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Publié le 28 Juin 2013

 http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/026/21002612_20130502103303943.jpg     Synopsis : Joséphine, 29 ans trois-quart, obnubilée par la taille de ses fesses, source de tous ses problèmes, n’a toujours pas trouvé l’homme de ses rêves non-fumeur-bon-cuisinier-qui-aime-les-chats-et-qui-veut-plein-d’enfants. Sa seule consolation, c’est qu’elle vit avec Brad Pitt… consolation de courte durée puisque c’est son chat. Quand sa soeur lui annonce son mariage, c’est la goutte d’eau qui fait déborder la tasse à café. Elle s’invente alors une histoire d’amour avec un riche chirurgien brésilien qui lui a demandé sa main et l’emmène vivre au bout du monde. Facile à dire… Ce (petit) mensonge va l’entraîner dans un tourbillon d’aventures.
 
 
Avec Marilou Berry, Mehdi Nebbou, Bérengère Krief
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Pour commencer, je précise que je n'ai pas lu la BD éponyme qui a inspiré ce film. Je suis donc bien incapable de me prononcer sur ce dilème : le film est il fidèle à la BD ?
Je ne "juge" donc ce film que par rapport à mon plaisir de spectatrice. Certes, Agnès Obadia maîtrise son personnage et son environnement qui lui colle à la peau. Le rythme est assez pêchu, en tout cas dans la première partie, et les répliques bien assaisonnées fusent comme du vinaigre.... Bien que je ne sache pas si le vinaigre peut fuser ! En tout cas, on voit bien que pour la pauvre Joséphine, la sauce tourne vinaigre bien souvent. Pauvre Joséphine ? Pas tant que cela. Je ne l'ai pas trouvé si attachante que ça, menteuse et jalouse comme une peste. Et pourtant, sa vie m'a fait parfois pensée à la mienne, sauf que je ne suis ni menteuse (sauf par extrême nécessité... pour ne pas blesser), ni jalouse et que je n'ai pas de chat . Comme elle, j'ai eu (j'ai toujours hein, rassurez vous) une soeur parfaite à qui tout réussissait et moi, derrière, j'étais le vilain petit canard. Et bien moi, je dis heureusement qu'il y a le bonheur des autres pour se réjouir et se nourrir ! Oui, je suis une vampire, je me nourris des bonheurs des autres . Bon, j'arrête là, je vais paraître trop parfaite, hors, pour en être où j'en suis, il y a forcément plus d'un vice caché
Revenons en à Joséphine... oui, elle m'a fait rire et sourire, puis m'a lassée car les situations me semblaient soit répétitives, soit tirées en longueurs, soit attendues. Bref, tout ça pour savoir ce que l'on sait déjà : que le bonheur n'est pas loin, qu'il suffit d'ouvrir les yeux, blabla, nianian, mon oeil oui  ! Si le bonheur personnalisé et potentiel reste aveugle, je ne vois pas ce qu'on peut faire  ! A moins que je sois moi même transparente !
Mais non, je ne suis pas comme Joséphine, je suis pas aigrie  !
Ce film est donc distrayant, pas désagréable mais il ne révolutionnera pas le cinéma malgré sa force comique ! Et même si Marilou Berry crève l'écran dans un rôle qui lui va comme un gant, dommage, elle n'y peut rien, mais j'ai l'impression de voir et d'entendre sa mère : Josiane Balasko.
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 25 Juin 2013

http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/077/21007796_20130523110959763.jpgSynopsis :  Farid, jeune Français de 26 ans, doit aller en Algérie pour sauver la maison de son père. Découvrant ce pays où il n’a jamais mis les pieds, il tombe sous le charme d’une galerie de personnages étonnants dont l’humour et la simplicité vont profondément le toucher. Parmi eux, son cousin, un jeune homme vif et débrouillard qui nourrit le rêve de pouvoir rejoindre la France...
 
