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Publié le 17 Novembre 2018

Film de Fede Alvarez

Avec Claire Foy, Sylvia Hoeks, Sverrir Gudnasson, Claes Bang

 

Synopsis : 

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Frans Balder, éminent chercheur suédois en intelligence artificielle fait appel à Lisbeth Salander afin de récupérer un logiciel qu'il a créé et permettant de prendre le contrôle d'armes nucléaires. Mais la NSA ainsi qu'un groupe de terroristes mené par Jan Holster sont également sur la piste du logiciel. Traquée, Lisbeth va faire appel à son ami le journaliste Mikael Blomkvist qu'elle n'a pas vu depuis 3 ans.
 
Mon humble avis : Tout d'abord, présentation de moi par rapport à Millenium... Je n'ai lu aucun des 3 romans de Stieg Larsson, ni la suite, le 4ème tome écrit par David Lagercrants dont ce film est l'adaptation. En toute logique, je n'ai donc pas lu non plus le dernier tome paru en 2017.
Côté, ciné, j'ai vu les 3 premiers films, dans leur version suédoise... Et cela avait eu sur moi l'effet d'une révélation, d'un coup de coeur et d'une fascination pour le personnage ô combien charismatique de Lisbeth Salander. Et j'ai boudé les 3 films version U.S.
Ce film-ci est une version US et c'est bien ce qui lui nuit. Certes, il est évidemment un très bon divertissement d'action, avec une intrigue prenante, particulièrement centrée sur le personnage de Lisbeth, et qui tient la route sans être toutefois ni compliquée ni novatrice. Bref, c'est efficace et pas désagréable. On ne s'ennuie pas !
Les versions suédoises étaient fidèles à l'environnement scandinave et au type polar du grand nord. Ici, certes, tout se déroule à Stockholm et alentours, mais tout aurait aussi bien pu prendre place à New York ou à Londres. La mentalité propre aux nordiques est totalement absente et le film s'appuie plus sur le spectaculaire que sur le reste. Donc on est bien dans du block buster super production made in Hollywood et cela transpire de partout.
De ce fait, on déplore le nombre de raccourcis, de coïncidences "fortuites", de ficelles en corde à noeuds, d'improbabilités... Oui, je sais, on est au cinoche, donc au cinoche, tout est possible. Mais là, non. Les improbabilités que j'ai noté son lié aux comportements de ma Lisbeth... Elle qui prévoit tout, qui est toujours en hyper vigilance, ne peut pas faire la simple erreur de laisser un téléphone portable dans la poche d'un gamin qu'elle protège. A, et puis aussi, les erreurs de raccord sont parfois trop visible. Et quand on en vient à rire parce que c'est gros, et bien c'est qu'on est loin de l'univers Larsson.
Les comédiens assurent bien le job, Claire Foy en tête. Mais pour moi, la vraie Lisbeth Salander est et sera toujours Noomi Rapace.
A vous de voir. Si vous êtes fan de Larsson et de sa trilogie, évitez ce film qui transforme plus Lisbeth est une espèce de super espionne. Si vous chercher un bon thriller (qui penche vers l'espionnage) pour vous changer les idées, vous pouvez donc tenter et vous laisser porter, en oubliant tout ce que vous venez de lire !
Mais un conseil, quand vous sortez de votre bain, ne videz pas l'eau de la baignoire, ça peut toujours servir, voire sauver la vie !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 5 Novembre 2018

Film de Brian Singer

Avec Rami Malek, Gwilym Lee, Ben Hardy, Lucy Boynton

 

Synopsis : Bohemian Rhapsody retrace le destin extraordinaire du groupe Queen et de leur chanteur emblématique Freddie Mercury, qui a défié les stéréotypes, brisé les conventions et révolutionné la musique. Du succès fulgurant de Freddie Mercury à ses excès, risquant la quasi-implosion du groupe, jusqu’à son retour triomphal sur scène lors du concert Live Aid, alors qu’il était frappé par la maladie, découvrez la vie exceptionnelle d’un homme qui continue d’inspirer les outsiders, les rêveurs et tous ceux qui aiment la musique.

 

 

Mon humble avis : Film vu en super salle Dolby en V.O, off course et Waouh.... It's a kind of magic !

