Articles avec #cinema francais tag

Publié le 14 Février 2014

http://fr.web.img5.acsta.net/pictures/13/12/26/10/26/068920.jpgSynopsis : Ils sont trois,
Ils sont frères,
Ils sont de retour.
15 ans après, Didier, Bernard et Pascal sont enfin réunis... par leur mère...
Cette fois sera peut-être la bonne.
 
 
De et avec Pascal Légitimus, Didier Bourdon et Bernard Campan
 
-toile1.jpg
 
   Mon humble avis : Le film le plus attendu de l'année (dixit les médias et j'étais assez d'accord), risque bien d'être aussi le flop de l'année. Même si nous ne sommes qu'en février, je doute que le 7ème art puisse nous offrir un fim pire que celui ci dans les 10 prochains mois.
Quelle déception ! Quelle tristesse même ! Car j'attendais tant de ce film, nostalgique que je suis de la grande époque des Inconnus qui détonnaient sacrément. Oui, c'est de la tristesse que je ressens en voyant la pauvreté de ce qu'ils nous ont livré ici. On peine même à croire qu'ils soient auteurs, à 3 du scénario. Rien pour rattraper rien. Les quelques passages qui prêtent à sourire, voir à rire parce qu'on se dit qu'on a payé pour rire, sont complètement engloutis par la bêtise du reste. Tout n'est que clichés, la critique cynique de la société a bien disparu du programme, pour laisser place à des personnages nostalgiques d'eux mêmes et qui s'embourbent dans leur propre parodie. Les extraits et bande annonce que l'on avait pu voir paraissaient prometteurs et amusants, et bien même ceux là ne le sont pas dans le contexte du scénario.
Seul Légitimus semble tirer son épingle du "jeu", et c'est rien de le dire. La jeune comédienne qui incarne la fille de Bernard Campan a un jeu qui ne vole pas plus haut que dans une sitcom, sauf qu'avec elle, la vulgarité atteint des sommets désagréables et lassant.
Bref, en résumé : navrant, affligeant, pitoyable. Et pourtant, je suis bonne publique et étais acquise d'avance, c'est vous dire si la déception est grande !
 
 
   
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Repost0

Publié le 11 Février 2014

http://fr.web.img5.acsta.net/pictures/13/12/03/10/19/524458.jpgSynopsis : Édimbourg 1874. Jack naît le jour le plus froid du monde et son cœur en reste gelé. Le Docteur Madeleine le sauve en remplaçant son cœur défectueux par une horloge mécanique. Il survivra avec ce bricolage magique à condition de respecter 3 lois: premièrement ne pas toucher à ses aiguilles, deuxièmement maîtriser sa colère et surtout ne jamais Ô grand jamais, tomber amoureux. Sa rencontre avec Miss Acacia, une petite chanteuse de rue, va précipiter la cadence de ses aiguilles. Prêt à tout pour la retrouver, Jack se lance tel un Don Quichotte dans une quête amoureuse qui le mènera des lochs écossais, à Paris jusqu'aux portes de l'Andalousie.
 
 
 
