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Publié le 11 Novembre 2016

Moi, Daniel Blake : Affiche

Film de Ken Loach

Avec Daves Jones, Hayley Squires, Dylan McKiernan

 

Synopsis : Pour la première fois de sa vie, Daniel Blake, un menuisier anglais de 59 ans, est contraint de faire appel à l’aide sociale à la suite de problèmes cardiaques. Mais bien que son médecin lui ait interdit de travailler, il se voit signifier l'obligation d'une recherche d'emploi sous peine de sanction. Au cours de ses rendez-vous réguliers au « job center », Daniel va croiser la route de Katie, mère célibataire de deux enfants qui a été contrainte d'accepter un logement à 450km de sa ville natale pour ne pas être placée en foyer d’accueil. Pris tous deux dans les filets des aberrations administratives de la Grande-Bretagne d’aujourd’hui, Daniel et Katie vont tenter de s’entraider…

 

 

Mon humble avis : Moi, Daniel Blake a reçu la récompense suprême lors du dernier Festival de Cannes, à savoir la Palme d'Or. Récompense oh combien méritée !...

Même si ce film n'est guère joyeux ni très distrayant, car encré dans le réel du quotidien, le quotidien des petites gens de la classe moyenne, voire pauvre, d'Angleterre.

Un film intelligent, sobre, pudique et franchement bouleversant. Un film qui montre qu'à l'heure où les gouvernements ne jouent plus leur rôle, et bien reste l'entraide, celle toute simple faite de petits coups mains, de rencontres, de maigres repas partagés, de sourires échangés... Bref, l'attention portée à l'autre, même à l'inconnu qui de ce fait, ce sent vivant, existant aux yeux des autres. Un film porté par des acteurs exceptionnels, tout à fait méconnus en France. Ce qui fait qu'à l'écran, on ne voit pas de comédiens, mais de vraies personnes qui vivent une vraie vie.

Les personnages de Ken Loach ne démissionnent pas, malgré les épreuves de la vie, et surtout les épreuves du système, un système binaire qui ne prend plus en compte l'individu, qui ne possède que deux cases à remplir (oui ou non) et qui, parce que c'est le règlement, n'imagine même pas qu'il puisse y avoir une 3ème case, voir une dizaine d'autres pour répondre aux besoins et aux urgences de chacun.

Daniel Blake est confronté aux incohérences du système de santé et de chômage anglais... Et dès le début du film,  nous sentons parfaitement que ce personnage va faire face à un monde qui marche sur la tête au point que l'on pourrait en rire, s'il n'y avait des vies humaines en jeu. Oui, les situations que rencontrent Daniel Blake semblent plus tirées d'un sketch humoristique que d'une vérité pourtant hélas bien réel.

Suite à une crise cardiaque, Daniel Blake doit rester en convalescence et ne peut plus travailler pendant un moment, d'avis du personnel soignant. Sauf que lors d'un questionnaire médical pour obtenir une pension d'invalidité, il est déclaré apte à travailler, en gros, parce qu'il est capable de se déplacer seul et e mettre un chapeau. De ce fait, il doit s'inscrire au Pôle Emploi anglais, sauf qu'il ne peut percevoir d'allocations s'il ne cherche pas de travail durant 35  heures par semaines et le prouver.

Bref, vous le comprendrez bien, dans ce film, que ce soit pour Daniel Blake ou sa nouvelle amie Kathie et ses deux enfants, c'est le serpent qui se mord la queue, et tout le monde qui se renvoie la patate chaude... sans se préoccuper des conséquences souvent gravissimes dans la vie de ces victimes malgré elles

Dans de moindres proportions, il y a quelques années, j'ai été victime aussi de ces prises de tête avec le système... Ce qui a eu pour conséquences, suite à une grosse crise d'angoisse, de prolonger mon arrêt maladie d'alors de 9 mois... ce qui fait que j'ai coûté beaucoup plus cher à la société que si chacun avait fait son boulot en temps voulu.

