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Publié le 10 Mars 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/95/36/54/20454038.jpg Synopsis :  Il était une fois une jeune fille qui croyait au grand amour, aux signes, et au destin ; une femme qui rêvait d’être comédienne et désespérait d’y arriver un jour ; un jeune homme qui croyait en son talent de compositeur mais ne croyait pas beaucoup en lui.
Il était une fois une petite fille qui croyait en Dieu.
Il était une fois un homme qui ne croyait en rien jusqu’au jour où une voyante lui donna la date de sa mort et que, à son corps défendant, il se mit à y croire.
 
 
 
Avec Jean Pierre Bacri, Agnès Jaoui, Agathe Bontizer, Arthur Dupont, Benjamin Biolay
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Au bout du conte, il y a quoi ? Non, pas l'addition, car il faudrait que le conte soit compte ! Au bout du conte, il y a la vérité.
Jean Pierre Bacri et Agnès Jaoui reprennent leur bâton de pèlerins et s'en vont par les chemins comiques, cyniques et satiriques. Ils rudoient aussi gentiment que cruellement les travers de chacun et surtout, flanquent une sacrée volée à ces rêves chimériques que l'on nous plante dans la tête dès les premiers âges et qui font que, une fois, grands, nous nous écroulons devant une vérité aussi éloignée de ces promesses d'enfant... Oui, au diable les princes charmants, les princesses ! La vie n'est pas un conte et nos deux scénaristes nous le démontrent bien. On passe ici par des extraits qui font allusions à Cendrillon, à Blanche Neige, au Chaperon Rouge etc... Bref, toutes ces histoires que l'on entend extatique dans notre enfance et qui nous font attendre, éplorées, toute une vie pour réaliser qu'au bout du conte, il n'y a que ça, la vie et les gens qui sont devant nous. Et que nul n'y est parfait, que tout le monde se trompe et peut se tromper.
Dans le film, une jeune fille croit avoir rencontrer son prince charmant, une actrice espère toujours le grand rôle de sa vie, une femme libérée par le divorce tant souhaiter réalise que la vie qu'elle a voulue seule n'est pas si facile, une demoiselle se laisse séduire par la beauté sombre.
J'ai aimé la mise en scène et les effets qui nous font passer d'un conte à un autre... Une image comme tout droit sortie d'un conte se transforme petit à petit en réalité. Le plaisir du jeu d'acteur, la causticité des dialogues et des réparties toujours aussi soignées et drôles font que l'on rit beaucoup de nos malheurs à tous. Nous avons là du pur Jaoui Bacri, de la sensibilité sous toile de cruauté, oups, de vérités. On aime, ou on n'aime pas. Moi, j'aime toujours autant ces deux acteurs, réalisateurs et scénaristes. Alors, je ne sais pas si le film mérite vraiment 4 étoiles car j'ai eu une légère impression de fouillis, mais quand on aime, on ne compte pas, et c'est ça qui conte !!!! Ah ah ah !
 
 
 
 
 
 
 
 
   

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 8 Mars 2013

http://fr.web.img3.acsta.net/medias/nmedia/18/94/68/40/20446781.jpg Synopsis :  Grégory Lioubov, un officier des services secrets russes est envoyé à Monaco afin de surveiller les agissements d’un puissant homme d’affaires. Dans le cadre de cette mission, son équipe recrute Alice, une surdouée de la finance. Soupçonnant sa trahison, Grégory va rompre la règle d’or et entrer en contact avec Alice, son agent infiltré. Naît entre eux une passion impossible qui va inexorablement précipiter leur chute.
 
 
 
