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Publié le 18 Mars 2016

 

 

Room : Affiche

Film de Lenny Abrahmson

Avec Brie Larson, Jacob Tremblay, Joan Allen

 

 

Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Jack, 5 ans, vit seul avec sa mère, Ma. Elle lui apprend à jouer, à rire et à comprendre le monde qui l’entoure. Un monde qui commence et s’arrête aux murs de leur chambre, où ils sont retenus prisonniers, le seul endroit que Jack ait jamais connu. L’amour de Ma pour Jack la pousse à tout risquer pour offrir à son fils une chance de s’échapper et de découvrir l’extérieur, une aventure à laquelle il n’était pas préparé.
 
 

 Mon humble avis : Ce film est l'adaptation du roman éponyme d'Emme Donoghue paru en 2011 et lu par votre humble serviteur en 2012. Alors, dans ce billet-ci, je ne m'étalerai pas sur l'histoire, je vous invite à lire ou relire mon billet sur ce thriller que j'avais plus qu'adoré en cliquant ici.

Connaitre l'issue de l'histoire si l'on a lu le livre n'entache en rien le plaisir cinématographique. J'ai trouvé le film très fidèle à l'histoire d'origine.

Room est autant un drame qu'un thriller, mais on ne tombe jamais dans le pathos ni le larmoyant, malgré des scènes difficiles ou joliment émouvantes. Tout est filmé avec justesse et sobriété.

La justesse est effectivement partout dans ce film. Les comédiens tout d'abord ! Brie Larson mérite on ne peut plus l'Oscar qu'elle a reçu récemment pour ce rôle. Jacob Tremblay, qui interprète le petit Jack est aussi bluffant qu'époustouflant. Tant d'émotions passent, ne serait-ce que dans son regard. Chapeau pour un si jeune enfant. On dirait qu'il a fait l'acteur toute sa vie ! Le duo Brie/ Jacob fonctionne à merveille, à pure merveille !

Un film aussi doux et terrifiant à la fois, c'est rare. La situation est terrifiante, mais l'amour fusionnel entre la mère est l'enfant émeut forcément. Quant au retour à la liberté... et bien il y a les réactions des proches, douces aussi ou terrifiante, comme celles du voisinage et de "l'opinion publique" mises en mots et en images par des médias dévastateurs.

Il y a la réinsertion de la mère, et l'adaptation du fils dans la "vraie" vie. Deuxième partie du film tout aussi réussie et subtile que la première.

A voir absolument !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 25 Février 2016

 

Zootopie : Affiche

Film des Studios Disney

Avec les voix françaises de Marie-Eugénie Maréchal, Pascal Elbé, Alexis Victor

 

 

Synopsis : Zootopia est une ville qui ne ressemble à aucune autre : seuls les animaux y habitent ! On y trouve des quartiers résidentiels élégants comme le très chic Sahara Square, et d’autres moins hospitaliers comme le glacial Tundratown. Dans cette incroyable métropole, chaque espèce animale cohabite avec les autres. Qu’on soit un immense éléphant ou une minuscule souris, tout le monde a sa place à Zootopia !Lorsque Judy Hopps fait son entrée dans la police, elle découvre qu’il est bien difficile de s’imposer chez les gros durs en uniforme, surtout quand on est une adorable lapine. Bien décidée à faire ses preuves, Judy s’attaque à une épineuse affaire, même si cela l’oblige à faire équipe avec Nick Wilde, un renard à la langue bien pendue et véritable virtuose de l’arnaque …

 

 

 

Mon humble avis : Il est très rare que j'aille voir des films d'animation au ciné. Mais à force d'être bidonnée devant la bande-annonce de Zootopie, et bien hop, un saut de lapin et me voilà dans la salle !

Gros coup de coeur pour cette histoire et ses personnages à la "mignonnitude" absolue ! Un bijou qui fait du bien de 6 ans à 99 ans, qui donne la banane, qui fait rire, qui émeut, qui révolte.

