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Publié le 9 Avril 2010

Polar - Transit Editeurs - 326 pages - 18 €

 

 

Nouveauté

 

Résumé : Roman policier particulièrement noir, Sang pour Sangraconte la traque sanglante menée par deux flics new-yorkais contre des tueurs qui semblent suivre un parcours aussi chaotique qu’incompréhensible. Une enquête qui sera une véritable descente aux enfers pour l’inspecteur Al Sériani, policier à l’esprit torturé qui préfère la compagnie des prostituées à celle de ses collègues, et pour son coéquipier, David Goldberg, un jeune flic fraîchement sorti de l’académie de police. Un polar haletant et incisif.

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

  

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Mon humble avis :C'est gagné, ce livre m'a plu, même énormément... et pourtant l'un des personnages principaux a pour "qualités" tout ce que je déteste : alcoolisme, irrespect de la gente féminine entre autre, désillusion.... Bref, un flic désabusé. Cependant, je reconnais que ce premier roman est parfaitement construit, qu'il fait mouche et augure un bel avenir à sa jeune auteur.

Polar très noir, écrit à l'américaine (comme le dit la 4ème de couv non mensongère !)... Les cent premières pages sont consacrées à la mise en place de l'intrigue et des personnages, des décors.... mais surtout de l'atmosphère, celle de New York dans les années 60. On a l'impression de voir un vieux polar en noir et blanc, à l'ambiance "chandler"... Ce début ne m'a pas fascinée, mais sitôt le premier tiers passé, il faut avouer que ce roman devient un véritable "page turner". C'est un peu comme à la montagne, il faut grimper, avoir une vue d'ensemble et ensuite, on peut glisser !

L'écriture est cynique, efficace et très soignée également. Au fil de l'histoire, Gipsy Paladini a planté des fausses pistes à droites et à gauche, des retournements de situation que même le lecteur à l'esprit le plus féroce et au regard le plus aigu ne saurait prévoir...

Quand à l'intrigue... jamais je n'aurais imaginé que la découverte du premier cadavre nous mènerait si loin dans la perversité et la folie humaine. Cool, me direz vous, tu n'es que dans un roman ! Et bien non, car l'auteur décrit des faits et des réalités avérés, jugés depuis crimes contre l'humanité, et qui étaient "monnaie courante" à la période la plus noire de l'histoire européenne récente... La 2ème guerre mondiale et toutes ces atrocités. J'en connais certaines par les médias et mon éducation scolaire mais là, franchement, j'ai été bouleversée de voir à quelles horreurs un être humain peut être soumis, tout cela pour le soit disant "bien" d'une idéologie.

 

-"Vous ne connaissez pas l'histoire. Beaucoup ont réagi, ils en sont morts. Pourquoi devrait on mourir pour des gens que l'on ne connaît pas ? Nous ne sommes pas tous des héros"

- Non, que des lâches.

 

Un livre particulier mais très réussi, intelligent, qui mélange le plaisir et le suspens du polar, le cours d'histoire et incite au devoir de mémoire. De devoir de mémoire à devoir de lecture il n'y a qu'un pas que je vous conseille de franchir.

 

Je suis même prête pour cela à vous aider, puisque je fais voyager ce livre....

 

Inscrivez vous par un commentaire. Seules conditions : s'engager à ne pas laisser trainer ce livre trop longtemps sur votre PAL, puisque d'autres attendent derrière vous. Egalement, avoir un blog que je connais où que mes copines blogueuses connaissent.

 

Ce livre va donc partir chez Alex les mots, puis chez Mary, chez Readpocket, Mango, Angelica, Lysting...

Bonne lecture !

