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Publié le 25 Juillet 2014

Synopsis : FASTLIFE : aller toujours plus loin, plus vite, pour briller aux yeux des autres : telle est la devise de Franklin. Franklin est un trentenaire mégalomane obnubilé par l’envie de briller à n’importe quel prix. Il devra choisir entre devenir un homme ou continuer à vivre la Fastlife.

 

Avec Thomas Ngijol, Julien Boisselier, Karole Rocher

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : A force d'être lourd, lourding, trop gros, ce film en devient mince, aussi mince qu'une feuille de cigarette.

La bande annonce semblait promettre un bon divertissment amusant. Pas le film de l'année non plus, mais je ne pensais pas le déclarer "mon bide" de l'année aexequo avec les 3 frères- le retour.

Certes, nous sommes ici dans une parodie satirique du monde du sport, et surtout de certains grands sportifs qui ont les chevilles qui enflent sans que leurs neurones se multiplient et qui tombent dans le bling bling à tout vas.

La plupart des gags tombent à plat, les situations se répètent, le scénarion n'offre aucune surprise ni finesse. La finesse, c'est vraiment ce qui manque à Fastlife pour que l'on puisse soit rire, soit ressentir quelque émotion, soit les deux, ce qui fait l'appanache des bonnes comédies. Fastlife n'en n'ai pas une. Trop de clichés tue le clichés, on ne ressent aucune empathie pour aucun personnage. Franklin, l'anti héro, en devient même plus qu'agaçant et rien que le fait que sa nana ait pu rester 9 ans avec lui laisse plus que débitatif. Ce personnage n'a rien, pas une faille, qui pourrait le rendre attachant quelque part. Alors passer 1h30 avec lui, 1h30 qui en parait une de plus, ça fait long, très long. J'avais juste envie que l'heure passe very fast.

Maintenant, peut-être que jes djeuns qui aiment  ce qui aime la frime, le rap et les répliques très contemporaines y trouveront leur compte. Mais moi, je "suis trop vieille pour ces conneries", comme dirait un personnage célèbre d'une série américaine fatale !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 19 Juillet 2014

Synopsis : 1976. Après l’échec de son mariage, Agnès Le Roux rentre d’Afrique et retrouve sa mère, Renée, propriétaire du casino Le Palais de la Méditerranée à Nice. La jeune femme tombe amoureuse de l’homme de confiance de Renée, Maurice Agnelet, un avocat de dix ans son aîné. Maurice a d’autres liaisons. Agnès l’aime à la folie. Actionnaire du Palais de la Méditerranée, Agnès veut vendre sa part de l’héritage familial pour voler de ses propres ailes. Une partie truquée siphonne les caisses de la salle de jeux. On menace Renée. Derrière ces manœuvres guerrières plane l’ombre de la mafia et de Fratoni le patron du casino concurrent qui veut prendre le contrôle du Palais de la Méditerranée. Tombé en disgrâce auprès de Renée, Maurice met en relation Agnès avec Fratoni qui lui offre trois millions de francs pour qu’elle vote contre sa mère. Agnès accepte le marché. Renée perd le contrôle du casino. Agnès supporte mal sa propre trahison. Maurice s’éloigne. Après une tentative de suicide, la jeune femme disparaît à la Toussaint 1977. On ne retrouvera jamais son corps. Trente ans après, Maurice Agnelet demeure l’éternel suspect de ce crime sans preuve ni cadavre. Convaincue de sa culpabilité, Renée se bat pour qu’il soit condamné…

 

Avec Guillaume Canet, Catherine Deneuve, Adèle Haenel

 

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Mon humble avis : Ce film est inspiré d'une histoire vraie, qui remonte à la fin des années 70 : la guerre des casinos de Nice et la mort supposée, en tout cas la disparition d'Agnès Le Roux. Le présumé coupable en est Maurice Agnelet, qui était à l'époque l'avocat de Renée Le Roux, propriétaire d'un casino, puis de sa fille, Agnès. Cette histoire à rebondissements n'est toujours pas cloturée devant les tribunaux. En avril dernier, le fils Agnelet affirmait devant la cours de Rennes qui sont père était bien le commanditaire de l'assassinat d'Agnès. Condamné à 20 ans de réclusion criminelle, Maurice Agnelet se pourvoit actuellement en cassation.

