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Publié le 26 Janvier 2016

 

Randonneurs Amateurs : Affiche

Film de Ken Kwapis

Avec Robert Redford, Nick Nolte, Emma Thompson

 

 

Synopsis : Célèbre écrivain, Bill Bryson refuse de s'accorder une retraite bien méritée, mais trop tranquille, auprès de son adorable épouse et de sa famille. Au contraire, il se lance un nouveau défi : parcourir les 3500 km de l'Appalachian Trail, sentier de randonnée préservé et sauvage qui relie la Géorgie au Maine. 

Les difficultés de l’exercice augmenteront lorsqu'il accepte la présence d'un compagnon de route – son viel ami Stephen Katz qu'il a perdu de vue depuis longtemps. Séducteur invétéré particulièrement malchanceux, Katz espère pouvoir échapper à ses dettes et vivre une dernière aventure avant qu'il ne soit trop tard. 
Seul problème : les deux hommes n'ont pas du tout la même conception de l’aventure…
 
 
Mon humble avis : Je suis allée voir Randonneurs amateur pour le plaisir de revoir Robert Redford, et parce qu'en Août, j'ai aussi un projet de rando de 150 km... 
Hélas... Quel film navrant de la presque première minute à la dernière ! Ok, j'avoue avoir ri 2 ou 3 fois, apprécié 2 ou 3 courts moments, mais c'est si peu, trop peu pour l'intégralité d'un film.
Le scénario est creux, les dialogues insignifiants. Les réflexions ne dépassent pas le niveau de l'esquisse, quel dommage. L'humour est graveleux, la moitié des phrases prononcées par Nick Nolte comportent le "oh putain de merde". Sans doute cela passe-t-il mieux en VO, mais en VF, c'est lourd, lourd, lourd !
Les paysages, parlons-en. Il y a si peu de plan larges sur les Appalaches que l'on pourrait se croire dans n'importe quelle forêt.
Dans une histoire qui ne nécessite pas d'effets puisqu'hommage à notre mère nature et le contact avec elle, tout paraît faut. Les 2 papys s'engagent dans une rando de 3000 bornes sans aucun entrainement, avec des chaussures flambant neuves, sont toujours d'une propreté impeccable malgré vent, tourments, neige. Ils font une chute de 10 mètres et se relèvent plus vite que s'ils étaient juste tombés d'une chaise. Pas une égratignure ! Et durant toute cette marche, pas l'ombre d'une ampoule.
Quelle déception de voir le grand Robert Redford dans un tel navet. J'espère que ce ne sera pas son dernier film et qu'Hollywood nous le ramènera très vite dans un rôle fort comme Redford nous en a offert tout au long de sa carrière.
A oublier très vite donc !
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 11 Janvier 2016

 

Joy : Affiche

Film de David O.Russel

Avec Jennifer Lawrence, Bradley Cooper, Robert de Niro

 

 

Synopsis : Inspiré d'une histoire vraie, JOY décrit le fascinant et émouvant parcours, sur 40 ans, d'une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de son excentrique et dysfonctionnelle famille, et à fonder un empire d’un milliard de dollars. Au-delà de la femme d’exception, Joy incarne le rêve américain dans cette comédie dramatique, mêlant portrait de famille, trahisons, déraison et sentiments.

 

 

 

Mon humble avis : Joy est un biopic, à savoir que ce film est inspiré d'une histoire vraie : celle d'une américaine modeste qui devint richissime en inventant un balais serpillère révolutionnaire.

Il est aussi pour le réalisateur l'occasion de remettre en scène ses trois acteurs fétiches : Jennifer Lawrence, Bradley Cooper et Robert de Niro, qui fait ici effet de faire valoir.

David O.Russel a voulu rendre hommage à la femme en générale, mais en particulier à celle qui s'est sacrifiée pour sa famille, en oubliant ses rêves. Celle qui gère tout chez elle tant bien que mal, depuis ses parents encombrants, à ses enfants, en passant par un ex qui s'incruste paresseusement. Jusqu'à la fameuse invention et le parcours du combattant pour faire reconnaitre celle-ci.