Un film très intelligent et subtil, qui vogue sur la vague du "bien vivre ensemble", qui donne une bonne leçon de tolérance, de courage, de persévérance et qui donne un gros coup de massue sur les à priori que subisse hélas les minorités, qu'elles soient animales ou... humaines. Ici, les minorités sont les prédateurs et la majorité est représentée par les proies. Puisque bien sûre dans ce film Disney, ce sont les animaux qui nous représentent, avec nos travers, notre bonté, notre ignorance, etc... Et les animaux, ça parle à tout le monde, enfants ou adultes qui retrouvent ici le grand enfant qui sommeille en eux.

Le graphisme est splendide, le rythme trépidant, l'humour constant et le scénario tient vraiment la route. L'enquête menée par super lapine est bien construite et prenante !

Les adultes se régalent en plus sur une multitude de références qui doivent échapper aux plus jeunes. Références entre autre au Parrain. La Pomme sur l'Iphone de super Lapine est remplacée par une carotte, super Lapine précise qu'elle ne vient pas de la province de Garenne, j'en passe et des meilleurs. Les adultes comprendront bien aussi ce qui est démontré parfaitement ici : la peur reste l'arme la plus redoutable pour gouverner.

La créativité et l'inventivité sont partout. Et la scène, pourtant vu 10 fois en BA, où les fonctionnaires de la préfecture sont campés par des paresseux m'a encore pliée en deux, même si je la connaissais par coeur !

Bref, un film enchanteur et jubilatoire, à voir de toute urgence !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 11 Février 2016

 

Steve Jobs : Affiche

Film de Danny Boyle

Avec Michael Fassbender, Kate Winslet, Seth Rogen

 

 

Synopsis : Dans les coulisses, quelques instants avant le lancement de trois produits emblématiques ayant ponctué la carrière de Steve Jobs, du Macintosh en 1984 à l’iMac en 1998, le film nous entraîne dans les rouages de la révolution numérique pour dresser un portrait intime de l’homme de génie qui y a tenu une place centrale.

 

 

 

Mon humble avis : Ca m'apprendra à rarement lire les synopsis avant d'aller au ciné et de me contenter du titre, du sujet, de l'acteur, de la bande annonce.

Parce que "si j'aurais su, j'aurais pas venu". Bon, en même temps, je voulais en savoir plus sur l'homme grâce à qui je m'éclate avec mon Iphone et mon Ipad, à savoir Steve Jobs, co-fondateur d'Apple.

L'homme a de génie dans son esprit visionnaire, dans ses compétences marketing. Il invente le concept, mais ce sont, derrière lui, les ingénieurs informatiques qui créent réellement, sans être réellement récompensés ou reconnu. Car Steve Jobs se révèle être un homme narcissique, imbuvable, insupportable.

Tout le film se déroule dans des couloirs ou des pièces de centres d'expositions lors de lancements de produit phares Apple. De ce fait, la caméra est souvent en mouvement, et c'est fatiguant à suivre. Les scènes se répètent. Les top-départs des présentations sont  toujours dans 10 mn puis 5 puis 2, annoncés par la méritante responsable marketing (la remarquable Kate Winslet), mais les scènes dans ces espaces temps durent 20 mn, cela m'a vite lassée, d'autant plus que l'on assiste presque uniquement qu'aux conflits relationnels ou familiaux de Steve Jobs, avec ses collèges, ses ex-patrons, sa fille, son ex-compagne. Mais d'ordinateurs révolutionnaires, de création, il est finalement très peu question. De plus, le film s'arrête avant la géniale période de l'ipod, iphone, Ipad, qui a vraiment démocratisé la marque Apple. On peut désormais "être" Apple sans posséder de Mac.

