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Publié le 5 Mars 2010

http://www.cinemovies.fr/images/data/affiches/2010/thelma-louise-et-chantal-18887-901838770.jpg

Synopsis : Chantal, Gabrielle et Nelly se rendent au mariage d'un ex à la Rochelle. Elles décident de faire le trajet ensemble. Au cours de cette virée pleine de péripéties, les trois femmes partageront coups de coeur, coups de gueule et coups de blues de la cinquantaine, tour à tour drôles, fragiles et émouvants.


Comédie avec Jane Birkin, Caroline Cellier, Catherine Jacob, Alysson Paradis.














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Mon humble avis :Ces quatre étoiles sont bien méritées ! Pourquoi, parce que j'ai passé un excellent moment et que je n'ai absolument rien à reprocher à ce film. Et surtout, qu'est-ce que j'ai ri ! J'avoue qu'après les films plutôt graves que j'ai été voir ces derniers temps, cela m'a fait un bien fou.
Voici un road movie comique ou les trois actrices prennent la route pour aller au mariage de l'ex de l'une d'elle. Au fil du voyage, des secrets vont s'avouer, de l'affection et de l'amitié vont déborder et surtout, de bons mots vont être échangés. Cela donne lieu a des réparties cinglantes ou/ et hilarantes, surtout dans la bouche du Caroline Cellier déchaînée !
Mais ce film n'est pas que drôle. On s'attache énormément à ces trois femmes qui laissent entrevoir leurs joies et leurs peines, leur solitude, leurs regrets devant leur vie pas si réussie que cela et leur "effroi" devant le temps qui passe et les rides qui s'accumulent. Les trois actrices sont parfaites, et j'admire Jane Birkin qui a le courage de se montrer dans la nudité (pudique) de son âge. (Surtout après avoir aperçu ce Week End une Adjani plus liftée que jamais.) En tout cas, chacune des trois femmes sortira changée de ce petit voyage entre filles et la plus forte d'entre elle n'est pas forcément celle que l'on croit. Comme celle qui se dit la moins déprimante des trois n'est pas forcément la moins malheureuse. Je n'en dis pas plus.
Thelma Louise et Chantal prouve qu'un film peut être très drôle, touchant et intelligent en même temps. N'est-ce pas trois bonnes raisons d'aller le voir ?




THELMA, LOUISE ET CHANTAL - BANDE-ANNONCE HD
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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 12 Février 2010

http://img.filmsactu.com/datas/films/l/a/l-autre-dumas/vm/4b38f354060f2.jpg

Synopsis :  Alors qu'Alexandre Dumas et Auguste Maquet, son nègre littéraire, sont au sommet de leur collaboration, Maquet décide de se faire passer pour Dumas afin de séduire Charlotte, une admiratrice de l'illustre écrivain.
Entre les deux hommes, l'affrontement est inévitable. Dans Paris, la Révolution de 1848 se prépare...


Drame historique avec Gérard Depardieu, Benoît Poelvoorde, Mélanie Thierry, Dominique Blanc...















