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Publié le 24 Juillet 2012

Synopsis :

 

L’histoire se passe à Carhaix. En plein coeur de la Bretagne. Un petit hôpital, une maternité paisible. Pas beaucoup d’accouchements. Mathilde, sage-femme, Firmine, puéricultrice, et Louise, propriétaire du Bowling de Carhaix y vivent, heureuses et amies. Catherine, DRH, y est envoyée pour restructurer l’hôpital et surtout fermer à terme la maternité qui perd de l’argent. Quatre femmes dont l’âge, la personnalité, les origines sont différentes et qui vont pourtant former un quatuor fort en humanité et en humour pour défendre cette maternité. La vie, l’amour, l’amitié, la Bretagne et... le bowling !

 

 

 

Avec Catherine Frot, Mathilde Seigner, Firmine Richard, Laurence Arné

 

 

 

 

  

 

étoile3etdemi

 

Mon humble avis :Bowling, un film qui en prend plutôt plein les quilles par la presse mais qui, de mon côté, m'a fait passer un excellent moment entre rire, émotions et réalisme. Le scénario s'inspire en effet d'une histoire réelle datant de 2008 et franchement actuelle : la fermeture d'une maternité d'une petite ville de province, ici Carhaix. Ici, il s'agit d'une mater et bretagne, mais les informations nous montrent bien qu'il aurait pu s'agir d'un tribunal ou autre dans les champagne ardennes ou ailleurs. A part quelques binioux et dialogues en Breton, ce film aurait pu être tourné ailleurs, s'il ne se référait pas à un fait réel.

La réalisatrice, pour traiter de ce sujet, à choisi d'y ajouter un patte comédie, sans doute pour rendre le film plus grand public et attirer celui ci en plus grand nombre. Certains pourront regretter ce choix, moi non.

Le quatuor d'actrice est délectable. Bien sûr, je manque d'objectivité : Le simple nom de Catherine Frot suffit à me faire quitter le soleil pour l'ombre, Firmin Richard était ma voisine en Guadeloupe et je l'ai eu comme cliente. Et de toute façon, j'adore ! Mathilde Seigner est toujours aussi convaincante dans ce genre de rôle. J'aimerai juste la voir prendre un peu plus de risque et varier ses prestations, car j'ai parfois l'impression que son personnage reste le même de film en film, même si c'est un personnage avec qui j'accroche beaucoup. Enfin, Laurence Arné, je ne connaissais pas, mais elle m'est parue bien sympathique et vivante.

Le film dénonce la fermeture de service hospitalier sous prétexte économique, la mauvaise gestion de certains établissements parfois volontaire par acquaintance politique ou autre (préfet and co...)

De superbes images aériennes sur une partie de la Bretagne que je ne connais pas sont des atouts supplémentaires à ce film sur l'amitié et le combat, donc le regroupement de tous les habitants d'une commune pour une même cause, malgré les différences de chacun, bref, la solidarité et la détermination dont ont fait preuve les habitants de carhaix ou d'ailleurs face à la fermeture d'une mater, d'une usine ou autre. Le tout avec de l'humour qui permet, malgré l'injuste et le dégoût devant la situation, de ne pas oublier que l'on est aussi au cinéma pour se distraire.

Il a a des passages truculents (notamment celui ou Catherine Frot étrenne sa boule de bowling dans son appartement parisien), et d'autres loufoques et hélas déplacés... comme la fin qui aurait pu être plus fine. Mais bon, même si mes amies bretonnes n'ont pas aimé ce film qu'elles ont trouvé bourré de clichés, je me suis laissée porter pour passer un très bon moment. J'en suis sortie le coeur joyeux et lors du générique, j'ai du me retenir de ne pas me lever pour danser. A vous de voir !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 20 Juillet 2012

Synopsis :

 

Alice est jeune, belle et passionnée par son travail de pharmacienne. Seul problème, elle est toujours célibataire. Préférant se réfugier dans sa passion pour Woody Allen, elle résiste tant bien que mal à la pression de sa famille qui ne cherche qu’à la caser. Pourtant, sa rencontre avec Victor pourrait bien changer la donne…

 

 

 

Avec : Alice Taglioni, Patrick Bruel, Marine Delterme, Michel Aumont et............. Woody Allen himself !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

étoile2.5

 

Mon humble avis :Et bien pour une fois, tout le monde semble s'accorder.... Mon humble avis, la presse et les spectateurs d'Allociné attribuent tous le même nombre d'étoile à ce film.