D'ailleurs, savez-vous d'où vient le nom de la marque "Apple" ? Apple rend hommage à Alan Turing, l'homme qui a réellement inventer l'informatique lors de la seconde Guerre Mondiale, permettant ainsi de raccourcir celle-ci. Turing,  était gay. En 1952, pour éviter la prison, il choisit la castration chimique. Deux ans plus tard, il se suicidera en mangeant une pomme (Apple), pleine de cyanure. Il sera gracié à titre posthume par la Reine Elisabeth en 2013. Le film Imitation Game raconte une partie de son histoire.

Pour ce qui est du film Steve Jobs, à vous de voir, sans en attendre des merveilles, à mon humble avis, même s'il est parfaitement interprété.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 1 Février 2016

 

Jane Got a Gun : Affiche

Film de Gavin O'Connor

Avec Natalie Portman, Joel Edgerton, Ewan Mc Gregor, Noah Emmerich

 

Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Jane Hammond est une femme au caractère bien trempé mariée à Bill, l’un des pires bandits de la ville. Lorsque celui-ci se retourne contre son propre clan, les terribles frères Bishop, et qu’il rentre agonisant avec huit balles dans le dos, Jane sait qu’il est maintenant temps pour elle de troquer la robe contre le pantalon et de ressortir son propre pistolet. Le meilleur espoir de Jane n’est autre que son ancien amour Dan Frost, dont la haine envers Bill n’a d’égal que son amour pour Jane.
 
 
Mon humble avis : Un bon western ! Comme ça fait du bien. Bon, Ok, dans celui-ci il n'y a pas d'indiens, mais cela n'en reste pas moins un western !
Un Western original puisque féministe. Le personnage principal y est Jane, et que l'on suit son histoire présente et passée via des flashback. Une femme obligée d'être forte, pugnace, une femme qui aime, mais que ne se soumet pas mais qui subit la vie plus qu'elle ne la vit mais elle s'émancipe pour protéger sa famille.
Les paysages du Nouveau Mexique sont magnifiques et les décors très réalistes : ils représentent parfaitement un Far-West rude, épuré, violent, menaçant et poussiéreux. Il est clair qu'il n'a pas dû faire vraiment bon vivre à cette époque et dans cette région de presque non droit.
J'ai trouvé le scénario intéressant et abouti, même s'il s'achève vraiment à la sauce américaine. Mais bon, de toute façon, un western français ne serait pas crédible. Découvrir le passé récent de Jane est touchant, émouvant et souvent révoltant, qui prouve une fois de plus que les femmes sont des objets. La reconstitution de l'époque et de la ruée vers l'Ouest est réussie. Le suspense est là, complété par un bon stress qui monte, qui monte, qui monte !
Jane got a gun offre un rôle géniale à Natalie Portman, tout aussi magnifique et convaincante en chapeau et à cheval qu'en chaussons de danse. Et puis, il y a Ewan Mc Gregor, tellement méconnaissable que je ne l'ai pas reconnu ! Au point qu'en fin de séance, j'ai dit à mes amis : Mais on n'a pas vu Ewan dans le film !
Pour conclure, une très bonne séance, avec un film qui sort vraiment de l'ordinaire !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 26 Janvier 2016

 

Randonneurs Amateurs : Affiche

Film de Ken Kwapis

Avec Robert Redford, Nick Nolte, Emma Thompson

 

 

Synopsis : Célèbre écrivain, Bill Bryson refuse de s'accorder une retraite bien méritée, mais trop tranquille, auprès de son adorable épouse et de sa famille. Au contraire, il se lance un nouveau défi : parcourir les 3500 km de l'Appalachian Trail, sentier de randonnée préservé et sauvage qui relie la Géorgie au Maine. 