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Mon humbles avis :  Pourquoi quatre étoiles ? Parce que si j'avais du réaliser ce film, j'aurais fait le même, en toute modestie !!! Non, je ne m'y crois pas !!! Bon trêve de plaisanterie... Je n'ai rien lu de Dumas père, mais qui ne connaît pas les 3 mousquetaires... Je n'attendais pas ce film jusqu'à qu'un JT de 20H00 en parle et que je prête l'oreille. Comment, de tels écrivains avaient des nègres ? Impensable ! Du coup, il me fallait absolument voir ce film et "juger sur place"... Qu'un people prenne un nègre pour écrire un roman ou même son autobiographie, je conçois. Que Paul Loup Sulitzer n'ait jamais écrit une ligne, c'est quasiment de notoriété publique. Mais tout de même, Dumas.... Que tant de romans devenus des monuments de la littérature classique Française aient été écrits avec l'aide de nègre me déçoit et enlève pour moi une bonne dose de talent à ces auteurs... Et je me dis, en est il de même pour Stendhal, Victor Hugo, Balzac, Zola ???? Bref, me voilà ébranlée, déçue.
Mais pas par le film qui retrace parfaitement l'époque et cette relation entre Dumas et Auguste Maquet, qui se fait passer quelques instant pour Dumas lui même, sans mesurer les conséquences de son acte. Et quelles conséquences ! Mais les connaîtres, c'est dans les salles obscures que cela se passe...
Le nègre se prend donc pour son maître pour séduire, finit par être fatigués de faire dons de son talent pour rester dans l'ombre d'un homme impressionnant, et pour des payes qui traînent à venir. J'avoue que dans le film, on finit par ne plus savoir qui est le cerveau des ces romans à succès, qui possède le vrai talent. Jusqu'à se rendre compte que l'un sans l'autre ne vaut pas grand chose. L'un manque d'idée, l'autre a une prose banale... Le talent  et le génie vient donc de la somme de ces deux hommes qui sont donc... inséparables.
Dumas apparaît comme un homme disgracieux, prétentieux, égoïste, limite vulgaire et collectionneur de filles. Bref, un homme répugnant. Qui mieux que Depardieu pour interpréter un tel homme ? Je ne vois pas, même si je ne suis pas fan de l'acteur, j'avoue qu'il y a des rôles qui lui vont comme un gant.
Quant à Maquet, c'est Benoît Poelvoorde qui revêt son habit. Remarquablement, avec beaucoup de justesse, de retenue et de pudeur. Il mériterait une récompense pour une telle composition. Mélanie Thierry est toujours aussi lumineuse et j'ai été ravie de revoir sur grand écran l'actrice Dominique Blanc, très gracieuse.
Voilà un film qui ravira les amoureux de la littérature.Même si, au final, quelques uns de ses monuments tombent de leur pied d'estale, il demeure passionnant d'entrer dans la vie de ces auteurs.






Si vous voulez en savoir plus sur Dumas et Maquet.... Un peu de culture....



Petites infos non exhaustives sur Dumas et Maquet durant la période qui nous intéresse, celle du film. Infos glanées sur le net et très instructives (allo ciné et à la lettre)

Des ennemis intimes ?
La collaboration entre Auguste Maquet et Alexandre Dumas va s'échelonner de 1844 à 1851 et donner lieu à la parution de dix-sept romans parmi lesquels Les Trois mousquetaires, Le Comte de Monte Cristo, La Reine Margot, Le Vicomte de Bragelonne, Joseph Balsamo, Ange Pitou... Des chefs d'oeuvre tous signés de la main d'Alexandre Dumas dont Maquet, lors d'un procès qui aura lieu en 1858, revendiquera la paternité. Si le tribunal lui accorda 25% des droits d'auteur, il lui refusa en revanche la co-signature.

Réunis dans la vie, séparés dans la mort

C'est une petite et savoureuse ironie de l'Histoire. Alors qu'Alexandre Dumas et Auguste Maquet ont travaillé ensemble pendant de nombreuses années, leurs destins Post-Mortemne fut pas tout à fait le même. Auguste Maquet est enterré au cimetierre du Père-Lachaise, 54e division, chemin Montlouis. Sur sa pierre tombale, on peut lire : Les trois Mousquetaires, Le Comte de Monte-Cristo et "La reine Margot, comment si la paternité de ces trois oeuvres lui étaient attribuées, et non pas à Alexandre Dumas père. Quant à ce dernier, il repose au Panthéon depuis le 30 novembre 2002, célébrant également le bicentenaire de sa naissance. D'une certaine manière, même dans la mort, Maquet reste dans l'ombre du maître...

En Décembre 1838  Gérard de Nerval présente Auguste Maquet à Dumas. Ce jeune professeur d'histoire aidera Dumas à écrire ses premiers romans. A partir d'un canevas élaboré par Auguste Maquet ou en commun, Dumas y apporte son talent romanesque : il développe le récit en y ajoutant personnages secondaires et dialogues.

En 1844 Dumas publie Les trois Mousquetaires, le récit des aventures de d'Artagnan, Athos, Porthos et Aramis, unis par leur devise " Un pour Tous, tous pour un". Auguste Maquet a collaboré à ce travail, mais Alexandre Dumas signe seul ce roman.

