre l'est hélas, et que des soldats qui partent au front, il en est de tous pays, ou presque

American Sniper est  un film bluffant de réalisme, qui nous emmène au coeur des zones de combats, et nous fait suivre les soldats à la semelle. C'est l'avantage du ciné par rapport au journalisme sur ce sujet... Au ciné, les balles sont à blanc, donc les caméras peuvent nous plonger en plein milieu de tirs croisés.

Ce film est inspiré d'un personnage réel, celui d'un texan qui est devenu le sniper le plus efficace de l'histoire de l'armée Américaine. Au point de devenir une vraie "légende" qui vit pas forcément bien sa célébrité. Son rôle, sauver les vies de ses collègues G.I en tuant l'ennemi. Pas facile, terrible même quand dans son viseur, l'ennemi place des enfants. Alors oui, il y a des scènes insoutenables psychologiquement, même si l'hémoglobine nous est assez épargnée.

American Sniper est autant un film de guerre qu'un drame psychologique. Il s'intéresse aussi aux familles, aux épouses qui, en Amérique, attendent leurs maris alors sur le front. Et puis, il y a le retour du soldat entre deux missions, puis le retour définitif. Le soldat qui est là sans être là... qui est encore dans la poussière et les bombardements. Le soldat qui subit l'Etat de Stress Post Traumatique.

Car de toutes façons, les Etats Unis sont traumatisés par toutes leurs guerres, et le disent.

Mais ce que veut montrer avant tout Clint Eastwood ici, ce sont les horreurs de la guerre, même si nous les supposons bien depuis notre canapé. Même si, des fois, on préfèrerait "ne pas savoir". Mais en même temps, l'existence d'hommes qui ont tant de courage pour défendre les leurs me rassure. Des sur-hommes en sorte, même si les méthodes sont inhumaines.Et puis les guerres, maintenant, ce ne sont plus dans des tranchées épargnant relativement les civils, mais au coeur des villes, de la population et que tout le monde y joue un rôle, même les plus innocents, plus si innoncents que cela malgré leur bas âge. La guerre, c'est vraiment nul. Tout le monde le sait et pourtant...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 3 Février 2015

Imitation Game : Affiche

Film de Mortem Tyldun

Avec Benedict Cumberbatch, Keira Knighley et Matthew Goode

 

Synopsis : 1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable. 

 

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Mon humble avis : Encore un film plutôt Biopic sur un homme qui m'était illustrement inconnu et qui pourtant a changé ma vie et la vôtre.... pendant la 2ème Guerre Mondiale et encore aujourd'hui, alors que j'écris ce billet depuis mon ordinateur, j'ai une pensée émue pour lui qui permet tout cela et tant d'autres choses aussi.

Imitation Game est donc tiré d'une histoire vraie, qui a été classée secret défense en Angleterre pendant 50 ans. Voilà pourquoi Alan Turing ne figurait pas dans les livres d'Histoire à mon époque. Y figure-t-il maintenant ? je n'en sais rien, mais il le mériterait.

Alan Turing est un héro très mal remercié par le monde de son époque, puisqu'il fut arrêté quelques années après la guerre pour homosexualité. Sa réhabilitation récente par la Reine d'Angleterre doit lui faire de belles jambes. Alan Turning a tout de l'autiste... et c'est un génie des mathématiques. Il est alors recruté par les services secrets britaniques pour décripter les messages codés émis par Enigma, une machine allemande jugée inviolable. Et pourtant, à force d'obstination, de travail, d'ingéniérie, Turing et son équipe parviendront à changer le monde, puisqu'il est estimé que leurs travaux ont permis de réduire la 2ème Guerre Mondiale de 2 ans et d'éviter 16 millions de morts supplémentaires. Et 70 ans plus tard, ces travaux me permettent de rédiger ce billet puisque c'est Alan Turning qui a inventé le premier ordinateur dans le but... de gagner la guerre.