L'idée du film et son casting me séduisait. Mais la bande annonce laisse penser à un film dynamique, limite avec de l'action. Hors il n'en n'est rien. Joy dure 2 heures, mais il m'a semblé durer bien plus que cela. En fait, le sujet réel du film n'apparait qu'à la moitié, la première heure servant à présenter l'héroïne, sa vie et son entourage. Et cette présentation m'a laissée de glace. En effet, David O.Russel a entouré son héroïne d'une famille on ne peut plus loufoque et tout cela m'a paru bien peu vraisemblable. Même si drôle cinq minutes, elle devient bien lassante. Pire, cela me révoltait, que Joy soit si faible pour accepter l'invasion d'une telle famille. Joy ne m'inspirait pas d'empathie mais de l'agacement, j'avais envie de lui botter les fesses et de lui ouvrir grand les yeux. Dommage, une famille plus normale et moins envahissante aurait laissé plus de place au sujet principal du film. 

De même m'a énervé l'improbable présentation du type chargé de vendre ce fameux balais sur une chaine de télé-achat. Le type qui n'a même pas testé le produit avant de passer devant les caméras.

Bref, malgré le talent de Jennifer Lawrence, Joy est pour moi une déception.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 3 Janvier 2016

 

The Big Short : le Casse du siècle : Affiche

Film d'Adam McKay

Avec Steve Carell, Christian Bale, Brad Pitt

 

 

Synopsis Wall Street. 2005. Profitant de l’aveuglement généralisé des grosses banques, des medias et du gouvernement, quatre outsiders anticipent l’explosion de la bulle financière et mettent au point… le casse du siècle ! Michael Burry, Mark Baum, Jared Vennett et Ben Rickert : des personnages visionnaires et hors du commun qui vont parier contre les banques … et tenter de rafler la mise !

 

 

LE GOUT DES MERVEILLES, film d'Eric BESNARD

 

 

Mon humble avis : Voici un film que l'on va voir pour tenter de comprendre un événement mondial, born in the USA, et sortir moins bête !

Le sujet, c'est la crise immobilière aux Etats-Unis, la crise des subprimes comme on dit. C'est donc la genèse de la crise économique mondiale, celle qui fait que l'Islande a fait faillite (même si elle s'est bien relevée depuis), que la Grèce est au bord de la banqueroute et que l'on est 3 millions et demi de chômeur en France !

The Big Short, c'est aussi l'histoire vraie de 4 visionnaires, qui avaient anticipé tout cela, tout en étant pris pour des fous, des illuminés. Il n'empêche qu'après leurs paris contre les banques, quelques mois et de grosses sueurs froides plus tard, ils ont gagnés des milliards de dollars, car, comme ils l'avaient prédit, l'économie américaine, avec l'immobilier comme énorme ressource, s'est belle et bien cassé la figure.

Cette histoire a quelque chose de réellement fascinant à suivre, même si ce n'est pas simple ! Heureusement, la réalisation s'adresse autant aux avertis financiers qu'aux ignares comme moi. A savoir qu'à l'introduction de nouveaux systèmes financiers très nébuleux, la narration s'interrompt pour laisser à un cuisinier ou une starlette qui joue au casino le bon soin de nous expliquer le pourquoi du comment avec des exemples simples, du genre : si j'ai un poisson pourris que je ne peux pas vendre, je le mets dans une soupe avec d'autres poissons et je vends ma soupe ! Voilà en gros comment fonctionnaient à l'époque les prêts bancaires immobiliers aux Etats-Unis !

Ce film se regarde aussi comme un thriller psychologique dont on connait l'issue à l'avance, avec des révélations qui font froid dans le dos ! Il y a aussi pas mal d'humour et des acteurs géniaux !