Les difficultés de l’exercice augmenteront lorsqu'il accepte la présence d'un compagnon de route – son viel ami Stephen Katz qu'il a perdu de vue depuis longtemps. Séducteur invétéré particulièrement malchanceux, Katz espère pouvoir échapper à ses dettes et vivre une dernière aventure avant qu'il ne soit trop tard. 
Seul problème : les deux hommes n'ont pas du tout la même conception de l’aventure…
 
 
Mon humble avis : Je suis allée voir Randonneurs amateur pour le plaisir de revoir Robert Redford, et parce qu'en Août, j'ai aussi un projet de rando de 150 km... 
Hélas... Quel film navrant de la presque première minute à la dernière ! Ok, j'avoue avoir ri 2 ou 3 fois, apprécié 2 ou 3 courts moments, mais c'est si peu, trop peu pour l'intégralité d'un film.
Le scénario est creux, les dialogues insignifiants. Les réflexions ne dépassent pas le niveau de l'esquisse, quel dommage. L'humour est graveleux, la moitié des phrases prononcées par Nick Nolte comportent le "oh putain de merde". Sans doute cela passe-t-il mieux en VO, mais en VF, c'est lourd, lourd, lourd !
Les paysages, parlons-en. Il y a si peu de plan larges sur les Appalaches que l'on pourrait se croire dans n'importe quelle forêt.
Dans une histoire qui ne nécessite pas d'effets puisqu'hommage à notre mère nature et le contact avec elle, tout paraît faut. Les 2 papys s'engagent dans une rando de 3000 bornes sans aucun entrainement, avec des chaussures flambant neuves, sont toujours d'une propreté impeccable malgré vent, tourments, neige. Ils font une chute de 10 mètres et se relèvent plus vite que s'ils étaient juste tombés d'une chaise. Pas une égratignure ! Et durant toute cette marche, pas l'ombre d'une ampoule.
Quelle déception de voir le grand Robert Redford dans un tel navet. J'espère que ce ne sera pas son dernier film et qu'Hollywood nous le ramènera très vite dans un rôle fort comme Redford nous en a offert tout au long de sa carrière.
A oublier très vite donc !
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 11 Janvier 2016

 

Joy : Affiche

Film de David O.Russel

Avec Jennifer Lawrence, Bradley Cooper, Robert de Niro

 

 

Synopsis : Inspiré d'une histoire vraie, JOY décrit le fascinant et émouvant parcours, sur 40 ans, d'une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de son excentrique et dysfonctionnelle famille, et à fonder un empire d’un milliard de dollars. Au-delà de la femme d’exception, Joy incarne le rêve américain dans cette comédie dramatique, mêlant portrait de famille, trahisons, déraison et sentiments.

 

 

 

Mon humble avis : Joy est un biopic, à savoir que ce film est inspiré d'une histoire vraie : celle d'une américaine modeste qui devint richissime en inventant un balais serpillère révolutionnaire.

Il est aussi pour le réalisateur l'occasion de remettre en scène ses trois acteurs fétiches : Jennifer Lawrence, Bradley Cooper et Robert de Niro, qui fait ici effet de faire valoir.

David O.Russel a voulu rendre hommage à la femme en générale, mais en particulier à celle qui s'est sacrifiée pour sa famille, en oubliant ses rêves. Celle qui gère tout chez elle tant bien que mal, depuis ses parents encombrants, à ses enfants, en passant par un ex qui s'incruste paresseusement. Jusqu'à la fameuse invention et le parcours du combattant pour faire reconnaitre celle-ci.

L'idée du film et son casting me séduisait. Mais la bande annonce laisse penser à un film dynamique, limite avec de l'action. Hors il n'en n'est rien. Joy dure 2 heures, mais il m'a semblé durer bien plus que cela. En fait, le sujet réel du film n'apparait qu'à la moitié, la première heure servant à présenter l'héroïne, sa vie et son entourage. Et cette présentation m'a laissée de glace. En effet, David O.Russel a entouré son héroïne d'une famille on ne peut plus loufoque et tout cela m'a paru bien peu vraisemblable. Même si drôle cinq minutes, elle devient bien lassante. Pire, cela me révoltait, que Joy soit si faible pour accepter l'invasion d'une telle famille. Joy ne m'inspirait pas d'empathie mais de l'agacement, j'avais envie de lui botter les fesses et de lui ouvrir grand les yeux. Dommage, une famille plus normale et moins envahissante aurait laissé plus de place au sujet principal du film. 