Et a y'est, cela faisait un bail, mais j'ai chialé comme une madeleine lors de certains passages scéniques/musicaux du film. Par ce qu'à découvrir ainsi ce que fut la vie de Freddy Mercury et de ses acolytes de Queen, et bien l'on découvre ou redécouvre la force de certaines de leurs chansons. Et qui plus est, comme chacun sait, une chanson peut parler de façon quasi universelle, et ce qui que l'on soit, femme, homme ou autre, et quel que soit notre vécu. Alors voilà, lors des passages scéniques du concert Live Aid, j'ai versé un torrent de larmes...

L'acteur principal, Rami Malek est bluffant XXL dans la peau de Mercury, tant dans celle de l'homme que du chanteur show man. Grâce à lui et aux autres comédiens, j'ai découvert qui était l'homme Mercury, ses origines, son environnement familial, ses rêves, ses angoisses, ses tourments, ses excès, ses ambiguïtés. Et pourtant, là n'est pas, à mes yeux, l'essentiel du film. Enfin, c'est ma pensée... Je pense que chacun pourra voir ce film à sa manière, selon qu'il s'intéresse à la vie des people ou si pour lui, seul compte le génie musical.

Car c'est bien cela que développe Bohemian Rhapsody... La naissance du groupe Queen, les premiers enregistrements en studio bricolage, puis l'ascension fulgurante du groupe et ses tournées internationales. Mais surtout, nous découvrons la genèse des plus grands tubes de Queen, l'imagination extraordinaire, la créativité délirante, l'ultra perfectionnisme de ces quatre artistes dont on ne peut nier le génie rare. Et ce génie rare a donné naissances à des tubes immortels... Comment est né We will rock you ? Bohemian Rhapsody, Another one bites the dust ? L'une d'une dispute entre les membres de Queen, l'autre d'un retard de Freddy Mercury, et oui !

Bref, un film pour les amoureux de la bonne musique, du bon son, des légendes qui traversent les générations et ne se démoderont jamais, des hommes qui ont révolutionné l'univers musical et scénique.

Maintenant, pour être honnête, j'aurais aimé que le film dure plus longtemps, pour que bien plus de titres de Queen qui ont rythmé notre jeunesse et qui nous enterrerons trouvent chacun leur moment de gloire dans ces deux heures quinze. Cela amène une petite frustration, mais qui est minime fasse à l'immense plaisir et l'émotion qui émanent de ce film. Allez, Show must go on !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 25 Octobre 2018

Film de Nadine Labaki

Avec Zain Alrafeea, Yordanos Shifera, Nadine Labaki

 

Synopsis :  À l'intérieur d'un tribunal, Zain, un garçon de 12 ans, est présenté devant le juge. À la question : " Pourquoi attaquez-vous vos parents en justice ? ", Zain lui répond : " Pour m'avoir donné la vie ! ". Capharnaüm retrace l'incroyable parcours de cet enfant en quête d'identité et qui se rebelle contre la vie qu'on cherche à lui imposer.

 

 

Mon humble avis : Cela fait quelques paies qu'au cinéma, je ne vais voir que comédies ou films "d'action", afin bref, du cinéma distrayant. Virage à 180 degrés avec Capharnaüm...

C'est simple... pas un bruit dans la salle, même lorsque les lumières se rallument, plus tardivement que d'habitude il me semble.

Ce film est bouleversant à double titre... En tant que fiction déjà, mais surtout parce que cette fiction est tirées de divers faits et vies réels. Bien sûr, dans notre standing d'européen, on sait vaguement que de telles vies existent. Mais cela reste une notion que l'on chasse vite de son esprit... par confort sans doute, pour que notre vie reste ce qu'elle est : vivable voire agréable.

Capharnaüm traite de multiples sujets en environnement réel, avec des comédiens qui n'en sont pas... Qui "jouent" ce qu'ils vivent ou ont vécu au quotidien. Nous sommes donc au plus près de la vérité : les immigrés clandestins, la vie et l'existence officielles qui tiennent à un papier, le racisme, le travail clandestin. Mais surtout la maltraitance des enfants, leurs non-droits finalement, et  "l’impassibilité de la convention des droits des enfants…".  Et ce qui choque le plus dans ces images, c'est l'indifférence des adultes et des habitants des beaux quartiers" devant le sort de cet enfant, qui s'occupe seul d'un bébé, sur un trottoir...