 
 
Avec : Jamel Debbouze, Tewfik Jallab, Malik Bentalha
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
       étoile3etdemi
 
 Mon humble avis : Né quelque part... Un film qui vient en écho à une chanson bien connu de Leforestier "Etre né quelque part, c'est toujours un hasard...."
Ce film est vraiment intelligent et raffiné, il se permet même un humour délicat et par moment, nous atteignons des états de grâce. Certains paysages sont à couper le souffle, on se régale de l'ambiance village autour du café et l'on (re)découvre les traditions et la fraternité qui règnent encore dans ces pays et ces cultures là. 
Nous voici tour à tour dans la peau de l'immigré, de l'émigrant, du clandestin, de l'étranger dans ses origines et de l'étranger dans les structures de son propre pays juste par ce que le mot Français n'est pas écrit sur son front de fils d'émigrés. On constate vraiment avec force l'incongruité de certaines situations... C'est tout de même fou, que les aléas de la vie fassent que dans une même famille, on soit de nationalités et de cultures différentes. Tout cela parce que dans les années 60, c'est l'aîné qui a été envoyé en France par la famille pour gagner de l'argent, et pas le cadet. Les regrets et la jalousie se répercutent sur la génération suivante. Et c'est ainsi que 40 ans plus tard, Jamel se retrouve à piquer les papiers de son cousin français venu sauver la maison de familiale au bled.
Ce film a un aspect initiatique... C'est avec émotion que l'on suit Farid dans sa découverte de son pays d'origine et de quelques secrets de famille. A 26 ans, il n'avait jamais mis les pieds en Algérie.
C'est avec dégoût que l'on surveille Jamel dans son mauvais coup, Jamel en gars du bled ô combien insupportable, quoique... En même temps, à la table du café avec ses amis, les discussions sont intéressantes : pourquoi vouloir partir en France, pourquoi rester. Né quelque part, par quelques scènes bien senties et sans tralala, nous montre bien le dilemme que représente le fait de quitter son pays, que la décision n'est jamais facile car, quand elle se fait sans visa ni autorisation, elle est sans retour. Et son pays, même s'il est fait de beaucoup de poussière, en général, on l'aime.
Enfin, c'est la révolte qui nous anime sur la fin, lorsque nous accompagnons les migrants clandestins dans leur enfer bien huilé par des passeurs sans aucun scrupules.
Un film à voir, qui fait se poser les bonnes questions, ou des questions que notre confort de vie ne nous conduit pas à nous poser.
Et puis une mention particulière pour Tewfik Jallab qui joue le rôle principal de Farid : Eblouissant, dans tous les sens tu termes. Un comédien que j'espère revoir bientôt et souvent sur mon cher grand écran !
 
   
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 19 Juin 2013

http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/023/21002373_20130430122051035.jpgSynopsis :    François est un passionné du Tour de France.
Licencié par son patron et quitté par sa femme, il part faire la Grande Boucle avec un jour d’avance sur les pros. D’abord seul, il est vite rejoint par d’autres, inspirés par son défi. Les obstacles sont nombreux mais la rumeur de son exploit se répand. Les médias s’enflamment, les passants l’acclament, le Maillot Jaune du Tour enrage. François doit être stoppé !   
 
 
 