De même m'a énervé l'improbable présentation du type chargé de vendre ce fameux balais sur une chaine de télé-achat. Le type qui n'a même pas testé le produit avant de passer devant les caméras.

Bref, malgré le talent de Jennifer Lawrence, Joy est pour moi une déception.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 3 Janvier 2016

 

The Big Short : le Casse du siècle : Affiche

Film d'Adam McKay

Avec Steve Carell, Christian Bale, Brad Pitt

 

 

Synopsis Wall Street. 2005. Profitant de l’aveuglement généralisé des grosses banques, des medias et du gouvernement, quatre outsiders anticipent l’explosion de la bulle financière et mettent au point… le casse du siècle ! Michael Burry, Mark Baum, Jared Vennett et Ben Rickert : des personnages visionnaires et hors du commun qui vont parier contre les banques … et tenter de rafler la mise !

 

 

LE GOUT DES MERVEILLES, film d'Eric BESNARD

 

 

Mon humble avis : Voici un film que l'on va voir pour tenter de comprendre un événement mondial, born in the USA, et sortir moins bête !

Le sujet, c'est la crise immobilière aux Etats-Unis, la crise des subprimes comme on dit. C'est donc la genèse de la crise économique mondiale, celle qui fait que l'Islande a fait faillite (même si elle s'est bien relevée depuis), que la Grèce est au bord de la banqueroute et que l'on est 3 millions et demi de chômeur en France !

The Big Short, c'est aussi l'histoire vraie de 4 visionnaires, qui avaient anticipé tout cela, tout en étant pris pour des fous, des illuminés. Il n'empêche qu'après leurs paris contre les banques, quelques mois et de grosses sueurs froides plus tard, ils ont gagnés des milliards de dollars, car, comme ils l'avaient prédit, l'économie américaine, avec l'immobilier comme énorme ressource, s'est belle et bien cassé la figure.

Cette histoire a quelque chose de réellement fascinant à suivre, même si ce n'est pas simple ! Heureusement, la réalisation s'adresse autant aux avertis financiers qu'aux ignares comme moi. A savoir qu'à l'introduction de nouveaux systèmes financiers très nébuleux, la narration s'interrompt pour laisser à un cuisinier ou une starlette qui joue au casino le bon soin de nous expliquer le pourquoi du comment avec des exemples simples, du genre : si j'ai un poisson pourris que je ne peux pas vendre, je le mets dans une soupe avec d'autres poissons et je vends ma soupe ! Voilà en gros comment fonctionnaient à l'époque les prêts bancaires immobiliers aux Etats-Unis !

Ce film se regarde aussi comme un thriller psychologique dont on connait l'issue à l'avance, avec des révélations qui font froid dans le dos ! Il y a aussi pas mal d'humour et des acteurs géniaux !

Je n'ai pas tout compris, mais j'ai compris des choses !!! Même si je serai sans doute bien incapable de les expliquer et de m'en souvenir bien longtemps ! En tous cas, je suis ravie d'avoir vu The Big Short en version française ! Car si en plus j'avais dû suivre la traduction de la version originale et capter quelques phrases, je pense que j'aurais frôlé la surcharge cérébrale !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 31 Octobre 2015

Seul sur Mars : Affiche

Film de Ridley Scott

Avec Matt Damon, Jessica Chastain, Kristen Wigg

 

 

Synopsis : Lors d’une expédition sur Mars, l’astronaute Mark Watney (Matt Damon) est laissé pour mort par ses coéquipiers, une tempête les ayant obligés à décoller en urgence. Mais Mark a survécu et il est désormais seul, sans moyen de repartir, sur une planète hostile. Il va devoir faire appel à son intelligence et son ingéniosité pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre. A 225 millions de kilomètres, la NASA et des scientifiques du monde entier travaillent sans relâche pour le sauver, pendant que ses coéquipiers tentent d’organiser une mission pour le récupérer au péril de leurs vies.