Tout au long du film, on suit donc le parcours de Zain, un gamin de 12 ans, d'une maturité rare et qui fait preuves de ressources extraordinaires devant les épreuves... Et l'on réalise que si ce gamin est mature à ce point, c'est parce qu'il n'a pas le choix. Il doit se défendre, survivre... On pourrait dire que Zain, qui joue Zain est un génial acteur en herbe. Sauf que la réalisatrice lui a juste demandé d'être lui...

Une chose est sûre, ce film est un uppercut comme rarement il m'a été donné de voir au cinéma. La vie de Zain permet de relativiser... presque tout. En tous cas, les petits tracas et détails matériels qui agaçaient quelques heures avant la séance. Et de ce dire, que même si la vie n'épargne pas certains de nous, de vous ou de moi... Si l'on a un écran qui nous permet d'écrire ou de lire ceci, si l'on a la chance de pouvoir s'offrir une place de cinéma ou tout autre divertissement, bref, si nous vivons correctement, on est à mille lieues de la vie de Zain, qui est hélas et sans doute, un enfant parmi des centaines de milliers. Bref, ça fait réfléchir et vraiment, j'insiste, relativiser...

Un film à voir évidemment, car il donne la parole à ce qui ne l'on pas, à ceux qui n'y ont pas accès... Capharnaüm donne la parole aux oubliés de notre monde en furie...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 9 Octobre 2018

Film de Bradley Cooper

Avec Bradley Cooper, Lady Gaga, Sam Elliot, Dave Chappelle

 

Synopsis :  Star de country un peu oubliée, Jackson Maine découvre Ally, une jeune chanteuse très prometteuse. Tandis qu'ils tombent follement amoureux l'un de l'autre, Jack propulse Ally sur le devant de la scène et fait d'elle une artiste adulée par le public. Bientôt éclipsé par le succès de la jeune femme, il vit de plus en plus de mal son propre déclin…

 

 

Mon humble avis : L'histoire n'est pas nouvelle, puisque A star is born est la troisième réadaptation du film "une étoile est née" paru en 1937 ! Par contre, elle est formidablement actualisée et bien sûr interprétée !

A star is born est "totally" made in Bradley Cooper : mon chouchou aux yeux si bleus en est le réalisateur, le coscénariste, le producteur, l'auteur de certaines chansons et enfin, interprète. Que de cordes à son arc ! Que de talents... Que de dons même ! D'ailleurs, les dialogues permettent de saisir la différence entre le talent et le don... Nombreux sont ceux qui ont du talent, moins nombreux sont ceux qui ont un don. Ici, visible à l'oeil nu par les spectateurs, on découvre son don pour la chanson et on retrouve son don pour émouvoir, et jouer, bien au-delà de son physique de tombeur... En effet, dans le film, Jackson étant plus souvent alcoolisé que sobre, on ne peut pas dire qu'il soit à son avantage physique. Et de ce fait, que d'émotions, que de nuances. Superbe !

Lady Gaga maintenant... Je ne la connais pas. Enfin, je sais qui elle est lorsqu'elle porte ses tenues exubérantes mais je serais incapable de reconnaître sa voix en blind test... Et pour être honnête, elle ne passe pas souvent sur les médias que j'écoute. Et là, j'ai un coup de coeur pour cette femme et cette voix. Cette femme que l'on découvre à nu dans ce film, sans costume, sans maquillage fantasque m'a vraiment bouleversée. Elle qui dans son métier se cache toujours derrière des personnages car se trouvant trop banale, pas assez belle pour plaire... Et bien je peux vous dire qu'au naturel, elle est splendide et très émouvante. Au fil du film et de l'évolution de sa réputation et jeune carrière, on la voit se transformer... Ou plutôt être transformée par ses producteurs pour devenir on ne peut formatée en starlette et ainsi plaire au plus grand nombre... Et là, quand elle est sur scène, elle émeut moins. On est dans le spectacle et plus dans l'interprétation (je parle du personnage, du rôle)... Ce qui montre bien le désastre de notre époque, ou il faut être formaté et correspondre à des critères pour soit disant avoir du succès. Sont-ce les spectateurs qui le réclament ou sont-ce les producteurs qui imposent cette version... et le public qui l'accepte sans se poser de question, sans réfléchir à l'illusion qu'on leur propose. Car dans ce film, comme dans la vraie vie d'ailleurs, Ally, Lady Gaga et toutes les autres n'auraient elles par connu le succès sans tous ces artifices. Bref, le film montre ce qu'est devenir une star au XXIème siècle... En tout cas, et c'est mérité, Lady Gaga risque bien de devenir une star du cinéma... Il est déjà question d'Oscar...

