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Publié le 23 Août 2013

 http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/059/21005923_2013051510325393.jpg Synopsis :     Interdit aux moins de 12 ans
 
Le portrait d’une jeune fille de 17 ans en 4 saisons et 4 chansons.
 
C'est succint, alors à titre informatif, j'ajouterais que cette jeune fille de bonne famille qui étudie à Henri IV se prostitue... auprès d'une clientèle fortunée.
Et je dirais plutôt, déconseillé au moins de 15 ans....
 
 
Avec Marine Vacth, Géraldine Pailhas, Charlotte Rampling
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
étoile3etdemi
 
 Mon humble avis : Du François Ozon, qui ne met pas tout à fait à l'aise. Jeune et Jolie n'explique pas, mais pose des questions et surtout fait le constat d'une triste réalité : la prostitution des ados ou des jeunes adultes, étudiantes souvent. Ici, l'héroïne Isabelle n'est pas motivée pas l'argent puisqu'elle ne manque de rien dans sa famille. On a d'ailleurs du mal à déceler ce qui l'incite, tant cela nous dépasse je pense. Ce personnage m'a fait penser, dans certaines limites, à Mersault, le narrateur de l'Etranger de Camus que je viens de lire. Elle semble ne rien ressentir, ne posséder aucun état d'âme ou presque, une inconscience totale des conséquences et du sens de sa conduite. Etrangère elle aussi Le plaisir n'est même pas franchement visible... Un mystère, dont on aurait aimé qu'Ozon nous donne un peu plus de clés...
Les images comme les propos, qui peuvent paraître choquants, ne sont en rien provoquants. Pas de gratuité ou de voyeurisme exacerbé, même si ce film est réservé à un public averti.
François Ozon distille beaucoup de pudeur, de douceur et de brutalité dans la froideur de son héroine. Mais l'ensemble sonne très juste même si tout à fait déconcertant. Il a au moins le mérite de dénoncer et de d'inciter les discution entre amis à la sortie du cinéma. Ce film ne laisse vraiment pas de glace devant cette adolescente qui découvre la sexualité par le sexe et non l'amour, qui passe de l'ado insouciante à l'adulte inconsciente... Ado et adulte dans un même corps, un même esprit.
Marine Vacth, jeune actrice repérée par Ozon en couverture d'un magazine, est on ne peut plus rayonnante et sublime. Fascinante aussi. Elle émet un magnétisme qui explique parfaitement son succès auprès des clients. Douce, froide, provocante, manipulatrice ? Elle a des airs de Laetitia Casta, c'est dire. Même si on l'a déjà vu dans quelques films (La part du gâteau, Ce que le jour doit à la nuit), j'espère que Marine Vatch, qui irradie ici l'écran, ne se laissera pas piégée dans ce type de rôle qui, on l'a déjà vu, peuvent coller à la peau. (Je pense notamment à Jane March, qui, en 1992, explosait dans l'Amant de Jean Jacques Annaud, pour bien vite disparaitre ensuite...)
Un film beau, dérangeant, qui ne juge pas, mais ne répond pas non plus aux questions.
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 5 Août 2013

Synopsis :  http://fr.web.img1.acsta.net/pictures/210/103/21010350_20130704111259174.jpg Années 20, dans les Landes. Liéna, 35 ans, hérite à la mort de son mari de ses vastes propriétés au cœur d’une forêt industrielle et de son drôle de rêve : l’électricité partout sur ses terres. Elle veut à tout prix faire de ce rêve électrique une réalité. Sauf que personne n’en veut, ni son milieu, ni les syndicats.
Alors elle se bat, s’entête… mais comprend qu’il existe d’autres batailles à livrer... Quand le destin d’une femme libre rencontre le destin d’un pays...
 
