Articles avec #cinema d'ailleurs tag

Publié le 5 Juin 2013

http://fr.web.img2.acsta.net/pictures/210/004/21000451_20130422162145636.jpgSynopsis : Interdit aux moins de 12 ans
Une adolescente est kidnappée par un tueur en série. Pour la sauver, une opératrice d'un centre d'appel d'urgences va affronter ses propres peurs liées à une tragédie de son passé. Leur seul lien : un téléphone portable. Une course contre la montre commence... Chaque appel pourrait bien être le dernier.
 
 
Avec  Halle Berry, Abigail Breslin, Morris Chestnut
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
-toile4.jpg
 
 Mon humble avis : Plaisir durant le film : 100%. Stress pendant le film : 200%, constant ! C'est une bombe. Et je ne parle pas de l'actrice, Halle Berry, que je gente masculine ne manquera pas de qualifier de bombe puisque moi, de genre féminine, je ne serai pas loin de la détester ! 
Sans plaisanter, ce film vous tient scotché à votre siège non stop. L'histoire se déroule quasiment en temps réel. De ce fait, nous spectateurs, la vivons pleinement, enfin, de notre fauteuil. Et tant mieux pour nous, car malgré l'écran qui s'interpose entre la réalité et nous, on préfère être dans notre fauteuil de velours plutôt qu'enfermée dans le coffre de voiture de ce psychopathe complètement dément.
L'intrigue de The Call est donc parfaite, qui vous tient en haleine sans temps mort de la première à la dernière minute. Nous sommes dans du pur thriller, d'un réalisme saisissant, même si, sur la fin, cela s'américanise légèrement et que deux ou 3 coïncidences tombent très bien.... mais ne gâchent en rien notre plaisir. La salle, un dimanche soir, était un peu bruyante... de chuchotements. A gauche à droite et au centre( moi ), des voix murmuraient "non, allez, vas y, c'est pas possible, dépêche toi, attention, mais c'est pas possible, quelle horreur".... comme quoi, le film était bien vécu à 100% par tout le monde. Mais ce n'est pas son seul intérêt.
Je pense que si le 11 septembre 2001 n'avait pas eu lieu, ce film se serait intitulé 911, le numéro d'urgence aux Etats Unis. Mais il fallait éviter l'amalgame, The Call n'ayant rien à voir avec la tragédie de la décennie précédente. Néanmoins, nous spectateurs sommes au coeur de "la ruche", ce centre d'appel qui reçoit tous les appels d'urgence et de détresse de la population américaine.... On découvre ainsi comment fonctionne cette structure qui reçoit des appels aussi bénins que 1000 fois malin, depuis la vieille qui aurait perdu son chat, jusqu'aux incendies, aux meurtres, aux cambriolages, aux drames conjugaux, aux kidnappings... ON découvre ces hommes et ces femmes qui répondent toutes la journées à ces appels et qui font preuve de nerfs d'acier et d'un sang froid sans borne. Ces gens qui, d'une petite minute de déconcentration, peuvent faire basculer la vie de leurs appelants. Les stratégies utilisées et les corrélation avec les services de polices and co, bref, le fonctionnement de ces unités est passionnant à découvrir. J'ignore si c'était le but du film, mais The Call rend un bel hommage à ces hommes et femmes de l'ombre qui ne sont que des voix (même si nous sommes ici au ciné et avons reçu le pire des appels que ces gens redoutent) Je leur dis chapeau car jamais, au grand jamais, je ne pourrais effectuer leur métier.
En tout cas, the Call est diablement efficace !
 
 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 12 Mai 2013

http://fr.web.img1.acsta.net/medias/nmedia/18/96/28/29/20461988.jpg     
Synopsis : En 1969, un groupe de militants radicaux appelés Weather Underground revendique une vague d’attentats aux Etats-Unis pour protester contre la guerre du Vietnam.
La plupart de ses membres furent emprisonnés, mais quelques-uns disparurent sans laisser de trace… Jusqu’à aujourd’hui.
L’arrestation de Sharon Solarz, l’une des activistes, remet cette affaire sur le devant de la scène, au point d’attiser la curiosité du jeune et ambitieux reporter Ben Schulberg. Jouant de ses relations au FBI, il rassemble petit à petit les pièces du puzzle, le menant jusqu’à Jim Grant, un avocat apparemment sans histoires… Lorsque celui-ci disparait brusquement, le journaliste se lance sur sa piste, déterminé à le retrouver avant le FBI.
 