En 1845 : Dumas publie Vingt ans après (avec les personnages des Mousquetaires), Le comte de Monte-Cristo, Une fille du régent, et La reine Margot (toujours en collaboration avec Auguste Maquet).

EN 1948 Maquet attaque Dumas en justice pour comptes en retard et pour recouvrer sa propriété sur les livres écrits en commun. Les deux auteurs trouvent un accord. Maquet cède tous ses droits sur les
romans écrits avec Dumas moyennant la somme de 145 200 F payables en onze ans.

 





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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 8 Février 2010

 

Synopsis : Filer à 10 noeuds au coeur d'un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire... Le film Océans c'est être poisson parmi les poissons.
Après Himalaya et Le Peuple migrateur, Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires aux tropiques, au coeur des océans et de ses tempêtes pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues, méconnues, ignorées.
Océans s'interroge sur l'empreinte que l'homme impose à la vie sauvage et répond par l'image et l'émotion à la question : " L'Océan ? C'est quoi l'Océan ?

 

 

Documentaire avec Lancelot et Jacques Perrin.










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Mon humble avis :Pas besoin d'être écologiste pour voir et apprécier ce film, même si le message passe tout de même. Non, il faut juste vouloir découvrir un univers que l'on connaît à peine et savoir s'émerveiller, en avoir l'envie en tout cas. Ah la mer, l'océan, son infini, sa diversité... et ses occupants. Des créatures à la réputation de monstre marin qui n'en sont pas forcément, des espèces aux formes improbables, des races pleine de grâce et de couleurs presque surnaturelles, c'est tout ce monde là que nous montre Jacques Perrin. La qualité et la beauté extraordinaire des images sont inouïes. Il y a comme une impression de magie. Visuellement, ce film est sans conteste une véritable performance. Mille bravo à chaque personne qui a participé à ce titanesque projet. Grâce aux caméras qui s'approchent au plus près des animaux marins, nous découvrons les comportements de chacun, que cela soit pour s'amuser, manger ou survivre. Cela donne lieu à des scènes tantôt cocasses, tantôt majestueuses et étonnantes et tantôt brutales. Car oui, à vingt mille lieues sous les mers, c'est comme à la surface de la terre, manger ou se faire manger, c'est la nature comme on dit....
Et puis apparaît la main de l'homme, ou du moins sa trace et les dégâts qu'elle cause. Ainsi, dans des filets de pêches dérivant, requins, dauphins, lamantins et mille autres espèces viennent y mourir et qui plus est, pour rien la plus part du temps. Une scène de pêche au requin est difficile à supporter. Une autre, où l'on voit un phoque tourner dubitativement autour d'un chariot de supermarché attriste. Par contre, nombre de scène nous émeuvent, notamment celle du morse qui entraîne son petit dans l'eau entre ses nageoires.... L'apprentissage...
Un film plus que magnifique donc, qui fait une fois de plus prendre conscience des dégâts irrémédiables que nous causons à notre milieu naturel. Car la mer fait aussi partie de notre environnement... J'espère que, dorénavant, tous ceux qui auront vu ce film ne laisseront plus leurs canettes de bière sur la plage le soir, ou que croisiéristes et plaisanciers cesseront de jeter leurs déchets par dessus bord. J'espère juste que dans la salle, il n'y avait pas que des gens déjà sensibilisés à la cause marine.
PS : J'ai juste regretté que le nom des espèces ne figure pas en bas de l'écran afin de savoir à qui on avait affaire !!!


OCÉANS - BANDE-ANNONCE VF - de Jacques Perrin

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 22 Janvier 2010

Synopsis :  Jean-Pierre, récemment retraité, est hypocondriaque...
Anne, sa femme, le trompe avec un ancien collègue de bureau...
Sa fille Cathie, divorcée et mère d'un petit garçon de cinq ans, vie avec Philippe, un " brave " garçon, que Mathieu, le frère homo de Cathie, appelle " Bac moins six "...
Quand JP découvre une petite tâche sur sa peau au niveau de sa hanche droite, que Cathie lui annonce qu'elle épouse " Bac moins six ", que Mathieuse fait larguer parce qu'il hésite à inviter son amant au mariage de sa soeur et que JP apprend fortuitement que sa femme le trompe, l'équilibre familial implose.
Disputes, règlements de comptes, insultes ... JP, Anne, Cathie, Mathieu et Philippe ne s'épargnent rien !
Et traversent, ensemble, une petite zone de turbulence...