Le film fait des aller-retour sur 3 périodes : lorsque Turing était au collège, puis durant la 2nde Guerre Mondiale et enfin, dans les années 50. C'est un appel à la tolérance, à la prise de conscience que chacun dans notre société, quelques soient ses différences, a sa place, son rôle à jouer dans notre monde. Chacun est utile, même ceux que leurs moeurs mettent sur les bas côtés. J'imagine que cela doit chatouiller pas mal de monde de penser qu'ils doivent la vie à un homosexuel. Si Turing n'avait pas vécu et n'avait pas été doté d'un tel génie, qui sait, la guerre s'éternisant, l'un ou les quatres de mes grands parents n'auraient pas survécu, je ne serais donc pas là à vous raconter tout ça !

Un moment très délicat dans le film... Celui où se pose le dilemne, la responsabilité de sacrifier des vies que l'on pourrait épargner pour en sauver des millions d'autres.

Le jeux des acteurs est époustoufflant, surtout celui de Benedict Cumberbacth dans le rôle de Turing.... On parle aussi de lui pour les Oscars. Dieu qu'ils sont bons tous ces acteurs qui percent en ce moment !

A noter aussi, pas mal de pointe d'English Humour dans le film qui détendent bien l'atmosphère.

Un film a voir absolument, sur une histoire restée secrète pendant 50 ans mais qui a pourtant changé le monde !

 

 

 

Sinon, dans un tout autre registre, j'ai aussi vu : 

Taken 3 : Affiche

Film d'Olivier Mageton

Avec Liam Neeson, Forest Whitaker

 

Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs L’ex-agent spécial Bryan Mills voit son retour à une vie tranquille bouleversé lorsqu’il est accusé à tort du meurtre de son ex-femme, chez lui, à Los Angeles. En fuite et traqué par l’inspecteur Dotzler, Mills va devoir employer ses compétences particulières une dernière fois pour trouver le véritable coupable, prouver son innocence et protéger la seule personne qui compte désormais pour lui – sa fille.

 

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Mon humble avis : Je n'avais pas vu Taken 1 ni Taken 2... mais j'ai tout compris.

Scénario et production de Luc Besson.... qui fait mieux dans un autre registre. Les méchants ont vraiment des têtes de méchants et les gentils, des têtes de gentils, ce qui laisse peu de surprise sur le déroulement de l'intrigue. A quand une gueule d'amour dans un rôle de grand méchant ?

Heureusement, il y a la présence +++ de Forest Whitaker. Et puis une scène mémorable (de ridicule of course ) ou un Mafieux Russe meurt en slip bien blanc, aussi blanc que sa peau, après une terrrrible bagarre !

Sinon, film efficace, ça c'est sûr, prenant aussi. Spectaculaire bien évidemment. Mais trop c'est trop au niveau des cascades et du mec immortel qui se sort de toutes les situations les plus rocambolesques avec à peine une égratinure. Je suis sûre que le film aurait été bien meilleur, car plus "crédible" avec un budget divisé par 3 ! Rien à ajouter ! A vous de voir, si vous êtes fan du genre !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 1 Février 2015

 

Une merveilleuse histoire du temps : Affiche

Film de James Marsh

Avec Eddie Redmaine, Felicity Jones, Tom Prior

 

 

 

L'histoire : Biopic sur la vie de Stephen Hawking. Le film commence en 1963, alors qu'Hawking est un brillant étudiant en cosmologie à Cambridge,  entend bien donner une réponse simple et efficace au mystère de la création de l’univers. Mais son corps fonctionne de moins en moins. Le diagnostic est implacable : maladie neurodégénérescente, la maladie de Charcot, qui le tuera en deux ans dans d'atroces souffrances. Sauf qu'en 2015, Hawking est toujours vivant ! Ses théories sur le cosmos, les trous noirs, le commencement du monde sont connues dans le monde entier. Toute sa vie, il a étudié le Temps qu'il n'était pas sensé avoir, mais que l'amour indéffectible de sa femme lui a sans doute permis de gagner. 