 
 
 
Avec Robert Redford, Suzan Sharandon, Shia LeBeouf, Nick Nolte
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
étoile3etdemi
 
 Mon humble avis : Un thriller de très bonne facture, à l'évolution inattendue et originale. En plus, cerise sur le gâteau, il nous permet de revoir des acteurs qui se font rare sur les écrans et que l'on admire toujours autant pour le justesse, comme Suzan Sharandon, Robert Redford, ou encore, un Nick Nolte méconnaissable, puisque c'est à l'instant, en faisant un tour sur Allociné, que j'ai su que c'était lui dont il s'agissait. Et oui, tout le monde prend de l'âge, mais personne ne démérite.
Avec ce film, nous ne sommes pas dans le sensationnel mais dans une histoire qui se déroule au fur et à mesure, ou plutôt qui s'enroule sur elle même. Les personnages principaux sont confrontés à leur passé, aux décisions bonnes ou mauvaises qu'ils ont pris à l'époque et aux conséquences qui se réveillent 30 ans plus tard, même si elles sommeillaient discrètement ou plutôt secrètement en chacun deux.
Nous ne sommes pas ici dans une course poursuite habituelle entre un fugitif et l'armada du FBI. Loin de là. La raison de tout cela est dans le personnage de Robert Redford. Je ne vous la dirais pas ici, mais sachez qu'elle ne transparaît pas du tout dans la bande annonce.
C'est aussi un film a double tiroirs, enfin, qui développe deux sujets très intéressants et qui laisse la spectatrice que je suis bien incapable de juger ces personnages, et de m'en faire une opinion clair et net. Un film anti manichéen en fait...
Il y a plus de 30 ans, la Guerre du Vietnam ravageait deux pays... le Vietnam bien sur, mais aussi les USA en grande crise societal. Les activistes anti vietnam, anti gouvernemantaux s'activent donc pour une bonne cause, mais avec des méthodes  contestables. Alors, jusqu'à quel moyen peut on aller pour défendre une cause juste, voici une question que pose le film. L'engagement dans cette cause n'en vient il pas à s'aveugler et à en oublier son premier rôle.... un sujet que l'on pourrait bien se poser en ce moment en France...
Et puis, ce film montre aussi l'intégrité et la fidélité pour la cause et envers les compagnons, quelques soient les années, quelques soient les regrets, quelques soient les "prisons" dans lesquelles on s'enferme ou la vie jamais tranquille que l'on s'impose. Et là aussi, j'admire et ne saurais être celle qui jetterai la première pierre à ces gens pour ce qu'ils ont fait, même si ce qu'ils ont fait les ont amenés à devenir ce qu'ils montraient du doigts. Un film donc très intelligent, avec quelques défauts, comme le nombre de noms et de surnom à retenir pour suivre le fil au début, ou encore quelques révélations trop préparées qui n'en sont donc plus. Mais peu importe, c'est encore une fois du grand Robert Redford, que ce soit devant, ou derrière la caméra. Captivant.
 
 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 8 Mai 2013

http://fr.web.img2.acsta.net/pictures/210/002/21000219_20130419193021705.jpgSynopsis : Ellis et Neckbone, 14 ans, découvrent lors d’une de leurs escapades quotidiennes, un homme réfugié sur une île au milieu du Mississipi. C’est Mud : un serpent tatoué sur le bras, un flingue et une chemise porte-bonheur. Mud, c’est aussi un homme qui croit en l’amour, une croyance à laquelle Ellis a désespérément besoin de se raccrocher pour tenter d’oublier les tensions quotidiennes entre ses parents. Très vite, Mud met les deux adolescents à contribution pour réparer un bateau qui lui permettra de quitter l’île. Difficile cependant pour les garçons de déceler le vrai du faux dans les paroles de Mud. A-t-il vraiment tué un homme, est-il poursuivi par la justice, par des chasseurs de primes ? Et qui est donc cette fille mystérieuse qui vient de débarquer dans leur petite ville de l’Arkansas ?
 