Espionnage avec Jean Dujardin, Cécile de France et Tim Roth
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Mon humble avis : J'ai parfois bien du mal à attribuer mes fameuses étoiles pour être juste. Car il y a quelques jours, je donnais 2.5 étoiles à une grosse machine américaine sans finesse.... Alors que je n'en accorde que 3 à Möbius qui est pourtant un film bien plus fin et subtile que le fameux Die Hard 5 ! Disons que les étoiles sont en fonction de mon attente et du plaisir.
Le problème unique de Möbius est que son scénarion est loin d'être simple et facile à suivre. Vous avez intérêt à être sacrément concentrés. Et même malgré cela, mon QI moyen a eu besoin d'un débriefing des autres Q.I qui m'ont accompagnés lors de cette séance. Comme le dit une copine "A plusieurs, on a tout compris".
Il n'empêche que le film reste diaboliquement efficace et la tension palpable à chaque instant. Même si on décroche un peu, comme ce fut mon cas. Mais je pense que ce cas est prévu... il y a une bouée de secours... J'ai lâché un peu le côté espion pour me raccrocher à l'histoire d'amour qui est toute aussi stressante que le reste, avec des sentiments en plus, et des acteurs qui se surpassent. Les scènes d'amour, ou de tendresse, sont filmées avec pudeur et magnificence. Elles ont eu un certain écho en moi.
Le choix de Jean Dujardin est téméraire, même si celui ci trouve bien sa place dans son rôle d'agent soviétique, qui devient agent double, voire triple, puisqu'il se met aussi au service de l'amour (même si le choix était
Quant à Cécile de France, elle est métamorphosée et splendide en femme fatale, génie de la finance, mais qui cache quelque faille. Une Cécile presque méconnaissable, si loin de la petite bouille mutine qu'elle portait encore dans les derniers films où j'ai pu la voir. Enfin, Tim Roth est toujours aussi... inquiétant !
Ah oui, préparez votre cerveau... Car même si le réalisateur est français, les séances sont annoncées en VO. Et oui, on passe du Français, à l'Anglais, au Russe en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.
Möbius bénéficie d'une réalisation maîtrisée, tant de le rythme, que les angles de vues ou les images. Dommage que demeure en moins cette impression de complexité, de ne plus trop savoir qui est qui et qui travaille pour qui. Enfin, j'imagine que cela se passe ainsi dans la vraie vie de ce monde secret... Où la même loi prédomine que dans notre petit quotidien sans danger : ne pas mélanger l'amour et le travail. Ce film en est encore la preuve !
Ah oui, j'ai oublié de vous dire.... j'ai beaucoup aimé la fin.... mais je ne vous la raconterai pas !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 18 Février 2013

http://fr.web.img3.acsta.net/medias/nmedia/18/93/38/48/20442455.jpgSynopsis : C’est l’histoire de quatre potes, quatre petits Français : le Grec (l’ostéopathe), Fifi (qui vit chez sa mère, concierge), Fortuné (l’Antillais qui travaille à la Cogex), et Freddy (le flambeur). Ils fréquentent assidument un PMU parisien, Le Balto. Fatigués de perdre le peu qu’ils ont, ils veulent arrêter de jouer au Turf… Oui mais, selon la devise bien connue des turfistes : Jour de perte, veille de gain, le destin frappe au carreau ! Un destin qui porte des costumes de grand faiseur, un joueur de légende, connu comme le loup blanc sur tous les hippodromes, de tous les turfistes et… de la Police des Jeux : Monsieur Paul. Ce "gentleman" de retour aux affaires leur propose d’acheter un crack, en réalité une vielle carne : Torpille. Ils sont quatre… et décident d’acheter chacun une patte du canasson ! La bande du Balto entre alors dans le monde des propriétaires, des combines et des milliardaires d’Auteuil à Monte-Carlo.
Vont-ils triompher ou tout perdre, même leur amitié ? Les chevaux sont sous les ordres !
 
 
 
Avec Edouard Baer, Alain Chabat, Lucien Jean Baptiste
 
 
 
 
 
