Articles avec #cinema francais tag

Publié le 8 Novembre 2009

Synopsis : Une mine qui explose au coeur du désert marocain et, des années plus tard, une balle perdue qui vient se loger dans son cerveau... Bazil n'a pas beaucoup de chance avec les armes. La première l'a rendu orphelin, la deuxième peut le faire mourir subitement à tout instant. A sa sortie de l'hôpital, Bazil se retrouve à la rue. Par chance, ce doux rêveur, à l'inspiration débordante, est recueilli par une bande de truculents chiffonniers aux aspirations et aux talents aussi divers qu'inattendus, vivant dans une véritable caverne d'Ali-Baba : Remington, Calculette, Fracasse, Placard, la Môme Caoutchouc, Petit Pierre et Tambouille. Un jour, en passant devant deux bâtiments imposants, Bazil reconnaît le sigle des deux fabricants d'armes qui ont causé ses malheurs. Aidé par sa bande d'hurluberlus, il décide de se venger. Seuls contre tous, petits malins contre grands industriels cyniques, nos chiffonniers rejouent, avec une imagination et une fantaisie dignes de Bibi Fricotin et de Buster Keaton, le combat de David et Goliath...

Avec : Dany Boon, Jean Pierre Marielle, André Dussollier, Omar Sy, Dominique Pinon, Yolande Moreau, Julie Ferrier, Marie-Julie Baup...


                                   

Mon humble avis : Deux heures de pur enchantement, passées dans l'univers décalé et enfantin de Jean Pierre Jeunet. Dès le générique, on devine que l'on ne va pas voir un film commun. Puis nous plongeons dans le monde de Jeunet... que j'adore. (Jeunetest l'un des seuls réalisateurs dont on pourrait reconnaître les films et l'univers en blind test !). On est bien, on s'affale dans notre fauteuil de velours, on a le sourire aux lèvres et des étoiles plein les yeux. Le gris prend des couleurs chaudes, les pauvres ne sont plus malheureux puisqu'ils s'aiment et s'entraident. Ils forment une équipe sympathique et attachante de chiffonniers à l'ambiance "un pour tous, tous pour un" ! Solidaires, ils combattent les méchants et narquois marchands d'armes à grand coup d'ingéniosité et surtoutavec les moyens du bord : "c'est de la récup" ! donc avec certains aléas ! On a la savoureuse impression que des adultes règlent le compte de puissant méchants avec un grand jeu de mécano, de l'humour et beaucoup d'espiègleries. Du pur Jeunet où tout est permis !
Quelle notion du détail, quelle créativité dans les décors, notamment dans ceux de l'antre de notre fine équipe. Je suis sûre que je pourrais voir ce film une deuxième fois et découvrir encore mille et une merveilles ! La réalisation est tirée à quatre épingles, Jeunet aime ces acteurs et n'hésite pas à les filmer en gros plan. Et ainsi, d'un seul coup, une révélation sympose : une gueule... Dany Boon a une sacrée gueule de cinéma ! Et par moment, il n'est pas sans nous faire penser à un certain Bourvil. On retrouve certains acteurs fétiches du réalisateur, dont Dominique Pinon, une sacrée gueule lui aussi. Je ne cite pas tous les acteurs, je l'ai fait plus haut, je dirais juste qu'ils sont tous bien à leur place... Allez, je ne résiste pas à l'envie d'attribuer une mention spéciale à Omar Sy, que l'on voit de plus en plus au cinéma... un avenir prometteur entre les mains. L'intrigue est bien ficelée, même si, à un moment ou deux, j'ai été dans une légère confusion... de nom...
Parlons un peu des messages distillés par le films... Jeunet dénonce les marchands d'armes, leurs trafics, leurs dessous de tables et il prône des valeurs simples comme l'amitié et l'humanité. Les fans du réalisateurs retrouverons ici la marque Jeunet appréciée dans Amélie Poulain et La Cité des enfants perdus. Pour les autres, ce pourrait être une belle découverte, un voyage inoubliable plein de félicité. D'ailleurs, c'est décidé... Si un jour je deviens actrice, c'est avec Jeunet que je voudrais tourner. Ces films sont d'un tel ravissement à voir, qu'ils ne peuvent être qu'allegresse à jouer !
Pour conclure, je dirais que Micmac à tire larigot est un film dont on sort avec quelques dizaines années de moins ! Le cinéma comme cure de jouvence, qui dit mieux ?!