 
 
 
Avec Mathieu McConaughey, Tye Sheridan, Jacob Lofban et Reese Witherspoon
 
 
 
 
 
-toile4.jpg
 
 Mon humble avis : Allez, n'ayons pas peur, 4 étoiles. Mud le vaut bien, même si j'y ai trouvé quelques longueurs ou redondances. En même temps, celles ci étaient peut-être là pour étendre le film dans le temps et ralentir celui ci, comme il ralentit lorsque que l'on vit au bord d'un fleuve qui s'appelle Le Mississippi... et pas dans sa région la plus chic  ni la plus et riche.
Mud est un film assez atypique à mes yeux, malgré une forme classique. Le personnage central y est pour moi plus un prétexte pour s'intéresser aux deux gamins et à leur monde. Il règne dans le film une tension, toujours présente, dont on ignore si elle est légitime ou non....On ne sait jamais si l'on est dans un thriller ou une chronique de vie. Tout semble pouvoir basculer en un instant... Moment dont on connaît l'existence lorsque l'on a vu la bande annonce. Mais quand et où ?
Les paysages sont magnifiques, la lumière (naturelle) tout autant. Tout est assez épuré, il n'y en a jamais trop, tout comme les dialogues qui sont courts, puissants et parfois rares. Les silences et les regards en disent souvent plus. Je disais... les paysages... Oui, et pourtant, là aussi, dans cette nature, on sent le danger qui rode, le soleil qui chauffe comme une chape de plomb... On est en plein sud des Etats Unis (d'ailleurs, il me semble que l'accent des acteurs est très marqué, vive les sous titres)... On n'est pas très loin d'une histoire à la Tom Sawyer d'ailleurs. C'est là où j'en reviens à la notion de prétexte d'ailleurs.... Le personnage énigmatique de Mud incarne le mythe du modèle, du grand frère, du héros, du repère, du père, du confident pour ces deux gamins en pleine adolescences. L'un est orphelin, l'autre affronte le divorce de ses parents. Vous comprendrez alors que c'est un film sur l'enfance qui prend fin pour entrer dans l'adolescence, l'enfance qui découvre l'amour et ses affres en même temps que la séparation des parents, l'enfance qui croit que l'amour c'est facile et qui a drôlement besoin de croire en cet l'amour et cette reconnaissance. C'est ce que cette fable sur cet étrange robinson, (un Mathieu McConaughey méconnaissable) nous raconte dans un cinéma qui mérite vraiment son qualificatif de 7 ème art. Mud, un film lent comme le Mississippi (qui coule à 5 km/heure), mais qui vous embarque dans un univers impitoyable où il fait bon encore rêver, aimer et le montrer, malgré tout. Lent et efficace. Curieux comme deux adjectifs antinomiques peuvent qualifier à merveille le même film. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 2 Mai 2013

http://fr.web.img5.acsta.net/medias/nmedia/18/91/08/37/20508296.jpgSynopsis : Tony Stark, l’industriel flamboyant qui est aussi Iron Man, est confronté cette fois à un ennemi qui va attaquer sur tous les fronts. Lorsque son univers personnel est détruit, Stark se lance dans une quête acharnée pour retrouver les coupables. Plus que jamais, son courage va être mis à l’épreuve, à chaque instant. Dos au mur, il ne peut plus compter que sur ses inventions, son ingéniosité, et son instinct pour protéger ses proches. Alors qu’il se jette dans la bataille, Stark va enfin découvrir la réponse à la question qui le hante secrètement depuis si longtemps : est-ce l’homme qui fait le costume ou bien le costume qui fait l’homme ?
 
 
Avec Robert Doney Jr, Gwyneth Paltrow, Don Cheadle
étoile3etdemi
 
  Mon humble avis : Pour moi, le meilleur des 3, en espérant que ce ne soit pas le dernier !J'espère que les studios Marvel trouveront une belle pirouette pour poursuivre les aventures de cet Iron Man que j'apprécie de plus en plus en fait. Car c'est vraiment un personnage dont le second degré est flagrant, beaucoup d'humour dans ce film, même si nous ne sommes pas hilares. Ce n'est pas non plus une comédie.
Des 3 films, il me semble que c'est celui le héros est plus souvent Man que Iron ! Oui, on voit beaucoup plus Robert Doney Jr, qui me rend de moins en moins insensible avec son genre José Garcia à la sauce gringo, en Tony Stark qu'en Iron Man. Il passe très peu de temps dans ses armures, même s'il ne s'ennuie pas.  Bref, ce super héros se montre ici très humain, avec toutes ses failles, et même des crises d'angoisse ! Comme quoi, personne n'est épargné.
Le scénarion et l'intrigue tiennent vraiment la route, et mise à part le côté super héro super pouvoirs, assez crédible dans le fond pour l'époque actuelle.
Les combats restent plus spectaculaires que jamais, l'ensemble divertissant et moins superficiel qu'en apparence. Tout dépendra de votre âge et de ce que vous attendez du film qui s'adresse à un très large publique.
Bien entendue, vous ne verrez les version 3 D que si l'heure de la séance est la seule qui vous convient. Car une fois de plus, cette attraction commerciale n'apporte franchement pas grand chose au film... Au point que je ne me souviens même pas de l'avoir vu en 3 D, et pourtant si, je portais des lunettes !
 