Quel dommage. L'idée de départ était excellente... Le personnage d'Alice qui vit un peu dans un autre monde mais qui tient au lien familial, Alice l'idéaliste rebelle qui trouve réconfort, conseils avisés et écoute auprès de l'homme de sa vie : Woody Allen. Alice en est passionné, connaît ses films par coeur et s'adresse donc au poster géant du réalisateur qui occupe sa chambre. Et c'est le vrai Woody Allen lui même qui lui répond. Ces moments sont délectables, tout comme certaines répliques bien pensées ou encore l'idée de cette pharmacienne qui soigne les déprimes de ces clients en remplaçant les antidépresseurs par des films de Woody Allen. Tout cela est bien agréable, le sourire d'Alice n'y est pas pour rien, et se laisse regarder.

Hélas, c'est à peu près tout. Le reste est plat, long, parfois ennuyeux et frolant la psychologie de comptoir. Même les acteurs semblent de pas croire vraiment au film, en tout cas, moi, je n'ai pas cru au couple Bruel/taglioni. De ce fait, on dirait que les acteurs s'ennuient et certains interprètes secondaires ne prennent pas la peine de jouer juste. Par moment, le ton du film me rappelait l'époque AB productions.

Dommage dommage, c'est un film dont je n'encombrerais pas ma mémoire très longtemps, même s'il se laisse tout de même regarder. Disons que la bande annonce dit beaucoup et que l'on s'attend à plus et bien non. Peut-être la réalisatrice a t-elle voulu s'inspirer de la langueur des films de Woody Allen, mais n'est pas Mr Allen qui veut. D'ailleurs, il est bien utile d'avoir Mr Allen au générique pour jouer le rôle de Mr Woody. Sympa à lui d'avoir joué le jeu !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 12 Juillet 2012

Synopsis : Lucas a 46 ans. Un grand flic, patron au trafic d’armes à Marseille.
Maya a 25 ans. Elle est jeune flic aux stups, à Paris.
Comme souvent, les armes croisent la drogue.
Et Lucas va croiser Maya. Pas forcément par hasard.
Flag, braquage, indics… leurs enquêtes vont s’entremêler.
Leurs vies aussi.
Parce que leur histoire a commencé bien longtemps avant leur rencontre…

 

 

Avec : Roschdy Zem, Leïla Bekhti, Marc Lavoine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Autant le dire tout de suite, mes étoiles s'adressent aux acteurs tous convaincants, à la mise en scène nerveuse  et aux cadrages réussis. Les personnages sont intéressants dans leur fêlures, dommage que ces aspects ne soient pas plus exploités et que l'émotion soit presque refusée aux spectateurs.

L'intrigue est très complexe, le nombre de personnages aux patronymes irretenables, d'abréviations de services de polices et d'informations distribuées comme des cartes fait que... De spectatrice active, je suis devenue passive, à me dire qu'il finirait bien par y avoir un dénouement qui éclaircirait le tout... Et bien non, un puzzle a mille pièces qui n'en comporte que 999. La millième, la manquante, étant celle du centre, celle qui donne le sens et explique le tout. L'histoire de ce père flic qui rencontre sa fille flic elle aussi était une bonne idée et représente à mes yeux le seul intérêt du film. Dommage qu'elle ne m'ait parue que secondaire alors qu'à lire les interviews des protagonistes du film, elle serait centrale. Un intrigue policière moins entortillée aurait peut-être permis de ce concentrer sur cet essentiel à sa juste valeur. Quelques coincidences semblent arranger tout le monde, au moins le réalisateur pour conclure, et certaines méthodes semblent pouvoir entrer dans la catégorie "invraissemblances policières".... (même si le scénario est coécrit par un ex policier) ...Genre quand le jeune flic va seul dans le hangar... Bref, de mon côté, je me suis sentie bien seule aussi dans les méandres de ce film, souvent peu aidée par la diction ou le son qui rendent certains dialogues incompréhensibles à qui n'a pas lu le scripte avant. Bref, j'ai passé une partie du film à demander à ma voisine : "Qu'est-ce qu'il a dit là?".

