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Publié le 25 Août 2017

Film de Sofia Coppola

Avec Nicole Kidman, Collin Farrell, Kristen Dunst

 

Synopsis :  En pleine guerre de Sécession, dans le Sud profond, les pensionnaires d'un internat de jeunes filles recueillent un soldat blessé du camp adverse. Alors qu'elles lui offrent refuge et pansent ses plaies, l'atmosphère se charge de tensions sexuelles et de dangereuses rivalités éclatent. Jusqu'à ce que des événements inattendus ne fassent voler en éclats interdits et tabous.

 

 

Mon humble avis : Les proies est un remake du film éponyme de Clint Eastwood, paru dans les années 70 et que je n'ai pas vu. Donc impossible pour moi de comparer.

Certaines critiques presse annonçaient un film sensuel et terrifiant. Je suis plutôt douillette face au terrifiant et pourtant, j'attends encore d'être terrifiée. En fait, voilà, pendant les trois quarts du film, qui traîne en longueur, on attend... La tension est en nous, dans cette attente justement, plus que dans le film lui-même. Et quand enfin l'électricité pourrait presque remplacer les bougies du film, et bien la fin est proche.

Pourtant, les décors, les photos, l'esthétique et la mise en scène sont impeccables. Cette dernière a d'ailleurs été récompensée au dernier Festival de Cannes. Rien à reprocher non plus au casting.

Mais une erreur de raccord, une Nicole Kidman avec un tablier plus blanc que blanc alors qu'elle vient de recoudre un grand blessé de guerre... Voilà de ces détails que j'ai remarqués parce que j'attendais. J'ai même eu le temps de penser à ma propre vie, c'est dire !

En fait, le sujet est presque contourné, l'ambiguïté des personnages parait invisible pour certains d'entre-eux. Certes, on constate une rivalité entre les fillettes mais pas au point de la tension, ni au point de ce final. Il manque quelque chose, rien n'est assez appuyé. On sort de la salle avec une sensation de film paraît bien propre, bien léché mais assez creux en émotions. Et le titre français de correspond pas du tout à l'histoire qui nous est montrée et telle que je l'ai saisie. A la limite, "La proie" correspondrait mieux en fait. Ou alors, je n'ai rien compris au film... Ce qui est évidemment possible !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 21 Août 2017

Film de David Leitch

Avec Charlize Theron, James Mc Avoy, Sofia Boutella

 

Synopsis :  L'agent Lorraine Broughton est une des meilleures espionne du Service de renseignement de Sa Majesté ; à la fois sensuelle et sauvage et prête à déployer toutes ses compétences pour rester en vie durant sa mission impossible. Envoyée seule à Berlin dans le but de livrer un dossier de la plus haute importance dans cette ville au climat instable, elle s'associe avec David Percival, le chef de station local, et commence alors un jeu d’espions des plus meurtriers.

 

 

Mon humble avis : Et bien disons que je me sens partagée quand je songe à Atomic Blonde. Alors, histoire d'être claire aux yeux de mes chers lecteurs, je ne vais pas me lancer dans de la "grande" prose mais vous exposer simplement les "pour" et les "contres"... Pourquoi aller voir ce film, ou pourquoi ne pas y aller. Ensuite, telles de grandes personnes responsables, vous pèserez par vous-même les pour et les contre en fonction de ce que je vous recherchez dans les salles obscure !

LES POUR :

- Une bande originale génialissime et très présente dans le film. Le film s'ouvre avec New Order et poursuit avec Nena (incontournable, les 3/4 de l'histoire se déroulent à Berlin), Depêche Mode, Queen, George Michael, David Bowie etc... Oui, une BO très eighties, normal, nous sommes en novembre 1989.

- Le background historique et géopolitique : la chute du mur de Berlin

- L'excellente reconstitution du Berlin Est et Ouest des années 80 et également l'atmosphère, la mode de cette époque etc.

- L'interprétation ! Evidemment, Charlize Theron dans le rôle d'une super espionne, c'est plus que sympa. Et aussi James McAvoy, époustouflant voire méconnaissable en espion déganté et borderline, si loin du rôle dans lequel je le connais, le professeur Charles Xavier (jeune) dans les X.Men. C'est ce grand écart entre 2 rôles si différents qui, à mes yeux, montre le plein talent d'un acteur.