   
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 26 Avril 2013

http://fr.web.img6.acsta.net/medias/nmedia/18/93/52/00/20360511.jpgSynopsis : Steve Butler, représentant d’un grand groupe énergétique, se rend avec Sue Thomason dans une petite ville de campagne. Les deux collègues sont convaincus qu’à cause de la crise économique qui sévit, les habitants ne pourront pas refuser leur lucrative proposition de forer leurs terres pour exploiter les ressources énergétiques qu’elles renferment. Ce qui s’annonçait comme un jeu d’enfant va pourtant se compliquer lorsqu’un enseignant respecté critique le projet, soutenu par un activiste écologiste qui affronte Steve aussi bien sur le plan professionnel que personnel…
 
 
Avec Matt Damon, Rosemarie DeWitt...
étoile2.5
  Mon humble avis : Promised Land signe les retrouvailles de l'acteur Matt Damon et du réalisateur de Will Hunting, film ô combien mémorable écrit par Damon lui même et son complice Ben Affleck.
Sans nul doute, c'est un film engagé sur l'écologie et intelligent. Peut-être trop d'ailleurs, car à mes yeux, cela l'a rendu presque insipide. En même temps, ce n'est pas le genre de film qui nécessite de grand moyens ni d'effets particuliers D'ailleurs, Matt Damon n'y est pas maquillé, Rosemarie DeWitt non plus et j'ai apprécié à sa juste valeur cette actrice touchante et normale, jolie pour ce qu'elle est mais à mille lieu des canons hollywodiens. De même, nombre de figurants et de seconds rôles sont joués par des habitants de la ville qui a servi de lieu de tournage, en Pensylvannie.
L'intention est donc bonne, celle de démontrer jusqu'où sont capable d'aller les grandes multinationales pour obtenir la permission de forer sur une commune, un terrain. Tout est permis, même les coups les plus bas, ceux que vous n'imaginez même pas et que la presque fin du film vous "balance" en pleine tête. Tout est manipulation, et l'on ne sait plus où se situe l'intégrité et la bonne conscience.
Autre bonne intention du film... Amener le spectateur à se questionner.... Nous sommes en crises économiques et énergétiques partout sur la planète, sauf si nous vivons au Qatar... Que ferions nous si nous savions que sous notre maison se cachent des lingots d'or capables de nous rendre richissimes, en tout cas assez pour ne plus s'inquiéter des factures sur quelques décennies. Oui, mais ce lingot d'or s'appelle gaz de Shiste, et l'effet de son extraction sur l'environnement, la nature, l'eau, les élevages.... n'est pas encore tout à fait maîtrisé. Que choisir, l'or et l'avenir inconnu ou la vie que l'on connaît dans de verts pâturages qui donneront ce qu'ils ont toujours donné. Il y a la cupidité des uns, la méfiance des autres.... Le tout, dans l'Amérique profonde, avec les clichés que nous nous en faisons et qui n'en sont pas. Bref, en tout cela, le film est méritant.
Mais il traine en longueur, on ne peut pas dire qu'il s'y passe grand chose, les moments d'émotions ne sont pas si nombreux et finalement, apparaissent des improbilités. Matt Damon qui en deux jours monte une kermesse à lui tout seul, plante des piquets pour un chapiteaux...
Alors je suis sortie de la salle en me disant, voilà un film ni bon ni mauvais, qui pourrait presque être un documentaire pour complément d'enquête de France 2 avec Benoit Dusquennes.
Donc pour un film vu dans une salle obscure, la sensation est bien insipide. Un peu de peps lui aurait donné une saveur bienvenue 
 