Avec : Clovis Cornillac, Bouli Lanners, Ary Abittan, Elodie Bouchez, Nelson Monfort
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Mon humble avis : Allez, 4 étoiles ! Je ne sais pas si cinématographiquement parlant, la Grande Boucle les mérite, mais en tous cas, humainement OUI, cent fois oui, et c'est ce qui compte pour moi.
Franchement, je n'attendais rien d'exceptionnel de ce film, j'y suis allée dans l'idée de faire un beau tour de France en une heure trente huit, sans effort ! Alors oui, on voit de superbes paysages pyrénéens entre autre... Et justement, un coin de France qui m'est cher, le Cran D'Escales, au pied du Cap Blanc Nez, avec Le Cap Gris Nez en face, à Wissant, dans le NPC (Nord Pas de Calais !). Les performances d'acteur et de sportif de Clovis Cornillac sont à saluer avec un énorme respect. Le comédien s'est tout de même entraîné sur 5000 km à deux roues pour être crédible dans le rôle du coureur cycliste amateur, qui devient amateur + + + au fil des étapes. On rit parfois, on sourit beaucoup, on est aussi ému. Oui, à un moment, ma petite gorge s'est nouée. On s'amuse notamment de l'auto dérision dont fait preuve Nelson Monfort qui joue ici sont propre rôle. Et surprise, des anciens du tour reprennent le guidon !
Après, je ne pense pas que ce film rentrera dans le panthéon du cinéma, car quelques situations sont un peu attendues ou improbables (mais là, c'est la magie du cinéma qui rend tout possible !). Mais quel plaisir ! Et c'est ce qui compte quand on entre dans une salle obscure. Ce film donne la banane ! La Grande Boucle est un superbe hommage à tous ces sportifs amateurs qui se lancent des défis juste pour se dépasser, se relever, se retrouver, être, et vivre leur passion. Quand en plus elle est partagée et que, quand d'autres se mettent à croire en vous, vous êtes portés lorsque vous vous sentez à terre, cela donne envie d'y croire ! Il faut vivre nos vieux rêves quand ils se présentent ! Alors rien que pour cela, pour cette aventure humaine individuelle qui devient collective, pour les envies, même passagères, qu'il fait émerger de vous, ce film est à voir !
En rentrant chez moi, durant mon trajet en voiture, je me disais que je ferais bien le chemin de St Jacques de Compostelle. Comme quoi, oui, ce film a des effets très euphorisants, optimistes  et inattendus !
La Grande Boucle donne envie de croire, en ce que vous pouvez, en ce que vous voulez ! Dépassez vous, pédalez jusqu'à l'Arc de Triomphe !
 
 
 
 
   

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 13 Juin 2013

Synopsis :     http://fr.web.img6.acsta.net/medias/nmedia/18/97/21/64/20530466.jpg
 Alors que le Commandant de Police Richard Kemp enquête sur un meurtre, d'étranges similitudes lui rappellent le Perce-Oreille, un tueur en série qu'il a traqué en vain au début de sa carrière. Son seul témoin est Hélène Batistelli. Mais un événement mystérieux renvoie Kemp vingt ans en arrière, en mai 1989, à la veille du premier meurtre commis par le Perce-Oreille. Kemp tente à nouveau d’empêcher les meurtres d'avoir lieu, mais un jeune flic lui complique la tâche : cet inspecteur ambitieux n'est autre que lui-même, vingt ans plus tôt...
Hélène, qui ignore encore tout de lui, va alors croiser son chemin…
 
 
 
 
Thriller avec  Jean-Hugues Anglade, Mélanie Thierry, Philippe Berodot
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  Mon humble avis : De bonnes idées au départ, un scénario relativement original, mais une réalisation qui ne suit pas et qui m'a franchement gênée. Et pourtant, on est tout de même pris par l'intrigue, même si celle ci met un temps certain à s'installer. Mais au début du film, qui se déroule en 2010, on apprend que le personnage de Mélanie Thierry est né en 1968, elle a donc 42 ans.... et ne les fait pas. Elle n'est pas crédible dans cet âge malgré les quelques rides qui lui sont ajoutées et son personnage minaude beaucoup trop pour que le naturel fonctionne. Puis le scénario nous ramène en 1989, où l'on retrouve une Mélanie Thierry qui a donc 21 ans et qui exerce avec une grande maturité le métier de psychologue.... Que l'on m'explique comment l'on peut être psychologue à 21 ans, même en étant un génie.... Elle croit trop facilement à l'histoire d'Anglade, se met très facilement au tactile quand elle découvre ce qu'est un téléphone portable etc... Bref, invraisemblances et improbabilités se multiplient, jusqu'à retrouver des voitures avec des plaques d'immatriculation de 3 départements différents dans une petite rue de province, sur 50 mètres. Concentration improbable, en dehors d'une station de ski en haute saison ! Et puis les violons et le romantisme à 3 francs débarquent bien trop vite, trop vite pour que l'on y croit et que l'on ne soupire pas. Dommage, car vraiment l'intrigue, non dénuée d'intérêt et de suspens, tenait la route. Le milieu du film parvient à peu près à faire oublier tous ces menus défauts. Sauf que la fin est grotesque, surtout dans les comportements de personnages on ne peut plus invraisemblables. Et quand on l'en vient à rire dans un thriller, c'est qu'il y a un problème quelque part. Bref, ce film ne m'a pas convaincue, malgré le plaisir non feint de voir 2 Jean Hugues Anglade pour le prix d'un : un jeune et un plus mature. C'est bien entendu le 2ème qui remporte ma préférence !
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 9 Juin 2013