- Des coups de théâtre à foison, et jusqu'à la dernière minute. Une histoire prenante, mais...

 

LES CONTRE :

- Oui, une histoire prenante (heureusement, c'est tout de même un thriller !), mais très sombre et très alambiquée, où l'on a parfois du mal à savoir qui est qui et au final, on se demande encore "pourquoi il a fait ça". Vous comprendrez cette phrase si vous allez voir Atomic Blonde et si vous avez la réponse, je la veux bien, discrètement pour ne pas spoiler !

- Une surenchère de la violence, violence vraiment poussée à son extrême et à mes yeux, pas forcément nécessaire (je parle de l'extrême). Car un thriller de cette trempe sans violence ne serait pas crédible, les espions n'étant pas des bisounours non plus.

- L'exagération de "l'immortalité" des protagonistes, du côté des "méchants" comme du côté des "bons". Increvables ils sont tous, malgré les close-combats, les balles dans le dos, les coups de crosse dans la tronche, les tire-bouchons enfoncé un peu partout dans le corps. Ca se relève toujours et ça court. Pas très crédible tout de même et surtout un peu long et pas agréable à regarder, même si bien chorégraphié ! (Quand je vois le temps qu'il m'a fallu pour me relever après m'être juste cogné la tête sur un coin de fenêtre... Bon, Ok, j'avais ni le stress ni l'adrénaline pour m'aider !) Mais bon, il faudrait qu'Hollywood accorde ses violons ! Car dans certains films, un coup de crosse bien placé suffit à mettre K.O le méchant pour une paire d'heures, voire pour l'éternité et dans d'autres, ça prend un temps fou, il faut aller jusqu'au tire-bouchon dans la carotide !

Bon, je digresse, donc je cesse !

A vous de voir !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 24 Juillet 2017

Film de James Pondsoldt

Avec Emma Watson, Tom Hanks, Karen Gillan

 

Synopsis :  Les Etats-Unis, dans un futur proche. Mae est engagée chez The Circle, le groupe de nouvelles technologies et de médias sociaux le plus puissant au monde. Pour elle, c'est une opportunité en or ! Tandis qu'elle prend de plus en plus de responsabilités, le fondateur de l'entreprise, Eamon Bailey, l'encourage à participer à une expérience révolutionnaire qui bouscule les limites de la vie privée, de l'éthique et des libertés individuelles. Désormais, les choix que fait Mae dans le cadre de cette expérience impactent l'avenir de ses amis, de ses proches et de l'humanité tout entière…

 

 

Mon humble avis : The circle est présenté comme un thriller... Si vous espérez un film au rythme trépidant et à l'action terrifiante et expansive, vous risquez d'être déçus. La tension met un bon moment à s'installer et à mis à part lors quelques minutes, n'est jamais franche. Disons qu'elle est plutôt sous-entendue, en fonction de votre perception de l'histoire. Quant au suspense, on se le façonne soi-même puisque nous pensons être devant un thriller. Mais il n'est pas flagrant, et ne vous provoque ni suée ni arrêt cardiaque !

Cette histoire justement est sensée se dérouler dans un futur proche, donc être de l'anticipation. Mais ce futur est vraiment proche, il pourrait être la semaine prochaine ou demain, à moins qu'il ne soit déjà, dans certaines mesures, déjà actuel.

Mais j'ai aimé ce film qui, niveau cinématographique, n'a rien d'exceptionnel mais qui, dans l'absolu, pose de vraies, intelligentes et contemporaines questions. Le sujet du film est centré sur les réseaux sociaux, la transparence, la collecte d'informations, l'ultra-connection, la vidéo surveillance et l'aspect sectaire des grandes sociétés du web. Bref, en résumé : Big Brother is watching you !

Là où le film est intéressant, c'est qu'il développe tour à tour les avantages et les inconvénients, voire les dangers de cette hyper-connection. Et, en tant que spectatrice, je me suis retrouvée bien souvent convaincue par ces bénéfices, avant d'en percevoir la menace. J'oscillais sans cesse entre sensation de prodige et de péril. Est-ce utile, voire nécessaire de tout savoir, de tout voir ? Je n'ai pas encore mon idée précise là-dessus. Car savoir permet de comprendre, de relativiser et pourquoi pas d'aider à la solution. Mais ensuite, il y a l'empathie qui détruit.