     
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 22 Avril 2013

http://fr.web.img1.acsta.net/medias/nmedia/18/95/57/15/20510037.jpgSynopsis : Chine, 1936. Ip Man, maître légendaire de Wing Chun (un des divers styles de kung-fu) et futur mentor de Bruce Lee, mène une vie prospère à Foshan où il partage son temps entre sa famille et les arts-martiaux. C’est à ce moment que le Grand maître Baosen, à la tête de l’Ordre des Arts Martiaux Chinois, cherche son successeur. Pour sa cérémonie d’adieux, il se rend à Foshan, avec sa fille Gong Er, elle-même maître du style Ba Gua et la seule à connaître la figure mortelle des 64 mains. Lors de cette cérémonie, Ip Man affronte les grand maîtres du Sud et fait alors la connaissance de Gong Er en qui il trouve son égal. Très vite l’admiration laisse place au désir et dévoile une histoire d’amour impossible. Peu de temps après, le Grand maître Baosen est assassiné par l’un de ses disciples, puis, entre 1937 et 1945, l’occupation japonaise plonge le pays dans le chaos. Divisions et complots naissent alors au sein des différentes écoles d’arts martiaux, poussant Ip Man et Gong Er à prendre des décisions qui changeront leur vie à jamais…
 
 
Film Chinois, Hong Kongais, Francais
 
Biopic, art martiaux, action avec Tony Leung Chiu Wai, Zhang Ziyi, Chang Chen
 
 
 
étoile3etdemi
  Mon humble avis : Dans l'absolu, mes goûts ne vont pas vers ces films sur les arts martiaux. Mais, j'en ai entendu du bien, The GrandMaster a fait l'ouverture du festival du film de Berlin et les échos élogieux sur des combats extrêmement bien chorégraphiés ne manquent pas. Ce qui est on ne peut plus juste et de ce fait fascinant. Oui, cette maîtrise parfaite d'un art martial, ici le Kung Fu, est éblouissante, fascinante et donne bien envie de s'entraîner chez soi en écartant les meubles et en repoussant les murs. Ces combats sont si impressionnants, sans violence excessive ni explosion de sang (puisque je j'ai l'impression que le kung fu, c'est surtout contrer les coups), que j'aurais aimé que certains nous soient montrés au ralenti, bien décortiqués, que l'on ait le temps de les assimilés et de les apprécier encore plus.
Ce film est un biopic, donc inspiré d'une histoire vraie, de Ip Man, un maître légendaire de kung fu. Etrangement, il semble que celui ci ne prenne pas la place principale dans ce film, à voir sans aucun doute... surtout plus pour.... la liste est longue : la beauté des images, exploits des combats, l'aspect historique d'une époque où l'on est ici bien incapable de dire ce qu'il se passait en Chine (j'ignorais que la Chine était en Guerre contre le Japon avant la 2ème Guerre Mondiale par exemple), et surtout, la découverte d'un art martial, de ses différentes techniques et écoles, mais de son code d'honneur unique. De belles leçons d'engagement, de droiture, de respect, de renoncement. Dommage que le déroulement de l'histoire soit souvent confus, surtout dans son aspect chronologique, puisque le film passe par quelques flash back que l'on a du mal a différencier du présent. De même, la ressemblance de certains personnages peut prêter à confusion. Alors je dirais que ce n'est pas pour l'histoire que l'on va voir The Grandmaster, mais pour l'Histoire, un art martial et sa maîtrise, et surtout le code d'honneur et les choix de vie qui en découlent. J'y suis allée par curiosité.... Curiosité largement récompensée. Un film vraiment intéressant.
 
   
 
 
 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 20 Avril 2013

http://fr.web.img3.acsta.net/medias/nmedia/18/96/06/91/20468838.jpgSynopsis :Depuis qu’ils se sont rencontrés dans une soirée, Nat, jeune femme ambitieuse, et Josh, apprenti romancier, nagent dans le bonheur, malgré leurs différences. Car si Josh est plutôt du genre intellectuel, Nat est une fonceuse. Ce qui ne les a pas empêchés d’être réunis par un coup de foudre réciproque. Leur mariage est idyllique, même si personne – de leurs proches à leurs amis, jusqu’au pasteur qui officie – ne croit qu’il pourra durer… Surtout quand l’ex-petite amie de Josh, Chloe, et le charmant client américain de Nat, Guy, s’en mêlent…

Alors que Josh et Nat s’apprêtent à fêter leur un an de mariage, aucun des deux ne veut être le premier à jeter l’éponge. Leur couple pourra-t-il résister aux pressions de toutes parts ?
 