Comédie avec Michel Blanc, Miou Miou, Amélie Doutey, Gilles Lellouche, Cyril Descours...












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Mon humble avis :  Ce soir là, je suis partie au cinéma pas très convaincue à l'avance du film que j'allais voir. Mais le 18 janvier évoquant pour moi un triste anniversaire, il me fallait une distraction, alors pourquoi pas Une petite zone de turbulences ? Ce film est l'adaptation cinématographique du livre" une situation légèrement délicate" de Mark Haddon, que je n'ai pas lu.
Le démarrage est un peu lent et puis l'on finit par s'attacher à tous ces personnages. Au premier abord, ils ne sont pas tous débordants de sympathie, plutôt cyniques, voire égoïste. Et puis, au fil du film, leurs coquilles se brisent et laissent entrevoir les blessures et les peurs de chacun : l'usure du couple, la tromperie, la peur de l'engagement amoureux, la peur du qu'en dira-t-on, la peur de la différence et surtout, pour un Michel Blanc hypocondriaque, la peur de la mort et de la maladie. Personne semble supporter l'autre dans cette famille et chacun multiplie les gaffes et les mauvais mots.Une zone de turbulences s'annonce : la préparation et le mariage la la fille Cathy avec un... beauf dira-t-on. Mais tout ce remue ménage qui donne lieu a des répliques succulentes aura un effet secondaire : chacun osera exprimer ses peurs et ses (re)sentiments. Ainsi, on réalise que c'est une famille qui déborde d'amour mais qui ne sait pas se le dire. Une turbulence qui rapproche donc et qui émeut le spectateur.
Un film sur la difficulté de vivre en famille tout en étant différent les uns des autres, en respectant le choix de chacun. Une comédie sympathique, qui est en fait plus dramatique qu'elle n'y paraît. Car bien sur on rit, mais le film repose sur des sujets sérieux et fait se poser quelques questions bien utiles. Enfin, chacun des acteurs finissent de rendre ce film bien plaisant, notamment Miou Miou, très touchante et trop rare sur nos écrans.




UNE PETITE ZONE DE TURBULENCES - BANDE-ANNONCE

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 23 Décembre 2009

Synopsis : J'aime pas qu'on me plaigne. Je préfère rigoler. Devant les mines compatissantes, je réponds depuis trente ans : "Je n'ai pas de père, mais je m'en fiche, c'est comme ça. J'ai une photo."
J'ai aussi deux soeurs, et une mère italienne... mais attention... interdit de parler de "lui" devant "elle"... Ça déclencherait une éruption volcanique. Car le volcan, il paraît, n'est pas encore éteint. Je crois que c'est un peu à cause de ma figure. La même que lui. Quand ils me voient rigoler, dans la famille, ils disent : "C'est son portrait craché." Et ma mère est à la fois triste et fière. Elle est fière parce que je suis blonde comme lui, alors qu'ils sont tous bruns. Mais moi je préférerais être comme eux. C'est pour ça, que je fais des conneries comme les mecs, pour leur ressembler, pour être plus italienne qu'eux. Des conneries d'artiste, comme dit mon parrain. Je suis sa préférée. Et lui aussi, c'est mon préféré.


Avec Sylvie Testud, Amira Casar, Zoé Duthion, Louise Herrero, Roxanne Monnier.