 
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  Mon humble avis : Vous me direz, c'était couru d'avance, oups, galopé d'avance si je suis l'humour du film. Certes, je ne m'attendais pas à voir le film du siècle, mais j'aime Edouard Baer,  Chabat et Lucien Jean Baptiste et je me disais que cela pouvait donner une sympatiqe comédie sans prétention.
Alors, si vous avez vu la bande annonce, vous avez presque tout vu. Il vous manque le gag qui ne devait pas en être un à l'origine, lors du tournage du film qui doit forcément remonter à environ 1 an.... Depardiouv (c'est le dernier film que je vois avec lui, mais j'avais prévu Turf avant son exil, si si, j'ai un programme ciné parfois sur plusieurs mois à l'avance...) y joue un gros truand escroc des courses qui, exilé au Qatar, revient en France en disant "La France me manquait déjà". Sur le tournage, ça ne devait faire rire personne, les quelques pékins de la salle ont ri à l'unisson. Oui, faut que je vous dise, peu de gens dans la salle, ce soir là, à mon Gaumont, tout le monde était à l'avant première de Mobius, 3 salles complètes, en présence de Monsieur Jean Dujardin himself .
Bon, moi, j'étais avec les bourrins. Heureusement qu'ils sont là les chevaux d'ailleurs ! J'ai aimé me retrouver de le milieu hippique, que ce soit sur un hippodrome ou dans un poney club. Cela me rappelle des bons souvenirs et me fait dire que j'aimerais bien remonter.
Bon enfin bref, le film. Sympatoche, sans plus, drôle un peu, long parfois, convenu souvent, improbable tout fait, bâclé, certainement, malgré quelques dialogues percutants. Une belle brochette d'acteurs qui, je pense, effaceront au plus vite ce film de leur filmographie car il ne rend pas hommage leur immense talent. Même Chabat semble plus proche du figurant que du rôle principal. Le seul qui tire vraiment son épingle du jeu et qui m'a émue, c'est Sergi Lopez, dans une rôle d'homme qui murmure aux oreilles des chevaux.
 
Bon, le choix de mon prochain film devrait être plus judicieux...Au bout du conte, en avant premiere, de et avec Jaoui et Bacri et en présence du couple himself ! Bon, en même temps, pas de regret, je me dis que voir des films pas terribles permet d'apprécier encore plus les excellents films ! c'est la pensée positive du jour  
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 12 Février 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/95/41/65/20402929.jpg  Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Un soir, une femme se rend dans un commissariat pour confesser le meurtre de son mari violent, commis il y a plusieurs années. Seulement plus la policière de permanence interroge cette femme, plus elle connait sa vie, moins elle a envie de l’arrêter. Pourquoi cette femme que personne ne soupçonnait veut-elle absolument être reconnue coupable ? Pourquoi cette policière ne veut-elle absolument pas l’arrêter ? L’une des deux gagnera. Mais que veut dire gagner dans ce genre de circonstances ?

 

 

Avec Sophie Marceau - Miou Miou - Marc Barbé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Arrêtez- moi est la libre adaptation des lois de la gravité de Jean Teulé... Et bien vive la liberté d'adaptation que prennent certains réalisateur ! Autant je m'étais ennuyée à mourir à la lecture des 123 pages du roman, autant j'ai été fascinée (d'effroi souvent) par le film. D'ailleurs, si vous lisez mon billet sur le roman, vous constaterez ue j'ai des dons de médium. Je disais qu'avec de bons dialogues, l'histoire était assez originale pour mener à un bon film, pourvu qu'il soit interprêté par Bacri et Jaoui. Bon, ok, j'ai tout faux avec le casting, mais j'ai des circonstances atténuantes... Jean Paul Lilienfield a remplacé le flic pour Une flic. Et j'avoue que le choix est très judicieux... Face au sujet des violences conjugales, ce huit clos  se passe sans supériorité masculine, sans de soumission ni peur de la "coupable" face à la policière.

Le film est un presque huit clos, une femme supplie une autre de l'arrêter pour le meurtre de son mari, survenu 10 ans plus tôt. C'est bluffant, parfois révoltant, souvent dérangeant,  effarant, toujours prenant et bouleversant, révoltant. On aime ses deux femmes blessées et leur face à face est d'une force inestimable, malgré le dénuement environnant. Décors simples, lumières blafardes, et les minutes passent presque en temps réel. Les arguments de l'une, contre ceux de l'autre. Un véritable combat psychologique qui finit dans une violence insoupçonnable en début de film. Deux personnages admirables dans leurs convictions et leurs motivations... Dont on découvre certaines à la dernière minute du film. Celle ci, bien sûr, je les tairai. Mais le film suscite pas mal de question : La vie peut-elle être une prison dont seule la prison délivrera. Pour une victime, être reconnue coupable est il la solution de faire reconnaître son statut de victime. Bref, un film qui inverse la logique des choses.

