Publié le 11 Septembre 2009
DANS LE HOGGAR DU TASSILI EN ALGERIE, DEC 2006
Une semaine de 4X4, de marche, de bivouacs, de pierres, de feux de bois, de sable, d'horizons lointains, de dunes, d'immensité, de silence, de découverte, d'éblouissement. Le désert !
Très peu de texte pour accompagner ces photos. Le désert se vit, se ressent, se regarde, s'écoute...
Départ de Tamanrasset pour une boucle dans le grand sud, à la lisière de la frontière du Mali et du Niger.
Non, nous ne sommes pas à Monument Valley aux Etats-Unis, mais en Algérie !


La magie de l'érosion sur ces cheminées volcaniques... Un air de fête, au refuge de l'ermitage de Foucaud
Arrivée sur le plateau de l'Assekrem.


Quelques infos tout de même, tirée de Wikipédia :
Hoggar (du tamachek Ahaggar) est le nom donné à un massif montagneux de l'ouest du Sahara, dans le sud de l'Algérie.
Situé entre les 12e et 13e parallèles nord, traversé par le tropique du Cancer à 80 km au nord de Tamanrasset, il couvre une superficie d'environ 540 000 km2, soit le quart de la superficie totale de l'Algérie.
À l’est de Tamanrasset (1 395 m d'altitude), il y a là une sorte de plate-forme érodée où les champs de lave tiennent une grande place, d'environ 250 km de grand diamètre, où l'altitude est partout supérieure à 2 000 m et sur laquelle les volcans démantelés font des saillies affleurant les 3 000 m. Cette plate-forme s'appelle l'Atakor du Hoggar. Autour d'elle, l'altitude reste élevée puis diminue en pentes douces imperceptibles à l'œil.
Son plus haut sommet, le mont Tahat au centre de l'Atakor, culmine à 2 918 mètres et domine l'Algérie. Un site célèbre est l’Assekrem, à 80 km de Tamanrasset à vol d’oiseau et facilement accessible par piste. L’Assekrem accueillit l’ermitage d’été de Charles de Foucauld, qui s’y installa en 1911.
Véritable désert de pierres, le Hoggar est essentiellement constitué de roches volcaniques. L'érosion a façonné un étonnant paysage tout en pitons acérés. Le climat y est très chaud en été, et il peut y geler les nuits d’hiver. Les pluies sont limitées et sporadiques. Du fait d’un climat moins extrême que le reste du Sahara, le Hoggar est un important refuge pour certaines espèces animales et végétales.
Le massif du Hoggar est aussi le terrain ancestral du groupe Touareg appelé Kel Ahaggar. Près de la ville de Tamanrasset, dans l’oasis de Abalessa, il est possible de trouver le tombeau de Tin Hinan, une matriarche qui serait l’ancêtre des Touaregs du Hoggar. Selon la légende, Tin Hinan viendrait du Tafilalet, dans les montagnes de l’Atlas, au Maroc.
TOUTES LES IMAGES DANS LES PROCHAINES SEMAINES !
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... qui ressemble très fort aux plages du Nord Pas de Calais où j'ai grandit : Interminables, sable fin, battues par les vents !








Notre première baignade du voyage se revèle y être un véritable délice ! (Certes, je me suis baignée dans la Tsirinbihine mais bon...) Nous vivons au ryhtme permis par le soleil écrasant, tout doucement ! Cela nous repose aussi de notre activité incéssante depuis notre départ.






































Nous plantons nos tentes dans le camping municipal... Nous avons mérité une bonne douche... Dans le fût, l'eau rouge du fleuve... Le gant de toilette gardera une trace indélébile ! Au repas, nous retrouvons Christian et Manue, 2 chtis qui nous suivent, ou que nous suivons (ce n'est qu'une question de point de vue !) depuis que nous avons quitté notre pirogue. Le courant passe bien entre nous, il est décidé que nous passerons les 5 prochaines journées ensemble. Mais en attendant, une bonne nuit de sommeil s'impose car demain, nous pénétrons dans les Grands Tsingy de Bemaraha, l'objectif principal de ce long périple ! Nous sommes à Bekopaka, aux portes des Tsingy !
sèche et se fissure.
Le premier Vazaha (blanc) qui s'aventura dans le Tsingy utilisa la principe du fil d'Ariane pour être sûre de retrouver son chemin et ainsi de sortir vivant de ce véritable labyrinthe. Les Tsingy abritèrent les Vazimbas, premières tribus de Madagascar, chassées des habitants des hauts plateaux. On trouve encore certains de leurs tombeaux.
vous embarquez pas dans les Tsingy car la visite est très sportive et certains passage très étroit.... Je vous devine impatient de visualiser ces Tsingy et certainement surpris de ces photos à priori hors sujet... Je l'ai prises des 17 km de trajet en voiture menant deBekopak aux toutes premières formes karstiques. Elles attisent sans doute votre curiosité et mettent sans doute votre impatience à rude épreuve. Il en fut de
même pour nous ! Tout ce mérite ! Et même lorsque l'on ne s'y attend pas, Madagascar réserve de toutes petites surprises qui nous font bien sourire : ici, un message laissé en bord de route sur le haut d'un bâton.
Durant cette dernière journée de pirogue, nous avons mis pieds à terre pour visiter un village assez important dont, hélas, je ne me rappelle plus le nom. Comme quoi, on devrait toujours noter ce qui risque de nous échapper. Dans ce village, les zébus, les cochons, les chiens, les poules vivent dans les rues, sans barrière.


















Bon Ok, j'avoue, on y voit pas grand chose !