Articles avec #recits ou romans de voyages tag

Publié le 16 Octobre 2008

Résumé : " Depuis dix ans, j'ai trop vu, trop senti, trop admis et pas assez haï.
Depuis, je glisse vers l'obscurité et la réclusion. Entre l'obéissance à la vie et la démence des souvenirs, je suis vieux de plusieurs morts. Mes victoires sur moi-même débouchent sur le vide. " Homme de terrain avant tout, Paul-M Marchand s'est forgé une façon toute particulière d'appréhender le comportement de ses semblables. Témoin acharné des guerres et de ses fantaisies, il réfute jusqu'à l'idée que ces horreurs puissent rester lettre morte - ces horreurs dont personne ne semble être responsable, mais dont il faudra bien pourtant que quelques-uns répondent un jour, devant et au nom de l'humanité.
Sympathie pour le diable est ce récit de l'insoupçonnable, qui sonde nos consciences en répercutant sans concession ni voyeurisme ces taches de sang qui maculent l'Histoire.


                                           

Mon humble avis : Il ne peut que prendre encore quelques leçons d'humilité. Que dire de plus que le résumé pour attirer votre conscience.  Paul.M Marchand a passé dix ans de sa vie à Beyrouth et à Sarajevo en plein conflits, conflits assez peu relayés dans nos cultures faute de pétrole sans doute ?? Marchand a par ailleurs obtenu trois prix internationaux  de correspondant de guerre. Ce sont ces dix années de correspondance de guerre qu'il raconte ici, sans complaisance, sans voyeurisme et surtout sans censure. Ce récit, conçu comme un reportage est magnifique et terrifiant puisqu'il ne s'agit pas d'un roman mais de la réalité la plus atroce. Ce journaliste, nous le suivons pas à pas, dans ses peurs, ses doutes, sous les balles, chez les habitants blessés. Il est même des jours où il ne sait plus ce qu'il fait là, ni a quoi sert tout cela ? Il nous communique sa légitime détresse et nous offre une autre vision des conflits armés. Dans une guerre, il n'y a pas que des militaires... Il  a des civiles qui souffrent le martyre en silence, ignorés du monde. Marchand nous montre cela. Alors bien sûr des scènes sont très difficiles à lire. Mais on se force à les lire car sinon, comment peux t-on prétendre comprendre et partager la douleur des autres si on ne sait pas la lire, la voir ou l'imaginer. A ne pas mettre dans les mains de jeunes esprits fragiles mais à lire absolument et se dire ensuite : Plus jamais ça". A force, parviendrons nous a adoucir le monde ?

                                                                                                                                                                                  

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 5 Octobre 2008

Résumé : La grande statue du Dragon d’or est à l’abri dans un petit royaume mystérieux, encastré dans les montagnes de l’Himalaya. Selon la légende, cette œuvre d’art ne vaut pas tant par les pierres précieuses qui la recouvrent, que parce qu’elle prédit l’avenir et protège le pays.
Au cœur de Manhattan, un millionnaire sans scrupules veut s’en emparer pour dominer le monde…
Au palais, d’étranges événements se produisent et le roi pressent que le Dragon d’or est en danger.
C’est ce qu’ignorent l’intrépide journaliste Kate Cold, son petit-fils Alexander et son amie Nadia, qui viennent d’être conviés à découvrir les beautés et les secrets du Royaume interdit. Alex et Nadia partent retrouver le prince Dil Bahadur et son maître, le moine bouddhiste, dans les montagnes perdues où règne encore la civilisation des hommes des neiges. Traqués par des bandits sanguinaires, ils mesureront l’importance de l’ancestrale sagesse bouddhiste.


                                                          
                                          
                                                
                                                                                                          

Mon humble avis : Ce roman est la suite de "La cité des Dieux Sauvage" que j'avais pourtant bien apprécié.
En achetant ce livre, j'espérais retrouver un peu de l'atmosphère de mon voyage au Népal, donc au coeur de l'Himalaya, comme dans ce roman. Certes... Mais non... C'est finalement une suite laborieuse de la première aventure d'Alex et Nadia. Ca traine en longueur pour une action somme toute assez limitée. Le seul intérêt de ce livre sont les quelques préceptes bouddhistes distillés de ci de là... Ce livre devrait être édité en bibliothèque verte pour trouver son public ou alors, cette fois, comporter un énorme avertissement sur la couverture : Interdit au plus de 13 ans sous peine d'ennui mortel !
      