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 25 Octobre 2009

Synopsis : Au cours de sa mission à Daisy Town, la ville qui l'a vu grandir, Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", va croiser Billy The Kid, Calamity Jane, Pat Poker, Jesse James et Belle...


Avec : Jean Dujardin, Mickaël Youn, Sylvie Testud, Alexandra Lamy, Daniel Prevost...







                                           
Mon humble avis : Ma culture BD est proche du néant,  mais tout de même, j'ai grandi avec les aventures de Lucky Luke.  Aussi, j'attendais avec impatience cette adaption cinématographique de cette cultissime BD. Avec impatience et sans doute aussi exigence très maigrement récompensées.
Certes les comédiens sont tous impeccables dans leur rôle. Manifestement, ils se sont tous bien amusés. J'ajouterai même une mention spéciale pour Mickaël Youn en Billy the Kid déjanté... et pourtant, je ne suis pas du tout cliente de cet acteur. Comme quoi, je sais tout de même rendre à César... Quant à Jean Dujardin, la démarche de cow boy lui va comme un gant.
Les paysages (sud américains voire Argentins) sont splendides et magnifiquement mis en valeur. La nonchalance, la chaleur de plomb et la langueur de l'ouest américain et des western est stupéfiante de réalisme. Voilà les quelques arguments qui m'ont fait attribuer deux étoiles indulgentes à ce film, car l'intention était bonne....
J'ai détourné votre attention et vais maintenant pouvoir vous prendre par surprise en dégainant plus vite que mon ombre. On va dire que j'ai un barillet de 6 balles !

Film passablement ennuyeux, des longueurs, hou des longueurs.... PAN 1
Un ensemble caricatural... PAN 2
Des gags qui n'atteignent pas souvent leur cible... PAN 3
Un scénario baclé avec un résultat confus... PAN 4
Un personnage de Lucky Luke qui manque de relief, bref un peu fade et léger... PAN 5

Mais où sont donc les Daltons et Rantamplan ???...PAN 6

 

Quand je m'approche de ma cible, j'en conclus que ce film plutôt vide est brillament portés par des acteurs qui ont fait ce qu'ils ont pu, bien aidés par les paysages grandioses... Ca se laisse donc regarder.

 


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 12 Octobre 2009

Synopsis : Moscou, au début des années 80, en pleine Guerre Froide.
Sergueï Grigoriev, colonel du KGB déçu du régime de son pays, décide de faire tomber le système. Il prend contact avec un jeune ingénieur français en poste à Moscou, Pierre Froment. Les informations extrêmement confidentielles qu'il lui remet ne tardent pas à intéresser les services secrets occidentaux.
Mitterrand lui-même est alerté et décide d'informer le président Reagan : un gigantesque réseau d'espionnage permet aux Soviétiques de tout connaître des recherches scientifiques, industrielles et militaires à l'Ouest ! Les deux hommes d'Etat décident d'exploiter ces données ultra sensibles transmises par une mystérieuse source moscovite que les Français ont baptisée : " Farewell ".
Homme sans histoires, Pierre Froment se retrouve alors précipité au coeur de l'une des affaires d'espionnage les plus stupéfiantes du XXème siècle. Une affaire qui le dépasse et qui menace bientôt sa vie et celle de sa famille...


Thriller espionnage avec Guillaume Canet, Emir Kusturica, Philippe Magnan, Willem Dafoe...

                                          

Mon humble avis :Ce film relate donc l'une des plus grandes affaires d'espionnage du XXème siècle, histoire qui contribua à affaiblir terriblement le bloc soviétique et donc à mettre fin à la guerre froide. Dans ce film, il y a du pour et du contre !

Commençons par le pour : La reconstitution du climat tendu de la guerre froide est parfaite, tout comme celle de l'austérité et de la suspicion russes de l'époque. La crainte des dissidents politiques est palpable. De même, la cruauté et le cynisme des services secrets, qu'il s'agisse du KGB ou de la CIA nous glacent le sang. Une chose est certaine : il ne faut faire confiance à personne. Comme dans tout thriller psychologique, l'intrigue tient le spectateur en haleine. On tremble pour nos héros. D'ailleurs, une scène donne les 3 minutes les plus longues du cinéma : vont -ils réussir à passer la frontière ou non ??? Enfin, les acteurs servent parfaitement ce film, avec une mention spéciale pour le très charismatique et énigmatique Emir Kusturica. Guillaume Canet, quant à lui, est fidèle à lui même dans un style de rôle (trop ?) récurrent pour lui.