Le film est donc une libre adaption du livre de Renée Le Roux, qui se bat depuis 30 ans pour que la vérité éclate et soit reconnue.

Mais André Téchiné, le réalisateur, a plutôt choisi la neutralité et ne fait qu'exposer les faits, tels qu'ils sont connus. Le doute peut encore planer, tant que la justice n'aura pas tranché une bonne fois pour toutes.

Ce n'est pas un film divertissant à proprement parler. Certes, il y a le back ground des casinos mais ce film se penche surtout sur la manipulation perverses d'un côté et les dégats de la passion amoureuse de l'autre.

Le personnage d'Agnès est très touchant. De forte, Agnès devient au fil du film de plus en plus fragile. Et chacun sait que les personnes fragiles sont bien plus facilement manipulable et influençable. La confiance absolue qu'Agnès voue à Maurice Agnelet fait froid dans le dos. Comment peut on aller jusque là quand on connait la réputation de l'homme. L'aveuglement... Agnès est magistralement interprêtée, tout en nuances, par la comédienne Adèle Haenel. On souffre avec elle, même si l'on a envie de la secouer un bon coup.

Adèle/Agnès nous offrent aussi un superbe moment : celui d'une danse africaine improvisé dans un salon Niçois et qui monte jusqu'à la transe. J'ai beaucoup aimé cette scène.

Le reste du casting ne suprend pas. Le talent de Catherine Deneuve et Guillaume Canet n'était plus à prouver depuis belles lurettes.

Cette histoire ne m'a pas fascinée réellement, et j'y ai trouvé quelques longueurs. Néanmoins, elle permet de saisir l'essence de ce "fait divers" qui défraye la chronique depuis 30 dans, mais de façon épisodique, au point que l'on en vient à l'oublier. Ce film sobre résume donc en 1h56 plus de 30 ans "d'affaire". A voir, dans la catégorie des "pourquoi pas ?"

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 17 Juillet 2014

Synopsis : L'été arrive à Montauban, avec les vacances, les barbecues… et le "Triathlon de l’été", compétition populaire télédiffusée. Christian, divorcé et commercial aux petites combines, n'a d’autre joie que sa fille de 12 ans.
Par amour pour elle et pour racheter tous ses petits mensonges, il accepte de participer à ce grand rendez vous sportif. Le jour où il rencontre Christine, mère célibataire et enceinte, tout semble concorder pour que Christian prenne un nouveau départ …

 

Avec Isabelle Carré, Sami Bouajila, Daniel Prevost

 

 

 

étoile1etdemi

 

Mon humble avis : Une bande annonce prometteuse, des acteurs de talents et pourtant, Du goudron et des plumes est pour moi une pure déception.

Certes, le jeu des comédiens est bien là et rempli son objectif dans cette histoire, même si, au niveau d'Isabelle Carré, j'ai eu un sentiment de déjà vu. J'aimerais que cette actrice que j'apprécie beaucoup change un peu de registre.

Mais le film semble ne jamais démarrer vraiment et s'enlise dans la redondance et les longueurs. Il ne se passe pas grand chose et les improbabilités s'accumulent, tel le changement de comportement radical du jeune stagiaire, changement inexpliqué, grotesque, cliché et répugnant. C'est sans parler du personnage du coach sportif....

Même la toutee fin ne rattrape rien, entre lieu commun et burlesque inapproprié, qui ôte la petite émotion qui commençait à me gagner.

Certes, la relation entre Samy Bouajila sa fille est touchante, le personnage de Christian n'est pas dénué d'intérêt, mais cela ne suffit pas à sortir ce film de l'ornière.