 
Avec Marie Gillain, Miou Miou, et Jalil Lespert
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
étoile2.5
 
 
 Mon humble avis : Mes compagnons de séance n'ont pas du tout apprécié ce film. Je suis la seule à être moins catégorique, certains aspects du film m'ayant plu (d'autres non, évidemment) et méritent une virée au cinéma. Mais pour cela, il faut aimer les films lents, très lents et sobres. Car l'histoire et le véritable sujet de Landes mettent un certain temps à ce mettre en place. Qui plus est, le début est pour le moins déroutant, voire incompréhsensible... On se demande où l'on est, ce qui se passe, qui est cette folle qui... le lien ne se fera pas de lui même quand elle réapparaitra plus tard dans le film. La réalisation manque de rigueur, de rythme, de profondeur, de suivi quelque part. Oui, plus de suivi dans les scènes aurait sans doute moins perdu de spectateurs. Enfin, c'est ce qu'on appelle une fin en eau de boudins Esthétiquement jolie, mais qui ne ressemble pas du tout à ce que l'on attend du film, sans que ce soit une bonne surprise. Une fin décevante, où ce qui aurait dû se passé est oublié , parce qu'aussi, il n'a sans doute pas eu lieu dans la réalité. M'enfin, j'aurais préféré que le film ne s'achève pas sur un "3 mois plus tard.... et 15 ans plus tard..." mais qu'il nous mène jusqu'à l'issue de ces 3 mois. Raccourcir le début et allonger la fin, voilà qui eut sans doute été judicieux.
Il n'en reste pas moins que le film peut se targuer de bons arguments. Les comédiens, avec Marie Gillain en tête. Toujours aussi convaincante, que ce soit en femme veuve ou en femme d'affaires décidée. Rayonnante !
De très belles images aussi ponctuent ce film, que ce soit des personnages ou des paysages, comme la dune du Pilat par exemple. L'intérêt culturel de ce film est indégniable. Landes nous ramène au 20ème siècle, il y a 107 ans. L'époque des fermages et des métairies. L'époque des campagnes non électrifiées, il n'y a pas si lontemps encore si l'on compare ce petit siècle à toute notre Histoire. Et dire qu'à l'époque, l'électricité paraissait secondaire pour une certaine catégorie de la population. Une guerre Mondiale plus tard et quelques révolutions notamment technologiques, l'électricité est devenue un dieu incontournable dans nos foyers ! Plus d'électricité signifie plus de chauffage, parfois plus d'eau chaude, plus de frigo, des congels qui dégèlent, plus de réveils matin, plus d'ordinateur, plus de jus pour recharger portables diverses, plus de TV ! Bref, la fin du monde !
Enfin, la plus grande qualité de ce film reste le magnifique portrait de femme qu'il nous présente. Une femme en avance sur son temps, émancipée et qui , malgré le monde qui s'est dressé devant elle, a changé son époque !
Dommage qu'il y ait lenteurs et maladresses.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 24 Juillet 2013

http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/064/21006442_20130516121958057.jpgSynopsis : Fin des années 1970, en Côte d’Ivoire à Yopougon, quartier populaire d’Abidjan. C’est là que vit Aya, 19 ans, une jeune fille sérieuse qui préfère rester étudier à la maison plutôt que de sortir avec ses copines. Aya partage ses journées entre l’école, la famille et ses deux meilleures amies : Adjoua et Bintou, qui ne pensent qu’à aller gazer en douce à la nuit tombée dans les maquis. Les choses se gâtent lorsque qu’Adjoua se retrouve enceinte par mégarde. Que faire ?
 