 

                                                                                 challenge ABC

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PS : Par la même occasion, je vous rappelle que je fais voyager "La commissaire n'aime point les vers", de Georges Flipo.Inscription ICI      

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 4 Avril 2010

Thriller - Editions de La Table Ronde - 267 pages - 19 €

 

 

Résumé : Vingt ans après, six anciennes camarades de classe se retrouvent dans la somptueuse villa où elles avaient séjourné ensemble l'année de leur bac. Seule Piera, l'organisatrice de ce week-end «entre filles», manque à l'appel. Lucia, Amanda, Déda, Maria Luisa, Tatti et Giovanna imaginent alors toutes sortes de motifs à son absence.
Très vite, trois autres disparaissent. Leurs amies se rassurent en pensant qu'elles ont filé à l'anglaise. Mais la tension ne cesse de monter, d'autant que le week-end prend fin et que le minibus censé venir chercher les hôtes de la Villa Camerelle se fait attendre. C'est alors qu'Amanda, la plus angoissée de la bande, fait une macabre découverte. Y aurait-il une meurtrière parmi elles ?

 

 

 

Ce livre est un livre voyageur. Inscription chez Stéphie

 

 

 

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Mon humble avis : Voici un livre qui a remporté l'adhésion de tous ses lecteurs ou presque jusqu'à maintenant, mais qui a eu bien du mal à obtenir la mienne.

Le premier tiers a manqué de peu me pousser à l'abandon. Comme je m'y suis ennuyée ! En même temps, j'étais épatée par la quantité de choses effectuées par les personnages en une matinée, tout en prenant leur temps... C'est vrai  qu'elles sont en Week end, et par définition, dans ces moments là, on ne se presse pas. Le temps m'a semblé interminable. De plus, je me suis vraiment emmêlée les pinceaux pour reconnaître un personnage de l'autre. Heureusement, un marque page livré avec le roman reprends les caractéristiques principales de chacune de ces femmes, dont leur prénom. Ces aller-retours entre l'histoire et le marque page n'ont cessé qu'à la presque toute fin de ma lecture et m'a gêné. Qui plus est, Maria Luisa et ses amies ne sont pas assez approfondies et fouillées par l'auteur pour ne pas être confondues l'une avec l'autre, pour être vraiment différenciées. Et puis, j'en étais à me dire : "hou hou, thriller, où es tu ?!!!" Pour info, ceux qui espèrent avec ce roman un magnifique voyage en Toscane, sachez qu'on ne "voit" de la Toscane que le bout du jardin et encore...

Le deuxième tiers a commencé à m'accrocher, les disparitions mystérieuses entrant en scène. Nous voilà enfin dans le vif du sujet.... Mais là encore, peut mieux faire tant il est curieux que les protagonistes ne s'inquiètent pas plus que cela des disparitions de leurs camarades.

Enfin, le dernier tiers m'a tout simplement captivée. Impossible désormais de lâcher le livre et ce jusqu'à la toute dernière page qui vous le fait lâcher de surprise. Et là, vous vous dites, mince alors, je n'ai rien vu venir. Chapeau !

Comme quoi, même dans la lecture la persévérance finit souvent par payer !

 

 

Les avis de : GIO, de Stéphie, d'Esmeraldae

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 2 Mars 2010

Policier, Collection 10/18 - 286 pages - 7 €

 

 

Résumé : Au cœur du bush, dans une région qui n'a plus aucun secret pour les aborigènes, comment le cadavre d'un étranger a-t-il pu passer inaperçu ? D'autant que celui-ci est retrouvé dans le Lit de Lucifer, un cratère creusé par un météore bien des années plus tôt. Missionné par le gouvernement fédéral, l'inspecteur Bonaparte doit découvrir ce que l'homme faisait avant sa mort et quelles motivations peuvent bien pousser les Blancs des exploitations voisines, les tribus aborigènes locales et les Noirs sauvages du désert à cacher des informations à la police. Blanc par son père et aborigène par sa mère, Bony semble le plus à même de comprendre les dissensions sous-jacentes entre les habitants de la région, et son excellente connaissance des légendes tribales sera un atout indispensable dans sa quête de la vérité.