Bref, un film à voir, pas forcément à revoir pour les raisons citées en début de billet. Mais c'est une réelle prise de conscience sur les incohérences des systèmes de protections sociales où les bénéficiaires sont souvent soupçonnés d'assistanat ou profit de complaisance.

Dommage hélas que de tels films n'aient un effet que dans l'esprit du spectateur, mais point dans ceux qui nous gouvernent et pondent des lois qu'ils ne respectent pas eux même. Car ce film dénonce parfaitement l'inefficacité volontaire d'une l'administration étouffante, qui accroît encore plus la précarité et l'isolement des personnes qui ont besoin d'aide...Dommage que le cinéma ne change pas le monde !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 29 Octobre 2016

 

 

La Fille du train : Affiche

Film de Tate Taylor

Avec Emily Blunt, Rebecca Ferguson, Haley Bennet, Justin Theroux

 

Synopsis : Rachel prend tous les jours le même train et passe tous les jours devant la même maison. Dévastée par son divorce, elle fantasme sur le couple qui y vit et leur imagine une vie parfaite… jusqu’au jour où elle est le témoin d’un événement extrêmement choquant et se retrouve malgré elle étroitement mêlée à un angoissant mystère.

 

 

Mon humble avis : Quel film ! Du pur thriller psychologique ! J'adore !

Et pourtant, la presse n'est pas tendre avec ce film, adaptation du roman éponyme de Paula Hawkins, véritable best seller paru en France en mai 2015. Je n'ai pas lu le livre, aussi, j'ignore si le film est fidèle à 100% au roman. Je sais juste que le bouquin se déroule en Angleterre, alors que le film lui, se passe dans les environs de New York.

Quoiqu'il en soit, j'ai été scotchée à mon fauteuil devant cette histoire terrifiante, qui fait froid de le dos. Tout est sujet de manipulation et de point de vue en fait. Le scénario est vraiment machiavélique, qui balade le spectateur par le bout du nez dans toutes les théories possibles. Nous sommes presque dans un huit clos. Pas physiquement ni géographiquement, mais dans l'atmosphère inquiétante qui règne, et par les personnages peu nombreux... mais tous suspects à un moment ou un autre de l'histoire. Oui, on suspecte chacun d'entre eux, chacun leur tour. Aucun ne semble vraiment net en fait. Ce qui donne à ce film un suspens implacable. 

Au début, il est un peu difficile de rentrer dedans, surtout à cause de la forme narrative, qui alterne présent et passé par de nombreux flash back. Mais l'on s'habitue et ces flash back permettent d'approfondir les personnages, de les percevoir sous deux angles différents, dont un (le passé), qui éclaircit, façon de parler, le présent. Je dis "façon de parler" car, au départ du film, on pense évoluer dans une Amérique bien propre, bien parfaite, avec des gens plus beaux et plus heureux les uns que les autres. Bref, le cliché américain. Sauf que celui-ci se fissure bien vite et nous invite ainsi à ne pas nous fier aux apparences.

Chaque personnage surprend le spectateur presque à chaque minute, par des comportements ambigus ou contradictoires. Aucun personnage n'est lisse... Et surtout pas le personnage de Rachel, magistralement interprété par une Emily Blunt inattendue et bouleversante. Du grand art d'interprétation, moi, je dis qu'il y a de l'Oscar dans l'air, en tout cas, ce serait on ne peut plus mérité. Rachel est tantôt comme absente, inquiétante, d'ailleurs, elle s'inquiète elle même, hystérique, malheureuse, obsédée, dépressive, alcoolique, sobre, rêveuse, ancrée dans la réalité tout en vivant sa vie par procuration. Bref, c'est une femme brisée et ... je n'en dis pas plus, les 15 dernières minutes vous dévoilerons ce que vous n'oseriez même pas imaginer.