                                                                           


Tome 1 de ces aventures sur ce blog :
la cité des dieux sauvages

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 2 Octobre 2008

Résumé : Quand sa mère tombe malade, le jeune Alexander Cole s'engage avec sa grand-mère, une baroudeuse qui n'a pas froid aux yeux, dans une équipe du National Geographic qui se rend en Amazonie à la recherche d'une créature mystérieuse, que peu d'hommes ont  vue et que les Indiens appellent « la Bête ». Participent également à cette expédition, dirigée par un célèbre anthropologue, deux photographes, une séduisante doctoresse, un guide vénézuélien et sa fille, la merveilleuse Nadia. Un des buts de la mission est de vacciner les Indiens, nommés les « gens de la brume ». Mais le voyage est parsemé de dangers, de découvertes aussi extraordinaires que surprenantes. Ce roman d'aventures haletant, qui conjugue connaissances et exotisme, savoir et évasion, a été traduit et publié dans le monde entier.

                                  


Mon humble avis :Je garde un excellent souvenir de ce premier tome des aventures d'Alexander. Ici, c'est un voyage le long de l'Amazonie, un voyage parsemé d'embuches qui font de ce livre un très agréable roman d'aventure et de suspens. L'atmosphère est bon enfant, très divertissante et enrichissante. En effet, on découvre au fil de l'eau la vie amazonienne, aux abords du fleuve mythique. Le petite pincée de surnaturel et de fantastique ne dérange pas le lecteur, car cela ajoute encore du merveilleux à cette belle histoire d'amitié. Une très belle évasion littéraire et exotique pour adultes et ados !

La suite de ce roman,
Le royaume du dragon d'Or, sur ce blog.

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 26 Septembre 2008

Résumé : Sonia et Alexandre Poussin ont entrepris de remonter l'Afrique à pied, du cap de Bonne-Espérance au lac de Tibériade. Trois ans de marche le long de la vallée du Rift en Afrique de l'Est, pour refaire symboliquement le premier voyage du premier homme, de l'australopithèque à l'homme moderne. Dans ce volume qui retrace les sept mille premiers kilomètres de leur périple, du Cap au Kilimandjaro, ils nous font partager une Afrique intime. Ces aventuriers ont affronté le soleil implacable de la brousse, les attaques d'animaux sauvages, les déserts et les jungles. Seuls, à l'aventure, sans sponsors ni logistique, partageant le dénuement de leurs hôtes, ils nous parlent à chaque page de la générosité et de l'enthousiasme de ces hommes et ces femmes qui peuplent la terre d'Afrique. Jour après jour, Sonia et Alexandre sont devenus un peu plus africains.



 




                                


Mon très très humble avis : Wouahou.... Je reste sans voix, sans mot.
Alors, je vais commencer par un avertissement vital pour le lecteur : n'entamez pas ce livre sans vous munir de très bonnes chaussures de marches et de quelques litres d'eau en réserve. Car vous partez pour 7000 km pendant lesquels vous crèverez de chaud, vous mourrez de soif et vos pieds ne deviendront rien d'autre qu'une superposition d'ampoules. Vous me direz, où est le plaisir dans tout cela ? Pour Sonia et Alexandre Poussin, le plaisir est dans chaque pas qui les rapproche de leur objectif, de leur défis, de leur challenge aussi fou qu'inutile : rejoindre à pied Jérusalem depuis Le Cap, c'est à dire suivre les pas de l'Homme depuis son berceau. Ce premier tome nous mène donc du Cap au sommet du Kilimanjaro.