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Mon humble avis : La sensibilité à fleur de peau de l'actrice Sylvie Testud est ici portée à l'écran. Gamines, c'est aussi le titre du roman largement autobiographique de l'actrice. Il est question ici de l'enfance de Sybille (Sylvie) élevée avec ses deux soeurs par leur mère divorcée. Leur père, les trois filles ne l'ont jamais vu, sauf sur un vieux polaroïde. Pourquoi celui ci vient il de temps en temps hurler et cogner contre leur porte ? Le rencontreront elles un jour ?
Il y a comme un parfum de légèreté, celle de l'enfance bien sûr, dans ce film. Enfance qui ne manque pas d'imagination et de facécie. Pourtant, ne nous y trompons pas,  les trois enfants ont déjà perdu une part de leur insouciance et sont perturbées par cette désertion paternelle. Les 3 filles s'interrogent, voudraient bien être comme les autres, prennent soin des sourires de leur mère... La caméra est comme une petite souris, qui filme les réactions et réflexions de ces enfants en absence de leurs parents.
Cette chronique familiale, touchante et intimiste, est réalisée avec beaucoup de tact et de délicatesse par Eléonore Foucher. Les trois jeunes actrices incarnent leur rôle à merveille. Zoé Duthion est particulièrement bien choisie, qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Sylvie Testud. Celle ci est égale à elle même. Ceux qui l'aiment lui renouvelleront leur affection, ceux qui ne l'apprécient pas ne changeront pas d'avis. Moi, je la trouve brillante, touchante, avec une émotivité qui transperse l'écran malgré ses airs durs et brut de pomme !
A n'en point douter, ce film est une réussite. Seul bémol, qui m'empêche d'ailleurs de lui attribuer quatre étoiles, "Gamines" souffre de quelques longueurs.



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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 15 Décembre 2009

Synopsis : Arthur vit des jours tranquilles entre Florence, sa compagne depuis cinq ans, et son magasin de sport spécialisé. Tout va parfaitement bien jusqu'au jour où Florence lui annonce sans préavis qu'elle le quitte pour un autre homme, qu'elle va même se marier, qu'elle part vivre désormais à l'étranger. Sous le choc, Arthur est pourtant convaincu que Florence ne sait plus trop ce qu'elle fait. Il n'aura de cesse de la retrouver, même lorsqu'il apprend que le mariage a lieu dans quelques jours à Miami. Il n'est certes pas invité, mais sa décision est prise : il ira à ce mariage.
Au même moment, Emilie Vergano réalise d'une main de maître un vol de tableau dans un célèbre musée parisien pour le compte d'un commanditaire vivant lui aussi à Miami. Arthur et Emilie vont alors se croiser à l'aéroport de Paris en partance pour le continent américain et ne vont plus vraiment se quitter pour une raison assez simple : recherchée par la police, Emilie a placé la toile volée dans le sac d'Arthur. Ce dernier va alors être embarqué dans une aventure qu'il n'avait pas, mais pas du tout, prévu... à l'occasion de ses quelques jours de RTT.


Comédie avec Kad Merad, Mélanie Doutey, Manu Payet

                                         
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Mon humble avis : Si le cinéma a pour objectif de ne pas faire de mal et de divertir, alors RTT remplit son rôle. Par contre, si l'on attend d'une comédie de rire à gorge déployée, RTT peine à atteindre son but. On sourit par moments, on ne s'ennuie pas et notre cerveau se repose. Voilà un film gentil  qui ne restera pas dans les annales. A noter tout de même qu'un peu de soleil est bien agréable alors que nous vivons actuellement sous des températures polaires. Oui, les trois quarts du film se déroulent en Floride : dans les Everglades et à Miami. C'est l'occasion d'un peu de tourisme et de très belles images pour le plaisir des yeux. En parlant de plaisir, les hommes trouveront leur compte dans l'atout charme du film : Mélanie Doutey. Les femmes, quant à elles, seront plutôt énervées par cette actrice magnifique, voire parfaite ! Que dire de plus : un film qui se regarde mais qui ne casse pas trois pattes à un canard !





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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 2 Décembre 2009

Synopsis : Un braqueur de banques, le Vilain, revient après 20 ans d'absence se cacher chez sa mère Maniette. Elle est naïve et bigote, c'est la planque parfaite. Mais celle-ci découvre à cette occasion la vraie nature de son fils et décide de le remettre dans le " droit chemin ". S'ensuit un duel aussi burlesque qu'impitoyable entre mère et fils.



Comédie avec Albert Dupontel, Catherine Frot, Nicolas Marié, Bernard Farcy.

