Dommage aussi pour la ville de Montauban. Le réalisateur semble n'avoir choisi que les lieux les plus déprimants et laids pour poser sa caméra, au point que si un jour mon GPS me menait par là, je ne lui oébirait pas, quitte à subir sur des kilomètres son sempiternel "faites demi tour dès que possible". C'est ce que j'aurais du faire pour ce film qui ne m'a pas du tout séduite.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 1 Juillet 2014

Synopsis : Marithé travaille dans un centre de formation pour adultes. Sa mission : aider les autres à changer de métier et à trouver leur vocation. Se présente alors Carole, qui vit et travaille dans l’ombre de Sam, son mari, énergique et talentueux chef étoilé. Ce n’est cependant pas tant de métier, dont Carole semble avoir besoin de changer, mais de mari. Marithé se donnera à fond pour aider Carole à se projeter dans une nouvelle vie. Mais quelle est la nature profonde de ce dévouement, quand Marithé ne semble pas insensible au charme de Sam, ni à sa cuisine ?

 

Avec Karin Viard, Emmanuelle Devos, Roschdy Zen

 

 

 

 

Mon humble avis : On a failli être amies est un film une l'amitié féminine qui sera mise à mal par... un homme, à l'insu de son plein grè. Sam (Roschdy Zen) est plein de charme, mais sa femme Carole ne le voit plus, alors qu'il saute aux yeux de Marithé, la conseillère d'orientation de Carole.

C'est un très bon film français comme je les aime. Un film qui n'a pas l'intention de renouveler le genre, mais qui fait du bien, qui est décliné de façon subtile, très humaine,faussement légère,  délicate et profondément juste. Derrière une apparence de comédie, se cache bien sûr un drame... Celui de femmes qui dépassent de peu la quarantaine. L'une vit dans l'ombre de son brillant mari depuis des années. L'autre mène sa vie comme elle semble l'apprécier, jusqu'à ce que l'inattendu frappe à sa porte de manière... inattendue et fera ainsi tout vasciller. Les certidudes, la déonthlogie que l'on ne croyait pas bafouer... Celle qui se disait menteuse est pourtant franche. Celle qui se disait droite prend des virages qui la fond sortir de sa route et de ses convictions. Elle en devient menteuse et manipulatrice insidieuse. En même temps, qui pourrait lui en vouloir puisqu'elle aime celui que l'autre n'aime plus.

L'envie de changement de vie de l'une se répercutera sur celle de l'autre. Bref, l'apparence des personnages est en trompe l'oeil. Pas si naïve que ça Carole. Pas si désintéressée que ça Marithé. Et pourtant, attachantes toutes les deux.

Le petit plus de ce film, c'est l'environnement appaisant et lumineux. Une belle province, calme, vers Orléans je pense, avec des paysages simplement beaux. Ca, c'est pour l'extérieur. A l'intérieur, il y a les petis plats dans les grands du chef cuisinier Sam. Du plaisir pour les yeux, et des idées pour les papilles !

Bien sûr, On a failli être amies n'aurait pas la même saveur sans le régal que nous offrent les interprêtes, des comédiens de valeur sûre, dont les seuls noms sur une affiche incite à aller voir le film. Karine Viard, Emmanuel Devos, vraiment je les adore ! Et je succombe bien sûr au charme de Roschdy Zen, qui n'a plus à prouver depuis longtemps ses qualités et son talent d'acteur, mais qui continue lui aussi de le faire, pour notre bonheur de cinéphile. Un très beau film donc, à voir !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 20 Juin 2014

Synopsis : Brigitte et Xavier sont éleveurs bovins en Normandie. Elle est rêveuse, la tête dans les étoiles. Lui, les pieds ancrés dans la terre, vit surtout pour son métier. Avec le départ des enfants, la routine de leur couple pèse de plus en plus à Brigitte. Un jour, sur un coup de folie, elle prend la clef des champs. Destination : Paris. Xavier réalise alors qu’il est peut-être en train de la perdre. Parviendront-ils à se retrouver ? Et comment se réinventer, après toutes ces années ? La reconquête emprunte parfois des chemins de traverse...