La fille du train, un film de la même veine de Gone Girl, mais avec un rythme plus lent, comme un train intercommunal, qui prend le temps de s'arrêter aux stations essentielles. Et, chose assez rare, le film me donne vraiment envie de lire le roman, même si j'en connais l'issue. Mais il y a tant de petits détails, et tout est tellement "psychologique", que le livre doit être tout autant captivant, même pour qui a vu le film !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 20 Octobre 2016

 

 

Jack Reacher : Never Go Back : Affiche

   Film d'Edward Zwick

Avec Tom Cruise, Cobie Smulders, Robert Knepper

 

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateursSynopsis : Jack Reacher est de retour, prêt à tout pour obtenir justice. Susan Turner, qui dirige son ancienne unité, est arrêtée pour trahison : Jack Reacher ne reculera devant rien pour prouver l'innocence de la jeune femme. Ensemble, ils sont décidés à faire éclater la vérité sur ce complot d'État.

Mon humble avis : Ceux qui aiment ce genre de film, action et thriller XXL, se régaleront, tout comme je me suis régalée ! Les autres, c'est peut-être pour eux l'occasion de redonner une chance aux super productions américaines de les séduire, juste pour ce qu'elles sont : de grands divertissements spectaculaires, avec une tête d'affiche qui assure déjà en général le succès du film, comme une garantie d'un certain label de qualité. La tête d'affiche ici est Tom Cruise. On commence à remarquer qu'il n'a plus 30 ans ! Malgré le Botox, quand Mr Cruise se dénude le torse, la peau et la morphologie commencent à  afficher la cinquantaine avancée, même si Mr Cruise n'a pas à rougir de ses formes et de sa forme !

Ce deuxième opus fait suite au premier, paru sur nos écrans il y a 4 ou 5 ans, déjà ! Et cet opus ne trahit pas son prédécesseur. Car le cahier des charges est entièrement rempli.

Check list de ce qu'il faut pour faire un bon film d'action/thriller : un super héro justicier solitaire pas moche si possible : Check ! Un méchant très méchant : Check ! Des scènes d'actions où tout explose : check ! Des scènes de combat à mains nues ultra chorégraphiées : check ! Une héroïne toujours belle et maquillée malgré les courses poursuites : check ! De l'humour : Check ! Une bonne intrigue, de plus en plus liée à l'international et à l'actualité : check ! Une sensation de complot : check ! Et, des séquences émotions : Check ! Car figurez-vous que Jack Reacher pourrait bien être le papa d'une ado de 15 ans, que bien sûr, les méchants sont au courant avant lui et que bien sûr, l'ado se retrouve en danger !

Bref, Jack Reacher number 2 se révèle être un excellent divertissement, qui mise plus sur l'efficacité que sur l'originalité, mais qui accroche parfaitement son spectateur tant à l'histoire, qu'à son fauteuil. Un bon moment à ne point bouder, ça change les idées !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 13 Août 2016

Jason Bourne : Affiche

Film de Paul Greengrass

Avec Matt Damon, Tommy Lee Jones, Alicia Vikander, Vincent Cassel

 

 

Synopsis : La traque de Jason Bourne par les services secrets américains se poursuit. Des îles Canaries à Londres en passant par Las Vegas...

 

 

Mon humble avis : Jason Bourne, le retour ! Ou alors : On a retrouvé Jason Bourne ! Ou encore, Jason Bourne sort de l'ombre !

Suite de la traque de Jason Bourne commencée en 2002 ! Et Bourne/Damon assure toujours autant, avec un visage moins juvénile, of course !

Le cahier des charges de ce Jason Bourne number 5 est rempli et le canevas respecté. Comprendre donc que : c'est comme d'hab, pas de grande surprise.

Comme d'hab, on fait un demi tour du monde en 2 heures : depuis la Grèce, l'Albanie, l'Allemagne, Londres, las Vegas, Washington !

Comme d'hab, il y a un super grand méchant super terrifiant, notre Vincent Cassel national, qui a vraiment là la gueule de l'emploi !

Comme d'hab, il y a des courses poursuites magistrales (l'une dans des émeutes grecques, l'autre, un peu too much d'ailleurs, à Las Vegas !

Comme d'hab l'intrigue semble nébuleuse au début et s'éclaircit bien ensuite. Le scénario est franchement bien ficelé et donne lieu à un thriller plus qu'haletant qui scotche au fauteuil. Pas un temps mort, même si on ne compte pas les morts !