Et les actrices dans tout cas... Ah Sophie Marceau... La petite fiancée des français et le fantasme de nombre de mes concitoyens. J'ai l'impression que cela fait des années que je la vois superbe, fraîche et naturelle dans des comédie romantiques, qu'elle joue le rôle de gaffeuse ou de femme fatale, en robe rouge de grand couturier... Et bien voici une belle façon de casser réputation de glamour. Elle est ici défigurée par des cicatrices, par l'usure de la vie, par son combat, par les coups reçus par le passé, pas coiffée, vêtu d'un pull à col roulé. Le regard hagard, en femme perdue, souffrante mais déterminée. Pas un sourire pour convaincre le public. Elle est magistrale. Miou Miou l'est tout autant, dans cette femme flic qui laisse apparaître en plus de fêlure au fil de l'histoire, et qui croit son combat juste.... jusqu'au moment où... ?

Si mes dons de médiums perdurent, je leur promets à toutes les deux un césar à partager l'an prochain.

Enfin, un petit mot sur la réalisation... Le film est parsemé de quelques fash back, lorsque Sophie Marceau évoque la violence conjugale psychologique ou physique subis pendant des années... Réalisation très subtile des scènes... On n'y voit pas Sophie Marceau. Les insultes, les menaces, les coups sont adressés directement à la caméra et nous met directement à la place de cette femme battue. On ne prend plus d'un hupper cut, on a la gorge nouée et on ne bouge pas de son siège, empoigné que l'on est par ce film. Et l'on se dit : jamais ça.

Un film puissant, qui prend bien plus aux trippes que l'oeuvre original dont il est tiré... comme quoi...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 6 Février 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/86/76/42/20375215.jpgSynopsis : Walter Orsini aime la pêche, un peu. Il aime la grande cuisine et les bons vins, beaucoup.
Il aime aussi Paul et Jacques, ses amis d’une vie, passionnément.
Il aime surtout Clémence, sa fille de 20 ans, à la folie.
Mais il n’aime pas le mensonge. Pas du tout.
Walter Orsini pense qu’en amitié comme en amour, on se dit tout.
Il ne le sait pas encore, mais il se trompe...
 
 
 
Avec Gérard Lanvin, Ana Girardot, Zabou Breitman, Jean Hugues Anglades, Wladimir Yordanoff
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Un vrai coup de coeur, de tout coeur et du fond du coeur ! J'ai adoré ce film, j'ai ri, j'ai été émue, j'ai été bluffée par le jeu des comédiens, j'ai eu plaisir à les revoir tous et tous ensemble, je me suis régalée du scénario et des dialogues. Chaque acteur porte un costume, oups, pardon, un rôle à la taille de sa démesure, même jusqu'à Zabou, qui en rôle secondaire, s'impose comme l'élément sagesse et presque central du film.
Je me suis dit que pour Lanvin, jouer un tel rôle devait être épuisant. Il est vrai qu'il joue un homme persuadé d'avoir le coeur sur la main, d'être proche de tous, d'être le meilleur ami du monde... Et pourtant il est tyranique, sans s'en rendre compte bien sûr.
Le message du film est simple mais a le mérite d'être remis en surface, car souvent oublié dans nos vies quotidiennes.... Comme pour un iceberg, l'essentiel de l'autre est sous la surface, et il faut savoir et avoir envie d'aller voir en profondeur pour le connaitre vraiment. Ne pas supporter le mensonge est une chose, mais accepter la vérité en est une autre. Encore faut il avoir les yeux assez ouverts pour la voir, où l'oreille assez attentive pour l'entendre. Et être juste disponible et sans jugement, alors là, le mensonge disparaitra, que ce soit entre ami, ou en famille. Bref,la vérité de l'autre fait peur, on craint de perdre ceux qui nous sont proches, alors le mensonge ou la mauvaise foi sont souvent plus confortable, même si l'on crie haut et fort le contraire. Bref, il faut prendre soin des autres, pas en fonction de ce que l'on a envie pour eux, mais en fonction de ce dont ils ont besoin. 
On pourra juste reprocher, comme le dit mon ami Yza, que c'est un film assez parisien.... Tout le monde est riche, habite de belles maisons, conduit de belles voitures.... mais personne ne semble se tuer à la tâche au travail.
Quelques scènes à l'île de Ré, qui a décidemment la côte auprès du cinéma ces temps ci, après le tout aussi formidable Alceste à bicyclette.
Inutile de disserter 3 heures sur ce film : allez le voir ! Une belle leçon de tolérance, d'amitié, de paternité, d'ex marité, de pas tout à fait heureux, mais pas loin de l'être, pourvu qu'il y a du dialogue. Cela tombe bien, ce film ne manque pas de dialogues soignés aux petits oignons. J'aime les films français, les acteurs français, surtout quand tous ensembles, ils me distraient, me font rire et m'émeuvent. Les films sur les gens qui s'aiment, même s'ils ne s'aiment pas aussi bien qu'ils l'aimeraient, avec leurs failles personnelles et les défauts des autres. Et vous ?
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 28 Janvier 2013