 

Avec Isabelle Huppert, Jean Pierre Darroussin, Michael Nyqvist

 

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Mon humble avis : La Ritournelle est un très joli film. Même si le sujet n'est plus si original que ça au cinéma, la réalisation, toute en pudeur, délicatesse, légèreté et émotion apporte à ce film une identité propre. Les dialogues sont bien sentis et silences et regards en disent beaucoup. L'atout majeur de ce film est, vous vous en doutez, ses interprêtes. Des acteurs dont le nom sur une affiche suffit à vous conduire dans une salle obscure. Avec Isabelle Huppert et Jean Pierre Darroussin, un film ne peut être ni mauvais ni débile tant ces deux comédiens savent choisir leurs rôles. Isabelle Huppert est très touchante dans cette femme qui semble comme se réveiller d'un long sommeil d'habitudes et qui se retrouve ébranlée alors qu'elle ouvre les yeux sur sa vie et ce qui l'entoure. On sent la femme tiraillée entre ses serments et ses valeurs et son envie, son besoin, de penser à elle, de se laisser aller à être elle même, ou, en tous cas, à savoir qui elle est vraiment. Elle s'autorise ce qu'elle s'est toujours interdit : la liberté, la jeunesse de l'âme et quelque part, une certaine insouciance.

Darroussin brille également, dans cet homme qui croit perdre sa femme, sa femme qu'il aime plus que tout et finalement, pas uniquement par habitude.

La surprise vient de l'acteur suédois Michael Nyqvist, dont le charme, pas si flagrant que ça dans la trilogie Millénium, explose royalement ici. Exploser n'est pas être pas le bon terme. Car c'est un charme doux, qui caresse en fait.

La Ritournelle est un film sur une crise de couple, une crise que l'oxygène de l'un permettra à l'autre de respirer plus sereinement... et vis et versa.

J'ai un petit regret sur l'impression de longueur ressentie durant la projection et sur le surplus de lieux communs sur le monde paysan, en tout cas, me semble -t-il. Même si cette Ritournelle a le mérite de montrer la dureté de ce métier, et la passion nécessaire pour l'exercer.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 13 Juin 2014

Synopsis : Paris. 28 premiers jours du printemps. 11 femmes.
Mères de famille, femmes d'affaires, copines, maîtresses ou épouses...
Toutes représentent une facette de la femme d'aujourd'hui : Complexes, joyeuses, complexées, explosives, insolentes, surprenantes... Bref, un être paradoxal, totalement déboussolé, définitivement vivant, FEMMES tout simplement !

 

Avec : Vanessa Paradis, Isabelle Adjani, Laetitia Casta, Géraldine Nakache....

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Sous les jupes des filles est un film choral, on ne peut plus choral, avec beaucoup de personnages, voire trop de personnages... Ainsi, l'on en confond certains ou encore, certains liens entre eux peinent à être limpides, même en toute fin de film.

C'est un film sur les femmes (actuelles) fait par des femmes, interprêté par des femmes (sauf pour les rôles masculins qui ne sont ici que faire valoir). En même temps, les hommes sont bien souvent ce qui relient ces femmes et le plus souvent, leur problématique, même si elles ne se l'avouent pas toutes.

C'est un film très inégal. Il annonce et dénonce de nombreuses vérités sur les femmes et les clichés dont elles sont souvent victimes. Le hic, c'est que la réalisation n'hésite pas à user de ces fameux clichés, voire de tomber même dans la caricature alors que le film veut montrer toutes les femmes du XXIème siècle et les sortir du carcan que le cinéma leur impose souvent.

Comme je le disais plus haut, à force de vouloir développer un maximum sur les femmes et leurs différences, cela donne 11 portraits de femmes. C'est beaucoup et de ce fait, pas assez approfondi. Les personnages d'Ysis (Géraldine Nakache), Sam (Sylvie Testud) ou Alice Taglioni auraient mérité plus d'éclaircissement. Comment en sont elles arrivées à leur présent ? Je ne dis pas qu'il fallait remonter à leur petite enfance. Mais tout de même... On ne se retrouve pas à 27 ans avec 4 gamins infernaux sans un pourquoi qui mérite que l'on s'y intéresse.