 

 

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Mon humble avis : Seul sur Mars est avant tout un excellent divertissement, doté d'un sacré suspens ! Bon, c'est clair, j'irai pas sur Mars en vacances, même si les paysages sont somptueux et pour cause : les scènes extérieures sont tournées dans le désert du Wadi Rum en Jordanie (comme j'y suis déjà allée, pas besoin de me taper Mars). Par contre, si tous les martiens ressemblent à Matt Damon, ça vaut peut être la peine de changer d'avis ! C'est clair, l'atout du film, c'est Matt ! What else ?

Trève de plaisanterie, la plaisanterie est aussi une force de ce film. Malgré sa situation tragique (qui en ferait paniquer plus d'un) et son avenir proche menacé, le personnage de Mark fait preuve d'un humour et d'une autodérision bienvenus. D'ailleurs, le principal message du film pourrait être que l'humour garde en vie !

Seul sur Mars est adapté d'un roman. L'histoire est peut-être plus facile à suivre par la lecture. Enfin, non pas que l'histoire soit compliquée, loin de là, ce sont toutes les technologies, les stratégies de la Nasa, les moyens techniques, etc qui sont parfois confus.

On approche d'assez près la vie et le fonctionnement et la mentalité des astronautes, même si ici, c'est version SF !

Maintenant, on est franchement en Amérique dans toute sa splendeur, avec les drapeaux, le côté "ramener le boy à la maison", pour moi, cet aspect frôlait le too much. De même que le côté très MacGiver des solutions de notre martien et de la Nasa qui m'ont semblé un peu "carton pâte" pour être crédible, même si, quand on est dans de la science fiction, on comprend bien que la crédibilité ne soit pas la préoccupation première. Mais tout de même, où Mark a-t-il trouvé l'oxygène pour survivre presque deux ans sur Mars, le film fait l'impasse sur cette explication.

Mais Seul sur Mars reste une belle aventure humaine, une belle leçon d'optimisme et de survie en milieu hostile, voire inhumain ! On ne boude pas son plaisir, même si on n'assiste pas au film du siècle !

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 11 Septembre 2015

Le Tout Nouveau Testament : Affiche

Film de Jaco Van Dormael,

Avec Benoît Poelvoorde, Catherine Deneuve, Yolande Moreau, François Damien.

 

 

Synopsis : Dieu existe. Il habite à Bruxelles. Il est odieux avec sa femme et sa fille. On a beaucoup parlé de son fils, mais très peu de sa fille. Sa fille c’est moi. Je m’appelle Ea et j’ai dix ans. Pour me venger j’ai balancé par SMS les dates de décès de tout le monde…

 

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Mon humble avis : J'ai adoré ce film, bien différent de ce que la bande annonce laisse présager. Peut-être moins drôle, mais drôle tout de même, profond, romantique, poétique et on ne peut plus décalé.

Bien sûr, c'est aussi blasphématoire et irrévérencieux, donc inutile d'aller voir ce film si votre confession vous fera trouver ce Tout Nouveau Testament scandaleux, vulgaire, inutile...

J'avoue, j'ai trouvé les passages entre Catherine Deneuve un peu too much, mais cela n'a pas gâché mon plaisir. Et puis l'équipe du film, dont le réalisateur a du bien ce marrer. Car tout de même, filmer Deneuve affalée sur un canapé entrain de câliner un gorille, il fallait le faire, y penser et oser !

Alors oui, on rit, mais on est surtout très ému... Car ce film met un coup de projecteur subtil, délicat, et original sur le mal du siècle : la solitude. Le tout avec beaucoup de tendresse, de douceur, puisque nous suivons les pas de la fille de Dieu, qui découvre la terre, la détresse des humains et s'interroge beaucoup, comme une enfant : avec innocence. La question qui lui revient sans cesse est : Que deviennent les enfants ? Réponse : des adultes. Mais comprendre aussi, qu'avons-nous fait de nos rêves d'enfants, et que faisons nous de l'enfant qui sommeille en nous. Puis, que deviennent les adultes ?...