Encore une fois, heureusement, il y avait les acteurs, et notamment un Marc Lavoine bien inquiétant !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 29 Juin 2012

Synopsis :

 

Sacha aime ses amis, son piano, la fête.
La nuit, il joue dans un club de jazz et séduit des jolies filles.
Il vit dans l’instant, pour le plaisir. Sans réveil-matin, sans alliance, sans impôt.
Charlotte a trois enfants, deux ex-maris et une carrière professionnelle à gérer.
Elle n’a aucune place pour une histoire d’amour.
Tout les oppose. Ils n’ont rien à faire ensemble…
Ils sont faits l’un pour l’autre.

 

 

Avec Sophie Marceau, Gad Elmaleh, Maurice Barthélemy, François Berléant...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Mais oui, on sait, le bonheur n'arrive jamais seul, jamais où et quand on l'attend... Il n'empêche que je l'ai trouvé deux heures durant au cinéma, et manifestement, à en juger par l'hilarité partagée par la salle, je n'étais pas seule. Comme j'ai ri, de bon coeur, joyeusement (sans arrière pensée ni méchanceté). Je n'ai pas ri autant depuis Intouchable. Certes, il y a eu par exemple Le prénom qui a bien musclé nos zygomatiques, mais dans le Prénom, on rit surtout du cynisme des scènes et le cynisme cache souvent des vérités douloureuses. Dans le bonheur n'arrive jamais seul, on est dans la pure comédie romantique comme il en existe des centaines. Et cette fois, les ingrédients ont été savamment dosés, mixés, malaxés pour que la sauce prenne immédiatement et indubitablement.

Sophie Marceau est toujours aussi délicieuse et naturelle, Gad Elmaleh est touchant et charmant. Le duo fonctionne à merveille. Dans les interviews, Gad Elmaleh ne cache pas que pour lui, embrasser Sophie Marceau était un fantasme inassouvi, enfin assouvi. Et on sent très bien cette admiration dans son regard, ce qui fait dire que l'acteur n'a pas du faire beaucoup d'effort pour simuler une fascination amoureuse pour sa partenaire !

Le coup de foudre est immédiat, les gags s'enchaînent, Sophie Marceau se casse la figure et se prend des flaques d'eau dans la figure mais n'en perd pas sa superbe. Le film démarre sur des chapeaux de roues, pour ensuite faire un tour dans l'émotion amoureuse pure et le désarroi de deux êtres que tout semble séparer. Ce film n'a rien  extrêmement original, quelques éléments du scénario restent obscures (pourquoi la fille de Sophie appelle Gad "Sushi" par exemple). Mais peu importe. Ce film se moque gentiment des clichés reconnue des comédie romantique. Résultat :  on rit à s'en faire mal au ventre, on est ému par ce joli couple et on ne s'ennuie pas une seconde. Le bonheur n'arrive jamais seul donne envie de retrouver ce bonheur d'être aimé et de rendre aussi beau et touchant celui ou celle qui nous aime. Un énorme coup de coeur, une bouffée d'air frais, un excellent divertissement... pour moi ! A vous de voir si vous vous laisserez contaminer par ce bonheur accompagné !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 25 Juin 2012

Synopsis :

 

Mémé is dead. Berthe n'est plus. Armand avait "un peu" oublié sa grand-mère… Pharmacien, il travaille avec sa femme Hélène à Chatou. Dans un tiroir de médicaments, Armand cache ses accessoires de magie car il prépare en secret un tour pour l'anniversaire de la fille… de son amante Alix. Et mémé dans tout ça ? On l'enterre ou on l'incinère ? Qui était Berthe ?

 

 

 

 

 

 

 

Comédie avec Valérie Lemercier, Denis Podalydès, Isabelle Candelier, Pierre Arditi

 

 

 

 

  

 

étoile2.5

 

 

Mon humble avis :Ah, on rage souvent contre les 4ème de couv des livres qui en raconte trop ou pas assez.... On pourrait peut-être former un club similaire contre les synopsis pas très fidèle, trop frileux, ou pas centrés, voire mensonger.

Bref, si vous lisez celui ci, la question que l'on imagine primordiale est : "Qui était Berthe", réponse qui n'occupe qu'une partie assez infime du film.