 

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Mon humble avis : Si je n'avais pas lu récemment "C'est une chose étrange à la fin que le monde" de D'ormesson (pas encore chroniqué d'ailleurs), où l'auteur évoque à maintes reprises les travaux de Stephen Hawking, je ne serais sans doute pas allée voir ce film, puisque je ne connaissais pas Hawking, même pas de nom ! Et c'eut été vraiment dommage, car ce film est tout simplement.... MAGNIFIQUE.

Je craignais qu'il soit dur et triste et bien non ! Bien sûr, ce n'est pas une partie de plaisir d'assister à la déchéance physique du scientifique, mais en même temps, Hawking a toujours une étincelle dans les yeux, un grain de malice dans le regard, un bel humour qui fait que oui, il nous arrive de rire pendant ces deux heures.

Si vous espérez dans ce film trouver de grands détails sur les recherches et théories d'Hawking, vous serez sans doute un peu déçu. Car là n'est pas le centre du film. Une merveilleuse histoire du temps s'interesse autant à sa vie personnelle, sa vie de couple, de père de famille, de scientifique à la renommée devenue internationale.

Il y a donc beaucoup d'amour, d'abnégation aussi dans cette histoire. Le personnage de Jane, épouse de Stephen Hawking et qui lui donnera 3 enfants, et juste admirable, fascinant, bluffant. Une sainte pour moi. Dévouée corps et âme au handicap et à la carrière de son époux. Tout deux nous donnent une magnifique leçon de vie et de courage, c'est bouleversant et ça fait sacrément réfléchir. On ne peut que se trouver petit, très petit. Sans compter la contribution extraordinaire d'Hawking à la science qui "par ses travaux sur la cosmologie et ses essais sur la gravité quantique, qui ont permis, entre autres, d'élucider le mystère des trous noirs".

Si vous voyez ce film en VO (hautement recommandé !!!), sachez que Stephen Hawking a prêté sa propre voix, sa thèse signé ainsi que sa médaille d'honneur !

Impossible de ne pas évoquer les performances extraordinaire des comédiens ! En tête évidemment, Eddie Redmayne qui incarne Stephen Hawking ! Arrhhh, plus que bluffant. PRODIGIEUX ! D'ailleurs, l'acteur s'est mis en danger... A force de rester recroqueviller pendant des heures, l'alignement de sa colonne vertébrale s'est modifié... (on parle de lui pour les Oscars ). Quant à Félicity Jane, elle nous offre un grandiose portrait de femme hors du commun.

Une merveilleuse histoire du temps est un film à voir ABSOLUMENT ! Pour les acteurs, pour savoir qui sont ces grands physiciens qui détruisent et bâtissent les origines de notre monde à force de recherches et de théories. Et pour l'homme, et sa grandiose épouse !

Ce film est tout sauf plombant ! Il est plutôt boustant ! Et passionnant !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 11 Novembre 2014

Synopsis : Une année de la vie d'une famille de grizzlys en Alaska, et leur interaction avec la faune voisine : loups, saumons, orques... Dans des paysages grandioses, on découvre la vie trépidante de ces animaux emblématiques, pour répondre à la question suivante : Comment le grizzly peut-il être, dans notre inconscient collectif, à la fois un animal féroce et le symbole de l'animal rassurant pour tous les enfants du monde ?

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Billet en presque totale contradiction avec mon billet précédent où j'annonçais cesser les chroniques de film, à quelques exceptions près, par goût de dilettantisme ;) !!!

Mais comme Grizzly est bien plus un documentaire animalier qu'un film, je ne me contredis pas trop. Seule différence avec le docu animalier pur, Grizzly se voit au ciné, sur grand écran, pour nous embarquer totalement dans une odyssée exceptionnelle : celle d'une maman ours et ses deux oursons depuis la fin de l'hibernation, jusqu'au retour en hivernation, donc un an !

Ce documentaire est fabuleux et magnifique ! Déjà, la splendeur des paysages d'Alaska, montagne ou plage, est époustoufflante.