http://fr.web.img1.acsta.net/pictures/210/009/21000901_2013042317444331.jpg Synopsis : Chaque été, depuis leur adolescence, les Dead MaKabés se paient ce qu’ils appellent prétentieusement une "tournée d’été" - quelques concerts dans des festivals du fin fond de l’Europe.
Mais, pour ces quatre copains, la crise de la trentaine couve et cette semaine de récréation risque bien d’être la dernière.
Difficile de rester fidèle à ses idéaux quand on est membre d’un groupe de black metal…
 
 
 
 
Comédie avec : Julien Doré, Grégory Gadebois, Jonathan Cohen
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Hilarant, voilà le premier mot qui me vient à l'esprit. Je ne sais pas depuis quand je n'ai autant ri dans une salle de ciné, mais il me semble que cela date d'un temps antédilivien . Un savoureux mélange d'absurde et de finesse, tant les répliques comiques, sans prévenir, tombent à pique. Le film se veut potache et sans prétention, nous suivons les tribulations d'un groupe de black métal lors de leur tournée d'été.... de 2 dates. Pérégrinations où se multiplient gaffes, malentendus, catastrophes, mises au point, manque de bol et révélations, bref, les galères d'un groupe de musicos ! Ce qui donne un ensemble jubilatoire pour le public, au point que l'on en oublie de se demander si les acteurs jouent bien ou pas. On embarque dans ce road moovie et on en débarque avec regret un heure trente plus tard. Alors que le film démarre sur une ambiance black métal dont il se moque gentiment a force de clichés drolatiques,il évolue doucement pour nous amener dans un univers presque psyché, seventies et déjanté. Parce que... parce que, les clins d'oeil aux Beatles ne sont jamais loin et savoureux, notamment avec cette parodie de la fameuse pochette de disque du groupe mythique : abbey road. Pop redemption est avant tout un film de pote et l'occasion d'une franche déconnade !
Pop redemption n'a d'autre prétention que de faire rire et de vous mettre d'excellente humeur. Mais cette prétention est, à mon humble avis, largement atteinte. Alors même si l'on est loin des Oscar où des César, sur mon petit blog, vu le plaisir et la détente qu'il m'a procuré, Pop Redemption mérite bien quatre étoiles !
Un conseil, n'hésitez pas ! Pour une fois qu'une bande annonce ne donne tout pas le meilleur !!!
 
 
  
   
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 1 Juin 2013

 http://fr.web.img5.acsta.net/pictures/210/002/21000224_20130419194105111.jpg     Synopsis : Après quatre années de séparation, Ahmad arrive à Paris depuis Téhéran, à la demande de Marie, son épouse française, pour procéder aux formalités de leur divorce. Lors de son bref séjour, Ahmad découvre la relation conflictuelle que Marie entretient avec sa fille, Lucie. Les efforts d'Ahmad pour tenter d'améliorer cette relation lèveront le voile sur un secret du passé.