 
Comédie britannique avec Rose Byrne, Simon Baker, Raff Spall 
 
 
 
 
 
-toile2.jpg
Mon humble avis : Dans la catégorie peut mieux faire, voilà où ce film trouve sa place. Même dans la catégorie peut vraiment mieux faire.
Dès le début, il semble qu'il n'y ait pas vraiment d'histoire et que Mariage à l'Anglaise soit plus une succession de petites saynettes, dont on rit... ou pas. On peut aussi se contenter de sourire, parfois volontairement, parfois en forçant sur les zigomatiques pour faire comme le voisin. En aucun cas, la salle n'a hurlé de rire de concert.
Vers le milieu, le film semble commencer, et puis apparait SIMON BAKER, the famous actor of my favorite serie TV The Mentalist. L'homme est toujours aussi charmant, malgré la paire de lunettes dont il est affublé... et qui est bien la seule chose qui le différencie de son rôle de Patrick Jane qui la rendu célèbre dans le monde entier. Bref, aucune nouveauté, aucune différence, aucune suprise dans son jeu. Les réalisateurs de mariage à l'anglaise ont fait un copier coller bien fade du personnage de la série, là où il eut été audacieux et très amusant de lui proposer un rôle à contre emploi, déjanté ou tragique, bref, un rôle de composition. Mais non, pas d'originalité de ce côté là.
Quid de l'aspect comédie britannique, que l'on espère toujours à l'humour décalé... Et bien là aussi, déception. On est loin du smart et du so cut thea time gracieux mais pouvant glisser sur des pentes euh... dangereuses. Bref, pas de réelle subtilité. Et nous ne sommes pas non plus dans l'archi lourding où l'on pourrait se dire "on n'est plus à ça près, alors lâchons nous".
Bref, avec le mot mariage dans le titre  et l'invitation à l'anglaise, on espère revivre, retrouver l'innérnarable, l'innoubliable charme et drôlerie décalée, touchante et cruelle de 4 mariages et 1 enterrement. Je crains que dans le genre, ce célèbre film ne soit jamais égalé. Quant à celui dont on parle aujourd'hui, il sera vite oublié. Le moment n'est pas déplaisant, mais n'apporte rien de particulier. Too bad !
 
 
 
 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 8 Avril 2013

 http://fr.web.img2.acsta.net/medias/nmedia/18/94/94/59/20455382.jpg  Synopsis : Jon Banks est un psychiatre ambitieux. Quand une jeune femme, Emilie, le consulte pour dépression, il lui prescrit un nouveau médicament. Lorsque la police trouve Emilie couverte de sang, un couteau à la main, le cadavre de son mari à ses pieds, sans aucun souvenir de ce qui s’est passé, la réputation du docteur Banks est compromise…
 
 
 
Thriller Jude Law, Rooney Mara, Catherine Zeta-Jones
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
-toile4.jpg
 