Quand aux images des oursons en pleine croissance, en jeux, en éducation, ou bravant tous les dangers, c'est juste grandiose. Très souvent touchant et mimi comme tout, c'est aussi très drôle, les oursons étant de fameux comédiens à leur insu ! Bien sûr, la musique se fait menaçante quand le danger rôde autour des petits (entre ours dominant et loup affamé). Mais nous sommes tout de même chez Disney nature, donc la violence de la nature, même si elle est parfois présente puisqu'il ne faut pas l'ignorer non plus, n'est jamais fatale ici, et tout est bien qui finit bien. Aussi, les adultes ressortent de la salle avec un bon sourire aux lèvres, et les enfants, avec un regard ébahi ! Aucun traumatisme ni cauchemar en vue !

Le plus drôle dans cela, c'est le mimétisme sidérant de ressemblance entre les positions et les réactions des ours avec les nôtres, zhumains bipèdes ! Vous y repenserez lors que vous verrez les scènes post déjeuner saumon à volonté, quand les ours repus s'appuient contre un arbre pour une sieste digestive au soleil, j'en passe et des meilleurs, notamment la scène où la maman ours traverse une rivière avec ses deux petits sur le dos !

Même si la nature n'est pas toujours tendre, elle ne répond qu'au réflexe de survie et à aucune notion de gain, d'enrichissement à tout prix ! Elle est magnifique, alors protégeons et respectons la, même à notre petit niveau individuel !

Et franchement, quand je vois à quel point le travail des cinéastes animaliers est fantastique, je suis ravie que la science progresse, car grâce aux caméras ultra modernes and co, nous pouvons maintenant nous approcher au plus près des animaux, dans leur milieu naturel, sans qu'aucun sévice ne soit subi par aucun de ces mêmes animaux ! A voir, absolument !

 

PS : Petit conseil d'amie, restez surtout pour le générique de fin, certains secrets de tournage y sont révélés !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 15 Octobre 2014

Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

A l’occasion de son cinquième anniversaire de mariage, Nick Dunne signale la disparition de sa femme, Amy. Sous la pression de la police et l’affolement des médias, l’image du couple modèle commence à s’effriter. Très vite, les mensonges de Nick et son étrange comportement amènent tout le monde à se poser la même question : a-t-il tué sa femme ?

 

Thriller avec Ben Affleck, Rosamund Pike

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Si vous avez lu le livre "Les apparences" de Flynn, dont ce film est l'adaption, ne me demandez pas si celle-ci est fidèle au roman, puisque je ne l'ai hélas point lu.

Quant au film, au delà d'être machiavélique et diabolique à souhait, il est surtout génialissime !!!

Je ne me souviens pas avoir déjà vu un film où la notion de manipulation soit aussi forte et aussi invisible à l'oeil nu. Nous sommes manipulés par le réalisateur David Fincher bien sûr, mais c'est la manipulation des personnages entre eux qui est terrifiante. L'illusionnisme est parfait, de ce fait, les claques sont plus fortes, les rebondissements  sont multiples, magistraux, inattendus, puissants. La vérité, qui change constamment au fil des 2h19 que dure Gone Girl, est glaçante, effroyable, où qu'elle se situe. Et la fin, mon dieu... Quel cauchemar !

Gone girl parle de l'enfer que peut être le mariage,  de l'ampleur des dégats commis par une surmédiatisation à l'américaine, de la manipulation des êtres entre eux et on le comprend dans la deuxième partie, de la folie... Folie qui restera hélas invisible aux yeux de tous... sauf d'une poignée de personnes impuissantes.

Ce thriller est captivant, fascinant, envoutant. Il nous cloue à notre fauteuil tout en nous tirant par le nez jusqu'à la dernière seconde. On en ressort un peu K.O finalement, tant tout ce qui s'y passe paraît inimaginable. Et pourtant...

Bien entendu, deux ou 3 improbabilités, qui sont là manifestement pour assurer le spectacle sont à noter, mais à ne pas divulguer sous peine de spoiler.