                                      
                                           


Mon humble avis : "Alors mon petit bonhomme, on a voulu tuer sa maman ?..."..."Et plus d'être méchant, t'es con" ! Imaginez ces phrases clamées par Catherine Frot, c'est rien que du bonheur ! Il y a du culte dans l'air, je vous le dis !
Comment décrire ce film.... "Le vilain" est bien sûr une comédie, délicieusement cynique, drôlement cruelle et cruellement drôle ! On y va pour cela d'ailleurs et l'on trouve dans ce film ce que l'on y cherchait : du repos de l'esprit, de la gymnastique des zygomatiques, de l'immoralité, de l'impertinence. On en est servi à souhait, à forte dose de dialogues sardoniques et de gags aussi irrévérentieux que burlesques. Le tout fait mouche et provoque les rires du public conquis qui remplissait toute la salle un lundi... c'est assez rare pour le souligner.
Bien entendu, les acteurs et notamment Catherine Frot, sont pour beaucoup dans cette réussite. Celle ci est parfaite un septuagénaire qui se révèle finalement aussi vicieuse, voire pire, que son vilain de fils. C'est un peu ici "l'arroseur arrosé" ou "tel est pris qui croyait prendre". Le fils découvre que sa mère peut être aussi luciférienne que lui, même si c'est pour la bonne cause (allez voir le film pour comprendre cette phrase !   )Il se déclare alors entre eux un véritable duel, ou chacun élève encore un peu plus le niveau de  férocité. Les enchères montent et c'est vraiment jouissif.
Je ne connais pas bien Dupontel mais mes compagnons m'ont assuré qu'il était fidèle à lui même, savoureusement sadique ! Triple mérite pour lui : il joue son rôle à merveille, il a écrit un scripte mémorable et a  trouvé la partenaire idéale pour lui donner la réplique et former ainsi un duo très fameux, qui devraient rester dans les annales du cinéma Français. Et puis, et puis, n'oublions pas de citer la tortue qui tombe toujours à point, "Pénélope la salope" (je sens que ces mots vont attirer beaucoup de monde sur mon blog et pas forcément pour les bonnes raisons !). En tous cas, des bonnes raisons d'aller voir Le vilain, cela ne manque pas : c'est cinglé, c'est déjanté mais qu'est-ce qu'on s'amuse. Et puis, je suis sûre que maintenant, vous voudrez connaître Pénélope, la... !!!



 







                                                                                        
                                                                              
          

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 20 Novembre 2009

Synopsis : Homme d'industrie et de pouvoir, Stanislas Graff est enlevé un matin comme les autres devant son immeuble par un commando de truands.
Commence alors un calvaire qui durera plusieurs semaines. Amputé, humilié, nié dans son humanité, il résiste en ne laissant aucune prise à ses ravisseurs. Il accepte tout sans révolte, sans cri, sans plainte, c'est par la dignité qu'il répond à la barbarie.
Coupé du monde, ne recevant que des bribes d'informations par ses geôliers, Graff ne comprend pas que personne ne veuille payer la somme qui le délivrerait.
Au-dehors, son monde se fissure au fur et à mesure de la révélation de sa personnalité. Tout ce qu'il avait réussi à garder d'intimité, son jardin secret, est révélé à sa famille par l'enquête de police ou celle de la presse. Chacun découvre un homme qui est loin de ressembler à celui qu'il imaginait.
Quand il retrouvera la liberté, ce sera pour s'apercevoir qu'il a tout perdu, l'amour des siens, l'estime de ses collègues, son pouvoir, la confiance en ses proches. Sa libération se révélera plus difficile à vivre que sa captivité.

 

 

Drame, thriller avec Yvan Attal, Anne Consigny, André Marcon...

 

 

 

 



                                 

Mon humble avis :  On connaît la fin, puisque ce film est tiré d'une histoire réelle. Et pourtant... Et pourtant, on est captivé par ce film, accroché à notre siège, c'est tout juste si on ose respirer. Un silence lourd de sens, presque palpable envahit la salle alors que le film est sobre, direct, d'une violence psychologogique extrême. Pour les personnages comme pour nous autres spectateurs, c'est la guerre des nerfs... Alors que je le répète, l'issue fait partie du synopsis et est donc connue de tous. En cela je lève mon chapeau à toute l'équipe du film qui a mis en scène avec tant de réalisme cette histoire si intense. Le film pose nombre de questions. Faut il payer une rançon ou pas au risque d'encourager les rapts ? Quels sont les dégâts causés par une telle épreuve au prisonnier mais aussi à son entourage ? L'intervention de la police est elle souhaitable, bénéfique ou atrocement dangereuse ? Comment peut on traiter ainsi un homme, même aussi peu aimable soit- il ? Qu'est-ce qui fait la valeur d'un homme aux yeux des autres : ce qu'il a subi ou ce qu'il a fait subir aux autres ?