Je n'ai pas tout compris, mais j'ai compris des choses !!! Même si je serai sans doute bien incapable de les expliquer et de m'en souvenir bien longtemps ! En tous cas, je suis ravie d'avoir vu The Big Short en version française ! Car si en plus j'avais dû suivre la traduction de la version originale et capter quelques phrases, je pense que j'aurais frôlé la surcharge cérébrale !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 31 Octobre 2015

Seul sur Mars : Affiche

Film de Ridley Scott

Avec Matt Damon, Jessica Chastain, Kristen Wigg

 

 

Synopsis : Lors d’une expédition sur Mars, l’astronaute Mark Watney (Matt Damon) est laissé pour mort par ses coéquipiers, une tempête les ayant obligés à décoller en urgence. Mais Mark a survécu et il est désormais seul, sans moyen de repartir, sur une planète hostile. Il va devoir faire appel à son intelligence et son ingéniosité pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre. A 225 millions de kilomètres, la NASA et des scientifiques du monde entier travaillent sans relâche pour le sauver, pendant que ses coéquipiers tentent d’organiser une mission pour le récupérer au péril de leurs vies.

 

 

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Mon humble avis : Seul sur Mars est avant tout un excellent divertissement, doté d'un sacré suspens ! Bon, c'est clair, j'irai pas sur Mars en vacances, même si les paysages sont somptueux et pour cause : les scènes extérieures sont tournées dans le désert du Wadi Rum en Jordanie (comme j'y suis déjà allée, pas besoin de me taper Mars). Par contre, si tous les martiens ressemblent à Matt Damon, ça vaut peut être la peine de changer d'avis ! C'est clair, l'atout du film, c'est Matt ! What else ?

Trève de plaisanterie, la plaisanterie est aussi une force de ce film. Malgré sa situation tragique (qui en ferait paniquer plus d'un) et son avenir proche menacé, le personnage de Mark fait preuve d'un humour et d'une autodérision bienvenus. D'ailleurs, le principal message du film pourrait être que l'humour garde en vie !

Seul sur Mars est adapté d'un roman. L'histoire est peut-être plus facile à suivre par la lecture. Enfin, non pas que l'histoire soit compliquée, loin de là, ce sont toutes les technologies, les stratégies de la Nasa, les moyens techniques, etc qui sont parfois confus.

On approche d'assez près la vie et le fonctionnement et la mentalité des astronautes, même si ici, c'est version SF !

Maintenant, on est franchement en Amérique dans toute sa splendeur, avec les drapeaux, le côté "ramener le boy à la maison", pour moi, cet aspect frôlait le too much. De même que le côté très MacGiver des solutions de notre martien et de la Nasa qui m'ont semblé un peu "carton pâte" pour être crédible, même si, quand on est dans de la science fiction, on comprend bien que la crédibilité ne soit pas la préoccupation première. Mais tout de même, où Mark a-t-il trouvé l'oxygène pour survivre presque deux ans sur Mars, le film fait l'impasse sur cette explication.

Mais Seul sur Mars reste une belle aventure humaine, une belle leçon d'optimisme et de survie en milieu hostile, voire inhumain ! On ne boude pas son plaisir, même si on n'assiste pas au film du siècle !

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 11 Septembre 2015

Le Tout Nouveau Testament : Affiche

Film de Jaco Van Dormael,

Avec Benoît Poelvoorde, Catherine Deneuve, Yolande Moreau, François Damien.

 

 

Synopsis : Dieu existe. Il habite à Bruxelles. Il est odieux avec sa femme et sa fille. On a beaucoup parlé de son fils, mais très peu de sa fille. Sa fille c’est moi. Je m’appelle Ea et j’ai dix ans. Pour me venger j’ai balancé par SMS les dates de décès de tout le monde…

 

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Mon humble avis : J'ai adoré ce film, bien différent de ce que la bande annonce laisse présager. Peut-être moins drôle, mais drôle tout de même, profond, romantique, poétique et on ne peut plus décalé.

Bien sûr, c'est aussi blasphématoire et irrévérencieux, donc inutile d'aller voir ce film si votre confession vous fera trouver ce Tout Nouveau Testament scandaleux, vulgaire, inutile...