Mais la tension est bien là, elle nous sert la gorge, tant elle est servie avec brio par les comédiens et une réalisation exceptionnelle.

A voir, assurément ! En enfilant une bonne laine, histoire de ne pas avoir trop froid dans le dos !!!

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 13 Septembre 2014

Synopsis : Hassan Kadam a un don inné pour la cuisine : il possède ce que l’on pourrait appeler « le goût absolu »… Après avoir quitté leur Inde natale, Hassan et sa famille, sous la conduite du père, s’installent dans le sud de la France, dans le paisible petit village de Saint-Antonin-Noble-Val. C’est l’endroit idéal pour vivre, et ils projettent bientôt d’y ouvrir un restaurant indien, la Maison Mumbai. Mais lorsque Madame Mallory, propriétaire hautaine et chef du célèbre restaurant étoilé au Michelin Le Saule Pleureur, entend parler du projet de la famille Kadam, c’est le début d’une guerre sans pitié. La cuisine indienne affronte la haute gastronomie française. Jusqu’à ce que la passion d’Hassan pour la grande cuisine française – et pour la charmante sous-chef Marguerite – se combine à son don pour orchestrer un festival de saveurs associant magnifiquement les deux cultures culinaires. Le charmant village baigne désormais dans des parfums débordants de vie que même l’inflexible Madame Mallory ne peut ignorer. Cette femme qui était autrefois la rivale d’Hassan finira par reconnaître son talent et le prendre sous son aile…

 

Avec Charlotte Le Bon, Helen Mirren, Manish Dayal

 

étoile2.5

 

Mon humble avis : On ne va pas nier que ce film est gentillet, qu'il ne nuit pas à la santé, met plutôt de bonne humeur et divertit pleinement. Les débuts ne sont pas sans rappeler la guerre de clochets de Don Camillo et Peppone. Sauf qu'il s'agit ici d'une guerre de cuisines et de saveurs !

Les personnages sont sympathiques, attachants et finissent par former une petite tribus dans laquelle il fait bon vivre, et où.... les bons sentiments débordent !

Le message du film est simple mais efficace, même si pas franchement inédit : ensemble, on peut aller tellement plus loin, alors pourquoi ne pas allier nos différences, nos richesses personnelles, nos expériences pour remplir nos objectifs finalement communs ?!!!

Jusque là, vous me direz tout va bien, et pourquoi pas ?!

Sauf que le hic arrive ! Le grand drame de ce film, qui se déroule dans la bonne France profonde et gastronomique, c'est que c'est un film américain réalisé par un suédois !!! Erreur totale ! Car de ce fait, les poncifs, lieux communs, et clichés sur notre veille France pullulent !... au point dans devenir même anachroniques. Alors que l'intrigue se déroule de nos jours, le village qui sert de modèle (de loin), se retrouve comme sorti des années 60 !!! Les boutiques aux devantures désuettes (certes mimi, mais une telle collection côte à côte est fort improbable) ne sont que des crèmeries, des drogueries etc. Les téléphones sont antédiluviens, les voitures semblent dater de l'époque Ford. Sur la place du village, en plein milieu, à côté du bar brasserie, des enfants jouent même à la marelle... Bref, tout cela ressemble bien à des décors de cartons pâtes très made in Hollywood. Même les perspectives sur le village font fausses. (Si vous allez voir ce film, vous remarquerez que le village est dans une cuvette, mais qu'on le voit de loin avec un clochet d'église ridiculement petit rapport aux habitations. Même les deux maisons, d'un style oh combien différents et séparées d'une toute petite route sonnent faux. Franchement, si j'avais un peu d'argent, je ne construirais pas ma superbe baraque à 10 mètre d'une fermette, au ras de la route, alors que les alentours sont déserts.... Bref, à ce niveau là, le film est râté. (D'ailleurs, après vérification sur Allociné, il s'avère que mon ressenti est une réalité.... La route a été construite pour le film, le resto étoilé n'est en façade qu'un décors rajouté. Pourquoi pas, mais alors que cela ne se voit pas SVP !!!)