Passons au contre : Le pitch annonce une histoire d'espionnage stupéfiante aux conséquences terribles pour le bloc de l'est. Et bien je n'ai pas tellement ressenti cette notion de "stupéfiante" justement. Peut -être à cause de trop nombreux racourcis ou de l'ambiance nébuleuse souvent entretenue dans les films d'espionnage aux histoires un peu compliquées. A moins que ce ne soit en raison de l'absence quasi totale de la dimension technique et pratique du renseignement. Alors flotte l'impression qu'il serait presque facile d'être un espion d'une telle envergure ! Oui, la simplicité que semble avoir Kusturica à acceder aux documents d'une telle importance et à "les faire sortir" est plutôt déconcertante. Mais c'est sans doute le choix du film, qui à force de se concentrer sur la psychologie des personnages, en oublie l'explication pratique et l'action.


 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 4 Octobre 2009

Synopsis : Nicolas mène une existence paisible. Il a des parents qui l'aiment, une bande de chouettes copains avec lesquels il s'amuse bien, et il n'a pas du tout envie que cela change...
Mais un jour, Nicolas surprend une conversation entre ses parents qui lui laisse penser que sa mère est enceinte. Il panique alors et imagine le pire : bientôt un petit frère sera là, qui prendra tellement de place que ses parents ne s'occuperont plus de lui, et qu'ils finiront même par l'abandonner dans la forêt comme le Petit Poucet...

Avec : Maxime Godart, Valérie Lemercier, Kad Merad, Sandrine Kiberlain...






                                                                                                  
 
                             

Mon humble avis :Que la vie est belle, que la vie est drôle, que la vie est légère ! Oups, pardon, c'est d'un film dont je suis sensée parler ici... Oui, mais quel film ! Un film qui vous fait voir la vie ainsi ne peut être qu'incontournable ! Je viens de prendre une véritable bouffée d'oxygène, d'air pur et de fraîcheur. Le sourire au lèvre tout au long du film, je ne compte pas mes éclats de rire persistants et loin d'être isolés. La salle entière était à l'unisson. Un gag a même récolté les applaudissements du public hilare. C'est assez rare pour le remarquer !
Je n'ai jamais lu les aventures du Petit Nicolas de Sempé et Goscinny, mais une amie connaisseuse qui m'accompagnait m'a confirmé que le film retranscrivait parfaitement l'ambiance incrédule chère aux deux auteurs. Et de mon côté, je sais ce qu'il me reste à faire : allonger ma PAL avec ce personnage attachant et ses facétieux amis ! Et combler ainsi un manque inadmissible !
Le scénario, parfaitement édifié, ne laisse pas de place à l'ennui et les dialogues sont drolatiques à souhaits. Quels beaux cadeaux pour ces acteurs qui manifestement, ce sont amusés autant que nous. Petits ou grands, ils excellent tous dans leur rôle, tantôt touchant, tantôt comique. Vraiment, un casting irrépréhensible, jusqu'à l'apparition clin d'oeil de Gérard Jugnot, tentant de diriger une improbable chorale...
C'est donc un magnifique voyage que l'on fait dans une autre époque, les années 50 et dans une autre période de notre vie : l'enfance. On s'émeut et on rit des déconvenues, des craintes et de l'imagination de ces enfants.
Un dernier point... J'ai entendu dire que certaines personnes n'avaient pas aimé le film et en écrivaient une chronique cinglante. Je plains ces personnes... A coup sûr, elles ont perdu leur âme d'enfant !


                            


LE PETIT NICOLAS - BANDE-ANNONCE HD


                                                                      

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 13 Septembre 2009

Synopsis : Chêne est un coach renommé qui accumule les succès professionnels. Mais c'est aussi un joueur invétéré qui a des dettes colossales. A bout de patience, sa femme le quitte.
Pris à la gorge par ses créanciers, Chêne accepte un contrat qui peut le sauver : coacher à son insu Marmignon, un directeur très singulier qui semble être le pire coaché imaginable.


Comédie avec Richard Berry, Jean Paul Rouve, Anne Marivin, Mélanie Bernier...