J'avoue, j'ai trouvé les passages entre Catherine Deneuve un peu too much, mais cela n'a pas gâché mon plaisir. Et puis l'équipe du film, dont le réalisateur a du bien ce marrer. Car tout de même, filmer Deneuve affalée sur un canapé entrain de câliner un gorille, il fallait le faire, y penser et oser !

Alors oui, on rit, mais on est surtout très ému... Car ce film met un coup de projecteur subtil, délicat, et original sur le mal du siècle : la solitude. Le tout avec beaucoup de tendresse, de douceur, puisque nous suivons les pas de la fille de Dieu, qui découvre la terre, la détresse des humains et s'interroge beaucoup, comme une enfant : avec innocence. La question qui lui revient sans cesse est : Que deviennent les enfants ? Réponse : des adultes. Mais comprendre aussi, qu'avons-nous fait de nos rêves d'enfants, et que faisons nous de l'enfant qui sommeille en nous. Puis, que deviennent les adultes ?...

Bref, Le tout nouveau testament est un film humaniste malgré le méchant Dieu qui règne et régit le monde à coup de mauvaise blague et de tyrannie tant il s'ennuie. Oui, Dieu crée des lois que vous connaissez bien, et qui vous pourrissent votre petit quotidien. Ex, loi N°1232 : quand on plonge un corps dans un bain, le téléphone sonne. Loi 2463, dans un magasin, la file de la caisse d'à côté va toujours plus vite... Ca vous dit quelque chose ? Et bien c'est Dieu qu'il faut blâmer ! Et dans ce film, Dieu, c'est un Benoît Poelvoorde déchainé et machiavélique. Excellentissime !

Une chouette leçon de vie et d'impératif de bonheur, dont on sort le sourire aux lèvres et le coeur tout doux. Un film qui nous fait dire qu'effectivement, mieux vaut ne pas connaitre notre heure, et qui conseille de vivre chaque jour comme si c'était le dernier. 

Un petit miracle nous vient donc du cinéma Belge et de ce qui va avec : un certain humour, et un ton résolument décalé, pour écrire un joli conte qui met du baume au coeur !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 25 Août 2015

American Ultra : Affiche

Film de Mima Nourizadeh

Avec Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Topher Grace

 

Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Une comédie d’action à propos de Mike Howell dont la vie paisible et sans ambition avec sa petite amie Phoebe se retrouve soudainement chamboulée. À sa grande surprise, Il est en fait un agent dormant surentrainé dont la mémoire a été effacée. En un clin d’œil, son passé refait surface et Mike se retrouve au milieu d’une opération gouvernementale visant à l’éliminer. Il va alors devoir faire appel à ses capacités insoupçonnées d’agent secret pour survivre. 

 

 

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Mon humble avis : Y'a pas à tortiller, j'adore les films (et livres) d'espions, d'action, de CIA etc...

Et celui-ci, je l'ai trouvé particulièrement jubilatoire ! Car on ne sait pas trop si l'on est dans une comédie, un film dégeanté, un pur thriller... Sans doute un peu, même beaucoup tout à la fois.

Pas un seul temps mort dans cette histoire, qui va crescendo, où le spectateur est aussi ahuri que Mike, le personnage principal.

Comme Mike et Phoebe sont des habitués de nombre de substances hallucinogènes, le film en tient compte tout du long dans l'image, les couleurs, le rythme de la caméra. Bref, on est dans un trip (mauvais pour Mike et Phoebe) mais excellent pour nous. Surtout qu'au milieu du film, un petit détail que l'on n'a pas vu venir, et qu'on découvre en même temps que Mike, fait basculer l'histoire dans le style plus classique du genre espion - du moins dans la narration - toujours pas dans la réalisation.

Bien sûr, c'est violent, mais drôle à la fois. Le T.Shirt blanc de Mike est de moins en moins blanc et sa tête sera bientôt celle d'un rescapé de l'enfer. Bagarres (le mot est gentils), fusillades, explosions, rien ne manque. 