Avec les voix de Mathias Malzieu, Olivia Ruiz, Grand Corps Malade.
-toile4.jpg
 
 
  Mon humble avis : Une merveille que ce film d'animation ! Une pépite, un voyage dans un monde imaginaire, plein de surprises, de trouvailles plus mimi les unes que les autres, drôles ou touchantes. Quelle créativité, de quelle imagination a fait preuve toute l'équipe du film, c'est inoui ! Ca met du baume au coeur, ça attendrit, et je remprends encore la même racine linguistique, ça émerveille ! Nos yeux s'écarquillent devant tant de beauté, notre sourire s'étend sur toute la largeur de notre visage devant tant de tendresse, de douceur, d'ingénuosité, de naïveté, de beauté. Les images numériques sont absolument splendides, rayonnantes, lumineuses. Les personnages sont assez ressemblant avec les personnes qui leur prêtent leur voix : Mathias Malzieu, Olivia Ruiz, Jean Rochefort, Grand Corps Malade entre autre. Par moment l'ensemble prend des allures de comédie musicale, des passages étant chantés par les chanteurs que son Mathias Malzieu (Groupe Dyonisos) et Olivia Ruiz. Certaines chansons sont issues de leurs répertoires personnels, d'autres m'ont tout l'air d'être des inédits. Pour celles ou ceux qui ne le connaissent pas, Mathias Malzieu  (l'un des réalisateurs), est aussi, en plus d'être musicien chanteur réputé, écrivain. Jack et la mécanique du coeur est en fait l'un de ses romans dont il cosigne ici l'adaption ciné. Je n'ai pas lu ce livre, mais un autre de Malzieu. Aussi, je m'attendais à un univers d'adulte enfant, un monde intérieur, une atmosphère on ne peut plus onirique. J'ai eu ce que j'espérais, mais en puissance 10 !!!
Ce film s'adresse à touts publics, puisque là mention "dès 6 ans' est stipulée. Je ne suis pas sûre que les minots de cet âge saisiront les subtilités des dessins, des trouvailles, et la symbolique très forte du domaine amoureux. Par exemple, Miss Accacia se recouvre partiellement d'épine lorsqu'elle se sent en danger, pas sûre que les enfants le remarquent.. Mais ils verront une belle histoire à travers les yeux d'un adulte qui se souvient tant de son enfance, et le monde n'y est pas enjolivé. Et oui, le monde peut-être cruel, comme il l'est avec ce petit Jack si différent des autres, ce Jack qui à une petite horloge à la place du coeur. Et cette horloge, elle a une clé, car il faut la remonter régulièrement.... Alors, cette superbe et adorabe histoire, c'est sur la clé de notre coeur, et ce que nous en faisons.
A voir, à revoir (au cas où des petites merveilles de trouvailles nous aurait échappé), à avoir chez soi. Une perle dans un écrin ! Un énorme coup de coeur !
 
 
 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Repost0

Publié le 7 Février 2014

http://fr.web.img3.acsta.net/pictures/13/12/18/12/43/406041.jpgSynopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
 
Flics sur Toulon, Simon et Franck fêtent la fin d'une mission. De retour vers chez eux, ils percutent une voiture. Bilan : deux victimes dont un enfant. Franck est indemne. Simon, qui était au volant et alcoolisé, sort grièvement blessé . Il va tout perdre. Sa vie de famille. Son job de flic. Six ans plus tard, divorcé de sa femme Alice, Simon est devenu convoyeur de fonds et peine à tenir son rôle de père auprès de son fils Théo qui a désormais 9 ans. Franck, toujours flic, veille à distance sur lui. Lors d'une corrida, le petit Théo va être malgré lui le témoin d'un règlement de compte mafieux. Très vite, il fera l'objet de menaces. Simon va tout faire pour protéger son fils et retrouver ses poursuivants. Le duo avec Franck va au même moment se recomposer. Mais ce sera aussi pour eux l'occasion de revenir sur les zones d'ombre de leur passé commun.
 