Enfin, il y a la musique... qui est présente par tout et presque tout le temps dans ce film. Magistrale bande originale ! Ce film s'écoute autant qu'il se regarde... Je ne pense pas que notre époque digitale et kleenex le permettra, mais la bande originale de A star is born mériterait autant de succès que la fameuse, culte et immortelle B.O du film Body Guard !

Vous savez ce qu'il vous reste à faire.... Courir au ciné le plus proche de chez vous et éventuellement, vous offrir la séance Dolby... Ce que j'ai fait. Les quelques euros supplémentaires en valent franchement la chandelle !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 20 Août 2018

Film d'Antoine Fuqua

Avec Denzel Washington, Pedro Pascal, Bill Pullman

 

Synopsis : Interdit aux moins de 12 ans

Robert McCall continue de servir la justice au nom des exploités et des opprimés. Mais jusqu’où est-il prêt à aller lorsque cela touche quelqu’un qu’il aime ?
 

 

Mon humble avis : 3 pattes de chat ! Non pas que ne soit pas réussi... Non, non, il remplit bien le cahier des charges de ce genre cinématographique. Juste qu'il n'apporte rien de vraiment nouveau. C'est un bon film d'action comme Hollywood sait en pondre une bonne douzaine par an.
Disons que c'est un bon divertissement que l'on va voir pour se divertir. haha, elle est bonne celle-là ! Ce que je veux dire par là, c'est qu'avec Equalizer ou autre film du même style, on n'est pas remué de l'intérieur, on ne se projette dans aucun des personnages, on ne s'interroge pas sur des grands sujets existentiels, on n'en ressort pas secoué émotionnellement. Pourtant, ce film est très violent, mais reste du spectacle et l'on est au ciné. En fait, je réfléchis tout de même suite à ma séance. Je pense qu'on prend l'extrême violence de ces films pour de la distraction parce qu'elle est très éloignée de notre quotidien et n'existe sans doute que dans des univers très fermés, secret (celui des espions) et /ou au cinéma. Elle ne ressemble à rien à la violence réelle dont nous abreuvent les médias d'informations, ni de celle que chacun ou chacune d'entre nous pourrait subir ou rencontrer (agression dans la rue, insultes, racisme, j'en passe et des pires et moins pires). Oui, étrange comme la violence made in Hollywood nous distrait de notre quotidien.
Toujours est-il que cela faisait un bail que je n'avais vu un film avec Denzel Washington. Même s'il est un peu plus empâté qu'avant, je trouve qu'il ne vieillit pas. Il incarne son rôle à merveille, ce rôle de vengeur solitaire, espion plus ou moins à la retraite pour la 2ème fois. Je n'avais pas vu le premier opus, cela ne m'a pas dérangée du tout.
Dès les premières secondes, nous sommes dans l'action, même si, par la suite, la présentation de certains personnages et de quelques situations ralentissent l'affaire, celle-ci retrouve très vite son rythme, avec une intrigue qui semble invisible au début et qui émerge au fur et à mesure. L'ensemble est un mélange de moments qui nous permettent d'approfondir le héros du film et de scènes d'action où ça fait "bang bang", où ça explose, où ça craque (les bras, les doigts, les cous, bref, un peu tout le corps) et où ça gicle (la cervelle hein bien sûr). Donc comme de bien entendu, on n'emmènera pas d'enfants ou de jeunes ado voir ce film... qui reste néanmoins un film d'action de bonne facture, même si très stéréotypé, mais pas inoubliable non plus !
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 4 Août 2018

Film de Christopher McQuarrie

Avec Tom Cruise, Rebecca Fergusson, Henry Cavil, Ving Rhames, Simon Pegg

 

Synopsis :  Les meilleures intentions finissent souvent par se retourner contre vous… 
Dans MISSION : IMPOSSIBLE – FALLOUT, Ethan Hunt accompagné de son équipe de l’IMF – Impossible Mission Force et de quelques fidèles alliées sont lancés dans une course contre la montre, suite au terrible échec d’une mission.