 
Avec les voix de  Aïssa Maïga, Tella Kpomahou, Jacky Ido
étoile2.5
  Mon humble avis : Dieu sait comme je m'étais délectée des 6 épisodes de cette BD, qui célébraient en même temps mon entrée dans l'univers des bulles ! J'attendais donc énormément de ce film d'animation, peut-être trop d'ailleurs, car j'en sors en peu déçue, même si ce film semble fidèle à la BD d'origine.
Côté décors, c'est parfait. Les dessins sont magnifiques, jusque dans les détails et les couleurs. Ils nous emmènent vraiment ailleurs, enfin, en Afrique. La bande annonce n'est pas étrangère non plus à cette sensation de voyage : pêchue, rythmée, tropicale, africaine. On retrouve avec joie les bonnes bouilles ou jolis visages des personnages. Tout est en dessins animés, sauf... la télévision ! Quand Aya et sa famille la regarde, c'est une vraie publicité pour un savon ou une banque Ivoirienne qui y passe. C'est étrange, mais cette incrustation de vraies images et donc d'Hommes est audacieuse et surprenante.
Le reste m'a déçue. Certes, le film ne couvre je crois que les 2 premiers tomes, mais il me semble que nombre de personnages et de sujets sont passés à la trappe. Innocent n'apparait qu'un quart de seconde, le frère d'Aya n'est pas là. Et curieusement, le mouvement de l'animation, qui aurait du apporté du rythme, m'a semblé par moment longuet ! Je m'étais bien plus amusée à lire la BD de façon frénétique et passionnée. La voix d'Aya n'est pour moi pas bien choisi, qui parait celle d'une femme mature alors qu'Aya est à peine majeure.
La salle n'était pas bien pleine mais pour une fois, les spectateurs d'origine africaines étaient presque majoritaires. Et ce sont surtout ces spectateurs qui ont ri aux éclats, sans doute par ce qu'ils comprenaient tout, là où les ti blancs se concentraient pour saisir le sens de chaque phrase. L'accent africain de certains personnages est très marqué et les mots comme "maquis" ou "la go" ne sont ni expliqués, ni sous-titrés ni explicites comme dans la BD. La lecture laisse le temps de s'habituer à des termes, de s'arrêter pour les disséquer et les digérer, ce qui n'est pas le cas avec un dessin animé. Dommage, il m'a manqué aussi bon nombre d'expressions locales et hilarantes qui ponctuent les tomes. Et puis, il me semblait que la bonne humeur transpirait de la BD, ce qui n'est pas le cas ici. Mais, pour moi, Aya reste un personnage culte. Je ne regrette pas d'avoir vu le film car je m'en serais certainement voulu pendant des siècles de l'avoir manqué. Si vous êtes d'origines africaines, vous vous régalerez. Sinon, à vous de voir ?!
  
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 28 Juin 2013

 http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/026/21002612_20130502103303943.jpg     Synopsis : Joséphine, 29 ans trois-quart, obnubilée par la taille de ses fesses, source de tous ses problèmes, n’a toujours pas trouvé l’homme de ses rêves non-fumeur-bon-cuisinier-qui-aime-les-chats-et-qui-veut-plein-d’enfants. Sa seule consolation, c’est qu’elle vit avec Brad Pitt… consolation de courte durée puisque c’est son chat. Quand sa soeur lui annonce son mariage, c’est la goutte d’eau qui fait déborder la tasse à café. Elle s’invente alors une histoire d’amour avec un riche chirurgien brésilien qui lui a demandé sa main et l’emmène vivre au bout du monde. Facile à dire… Ce (petit) mensonge va l’entraîner dans un tourbillon d’aventures.
 