Bref, Le tout nouveau testament est un film humaniste malgré le méchant Dieu qui règne et régit le monde à coup de mauvaise blague et de tyrannie tant il s'ennuie. Oui, Dieu crée des lois que vous connaissez bien, et qui vous pourrissent votre petit quotidien. Ex, loi N°1232 : quand on plonge un corps dans un bain, le téléphone sonne. Loi 2463, dans un magasin, la file de la caisse d'à côté va toujours plus vite... Ca vous dit quelque chose ? Et bien c'est Dieu qu'il faut blâmer ! Et dans ce film, Dieu, c'est un Benoît Poelvoorde déchainé et machiavélique. Excellentissime !

Une chouette leçon de vie et d'impératif de bonheur, dont on sort le sourire aux lèvres et le coeur tout doux. Un film qui nous fait dire qu'effectivement, mieux vaut ne pas connaitre notre heure, et qui conseille de vivre chaque jour comme si c'était le dernier. 

Un petit miracle nous vient donc du cinéma Belge et de ce qui va avec : un certain humour, et un ton résolument décalé, pour écrire un joli conte qui met du baume au coeur !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 25 Août 2015

American Ultra : Affiche

Film de Mima Nourizadeh

Avec Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Topher Grace

 

Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Une comédie d’action à propos de Mike Howell dont la vie paisible et sans ambition avec sa petite amie Phoebe se retrouve soudainement chamboulée. À sa grande surprise, Il est en fait un agent dormant surentrainé dont la mémoire a été effacée. En un clin d’œil, son passé refait surface et Mike se retrouve au milieu d’une opération gouvernementale visant à l’éliminer. Il va alors devoir faire appel à ses capacités insoupçonnées d’agent secret pour survivre. 

 

 

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Mon humble avis : Y'a pas à tortiller, j'adore les films (et livres) d'espions, d'action, de CIA etc...

Et celui-ci, je l'ai trouvé particulièrement jubilatoire ! Car on ne sait pas trop si l'on est dans une comédie, un film dégeanté, un pur thriller... Sans doute un peu, même beaucoup tout à la fois.

Pas un seul temps mort dans cette histoire, qui va crescendo, où le spectateur est aussi ahuri que Mike, le personnage principal.

Comme Mike et Phoebe sont des habitués de nombre de substances hallucinogènes, le film en tient compte tout du long dans l'image, les couleurs, le rythme de la caméra. Bref, on est dans un trip (mauvais pour Mike et Phoebe) mais excellent pour nous. Surtout qu'au milieu du film, un petit détail que l'on n'a pas vu venir, et qu'on découvre en même temps que Mike, fait basculer l'histoire dans le style plus classique du genre espion - du moins dans la narration - toujours pas dans la réalisation.

Bien sûr, c'est violent, mais drôle à la fois. Le T.Shirt blanc de Mike est de moins en moins blanc et sa tête sera bientôt celle d'un rescapé de l'enfer. Bagarres (le mot est gentils), fusillades, explosions, rien ne manque. 

D'ailleurs, ne manquent pas non plus les émotions car Mike et sa copine sont touchants, voire très attachants. D'anti-héros de base, ils se transforment en super héro... mais pas par magie ! (je ne spoilie pas trop) Je n'espère qu'une chose : une suiiiiiite SVP ! (on verra si je suis exaucée).

Pour info, American Ultra, c'est le nom de code d'une mission de la CIA. En même temps, ce film est ultra Américain, depuis la haute technologie, la CIA, jusqu'à l'Amérique profonde.

Un film qui se déguste à plusieurs degrés, dont je ne saurais dire lequel est le premier : la parodie ou le bon film d'espionnage.

Avec des acteurs plus que convaincants... Alors, partant pour un trip, oups, un film pas comme les autres ?

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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