 

 

Mon humble avis : Epoustouflant, spectaculaire ! Comme les autres "Mission Impossible" mais avec la barre encore plus haute... Bref, un sixième opus de cette très rentable franchise encore plus stupéfiant que les précédents, et c'est peu dire !

Sans doute un peu plus d'émotions et de fond dramatique qu'auparavant, mais du coup, pour compenser et que le film reste distrayant, la dose d'humour et d'autodérision ne manque pas. Oui, on rit bien des mésaventures d'Ethan et son équipe.

Le scénario est d'une extrême intensité, nerveuse XXL. Il ne laisse aucun répit au spectateur dans ce tourbillon d'action qui pourrait presque donner le tournis ! Bon comme d'habitude, il faut tout de même rester concentrer pour bien suivre l'histoire à tiroir, à personnages mystérieux, et aux rebondissements multiples, sur fond de M.I, de CIA, de MI6, d'anciens agents dissidents, des agents doubles, tous killers professionnels et parfois opportunistes. Au milieu de tout cela : des échanges avec comme monnaie : des bouts de bombes atomiques (qui posés au bon endroit, anéantiront presque un tiers de la population mondiale, un dissident scientifique ennemi juré d'Ethan et une charmante espionne britannique ! Le choix sera cornélien pour Ethan, mais celui-ci y réfléchit ! Et comme d'hab (pour moi en tous cas), il faut accepter de ne pas tout saisir dans la finalité, car tout est tellement intense est rapide que l'on n'a pas le temps de se dire :" bon alors si c'est lui, cela veut dire que l'autre..." et de retenir tout ça car hop, coup de théâtre l'instant d'après, et on recommence tout !

La moitié du film a été tournée à Paris (Le réalisateur et Tom Cruise tenaient à rendre hommage à notre belle capitale après les attentats de 2015) et les prises de vues sont magistrales ! Ensuite, nous suivons l'équipe à Londres pour un tiers. Le dernier tiers nous emmène au Cashmire (enfin dans le scénario, car les scènes ont été tournées en Nouvelles Zélande et en Norvège).

Evidemment, les cascades sont incroyables et les courses poursuites sensationnelles. Dans chaque MI, Tom Cruise effectue l'une d'entre elles... Ici, ce sont plusieurs cascades que l'acteur a réalisé lui-même après des mois et des mois de préparations. Pas de fond vert pour le tournage, mais de la sueur ! Malgré ses 56 ans, il assure Tom, que ce soit pour sauter d'un avion ou se pendre à un hélico ! Il donne même de sa personne. Le saut entre deux immeubles londoniens lui a valu une double fracture de la cheville. Le tournage a dû être interrompu pendant un mois et demi. (je préfère ne pas imaginer les frais d'assurance dans tout cela !)

Bref, Mission Impossible... Impossible de le manquer si l'on est fan de film d'action/espion. Car dans ce genre, on a ici un pure chef d'oeuvre. Mission réussie pour ce sixième opus !

Attention, ce billet s'autodétruira dans cinq secondes !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 29 Juillet 2018

Film de Peyton Reed

Avec Paul Rudd, Evangeline Lilly, Michael Douglas

 

Synopsis :  Après les événements survenus dans Captain America : Civil War, Scott Lang a bien du mal à concilier sa vie de super-héros et ses responsabilités de père. Mais ses réflexions sur les conséquences de ses choix tournent court lorsque Hope van Dyne et le Dr Hank Pym lui confient une nouvelle mission urgente… Scott va devoir renfiler son costume et apprendre à se battre aux côtés de La Guêpe afin de faire la lumière sur des secrets enfouis de longue date…

 

 

Mon humble avis : Un début "intergénérationnel" un petit peu difficile à suivre (le temps aussi de se rafraîchir la mémoire) et pas mal de dialogues indigestes que l'on ne cherche pas à comprendre car basés sur la physique quantique !