 

 

Avec Bérénice Bejo, Tahar Rahim, Ali Mosaffa, Pauline Burlet

 

 

 

 

Prix d'interprétation féminine Cannes 2013 pour Bérénice Bejo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

étoile2.5

 

 Mon humble avis : Le passé me laisse indécise sur mon appréciation. La bande annonce, la réputation du film, sa sélection à Cannes et le prix d'interprétation ont fait que j'en attendais beaucoup, beaucoup. Et qu'après coup, j'en veux quelque part à ce film de ne pas être parfait alors qu'il tenait toutes les cartes en main...

L'histoire pourrait paraître simple de prime abord, elle ne l'est pas, tant mieux. Et pourtant, à la fin, petite déception... Ce passé dans lequel les personnages doivent accepter de remonter, je l'espérais plus lointain, plus mystérieux.

Les personnages sont bien fouillés et pas si lisses que ça non plus. C'est, je dirais, l'intérêt principal du film, ainsi que le jeu des comédiens. Les personnages ne sont pas forcément ceux qu'ils paraissent au premier abord. La relation entre Ahmad et Lucie est touchante et la sagesse d'Ahmad émouvante. Par contre, l'on croit peut à l'amour partagé par Marie et son nouveau compagnon...

La tension est palpable du début à la toute fin. On s'attend à ce que la situation explose à tout moment. Mais hélas, les longueurs font que cette tension devient pesante. De même, certains dialogues en persan que s'échangent des personnages iraniens ne sont pas sous-titrés. Dommage, ils excluent le spectateur qui en est réduit à imaginer ce qui se dit, même si l'on devine aisément qu'ils n'échangent pas sur le prochain album d'Adèle...

Des incohérences aussi, j'en ai noté.... De 4 jours, on passe à 2.... Si vous avez vus le films ou si vous le voyez, vous comprendrez. De même, si elle l'avait eu au téléphone, n'aurait elle pas reconnu sa voix en la revoyant si l'événement l'a tant traumatisée... Comme vous pouvez le voir, je ne désigne aucun protagoniste, donc aucun spoiler...

Enfin, la fin m'a semblé trop ouverte, trop d'éléments restent en suspens, pas très clairs, on se demande si oui ou si non, alors que... Et l'impression qui domine dans cette histoire, c'est quel gâchis, pour chacun des personnages. C'est l'histoire dramatique d'un gâchis familial très contemporain.

Dommage, cela reste un bon film pour son interprétation et la force et la tension qu'il dégage, la gravité de son sujet, mais peut mieux faire ! Le passé ne fera que passer dans mon esprit je pense.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 28 Avril 2013

http://fr.web.img4.acsta.net/medias/nmedia/18/91/23/82/20502346.jpgSynopsis : L’histoire surréelle et poétique d’un jeune homme idéaliste et inventif, Colin, qui rencontre Chloé, une jeune femme semblant être l’incarnation d’un blues de Duke Ellington. Leur mariage idyllique tourne à l’amertume quand Chloé tombe malade d’un nénuphar qui grandit dans son poumon. Pour payer ses soins, dans un Paris fantasmatique, Colin doit travailler dans des conditions de plus en plus absurdes, pendant qu’autour d’eux leur appartement se dégrade et que leur groupe d’amis, dont le talentueux Nicolas, et Chick, fanatique du philosophe Jean-Sol Partre, se délite.
 