D'ailleurs, ne manquent pas non plus les émotions car Mike et sa copine sont touchants, voire très attachants. D'anti-héros de base, ils se transforment en super héro... mais pas par magie ! (je ne spoilie pas trop) Je n'espère qu'une chose : une suiiiiiite SVP ! (on verra si je suis exaucée).

Pour info, American Ultra, c'est le nom de code d'une mission de la CIA. En même temps, ce film est ultra Américain, depuis la haute technologie, la CIA, jusqu'à l'Amérique profonde.

Un film qui se déguste à plusieurs degrés, dont je ne saurais dire lequel est le premier : la parodie ou le bon film d'espionnage.

Avec des acteurs plus que convaincants... Alors, partant pour un trip, oups, un film pas comme les autres ?

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 21 Août 2015

Mission: Impossible - Rogue Nation : Affiche

Film de Christopher McQuarrie

Avec Tom Cruise, Jeremy Renner, Rebecca Ferguson, Simon Pegg

 

 

Synopsis : L’équipe IMF (Impossible Mission Force) est dissoute et Ethan Hunt se retrouve désormais isolé, alors que le groupe doit affronter un réseau d’agents spéciaux particulièrement entraînés, le Syndicat. Cette organisation sans scrupules est déterminée à mettre en place un nouvel ordre mondial à travers des attaques terroristes de plus en plus violentes. Ethan regroupe alors son équipe et fait alliance avec Ilsa Faust, agent britannique révoquée, dont les liens avec le Syndicat restent mystérieux. Ils vont s’attaquer à la plus impossible des missions : éliminer le Syndicat. 

 

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Mon humble avis : Un film à 150 millions de dollars qui vaut bien le prix d'une place de ciné. Car oui, on en a pour notre argent en spectacle, explosion, courses poursuites (en moto notamment), cascades etc ! Le show est assuré, le 5ème opus de la franchise Mission Impossible n'a rien à envier aux précédents (dont j'avoue ne pas avoir vu le 4ème).

Pas une minute d'ennui pendant les 2h12 pour tout spectateur fan du genre, ou genre, même pas fan, car ce type de cinéma est forcément fait pour être captivant, quelques soient vos goûts en matière de ciné.

L'intrigue (qui débute à la toute fin du 4ème opus) se suit très facilement, même si, of course, on doute beaucoup de l'intégrité du personnage féminin. Donc on ne sait jamais trop si c'est une gentille ou une méchante, ce qui amène quelques bons tremblements sur le sort d'Ethan. C'est d'ailleurs une première dans la franchise. Un personnage féminin qui occupe presque autant l'écran que Tom Cruise, dont le rôle est primordial, et non secondaire dans l'intrigue, le glamour et l'action du film. Ethan a presque trouvé son alter égo... invincible version femme ! Comme une suite est annoncée, je gage que Mission Impossible pourrait compter un membre supplémentaire. 

Bien appréciable aussi, l'humour qui ponctue régulièrement ce film, apportant un peu de légèreté bienvenue. Et ce que j'aime toujours dans ces films, c'est qu'en 2 heures, on fait presque le tour du monde, avec des images... Wahou... Londres, Vienne, Maroc, Cuba, Maroc. Faut dire que tous ces espions prennent l'avion comme on prend le métro !

Enfin, je rends à César ce qui lui appartient, même si je n'apprécie pas vraiment l'homme qui est notre César du jour : Tom Cruise. C'est lui qui réalise toutes ses cascades, même celle d'ouverture du film où il se retrouve accroché à la porte d'un avion à 1500 mètres de hauteur. Cette scène est réalisée sans effets spéciaux et a été tournée 8 fois en tout ! De même, la scène qui nous ferait fuir tout milieu aquatique jusqu'à la fin de nos jours.... L'acteur s'est mis à l'Apnée.

Rebecca Ferguson mérite aussi bien ses lauriers. Elle n'a eu que quelques semaines pour apprendre l'art des cascades, des combats and co.

Bref, un excellent moment de détente, un bon film d'espionnage ou tout le monde fait extrêmement bien son boulot ! Donc pourquoi se priver ?!