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Mon humble avis :Un cadavre étranger laissé dans le cratère d'une météorite en plein désert australien... L'inspecteur Bonaparte est dépêché par le gouvernement pour éclaicir le mystère. Celui ci connaît l'identité du défunt, mais ni Bonaparte ni le lecteur ne la connaîtront jamais. Curieux non ? Ce qui importe ici, c'est que faisait l'étranger dans ce coin et comment il a atterri au milieu du cratère sans laisser aucune trace ? Bonaparte (ou Bony pour les intimes), est un héros récurrent chez Upfield (donc vous pouvez devenir intime). C'est aussi un espère d'Hercule Poirot, mais sans moustache. Il n'est pas Belge mais australien, de sang mêlé comme on dit. Il connaît aussi bien les habitudes des blancs, que les coutumes des aborigènes, ou encore les légendes des noirs sauvages. Il observe, se promène, interroge, fouine, expérimente et déduit... Il fait chaud, une certaine langueur se transforme parfois en quelques longueurs dans le texte.
Je dirais presque que l'enquête est en second plan, tant Bony agit dans la discrétion sans paraître agir, ni nous faire part de toutes ses découvertes au fure et à mesure. D'ailleurs, on se demande parfois s'il mène l'enquête où gère les problèmes de relations humaines relatives à toutes communautés ou les deux à la fois....
Je dirais donc que l'intérêt du livre fut pour moi ailleurs. Dans les paysages du bush, dans les légendes aborigènes, dans le déroulement de la vie dans ces fermes reculées, dirigées par des blancs et employant des natifs.  Mais surtout, dans l'équilibre précaire de ces gens d'origines raciales différentes, qui font tout pour vivre en bonne entente et bonne intelligence dans le respect des traditions de chacun : les aborigènes, les noirs sauvages, les blancs, les sangs mêlés, et les assimilés, qui se retrouvent partagés entre des traditions et des instincts millénaires et une instruction "coloniale". Arthur Upfield explique tout cela avec beaucoup de clarté.
Même si l'enquête est en second plan, elle garde son intérêt et son mystère pour faire de ce roman une lecture très agréable et surtout un voyage très instructif dans le bush.
 


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 2 Février 2010

Thriller - Editions Michel Lafon - 374 pages - 19,50 €



Résumé : Les policiers du monde entier répartissent les criminels sur une échelle de 1 à 25, selon leur dangerosité. Un tueur échappe à cette classification. Cruel à l'extrême, insaisissable, sévissant sur tous les continents, il ne connaît aucune limite ni aucun mode opératoire de prédilection : c'est le niveau 26 et on le surnomme Sqweegel. Un seul homme peut l'arrêter. Il s'appelle Steve Dark, et depuis que ce monstre a massacré sa famille, il s'est juré de cesser de traquer les psychopathes. Mais bientôt, il n'aura plus le choix.







NOUVEAUTE....EVENEMENT !!!









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Mon humble avis :Captivant, fascinant, terrifiant., époustouflant... Bref, complètement thrillant ! Vous me direz, jusque là, rien de bien exceptionnel pour un thriller, puisque c'est ce que l'on demande à ce genre de littérature. Mais tout de même, Zuiker fait très fort, puisque j'ai avalé Level 26 en deux soirées... Et comme je lis à la vitesse d'un escargot, c'est vous dire...
L'intrigue est bien ficelée, le rythme est plus que soutenu et vous laisse à peine l'envie ou le temps de poser le livre ne serait-ce que pour passer à table ou autre. La pression monte, on a vraiment la trouille, surtout que le serial killel, Sqweegel est particulièrement effrayant. Il sévit depuis plus de 20 ans. Ce contorsionniste est rasé des pieds à la tête, porte une combinaison de latex intégrale et surtout, ne semble connaître ni limite ni pitié. Il n'a jamais été attrapé, tout juste un fois approché, par Steve Dark, qui l'a bien regretté par la suite puisque sa famille a été massacrée. Quelques années plus tard, il est obligé de repartir à la chasse et cette fois ci, il n'a pas droit à l'erreur. La tension monte très vite, et le lecteur en vient à frémir d'horreur.... Surtout que oh surprise, la fin nous fait comprendre que non ce n'est pas finit.... Ce volume n'est que le premier d'une trilogie. Aie, il va falloir attendre !!! Je n'ai donc rien à redire sur ce thriller qui a tenu pour moi toutes ses promesses, même plus.
Par contre, j'ai encore quelques précisions à ajouter... Cette lecture fut une expérience complètement inédite dans ma longue vie de dévoreuse de livres. En effet, Level 26 est le premier "DIGIROMAN". Qu'est-ce qu'un digi roman me direz vous ? Avant de commencer votre lecture, vous vous inscrivez sur le site du livre :
www.level26.com. (N'oubliez pas de choisir la version française !)  Ensuite environ tous les quatres chapitre, l'auteur vous donne un mot clé. Ce mot clé vous permet d'accéder à un extrait vidéo version film thriller. Pas d'inquiétude, les scènes sont plus suggestives que horribles. Mais pour moi, elles m'ont permis de visualiser et d'alourdir encore l'atmosphère, de mettre un visage ou une allure sur les personnages et franchement, de me faire frémir encore plus. Certains trouveront peut-être qu'il est dommage de diriger l'imagination du lecteur par ces vidéos. Quoiqu'il en soit, elles ne sont pas du tout impératives pour suivre l'intrigue. Pour moi c'était vraiment un plus.