Car oui, l'ultra-connection et la transparence pourrait améliorer le monde, par le partage des connaissances (médicales ou autre), la prévention du crime, la diminution des rapts d'enfants etc... mais à quel prix au niveau de la liberté personnelle et de l'intimité.

Personnellement, je me considère comme connectée, mais dans des dimensions raisonnables. Je ne raconte pas mon quotidien, ni  mes moindres faits et gestes et ne vis pas à travers mon écran ni à travers la vie des autres. Je ne mêle jamais famille et proches à mes publications. Je n'ai rien à cacher, mais l'intime et le personnel reste dans le rayon qui leur incombe. Mais nombre de gens agissent sur les réseaux à mon inverse.

Bref, un film intéressant faute d'être original, qui posent les bonnes questions et qui offre le plaisir de voir la talentueuse et charmante Emma Watson, qui a bien grandi depuis son rôle d'Hermione. Et puis, évidemment, il y a Tom Hanks et ça, ce n'est jamais négligeable !

Allez, quittez un peu vos écrans et allez au ciné !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 20 Juillet 2017

Film de Jon Watts

Avec Tom Holland, Mickael Keaton, Robert Downey Jr

 

Synopsis :  Après ses spectaculaires débuts dans Captain America : Civil War, le jeune Peter Parker découvre peu à peu sa nouvelle identité, celle de Spider-Man, le super-héros lanceur de toile. Galvanisé par son expérience avec les Avengers, Peter rentre chez lui auprès de sa tante May, sous l’œil attentif de son nouveau mentor, Tony Stark. Il s’efforce de reprendre sa vie d’avant, mais au fond de lui, Peter rêve de se prouver qu’il est plus que le sympathique super héros du quartier. L’apparition d’un nouvel ennemi, le Vautour, va mettre en danger tout ce qui compte pour lui...

 

 

Mon humble avis : J'ai vu ce film lundi dernier, juste après Moi, moche et méchant. C'était ma journée zéro neurone !

L'écurie Marvel donne un sacré coup de jeunesse à l'un de ses héros phares !

La presse est plutôt dithyrambique sur ce nouvel opus des aventures de Spider-Man, je le serai un peu moins, même si la séance reste agréable, divertissante et répond globalement aux attentes qui nous conduisent au ciné pour y voir ce genre de film.

Les effets spéciaux etc sont parfaitement réussis. Mais j'ai trouvé certaines longueurs. Disons que j'ai trouvé ce Homecoming beaucoup plus léger que les précédentes sagas consacrées à ce super héros. Quand je dis "léger", c'est parce qu'il est plus dirigé vers l'humour et les fragilités et maladresses, la fougue, du jeune héros, du très jeune héros, encore en rodage. Et oui, à chaque saga, le héro et son interprète rajeunissent de quelques années. La première saga nous donnait un Peter Parker étudiant, la deuxième un lycéen, et nous voici avec un collégien de 15 ans... Alors peut-être que le jeune public appréciera et "s'identifiera" un peu plus. Moi, je regrette les deux précédents interprètes, même si Tom Holland s'en sort très bien... mais il n'est pas encore sorti de son époque juvénile donc de mon côté... bof. Les enjeux semblent bien moins dramatiques que lors des autres films. 

La première partie est assez longue à s'installer et mise vraiment sur l'aspect comique Teenager. La deuxième partie reste plus fidèle au personnage mis en place par les précédentes sagas. Et cerise sur le gâteau tout de même, Spider-Man Homecoming nous offre la présence non négligeable de Michael Keaton, en méchant à l'insu de son plein gré, quelque part !

Mais bon, comme je le disais, le moment reste sympa et assez prenant, tout en prônant également de belles valeurs pour la jeunesse, le public visé. C'est déjà pas mal !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 18 Juillet 2017

Film de Pierre Coffin, Kyle Balda, Eric Guillon

Avec les voix d'Audrey Lamy, Gad Elmaleh, Arié Elmaleh

 

Synopsis :  Gru apprend par sa mère qu'il a un jumeau prénommé Dru. Accompagné de ses filles, de Lucy et des Minions, il finit par faire la connaissance de ce frère inattendu. Alors qu'il a abandonné ses activités de «méchant» et que sa carrière de redresseur de torts est au point mort, Gru est surpris par la proposition de Dru. Son frère aimerait qu'ils reprennent ensemble les affaires illégales de la famille. S'il refuse dans un premier temps, Gru se laisse finalement convaincre devant tout le matériel (voitures, gadgets) dont dispose ce grand enfant très exubérant...