Maintenant, reste le plaisir des yeux devant ces plats tous plus appétissants les uns que les autres, le plaisir de parcourir le marché et de saisir de belles tomates bien rouges, d'apercevoir des poivrons qui ne sont pas maigrichons et difformes.... qui font parfois oublier la mièvrerie de l'ensemble pourtant produite par Spielberg himself !

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 31 Août 2014

Synopsis : Hazel Grace et Gus sont deux adolescents hors-normes, partageant un humour ravageur et le mépris des conventions. Leur relation est elle-même inhabituelle, étant donné qu’ils se sont rencontrés et sont tombés amoureux lors d'un groupe de soutien pour les malades du cancer.

 

Avec Shailene Woodley, Ansel Elgort, Nat Wolff

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Je n'ai pas lu le livre d'origine, aussi point de comparaison entre roman et film ici. Si certains, dans leur lecture, ont vu avant tout dans cette histoire une bluette d'adolescent, ce ne fut pas du tout mon impression lors de ma séance de cinéma.

Nos étoiles contraires est simplement un film magnifique, qui nous fait autant rire que pleurer. Beaucoup d'émotions, mais pas de pathos, c'est avec le sourire aux lèvres que je n'ai pas vu le temps s'écouler, malgré les passages difficiles à supporter moralement et qui me nouaient la gorge.

Il faut dire que ces jeunes frappés en pleine jeunesse par ce terrible maladie qu'est le cancer nous offre de belles leçons d'optimisme, d'échange, de réalisme aussi, de force. Ils sont admirables de grandeur d'esprit et d'altruisme. Malgré le mal qui les ronge, ils font vraiment preuve d'une belle fraicheur contagieuse. Ceci est sans doute accentué dans la version ciné, car outre le fait qu'ils sont de belles personnes de l'intérieur, les comédiens sont aussi beaux que talentueux, ce qui ne gâchent rien. Les comédiens ne se contentent pas de leur beauté plastique pour émettre un chaleureux rayonnement.

Bien sûr, le sujet de ce film reste grave. L'accent est mis sur l'acception ou non de l'approche de la mort à un âge où cela devrait être inconcevable. Faire face à la souffrance physique, accepter un corps qui trahit, profiter des petits riens qui rendent une journée banale en moment extraordinaire.

Le film se penche aussi sur les relations entre ces jeunes malades et leurs parents devant l'ineclutable. Assistance, soutient moral, sourire affiché pour ne pas transmettre leur effroi qui se superposerait sans doute à celui de leur enfant... Les parents sont tout aussi admirables et bouleversants que les personnages principaux.

Alors que la mort menace toujours, ces deux post adolescents nous offrent, grâce à leur humour, une véritable ôde à la vie.... à voir, pour y puiser des forces exemplaires !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 17 Août 2014

Synopsis : Pour sauver son couple, renouer avec son frère et rassembler toute sa famille autour de son père qui vient de tomber malade, Aidan devra tour à tour changer de mode de vie, délaisser son rêve de comédien et partir à l’aventure de la vie d’adulte. Entre Los Angeles, le désert californien et ses propres rêves, saura-t-il trouver le véritable rôle de sa vie ?

 

Avec Zach Braff, Kate Hudson, Mandy Patinkin, Joey King

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Je pensais que "le rôle de ma vie" serait une comédie divertissante. Et bien pas du tout, malgré quelques réparties qui prêtent à rire ou sourire. Et pourtant, j'ai adoré ce film, même s'il me renvoyait un peu mon image et certaines épreuves de mon passé. Ce film n'est pas franchement gai, par contre, il est positiif et nous en sortons avec un certain sourire, une certaine force et de belles réflexions.