Parlons rapidement de l'auteur. Anthony.E Zuiker.... Cela ne vous dit rien ? Mais si, c'est le créateur, producteur et scénariste Des Experts, la série la plus regardée au monde. Pour les fans, c'est le nom Zuiker est sans contest un label de qualité.
Pour les récalcitrants à cette série, rassurez vous, Level 26 n'a rien à voir avec les Experts et vous ne passerez pas votre temps dans un sombre labo à décortiquer un cadavre.
Le site Level26.com est très complet, il contient forum, explications, vidéo, possibilités d'échanger avec l'auteur (qui d'ailleurs m'a répondu !).... Une véritable communauté se crée. Mon seul petit reproche : la partie francophone n'y est pas assez développée.

Mais il est temps de conclure :  Level26 m'a menée à un niveau encore jamais atteint par la lecture de thriller. Une expérience vraiment inédite! J'attends avec une vive impatience les tomes suivants et leurs adaptations cinématographiques qui viendront bien un jour, je n'en doute pas. Car Level26 a tout pour créer le Buzz et devenir un succès, un phénomène international. En tout cas, moi, je suis déjà accro ! Comment ? Vous êtes encore là, vous n'êtes pas partis acheter ce thriller nouvelle génération ?!!! Allez, filez, oust !

                                                   
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Lecture commune avec Stéphie, Celsmoon, Karine, Cynthia et surtout l'initiatrice, Neph,



Un énorme merci à Silvana Bergonzi des Editions Michel Lafon pour cette lecture


Vidéo à ne regarder que si vous voulez... visualiser les personnages et .. the terrific atmosphere !






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Rédigé par Géraldine

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Publié le 20 Janvier 2010

http://yspaddaden.files.wordpress.com/2009/12/fitzek.jpgThriller - Livre de poche - 312 pages - 6.50 €

Résumé : Josy, douze ans, la fille du célèbre psychiatre berlinois Viktor Larenz, est atteinte d'une maladie qu'aucun médecin ne parvient à diagnostiquer. Un jour, après que son père l'a accompagnée chez l'un de ses confrères, elle disparaît. Quatre ans ont passé. Larenz est toujours sans nouvelles de sa fille quand une inconnue frappe à sa porte. Anna Spiegel, romancière, prétend souffrir d'une forme rare de schizophrénie : les personnages de ses récits prennent vie sous ses yeux. Or, le dernier roman d'Anna a pour héroïne une fillette qui souffre d'un mal étrange et qui s'évanouit sans laisser de traces... Le psychiatre n'a dès lors plus qu'un seul but, obsessionnel : connaître la suite de son histoire. 