La situation des personnages n'est pas très claire au début qui traîne à se préciser. Certes, ce film est truffé de bon mots, de répliques hilarantes qui nous font rire à gorge déployée et de bon coeur, et distille un aspect burlesque et décalé assez plaisant. Le problème, c'est qu'à l'imagine du personnage interprété par Denis Podalydes, il y règne une certaine nonchalance qui nous oublie dans l'ennuie jusqu'à ce qu'un dialogue percutant récupère notre attention. Bref, une lenteur, un manque de rythme, sans doute revendiqué et recherché par le réalisateur, mais qui ne pas convaincu plus que ça. Finalement, très peu d'émotiondans Adieu Berthe. Avec une copine, on a calculé : 4.5 secondes d'émotions réelles qui, si elles avaient duré, aurait pu donner un tournant inattendu au film, mais non, la diatribe du personnage est reparti dans le farfelu, un personnage qui arrive à son point de départ, et nous avec. La boucle est bouclée, on se demande ce que tire Armand de cette histoire et ce que nous retiendrons de ce film... Juste des dialogues truculents et des situations cocasses, avec des trous d'airs entre les deux.... Avis en demi teinte donc ! Et oui, rire au cinéma ne suffit pas toujours ! Ah, je deviens difficile !

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 19 Juin 2012

Synopsis :  

À l'occasion d'un voyage, Mathias, 40 ans, croise par hasard un enfant qui lui fait étrangement penser à lui au même âge. Profondément troublé, il se lance dans une quête insensée sur les traces du petit garçon qui risque bien de bouleverser son existence et son équilibre familial …
Et si l'on pouvait revivre son enfance, pourrait-on alors changer le cours des événements ?

 

 

Avec Jean Paul Rouve, Miou Miou, Benoit Poelvoorde, Arly Jover, Miljan Chatelain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

étoile3etdemi

 

 

 

Mon humble  avis : J'aime beaucoup Jean Paul Rouve. C'est un acteur qui m'émeut presque à chaque fois, si le rôle est conçu pour cela. Une impression d'être à l'ouest mais bien là, à crever l'écran. Et dire qu'il a fait ses débuts en qualité de planton décérébré dans la série Julie Lescaut. Tout ça pour dire que son nom sur une affiche de ciné me suffit pour entrer dans la salle obscure. Et quand son nom apparaît deux fois, en tant qu'acteur et réalisateur.... et bien le film en devient incontournable.

Nous sommes ici dans un conte philosophique, presque initiatique, ancré dans la réalité. Ce postulat déconcerte au premier abord et une fois accepté, il nous embarque tout au long de l'histoire. Il y a un côté merveilleux lorsque Jean Paul Rouve retrouve le monde de son enfance, juste réactualisé bien sûr. Les principales questions que pose l'acteur dans ce film sont au nombre de 3 : que dirait l'adulte que nous sommes si nous pouvions rencontrer en temps réel l'enfant que nous étions.... Que penserait l'enfant que nous étions s'il rencontrait, toujours en temps réel, l'adulte que nous sommes devenus... Et enfin, que changerions nous de notre enfance, si nous pouvions...

Le film est extrêmement touchant, mignon, délicat et pudique à la fois. Les dialogues sont parfois bien épurés pour privilégier les silences et les regards. Il est aussi très prenant car bien sûr, dès le début, on se demande comment peut bien finir une telle histoire. J'ai eu plaisir à y revoir mes grandes plages de ch'nord, puisque le film se déroule en grande partie dans les environs de Dunkerque.

Je suis un peu passée à côté de la rencontre entre Jean Paul Rouve filiale entre Jean Paul Rouve et "son père" Poelvoorde pour me concentrer sur celle de Jean Paul Rouve et son double enfant, même si les rapports qui s'instaurent entre les deux acteurs adultes sont très humains et... beaux. Simple comme mot mais je n'en trouve pas d'autre.

Quelques longueurs ou plutôt lenteurs sont à déplorer et la fin se serait passé de quelques gramme de pathos. Mais ces petits défauts sont largement compensés par une interprétation impeccable de la part de chacun, du plus jeune au plus âgé. Jean Paul Rouve a réuni un bon casting pour servir son improbable histoire et nous emporter avec lui, à nous poser les mêmes questions, et à nous émerveiller de l'enfant que nous étions... et que nous sommes toujours... parfois !

PS : En fait à la réflexion, je trouve Jean Paul Rouve assez aérien. Et en cela, j'aimerai le voir rencontrer l'univers de Foenkinos, je pense que cela donnerait quelque chose d'intéressant. Je dis ça, je ne dis rien.... Etant donné le nombre de célébrité qui passe sur ce blog !!!