Le sujet ne détonne pas par son originalité : celui du père de famille qui n'a jamais grandi en restant fixé sur ces rêves d'enfance ou d'adolescence. Les deux heures de ce film sont donc initiatique, et l'on voir cet homme se transformer et devenir enfin adulte et responsable. Ce qui est sert ce sujet cette fois ci, c'est l'intelligence, la délicatesse, la subtilité avec lesquelles il est traité. Aucune faute de mauvais goût, c'est pour moi un film parfait, très émouvant. Un film qui me parle beaucoup.

Sans assener de leçon de morale, ce film distille d'intéressantes réflexions spirituelles. J'ai aimé la façon dont cette famille vit / ou non la religion. Ici, c'est un peu le monde à l'envers. C'est la fille qui tient plus que tout à sa religion et qui la pratique beaucoup plus que ces parents ne le souhaiteraient. Mais ils font preuve d'une grande et intelligente tolérance envers leur fille.

Ce film évoque par dessus tout des relations père-fils qui n'ont pas toujours été faciles, qui ne le sont toujours pas malgré le crépuscule de la vie qui s'annonce pour le père/grand père (joué par un méconnaissable Mandy Patinkin, qui avait endossé le rôle de chef d'équipe dans les 2 premières saisons "d'Esprits Criminels"). Alors bien sûr, Zach Braff se penche aussi sur l'accompagnement en fin de vie, toujours avec délictesse.

La vie de couple, avec ces hauts et ses bas, tient aussi une place importante dans le film. Et ce couple, qui se soutient et parvient, à force de concessions, d'amour et de discussion, à surmonter les tourmantes est très attachant, rassurant quelque part. Car malgré les tensions sous jascentes, on sent entre cet homme et cette femme une belle complicité et, encore une fois, de l'intelligence.

Enfin, l'évolution du personnage principale est magnifique, parce que non grandiloquente. Naturelle, au fur et à mesure, en partageant avec son père, son frère, ses enfants, en ouvrant les yeux. C'est par un petit conseil qu'il donne à quelqu'un que son destin jaillira en somme.

Enfant, les deux frères Aidan et Noah rêvaient de devenir des super héros qui sauveraient le monde. Et enfin, alors que leurs mérites sont reconnus par leurs proches, ils réalisent qu'être un homme ordinaire, ce n'est pas mal non plus dès lors que votre identité et votre personnalité sont respectées.

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 3 Août 2014

Synopsis : Gretta et son petit ami viennent de débarquer à NYC. La ville est d'autant plus magique pour les deux anglais qu'on leur propose de venir y vivre pleinement leur passion : la musique. Le rêve va se briser et l'idylle voler en éclat quand, aveuglé par la gloire naissante, il va la plaquer pour une carrière solo et... une attachée de presse.
Ses valises prêtes et son billet de retour pour Londres en poche, elle décide de passer une dernière nuit à New York avec son meilleur pote. Ce dernier l'emmène dans un pub, la pousse sur scène et la force à chanter. Dans la salle un producteur s'adonne à sa plus dangereuse passion : l'alcool. Revenu de tout, du succès et de sa gloire passée, amer, rancunier, il a perdu le fil de sa vie,... Et soudain il entend cette voix, découvre cette grâce, ce talent brut et authentique... Une rencontre enchantée qui pourrait finir en chansons...

 

 

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Mon humble avis : La bande annonce est très engageante, le film l'est un peu moins. Dommage, même s'il n'est pas déplaisant, il n'atteint pas les objectifs qui semblent fixés dans les extraits. L'affiche promet une pépite romantique. Mouais. On ne doit pas tous partager la même définition du romantisme sauce contemporaine.

Pour moi, ce film aurait été réussi s'il était concentré uniquement sur son sujet principal : la musique. Mais la vie personnelle des personnages, leurs histoires d'amour ou plutôt de désamour prennent trop de place.

Néanmoins, New York Melody nous offrent de sacrés bons moments, moments même jouissifs. La création de cet album et son enregistrement dans les rues New Yorkaises, avec les moyens du bord, sont vraiment très sympa et l'on se prend au jeu. Certains rêves de jeunesse remontent à la surface chez la spectatrice que je suis. Celles et  ceux qui n'y connaissent pas grand chose à la musique apprendront avec plaisir comment se font, se créent, s'imagine les arrangements d'une chanson.