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Mon humble avis : Un thriller, un vrai, un bon, un pur ! Un thriller qui vous fait vite rentrer du travail et abandonner toute activité. Un thriller psychologique sur fond de psychothérapie et schyzophrénie, d'hallucination, de maladies mentales. Du suspens à chaque page, à la fin de chaque court chapitre. Pourtant, dès le début, on connaît une partie de la fin. Lorenz, psychanalyste réputé, ne s'est pas remis de la disparition de sa fille Josy quatre ans plus tôt. Et là, nous le retrouvons lui même les quatres membres entravés sur un lit d'hôpital psychiatrique. Comment en est il arrivé là ? Quelques années plus tôt....Nous partons alors avec lui sur une petite île allemande où même les voitures sont interdites. Il y possède une maison de vacances et souhaite s'y retrouver, dans le calme. Apparaît alors le personage d'Anna, très inquiétant. C'est une schysophrène qui prétend connaître l'histoire de Josy. Commence alors un huit clos de plus en plus oppressant, surtout qu'une terrible tempête s'abbat sur l'île et empêche quiconque de la quitter. La situation pour Lorenz est de plus en plus angoissante et paraît parfois n'avoir ni queue ni tête. Ce que lui raconte Anna à force de mystères ne peut-être le fruit du hasard, trop de vraissemblances. Et pourtant, des événements étranges vont se produire autour de Lorenz qui en deviendrait presque fou, malade et mort de peur. Tout comme le lecteur d'ailleurs, qui retournerait bien quelques pages en arrière pour ce dire : non, je n'ai pas rêvé, il s'est bien passé cela.... Alors pourquoi le contraire maintenant ?  Autant de noeuds dans l'esprit de Lorenz que dans le cerveau du lecteurs. Les indices et les fausses pistes s'amoncellent jusqu'à un dénouement.... totalement imprévisible. Je ne me souviens pas avoir déjà été autant bluffée par la fin d'un thriller. A moins qu'à force d'en lire, on oublie... Quoiqu'il en soit, j'aurais presque préféré une autre fin, mais elle aurait fait preuve de moins d'ingénuosité de la part de ce jeune auteur qui signe là son premier roman. Quel avenir prometteur. Et puis, cela ne m'a pas empêché de dévorer ce livre, d'être captivée et d'adorer ce roman.  Si vous aimez être mener en bateau jusqu'aux toutes dernières pages, payez vous donc cette thérapie, à 6.50 € la lecture au lieu de 41 € (hors dépassement d'honoraires)la demi-heure de séance. Vous ne serez pas destressée, mais bien divertis en tous cas !


                                                  challenge ABC
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Lecture commune avec Calypso



L'avis de MyaRosa, d'Ys, de Virginie

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 23 Novembre 2009

Roman ésotérique - Editions Michel Lafon - 300 pages - 19.95 €

Nouveauté


Note de l'éditeur : Un peintre du Quattrocento met un tableau à l'abri du Bûcher des Vanités. Une conservatrice du musée du Louvre explore les secrets des deux hommes qui ont marqué sa vie. Un jeune autiste se découvre un talent exceptionnel après un choc. Un compositeur russe retrouve soudain l'inspiration. Une adepte du spiritisme se laisse entraîner trop loin dans ses expériences occultes. Quel fil impalpable relie ces personnages entre eux ? Cinq cents ans après la mort de Sandro Botticelli, leurs destins s'entremêlent et de terribles dangers les guettent. Pour résoudre des mystères vieux de plusieurs siècles dont ils sont tous les héritiers, ils devront interpréter ensemble les signes de l'au-delà...



                                        
                                                                    


Mon humble avis :  Voici un livre qui est tombé à pic... Puisque je l'ai commencé en partant en week end à Rome et que je l'ai fini à mon retour, après 3 jours d'immersion dans la renaissance italienne. J'étais donc dans le vif du sujet... D'ailleurs, je me suis acheté là-bas une statuette représentant La naissance de Vénus de Botticelli, évoquée plus d'une fois dans ce roman...