http://fr.web.img2.acsta.net/medias/nmedia/18/95/06/27/20388462.jpgSynopsis : À l'occasion de funérailles rocambolesques, Charles, Rosemonde et Emma, frère et sœurs, se retrouvent ! Rencontres électriques pour cette fratrie qui ne sait comment se dire son affection et son amour réciproque.
 
 
Avec Richard Berry, Sandrine Kiberlin, Emmanuelle Devos, Lionel Abelanski
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
étoile2.5 
Mon humble avis : Pour une fois, la presse est plus enthousiaste que les spectateurs et c'est dans le rang de ces derniers que je me range  ! Certes, le film n'est pas désagréable, mais par moments l'ennui ou quelques longueurs (dans un film qui ne l'est pas particulièrement) pointent le bout de leur nez.
Les répliques ou les situations qui font mouche dans la bande annonce perdent de leur force dans le film, voire tombent à l'eau, semblent même pour l'une d'elle, inapropriées (comme l'histoire du vol au low cost).... Car entre le début et la fin de la saynette de la BA, il y a un milieu dans le film, qui ralonge l'instant et le rend moins percutant. Bref, pas mal de fausses notes, une collection de ponifs sur le Judaïsme, la psychanalyse... De certaines scènes, on se  demande l'utilité et surtout, la cohérence avec le scénario. L'impression qui ressort : celle d'un film désordonné... Les sujets en sont le deuil et la fratrie," traité avec humour, légèreté, et délicatesse...". Il y a des mots de trop là-dedans. Trop d'humour peut-être, trop de légèreté, là où le film aurait gagné à être moins comique et plus grave. Attention, ce n'est pas pour autant que l'on est hilare du début à la fin, loin de là.
Mais l'histoire reste sympatique, quelques répliques déliieuses, ce sont des comédiens qu'on aime et il y a tout de même de bons et forts moments où, suivant notre vécu personnel, on peut se retrouver... s'imaginer...ou pas. Mais la scène ou les deux soeurs s'engueulent m'a vraiment noué la gorge.
Voilà, un film inégal qui aurait pu être excellent mais sous prétexte qu'il faut s'approcher du burlesque et ne produire que des comédies en France (ou alors des grandes fresques sur des personnages historiques), on se distrait, on se dit que l'on est tout de même mieux que devant la télé, mais qu'un bon bouquin eut rendu la soirée plus mémorable !
Nous sommes à égale distance du navet et du chef d'oeuvre !
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 14 Janvier 2013

http://fr.web.img1.acsta.net/medias/nmedia/18/93/83/71/20357209.jpgSynopsis : Au sommet de sa carrière d’acteur, Serge Tanneur a quitté une fois pour toutes le monde du spectacle. Trop de colère, trop de lassitude. La fatigue d’un métier où tout le monde trahit tout le monde. Désormais, Serge vit en ermite dans une maison délabrée sur l’Île de Ré… Trois ans plus tard, Gauthier Valence, un acteur de télévision adulé des foules, abonné aux rôles de héros au grand cœur, débarque sur l’île. Il vient retrouver Serge pour lui proposer de jouer «Le Misanthrope» de Molière. Serge n’est-il pas devenu une pure incarnation du personnage d’Alceste ? Serge refuse tout net et confirme qu’il ne reviendra jamais sur scène. Pourtant, quelque chose en lui ne demande qu’à céder. Il propose à Gauthier de répéter la grande scène 1 de l’Acte 1, entre Philinte et Alceste. Au bout de cinq jours de répétition, il saura s’il a envie de le faire ou non. Les répétitions commencent : les deux acteurs se mesurent et se défient tour à tour, partagés entre le plaisir de jouer ensemble et l’envie brutale d’en découdre. La bienveillance de Gauthier est souvent mise à l’épreuve par le ressentiment de Serge. Autour d’eux, il y a le microcosme de l’Île de Ré, figée dans la morte saison : un agent immobilier, la patronne de l’hôtel local, une italienne divorcée venue vendre une maison. Et l’on peut se prendre à croire que Serge va réellement remonter sur les planches…
 