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 23 Mai 2012

Synopsis :   Ali se retrouve avec Sam, 5 ans, sur les bras. C’est son fils, il le connaît à peine. Sans domicile, sans argent et sans amis, Ali trouve refuge chez sa sœur à Antibes. Là-bas, c’est tout de suite mieux, elle les héberge dans le garage de son pavillon, elle s’occupe du petit et il fait beau.
A la suite d’une bagarre dans une boîte de nuit, son destin croise celui de Stéphanie. Il la ramène chez elle et lui laisse son téléphone.
Il est pauvre ; elle est belle et pleine d’assurance. C’est une princesse.  oTout les oppose.
Stéphanie est dresseuse d’orques au Marineland. Il faudra que le spectacle tourne au drame pour qu’un coup de téléphone dans la nuit les réunisse à nouveau.
Quand Ali la retrouve, la princesse est tassée dans un fauteuil roulant : elle a perdu ses jambes et pas mal d’illusions.
Il va l’aider simplement, sans compassion, sans pitié. Elle va revivre.

 

 

 

Avec Marion Cotillard, Matthias Schoenaerts, Armand Verdure, Celine Salette

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Un film qui me laisse avec une impression de coup de poing dans l'estomac, un peu comme Polisse, même si ces deux films sont diamétralement opposés dans leur sujet comme dans leur vue d'ensemble. De rouille et d'os se veut optimiste. Tout cela pour dire qu'il m'a sacrément remuée ce film... Et depuis je m'interroge beaucoup sur toute cette violence effrayante dont certains semblent avoir besoin pour vivre, voire qui devient le sens de leur vie.

Ce film est l'adaptation d'un recueil de nouvelles éponyme de Craig Davidson. Adaptation à priori très libre puisque les deux personnages centraux du film (Stéphanie et Ali), n'existe pas dans le livre d'origine que ma curiosité cherchera sans doute à lire, histoire de comprendre comment l'on peut adapter tout en ajoutant ce qui devient l'essentiel pour le spectateur.

Mais ne nous éloignons pas du sujet principal qui est toute de même le retour à la vie de Stéphanie (Marion Cotillard), après sa ressente amputation des deux jambes. Formidable leçon de vie qui nous est donnée par notre oscarette dans un jeu splendide, d'une justesse bouleversante et lumineuse. Pour moi, plus Marion Cotillard est sans fard, nature, dans son environnement français, plus elle rayonne de talent. Alors que dans ses films américains, j'ai l'impression que sans trois couches de rouge à lèvre, les ricains ne sauraient pas quoi faire d'elle. Ici, elle trouve un rôle à sa démesure; Réussir à ce point à jouer une amputée sans l'être.... (pour ceux qui se pose la question, il y a tout de même quelques effets spéciaux, notamment des prothèses et des chaussettes vertes camouflées au montage), mais cela n'enlève en rien au talent de l'actrice. Et le personnage de Stéphanie sonne on ne peut plus juste. C'est Ali, le comédien Belge Matthias Schoenaerts qui va l'aider à se redresser dans tous les sens du terme. L'acteur Belge, retenez son nom, car il risque de devenir récurrent au cinéma. C'est je pense la véritable révélation du film. Et pourtant, j'ai eu beaucoup de mal avec ce personnage bien plus complexe qu'il n'en n' a l'air, à moins qu'au contraire, il soit d'une simplicité déconcertante. Avec cette simplicité, il se fout de tout, trouve tout naturel et normal, que ce soit le mal qu'il fait à l'autre comme l'aide qu'il apporte à l'insu de son plein gré, presque juste parce qu'il est là. Il peut être aussi monstrueux que quelque part adorable, car pour lui tout est normal. C'est cet aspect là du personnage qui va permettre à Stéphanie de se relever de son amputation, car Ali la voit, la considère, lui parle comme à une personne normale.

J'ai aimé que les dialogues entre ces deux personnes soit plutôt bruts de pomme et que l'essentiel se passe dans les silences, les regards, les non-dits.

Tout ceci dans des images superbes, très parlantes et pudiques à la fois. Jaques Audiard maitrise son film à merveille et, outre une émotion intense mais qui ne verse pas dans le pathos, nous laisse des images très fortes dans la tête.

Pour moi, ce sera les moments où Stéphanie découvre son amputation, celle où Ali la sort de la mer la première fois (si symbolique dans l'emboitement corporel et psychologique des deux personnages, celle ou Stéphanie, qui reprend goût à la vie, se déchaîne et danse sur une musique de ouf chez elle, seule, sur son fauteuil.