Bourne avance sacrément dans la recherche de sa propre histoire, on va presque dire qu'il est de moins en moins amnésique, mais son instinct de survie est toujours aussi aiguisé ! Avec Bourne, on découvre un sacré secret bien caché de son histoire et qui explique un peu, de ce fait, la naissance de la franchise Bourne.

Une nouvelle venue au service web de la CIA apporte du piment à cet opus, tant elle est elle-même intrigante. Et je pense pouvoir dire sans trop me tromper qu'avec ce nouveau personnage, on est quasi sûr d'avoir un Bourne number 6 ! Si Matt accepte bien sûr !

Bref, comme d'hab ! Super thriller moderne et haletant ! Comme d'hab, super divertissement ! Comme d'hab, super bien fait ! Comme d'hab, Damon et ses potes comédiens sont tip top !

Alors c'est peut-être comme d'hab, mais moi, j'aime !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 9 Août 2016

Ma vie de chat : Affiche

Film de Barry Sonnenfeld

Avec Kevin Spacey, Jennifer Garner, Robbie Amel et Christopher Walken

 

Synopsis : Tom Brand est un milliardaire qui a consacré sa vie à son travail et à sa réussite. Sa carrière trépidante l’a éloigné de sa femme Lara et de son adorable fille Rebecca. Pour l’anniversaire de cette dernière, Tom n’a d’autre choix que de lui offrir ce qu’il déteste par-dessus tout : un chat. En route pour la fête de Rebecca, Tom est victime d’un terrible accident et se retrouve mystérieusement coincé dans le corps du chat. 

Répondant désormais au doux nom de Monsieur Fuzzypants, il est adopté par sa propre famille qui peine à maîtriser ce chat maladroit et peu obéissant… Tom va devoir tant bien que mal se faire à sa nouvelle condition tout en portant un nouveau regard sur son entourage. Il devra comprendre pourquoi il s’est retrouvé dans cette situation et tout mettre en œuvre pour reconquérir son apparence humaine.
 
 
Mon humble avis : Ce film est génial si vous aimez les chats, si vous êtes friands des bonnes grosses comédies divertissantes,  si vous êtes restés un grand enfant ou encore, si vous avez des enfants... Car dans la salle, les enfants riaient à gorge déployée !
Sinon, je pense que l'on évite ce film... inévitable pour moi qui aime les chats !
Ma vie de chat a été produit par Luc Besson, qui est donc vraiment un touche à tout dans ses choix de production.
On s'amuse beaucoup, c'est mimi tout plein et le résultat est épatant quand on sait qu'il est très difficile, voire impossible de dresser un chat. Car tout dans ce film n'est pas issu d'images de synthèse et de trucages. Bien au contraire, ces derniers étaient vraiment utilisés en derniers recours. Le chat est un véritable acteur. En fait, les 6 chats le sont, car il a fallu 6 chats différents, avec chacun des compétences distinctes.
Ce qui est drôle à savoir, c'est que le réalisateur est allergique aux poils de chat ! Les félins du film sont donc de race des forêts sibériennes, race connue pour son poil hypoallergénique !
Le scénario est bien ficelé, même si sans grande surprise. On est tout de même dans une comédie américaine ! Mais les gags félins sont franchement bien trouvés et font mouche.
Parallèlement à cette histoire d'homme dans un corps de chat, l'histoire développe une autre intrigue, plus financière / business, qui dépassera les plus jeunes mais divertiront les plus mûrs.
Et, enfin, on peut faire l'éloge de ce film qui montre vraiment le bien être qu'un chat apporte dans une famille, comment le chat apaise et bonifie l'humain. Même s'il y a quelques raccourcis et chose à ne pas faire avec un chat !
Et the last but not the least, la présence magnétique de Christopher Walken, dans le personnage mystérieux et comme atemporel de "l'homme qui murmure à l'oreille des chats"
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 2 Août 2016