 
Avec Fabrice Luchini, Lambert Wilson, Maya Sansa
 
 
 
 
 
 
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  Mon humble avis : Dur pur bonheur, avant, pendant, après... je m'explique pour le "avant" et le "après"... J'ai vu ce film en avant première, il y a un moment déjà, en décembre... En présence de Fabrice Luchini et de Philippe Le Guay. Les deux compères étaient présents avant et après le film. Avant, nous avons eu droit à du grand Luchini qui nous a présenté le film à venir... Et après, des questions, des réponses et une déclaration de Luchini à moi, après ma 3ème question : et bien jeune dame, il y a un lien entre vous et moi !  (Bon pour le "jeune dame", j'étais en fond de salle, il n'a pas du bien voir). J'étais toute chose, moi qui m'étais lancé le défi de questionner Luchini mais en "flippant grave", car Luchini, c'est tout de même une sacrée pointure !
Bon le film. Un régal pour de multiples raisons...
L'ïle de Ré hors saison mais plutôt par beau temps
La rencontre de deux grands acteurs de théâtre : Lambert Wilson et Fabrice Luchini
La (re)découverte d'une partie du Misanthrope de Molière... A la fin du film, on est prêt à déclamer certains extraits à voix haute et par coeur, à la perfectiiiiiion ! Le scénario est un reflet actuel de l'histoire réelle du misanthrope
Un film où nous (en tout cas moi) profanes devant le temple théâtrale classique, découvrons la rigueur nécessaire à l'apprentissage de ces textes, et les mille et une versions qui peuvent d'écouler d'une variation d'un timbre de voix, du déplacement d'une virgule etc.
Philippe La Gay (à qui l'on doit l'assez récent et savoureux "Les femmes du 6ème étage", mélange ici les genres avec un talent admirable : le théâtre classique et le cinéma contemporain. Il offre à son comédien fétiche (Luchini), un rôle à la mesure de sa démesure, un personnage que l'on aime et qui sait se faire détester, un personnage qui dit tant d'un simple sourire (narquois ?) ou d'un roulement d'yeux. Luchini montre ici les deux facettes du métier de comédien qui maîtrise : homme de théâtre et de cinéma. Personnellement, j'adore. Qui plus est, on rit beaucoup dans ce film. Tourner une comédie sur fond de Misanthrope tout en respectant l'oeuvre et en rendant hommage à la langue française, en voilà une idée judicieuse ! Alors se cultiver et rire en même temps, il faudrait être fou pour échapper à cette punition !!!
 
          
 
 
 
 
     
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 12 Janvier 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/94/34/87/20321355.jpg     
Synopsis : Jean-Marc, quadra carriériste et pressé ne cherchant qu’à satisfaire ses intérêts personnels, va croiser malgré lui la route de Marie. Tout oppose cet homme d’affaire et cette jeune femme éprise de liberté et de justice. Ces deux là n’auraient jamais dû se rencontrer et pourtant la vie en a voulu autrement.
 
 
Avec Vincent Perez, Jacques Weber, Vahina Giocante
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
     