Sous les jupes des filles est une comédie. Soit, certains passages méritent nos éclats de rire, mais d'autres, des émotions plus profondes qui sont un peu trop survolées. En même temps, c'est comme dans la plus part des comédies... On déguise le tragique sous des sourires, des gags, des réparties singlantes. Il n'empêche que ce film ne nous montre pas une seule femme qui soit simplement heureuse du début à la fin du film. Celles qui se croient heureuses au début ne le sont plus à la fin et vis et versa. En fait, ce que ce film démontre assez bien, c'est la solitude des femmes d'aujourd'hui, quelque soit leur réussite sociale et/ou professionnelle.

La seule et vraie force de ce film qui souffre de maladresses et par moment de vulgarité ou d'impudeur inutile, c'est la brochette d'actrices qui jouent toutes de façon très juste leur personnage parfois pourtant aux antipodes de leur personnalité.

Vanessa Paradis excelle en femme d'affaire antipathique, Laetitia Casta range au placard une partie du glamour qui l'entoure (oui, son personnage réagit de façon peu glamour, et pas forcément de bon goût aux émotions, limite si l'on ne se croirait pas dans la Cité de la peur des Nuls). Et enfin, il y a l'énigme Isabelle Adjani. Défigurée (pas par le film hein !, mais pas les coups de bistouri). C'est tout juste si l'on ne la prend pas en pitié tant son visage est figé de botox, ces lèvres ressemblent à un bec de canard... Ah, comme elle aurait été belle si elle s'était laisser vieillir naturellement. De ce fait, on ne sait plus si dans ce film, elle se moque de ce qu'elle est devenue ou pas.

Bref, un film choral qui n'est pas toujours au diapason avec lui même et qui, même s'il se veut irrévérencieux, aurait mérité plus de délicatesse et de classe, comme pouvait le supposer le titre, qui est aussi le titre d'une chanson délicieuse de Souchon !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 6 Juin 2014

Synopsis : Lorsque la petite mercière d’Arras découvre qu’elle a gagné 18 millions à la loterie et qu’elle peut désormais s’offrir tout ce qu’elle veut, elle n’a qu’une crainte : perdre cette vie modeste faite de bonheurs simples qu’elle chérit par-dessus tout. Mais le destin est obstiné, et c’est en renonçant trop longtemps à cette bonne fortune qu’elle va déclencher, bien malgré elle, un ouragan qui va tout changer. Tout, sauf elle.

 

Avec Mathilde Seigner, Marc Lavoine, Virginie Hocq

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : La liste de mes envies est l'adaptation ciné du célèbre best seller éponyme de Grégoire Delacourt. Qui dit adaptation dit souvent transformation, pour le meilleur et parfois pour le pire. Ici, je n'userais pas du mot pire, mais décalage. Décalage plutôt subtil, car le récit est assez fidèle au roman. Ce qui l'est moins, ce sont les personnages et l'atmosphère. Déjà, le synopsis est en contradiction avec le film lui même en évocant "la petite mercière". On imagine alors, comme dans le roman, une femme plutôt discrète, repliée sur elle même, un peu soumise, voire simpliste. Dans ce film, il n'en n'est rien. Jocelyne y est bien plus sophistiquée que dans l'histoire d'origine, avec un caractère bien plus trempé. Ce qui fait que l'âme de l'histoire se perd un peu. Pourquoi un tel choix ? Est-ce pour coller au tempérament de la comédienne Mathilde Seigner.

Certes, on sent toujours la femme au grand coeur, qui aime sa vie simple. Mais...

A part cela, le film de Didier Le Pêcheur reste bien agréable et le moment passé est bien bon. Le réalisateur a ajouté de sacrées touches d'humour, sans doute pour rendre le film plus "grand public". Cet aspect là est assez réussi, qui donne lieux à des scènes mémorables (notamment avec la psy des Jeux) et des répliques bien salées. En même temps, faire d'un récit qui n'en n'est pas une comédie est un risque... Celui de dérouter les spectateurs qui ont lu le livre. Et c'est un peu mon cas. Alors film à voir, oui, mais sans penser au délicieux roman de Delacourt.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 18 Mai 2014

Synopsis : Lorsqu'elle épouse le Prince Rainier en 1956, Grace Kelly est alors une immense star de cinéma, promise à une carrière extraordinaire. Six ans plus tard, alors que son couple rencontre de sérieuses difficultés, Alfred Hitchcock lui propose de revenir à Hollywood, pour incarner Marnie dans son prochain film. Mais c'est aussi le moment ou la France menace d'annexer Monaco, ce petit pays dont elle est maintenant la Princesse. Grace est déchirée. Il lui faudra choisir entre la flamme artistique qui la consume encore ou devenir définitivement : Son Altesse Sérénissime, la Princesse Grace de Monaco.