Mais à part cela, ce nouveau Marvel, 2ème opus avec Ant-Man comme héros est parfaitement réussi. Ultra divertissant et frais, de l'humour en veux-tu en voilà, un rythme effréné, des jeux de proportions qui amènent des situations franchement délirantes. Bref, ce nouveau Marvel est presque plus comédie que... Marvel, même si le cahier des charges de l'écurie est respecté.

Personnellement, j'avais préféré le premier Ant-Man, lorsque celui-ci réalisait des exploits altruistes. Là, il s'agit de faire revenir la mère de La Guêpe des fins fond du quantique où elle est enfermée depuis 30 ans (c'est en résumé hein !).

Et puis, il y a l'apparition d'un nouveau personnage... Le fantôme.... Et cela ne m'étonnerait pas que celui-ci obtienne un de ces quatre sa propre franchise. De toute façon, on ne peut pas laisser Le Fantôme là où "Ant-Man et la Guêpe" le laisse. Et bien sûr, l'annonce dans le générique de fin nous fait trépigner d'impatience pour un Ant-Man 3.

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 15 Juillet 2018

Film de Steven Soderbergh

Avec Claire Foy, Joshua Leonard, Amy Irving

 

Synopsis :  Une jeune femme, convaincue d’être harcelée, est enfermée contre son gré dans une institution psychiatrique. Alors même qu’elle tente de convaincre tout le monde qu’elle est en danger, elle commence à se demander si sa peur est fondée ou le fruit de son imagination …

 

 

Mon humble avis : L'originalité de ce film est qu'il a été filmé en Iphone 7 (avec certes, des applis de pros évidemment) en seulement 10 jours, avec un budget mini mini pour un film américain. Evidemment, cela on l'apprend sur Allociné et on ne l'imagine pas du tout lorsque l'on est devant le grand écran.

Les images du film représentent parfaitement la folie ou l'illusion de folie... Car oui, tout au long du film et même à la toute fin, le doute reste permis. Sawyer est-elle parano ou pas...Puisque je parle de la fin, et bien sachez que la pré-fin m'a un peu laissée sur ma faim...

Paranoïa nous plonge dans l'univers psychiatrique, surtout celui de la paranoïa, via une clinique privée des Etats-Unis. Steven Soderbergh profite de ce thriller psychologique pour se  pencher sur ce qu'il peut s'y passer : hospitalisations indues et forcées, prolongation des hospitalisations en fonction du type d'assurance des patients, et bien sûr, la solution de la camisole chimique contre tous les maux de l'esprit...

Evidemment, ce film parfaitement interprété est thrillant, mais j'ai déjà vu du plus flippant. Deux ou 3 scènes sont difficiles à supporter, mais elles passent vite. Le rythme ne faiblit jamais, le suspense est bien là... Dommage qu'il semble y avoir quelques "comme par hasard", quelques incohérences médicales (genre un dortoir mixte de malades psy... ça me parait vraiment improbable) et sur la fin, des scènes un peu téléphonées

En tout cas, l'atmosphère est très kafkaïenne, avec une héroïne qui s'enfonce toujours plus dès qu'elle entreprend quelque chose pour se tirer de cette spirale qui semble infernale, à tous les niveaux.

Un thriller donc de bonne facture, sans être celui du siècle !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 2 Juillet 2018

Film de Jason Reitman

Avec Charlize Theron, Ron Livingston, Mackenzie Davis

 

Synopsis :  Marlo, la petite quarantaine, vient d'avoir son troisième enfant. Entre son corps malmené par les grossesses qu'elle ne reconnaît plus, les nuits sans sommeil, les repas à préparer, les lessives incessantes et ses deux aînés qui ne lui laissent aucun répit, elle est au bout du rouleau.
Un soir, son frère lui propose de lui offrir, comme cadeau de naissance, une nounou de nuit. D'abord réticente, elle finit par accepter. Du jour au lendemain, sa vie va changer avec l’arrivée de Tully…

 

 

Mon humble avis : Une certaine presse présente ce film comme une comédie... Que nenni ! Certes, deux ou trois situations amènent le rire mais guère plus. Tully est un drame formidablement réalisé qui rend hommage aux mères submergées par leur situation de mère de famille.... Ici, deux enfants, dont un qui est proche de l'autisme, et un nouveau- né qui pointe le bout de son nez et qui va plonger Marlo dans un sacré Baby blues.