étoile2.5 
 
  Mon humble avis : Pour être juste, et pouvoir attribuer 3 étoiles à ce film, je devrais rehausser ma "notation" du film La stratégie de la poussette, que j'ai nettement préféré.
Un prince (presque) charmant se regarde bien, de ce côté, pas de problème, le film est charmant, mignon assez drôle, même si très caricatural. Curieux, l'idée et une partie du scénario sont de Luc Besson. Je dis "curieux" car nous n'avons pas l'habitude de trouver Besson sur ce terrain là : la comédie romantique.
Passons directement à ce qui m'a un peu dérangé pour que je ne fasse pas de ce film un coup de coeur... Bon, déjà, c'est un film qui se veut léger, et cet adjectif mène rarement à casser 3 pattes à un canard. Mais tout de même, le côté rédemption totale en moins de 48 heures... On ne voit ça qu'au cinéma. Ok, on y est mais tout de même. L'ignoble crapaud qui va se "transmuter" en  pur et romantique gentleman juste en traversant la France, c'est un peu rapide, surtout que le crapaud part avec des sacrées casseroles. Le personnage interprété avec excellence par Vincent Pérez est d'une goujaterie et d'une ignominie rarement atteinte au 7ème art !
La liste des événements forcément fortuits pour faire durer l'histoire est un peu longue et j'ai remarqué quelques incohérences. Nos deux protagonistes dorment dans un camp de gitans, qui déménagent au petit matin sans les réveiller. Mouais... La cicatrice au coin du nez de Vincent Perez apparaît, disparaît, grandit ou rapetisse dans un ordre pas toujours chronologique.
Mais pour le reste, le film est effectivement charmant, plein de bons sentiments et se donnent pour objectifs la lutte contre les préjugés, et pour l'écologie, via une pub géante pour Zoé, la voiture électrique de Renault, personnage à part entière dans le film. Bon en même temps, elle tombe régulièrement en panne de jus, donc la pub est elle convaincante... pas sûr !
C'est aussi un road moovie, puisque nous traversons la France de Paris à la côte Sud Est par jours de grève générale, donc par les petites routes. La France est belle ! Comme l'est Vahina Giocanté, fraiche et naturelle, vous la trouverez très séduisante Messieurs ! Déjà, avec un nom pareil, je suis sûre que vous en frissonnez.
Et puis il y a mon Vincent Perez, toujours aussi beau, tel qu'au premier jour lorsqu'on s'est rencontré et que nous sommes devenus mari et femme 2 mn, le temps de quelques photos au salon du livre de Loches il y a deux ans ! J'ai tout de même gardé mon sourire béat, niais et totalement frustré pendant tout le film.
Un prince presque charmant : un film pas tout à fait parfait, mais un divertissement agréable et ensoleillé ! Vu le temps actuel, à bon entendeur...
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 6 Janvier 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/90/57/17/20303396.jpgSynopsis :   1915. Sur la Côte d’Azur. Au crépuscule de sa vie, Auguste Renoir est éprouvé par la perte de son épouse, les douleurs du grand âge, et les mauvaises nouvelles venues du front : son fils Jean est blessé… Mais une jeune fille, Andrée, apparue dans sa vie comme un miracle, va insuffler au vieil homme une énergie qu’il n’attendait plus. Éclatante de vitalité, rayonnante de beauté, Andrée sera le dernier modèle du peintre, sa source de jouvence.
Lorsque Jean, revenu blessé de la guerre, vient passer sa convalescence dans la maison familiale, il découvre à son tour, fasciné, celle qui est devenue l’astre roux de la galaxie Renoir. Et dans cet éden Méditerranéen, Jean, malgré l’opposition ronchonne du vieux peintre, va aimer celle qui, animée par une volonté désordonnée, insaisissable, fera de lui, jeune officier velléitaire et bancal, un apprenti cinéaste…
 
Avec Michel Bouquet, Christa Theret, Vincent Rottiers...
   
 
 
 
 