Des mystères et des morts suspectes planent autour d'un tableau de Botticelli et d'une toile du peintre Signorelli, volée il y a plus de 20 ans. Quatre jeunes gens mènent l'enquête au péril de leur vie. Pour le lecteur, cela sera prétexte à une visite du Louvre, de ses réserves et de ses coulisses et d'un petit voyage à Florence. Mais surtout, l'auteur nous distille de fascinantes leçons d'histoire de l'art qui raviront les passionnés de la rennaissance Italienne. L'auteur prend un  peu de liberté avec l'Histoire, mais le précise en fin de livre, évitant ainsi toute confusion.
L'idée de départ de ce thriller est excellente et originale, le suspens est là, le mystère s'épaissit au fil des pages et le dénouement est surprenant.  L'auteur  traite ici de ses sujets de prédilection que sont l'Histoire, l'art, les sciences occultes, la magie, et l'amour à travers le temps. Les personnages sont bien fouillés. Certains d'entre eux apportent au roman gravité ou légèreté, et d'autres, avec la complicité de l'auteur, vous mènent par le bout du nez.

J'ai noté tout de même quelques petits défauts... à mes yeux bien entendu. Le parlé de deux policiers m'a paru improbable. Des détails inutiles nuisent par moment à l'atmosphère inquiétante que l'on attend dans tout thriller. Sans doute est-ce un choix de l'auteur, afin que ce roman s'adresse à un plus large public. En effet, Tes secrets m'appartiennent possèdent les ingrédients pour plaire à nombre de personnes et être une agréable lecture, divertissante et très instructive.

                                                             
                                                              
Denis Richard habite à Montréal. Son premier roman "Vous qui croyez le posséder", paru aux éditions Michel Lafon en 2008, s'est imposé parmi les meilleures ventes aux Québec.


Je remercie Silvana et les éditions Michel Lafon pour cette lecture.

 


Merci à Maxou qui m'a indiqué où trouver cette vidéo de présentation du livre.

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 7 Octobre 2009

Thriller - Folio Gallimard Policier - 400 pages -  6.50 €

Résumé : Paddy O'Flaherty et Pickwick-Pickwick Kadigbaku sont deux gardiens de la Barrière anti-dingos, dans le Grand Never-Never Land du Nord australien. L'un est un Blanc désenchanté, l'autre un énigmatique Aborigène et lorsqu'ils découvrent qu'un quintuple meurtre a été commis dans leur secteur, qu'on les en accuse et qu'ils ont contre eux la police du coin, une tribu en proie à toutes les tentations et un glacial gros propriétaire terrien, les deux hommes ne savent plus à quel kangourou se vouer. D'autant qu'une mystérieuse et ravissante routarde européenne se jette dans leurs bottes, que le désert ardent et ses phénomènes météorologiques s'en mêlent, que les gros camions s'envoient en l'air et qu'une créature échappée des pires cauchemars abos semble mener la danse au pays du Jamais-Jamais.

Mais Paddy et Pickwick-Pickwick sont de rudes gars du bush et compagnie minière ou tribu belliqueuse n'ont qu'à bien se tenir face à leur virile complicité.

Située dans le Queensland, près de Cloncurry, cette histoire du bout du monde où l'on pourrait se croire dans un Crocodile Dundee rigolard est le dix-huitième roman d'A.D.G. chez Gallimard. 


                                             