Mon humble avis : J'hésite entre 4* et 3*1/2.... Allez, soyons honnête, il y a longtemps, me semble t-il que je n'ai pas attribué mes fameuses 4* à un film...
Bon, la bande annonce m'avait fait espérer un film plus rapide. Hors force est de constater ici que nous sommes dans un pur thriller psychologique. Une fois ce constat réaliser, on profite pleinement de ces Effets secondaires, parce que les fameuses premières 35 mn du film sont passées. Elles paraissent un peu longuettes. J'ai même craint un instant que tout le film porte sur le sujet de la dépression. Mes ce premier tiers du film est impératif pour installer proprement et efficacement la suite qui devient on ne peut plus redoutable ! Une véritable spirale infernale où l'on ne s'est plus qui croire, ni qui sera le dernier à être englouti ou.... à engloutir.
Bon, non ça, je ne peux pas dire, sinon, je spoilie...
Ca non plus.... Et ceci, pas beaucoup plus....
Ah, ça, je peux ! Les comédiens sont excellents, tous autant qu'ils sont mais avec une mention particulière pour l'héroïne Roomey Mara. Et méchante comme je suis, j'ai constaté avec plaisir que Catherine Zeta- Jones commençait... comment dire... à afficher une certaine maturité !. Bon, certes, elle reste splendide mais tout de même, l'écart entre elle et moi se resserre
Aggrr, je ne sais que dire sans allumer la mèche qui dévoilerait un pan du film.... Mais sachez que le scénario est machiavélique, vraiment bien ficelé et que Jude Law devra se montrer presque diabolique pour se sortir de cette histoire de fou. Tout est ficelé comme il faut, New York est filmée par un amoureux de cette ville qui sait en tirer l'atmosphère qui habillera son film.
Un thriller génial qui dénonce l'industrie pharmaceutique, et une époque ou "être bien" devient obligatoire et se transforme en business. Cela fait tout de même froid dans le dos, dans ce film, de voir des campagnes publicitaires dans le métro ou à la télé pour des antidépresseurs... qui se vendent comme la lessive il y a 20 ans.... celle qui rendait votre linge plus blanc que blanc...
En tout cas, ouvrez bien vos yeux et vos oreilles, car le cinéma vous montre ce que vous ne voyez pas !!!! Bonne dose de suspens ! Quant aux effets secondaires, à vous de voir ?! 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 27 Mars 2013

  Synopsis :   http://fr.web.img1.acsta.net/medias/nmedia/18/96/20/50/20452784.jpg  Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement
Mike Banning, ancien garde du corps du président des États-Unis, s’occupe désormais des basses besognes des services secrets. Lorsqu’un commando nord-coréen lance une attaque sur la Maison Blanche, prenant en otage le président américain et son fils, il se retrouve seul à pouvoir leur venir en aide. Deux ans après avoir été tenu responsable de la mort accidentelle de la Première Dame, il va pouvoir faire preuve de sa loyauté et de sa bravoure
 
 
 
 
Action / Thriller avec  Gerard Butler, Aaron Eckhart, Morgan Freeman
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
-toile3.jpg
 Mon humble avis : Et oui, je collectionne un peu ce genre de film en ce moment, c'est ce dont j'ai besoin. Quel genre ? Distrayant, efficace, où il ne faut pas trop réfléchir. Je suis donc allée voir "La chute de la Maison Blanche" et j'ai vu plus que ça puisqu'à la fin, il ne reste plus grand chose de la maison au bureau ovale. Limite si elle n'est pas rayée de la carte !
Bon trêve de plaisanterie : il faut sauver le président des USA, donc par extension la grande nation Américaine et donc, par extension toujours... Le MONDE ! Et devinez qui s'y colle ?..... Perdu, ce n'est pas Bruce Willis qui avait presque le monopole de cette mission depuis 20 ans ! Non Hollywood mise sur le renouveau avec Gerard Butler et ce fameux renouveau ne démérite pas, bien au contraire ! Le film vous scotche à votre siège de la première à l'avant dernière minute (oui, la toute dernière étant la dégoulinante morale américaine dont les grosses productions d'outre-atlantique ne peuvent se passer). Aucun temps morts dans ce jeu de chat et de la souris dans les couloirs officiels ou secrets de la demeure présidentielle, le tout est vraiment bien ficelé malgré certains éléments de l'attaque qui dépasse le "too much", comme l'obélisque de Washington qui s'écroule... rappelant deux autres tours...
Vous m'excuserez, mais je n'ai pas eu le temps de compter le nombre de morts, ni combien de cervelles finissaient par éclabousser les murs immaculés. Ca remue, ça explose, ça tue à l'artillerie lourde, à l'arme de point, à l'arme blanche ou à mains nues (oui, ce petit craquement quand entre vos mains, le cou de votre ennemi fait un quart de tour en un nano seconde. )Voyez comme je m'y connais dans le domaine. Bref, âmes un tout petit peu sensibles s'abstenir, même si le ciné nous a livré bien pire dans le genre.
Le scénario : Limpide en fait. Relativement fouillé mais en tout cas, compréhensible facilement, car bien souvent, ce type de film, vous savez qui est mort ou vivant, mais plus trop pourquoi ni comment. Bref, ici, ça tient la route.
D'ailleurs, ce film se révèle très "d'actualité" puisque l'ennemi des Etats Unis y est... La Corée du Nord (bon, je résume et ne spoilie pas grand chose à vrai dire.
Et puis, pour être honnête, ce film m'a amenée à réfléchir... Si si... Bon, bien sûr que je sais que ce n'est que du cinéma....
Mais un président qui se retrouve otage avec une poignée de son staff... Comment réagirait il ? J'imagine bien Barak rester digne, virile et intelligent.... Par contre, entre notre ancien et notre nouveau président... J'imagine que l'un demanderait à voir sa maman et que l'autre, tellement arrogant et sûr de lui, se prendrait une balle dans la tête directement par un preneur d'otage qui ne le supporterait pas 5 mn, aussi importants les secrets détenus soient ils !
En tout cas, j'ai bien aimé ce film, en le prenant pour ce qu'il est.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 4 Mars 2013