 
  étoile2.5
 
  Mon humble avis : J'attendais beaucoup de ce film, notamment qu'il m'apporte un peu de culture sur ce peintre que je connais de nom mais dont je serais bien incapable de citer le titre d'une toile... Et bien après ce film, j'en suis toujours incapable... Je visualise un peu son style artistique, mais c'est tout.
Renoir est un beau film pour les couleurs, les images, les photos, les jeux de lumières. Oui, les jeux de lumières sur un visage, sur le dos d'un modèle, les drapés, tout cela est bien agréable à l'oeil. Les quelques leçon de peinture sont intéressantes et certains rôles sont bien campés par Michel Bouquet et Christa Theret, même si cette dernière semble parfois avoir un comportement anachronique.
Pour le reste... Et bien c'est un film contemplatif...que j'ai regardé mais dans lequel je ne suis pas rentrée. Je n'ai pas ri, je n'ai pas été émue, je ne me suis pas émerveillée, je n'ai pas rêvé, je n'ai pas frémis, je n'ai pas tremblé, je n'ai pas eu peur. Rien de tout cela, j'ai juste regardé, de plus en plus distante, et frôlant l'ennui. Il m'a semblé que le film durait une éternité.
S'il n'y avait le fils Renoir blessé de retour du front (de 14-18), on ne situerait pas vraiment le personnage dans une époque particulière. Son succès et sa richesse sont reconnus, mais pas expliqués et juste un seul  de ces confrères contemporains est évoqué, même pas nommé. Nous n'apprenons donc rien du contexte artistique de l'époque.
Tout ce passe en huit clos dans la propriété du peintre, et c'est un moment de la vie de Renoir qui se déroule. Mais pas comme un ruban de soie. Ou alors un ruban qui serait coupé tous les 1.5 mètres. Une succession de scènes coupée trop vite pour qu'elles aient une chute et donc un sens à mes yeux de spectatrices. Trop d'interrogations... Qui est cette Gabrielle, un soeur, une fille, une maîtresse et un modèle... Il faut très longtemps pour le savoir. A qui est le jeune bébé dans le film ? On l'ignore.
On découvre juste un artiste rongé par la douleur d'un rhumatisme articulaire, un homme à femme au caractère pas facile, qui semblait dédaigner ses enfants. Bref, un personnage plus admirable pour son talent que pour son humanité. Dommage qu'avec d'aussi belles lumières, ce film n'éclaire pas plus le personnage, sa vie et son oeuvre et nous laisse dans un brouillard qui ne se lève pas et qui pèse tout au long du film. Trop de thérebentine et pas assez de matière un peintre pourrait dire.  Renoir pourrait être l'esquisse d'un futur bon film, plus travaillé dans le fond et en gardant les extérieurs... et surtout, en tenant compte de la perspective du spectateur... Ceci n'est que mon humble avis... 
   
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 4 Janvier 2013

http://fr.web.img1.acsta.net/medias/nmedia/18/93/83/42/20328083.jpgSynopsis :
Thomas a laissé partir Marie, à force de ne pas s'engager.
Un an plus tard, toujours inconsolable, il se retrouve avec un bébé sur les bras.
Il va se servir de cet enfant pour reconquérir la femme de sa vie...
 
 
Avec Raphaël Personnaz, Charlotte Le Bon, Jérôme Commandeur...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
 
 
    -toile3.jpg  Mon humble avis : Quelle pétillante et fraîche comédie romantique pour bien commencer 2013 !
Le charme opère indéniablement... Les acteurs ont un physique particulièrement gâté par la nature, ce qui ne gâche rien, les saynettes plus drôles les unes que les autres se suivent et ne se ressemblent pas, la bouille du bébé est trop craquante, et puis l'on rit, oui, on rit beaucoup et de bon coeur !
Certes, l'ensemble fonctionne sur un schéma classique de la comédie et ne surprend pas vraiment, mais le moment est agréable +++.
Ce film, sous couvert du comique, donne à réfléchir sur l'éternelle adolescence des jeunes adultes qui s'effraie à l'idée d'avoir un enfant qui bousculerait tout... mais qui réalisent bien vite, une fois le bébé dans les bras, que si la vie change, c'est aussi et surtout par une belle dose d'amour supplémentaire ! Bref, ce film tacle un peu ceux qui repoussent toujours la paternité (ou maternité) pour de mauvaises raisons.
Et puis, il y a la première apparition ciné de Camélia Jordana, assez méconnaissable dans un premier temps. Qu'elle différence entre la jeune prétendante de la Nouvelle Star d'il y a 3 ans, aux cheveux bien lisses et aux lunettes (presque marque déposée) et la jeune femme échevelée qui joue la beurette esseulée. Camélia Jordana tire bien son épingle du jeu, je parierai bien sur son avenir cinématographique... Et petite cerise sur le gâteau, elle interprète, de sa voix reconnaissable entre 1000, plusieurs chansons de la bande originale.
Quant à la stratégie de la pousette en elle même, il semble bien qu'elle fonctionne. Il fut un temps où une poussette faisait fuir le célibataire en chasse, il semblerait qu'elle ait maintenant un pouvoir d'attraction, rendant la cible touchante et surtout, attestant d'une certaine maturité...
J'avais déjà essayé la méthode du chien... Se promener dans Paris avec le chien le plus laid de la terre mais pure race et pedigree attire les hommes... Je vais emprunter la poussette de mon frère et neveux à l'occasion, je vous dirais !
En attendant, un film qui fait du bien aux zigomatiques, même s'il ne réinvente pas le cinéma !   
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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