Enfin un film qui montre la grossesse et ces suites telles qu'elles peuvent être, et qui ne subliment pas cet événement merveilleux que reste la naissance d'un enfant.

Tully est un film en trompe l'oeil qui montre l'effet que peut avoir la présence d'une aide dans la maison pour surmonter le baby blues et la fatigue de la mère, le manque de sommeil, surtout quand on a pour mari un homme certes aimé mais qui passent ces soirées avec un casque devant ses jeux vidéo, à tuer des zombies sans se rendre compte que sa femme en devient un.

Tully est vraiment une histoire bouleversante et très touchante, dans lequel il règne un certain suspens... Et oui, il semble que dorénavant, que ce soit au ciné ou dans la littérature, la présence d'une baby sitter dans un foyer amène toujours un climat de suspens.

Ici, le scénario propose un regard tantôt tendre, tantôt cinglant ou mélancolique sur l'âge adulte et les souvenirs de ce que nous étions à nos vingt ans. Le tout dans une époque et une société où l'on attend d'une mère qu'elle soit "parfaite" à tous les niveaux, et vêtue en executive women quelques heures après l'accouchement !

Evidemment, ce film doit tout à son interprète principale, le formidable caméléon qu'est Charlize Theron, qui n'a pas hésité à prendre 18 kilos pour se fondre dans le rôle de Marlo.

Et bien sûr, la fin du film est des plus inattendue.

A voir évidemment !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 28 Juin 2018

Film de Gary Ross

Avec Sandra Bullock, Cate Blanchett, Rihana

 

Synopsis :  Cinq ans, huit mois, 12 jours… et le compteur tourne toujours ! C'est le temps qu'il aura fallu à Debbie Ocean pour échafauder le plus gros braquage de sa vie. Elle sait désormais ce qu'il lui faut : recruter une équipe de choc. À commencer par son "associée" Lou Miller. Ensemble, elles engagent une petite bande d'expertes : Amita, la bijoutière, Constance, l'arnaqueuse, Tammy, la receleuse, Nine Ball, la hackeuse et Rose, la styliste de mode. Le butin convoité est une rivière de diamants d'une valeur de 150 millions de dollars. Le somptueux bijou sera autour du cou de la célèbre star Daphne Kluger qui devrait être l'objet de toutes les attentions au cours du Met Gala, l'événement de l'année. C'est donc un plan en béton armé. À condition que tout s'enchaîne sans la moindre erreur de parcours. Enfin, si les filles comptent repartir de la soirée avec les diamants sans être inquiétées…

 

Mon humble avis : Divertissant même si très formaté et convenu. Glamour/fashion par les tenues vestimentaires de ses dames braqueuses de haut vol. Et enfin, une toute fin tout de même surprenante. Voici ce que vous pouvez attendre de cette version féminine de la série Ocean 11, 12 , 13...

Ah si, un autre bon point à mettre en avant par les temps qui courent : pas de violence, pas de vulgarité

Si vous cherchez un brin d'émotion, oubliez ! Trop de botox  sur le visage des deux héroïnes principales. Quant aux autres personnages, ils en deviennent tellement secondaires et caricaturaux qu'on les remarque à peine.

Bien sûr, l'on sait que l'on est au cinéma et que donc... on regarde du cinéma. Il n'empêche, quand on réfléchit au déroulement de l'action et son rappel par flash-back, et bien on a l'impression que ces super cambrioleuses ont un étonnant don d'ubiquité ! La préparation de ce fameux cambriolage parait "trop facile" et garnit de "comme par hasard". Et puis, ce qui est frustrant, c'est que ces 8 nanas semblent bien s'éclater entre elles, au point d'agir beaucoup plus dans le dos du spectateur que face à lui. De ce fait, difficile pour le spectateur de se sentir impliqué dans l'affaire ou de ressentir empathie ou complicité avec les personnages.

Donc voilà, un divertissement paresseux pour celles ou ceux qui apprécient une certaine passivité devant un grand écran...

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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