 
Avec Audrey Tautou, Romain Duris, Omar Sy, Gad Elmaleh
 
-toile4.jpg  Mon humble avis : Comme beaucoup, j'ai lu le livre dans ma jeunesse. J'en gardais une souvenir type coup de coeur mais très flou : juste l'histoire du nénuphar qui grandit dans le poumon et les murs qui rétrécissent au fur et à mesure...
Récemment, j'ai voulu me le remettre en mémoire via sa version audio. J'en ai écouté un tiers, et n'ai pas eu le temps d'aller plus loin avant d'entrer dans la salle obscure.
Cette version de l'écume des jours est un véritable enchantement, du moins pour sa première moitié. L'esprit du livre est on ne peut plus respectée et même bien plus clair que dans les pages. Logique, nous avons ici un visuel qui nous est proposé et qui n'est pas à inventé. Les décors sont fabuleusement biens trouvés, mille et une idées originales fourmillent partout, tout le temps et sont si réjouissantes que l'on se croirait dans un Alice au pays des merveilles ou dans un magasin de jouet, avec l'âge qui va avec !  On aimerait même que le film nous soit projeté au ralenti pour profiter encore plus  de  ce ravissement, de cette magie !J'ai vraiment vécu cette partie du film réjouie. Les effets spéciaux ne sont pas numériques, mais mécaniques, donc un peu à l'ancienne et cela donne vraiment un charme désuet au film. De même, le réalisateur a fait appel à l'animation pour quelques scènes, notamment, celle de la danse avec les jambes qui s'allongent.
La force du film tient aussi dans son intemporalité apparente. Les décors laissent à penser aux années 70, un peu psyché, et certaines situations frôlent le loufoque. Mais les dialogues ramènent le film dans l'époque du roman, celle de St Germain des Près, de Jean Paul Sartre... Enfin, alors que Romain Duris porte un costume d'époque, les figurants ado qui l'entourent dégainent leurs jeans, baskets, et chemises débraillées.
Ensuite, l'enchantement disparaît peu à peu, alors que Chloé tombe malade, que les fenêtres s'obscurcissent et les murs rétrécissent. Au fil du temps, les images perdent de leur couleurs et on finit même dans du noir et blanc. Malgré quelques petites longueurs sur la fin, tout cela est admirablement mis en scène, avec une imagination hors du commun de la première à la dernière minute... Et des acteurs aussi lumineux, tous autant qu'ils sont !
Le film nous remet en mémoire les sujets principaux du roman, qui sont la rencontre de l'amour et la perte de quelqu'un, le passage à l'âge adulte face à l'adversité, l'ignominie et l'aspect ridicule du monde du travail, le besoin de travailler, mais surtout, celui d'aimer et d'être aimé.
Un film magnifique, pas tout à fait parfait mais tellement original et culturel à la fois, que je ne peux qu'en faire un coup de coeur. Pourquoi les coups de coeurs devraient ils être parfaits... L'essentiel est d'être émerveillée et ça, je l'ai bien été !
 
 
 
   
 
 

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Publié le 18 Avril 2013

http://fr.web.img2.acsta.net/medias/nmedia/18/96/59/06/20493769.jpgSynopsis : Une journée. Un train. Deux inconnus.
Des échanges de regards, le cœur qui bat.
Le regarder partir, le perdre à tout jamais ou s’offrir au temps de l’aventure ?
Et si la vie d’Alix basculait…
 