 

 

Mon humble avis : J'avais boudé les 2 précédents opus au cinéma, les bandes annonces vues ne m'inspirant pas... J'imaginais, des films un peu ras des pâquerettes. Et lors de leurs passages télé, je leur ai donné une chance ! Bien m'en a pris, car je suis vraiment tombée sous le charme de ce Gru, de ses 3 fillettes adorables et de ces dizaines de Minions... si mignons !

Donc direction une salle obscure et fraîche pour ce troisième volet ! Et je me suis régalée !

De l'humour XXL mais pas graveleux, ni vulgaire ni too much, de l'action, du suspens, de la "mignonitude" garantie, de belles valeurs défendues (comme le rêve, la tendresse, la fraternité, le courage, j'en passe et des meilleurs). Le rythme est effréné, tant dans les gags que dans l'action et le scénario). Bref, petits et grands ne s'ennuient pas une seconde. Les grands se régalent en plus de quelques bons clins d'oeil cinématographique et d'une bande son super pêchue, excellente, et tellement raccord avec le film... Souvenirs souvenirs... Années 80 -90. Ca donne envie de chanter et de danser.

Chanter et danser... Ca se sont les Minions qui s'en chargent pour le plus grand bonheur de tous. Leurs chorégraphies et les paroles de leurs chansons (celles que l'on comprend en tous cas) sont hilarantes et savoureuses !

Si vous ajoutez un graphisme et des animations parfaitement réussie et bien vous avez une séance de ciné pour zéro neurone dépensé mais la banane garanti. Et ça, ça fait du bien pour les enfants de 6 à 99 ans ! Et c'est même très rafraîchissant en ces temps caniculaires !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 5 Juin 2017

Conspiracy : Affiche

Film de Michael Apted

Avec Noomi Rapace, Michael Douglas, Orlando Bloom, John Malkovitch

 

Synopsis : Ex-interrogatrice de la CIA, Alice Racine est rappelée par son ancien directeur, Bob Hunter, pour déjouer une attaque imminente sur Londres. Face à un adversaire brutal et tentaculaire, Alice reçoit l’aide providentielle de son ancien mentor, Eric Lasch et d’un membre des forces spéciales, Jack Alcott. Mais elle réalise rapidement que l’agence a été infiltrée. Trahie et manipulée, elle va devoir inventer de nouvelles règles pour faire face à cette conspiration.

 

 

 

Mon humble avis : Conspiracy est un thriller comme il en fleurit des dizaines, mais qui procure toujours plaisir à voir et atteint son objectif : distraire, captiver, clouer au fauteuil, et faire trembler. Bref, on a ce que nous voulions voir !

Rien de bien nouveau dans cette histoire d'agent secret pris au piège et trahi en partie par les siens, ce qui donne une histoire qui pousse le héros dans un jeu de cache-cache, le met hors d'haleine, ne lui laisse pas un instant de répit, et surtout, lui impose de ne faire confiance en personne... Un peu comme Jason Bourne, sauf qu'ici, on ne fait pas la moitié du tour du monde, les neuf-dixièmes du film se déroulent à Londres. Et surtout, l'agent est une FEMME ! Alice, alias Noomi Rapace, alias la Lisbeth du Millenium suédois, rôle qui pour moi lui colle encore à la peau.

Comme dans ce genre de thriller, le scénario de Conspiracy paraît parfois alambiqué, par toujours crédible, mais bon, la mayonnaise prend vraiment bien. Le rythme est trépident, mêlant scènes d'action réussies et confrontations psychologiques entre les protagonistes et un rebondissement suit toujours le précédent. Bref, impossible de s'ennuyer.

Outre le manque de réelle originalité, le défaut du film, qui n'y est pour rien, est d'être sorti cette semaine, alors que Londres vient de vivre d'atroces attentats islamistes, et en ce sens il colle trop à la réalité. Puisqu'Alice fait tout justement pour éviter un attentat terroriste. Mais bon, dans ce genre de film, il y a 25 ans, les ennemis étaient les soviétiques, maintenant, ce sont les fous de Dieu, qui hélas, sont bien plus proches et disséminés que le bloc de l'Est.