 
Avec Marilou Berry, Mehdi Nebbou, Bérengère Krief
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Pour commencer, je précise que je n'ai pas lu la BD éponyme qui a inspiré ce film. Je suis donc bien incapable de me prononcer sur ce dilème : le film est il fidèle à la BD ?
Je ne "juge" donc ce film que par rapport à mon plaisir de spectatrice. Certes, Agnès Obadia maîtrise son personnage et son environnement qui lui colle à la peau. Le rythme est assez pêchu, en tout cas dans la première partie, et les répliques bien assaisonnées fusent comme du vinaigre.... Bien que je ne sache pas si le vinaigre peut fuser ! En tout cas, on voit bien que pour la pauvre Joséphine, la sauce tourne vinaigre bien souvent. Pauvre Joséphine ? Pas tant que cela. Je ne l'ai pas trouvé si attachante que ça, menteuse et jalouse comme une peste. Et pourtant, sa vie m'a fait parfois pensée à la mienne, sauf que je ne suis ni menteuse (sauf par extrême nécessité... pour ne pas blesser), ni jalouse et que je n'ai pas de chat . Comme elle, j'ai eu (j'ai toujours hein, rassurez vous) une soeur parfaite à qui tout réussissait et moi, derrière, j'étais le vilain petit canard. Et bien moi, je dis heureusement qu'il y a le bonheur des autres pour se réjouir et se nourrir ! Oui, je suis une vampire, je me nourris des bonheurs des autres . Bon, j'arrête là, je vais paraître trop parfaite, hors, pour en être où j'en suis, il y a forcément plus d'un vice caché
Revenons en à Joséphine... oui, elle m'a fait rire et sourire, puis m'a lassée car les situations me semblaient soit répétitives, soit tirées en longueurs, soit attendues. Bref, tout ça pour savoir ce que l'on sait déjà : que le bonheur n'est pas loin, qu'il suffit d'ouvrir les yeux, blabla, nianian, mon oeil oui  ! Si le bonheur personnalisé et potentiel reste aveugle, je ne vois pas ce qu'on peut faire  ! A moins que je sois moi même transparente !
Mais non, je ne suis pas comme Joséphine, je suis pas aigrie  !
Ce film est donc distrayant, pas désagréable mais il ne révolutionnera pas le cinéma malgré sa force comique ! Et même si Marilou Berry crève l'écran dans un rôle qui lui va comme un gant, dommage, elle n'y peut rien, mais j'ai l'impression de voir et d'entendre sa mère : Josiane Balasko.
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 25 Juin 2013

http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/077/21007796_20130523110959763.jpgSynopsis :  Farid, jeune Français de 26 ans, doit aller en Algérie pour sauver la maison de son père. Découvrant ce pays où il n’a jamais mis les pieds, il tombe sous le charme d’une galerie de personnages étonnants dont l’humour et la simplicité vont profondément le toucher. Parmi eux, son cousin, un jeune homme vif et débrouillard qui nourrit le rêve de pouvoir rejoindre la France...
 
 
 
Avec : Jamel Debbouze, Tewfik Jallab, Malik Bentalha
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
       étoile3etdemi
 
 Mon humble avis : Né quelque part... Un film qui vient en écho à une chanson bien connu de Leforestier "Etre né quelque part, c'est toujours un hasard...."
Ce film est vraiment intelligent et raffiné, il se permet même un humour délicat et par moment, nous atteignons des états de grâce. Certains paysages sont à couper le souffle, on se régale de l'ambiance village autour du café et l'on (re)découvre les traditions et la fraternité qui règnent encore dans ces pays et ces cultures là. 
Nous voici tour à tour dans la peau de l'immigré, de l'émigrant, du clandestin, de l'étranger dans ses origines et de l'étranger dans les structures de son propre pays juste par ce que le mot Français n'est pas écrit sur son front de fils d'émigrés. On constate vraiment avec force l'incongruité de certaines situations... C'est tout de même fou, que les aléas de la vie fassent que dans une même famille, on soit de nationalités et de cultures différentes. Tout cela parce que dans les années 60, c'est l'aîné qui a été envoyé en France par la famille pour gagner de l'argent, et pas le cadet. Les regrets et la jalousie se répercutent sur la génération suivante. Et c'est ainsi que 40 ans plus tard, Jamel se retrouve à piquer les papiers de son cousin français venu sauver la maison de familiale au bled.
Ce film a un aspect initiatique... C'est avec émotion que l'on suit Farid dans sa découverte de son pays d'origine et de quelques secrets de famille. A 26 ans, il n'avait jamais mis les pieds en Algérie.
C'est avec dégoût que l'on surveille Jamel dans son mauvais coup, Jamel en gars du bled ô combien insupportable, quoique... En même temps, à la table du café avec ses amis, les discussions sont intéressantes : pourquoi vouloir partir en France, pourquoi rester. Né quelque part, par quelques scènes bien senties et sans tralala, nous montre bien le dilemme que représente le fait de quitter son pays, que la décision n'est jamais facile car, quand elle se fait sans visa ni autorisation, elle est sans retour. Et son pays, même s'il est fait de beaucoup de poussière, en général, on l'aime.
Enfin, c'est la révolte qui nous anime sur la fin, lorsque nous accompagnons les migrants clandestins dans leur enfer bien huilé par des passeurs sans aucun scrupules.
Un film à voir, qui fait se poser les bonnes questions, ou des questions que notre confort de vie ne nous conduit pas à nous poser.
Et puis une mention particulière pour Tewfik Jallab qui joue le rôle principal de Farid : Eblouissant, dans tous les sens tu termes. Un comédien que j'espère revoir bientôt et souvent sur mon cher grand écran !
 