                                  


Mon humble avis : Une bonne comédie comme je les aime ! D'ailleurs, je l'avoue, je suis assez bon public pour ce genre de film. Même si "Le coach" n'a rien inventé. Il utilise la recette bien connue du tandem comique : le boulet, et le canon, alias ici le coach, pour coller à l'époque, le coach étant devenu phénomène de mode. Et la mayonnaise prend bien. Ce duo n'est pas sans en rappeler d'autre, notamment celui du dîner de cons. D'ailleurs, certaines scènes du coach se veulent je pense un clin d'oeil volontaire à ce film., La mécanique est bien huilée et les répliques imparables devrait devenir mémorables elles aussi !

Ici, le boulet, c'est un Jean Paul Rouve fidèle à lui même, le rôle lui va comme un gant. Et le Coach qui doit faire un miracle avec le boulet est interprêté par un Richard Berry très convaincant. Ici, le boulet est plus subtile qu'il n'y paraît et apprend très vite les leçons du coach, au point de dépasser les espérances, d'inverser la situation et de coacher le coach à son insu. Vous me suivez ? Et alors, une véritable amitié va naître entre ces deux hommes qui tout sépare.

A noter aussi la présence Anne Marivin, l'atout charme du film que l'on voit décidemment partout et qui illumine ce film d'hommes. Avec tout cela, on passe vraiment un bon moment de détente, mêlant humour, tendresse, bons mots, un peu de suspens, personnages attachants et moralité sans une once de vulgarité. J'ai trouvé dans la salle obscure ce que j'étais venue y chercher : un bon divertissement qui me fasse rire. J'ai ri de bon coeur, et je n'étais pas la seule !
Allez, ne boudez pas votre plaisir, ce film est excellent pour une rentrée avec le sourire !


Extrait

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 30 Août 2009

Synopsis :  A travers l'incroyable voyage d'une tortue de mer, Voyage sous les mers 3D nous entraine dans une fabuleuse odyssée sous-marine à la découverte d'un monde féerique en péril, peuplé de créatures fascinantes, drôle ou parfois inquiétante. La magiede l'expérience 3D - Relief vous fera vivre une véritable plongée, comme si vous y étiez, de la grande barrière de corail jusqu'à la plage où notre tortue intrépide est née. Un documentaire d'un genre nouveau, à vos masques !

Parrainé par Jean-Michel Cousteau

Avec la voix de Marion Cotillard. 




                                           
Mon humble avis : Ce film, qui n'est presque que visuel, nous demande juste de nous laisser flotter, oups pardon, de nous laisser plonger dans les profondeurs de l'océan ! 200 heures de rushes prises aux 4 coins de la planète pour deux heures de film, deux heures de pur bonheur où nous sommes en apesanteur. Les poissons viennent vers nous pour disparaître juste au moment où l'on pense pouvoir les saisir. Quelle magie cette 3D ! L'épopée de cette dame Tortue est fascinante et n'est que ravissement pour les yeux.

Déjà, c'est un plaisir rare que de voir évoluer ainsi une tortue dans son milieu naturel. En 29 plongées bouteilles, je n'ai eu la chance de voir que trois tortues ! Dans ce film, c'est comme si nous étions en plongée bouteille, la caméra nous promène de par les canyons, les coraux, les grands fonds,  les récifs, jusqu'à parfois frôler les reliefs multicolores. Mon émerveillement a été intacte durant ces deux heures d'odyssée sous marine. Oui, on est fasciné par tant de beauté naturelle, même si certaines images nous rappellent que derrière l'harmonie apparente, il règne sous l'eau la dure loi de la vie : manger ou être mangé.

J'ai revu nombre de mes poissons déjà croisés dans mes mers tropicales : carangues, chirurgiens, mérou, murènes, poissons coffres, cheval de mer, poissons sergents majors, poissons anges, raies, papillons, j'en passe et des meilleurs. Au fil de ce voyage, j'ai rencontré aussi d'autres espèces jamais croisées, soit pour leur rareté (lamantin), soit par manque de chance (dauphins), soit encore par soulagement : orques, rorqual, requin baleine, requin blanc, marteau and co. Quoique j'ai déjà vu des requins pointe noire, devant lesquels je n'en menais pas large !

Les commentaires, narrés par Marion Cotillard, sont la voix de la tortue tout au long de son périple. Et aussi, une mine d'information sur la vie et le comportement de toutes ces espèces sous marine, espèce souvent en danger, voire en voie de disparition.