Quoiqu'il en soit, j'ai aimé ce film dont le casting complet vaut vraiment le déplacement !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 1 Avril 2017

Ghost In The Shell : Affiche

Film de Rupert Sanders

Avec Scarlett Johanson, Pilou Asbaek, Takeshi Kitano, Juliette Binoche

 

Synopsis : Dans un futur proche, le Major est unique en son genre: humaine sauvée d’un terrible accident, son corps aux capacités cybernétiques lui permet de lutter contre les plus dangereux criminels. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits, le Major est la seule à pouvoir la combattre. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti : sa vie n’a pas été sauvée, on la lui a volée. Rien ne l’arrêtera pour comprendre son passé, trouver les responsables et les empêcher de recommencer avec d’autres.

 

 

Mon humble avis : Ce film est l'adaptation d'un célèbre manga de Masamune Shirow. Dans un futur proche, on transplante l'âme et le cerveau d'une humaine dans un corps machine. L'avantage : on obtient un guerrier infaillible mais qui sait aussi réfléchir, prendre des décisions, appréhender des situations.

Et qui de mieux pour interpréter ce robot humain que la splendide Scarlett Johanson, donc l'irréprochable plastique est bien mise en évidence dans ce film.

Littéralement, Ghost in the shell veut donc dire, "fantôme, âme, esprit" dans une coquille.

Gost in the shell est donc un très bon film de science-fiction, avec une héroïne très attachante, un rythme qui ne faiblit pas et des scènes d'action superbement chorégraphiées. Comme souvent avec ce genre de film, l'intrigue paraît au début un peu nébuleuse, jusqu'à ce que l'on se dise : bon, y'a les gentils, les méchants, les pas si gentils que ça et les pas si méchants que ça !

Ce qui est particulièrement réussi, c'est l'univers visuel fantasmagorique et l'atmosphère générale avec des décors tantôt dantesques et tantôt bisounours. Si notre futur ressemble à cela, et bien c'est sûr que c'est angoissant et à la fois assez parlant : on nous met des couleurs partout, des hologrammes partout. Bref, on veut attirer notre attention et nous faire croire à l'arc-en-ciel pour faire oublier l'essentiel... Effets spéciaux et images de synthèses sont vraiment exceptionnels, et la belle Scarlett après un entrainement intensif a dû, à mon avis, passer pas mal de temps à courir devant des décors unis verts lors du tournage.

Bien sûr, c'est par moment assez violent mais tout va bien car dans le futur, quand on vous tire dessus, point d'hémoglobine ! Mais par-dessus tout, ce genre de film développe évidemment certains sujets philosophiques, tel que l'anti-autoritarisme, la liberté d'être et de penser, la liberté individuel, l'aspect "big brother" et dans cette histoire, l'amélioration scientifique de l'humain, pour le meilleur et pour le pire.

Un très bon divertissement !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 14 Mars 2017

 

Les Figures de l'ombre : Affiche

Film de Theodore MELFI

Avec Taraji P. Henson, Octavia Spencer, Janelle Monaé, Kevin Costner

 

Synopsis : Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux États-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn. 

Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps restée méconnue est enfin portée à l’écran.

 

 

Mon humble avis : Les figures de l'ombre, ce sont autant les figures mathématiques qui permettent d'envoyer des fusées dans l'espace, que les femmes qui créent ces fameuses figures !

Je vous rassure de suite, inutile d'être un génie des maths pour apprécier ce film à sa gigantesque juste valeur !

Quel film ! A tous les niveaux. Déjà, il nous ramène quelques décennies en arrière, à l'époque où Américains et Russes se disputaient la suprématie dans la course aux étoiles... La première fusée "habitée" d'un chien, puis habitée d'un humain, le premier vol orbital etc. Le film s'arrête bien avant le 13 juillet 1969, date des premiers pas de l'homme sur la lune. Si je connais cette date par coeur, c'est parce que c'est aussi la date de naissance de ma soeur aînée !