Insaisissables 2 : Affiche

Film de Jon M.Chu

Avec Morgan Freeman, Mark Ruffalo, Jesse Eisenberg, Woody Harrelson, Daniel Radcliffe

 

Synopsis : Un an après avoir surpassé le FBI et acquis l’admiration du grand public grâce à leurs tours exceptionnels, les 4 Cavaliers reviennent ! 
Pour leur retour sur le devant de la scène, ils vont dénoncer les méthodes peu orthodoxes d’un magnat de la technologie à la tête d’une vaste organisation criminelle.
Ils ignorent que cet homme d’affaires, Walter Marbry, a une longueur d’avance sur eux, et les conduit dans un piège : il veut que les magiciens braquent l’un des systèmes informatiques les plus sécurisés du monde. Pour sortir de ce chantage et déjouer les plans de ce syndicat du crime, ils vont devoir élaborer le braquage le plus spectaculaire jamais conçu.

 

 

Mon humble avis : Dans ce genre de film, j'adore !

Captivant, distrayant, super fun, étonnant et puis des rebondissements tout comme il faut et un suspens constant !

Inutile d'avoir vu le premier opus pour apprécier et comprendre celui-ci. Je dirais presque, au contraire ! Ceux qui ont zappé Insaisissables 1 bénéficieront de l'aspect nouveauté, ce qui n'est pas le cas des déjà fan de cette franchise. Car, même s'il n'y a pas d'annonce dans le générique  final, l'issue de ce film laisse largement la porte ouverte à un 3ème épisode, et je m'en réjouis d'avance !

Le scénario à tiroir parait un peu confus, mais tout finit par s'expliquer. Et le spectacle est garanti.

On les aime ces 4 cavaliers, dont la nouvelle recrue qui n'a pas sa langue dans sa poche ! Nos robins des bois de la magie et du 21ème siècle, nous mènent par le bout du nez. Et oui, il faut autant se méfier de ce que l'on voit que de ce que l'on ne voit pas !

Les tours de passe-passe et de magie sont archi bluffant ! Bien sûr, je ne suis pas dupe, je sais bien que l'on est au cinéma. Et que cinéma veut dire : images de synthèse, trucages etc.

Bien sûr, ce n'est pas non plus le film du siècle ni même de l'année, mais moi, je me suis éclatée, et je n'ai pas boudé mon plaisir ! D'où mes 5 pattes ! Oui au divertissement spectaculaire qui nous déconnecte du quotidien pendant 2 bonnes heures !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 30 Mai 2016

X-Men: Apocalypse : Affiche

Film de Bryan Singer

Avec James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence

 

Synopsis : Depuis les origines de la civilisation, Apocalypse, le tout premier mutant, a absorbé de nombreux pouvoirs, devenant à la fois immortel et invincible, adoré comme un dieu. Se réveillant après un sommeil de plusieurs milliers d'années et désillusionné par le monde qu'il découvre, il réunit de puissants mutants dont Magneto pour nettoyer l'humanité et régner sur un nouvel ordre. Raven et Professeur X vont joindre leurs forces pour affronter leur plus dangereux ennemi et sauver l'humanité d'une destruction totale.

 

 

Mon humble avis : 8ème opus de la franchise Marvel X.Men, si l'on y inclut les 2 consacrés à Wolverine. Et je suis toujours aussi fan, même si cette Apocalypse n'est pas le meilleur X.Men à mes yeux. Mais c'est tout de même du bonheur, du bon divertissement et un sacré spectacle ! Les séquences époustouflantes où la tension nous cloue au fauteuil ne manquent pas, tout comme l'humour, toujours présent chez Marvel !

En fait, c'est le "méchant" qui ne m'a pas trop convaincu et l'intégration un peu longuette de celui-ci dans le film. Il est un peu trop bavard en fait !

Mais quel plaisir d'asssiter à l'arrivée dans les X.Men de mutant que nous connaissons bien maintenant ! Ainsi, voici les début de Jean, et de Scott. Et de celle que l'on devine comme la prochaine Tornade. Wolverine fait aussi son apparition avant de s'enfuir et de disparaitre dans un paysage enneigé... donc la boucle pourrait être bouclée avec le 1er film de la saga.