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 16 Août 2015

 

Les 4 Fantastiques : Affiche

Film de Josh Trank

Avec Miles Teller, Kate Mara, Michael B.Jordan

 

 

Synopsis : Adaptation moderne et résolument nouvelle de la plus ancienne équipe de super-héros Marvel, le film se concentre sur quatre jeunes génies qui se retrouvent projetés dans un univers alternatif et dangereux, qui modifie leurs formes physiques mais aussi leurs vies de façon radicale. Ils devront apprendre à maîtriser leurs nouvelles capacités et à travailler ensemble pour sauver la Terre d’un ancien allié devenu leur ennemi. 

 

 

LES 4 FANTASTIQUES, film de Josh TRANK

 

Mon humble avis : Dieu sait comme je suis devenue une inconditionnelle des Marvel depuis quelques années, au point que je vais aveuglément au ciné à chaque nouvelle sortie. Et bien cela m'apprendra à être aveugle !

Cette nouvelle version des 4 Fantastiques est à mes yeux un raté total !

Déjà, le film met dix fois plus de temps à démarrer vraiment qu'à se développer et à se finir. Peut-être les prochains opus de cette franchise Marvel seront captivants plus vite, les personnages étant enfin installés après plus de deux heures de film.

Mise à part les super pouvoirs, je n'ai rien retrouvé ici de ce qui m'attire dans les Marvel. Pas d'humour, des dialogues d'une platitude déconcertante et sans 2ème ni 3ème degré. Des personnages lisses à pleurer, et de surcroît pas franchement bien interprétés. Aucune empathie, aucune sympathie ne s'est développée envers eux chez la spectatrice pourtant bon public que je suis pour ce genre là. Même pas de quoi fantasmer sur le charme, la musculature, le sourire ou autre de l'un d'entre eux ! Non mais !

Qui plus est, le film est bourré de poncifs hors sujets et même anachroniques. Alors que "l'action", disons l'histoire commence en 2007 dans une salle de classe américaine, on se croirait sorti d'une école des années 50 avec un instit d'une autre ère...

Bon, bien sûr, il y a les effets spéciaux. Mais c'est le minimum attendu quand on va voir un comics. Donc on va dire que mon étoile ne va pas pour la copie et l'encore, ni pour la bobine à l'ère du tout numérique, mais aux effets spéciaux, même si ceux-ci n'apportent rien de franchement nouveau.

Bref, les 4 fantastiques, une franchise Marvel qui ne me comptera pas parmi ses inconditionnels, loin de là. Donc, je ne vous encourage pas vraiment aller en salle obscure, mais plutôt à profiter du bon air estival !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 25 Juillet 2015

Ant-Man : Affiche

Film de Peyton Reed,

Avec Paul Rudd, Evangeline Lilly, Michael Douglas,Corey Stoll

 

Synopsis : Scott Lang, cambrioleur de haut vol, va devoir apprendre à se comporter en héros et aider son mentor, le Dr Hank Pym, à protéger le secret de son spectaculaire costume d’Ant-Man, afin d’affronter une effroyable menace… 

 

 

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Mon humble avis : Un nouvel héros de Marvel au cinéma !!!! Et une première apparition très réussie ! Nul doute qu'il y aura une suite individuelle, en binôme, ou pourquoi pas collective avec les Avengers ! (Restez donc jusqu'au bout du générique, et vous serez d'accord avec moi !)

Ant-Man, alias Scott prend la taille d'une fourmis sitôt qu'il endosse un certain costume. Taille de fourmis mais force titanesque. Tout ce qu'il faut pour déjouer un projet scientifique machiavélique...

Ant-Man est donc un film assez classique dans le genre Marvel, qui est truffé d'humour, d'autodérision et de références aux autres super héros de l'écurie Marvel (notamment, les Avengers). On rit beaucoup et l'on ne s'ennuie pas une seconde. De plus, et c'est assez important pour le noter, je trouve que Ant-Man s'adresse aussi bien aux adultes qu'à un bien plus jeune public. Ce film est en effet plus frais, très peu violent en fait, et bien plus enfantin que d'autres Marvel. Ant-Man en devient même mignon lors d'une scène de bagarre mémorable entre deux ennemis à taille de fourmis, sur un train électrique !