 
Thriller avec Gilles Lellouche, Vincent Lindon, Nadine Labaki
 
 
étoile3etdemi
 
 
  Mon humble avis : Quel film ! J'ai l'impression que cela fait une éternité qu'un film ne m'avait pas autant scotchée à mon siège ! Une fois l'action en route, plus moyen de l'arrêter, pas un temps mort !  Pourtant, la fameuse scène qui déclenche l'ensemble tarde un peu à venir. Le premier quart du film sert donc à installer les personnages, leurs failures, leur passé. Ce n'est pas sans intérêt, loin de là, et déjà, on apprécie le jeu formidable, même si ce n'est pas une réelle surprise, des acteurs : Gilles Lellouche, Nadine Labaki, Vincent Lindon (qui ose un timide sourire à la fin ) et enfin, l'adorable jeunot de la bande : Max Baissette de Malglaive, qui du haut de ses 13 ans, se hisse largement sur la même marche du podium que ces collègues adultes et confirmés. Ce gamin, on l'a vu il y a quelques mois, déjà brillant, dans le film "Une place sur terre", avec Poelvoorde. Ici, il est tout aussi brillant et craquant, sauf que... j'ai trouvé que le gamin, sensé avoir 9 ans dans le film, agissait avec une maturité parfois peu crédible pour son âge. Les scénaristes auraient mieux fait de lui laisser son âge véritable.
Le film devient stressant à souhait, et même assez violent physiquement comme moralement. Moralement, parce que la cible est un enfant, et il est donc tout à fait répugnant que la mafia s'en prenne à un enfant témoin... Physiquement, car il y a pas mal de combats corps à corps, ça flingue sans hésiter, ça fait tout pour survivre dans les pires situations. Et puis les méchants ont vraiments des gueules de très méchants qui sont, qui plus est, du genre increvables !
Mise à part l'action, l'autre grand intérêt de ce film est la profonde amitié, même si devenue taciturne, entre deux hommes (Lellouche et Lindon), qui formèrent un tandem de choc dans la police toulonnaise avant qu'un terrible accident de voiture conduise l'un d'eux à la perte de tout (boulot, famille, mariage....) L'un soutient l'autre envers et contre tout, quitte à se remettre hors la loi. Ces deux personnages sont touchants et intéressants. J'imagine que Lellouche et Lindon n'ont pas du être difficiles à convaincre pour endosser de tels rôles.
Le titre ? Et bien il prend tout son sens dans les dernières minutes du film. Quelle révélation ! Inattendue ! Elle donne le vertige, et vous amène à voir le film, les personnages et même l'humain d'un oeil encore différent. Où se situe l'inhumanité, et jusqu'où l'amitié peut elle aller ?
Un chouette film, vraiment, si on lui pardonne d'avance ses quelques contradictions ou improbabilités.
 
 
      
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Repost0

Publié le 24 Janvier 2014

http://fr.web.img3.acsta.net/pictures/13/12/04/16/53/529485.jpgSynopsis :À la suite d’un entretien d’embauche qui se passe mal, Lulu décide de ne pas rentrer chez elle et part en laissant son mari et ses trois enfants. Elle n’a rien prémédité, ça se passe très simplement. Elle s’octroie quelques jours de liberté, seule, sur la côte, sans autre projet que d’en profiter pleinement et sans culpabilité. En chemin, elle va croiser des gens qui sont, eux aussi, au bord du monde : un drôle d’oiseau couvé par ses frères, une vieille qui s’ennuie à mourir et une employée harcelée par sa patronne… Trois rencontres décisives qui vont aider Lulu à retrouver une ancienne connaissance qu’elle a perdu de vue : elle-même
 
Avec Karine Viard, Bouli Lanners, Claude Gensac
 
-toile4.jpg
 
 
 