Un film qui mérite quelques palmes cannoises je pense !

Un magnifique mélange de violence, de douleur, de douceur et de grâce. Assez étrange, plutôt inédit ! 

 

  

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 13 Mai 2012

Synopsis : 20 ans après son divorce,  une mère se fait quitter à nouveau par son jeune compagnon. Elle décide alors de rejoindre Paris ou se trouve ses deux filles, qu'elle n'a pas vu depuis 20 ans. Les retrouvailles ne sont pa forcément chaleureuses. Il faut dire que cette mère n'a jamais su aimer ses enfants. Il en résulte que Sandrine, 40 ans, ne sais pas aimer non plus et que la cadette, Alice, multiplie les avortements pour ne pas ressembler à sa mère.

 

Alors, les deux soeurs décident de kidnapper leur mère pour l'obliger à les aimer.

 

 

 

Avec Josianne Balasko, Mathilde Seigner et Marina Foïs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Une bande annonce complètement trompeuse, qui fait croire à un film cynique tirant sur la comédie. Hors, on est loin de la comédie, mais on nage en plein drame, en pleine cruauté. Bien sûr, la présence de Mathilde Seigner assure une dose de cynisme avec des répliques tranchantes toujours bien balancées. Mais pour moi ce film est tout sauf drôle.

Je l'ai aimé tout de même, malgré l'atmosphère oppréssante qui s'installe lorsque le film se dirige vers le huit clos. On se demande jusqu'où les deux filles vont aller, qui va craquer en premier, qui va faire le premier pas, qui sera prêt à recevoir l'autre le cas échéant.

En tout cas, cela fait froid dans le dos, autant d'indifférence maternelle envers ses filles, voire une haine. Comment peut on en arriver là ? Et ce pourquoi est encore plus atterrant je crois que ce que l'on peut s'imaginer au fil du film.

Alors bien sûr, ce film traite des conséquences à l'âge adulte du manque d'amour maternelle, sur la capacité à aimer, sur l'envie d'enfanter, sur la confiance en soi, sur tout ce qu'on est prêt à faire pour obtenir une once d'amour ou de reconnaissance maternelle.

Le film est sobre, entre dans certaines langueurs, les silences nombreux et les dialogues subtiles même regorgent de violence psychologique.

J'aurais peut-être aimé que le "Pourquoi" soit un peu plus creusé, qu'il donne lieu à des échanges, une conversion approfondie entre les 3 femmes au lieu d'un espèce de "simple" constat" plutôt expéditif.

Les 3 actrices ne sont pas pour rien dans l'intérêt du film. Elle nous offre toutes les 3 une prestation remarquable et des moments très forts, très justes, terrifiants, ou le malheur conduirait presque à la démence. Balasko trouve là un rôle de marâtre à sa démesure. Superbement ignoble et quelque part, touchante.

Mon coup de coeur va à Marina Foïs, lors de la scène où elle tient sa mère en joug avec un fusils de chasse en hurlant "Une chanson douce". Moi, ça m'a retournée. Pour savoir si ce film vous retourne aussi, comment on peut ne pas aimer ses enfants à ce point... et bien vous savez ce qu'il vous reste à faire.

En tout cas, l'enfer est bien pavé de bonnes intentions et ses trottoirs sont fait d'ignorance. 

 

 

Du coup, ce n'est pas la bande annonce que je mets ici, mais un teaser, plus fidèle au film

 

 

 

moin

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 5 Mai 2012

Synopsis :

 

Amanda souffre d’androphobie, une véritable peur des hommes, qui la pousse à détruire systématiquement toute histoire d’amour destinée à devenir sérieuse.
Florence, sa meilleure amie, rêve de la voir s’engager dans une relation sentimentale stable et harmonieuse.
Elle insiste pour qu’Amanda ne reste pas seule chez elle le soir du nouvel an, et n’obtient gain de cause qu’après lui avoir juré que tous les autres invités seront en couple, à l’exception de Maxime, un collègue homosexuel. Mais Maxime part à la dernière minute rejoindre son amant à Amsterdam, et Antoine, fraîchement séparé de sa femme, débarque seul à la soirée…

 

 