Mon humble avis : Normalement, quand on pénètre dans un thriller, on s'attend à trembler de peur... Et bien ce thriller qui n'en n'est pas un m'a plutôt fait trembler de rage. Dans la série, j'avais eu il y a peu, avec Agatha Christie, un polar sans crime. Me voici avec un quintuple meutre sans réelle enquête. Et surtout, même pas peur !
Ici, nous suivons les péripéties de deux bushmen et d'une suissesse, tous les trois plus ou moins témoins de ce massacre. Au menu, des courses poursuites, les soliloques d'un personnage principal qui a toujours quelque chose à dire même si c'est pour ne rien dire justement. Et puis du vide, rien que du vide, comme dans l'outback australien (zone qui se situe entre le bush et le Grand Never Never). Et des détails, hou des détails à n'en plus finir. A être trop factuelle, l'histoire devient soporifique à souhait.  L'auteur dit un moment : " Tout c'est certainement passé en moins d'une minute, mais c'est de dire les choses qui les allongent, affirme les aborigènes". Et là, horreur ! Consternation ! On ne peut qu'enrager un peu plus ! Comment, mais l'auteur A.D.G* est conscient des longueurs mais semble ne pas se sentir du tout concerné. Quel dommage qu'il n'en ai pas profité pour corriger le tir et arrêter de tout commenter ! Et pourtant, ô surprise, aux deux tiers du livre, un rebondissement inattendu. Je me suis donc bien recalée dans mon canapé en me disant : "Ah les choses sérieuses commencent...enfin" ! Que nenni ! Toujours le même atermoiement, qui faute de gagner du temps, ajoute des pages à cette intrigue bien mince. Même le dénouement finale m'a laissée perplexe, dans une certaine nébuleuse.
Et le style me direz vous ? Aussi lourd qu'il ne se veut rigolard, surfant sur un humour tant incessant que navrant. Des phrases interminables, qui dépassent parfois la demie page m'ont mise dans un état fuligineux.
Bref, vous l'aurez compris, encore un livre rhabillé pour l'hiver ! A sa décharge tout de même, quelques passages intéressants sur la faune, la flore australienne et sur les aborigènes, leurs croyances, les politiques et lois qui les entourent. 
Si l'on veut une plongée brutale mais captivante dans l'outback australien, on choisira donc plutôt, et sans hésiter "Cul de Sac" de Douglas Kennedy !

* A.D.G : de son vrai nom Alain Fournier.


                                                    



L'avis d'AGFE qui a beaucoup aimé


DAL PAL : 86-7



                                                              

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 16 Août 2009

Thriller - Pocket - 491 pages - 7,80 €

Résumé : Été 1985, New Jersey. Paul Copeland est animateur d'un camp de vacances à la lisière des bois. Une nuit, il abandonne quelques heures son poste. Quatre jeunes en profitent pour s'éclipser, dont sa sœur, Camille. On ne les reverra plus. Seuls deux corps seront retrouvés. On attribuera leur mort à un tueur en série qui sévissait dans la région.

Vingt ans plus tard. Paul est devenu procureur. Alors qu'il plaide dans une affaire de viol, il est appelé à identifier un corps. Stupéfait, il reconnaît formellement Gil Perez, un des disparus. Pourquoi les parents de Gil s'obstinent-ils à nier son identité ? Et si Gil a été en vie tout ce temps, se pourrait-il que Camille le soit aujourd'hui ? Bien décidé à faire la lumière sur le drame qui n'a jamais cessé de le ronger, Paul va replonger dans les souvenirs de cette terrible nuit…           

                                 
Mon humble avis :Trop fort Harlan ! Sa magie a encore opéré sur moi, deux ans après ma dernière lecture d'un de ses thrillers. Enfin un livre sans mauvaise surprise ! Vous me direz, avec Coben, peu de risque d'être déçu vu qu'il utilise un canevas similaire à chaque fois ? Peut-être, mais l'auteur m'a une fois de plus tenue  captive, dans les bois cette fois-ci ! Que s'est il passé il y a vingt ans ? Impossible de le deviner. Je pourrais dire que la fin dépasse toutes les hypothèses possibles sauf que tout au long des pages, j'ai été incapable d'émettre la moindre hypothèse tant le lecteur est gardé dans un brouillard opaque. Une fois de plus, le dénouement est bluffant et glaçant jusqu'à la toute dernière phrase. Sans effusion de sang inutile et description détaillée de carnage donnant le nausée, Coben nous mène dans les tréfonds de l'âme humaine d'une main de maître et nous force à constater avec effroi ce dont l'homme est capable pour de bonnes raisons ou même sans raison aucune. Voilà, je ne peux en dire plus, sous peine de spoiler... A lire, surtout en cette période estivale !