  Mon humble avis : Ce film est l'adaption ciné de la célèbre bande dessinée Lulu femme nue, du non moins fameux Etienne Davodeau, qu'il est impossible d'ignorer si l'on se promène un peu sur la blogo.
Les adaptations sont toujours plus ou moins périlleuses car les lecteurs comparent souvent avec l'histoire du média d'origine.
Et bien j'ai trouvé le film très fidèle à la BD. Pas forcément à 100% dans le scénario, mais dans l'atmosphère, dans le message, ça oui, à 200%.
Le système narratif de la BD a disparu (la bande d'amis/famille sur la terrasse en été qui raconte l'aventure de Lulu, si je me souviens bien). Personne ne raconte. Nous suivons Lulu dans son éveil, son réveil à la vie, à son identitée de femme aimable au sens littéral du terme. Lulu était devenue transparente aux yeux du monde, et pire encore, même aux siens. Elle retrouve de la couleur, de l'épaisseur, de la beauté au fil de ce parcours initiatique qu'elle s'offre. Lulu redécouvre sa propre valeur à travers celle des autres qui la regardent pour de vrai, pas comme si elle était un meuble immuable. J'aime terriblement cette histoire de femme qui prend le large quelques jours suite à quelques désillusions. Lulu met au placard ces responsabilités des mères de famille pour se retrouver elle. Et c'est beau qu'une femme réalise qu'elle n'est pas que mère de famille, même si elle adore ses enfants, ni que la potiche de son ignoble mari.
La réalisation semble simple. Authentique je dirais, comme le sont les sentiments déployés dans ce film. Pas d'effets grandiloquents. Un film au plus proche de la vie, la vraie. Celle où l'on se cherche, se bat, s'aime, se découvre, se défend.
Le message est simple aussi : respect des autres, de la différence, l'amour, le partage, la solidarité. Mais le tout est traité avec une telle finesse que tout en devient grand, magique. On croirait presque à un conte de fée, même s'il n'y a pas de longues robes, de princesse et que le prince charmant n'est pas là où on l'attend !
Les relations entre les personnages, et les personnages eux mêmes d'ailleurs, sont touchants, drôles aussi dans leurs réparties ou leur naturel. Ils nous donnent envie de sourire, et aussi, de temps en temps, de rire. Pas d'hilarité non, un rire de bien être que nous provoquent les gens qui sont drôles juste en étant eux mêmes, sans artifices ni efforts.
J'aimerais bien que Karine Viard ait un César pour le rôle de Lulu. Car elle y est splendide, rayonnante, bouleversante. J'ai beau y réfléchir, je ne vois pas qu'elle autre actrice française aurait pu interprêter ce rôle aussi bien qu'elle. Karine Viard donne vie à Lulu, chair et os, regard, fragilité, force. Elle l'a fait exister pour de vraie cette Lulu qui n'était jusqu'à maintenant que quelques traits de crayons dans une BD. Et surtout, elle la respecte entièrement et lui rend justice ! Quand à Bouli Lanners dans le rôle de Charles... Très touchant, doux et mystérieux à la fois. Juste parfaitement juste !
Un film magnifique sur une femme qui semble banale à mourir, mais qui a bonté et beauté au fond d'elle même. Joli message. Quand on sait creuser là où il faut, on trouve toujours son or !
PS : Regardez bien.... Dans l'une des scènes du café, le client qui commande un café sans croissant n'est autre qu'Etienne Davodeau himself !
    
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Repost0

Publié le 16 Janvier 2014

http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/13/12/03/12/25/245119.jpgSynopsis : (Biopic) Paris, 1957. A tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est appelé à prendre en main les destinées de la prestigieuse maison de haute couture fondée par Christian Dior, récemment décédé. Lors de son premier défilé triomphal, il fait la connaissance de Pierre Bergé, rencontre qui va bouleverser sa vie. Amants et partenaires en affaires, les deux hommes s’associent trois ans plus tard pour créer la société Yves Saint Laurent. Malgré ses obsessions et ses démons intérieurs, Yves Saint Laurent s’apprête à révolutionner le monde de la mode avec son approche moderne et iconoclaste.
 
 
Avec Pierre Niney, Guillaume Gallienne, Charlotte Le Bon, Laura Smet 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
-toile3.jpg
 