Deux petits regrets : J'ai eu la sensation que les images ne respectaient pas forcément les proportions entre poissons, certains requins paraissant plutôt petits à côté de la tortue qui elle même semblait varier de taille ! Enfin, j'aurais aimé que les commentaires situent géographiquement chaque prise de vue, afin de me rendre mieux compte de la spécificité naturelle de chaque région du monde.

Mais dans l'absolu, voyages sous les mers 3D est un documentaire génial couplé d'un spectacle magnifique, le tout à vocation écologique. Et j'insiste, celui ci peut ravir petits et grands, n'hésitez pas à y emmener vos enfants (dès 5 ans...). Ce n'est pas tous les jours que vous pourrez plonger en famille, pour le prix du place de cinéma 3D, sans vous mouiller ni manquer d'air !!!

Regardez déjà cette bande annonce et vous verrez que j'ai raison. Je suis sûre que vous aurez le sourire en la regardant !


Voyage sous les Mers 3D - Film Annonce
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Rédigé par Géraldine

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Publié le 18 Août 2009

Synopsis : Sami Benboudaoud, 14 ans, vit heureux avec ses potes dans sa cité de Châlon. Hélas, le destin l'arrache un jour à son paradis, et le propulse dans l'enfer de... Neuilly-sur- seine !
Là, il est confié à sa tante Djamila, qu'il rencontre pour la première fois, et à son mari, Stanislas de Chazelle, héritier d'une vieille famille française extrêmement rigide sur les bonnes manières.
Dans leur hôtel particulier de Neuilly, Sami va devoir partager le quotidien de Charles, son cousin du même âge, plein de préjugés racistes et obsédé par son ambition de devenir un jour... Président de la République !
Heureusement, au très chic collège privé Saint-Exupéry où il fait une arrivée remarquée, Sami tombe sous le charme de Marie, la plus belle fille de la terre...
Pour la séduire et réussir sa nouvelle vie, il va devoir prouver à tous qu'il n'est pas une racaille de banlieue, prête à piller l'hôtel particulier, rançonner ses nouveaux copains, et brûler des voitures.

Avec : Samy Seghir, Jeremy Denisty, Rachida Brakni, Denis Polydades, Chloé Coulloud, Josianne Balasko, Armelle, Valérie Lemercier, Booder, Ramsy Bedia, Olivier Baroux, Elie Semoun...

                              

Mon humble avis : Quelle bonne surprise que ce film ! J'allais cette fois ci au cinéma pour voir une bonne et légère comédie, j'y ai trouvé beaucoup plus. Ce film n'est pas fait que pour faire rire. Certes on rit. Mais on sourit  aussi beaucoup et on s'émeut encore plus devant tous les efforts que fait le jeune maghrébin Samy pour s'intégrer dans son nouvel environnement qu'est Neuilly. Car ses efforts sont loin d'être payants alors qu'il y met tout son coeur et sa bonne volonté. Il est vraiment victime d'injustices alors qu'il est si sympathique et attachant. Oui, on a de le peine pour lui mais on se dit qu'avec un coeur grand comme ça, il finira par s'en sortir. 

Pour raconter cette difficile intégration de Samy, le réalisateur n'utilise pas la potion magique et facile des gags sur gags. Non, il emploie un moyen bien plus fin et audacieux, une histoire sensée, bien construite, évolutive et morale (heureusement !) qui tient le spectateur en haleine. Ah oui, j'allais oublier de vous dire pour vous aider à situer le film : vous vous souvenez de "La vie est un long fleuve tranquille" où les Groseille rencontraient les Duquesnoy. Et bien ici, c'est la cité qui rencontre Neuilly !

Julien-Laferrière épingle donc notre société française, ces castes, sa bourgeoisie, ses bandes des cités, ces préjugés, ses extrèmes et ses clichés. Une tripotée de truculents personnages l'aide dans cette tâche. Quelques mentions spéciales pour... Caroline, la cousine de Samy, obnubilée par la révolte, l'écologie et l'altermondialisme. Charles, le cousin obsédé par son ambition de devenir président de la république, est une véritable tête à claques ! Excellente pastiche ! Ce gamin pense Sarkozy, marche Sarkosy, agit Sarkosy, parle Sarkozy. Dans sa chambre, ce ne sont que des posters de Sarkozy et de Chirac, son fond d'écran le logo de l'UMP, la musique qu'il écoute celle de Carla, les lunettes qu'il porte les mêmes Ray Ban. Vraiment Charles marche dans les traces de son idole comme un Sarko junior ou miniature ! J'en passe et des meilleurs, je ne vais pas non plus tout vous raconter. Mais  sachez que tous ces rôles sont extrêmement bien servis par de brillants acteurs. On devine la bonne humeur qui a du régner sur le tournage et cette bonne humeur, et bien figurez vous qu'elle est contagieuse !