L'avis de Neph , de Bibliza et d'Hannibal le lecteur

                            

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 24 Juillet 2009

Policier - Club des Masques - 254 pages - 5.20 €

Résumé : A l'aéroport de
Francfort, une jeune femme souhaite emprunter à Sir Stafford Nye son passeport et sa veste pour échapper à des bandits qui la poursuivent. De retour à Londres, Sir Stafford Nye décide de la retrouver...








                                              
Mon humble avis :Plages et piscine en perspective... Pour transformer ces heures oisives en d'agréables moments de lecture, rien de tel que de se tourner vers une valeur sûre, vers la reine du crime, j'ai nommé Agatha Christie.

Pioché au hasard "Passager pour Francfort". Et là, rien ne va plus. Pas de crime, ni d'enquête : plus de repères. Un Agatha Christie sans crime, c'est comme un T.Punch sans rhum, un cornet sans glace, un ciel tropical sans soleil, un... Ok, j'arrête là. En fait, là est peut-être le crime !?

Il en résulte un roman qui mèle géopolitique, espionnage, mystères bien minces restés sans réponse. On passe d'une réunion interministérielle française à une autre en Angleterre dans lesquelles s'invitent services sercrets et autres PNI (Personnages Non Identifiés !) qui sont kyrielles, dont on a du mal à se souvenir de leur identité ou de leur rôle dans l'histoire. Une histoire ? Celle un peu floue d'une révolution mondiale menée par une jeunesse néo-nazie, elle même menée par ???

De mon côté vous l'aurez compris, aucune révolution mais une nouvelle déception "littéraire". Ce qui est sûr, c'est que les nostalgiques désireux, après une longue abstinence,  de se replonger dans l'univers "so british" d'Agatha, choisiront un autre de ses livres !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 20 Avril 2009

Résumé : Une partie de cadavre, mutilée, étripée, vient d’être découverte entre les rochers d’une plage près de Gothenburg, en Suède. Seul élément d’identification : un mystérieux tatouage asiatique. Ce dernier, brillamment exécuté, conduit l’inspecteur Irène Huss sur la piste d’un tatoueur de renom au Danemark, où un crime a été commis selon le même rituel quelques années auparavant. Pendant ce temps, une troisième victime est découverte : la fille d’une amie d’Irène, disparue alors qu’elle partait faire carrière dans le mannequinat. Puis on retrouve un quatrième cadavre, celui du fils de la directrice du commissariat de police de Copenhague. Irène Huss a le sentiment que ces crimes terrifiants pourraient être liés à elle, et que l’assassin est tout proche






                                


Mon humble avis : Un torse dans les rochers est un livre qui vous promet une lecture fluide et captivante. C'est un polar classique qui a plus d'une corde à son arc. En voici quelques unes dans une énumération non exhaustive !

Déjà, nous entrons dans le vif du sujet immédiatement, le premier cadavre étant découvert dès la deuxième page – de plus en plus souvent, il faut une cinquantaine de page pour que l'histoire démarre réellement.


Ensuite, l'enquête est menée entre la Suède et Coppenhague, par une équipe, jours après jours, semaines après semaines. Tout n'est pas bouclé comme par miracle en 3 jours par des inspecteurs qui ne dorment jamais... Les crimes nous confrontent aux plus grands interdits, mais sans complaisance morbide inutile.


Des fausses pistes et de vrais indices nous mènent par le bout de nez. Des flics qui cherchent un tueur qui s'approche de plus en plus. Qui est le chat, qui est la souris ? On veut savoir, on tourne les pages...


Pour finir, voici un cri du coeur : enfin un polar dont le personnage principal n'est pas un super héros irréaliste ni le sempiternel flic bourru, désabusé, alcoolique et divorcé... Ici, nous suivons l'enquête d'Irenne, femme de son époque, la petite quarantaine, mère de famille heureuse en ménage. D'ailleurs, bonne nouvelle, c'est un personnage récurrent ! C'est avec plaisir que je rempilerais pour d'autres aventures !


Je remercie Louise Leguay et les éditions
Michel Lafonpour cette lecture frissonnante !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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