Pour le lecteur, le plaisir, la découverte, la fascination et l'admiration sont à chaque page. Il n'est dans ce livre aucune page, aucune ligne qui ne vous rende meilleurs, plus humbles, plus philosophes, plus instruits, plus humains, plus tolérants, plus émerveillés, plus heureux, plus perplexes, plus ouverts, plus atterrés, interrogateurs, révoltés, indignés,dégoûtés, attristés aussi. Car les Poussin nous content sans complaisance et sans censure l'Afrique ambigue qu'ils traversent : ses merveilles et ses atrocités, ses richesses et sa pauvreté. Comme il est curieux d'ailleurs d'écrire richesses au pluriel et pauvreté au singulier. C'est parce que au fil de ces pages, on réalise que l'Afrique dispose de richesses insoupçonnées et « motivantes ». qui font d'elle une mosaïque magnifique. Par contre, il n'existe qu'une pauvreté, révoltante où que l'on soit. On réalise à quel point nous sommes manipulés aussi par notre instruction et nos médias. Les multiples témoignages des protagonistes nous rendent perplexes devant la complexité africaine. La solution africaine pourrait être simple, mais cette simplicité n'est pas forcément là où nous, Européens, la supposons située.

Africa Trek 1 nous amène donc à nous interroger, à nous remettre en question et surtout à ouvrir les yeux : A nous de lire et de voir derrière la carte postale et devant les reportages de nos journeaux télévisés. Ce devrait être un livre incontournable de geo-politico-historico-commercico- relations internationales entre le « Sud » et le « Nord. »


Mais Afrika Trek est avant tout le récit d'une aventure extraordinaire, un parcours fait de rencontres, de regards, d'amitiés, de hasards, d'espoir, de rires, de surprises, d'émotions. Certaines scènes sont très fortes et souvent, je n'ai pu retenir mes larmes. Oui, j'ai pleuré en lisant ce livre, parfois de rage mais le plus souvent, par surplus d'émotions positives.


Disserter ici du style d'écriture semble déplacé et dérisoire car hors sujet. On ne va pas vers ce style de livre par passion littéraire. Et pourtant, je me lance tout de même : ce livre est formidablement écrit, avec pudeur, poésie, réalisme, humour et autodérision. Comme les Poussin, c'est un style qui marche droit mais qui sait prendre le temps de regarder sur les côtés.


Enfin, mais là il s'agit d'un avis très personnel... Surprise ! Afrika Trek est surtout une très belle histoire et leçon d'amour entre deux êtres : Sonia et Alexandre. C'est sans doute la plus belle histoire d'amour qu'il m'ait été donné de lire sans que celle ci soit le sujet du livre. Une histoire d'amour vraie, comme chaque page de ce livre, chaque lever et coucher de soleil. J'en veux pour preuve la réponse d'Alexandre Poussin à la question « Pourquoi êtes vous partis 3 ans à pieds ? »


« Pour partager chaque seconde de la vie de ma femme ». Afrika Trek, ou l'hymne à l'amour...

  Bon, pour quelqu'un qui restait sans voix et sans mots.... Je m'étale...Sérieusement, oubliez tout ce que je viens de dire. Ce n'est pas un livre dont on peut réellement parler. C'est un livre qu'il faut vivre, donc qu'il faut LIRE !  

Plus loin sur ce blog, Afrika Trek, le film

PS : C'est décidé ! A moins qu'une superbe autre opportunité très économique de voyage me soit proposée, l'année prochaine mes vacances me porteront en Afrique. Un projet de longue date : Dakar / Bamako en train. Qui est tenté ???

Monsieur et Madame Poussin, si vous passez par ici, laissez un p'tit commentaire ! Ca me fera le plus grand des plaisirs. Et encore merci pour cette bonne soirée Rennaise !

                                                                                                 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 19 Septembre 2008

Résumé : On les appelle le peuple sauvage. Lorsque Marlo Morgan, Américaine tranquille, rencontre cette tribu d'aborigènes australiens, elle ne sait pas que sa vie va être bouleversée. Dépouillée de ses vêtements, déconnectée de sa culture, la " mutante " est propulsée, pieds nus, dans le bush australien.





                                  