Les X.men parus ces dernières années étaient on ne peut plus excellent, aussi, celui-ci semble un peu en dessous et n'apporte pas grand-chose de nouveau (mise à part l'historique de certains mutants connus, comme dit ci-dessus !)

Mais le plaisir est là, de toutes façons, quand on est fan, il est hors de question de loupé un épisode, même si l'on peut sembler parfois se perdre dans la chronologie ! Et maintenant, rendez-vous en 2017, avec le prochain Wolverine ! Ca tombe bien, c'est mon chouchou !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 10 Mai 2016

Criminal - Un espion dans la tête : Affiche

Film d'Ariel Vromen

Avec Kevin Costner, Gary Oldman, Tommy Lee Jones

 

 

Synopsis : Interdit aux moins de 12 ans

Dans une ultime tentative pour contrecarrer un complot et une terrifiante catastrophe, les autorités décident d’implanter la mémoire et le savoir-faire d’un agent de la CIA décédé dans le corps d’un condamné à mort aussi imprévisible que dangereux. Il est l’unique chance – à haut risque – d’achever la mission… D’autant qu’en récupérant l’esprit de l’ancien agent, le condamné a aussi hérité de ses secrets…

 

 

Mon humble avis : Alors, alors ! J'ai globalement aimé ce film annoncé comme Science-Fiction et Thriller. Thriller, oui, sans aucun problème ! Pour ce qui est de la SF, rien vu ! Un peu d'anticipation mais si peu exploité, c'est dommage.

Attention, les scènes vraiment violentes sont assez nombreuses et m'ont amenée à me boucher les yeux et les oreilles !

On prend vraiment plaisir à retrouver une belle brochette d'acteurs qui font presque partie des "éléphants d'Hollywood". Mais encore une fois, dommage : la voix qui double Kevin Costner est soit monstrueuse, soit grotesque, à vous de choisir. Quoiqu'il en soit, cela altère la crédibilité du personnage de celui-ci. De même, les agents de la CIA apparaissent plutôt comme de grosses brutes "mono-neuronées". Même si je ne connais pas personnellement d'agent de la CIA (ou alors celui-ci est sous bonne couverture), je doute que cela soit très réaliste.

Moi, ce qui m'a paru dingue, c'est que la CIA pense à implanter la mémoire d'un défunt dans celle d'un psychopathe mais ne songe pas à lui intégrer une puce GPS par la même occasion. C'eut été plus facile pour le suivre ensuite ! Mais bon !

Il en reste que le scénario tient la route, que le rythme ne faiblit jamais, et qu'il est intéressant de voir naitre des sentiments chez un homme qui en a toujours été démuni. La B.O est bien présente et bien choisie, et ce, à bon escient.

Criminal est donc un thriller - espionnage sympa, divertissant et efficace, si l'on accepte un film imparfait ! La B.O est bien présente et à bon escient. Quant à la fin, et bien on va dire que c'est de l'autodérision hollywoodienne à prendre au second degré !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 2 Mai 2016

Captain America: Civil War : Affiche

Film d'Anthony et Joe Russo

Avec Chris Evans, Robert Downey Jr, Scarlett Johansson

 

 

Synopsis : Steve Rogers est désormais à la tête des Avengers, dont la mission est de protéger l'humanité. À la suite d'une de leurs interventions qui a causé d'importants dégâts collatéraux, le gouvernement décide de mettre en place un organisme de commandement et de supervision. 
Cette nouvelle donne provoque une scission au sein de l'équipe : Steve Rogers reste attaché à sa liberté de s'engager sans ingérence gouvernementale, tandis que d'autres se rangent derrière Tony Stark, qui contre toute attente, décide de se soumettre au gouvernement...

 

 

Mon humble avis : Oh, encore un Marvel génialissime, tip top extra ! Que du bonheur, pour qui est fan de cette enseigne évidemment !