 
Comédie dramatique avec Emmanuelle Devos, Gabriel Byrne et Gilles Privat
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble  avis : Voici un film rare qui ne joue sur aucun artifice : pas de décors grandiloquents, pas d'action, pas de dialogues particulièrement savoureux, pas d'éclats de rire. Un film au charme plutôt discret mais franchement réussi, surprenant car inhabituels dans les salles obscures. Une histoire passionnelle et fusionnelle qui se déroule (dans tous les sens du terme) sur une journée, de 6h30 du matin à 18h30. Une histoire portée par deux comédiens magistraux, aussi simples que sophistiqués, donc naturel non ? Tout est dans l'attente, les regards, les hésitations, le calme. Pas une voix qui se lève plus haute que l'autre (excepté lors d'une sacrée dispute entre deux soeurs, dispute aussi pathétique dans le fond que drôle dans la forme en fait). Deux âmes qui se reconnaissent, deux corps qui se rencontrent. De la sensualité, pas de vulgarité, même pas une ombre. Un belle histoire tout d'abord sur l'attirance implacable d'une femme pour un homme, une attirance qui la mène à se dépasser. Belle histoire aussi sur l'adultère, où les corps s'affolent et se surprennennt autant que les coeur. Et des personnages que l'on se garderait bien de juger tant on les comprend et tant l'ensemble parait évident. Malgré la lenteur avec la quelle les choses semblent de dérouler, et donc quelques petites longueurs ressenties, j'ai été épatée par tout ce que le personnage d'Alix a le temps de faire en une matinée, jusqu'à12h40, heure à laquelle elle appelle sa mère et décline un déjeuner. Voilà le seul reproche que j'adresserai à ce film. Le temps de l'aventure est vraiment porté par la grâce et la délicatesse. Quant à la fin ??? On ne saurait dire soit même celle que l'on souhaite. On laisse Jérôme Bonnell faire le choix pour nous. Un choix fermé... qui ne tarde pas à s'ouvrir à nouveau. Quoiqu'il en soit, la vie d'Alix ne sera plus jamais la même, à vous d'en découvrir les raisons en voyant ce film (si vous aimez le genre bien entendu, sinon, pas la peine). Un très beau film et subtile sur un coup de foudre que l'on aimerait vivre, hors du commun. Un coup de foudre qui est vécu et qui ne reste pas dans le placard des fantasmes.
 
 
 
 
 
 
 
   

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 12 Avril 2013

http://fr.web.img3.acsta.net/medias/nmedia/18/96/41/34/20465398.jpgAlors qu'un avion la ramène de New-York à Paris où elle s'apprête à se marier, la belle Julie se retrouve assise à côté d'Antoine, un séduisant débauché qu'elle a aimé 3 ans plus tôt. Elle va tout faire pour l’éviter alors qu'il compte sur ces 7 h de vol pour la reconquérir! L'occasion pour nous de voyager dans le passé et de revivre leur rencontre, leur amour, leur rupture, autant de scènes rocambolesques, romantiques et corrosives qui vont faire de ce voyage le plus bouleversant de leur vie.
 
 
Avec Nicolas Bedos, Ludivine Sagnier, Clémentine Célarié
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Une salle de cinéma pleine à craquer et à séparer les couples pour ce film un mardi soir !!!
Ceci dit, Amour et Turbulence se laisse bien regarder, est une comédie romantique mais plus touchante que franchement drôle. On ne peut pas dire que la salle ait explosé de rire toutes les 10 mn.
Ce film est moitié huit clos, dans un avion en classe business et moitié flash back, puisque les deux anciens amoureux se rappellent malgré eu et pour le plaisir de leur auditoire captivé (passagers, stewart), les hauts et les bas de leur ancienne relation et surtout, ce qui a mener à une rupture irrémédiable.... Dont chacun s'est consolé à sa façon... Julie, en rencontrant un homme parfait(ement rassurant et ennuyant) et Antoine, à reprendre son marathon de jupons. Les deux rôles sont extrêment bien distribués. Ludivine Sagnier est l'atout fraîcheur et ingéniosité du film, quant à Nicolas Bedos, il incarne à merveille le dandy flambeur, dragueur, sur de lui et  à priori imbuvable... A priori oui, car l'habit ne fait une fois pas le moine. Les scénarios sont bien écrit, le rythme soutient l'attention et l'intervention de Clémentine Célarié est jouissante, avec les réparties qui vont avec.... Regardez bien le cynisme du T.Shirt qu'elle porte sur la fin... Admirez le petit dessin en dessous du slogan "Happy Alone"...
Par moment, la mise en scène nous offre des effets très inventifs, voire inédit. Un bel effort à récompenser !
Par contre, et là, c'est ma déformation professionnelle qui va parler.... Le film est bourré d'incohérences aériennes.... Et je trouve dommage que les metteurs en scène ne fasse pas un peu plus attention à cela....
 