Mon humble avis :  Ce livre initiatique m' a été conseillé par Claire, une grande dame, concentré de sagesse, ma Rencontre de mon voyage dans le désert Algérien.
Claire était là en qualité de médecin d'expédition et moi...et bien en temps que Moi, membre d'expé. (Heu, petite randonnée pour être honnête).
Message des hommes vrais est tiré d'une histoire vécue. Marlo Morgan annonce l'avoir écrit sur la forme d'un roman pour rendre le message plus accessible et le livre plus divertissant pour ceux qui ne seraient pas atteints par le message. Je n'ai pas perçu l'ombre d'un roman dans ce livre (peu d'ombre dans l'absolu dans le bush Australien - cette plaisanterie est ridicule mais je n'ai pu m'en empêcher ! ) Par contre, j'ai trouvé ici l'humble et touchant récit d'une aventure extraordinaire.
Un aborigène passe en voiture prendre Marlo à son hôtel. Celle ci s'est vêtue de ses plus beaux atours car elle va assister à une réunion entre tribus aborigènes. Elle espère être de retour à l'hôtel le soir même pour écrire un article antropologique et poursuivre son étude... Elle ne reviendra que 3mois plus tard, après une réelle marche à pied dans les déserts : le bush australien et le vide intérieur personnel. Trois mois partagés, pas à pas avec une des dernières tribus aborigène, tribus non recensées. Tribus qui vivent comme les premiers hommes, comme les Hommes Vrais, avec les dons de mère Nature ou dame Terre, comme vous le voulez.

Ce livre est magnifique, boulversant, à lire que vous soyez en paix ou pas avec vous même ou le Monde. Et, comme on s'y attends, le message est profondement écologique, humaniste. Il est temps de se reprendre... la solution est en nous. En respectant la Terre, c'est nous que nous respectons !

PS : Un voyage au fin fond de l'Australie, mais une toute autre Australie que celle de Douglas Kennedy !

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 3 Septembre 2008

Résumé : Pays de mythes et de mystères (quels prodiges n'a-t-on pas attribué à ses lamas!) connu pendant des siècles par les seuls récits de quelques voyageurs intrépides, le Tibet entre brutalement dans l'actualité en 1950, lorsque les troupes chinoises envahissent Lhassa, et plus encore en 1959, lorsque ces mêmes troupes répriment dans le sang la révolte du peuple tibétain, massacrant 87 000 moines et civils. Trente ans plus tard, en hommage à la lutte de son peuple, le dalaï-lama a décidé de raconter son histoire _ et quelle histoire! Né dans une famille de paysans, reconnu à l'âge de deux ans comme l'incarnation du treizième dalaï-lama, il est élevé dans l'austérité _ mais aussi les fastes _ du Potala, le palais aux mille chambres, fuit une première fois devant l'occupant, regagne Lhassa et doit mener dès lors une politique de compromis avec les autorités chinoises _ bien malaisée pour un adolescent de quinze ans. Il se rend en Chine, rencontre Mao, Chou, et plus tard Nehru. En 1959, sous la pression de son entourage, il réussit à s'enfuir au péril de sa vie et s'installe en Inde, dans le village himalayen de Dharamsala. Plus de 100 000 de ses compatriotes le suivront. Aujourd'hui, alors que la répression au Tibet s'est muée en un véritable génocide (un million de morts, près de 6 000 monastères détruits, la détention arbitraire, la déportation et la torture généralisées), le dalaï-lama continue à exercer ses fonctions à la tête de la communauté tibétaine en exil et oeuvre sans relâche à la cause de la paix mondiale et de la non-violence. A l'automne 1989, il reçoit le prix Nobel de la paix. Livre-souvenir, certes, qui rappelle avec humour les frasques de l'enfant-dieu turbulent, et avec nostalgie un mode de vie disparu à jamais, Au loin la liberté est aussi un livre-réflexion: sur le bouddhisme et ses liens avec le communisme, sur le malaise occidental et la politique en général vus de l'Himalaya, sur le problème de l'environnement, qui est au coeur de la philosophie du dalaï-lama, etc. Mais, plus que tout, c'est un formidable message d'espoir _ l'espoir que, malgré ce que son peuple et lui ont pu subir, le dalaï-lama place en l'humanité.
 

                                                   


Mon humble avis: J'ai lu ce livre il y a 13 ans, déjà fascinée que j'étais par le personnage du 14ème Dalai Lama. Aussi, depuis, les détails m'ont échappé mais je me souviens d'une fresque historique : 50 ans de l'histoire du Tibet et 50 ans aussi de relations internationales. L'éducation et l'apprentissage de cet enfant qui deviendra par la suite le symbole de la paix et de la sagesse bouddhiste presque toutes religions confondues. L'exil, les préceptes du bouddhisme. Des moments tragiques et des instant de joie. Une philosophie que l'on retrouvera plus tard dans d'autres essais du Dalai Lama. Un livre forcement intéressant et surtout émouvant et qui le devient encore plus maintenant. Car 13 ans après ma lecture, rien a changé. Sa Sainteté parcourt toujours le monde avec son batton de pélerin au nom du Tibet, sa nation, son pays toujours occupé et détruit par la Chine.
Avec les JO de Pékin, on a beaucoup parlé du Tibet ces temps-ci, le sujet est devenu "à la mode". Hélas, il n'est pas nouveau, puisqu'il dure depuis plus de 60 ans maintenant.