   
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 19 Juin 2013

http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/023/21002373_20130430122051035.jpgSynopsis :    François est un passionné du Tour de France.
Licencié par son patron et quitté par sa femme, il part faire la Grande Boucle avec un jour d’avance sur les pros. D’abord seul, il est vite rejoint par d’autres, inspirés par son défi. Les obstacles sont nombreux mais la rumeur de son exploit se répand. Les médias s’enflamment, les passants l’acclament, le Maillot Jaune du Tour enrage. François doit être stoppé !   
 
 
 
Avec : Clovis Cornillac, Bouli Lanners, Ary Abittan, Elodie Bouchez, Nelson Monfort
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Mon humble avis : Allez, 4 étoiles ! Je ne sais pas si cinématographiquement parlant, la Grande Boucle les mérite, mais en tous cas, humainement OUI, cent fois oui, et c'est ce qui compte pour moi.
Franchement, je n'attendais rien d'exceptionnel de ce film, j'y suis allée dans l'idée de faire un beau tour de France en une heure trente huit, sans effort ! Alors oui, on voit de superbes paysages pyrénéens entre autre... Et justement, un coin de France qui m'est cher, le Cran D'Escales, au pied du Cap Blanc Nez, avec Le Cap Gris Nez en face, à Wissant, dans le NPC (Nord Pas de Calais !). Les performances d'acteur et de sportif de Clovis Cornillac sont à saluer avec un énorme respect. Le comédien s'est tout de même entraîné sur 5000 km à deux roues pour être crédible dans le rôle du coureur cycliste amateur, qui devient amateur + + + au fil des étapes. On rit parfois, on sourit beaucoup, on est aussi ému. Oui, à un moment, ma petite gorge s'est nouée. On s'amuse notamment de l'auto dérision dont fait preuve Nelson Monfort qui joue ici sont propre rôle. Et surprise, des anciens du tour reprennent le guidon !
Après, je ne pense pas que ce film rentrera dans le panthéon du cinéma, car quelques situations sont un peu attendues ou improbables (mais là, c'est la magie du cinéma qui rend tout possible !). Mais quel plaisir ! Et c'est ce qui compte quand on entre dans une salle obscure. Ce film donne la banane ! La Grande Boucle est un superbe hommage à tous ces sportifs amateurs qui se lancent des défis juste pour se dépasser, se relever, se retrouver, être, et vivre leur passion. Quand en plus elle est partagée et que, quand d'autres se mettent à croire en vous, vous êtes portés lorsque vous vous sentez à terre, cela donne envie d'y croire ! Il faut vivre nos vieux rêves quand ils se présentent ! Alors rien que pour cela, pour cette aventure humaine individuelle qui devient collective, pour les envies, même passagères, qu'il fait émerger de vous, ce film est à voir !
En rentrant chez moi, durant mon trajet en voiture, je me disais que je ferais bien le chemin de St Jacques de Compostelle. Comme quoi, oui, ce film a des effets très euphorisants, optimistes  et inattendus !
La Grande Boucle donne envie de croire, en ce que vous pouvez, en ce que vous voulez ! Dépassez vous, pédalez jusqu'à l'Arc de Triomphe !
 