 

Avec Nicole Kidman, Tim Roth, Frank Langella

 

 

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Mon humble avis : J'ai vraiment apprécié ce film ! Outre sa réalisation élégante et relativement sobre, j'y ai, à ma grande surprise, appris pas mal de choses que j'ignorais. Ce film ne porte pas sur la vie entière de la princesse, mais juste sur une année. Grace et Rainier ont déjà deux enfants, Caroline et Albert. Mais, alors que depuis des années les tabloïdes nous ont habitués à ne considérer de Monaco que ses frasques people, le film, ici, ne s'y intéresse pas, où très peu. L'action se déroule lors de la crise diplomatique entre de Gaulle et Rainier. Ultimatum de de Gaulle : que le rocher fasse payer des taxes et impôts aux entreprises françaises implantées sur Monaco, taxes qui devront être reversées à l'Etat Français qui a bien besoin de quelques liquidités alors que sévit la guerre d'Algérie. Je méconnaissais complètement ce pan de l'Histoire, qui même si elle peut paraître dérisoire rapport à la taille de Monaco est forte en symbole et a bien remué l'Europe d'alors. Le film porte donc entre autre sur les stratégies géopolitiques de Rainier et sur l'attitude la princesse Grace à cette époque. Cette américaine qui a bien du mal à se plier au protocole, et à se faire autant accepter qu'apprécier par "ses" sujets. D'autant plus que devant un certain isolement dû au statut, Grace se laisse séduire par le scénario qu'Hitchcock lui amène. Ce qui crée un scandale politique et protocolaire. D'autant plus que dans le palais, une taupe n'a de cesse que de destituer Rainer de son trône. Nous suivons donc cette année de la princesse qui devra faire le choix entre ses velléités de cinéma et la fonction qu'elle a épousée en se mariant à Rainier. Nous sommes donc presque en huit clos dans le palais et suivons cette princesse, qui par respect pour son engagement sacré, fera tout pour sauver le rocher de l'annexion. Pour cela, elle suivra des cours de maintien, de protocole, de Français et amènera une idée ultime alors que tout semble perdu. On sent une femme battante, en avance sur son temps, et admirable. Et l'on comprend pourquoi, 50 ans après, le bal international de la Croix Rouge tient une telle importance. Certes, on peut trouver à ce film de petites longueurs et quelques dialogues très hollywoodiens dans leur mièvrerie, mais on assiste avec admiration et fascination à a transformation de cette femme qui a en fait trouvé là le plus grand rôle d'actrice de sa vie. Et qui, oh combien, mérite son prénom !

J'ai aimé ce moment de grâce finale où l'on sent vraiment naître le véritable amour entre les deux époux princiers.

On oublie Nicole Kidman, tant on a l'impression d'être devant la princesse originale. Les filles se régaleront en plus des superbes robes et tenues qui nous sont montrées.

Par contre, j'avais déjà eu le même ressenti avec le biopic sur Diana... Alors que lorsqu'on est enfant inculque le rêve de devenir princesse, et bien, franchement, je n'ai absolument pas de regret de ne pas en être devenue une ! Etre princesse, c'est l'enfer !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 7 Mai 2014

 Synopsis :Simon, un cambrioleur en liberté surveillée, accepte de monter sur le plus gros coup de sa vie: Le vol du "Florentin", un diamant mythique mis en vente aux enchères par ses propriétaires. Pour réussir, il devra approcher Julia, l'experte diamantaire, pour qui la vente constitue un enjeu personnel et familial considérable. Au-delà d'un casse particulièrement osé, Simon entrainera Julia vers un destin qu'elle n'aurait pas pu imaginer.