Je m'avance peut-être pour certaines questions mais telles ont été mes impressions devant ce film juste et intelligent.

Plus que jamais, ce film n'aurait eu cette force sans les acteurs... Une tripotée d'hommes d'affaires, de policiers, de ministres, d'actionnaires, d'avocat, tous en costard trois pièces et tous aussi impeccables que leur costume. Anne Gonsigny joue à la perfection son rôle d'épouse trompée mais qui reste digne et aimante envers son mari.

Quant à Yvan Attal, il est époustouflant. En le voyant, on se dit que le métier de comédien est en fait un sacerdoce (il a perdu 20 kg pour ce rôle). On souffre avec lui, on perd un doigt, on porte ces chaînes qui s'enfoncent dans son corps, on devient un animal. Une composition extraordinaire et bouleversante que me fait me fait dire que, même si je savais Yvan Attal bon comédien, je le découvre grand acteur. Un rôle d'une telle démesure aussi brillament interprêté ne peut que lui porter chance. D'ailleurs, je vote pour lui aux Césars et j'espère que tous les grands noms du cinéma qui passent par ce blog (heu, y'en a beaucoup ???!!! lol) en prendront bonne note et en feront de même !!!

                


                                                                                                           

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 8 Novembre 2009

Synopsis : Une mine qui explose au coeur du désert marocain et, des années plus tard, une balle perdue qui vient se loger dans son cerveau... Bazil n'a pas beaucoup de chance avec les armes. La première l'a rendu orphelin, la deuxième peut le faire mourir subitement à tout instant. A sa sortie de l'hôpital, Bazil se retrouve à la rue. Par chance, ce doux rêveur, à l'inspiration débordante, est recueilli par une bande de truculents chiffonniers aux aspirations et aux talents aussi divers qu'inattendus, vivant dans une véritable caverne d'Ali-Baba : Remington, Calculette, Fracasse, Placard, la Môme Caoutchouc, Petit Pierre et Tambouille. Un jour, en passant devant deux bâtiments imposants, Bazil reconnaît le sigle des deux fabricants d'armes qui ont causé ses malheurs. Aidé par sa bande d'hurluberlus, il décide de se venger. Seuls contre tous, petits malins contre grands industriels cyniques, nos chiffonniers rejouent, avec une imagination et une fantaisie dignes de Bibi Fricotin et de Buster Keaton, le combat de David et Goliath...

Avec : Dany Boon, Jean Pierre Marielle, André Dussollier, Omar Sy, Dominique Pinon, Yolande Moreau, Julie Ferrier, Marie-Julie Baup...


                                   