Mais surtout, "Les figures de l'ombre nous rappelle l'ère peu glorieuse, même si pas si lointaine, où la plupart des Etats Américains vivaient encore sous la règle de la ségrégation. Et là, qu'est-ce que ça fait mal au coeur de constater autant de bêtises et de haine de la part des blancs... Les Afro-Américains de l'époque étaient vraiment traités comme des sous-hommes plus que négligeables. Et comme dans ce film, on parle de 3 femmes au destin incroyable, inutile de vous dire que femme + afro-américaine = sous merde dans cette société machiste et raciste à un niveau inimaginable. Je pense que ce film a évidemment la bonne idée, à l'entrée de l'ère Trump, de rappeler un  pan peu fameux de son Histoire, afin que celui-ci ne se renouvelle pas.

Les figures de l'Ombre, c'est donc aussi le portrait de 3 femmes extraordinaire ! Joyeuses et courageuses dans la vie personnelle et dotées d'un savoir, d'une intelligence, d'une mémoire et d'une persévérance hors normes, 3 femmes à qui la Nasa doit les débuts de ses aventures couronnées de succès. Trois femmes qui, pour cause de couleur et de sexe, restèrent dans l'ombre à leur époque, ne bénéficiant de la reconnaissance que de quelques personnes plus ouvertes que les autres. Trois femmes qui malgré tout, ont réussi à s'imposer, à devenir même indispensables à la NASA !

Le film est dynamique, prenant, et laisse régulièrement la place à un certain suspens, même si dans notre mémoire personnelle, chacun connait l'issue de film. Même s'il dure 2h17, on ne ressent pas une minute d'ennui lors de la projection !

Et que dire de l'interprétation ! Formidable ! Ce film étant inspiré de faits réels, on peut dire qu'il révèle au monde entier tant les personnages d'origine, que leurs trois brillantes et très attachantes interprètes !

Un film à voir absolument pour l'Histoire, les personnages mais aussi parce qu'il donne la banane, qu'il prouve une fois de plus qu'il ne faut jamais se sous-estimé et croire en ses rêves !

Petite anecdote de moi que cela à amusée : Au début des années soixante, à la NASA, les calculatrices sont humaines. C'est un métier d'être calculatrice ! Alors que maintenant, dès l'entrée au collège, chaque élève possède une calculatrice dont il ignore les 3/4 des capacités !

 

Allez les cinéphiles, bonne séance avec "Les figures de l'Ombre"

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 4 Mars 2017

Logan : Affiche

Film de James Mangold

Avec Hugh Jackman, Patrick Stewart, Dafne Keen

 

Synopsis : Dans un futur proche, un certain Logan, épuisé de fatigue, s’occupe d’un Professeur X souffrant, dans un lieu gardé secret à la frontière Mexicaine. Mais les tentatives de Logan pour se retrancher du monde et rompre avec son passé vont s’épuiser lorsqu’une jeune mutante traquée par de sombres individus va se retrouver soudainement face à lui.

 

 

Mon humble avis : Snif ! Suite et fin des aventures de Wolverine. Quatrième et dernier spin off consacré à mon héro favori, l'acteur Hugh Jackman tire sa révérence, ne souhaitant entrer dans la peau de Logan. Il se trouve trop âgé maintenant pour ce rôle qu'il occupe depuis environ 17 ans ! Donc si les X-Men continuent, ce sera sans lui.

Snif aussi car c'est la première fois que je sors d'une séance Wolverine/X-Men sans être tout à fait enthousiasmée. Sans doute parce que je n'aime pas voir mes héros vieillir, souffrir, défaillir ! Mais nul n'est infaillible, même les super-héros, aussi mutants soient-ils avec des super pouvoirs.

Dans ce film, nous sommes en 2029. Tout le monde a sacrément vieilli : Le professeur Charles est maintenant nonagénaire. Quant à Wolverine, né en 1890, il a maintenant officiellement 127 ans et commence à se rider sacrément. D'autant plus que son corps ne se régénère plus aussi vite qu'avant, il est couvert de cicatrices, usés, toujours désabusé mais encore un peu plus, et limite boiteux. Ah, il a pris cher mon cher Logan ! De plus, l'adamantium qui constitue son squelette l'empoisonne à petit feu.

L'atmosphère du film est très crépusculaire, très sombre, la plus sombre des X-Men. Moins d'humour, mais plus de rage et d'émotions aussi que dans les autres, ce film mise vraiment sur la gravité de la situation et la désespérance de Wolverine.