 
 
 
   

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 13 Juin 2013

Synopsis :     http://fr.web.img6.acsta.net/medias/nmedia/18/97/21/64/20530466.jpg
 Alors que le Commandant de Police Richard Kemp enquête sur un meurtre, d'étranges similitudes lui rappellent le Perce-Oreille, un tueur en série qu'il a traqué en vain au début de sa carrière. Son seul témoin est Hélène Batistelli. Mais un événement mystérieux renvoie Kemp vingt ans en arrière, en mai 1989, à la veille du premier meurtre commis par le Perce-Oreille. Kemp tente à nouveau d’empêcher les meurtres d'avoir lieu, mais un jeune flic lui complique la tâche : cet inspecteur ambitieux n'est autre que lui-même, vingt ans plus tôt...
Hélène, qui ignore encore tout de lui, va alors croiser son chemin…
 
 
 
 
Thriller avec  Jean-Hugues Anglade, Mélanie Thierry, Philippe Berodot
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  Mon humble avis : De bonnes idées au départ, un scénario relativement original, mais une réalisation qui ne suit pas et qui m'a franchement gênée. Et pourtant, on est tout de même pris par l'intrigue, même si celle ci met un temps certain à s'installer. Mais au début du film, qui se déroule en 2010, on apprend que le personnage de Mélanie Thierry est né en 1968, elle a donc 42 ans.... et ne les fait pas. Elle n'est pas crédible dans cet âge malgré les quelques rides qui lui sont ajoutées et son personnage minaude beaucoup trop pour que le naturel fonctionne. Puis le scénario nous ramène en 1989, où l'on retrouve une Mélanie Thierry qui a donc 21 ans et qui exerce avec une grande maturité le métier de psychologue.... Que l'on m'explique comment l'on peut être psychologue à 21 ans, même en étant un génie.... Elle croit trop facilement à l'histoire d'Anglade, se met très facilement au tactile quand elle découvre ce qu'est un téléphone portable etc... Bref, invraisemblances et improbabilités se multiplient, jusqu'à retrouver des voitures avec des plaques d'immatriculation de 3 départements différents dans une petite rue de province, sur 50 mètres. Concentration improbable, en dehors d'une station de ski en haute saison ! Et puis les violons et le romantisme à 3 francs débarquent bien trop vite, trop vite pour que l'on y croit et que l'on ne soupire pas. Dommage, car vraiment l'intrigue, non dénuée d'intérêt et de suspens, tenait la route. Le milieu du film parvient à peu près à faire oublier tous ces menus défauts. Sauf que la fin est grotesque, surtout dans les comportements de personnages on ne peut plus invraisemblables. Et quand on l'en vient à rire dans un thriller, c'est qu'il y a un problème quelque part. Bref, ce film ne m'a pas convaincue, malgré le plaisir non feint de voir 2 Jean Hugues Anglade pour le prix d'un : un jeune et un plus mature. C'est bien entendu le 2ème qui remporte ma préférence !
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 9 Juin 2013

http://fr.web.img1.acsta.net/pictures/210/009/21000901_2013042317444331.jpg Synopsis : Chaque été, depuis leur adolescence, les Dead MaKabés se paient ce qu’ils appellent prétentieusement une "tournée d’été" - quelques concerts dans des festivals du fin fond de l’Europe.
Mais, pour ces quatre copains, la crise de la trentaine couve et cette semaine de récréation risque bien d’être la dernière.
Difficile de rester fidèle à ses idéaux quand on est membre d’un groupe de black metal…
 
 
 