 


Neuilly sa mère ! Bande-annonce
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Rédigé par Géraldine

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Publié le 12 Août 2009

Synopsis : Dans un petit village de Corse, la vie d'Hélène, effacée et discrète, est faite de jours qui s'enchaînent et se ressemblent...
Elle travaille comme femme de chambre dans un hôtel et semble apparemment heureuse avec son mari, Ange, et sa fille de quinze ans, Lisa. Sa vie modeste et monotone paraît toute tracée...
Tout bascule le jour où, faisant le ménage d'une des chambres de l'hôtel, elle surprend, fascinée, un jeune couple d'américains très séduisants qui joue aux échecs sur une des terrasses.
Tout d'abord intriguée, puis finalement passionnée par ce jeu, Hélène mettra tout en oeuvre, avec obstination, pour maîtriser les règles des échecs jusqu'à l'excellence. Elle pourra compter sur l'aide de Monsieur Kröger, un mystérieux habitant du village, pour arriver à ses fins. Mais cette métamorphose positive vers une nouvelle liberté pour Hélène, ne se fera pas sans modifier profondément, ses relations avec sa famille, ses amis et les habitants de village.


Avec Sandrine Bonnaire, Kevin Kline, Francis Renaud...

                              

Mon humble avis :Ce film est l'adaptation cinématographique du roman "La joueuse d'Echecs", de Bertina Heinrich. Il est d'ailleurs amusant de connaître l'origine du film :"La réalisatrice Caroline Bottaro a découvert ce livre d'une manière très simple : Bertina Heinrichs était sa voisine de palier ! L'écrivain a donc demandé à la cinéaste de lire son roman avant de l'envoyer dans une maison d'édition. Dès les premières pages, Caroline Bottaro fut convaincu que l'histoire ferait un bon film". Un bon film ? Plus que cela. Un film magnifique, très élégant. Il est réalisé tout en subtilité et en pudeur. L'évolution des relations entre Hélène et son mari est aussi intéressante que celle entre Héléna et le vieux médecin. "Joueuse" nous tient en haleine d'un supens étonnant. On est suspendu au regard des acteurs, à leur sobre gestuelle qui peut devenir sensuelle. Je me suis surprise à retenir mon souffle à plusieurs reprises.

 Le jeu des acteurs est tout en finesse. Kevin Klein, très charismatique distille un voile de mystère. Et comme on pouvait s'y attendre, Sandrine Bonnaire irradie de sa présence pourtant en femme très quelconque. Mais sait on jamais qui se cache derrière une personne aux allures quelconques justement ? Qu'est-ce qui est important : réussir quelque chose ou ce que l'on fait de cette réussite ? Faut-il restreindre nos passions pour le bonheur des autres... à moins que le bonheur des autres ne dépende de notre bien être ? De très belles questions auxquelles tente de répondre ce film. Sont aussi traités avec beaucoup d'intellingence  les sujets de l'obsession, de l'addiction pour un jeu, du refuge ou de la porte de sortie que peut représenter le sujet de cette obsession et surtout, les conséquences d'un fait qui, de l'extérieur, paraît anodin. Bref, du beau cinéma français, comme je l'aime avec addiction ! Comme quoi, il sort aussi de très bons films en été !!!



Joueuse - Bande-annonce

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 9 Juillet 2009

Synopsis : L'histoire d'une rencontre inattendue : celle de Paloma Josse, petite fille bourgeoise de 11 ans, redoutablement intelligente et suicidaire, de Renée Michel, concierge parisienne discrète, solitaire et secrètement cultivée, et de l'énigmatique Monsieur Kakuro Ozu.



Avec Josianne Balasko, Garance Le Guillermic, Togo Igawa, Anne Brochet...