Avec Laura Morante, Isabelle Carré, Pascal Elbé

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Le film est agréable à regarder, touchant et sous couvert d'une comédie, plutôt triste en fait. Les acteurs sont bien en place mais ils n'évitent pas l'eccueil de quelques longueurs. Le malentendu est un peu trop exploité à mon goût. Pour le reste, est bien je n'ai pas envie d'en parler alors pour une fois, je vous laisse avec les avis de :

 

Ouest France 3*/5 : Rien à dire sur [le] générique, si ce n'est beaucoup de bien. Ils ont le charme, la fragilité, la grâce qui conviennent aux rôles. Ils s'y donnent avec retenue dans des prestations pleines de délicatesse. Ils sont comme la cerise sur le gâteau, sauf qu'il manque à cette comédie sentimentale la consistance d'un gâteau.

 

le point 4*/5 : Pour son premier film derrière la caméra, Laura Morante, l'impeccable comédienne signe une comédie romantique qui prend plaisir à détourner les lois du genre. Pourquoi Amanda préfère-t-elle croire qu'Antoine est homosexuel ? Pourquoi Antoine ne fait-il rien pour dissiper le malentendu ? Comment s'y prend-on pour tricher avec ses sentiments et désirs ? Avec ses personnages encombrés par eux-mêmes, ses bonnes idées scénaristiques et ses amusants aphorismes lacaniens, La cerise sur le gâteau entraîne dans son humour inquiet et sa douce amertume. Au final, malgré un début poussif, une comédie singulière et intelligente qui bénéficie de la conviction de ses excellents acteurs : Isabelle Carré, Pascal Elbé et... Laura Morante. À découvrir

 

Première : 2*/5 ; Mise en scène atone, scénario laborieux (...), direction artistique limitée (...). Le duo [que Laura Morante] forme avec Pascal Elbé provoque néanmoins un ou deux moments d'émotion

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 27 Avril 2012

Synopsis :

 

Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Élisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d’enfance.
En attendant l’arrivée d’Anna, sa jeune épouse éternellement en retard, on le presse de questions sur sa future paternité dans la bonne humeur générale... Mais quand on demande à Vincent s’il a déjà choisi un prénom pour l’enfant à naître, sa réponse plonge la famille dans le chaos.

 

 

 

Avec Patrick Bruel, Valérie benguigui, Charles Berling....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Quand le théâtre s'invite au cinéma.... Cela avait déjà donné l'inénarrable "Dîner de cons" et bien dans la même lignée, je vous propose Le prénom !

Claude et Vincent (bruel)sont déjà arrivés chez Babou et Pierre. Même s'il manque Anna, que le bal commence ! En fait, de bal, c'est bien vite le début des hostilités, qui transforme cette soirée en joute verbale de haut niveau, en révélations inattendues puis en règlements de compte venant parfois de la petite enfance. C'est un véritable combat d'épées auquel se provoquent tous ces personnages et on ne sait jamais qui a encore de la réserve, qui sortira la plus belle botte, qui frappera avec une arme acérée ou au contraire, une épée en peluche... C'est hilarant, drôlatique, cynique à souhait, cruel souvent, émouvant parfois et le tout porté par des acteurs formidables. Enfin une salle de ciné qui rit aux éclats et au complet, enfin des vannes qui volent sans cesse, pire qu'un match de ping pong mais le tout avec un texte au petits oignons (enfin, au petits raisins !), un texte maîtrisé, qui joue sur les jeux de mots, cache parfois des paroles de chansons célèbres, un texte magistralement travaillé qui fait mouche à chaque fois. Aucune fausse note, aucun mauvais goût. Un rythme qui ne vous laisse aucun répit...Bravo aux plumes.

Sinon, quand on est spectateur cela donne : rhoo, tout de même, hahah, il exagère, il blague là ou pas, y va pas oser, hihihi, le pauvre, oh le con, l'enfoiré, là il a pas tort, rhoo non, pas ça, c'est pas possible, hahaha, jusqu'où vont ils aller aie aie, ça fait mal, houlàlà, hihi, trop drôle, j'ai mal au ventre, j'ai mal aux abdos, trop drôle ! Trop bien ce film ! Restera pour moi aussi anthologique que le dîner de con. Les dîner des cons, ça existe toujours, les dîners prénoms, si vous voulez de l'ambiance, c'est pas mal aussi !

Tout ça pour un prénom, vous ne choisirez plus le prénom de votre futur bambin de la même façon !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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