 
Comédie avec : Julien Doré, Grégory Gadebois, Jonathan Cohen
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Hilarant, voilà le premier mot qui me vient à l'esprit. Je ne sais pas depuis quand je n'ai autant ri dans une salle de ciné, mais il me semble que cela date d'un temps antédilivien . Un savoureux mélange d'absurde et de finesse, tant les répliques comiques, sans prévenir, tombent à pique. Le film se veut potache et sans prétention, nous suivons les tribulations d'un groupe de black métal lors de leur tournée d'été.... de 2 dates. Pérégrinations où se multiplient gaffes, malentendus, catastrophes, mises au point, manque de bol et révélations, bref, les galères d'un groupe de musicos ! Ce qui donne un ensemble jubilatoire pour le public, au point que l'on en oublie de se demander si les acteurs jouent bien ou pas. On embarque dans ce road moovie et on en débarque avec regret un heure trente plus tard. Alors que le film démarre sur une ambiance black métal dont il se moque gentiment a force de clichés drolatiques,il évolue doucement pour nous amener dans un univers presque psyché, seventies et déjanté. Parce que... parce que, les clins d'oeil aux Beatles ne sont jamais loin et savoureux, notamment avec cette parodie de la fameuse pochette de disque du groupe mythique : abbey road. Pop redemption est avant tout un film de pote et l'occasion d'une franche déconnade !
Pop redemption n'a d'autre prétention que de faire rire et de vous mettre d'excellente humeur. Mais cette prétention est, à mon humble avis, largement atteinte. Alors même si l'on est loin des Oscar où des César, sur mon petit blog, vu le plaisir et la détente qu'il m'a procuré, Pop Redemption mérite bien quatre étoiles !
Un conseil, n'hésitez pas ! Pour une fois qu'une bande annonce ne donne tout pas le meilleur !!!
 
 
  
   
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 1 Juin 2013

 http://fr.web.img5.acsta.net/pictures/210/002/21000224_20130419194105111.jpg     Synopsis : Après quatre années de séparation, Ahmad arrive à Paris depuis Téhéran, à la demande de Marie, son épouse française, pour procéder aux formalités de leur divorce. Lors de son bref séjour, Ahmad découvre la relation conflictuelle que Marie entretient avec sa fille, Lucie. Les efforts d'Ahmad pour tenter d'améliorer cette relation lèveront le voile sur un secret du passé.

 

 

Avec Bérénice Bejo, Tahar Rahim, Ali Mosaffa, Pauline Burlet

 

 

 

 

Prix d'interprétation féminine Cannes 2013 pour Bérénice Bejo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

étoile2.5

 

 Mon humble avis : Le passé me laisse indécise sur mon appréciation. La bande annonce, la réputation du film, sa sélection à Cannes et le prix d'interprétation ont fait que j'en attendais beaucoup, beaucoup. Et qu'après coup, j'en veux quelque part à ce film de ne pas être parfait alors qu'il tenait toutes les cartes en main...

L'histoire pourrait paraître simple de prime abord, elle ne l'est pas, tant mieux. Et pourtant, à la fin, petite déception... Ce passé dans lequel les personnages doivent accepter de remonter, je l'espérais plus lointain, plus mystérieux.

Les personnages sont bien fouillés et pas si lisses que ça non plus. C'est, je dirais, l'intérêt principal du film, ainsi que le jeu des comédiens. Les personnages ne sont pas forcément ceux qu'ils paraissent au premier abord. La relation entre Ahmad et Lucie est touchante et la sagesse d'Ahmad émouvante. Par contre, l'on croit peut à l'amour partagé par Marie et son nouveau compagnon...

La tension est palpable du début à la toute fin. On s'attend à ce que la situation explose à tout moment. Mais hélas, les longueurs font que cette tension devient pesante. De même, certains dialogues en persan que s'échangent des personnages iraniens ne sont pas sous-titrés. Dommage, ils excluent le spectateur qui en est réduit à imaginer ce qui se dit, même si l'on devine aisément qu'ils n'échangent pas sur le prochain album d'Adèle...

Des incohérences aussi, j'en ai noté.... De 4 jours, on passe à 2.... Si vous avez vus le films ou si vous le voyez, vous comprendrez. De même, si elle l'avait eu au téléphone, n'aurait elle pas reconnu sa voix en la revoyant si l'événement l'a tant traumatisée... Comme vous pouvez le voir, je ne désigne aucun protagoniste, donc aucun spoiler...

Enfin, la fin m'a semblé trop ouverte, trop d'éléments restent en suspens, pas très clairs, on se demande si oui ou si non, alors que... Et l'impression qui domine dans cette histoire, c'est quel gâchis, pour chacun des personnages. C'est l'histoire dramatique d'un gâchis familial très contemporain.