Mon humble avis : Deux heures de pur enchantement, passées dans l'univers décalé et enfantin de Jean Pierre Jeunet. Dès le générique, on devine que l'on ne va pas voir un film commun. Puis nous plongeons dans le monde de Jeunet... que j'adore. (Jeunetest l'un des seuls réalisateurs dont on pourrait reconnaître les films et l'univers en blind test !). On est bien, on s'affale dans notre fauteuil de velours, on a le sourire aux lèvres et des étoiles plein les yeux. Le gris prend des couleurs chaudes, les pauvres ne sont plus malheureux puisqu'ils s'aiment et s'entraident. Ils forment une équipe sympathique et attachante de chiffonniers à l'ambiance "un pour tous, tous pour un" ! Solidaires, ils combattent les méchants et narquois marchands d'armes à grand coup d'ingéniosité et surtoutavec les moyens du bord : "c'est de la récup" ! donc avec certains aléas ! On a la savoureuse impression que des adultes règlent le compte de puissant méchants avec un grand jeu de mécano, de l'humour et beaucoup d'espiègleries. Du pur Jeunet où tout est permis !
Quelle notion du détail, quelle créativité dans les décors, notamment dans ceux de l'antre de notre fine équipe. Je suis sûre que je pourrais voir ce film une deuxième fois et découvrir encore mille et une merveilles ! La réalisation est tirée à quatre épingles, Jeunet aime ces acteurs et n'hésite pas à les filmer en gros plan. Et ainsi, d'un seul coup, une révélation sympose : une gueule... Dany Boon a une sacrée gueule de cinéma ! Et par moment, il n'est pas sans nous faire penser à un certain Bourvil. On retrouve certains acteurs fétiches du réalisateur, dont Dominique Pinon, une sacrée gueule lui aussi. Je ne cite pas tous les acteurs, je l'ai fait plus haut, je dirais juste qu'ils sont tous bien à leur place... Allez, je ne résiste pas à l'envie d'attribuer une mention spéciale à Omar Sy, que l'on voit de plus en plus au cinéma... un avenir prometteur entre les mains. L'intrigue est bien ficelée, même si, à un moment ou deux, j'ai été dans une légère confusion... de nom...
Parlons un peu des messages distillés par le films... Jeunet dénonce les marchands d'armes, leurs trafics, leurs dessous de tables et il prône des valeurs simples comme l'amitié et l'humanité. Les fans du réalisateurs retrouverons ici la marque Jeunet appréciée dans Amélie Poulain et La Cité des enfants perdus. Pour les autres, ce pourrait être une belle découverte, un voyage inoubliable plein de félicité. D'ailleurs, c'est décidé... Si un jour je deviens actrice, c'est avec Jeunet que je voudrais tourner. Ces films sont d'un tel ravissement à voir, qu'ils ne peuvent être qu'allegresse à jouer !
Pour conclure, je dirais que Micmac à tire larigot est un film dont on sort avec quelques dizaines années de moins ! Le cinéma comme cure de jouvence, qui dit mieux ?!


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Rédigé par Géraldine

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Publié le 25 Octobre 2009

Synopsis : Au cours de sa mission à Daisy Town, la ville qui l'a vu grandir, Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", va croiser Billy The Kid, Calamity Jane, Pat Poker, Jesse James et Belle...


Avec : Jean Dujardin, Mickaël Youn, Sylvie Testud, Alexandra Lamy, Daniel Prevost...







                                           
Mon humble avis : Ma culture BD est proche du néant,  mais tout de même, j'ai grandi avec les aventures de Lucky Luke.  Aussi, j'attendais avec impatience cette adaption cinématographique de cette cultissime BD. Avec impatience et sans doute aussi exigence très maigrement récompensées.
Certes les comédiens sont tous impeccables dans leur rôle. Manifestement, ils se sont tous bien amusés. J'ajouterai même une mention spéciale pour Mickaël Youn en Billy the Kid déjanté... et pourtant, je ne suis pas du tout cliente de cet acteur. Comme quoi, je sais tout de même rendre à César... Quant à Jean Dujardin, la démarche de cow boy lui va comme un gant.
Les paysages (sud américains voire Argentins) sont splendides et magnifiquement mis en valeur. La nonchalance, la chaleur de plomb et la langueur de l'ouest américain et des western est stupéfiante de réalisme. Voilà les quelques arguments qui m'ont fait attribuer deux étoiles indulgentes à ce film, car l'intention était bonne....
J'ai détourné votre attention et vais maintenant pouvoir vous prendre par surprise en dégainant plus vite que mon ombre. On va dire que j'ai un barillet de 6 balles !

Film passablement ennuyeux, des longueurs, hou des longueurs.... PAN 1
Un ensemble caricatural... PAN 2
Des gags qui n'atteignent pas souvent leur cible... PAN 3
Un scénario baclé avec un résultat confus... PAN 4
Un personnage de Lucky Luke qui manque de relief, bref un peu fade et léger... PAN 5

Mais où sont donc les Daltons et Rantamplan ???...PAN 6

 

Quand je m'approche de ma cible, j'en conclus que ce film plutôt vide est brillament portés par des acteurs qui ont fait ce qu'ils ont pu, bien aidés par les paysages grandioses... Ca se laisse donc regarder.

 


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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