 
 Mon humble avis : Pas particulièrement motivée pour aller voir ce film, j'avais surtout une farouche envie d'aller au ciné dimanche matin ! Les autres films ? Déjà vus ou pas du tout tentée !
Alors, quid de YSL ? Ce qui est incontestable, c'est que l'interprétation de Pierre Niney, dans la peau du grand couturier, est époustoufflante ! Même si je ne connais pas grandement l'original, on retrouve dans Pierre Niney tellement de mimiques et de retenue d'YSL qu'on en reste bouche bée. Guillaume Gallienne brille aussi dans le rôle de Pierre Bergé, et je l'ai préféré ici que dans son rôle autobiographique dans Guillaume et les Garçons à table.
J'ai suivi avec intérêt les débuts de carrière d'Yves Saint Laurent (dans le film hein ! Sinon, j'étais pas née ) , comme la retranscription d'une époque que je n'ai pas plus vécue.... Les années 60 (avec la Guerre d'Algérie dans les conversations et les préoccupations de quelques protagonistes du film) et l'aube des années 70. Et l'évolution de la mode, avec YSL en fer de lance, c'est assez fascinant, amusant, et très agréable pour les yeux. Les jupes se raccourcissent, les styles se lâchent, l'élégance est le maitre mot ! A l'époque, les vêtements de haute couture semblaient bien plus "portables" que maintenant, alors que les podiums de défilé étaient bien plus courts !
Mais pour être honnête, j'aurais préféré voir plus de robes, de petites mains travaillant méticuleusement des étoffes, me balader un peu plus dans les maisons de haute couture, assister bien plus à la création de robes merveilleuses ou étonnantes.... que d'être spectatrice plus ou moins volontaire de cette déchéance. Drogue, alcool, excès en tout genre, vie dissolue, nuits dans les clubs gays. Bref, YSL, d'une timidité maladive, se détruit à petit, voire grand feu, alors que son mécène et compagnon officiel- Pierre Bergé- fait tout pour le maintenir à flot. Oui, on sent parfaitement le mal être et le talent artistique d'Yves Saint Laurent (l'un n'allant souvent pas sans l'autre)... Mais j'ai l'impression d'avoir assisté à une intimité "déplacée", "inutile", qui m'a mise mal à l'aise, que j'aurais préféré ne pas voir, au profit des belles créations de l'homme. Et je m'interroge sur les biopics que j'ai pu voir ces dernières années. C'est curieux, ils mettent rarement leurs personnages / sujets à leur avantage, et je me demande bien pourquoi... Car quelque part, je trouve que ça nuit plus à l'image que ça ne la dore. Certes, le côté public et paillettes, c'est en général ce que l'on connait des personnes à qui le cinéma dédie un biopic... Alors peut-être est-ce pour montrer l'inconnu ? Pourquoi pas lorsqu'il s'agit d'Informations historiques... Mais ici, j'ai des doutes. Franchement, la carrière de l'homme, son talent, ses tourments créatifs et quelques unes de ses obsessions maladives,  conduisant à son auto-sabotage m'auraient suffit, et non cet étalage impudique.
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Repost0

Publié le 6 Janvier 2014

 http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/547/21054736_20131122111200927.jpg  Synopsis :    Julie est une jeune femme pétillante mais continuellement malheureuse en amour. Se faire larguer par coursier à son travail semble donc lui porter le coup de grâce. Mais le livre "Le bonheur, ça s’apprend" devient sa bible et elle en applique les conseils à la lettre au travail et en amour. Cette nouvelle lubie de "pensée positive" laisse sceptiques ses deux meilleures amies dont la vie amoureuse n’est pas non plus au beau fixe. Quand l’une, Louise, entretient une liaison secrète avec son boss, l’autre, Rose, subit le quotidien d’un couple en bout de course. Devenue cliente régulière d’une librairie où elle dévalise le rayon "épanouissement personnel", Julie va y faire des rencontres qui vont peut-être enfin changer sa vie…
 
 
Avec Alexandra Lamy, Mélanie Doutey, Julie Ferrier
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
-toile3.jpg
 
 
 Mon humble avis : "Bonjour la vie !" (voir le film pour comprendre !) Ne boudons pas notre plaisir en commençant l'année ciné par une sympathique comédie ! Bon, je ne pense pas que "Jamais le premier soir" remportera la palme de la comédie de 2014, mais l'agrément est réel, les rires non feints, même si je l'ai aurais souhaités plus réguliers, car au milieu du film, il m'a semblé que l'ensemble s'essoufflait un tout petit peu.
Les 3 actrices s'en donnent manifestement à coeur joie dans leur interprêtation et sont toutes les trois délicieuses, à leur manière. Côté masculin, la présence de Jean Paul Rouve, acteur que j'apprécie énormément, assure douceur, subtilité et ton parfois décalé. Son personnage est tout à fait charmant, en plus, il est libraire, ce qui ne gâche rien.
L'incursion de le monde de la zen attitude et du zen business est très drôle et appuie avec humour sur certains clichés et stéréotypes.
Répliques qui font souvent mouche, trio de nanas attachantes, oui, le film est agréable même s'il ne brille pas d'originalité. Je n'irais pas à en faire un "bridget Jones" à la française comme annoncé, parce que Bridget était unique en son genre !
Le message du film est simple aussi et pas nouveau.... Difficile de se jeter dans l'amour en confiance.  Dépassez vous peurs !!!! Bonjour la vie !!!
Un film qui donne le sourire, c'est juste ce qu'on lui demande et c'est ce qu'il fait, donc 3 étoiles !
 