 

Avec Yvan Attal, Bérénice Béjo, Jean François Stévenin

 

 

 

 

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Mon humble avis : Il est toujours fascinant d'assister de l'intérieur à la préparation de ces grands casses, que ce soit d'un casino ou ici, d'un diamant d'une valeur inestimable.... estimée à 40 millions d'Euros. Et l'on se dit que "truand", c'est vraiment un "métier", presque un "art" ! Dans ce sens, Le dernier Diamant pourrait ressembler au film Ocean Eleven et ses suites. Mais ne vous emballez pas, la comparaison est minime. Puisque la bande qui prépare ce casse n'a rien de sympathique, mis à part les personnages joués par Yvan Attal et Jean François Stevenin. Et encore, Simon est plus captivant et quelque part séduisant de mystère que réellement attachant. Bref, ces hommes élèvent le vol au rang d'art. Les trois comédiens principaux jouent à merveille, le charme agit, notamment avec la l'élégance et la fragilité cachée de Bérénice Béjot.

Mais... que ce film traine en longueur ! Que de fois l'on se dit : "et comme par hasard !". Le scénario devient un "savoureux" mélange d'originalité et de déjà vu. Etrange impression. Et puis l'on finit par s'emmêler, à ne plus savoir où sont les bonnes clés nécessaires à l'ouverture de la vitrine d'exposition du diamant. A force d'échanges et de manipulations diverses, j'en étais perdue. Autre lassitude pour moi, pourquoi les "vrais" méchants ont toujours des têtes d'abrutis finis, des têtes que l'on repère à cent lieues et à qui l'on ne donnerait pas le bon Dieu sans confession. Des têtes d'abrutis qui enlèvent beaucoup de suprises potentielles scénaristiques.

Bref, malgré de bons arguments notamment dans sa distribution, ce film ne me marquera que par l'impression de longueur interminable. Dommage, la bande annonce laissait croire à un film plus pêchu, plus dynamique.

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 3 Mai 2014

Synopsis : Pour ses 50 ans, Antoine a reçu un cadeau original : un infarctus. A partir de maintenant, il va devoir "faire attention". Or, Antoine a passé sa vie entière à faire attention : attention à sa santé, à ce qu'il mangeait, attention à sa famille, à accepter les travers de ses amis, et à avaler de trop nombreuses couleuvres… Désormais, il va adopter un nouveau régime. Mais en voulant changer sa vie, on change forcément celle des autres…

 

Avec Lambert Wilson, Florence Foresti, Franck Dubosc

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Que donnerait une vie que l'on déciderait d'un seul coup sans contraintes ? Barbecue nous en donne un savoureux aperçu.

C'est un film sur une bande de potes, pas forcéments assortis. Mais quand l'amitié et la routine sont là, on finit par ne plus savoir ce que l'on apprécie chez l'autre et ce que l'on subit, alors on s'installe dans une hypocrite indifférence. C'est ainsi que vivait Antoine, jusqu'au jour où sa vie est bouleversée par un infarctus. Il décide de se débarasser des contraintes qu'il s'est imposé jusqu'alors. Donc fini la langue de bois, même avec ses amis. La vérité fuse de toute part via des réparties drôles, cyniques ou même parfois amères, pour la plus grand plaisir des spectateurs qui ne se privent pas de rire devant ses vérités dont ils ne sont pourtant pas forcément à l'abris. C'est ça une comédie au ciné : on rit de soi même sans ce reconnaitre.

Ce film montre qu'il est bon parfois de faire table rase, afin de repartir d'un bon pied en toute franchise, sur une route débarassée des non-dits, des exaspérations, des cachoteries... Tout le monde en sort finalement grandi et l'amitié renforcée, plaisante à voir !

Barbecue est un très bon divertissement, servi par de bons comédiens à l'unisson. Il donne sacrément envie de louer une superbe demeure dans les Cévennes et de profiter des paysages lors de petits déjeuners si possible.... au calme ;)

Ce film décortique le fonctionnement de l'amitié et est, à mon humble avis, plus profond que la bande annonce ne le suggère. Ne boudons pas notre plaisir !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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