Ce film aurait presque pu être titré Avengers, tant sont nombreux les avengers qui y participent. Mais les héros principaux sont tout de même Captain America et Iron Man, même si celui-ci dans cet opus, d'approche presque de l'anti-héros aux yeux du spectateur. Et ça change !

D'ailleurs, ce qui est génial dans cette histoire, c'est que Marvel nous surprend et se renouvelle encore. Quelle bonne idée que de se faire affronter les Avengers entre eux ! Et d'y intégrer de nouvelles recrues avec Aunt Man, Black Panther et Spider Man. Même si les fans reprocheront la jeunesse du Spider Man et de sa fameuse tante May. Pourquoi n'ont-ils pas embaucher l'acteur récurrent de la franchise Spider Man ? Bonne question, à laquelle je n'ai pas de réponse.

Comme d'habitude, humour et autodérision sont toujours présents. Mais cette fois-ci, les sujets de fond du film sont plus profonds, plus présent. Civil War s'attache plus à l'aspect humain de ces demi-dieux de super-héros. Il est aussi énormément question de l'indépendance et/ou de l'encadrement de la justice et des dérives que cela apporte.

Et surtout, la base de l'intrigue repose sur les dégâts collatéraux des précédentes actions des Avengers et des conséquences individuelles sur les victimes. Avec l'éternel débat : que faire ? Sacrifier 10 vies pour en sauver 1000 ou pas ? Car la victime se fout bien des potentielles mille autres victimes.

Le tout est bien évidemment servi par de spectaculaires effets spéciaux et des scènes de bagarres magistralement chorégraphiées !

Du pur bonheur pour moi en tout cas, vivement le prochain - prévu pour 2018- (oui oui, comme d'hab avec les Marvel, restez pour le générique de fin, car il y a une surprise dedans, enfin, un indice pour la suite !)

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 19 Avril 2016

 

Demolition : Affiche

Film de Jean-Marc Vallée

Avec Jacke Gyllenhaal, Naomi Watts, Chris Cooper

 

Synopsis : Davis Mitchell, un jeune investisseur aussi riche que brillant, tente de comprendre le manque d'émotions que suscite la mort de sa femme après un accident de la route. Dans sa quête de réponses, il rencontre Karen Moreno, une mère célibataire, et devient étrangement fasciné par la destruction

 

 

Mon humble avis : Demolition est un film sur le deuil qui, étonnement, n'est pas deprimant, en tout cas pas au premier degré, puisque le veuf lui même n'est pas déprimé. Davis ne semble pas atteint par la mort brutale de son épouse. Il va s'en étonner, se questionner. Son mariage était il solide ? Aimait il sa femme pour paraître si peu la regretter ? Alors, Davis va quelque part faire l'autopsie de son couple, de sa vie. Quand quelque chose ne fonctionne pas, il faut tout détruire pour mieux reconstruire. Voici la maxime du film. Davis détruit donc son couple et tout ce qui a construit sa vie et figuré sa réussite. Détruire : au sens figuré comme au sens propre... Ce qui donne certaines scènes de démolition qui ont dû être ultra jouissives à jouer pour Gyllenhaal. En tout cas, moi, ça m'amuserait bien de pouvoir me déchainer ainsi !

Bien entendu, le spectateur n'est pas dupe de l'apparente insensibilité de Davis face au décès de sa femme. Forcément, le spectateur est extérieur à la situation et profite des quelques indices donnés par le réalisateur.

L'impassibilité inaccoutumée de Davis donne évidemment lieu à des scènes assez drôles et décalées, ce qui allège le sujet et fait que ce drame n'est pas plombant non plus.

Et puis, vient la rencontre avec Karen et son fils, qui participera à la reconstruction ou à la construction de chacun des protagonistes en empruntant le chemin de la destruction. Ces relations sont belles, touchantes, lumineuses, vraies.

Avec Demolition, vous avez un film original sur un sujet qui pourrait être banal et rebattu au premier abord, mais qui ne l'est pas. Original aussi dans sa mise en scène et somptueuse dans son interprétation. A voir !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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