 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Repost0

Publié le 12 Décembre 2013

http://fr.web.img1.acsta.net/pictures/210/584/21058423_20131118094249973.jpgSynopsis : Aleksandra et Cyrille forment un couple très chanceux très tendance qui apparemment a tout. Enfin tout, sauf un enfant. Alekseï, petit garçon russe de 7 ans va débarquer dans leur vie...
 
 
Avec Valérie Lemercier, Gilles Lelouches, Marina Foïs
-toile2.jpg
 
 
  Mon humble avis : Comment je choisis les films que je vais voir au cinéma ? Et bien c'est en fonction des acteurs, du sujet, et de ma curiosité. Et ma curiosité est éveillée (ou pas) par les bande-annonces, puisque forcément, je vois chacune d'entre elles plusieurs fois lors de mes nombreuses séances avant que les films ne débarquent vraiment sur les écrans.... Pourquoi ce prologue ? Et bien parce que si vous regardez la bande-annonce de 100% cachemire, vous vous attendez à une comédie pêchue et sympathique. Et c'est votre droit... Et c'est ce que l'on veut vous faire croire... A tort. Car ce film n'est pas drôle, ou alors pas longtemps, car j'avoue avoir ri un peu, avant de tomber dans un certain ennui, sauvé par une fin mimi tout plein mais téléphonée à souhait... Et clichée surtout. Mais comme le film les accumulent, on n'est plus à ça près. J'ai vraiment eu l'impression que ce film voulait manger à tous les rateliers de genre cinématographique. Du coup, c'est un film qui ne ressemble à pas grand chose mais où tout ressemble à d'autres films. Les personnages sont caricaturaux à souhait, les situations improbables, grotesques (la nounou la tête dans le panier à linge...) ou alors trop prévisibles. On veut nous faire rire, on veut nous émouvoir. A vouloir tout faire, on fait les choses à moitié. Du coup, la sauce n'a pas pris, malgré quelques répliques bien pensées et un Gilles Lelouches qui tire très bien son épingle du jeu. Il est le seul à paraitre vraiment installé dans le sujet. Sujet délicat et plutôt grave (parait il inspiré d'une histoire vraie) qui aurait certainement fait un très beau film sans ce grain comique. L'adoption, puisque c'est de cela que traite surtout 100% cachemire, peut parfois virer au drame si les couples ne sont pas préparés à recevoir l'enfant.
Bref, décevant. Valérie Lemercier n'a franchement pas été très inspirée dans sa réalisation, ce film ne figuera pas à son panthéon ! J'ai mis deux étoiles, et à me relire, je me demande si ce n'est pas trop ?! Bon, aller, je vais me coucher dans des draps ni de soie, ni de cachemire, 100% coton !
  
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Repost0

Publié le 10 Décembre 2013

http://fr.web.img2.acsta.net/pictures/210/182/21018207_2013102210303588.jpgSynopsis :
Xavier a maintenant 40 ans. On le retrouve avec Wendy, Isabelle et Martine quinze ans après L’Auberge Espagnole et dix ans après Les Poupées russes.
La vie de Xavier ne s’est pas forcément rangée et tout semble même devenir de plus en plus compliqué. Désormais père de deux enfants, son virus du voyage l’entraîne cette fois à New York, au beau milieu de Chinatown. Dans un joyeux bordel, Xavier u cherche sa place en tant que fils, en tant que père… en tant qu’homme en fait ! Séparation. Famille recomposée. Homoparentalité. Immigration. Travail clandestin. Mondialisation. La vie de Xavier tient résolument du casse-tête chinois ! Cette vie à l’instar de New York et de l’époque actuelle, à défaut d’être cohérente et calme vient en tout cas nourrir sa plume d’écrivain…
 