Le journal "Le parisien" décrit New York Melody comme une chronique lucide de l'industrie du disque actuelle". Je recopie, car oui, c'est tout à fait ça. Le film montre les "commissions" magistrales des maisons de disque par rapport au cachet minuscule des artistes eux mêmes. Le média internet joue désormais un rôle prépondérant pour un artistte désireux de se faire connaitre, et ce rôle du web modifie les rapports, notamment les rapports entres artistes et maisons de disque. De même, le pouvoir des maisons de disque qui, pour plaire le plus possible au public, massacrent certaines chansons qui ainsi perdent l'âme qui a mis l'auteur.

La bande originale est très sympathique à écouter, vraiment entrainante. Comme il s'agit le plus souvent des chansons de fameux album, les paroles en sont traduites en bas d'écran. Et c'est presque dommage, car on se rend compte que celles ci sont très proches de la mièvrerie.

Malgré mes quelques déceptions, rendons à César ce qui appartient à César, New York Melody est un véritable hymne à l'amour de la Musique, celle qui vient des trippes et vous garde en vie.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 24 Mai 2014

Synopsis :Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants.

 

Avec : Hugh Jackman, James MC Avoy, Michael Fassbender et accessoirement, Omar Sy ;)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Pourquoi pas 5 étoiles ? Juste pour 2 petites raisons. J'aurais aimé découvrir plus de nouveaux mutants aux super pouvoirs. Certes, nous découvrons le mutant Omar Sy, mais difficile de bien disserner son pouvoir avec précision. Et puis, pendant une grande partie du film, je me suis demandé où il fallait placer cet opus dans la chronologie des X.Men qu'Hollywood nous délivre dans un ordre qui n'est plus chronologique depuis longtemps.

A part cela, ce film remplit tous ses offices et nul doute qu'il remplira aussi le box office ! Hahaha !

Cette fois ci, les X.Men envoient Wolverine dans le passé, 50 ans plus tôt afin de détourner l'Histoire et ainsi d'éviter la guerre qu'ils subissent 50 ans plus tard, guerre qui semble bien partie pour décimer les mutants une bonne fois pour toutes. Alors évidemment, un bond de Wolverine dans les années 70, ça laisse la place à pas mal d'humour, de quiprocos, de décalage, pour notre plus grand régal. Imaginez le sexy Hugh Jackman en tenue des seventies, ça vaut le déplacement. D'ailleurs, sans tenue du tout, ce n'est pas dégueu non plus !!!

Cet épisode fait, comme d'habitude, la part belle à Wolverine, puisque c'est tout de même le personnage central de cette série. Mais l'autre star, c'est aujourd'hui Mystique. C'est d'elle que découlera, ou pas, l'avenir funeste des mutants. Ca tombe bien, après Wolverine, c'est mon mutant préféré !

Action, humour, effets spéciaux toujours plus transcendants,  Days of future past réunit très bien tous les ingrédients du cocktail que nous attendons et que nous ne sommes même plus surpris d'avoir !

Le scénario tient franchement la route, et le message délivré par la franchise X.Men ne se démode pas et est toujours, hélas, d'actualité. Accepter l'évolution humaine, et surtout les différences, pour s'en enrichir. Cela peut paraître simpliste, mais quand il est mis en scène de façon distrayante, il ne marque que d'autant plus. On y voit aussi les magouilles politicardes pour créer un ennemi commun à toute la l'humanité et ainsi la réunir. Comme si les hommes avaient absolument besoin d'un ennemi contre lequel se battre, comme si l'homme ne pouvait se contenter d'une vie paisible en bonne entente avec tout le monde, même celui qui lui ressemble le moins.

A ne pas bouder, je reste archi fan.

La fin nous laisse croire que la boucle est bouclée. Mais ô joie, à l'issue du générique, un bonus nous annonce un futur épisode, qui ne devrait pas manquer de surprises et rebondissements !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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