J'ai trouvé sur internet une pétition visant à influencer le régime Chinois dans sa politique Tibétaine.
Je l'ai signé. Que vaudront nos signatures contre 2 milliards de Chinois, je l'ignore. Mais Sa Sainteté étant le premier à prôner l'espoir, signons. Ce geste simple ne nous coûte rien et ne serait-ce que par la pensée, nous rapproche un peu d'un peuple opprimé.

Voici un lien pour signer la pétition internationale :
STAND WITH TIBET

http://www.avaaz.org/en/tibet_end_the_violence/80.php



 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 25 Août 2008

Résumé : Son père, instituteur breton, l’aurait voulu professeur agrégé, comme un médaillé d’argent rêve de l’or… Lui voulait courir le monde à sa façon : sac au dos, hors des sentiers connus… avec déjà la rage du partage : donner aux autres les bonnes boussoles, les conseils d’initiés, et voilà comment est née l’idée du guide, le plus révolutionnaire du siècle, Le Guide du routard.
Au-delà du récit très personnel d’un fabuleux succès éditorial, ce livre révèle la face cachée d’une personnalité façonnée par la rencontre précoce avec la mort, par la fidélité à des valeurs où l’amitié triomphe, par des convictions de solidarité et de fraternité qui font de lui le militant d’un autre monde.
Ce découvreur infatigable, ce voyageur partageur, est un homme au cœur blessé. Blessures intimes des ricochets auxquels le succès expose, entre jalousie et calomnie ; blessures physiques des séquelles des risques courus. Et pourtant, quels que soient les tourments, brûle en lui la flamme intacte d’une croyance d’enfant : « Le bonheur existe, je vais à sa rencontre. »


                                             






Mon humble avis : Une excellente trouvaille, par hasard, sur le marché de mes vacances. Et quelques heures de pur bonheur de lecture et d'EVASION. On y découvre un homme fantaisiste, passionné, entêté, idéaliste. On remonte le temps, dans les années 68, à l'époque du balbutiement du tourisme où ne voyageaient que les richissimes, les routards avides de repousser les frontières et les hippies à la recherche de paradis artificiels. On assiste à l'envol des premiers vols charters, à la naissance de l'industrie touristique. On se balade dans le monde de l'édition. Le Guide du Routard fait ses premiers pas en ignorant que 30 ans plus tard il deviendra un empire, qu'il sera publié à plusieurs centaines de milliers chaque année et qu'il deviendra une référence pour près d'un voyageur sur 2. On rencontre Jacques Maillot, fondateur de Nouvelles Frontières (mon employeur !). Je rêve de rencontrer M. Maillot. On apprend ainsi que Monsieur Maillot a, à ses débuts, refusé l'accès d'un avion pour Kathmandou à une cliente parce qu'elle y partait en hauts talons ! Ces récits d'idées individuelles qui grandissent en telles réussites sont fascinants.  Et enfin, cerise sur le gâteau, on voyage avec Philippe Gloaguen, on a droit à une multitude d'anecdotes d'ici et d'ailleurs, comiques, émouvantes, étonnantes.
Livre doublement génial - intérêt de l'Histoire du Tourisme et voyages et dépaysement garantis. Vous ne pouvez pas partir en vacances cette année, lisez donc "Mémoires d'un Routard" !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 6 Juillet 2008

Résumé : En 1872, faire le tour du monde en quatre-vingts jours est impossible. C'est pourtant le pari incroyable que Phileas Fogg et son fidèle serviteur, Passe-partout, vont tenter de tenir ! Nos deux héros s'engagent dans de folles aventures ils sautent de trains en bateaux, traversent les villes et les pays les plus étonnants à un rythme haletant et bravent les pires obstacles pour arriver à temps...