                     

Mon humble avis : Ce film est une adaptation libre du roman "L'élégance du hérisson" (de Muriel Barbery) que je n'ai pas lu. Aussi, suis-je rentrée dans la salle obscure avec pour tout bagage l'idée de découvrir l'histoire d'un best seller dont je ne connaissais rien et la garantie de qualité liée à Josianne Balasko.
Je n'ai pas été déçue mais par contre, complètement surprise. Je ne m'attendais pas à cela et la fin m'a prise au dépourvu, car si imprévisible. Les relations entre l'enfant et la concierge, entre l'enfant et le japonnais, et entre la concierge et le japonnais sont très touchantes et filmées avec délicatesse et pudeur. C'est un film très calme avec beaucoup de silences, ou souvent l'importance est dans les non-dits et les regards des comédiens. Parlons en justement... Les comédiens sont tous excellents, avec une mention spéciale pour Josiane Balasko qui a là trouvé un rôle magnifique, à la mesure de sa démesure. Elle y est vraiment bouleversante, notamment lorsqu'elle se découvre métamorphosée après une première séance chez le coiffeur. On ne peut que s'attacher à cette étonnante concierge qui cache derrière son  air revêche un sensibilité, des rêves, une culture et un amour des livres saisissant. Et, tout comme moi mais à la puissance dix, une obsession pour le chocolat ! La jeune Garance Le Guillermic a un jeu on ne peu plus naturel (alors que je reprochais le contraire aux jeunes actrices du film "Une semaine sur deux").
C'est donc un film en huit clos assez sombre, intemporel, qui se déroule dans un immeuble chic parisien, et qui en profite pour réaliser une petit critique sociale qui fait mouche. L'atmosphère y est parfois légère parfois plus lourde. Il y règne une lenteur mélancolique, un calme d'avant la tempête. On pense s'avoir d'où viendras la tempête et pourant...
Vraiment un très beau film atmosphérique qui a l'élégance du hérisson ! Des allures piquantes mais beaucoup de douceur à l'intérieur.


Le hérisson Bande-Annonce
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Rédigé par Géraldine

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Publié le 25 Juin 2009

(et la moitié des vacances scolaires)


Synopsis : Léa, douze ans, aurait aimé vivre dans une autre famille...
Une famille où l'on ne se sépare pas, où l'on n'a pas deux maisons... une famille où sa mère la comprendrait mieux, où son père aurait un peu plus les pieds sur Terre et où son petit frère écolo ne lui reprocherait pas son temps passé sous la douche sous prétexte qu'il n'y aura bientôt plus d'eau sur la planète... Cette année-là, Léa entre en cinquième. Tandis que son père et sa mère tentent de reconstruire leur vie, elle va connaître son premier amour, celui qui bouscule les certitudes sur le monde, sur les parents, celui qui fait qu'on n'est plus jamais vraiment le même. Cette année-là, chacun va peu à peu retrouver son équilibre et s'ouvrir aux autres...


Comédie avec : Mathilde Seigner, Bernard Campan, Bertille Chabert, Grégori Derangère, Jean-Baptsite Fonck

                                      

Mon humble avis .... est très mitigé. D'un côté, nous avons : une excellente Mathilde Seigner qui qui transmet en pudeur et tout en nuances des émotions à fleur de peau ; un Bernard Campan très touchants ; des moments émouvants ou drôles, certains dialogues qui font mouche... De ce fait, ce film se laisse regarder.
De l'autre côté, nous avons : un film assez convenu. Certes, comme cela semble une mode, le réalisateur traite d'un sujet grave (les conséquences d'un divorce, entre autre sur les enfants), avec une légèreté feinte. Mais j'ai déploré des dialogues qui semblent appris par coeur, calculés, lancés comme une balle de ping pong qui sait rencontrer une raquette en face. Bref, un manque de naturel déploré aussi chez les deux toutes adolescentes. De répétitions de situation en longueurs, je me suis parfois ennuyée. Enfin, j'ai eu la sensation de voir le film La boum revisité, version vingt et unième siècle où les parents sont tous divorcés, sont aussi paumés que leurs enfants qui communiquent par SMS et MSN.
Enfin, j'ai apprécié les explications et les raisons du réalisateur (présent lors de la séance) quant au choix de la fin... que je ne vous raconterai pas ! Cela me fait dire que c'est un film intelligent et vraiment pertinent, mais qui a des défauts, beaucoup de défauts. Ce sera à vous de juger, car "Une semaine sur deux" que j'ai vu en avant première, sort sur les écran fin juillet.

PS : Maintenant, peut-être qu'à force d'aller assez souvent au cinéma, je deviens plus difficile à convaincre...

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Rédigé par Géraldine

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