Cet opus est aussi le plus violent. Les 3/4 du film se centrant sur Wolverine et la jeune mutante qui possède la même particularité que lui, et bien évidemment, ça découpe, ça tranche. C'est un festival de têtes qui valsent, de bras, de jambes... Parfois éprouvant à regarder. Mais bon, c'est du cinoche, de la science-fiction, ça tranche beaucoup, mais ça n'éclabousse pas tant que ça. Nous ne sommes pas dans un thriller réaliste, donc point d'effroi.

En fait, il y a un côté très western et road trip dans ce film, tant dans les décors que dans les paysages et l'action. Le scénario tient vraiment la route, surprend d'ailleurs car il y a vraiment une coupure avec les autres X-Men. C'est un film sur la loyauté, la transmission, la responsabilité des adultes envers les enfants (je ne peux pas en dire plus sous peine de spoiler !) ... Les enfants...d'ailleurs, qui ici annoncent une nouvelle famille, une nouvelle génération de mutants que l'on retrouvera sans doute bientôt sur les écrans, du moins je l'espère.

Logan reste un bon film d'action SF extrêmement bien réalisé, que néanmoins, je déconseille aux âmes sensibles et éventuellement, à celles et ceux qui ne seraient pas fan de la saga X-Men. Si vous êtes fan, alors Logan reste incontournable !

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 27 Février 2017

Lion : Affiche

Film de Garth Davis

Avec Sunny Pawar, Dev Patel, Nicole Kidman, Rooney Mara

 

Synopsis : Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens.
25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde.
Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village.
Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ?

 

 

Mon humble avis : Quel film ! Effroyable dans un premier temps, magnifique dans un deuxième temps, puis très émouvant vers la fin.

Enfin un film qui mérite "le bruit" qui l'entoure ! 

Mon seul mini bémol serait que l'acteur Dev Patel (qui jouait également dans Slumdog Millionnaire, est bien plus pâle de peau que Sunny Pawar, qui joue le rôle de Saroo enfant. Comme s'il n'y avait pas, en Inde et dans le monde, un bon comédien qui ait le même teint de peau que Sunny Pawar. De ce fait, j'ai comme eu l'impression que le personnage adulte était un peu "hollywoodisé".

On ne peut "juger" l'histoire car celle-ci est vraie ! Si elle était sortie du cerveau d'un scénariste, on aurait sans doute pu dire "C'est un peu gros non ?" Et bien non ! Malgré les épreuves que la vie soumet à Saroo, elle lui apporte aussi un beau miracle ! Certes, le miracle ne tombe pas tout à fait du ciel non plus, car il fait suite à un sacré acharnement de la part de Saroo dans la recherche de sa famille d'origine. Mais tout de même, merci Google Earth ! Car même si ce logiciel est souvent décrié, il faut avouer que sans lui, pas de prodige dans cette histoire.

La première partie du film, qui montre comment Saroo s'est perdu et est devenu un enfant des rues, est très dure à supporter. De voir cet enfant, seul, pendant des semaines, faire preuve d'autant de courage, que de clairvoyance et de bravoure, nous arrache le coeur. Et dans notre culture occidentale bien confortable, on ne peut être que choqué par l'indifférence et la passivité des adultes devant ces enfants perdus, qui sont, chaque année, 80 000 en Inde. Et là, impossible de passer sous silence l'énorme talent du jeune Sunny Pawar qui est absolument bouleversant et criant de naturel.

Dans la deuxième partie, Saroo a été adopté par un couple australien. Nous suivons donc Saroo dans ces premières années en famille, alors qu'il est rejoint par un autre jeune indien, lui aussi adopté. Nous assistons donc à deux types d'adoption, une qui se passe dans le meilleur des mondes, et l'autre qui se révèle compliquée et le restera toujours. Puis nous retrouvons Saroo étudiant puis adulte... Des souvenirs de sa prime enfance lui reviennent en mémoire et il décide de se lancer dans une recherche insensée : celle de sa mère, dont il ne connait même pas le nom puisqu'il l'avait toujours appelée "Maman".

Je n'en dis pas plus, sauf que vous pouvez également compter sur des scènes indiennes magnifiques et les paysages splendides de la Tasmanie.

Un chef d'oeuvre pour moi, et une sacrée leçon de vie, d'amour, de partage et d'humilité !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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