Ant-Man, c'est le looser qui devient le super héros vraiment fait pour éblouir et ébahir les enfants. Moi, en tant qu'adulte, je suis très bonne public du genre et j'ai eu 100% de ce que j'attendais en m'asseyant dans fauteuil de velours rouge.

Les personnages, tant secondaires que principaux, apportent tous leur concours pour la réussite de ce chouette divertissement.

Bon, Ok, il y a beaucoup de fourmis, mais quand on sait leur parler, elles sont gentilles ces fourmis !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 23 Juillet 2015

Amy : Affiche

Documentaire d'Asif Kapadia

 

 

Dotée d’un talent unique au sein de sa génération, Amy Winehouse a immédiatement capté l’attention du monde entier. Authentique artiste jazz, elle se servait de ses dons pour l’écriture et l’interprétation afin d’analyser ses propres failles. Cette combinaison de sincérité à l’état brut et de talent ont donné vie à certaines des chansons les plus populaires de notre époque. Mais l’attention permanente des médias et une vie personnelle compliquée associées à un succès planétaire et un mode de vie instable ont fait de la vie d’Amy Winehouse un château de cartes à l’équilibre précaire.Le grand public a célébré son immense succès tout en jugeant à la hâte ses faiblesses. Ce talent si salvateur pour elle a fini par être la cause même de sa chute. Avec les propres mots d’Amy Winehouse et des images inédites, Asif Kapadia nous raconte l’histoire de cette incroyable artiste, récompensée par six Grammy Awards. 

 

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Mon humble avis : Ce documentaire est composé d'images, de vidéos et de passages télé d'archive de la diva hors du commun qu'était Amy Whinehouse.

Amy Whinehouse qui rejoint le triste club des 27 en juillet 2011. Le club des 27 "regroupe" des musiciens et rock stars décédées à 27 ans, le plus souvent d'abus ou de suicide. S'y trouve Kurt Cobain, Jim Morrison, Janis Joplin...

Le film Amy revient sur la vie et la carrière de la chanteuse, qui débuta dans la confidence alors qu'elle quittait tout juste l'adolescence et qu'elle était déjà "perturbée". Amy avait un talent fou de compositrice, une voix plus qu'extraordinaire et vivait tout intensément, passionnément.

Ce documentaire n'est pas toujours facile à suivre. En VO, vous lisez le texte en bas de l'écran. Mais en haut à gauche, il faut également lire la date de l'évènement, et en haut à droite, figure les noms et liens avec la chanteuse des intervenants (interviewés ou en voix Off). Il est parfois aussi plus construit sur ses excès et sa vie publique que sur ces séances de travail, ce qui est un peu dommage. J'aurais aimé la voir plus en studio, assister à des répétitions avec ses musiciens etc.

Il n'empêche que ce documentaire est à voir pour ne pas oublier cette chanteuse qui aura marqué l'Histoire de la musique, malgré l'aspect assez court finalement de sa célébrité mondiale. Mais c'est aussi cette célébrité mondiale qui a vraiment été le début de la fin. Amy en fait ne la souhaitait pas, elle n'a jamais voulu devenir une people. Et franchement, si les paparazzis et les médias ne l'avaient pas autant harcelée, autant pour l'encenser que pour la détracter, possible qu'Amy aurait encore été en vie... Tout comme Lady Di par exemple. Bref, un film qui me fait encore détester un peu plus ces gens qui pratique ce métier charognard, les magazines qui les publient et les gens qui les lisent, entretenant ainsi ce harcèlement des stars bien au-delà de leur vie publique.

A noter aussi, le père d'Amy, absent de son adolescence, qui a su revenir quand sa fille s'est mise à gagner beaucoup d'argent, et étant le premier à exploiter cette manne financière, au détriment conscient de la santé de sa fille.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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