 
 
Avec Romain Duris, Audrey Tautou, Cécile de France
-toile3.jpg  Mon humble avis : Le moment passé est bon, sans aucun doute. Mais c'est du Klapisch,  c'est la suite de l'Auberge Espagnol et des Poupées Russes alors... On en attend un eu plus. Et l'effet nouveauté n'est plus, forcément. Si Casse tête chinois avait été le premier opus ou un "one shot", j'aurais royalement adoré et me serais amusée encore plus je pense. Mais voilà, là où la bande de potes sympatique avait les défauts et l'insoucience fraiche de la jeunesse dans l'auberge espagnole, on aimerait un peu qu'ils grandissent un peu plus tout de même !
Ne vous trompez pas, je ne descends pas le film, car vraiment, les répliques sont aux petits oignons, les personnages attachants (certains plus que d'autres) et la ville de New York est génialement filmée ! Superbe cette immersion dans le vrai New York, on bat le pavé avec Xavier. Et pas l'ombre de la Statue de la Liberté ou de la 5ème avenue. Certes, deux héroïnes vivent dans un appart vue sur l'Empire State Building (depuis Brooklynn) et l'autre sur Central Park, mais on vadrouille pas mal dans des quartiers plus "urban style" !
Nos jeunes de l'Auberge Espagnole ne sont plus si jeunes, enfin, ils approchent la "quadratude" et adopte une "quadratitude". Ils ont eu on vont avoir des enfants, ils ont divorcés ou vont le faire. Et globalement, leur vie ne se simplifie pas. Pour certains, tout parait limpide, pour d'autres, comme pour Xavier, c''est un vrai casse tête chinois. Il semble qu'il n'ait toujours pas trouvé le sens de sa vie, et le sens de la vie....Bref, encore beaucoup de mystères pour lui dans le monde, dans la vie, dans l'autre. En cela, je le trouve assez représentatif de ma génération de quadra solo, où l'on ne comprend pas ce qui nous arrive dans la vie, où plutôt, ce qui ne nous arrive pas. Bref, le vie ne correspond pas forcément à l'idéalisme que nous y avions mis à nos 20 ans. Ce film est donc très actuel, très contemporain, il s'inscrit vraiment dans une époque : celle où la place que l'on trouve et ce crée dans la vie et la société n'est plus jamais définitive.
Casse tête chinois comporte pas mal de moments anthologiques, à mourir de rire, notamment lorsqu'Audrey Tautou se retrouve à parler chinois avec grande conviction devant de grands industiels chinois très sérieux. Où encore, le moment où tout le monde, mais alors vraiment tout le monde se retrouve dans l'appart, un vrai casse tête chinois donc Xavier se tire très honorablement. je l'aime bien ce Xavier, qui ne veut jamais vraiment contrarier personne et se retrouve ainsi dans des situations euh... complexes. Il semble le seul à se questionner franchement.
Le système narratif (Xavier, qui écrit son roman et raconte l'ensemble en voix off).
Maintenant, la fin est un peu facile, pas forcément prévisible, mais le fameux "feu" prononcé par Xavier pas tout à fait limpide et net.... Simplicité scénaristique histoire de boucler la boucle ou pis aller des personnages ??? Réponse dans 10 ans... ou pas !
A noter, un générique de début très sympathique, où l'on voit/revoit les personnages/acteurs dans les 3 films. Tout le monde n'a pas pris le même coup de vieux ! Ce qui est sûr, c'est que l'âge qui avance va très bien aux hommes !
 