1/ Le fameux George qui cloture l'enregistrement de l'avion ne peut pas être stewart dans l'avion. Soit on est agent d'escale, soit on est PNC, personnel navigant commercial, à savoir Stewart ou hôtesse. Mais ce sont deux équipes et deux métiers bien différents....
 
2/ Les vols qui quittent New York pour Paris, la côte Est Américaine, le Mexique, la Caraïbe.... décollent tous en fin d'aprem et ou début de soirée et ainsi assurent un vol de nuit....
Ici, le vol décolle et l'on propose immédiatement le breakfast à Julie... Puis on ferme les hublots pour la nuit.... On les rouvre pour le diner, un beau soleil brille alors que le vol doit être de nuit.... Bref, dans la réalité ce n'est pas dans ce sens
 
3/ A l'atterissage, nos deux héros n'ont pas attaché leur ceinture... Business class or not, that' not the question !
 
Je sais, j'ai le sens de l'observation et du détail... Quel métier pourrais-je faire avec ces qualités qui sont aussi de gros défauts ?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Publié le 29 Mars 2013

http://fr.web.img2.acsta.net/medias/nmedia/18/95/31/04/20425220.jpg Synopsis :  Quelque part dans les Ardennes, aujourd’hui…
C’est parce qu’ils adorent leur maman qui est en train de disparaitre, que les membres de cette famille décomposée décident de lui offrir le plus incroyable des cadeaux d'adieu: Dave, le chanteur, son idole, en personne !
Mais ce projet délirant est peut-être un peu trop ambitieux pour ces frères et soeurs qui croulent sous les non-dits et le silence depuis si longtemps.
Leur amour pour leur mère et la force des liens familiaux retrouvée va leur donner le courage et la folie nécessaire pour atteindre leur but. Au grand désespoir de Dave, leur victime d’un soir…
 
 
Avec Sylvie Testud, Dave, Patrick Timsit
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 
 
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Mon humble avis : Carte Pass, fait moi voir ce que je ne verrais pas si je ne t'avais pas.... Merci ! Et pas de regret, j'ai passé un bon moment. Une chanson pour ma mère m'a surprise en bien, je m'attendais à plus... à moins.... bref, je m'attendais à bof. Bon, je ne dis pas que c'est le film du siècle, mais c'est pavé de bonnes intentions, comme l'enfer, sauf nous sommes loin d'y être ! Ce film fait de ses faiblesses (idée de départ loufoque, petit souffle au coeur, et un appel aux bons sentiments) presque des atouts en lui donnant un aspect un peu désuet et... artisanal... Le tout appuyé par des décors antédiluviens (une superbe ferme "fortifiée) mais avec des tapisseries et des meubles des années 70, un chanteur jamais vraiment parti mais dont on a l'impression qu'il est en constant "revival". Une famille très éparpillée dans les genres, entre le boulet et le moine qui a fait voeux de silence... Tellement éparpillée la famille que les différences l'ont plutôt fait exploser mais que la mort prochaine de la mère rafistole, même si l'implosion n'est jamais loin.... tout comme le film qui pourrait partir en vrille mais qui évite le KO de justesse. Il y a de sacrées réparties dans les dialogues qui nous font rire de bon coeur autant que nombre de situations comico/tragiques. Pour moi, voir Sylvie Testud à l'écran est toujours un bonheur, que ce soit en rendez vous en Terre inconnue ou ici, en mère de famille de classe populaire qui a le coeur sur la main.
Et bien sûr, mention particulière à Dave qui joue parfaitement de l'autodérision avec bonhomie, sans en abuser et c'est pour cela que ce film est à voir et vous promet un moment agréable, assez inédit au cinéma : un homme qui joue son propre rôle en se moquant gentiment de lui même... Et vous en conviendrez en sortant de la salle,  ce film dénonce avant tout les préjugés, que ce soit sur les fans d'un chanteur "has been" ou sur une mère qui causait peu mais aimait beaucoup, à sa façon.
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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