Dommage, cela reste un bon film pour son interprétation et la force et la tension qu'il dégage, la gravité de son sujet, mais peut mieux faire ! Le passé ne fera que passer dans mon esprit je pense.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 28 Avril 2013

http://fr.web.img4.acsta.net/medias/nmedia/18/91/23/82/20502346.jpgSynopsis : L’histoire surréelle et poétique d’un jeune homme idéaliste et inventif, Colin, qui rencontre Chloé, une jeune femme semblant être l’incarnation d’un blues de Duke Ellington. Leur mariage idyllique tourne à l’amertume quand Chloé tombe malade d’un nénuphar qui grandit dans son poumon. Pour payer ses soins, dans un Paris fantasmatique, Colin doit travailler dans des conditions de plus en plus absurdes, pendant qu’autour d’eux leur appartement se dégrade et que leur groupe d’amis, dont le talentueux Nicolas, et Chick, fanatique du philosophe Jean-Sol Partre, se délite.
 
 
Avec Audrey Tautou, Romain Duris, Omar Sy, Gad Elmaleh
 
-toile4.jpg  Mon humble avis : Comme beaucoup, j'ai lu le livre dans ma jeunesse. J'en gardais une souvenir type coup de coeur mais très flou : juste l'histoire du nénuphar qui grandit dans le poumon et les murs qui rétrécissent au fur et à mesure...
Récemment, j'ai voulu me le remettre en mémoire via sa version audio. J'en ai écouté un tiers, et n'ai pas eu le temps d'aller plus loin avant d'entrer dans la salle obscure.
Cette version de l'écume des jours est un véritable enchantement, du moins pour sa première moitié. L'esprit du livre est on ne peut plus respectée et même bien plus clair que dans les pages. Logique, nous avons ici un visuel qui nous est proposé et qui n'est pas à inventé. Les décors sont fabuleusement biens trouvés, mille et une idées originales fourmillent partout, tout le temps et sont si réjouissantes que l'on se croirait dans un Alice au pays des merveilles ou dans un magasin de jouet, avec l'âge qui va avec !  On aimerait même que le film nous soit projeté au ralenti pour profiter encore plus  de  ce ravissement, de cette magie !J'ai vraiment vécu cette partie du film réjouie. Les effets spéciaux ne sont pas numériques, mais mécaniques, donc un peu à l'ancienne et cela donne vraiment un charme désuet au film. De même, le réalisateur a fait appel à l'animation pour quelques scènes, notamment, celle de la danse avec les jambes qui s'allongent.
La force du film tient aussi dans son intemporalité apparente. Les décors laissent à penser aux années 70, un peu psyché, et certaines situations frôlent le loufoque. Mais les dialogues ramènent le film dans l'époque du roman, celle de St Germain des Près, de Jean Paul Sartre... Enfin, alors que Romain Duris porte un costume d'époque, les figurants ado qui l'entourent dégainent leurs jeans, baskets, et chemises débraillées.
Ensuite, l'enchantement disparaît peu à peu, alors que Chloé tombe malade, que les fenêtres s'obscurcissent et les murs rétrécissent. Au fil du temps, les images perdent de leur couleurs et on finit même dans du noir et blanc. Malgré quelques petites longueurs sur la fin, tout cela est admirablement mis en scène, avec une imagination hors du commun de la première à la dernière minute... Et des acteurs aussi lumineux, tous autant qu'ils sont !
Le film nous remet en mémoire les sujets principaux du roman, qui sont la rencontre de l'amour et la perte de quelqu'un, le passage à l'âge adulte face à l'adversité, l'ignominie et l'aspect ridicule du monde du travail, le besoin de travailler, mais surtout, celui d'aimer et d'être aimé.
Un film magnifique, pas tout à fait parfait mais tellement original et culturel à la fois, que je ne peux qu'en faire un coup de coeur. Pourquoi les coups de coeurs devraient ils être parfaits... L'essentiel est d'être émerveillée et ça, je l'ai bien été !
 
 
 
   
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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