    http://fr.web.img3.acsta.net/medias/nmedia/18/93/44/45/20423052.jpg
Synopsis : Ethan Wate, un jeune lycéen, mène une existence ennuyeuse dans une petite ville du sud des Etats-Unis. Mais des phénomènes inexplicables se produisent, coïncidant avec l’arrivée d’une nouvelle élève : Léna Duchannes.
Malgré la suspicion et l’antipathie du reste de la ville envers Léna, Ethan est intrigué par cette mystérieuse jeune fille et se rapproche d’elle.
Il découvre que Lena est une enchanteresse, un être doué de pouvoirs surnaturels et dont la famille cache un terrible secret.
Malgré l’attirance qu’ils éprouvent l’un pour l’autre, ils vont devoir faire face à une grande épreuve : comme tous ceux de sa famille, Lena saura à ses seize ans si elle est vouée aux forces bénéfiques de la lumière, ou à la puissance maléfique des ténèbres…
 
 
 
Avec Alden Ehrenreich, Alice Englert, Jeremy Irons, Viola Davis
 
 
 
 
 
 
étoile2.5
 Mon humble avis : Alors, après le fin d'action sans surprise (Die Hard), me voici dans une salle obscure pour voir un film mi romance, mi fantastique : Sublimes Créatures. C'est l'adaptation ciné de la série 16 lunes, que je n'ai pas lue... Je suis me suis donc assise dans mon fauteuil rouge sans à priori, avec curiosité et plutôt ne grande attente, puisque j'aime assez ce genre de fantastique, avec des être doués de pouvoir surnaturels.
Hélas, j'ai du attendre un certain temps avant que le surnaturel ne fasse réellement son apparition dans le film. Ensuite, je me suis dit, c'est parti, et bien nom, le film traine un peu en longueur ou peine à trouver son rythme, c'est comme vous voulez. Car l'aspect surnaturel est distillé avec partimonie, de façon un peu radine en fait. J'imaginais que ça aller jaillir de tous côtés et bien non. Alors certes, peut-être que les effets spéciaux nécessaires à ces scènes coûtent très cher. D'ailleurs, c'est bien un bon point que l'on ne peut ôter à ce film, c'est la parfaite réussite des effets spéciaux, des décors et de certains costumes.
Pour une veille quadra peut habituée comme moi à ce genre de film, j'avoue qu'il m'a fallut du temps à m'habituer aux espèces de "couloirs du temps" et à de multiples reprises, je me suis demandé si les personnages rêvaient ou pas.
L'ensemble reste mignon et plein de bons sentiments. Le thème central en est l'amour, le passage initiatique à l'âge adulte, et la personne que l'on choisit d'être quelques soient les éléments extérieurs ou soit disant écrits d'avance. Dommage que les dialogues soit truffés de poncifs et pas plus originaux, que le jeune acteur ait un sourire purement américain scotché au visage du début à la fin. Je ne sais pas à quel point le réalisateur a voulu rester fidèle à la saga d'origine, mais un film plus rythmé, plus sombre et moins clichés m'aurait bien plus séduite. Par contre, à mon âge, j'ai apprécié de retrouver le charme de Jéremy Irons ainsi que la splendide actrice de "La couleur des sentiments", Viola Davis.
J'en ai tout de même eu pour mon argent, toujours grâce à ma carte pass car l'ensemble reste divertissant et le suspens et là.  Mais je pense que pour en avoir réellement pour son argent avec ce film, il faut être adolescent ou very very young adult. D'ailleurs, dans la salle, un part un crâne dégarni aperçu, notre entourage était plus proche du bonnet à pompon !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0