                                                    


Mon humble avis :  Ce livre est bien sûr un grand classique de la littérature Française. Mais c'est aussi une formidable invitation au voyage, un pari extraodinaire, un fantasme pour les futurs voyageurs, les apprentis voyageurs ou les rêveurs. Un livre incontournable, un minimum vital !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 3 Juillet 2008

Résumé : Entre le mont Kenya et la vallée du Grand Rift, au cœur du plus fabuleux sanctuaire de la vie sauvage, le domaine d'Ol Ari Nyiro abrite la Gallmann Memorial Foundation. Une immense réserve créée par une femme, Kuki Gallmann, en mémoire des deux hommes qui ont aimé avec elle ce petit morceau du Kenya : son mari Paolo et son fils Emanuele... Il y a près de trente ans, en Italie, un terrible accident de voiture va réunir les souffrances de Kuki, immobilisée pour de longs mois, et celles de Paolo, veuf de sa première femme. Tous deux, ils rêvent d'un ailleurs : l'Afrique des souvenirs d'enfance, le Kenya que Paolo aime tant. En 1972, ils sautent le pas, bâtissent une nouvelle " ferme africaine ", vivant tels des personnages échappés d'un roman d'Hemingway, puis prennent à cœur la sauvegarde d'une nature éblouissante. Deux fois la mort s'abat. Paolo, en voiture, Emanuele, passionné par les reptiles, d'une morsure fatale. Mais Kuki, avant tout, aime la vie et, à travers sa fondation, se lance pour eux, et pour sa fille Sveva, qui n'aura pas connu son père, dans ce combat contre le destin. Aujourd'hui, entourée de scientifiques, soutenue par le gouvernement kenyan et des institutions internationales, elle continue à vivre passionnément l'Afrique.


                                                     




                                      

Mon humble avis: Ce n'est pas un roman, c'est une histoire vraie... Je l'ai lue à un moment "difficile" de ma vie, un de ces moments où l'on souffre de solitude, où l'on voudrait être ailleurs, où l'on doute de son avenir, où les mauvais petits riens prennent d'immenses proportions. Et je me suis confrontée à Kuki, cette femme qui survit à bien pire que moi et qui, inconditionnellement, restera fidèle à sa passion. Sa passion, l'Afrique, est pourtant violente avec elle, responsable de ces malheurs. Je mets un tout petit bémol : j'ai trouvé quelques longueurs dans ce récit. Mais ce livre est une véritable leçon de courage, de détermination et d'amour. Et pour mon plus grand plaisir, un balcon sur les paysages africains !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 3 Juillet 2008

Résumé: Désespérée par la mort de son père, célèbre poête italien, Esmé s'envole vers le Kenya. Au contact de ce pays mystérieux, elle décide de ne plus retourner à Rome et tombe amoureuse d'Adam, organisateur de safaris. C'est à Nairobi qu'Esmé apprend les règles de la vie Africaine. Non pas celle des autochtones, mais celle d'une caste de Blancs expatriés dans une atmosphère d'alcool, de drogue et de sexe.

Loin des taudis de Nairobi, Esmé découvre les courses folles en 4X4, les longues promenades, le mystère de la nature sauvage. Jusqu'au jour où tout bascule et tous les repères si durement retrouvés sont balayés par la rencontre d'un nouveau venu...


                                                          



                               

Mon humble avis : Il sera court car j'ai dévoré ce livre il y a quelques années déjà... assise dans le lieu d'où l'on aimerait fuir à toutes jambes : le métro parisien ! Mes jambes sont restée collées au sol mais mon esprit est parti si loin que des années après, il n'est pas tout à fait revenu ! Une belle histoire mais réaliste et sans complaisance. Des paysages grandioses, une face de cette Afrique magnifique !
Toute proportion gardée, j'ai vu un parallélisme entre la vie d'Esmé et la mienne. Le décès d'un père... Elle part au Kenya, je suis partie en Guadeloupe... La vie des "expats" , je l'ai vécue, ressentie comme décrite dans ce livre : "ces blancs d'Afrique qui ne se mêlent jamais vraiment au noirs, qui vivent entre eux, se connaissent tous, n'ont plus d'intimité....".
Enfin, pour info, ce premier roman a été sélectionné par le New York Times parmi les meilleurs titres parus en 1998.  Alors bon voyage !


                                    
                              
                         

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Rédigé par Géraldine

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