   
 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Repost0

Publié le 3 Décembre 2013

http://fr.web.img6.acsta.net/pictures/210/537/21053766_20131029173427819.jpg    Synopsis : En 1983, dans une France en proie à l’intolérance et aux actes de violence raciale, trois jeunes adolescents et le curé des Minguettes lancent une grande Marche pacifique pour l’égalité et contre le racisme, de plus de 1000 km entre Marseille et Paris. Malgré les difficultés et les résistances rencontrées, leur mouvement va faire naître un véritable élan d’espoir à la manière de Gandhi et Martin Luther King.
Ils uniront à leur arrivée plus de 100 000 personnes venues de tous horizons, et donneront à la France son nouveau visage.
 
 
Avec  Olivier Gourmet, Tewfik Jallab, Vincent Rottiers, Jamel Debbouze
-toile4.jpg 
  Mon humble avis : En 1983, j'avais 11 ans. Alors bien sûr, je n'ai aucun souvenir de cet événement historique et à l'époque, certainement que mes préoccupations me menaient vers des pensées plus futiles.
Aussi, je suis ravie d'avoir vu ce film, oh combien intéressant, prenant, captivant, enrichissant. Dans un sens, il peut remonter le moral. Oui, il y a des jeunes et des moins jeunes, toutes confessions confondues, capable de s'unir et de défendre une cause dans un engagement hors du commun. Oui, la France ne semblait pas aller mieux que maintenant en 1983, au niveau climat socio-économique, et pourtant, la France est toujours debout, après des "hauts" et des bas. Alors peut-être que des jours plus lumineux reviendront... un jour. En même temps, c'est aussi déprimant car on dirait que rien n'a changé... Si ce n'est que les crimes racistes envers les beurs sont sans doutes plus rares que dans les années 80. Mais c'est toujours la même lutte, celle des droits, de l'égalité, de l'humanité qui s'est étendue à la France entière. Le ras le bol de la violence gratuite, d'où qu'elle vienne. L'envie d'être comme tout le monde, de travailler, de ne pas être jugé sur son faciès, ni sur son lieu d'habitation. Ce film est hélas d'autant plus d'actualité que des attaques verbales racistes envers notamment une femme politique ont occupé les médias ces derniers temps. Et pourtant, La marche le montre clairement, en France, le racisme est en fait plus social que réellement racial. Un blanc de cité, une homosexuelle vont subir autant d'attaques qu'un beur par exemple. Il est vrai qu'on reprochera rarement ses origines à l'éminent chirurgien de passeport moyen-oriental...
Enfin, ne dissertons pas, parlons de ce film qui est un fabuleux hommage à une jeunesse qui défend ses droits et ceux des autres sans violence, par la marche revendicative à travers la France. Ces jeunes qui, au fil des kilomètres parcourrus, unissent, rassemblent et vont au bout de leurs idées, qui ont changé la France, en partie.
C'est extrèmement bien joué. J'ai aimé faire tout ce chemin avec ces gens, hommes, femmes, jeunes, prêtre, musulmans, retraités, qui ont chacun leur caractère, pas toujours facile. Ces gens qui doivent se mettre d'accord. Qui ne renonceront pas malgré la violence et les agressions qu'ils subissent. Ils viennent du même endroits, mais sont tous différents, et mettent dans cette marche des convictions qui leur sont propres. Bref, je n'ai pas senti passer les 2h15 du film. Mon coup de coeur est total, même si je mets un bémol sur la présence de Jamel Debouzze dans ce film. Au niveau strictement cinématographique, Debouzze n'était pas du tout nécessaire. J'ai même eu peur qu'il fasse partir l'affaire en vrille. Mais en même temps, sa présence au générique peut attirer du monde en salle. Et puis, Debouzze est un fer de lance de la cause en France, de la lutte contre le racisme, de l'intégration, de la réussite. Donc, sans doute sa participation à La Marche porte peut-être ce film sur une plus haute marche médiatique !!! Ah, le bon jeu de mots !
Certes, en France, depuis quelques années, les raisons de marcher ne manquent pas, tant la colère du peuple gronde de plus en plus. Mais vous pouvez aussi marcher déjà jusqu'à votre cinéma, je pense que voir ce film est quelque part un acte civique. J'ose espérer que si la foule est au rendez vous de cette Marche, le gouvernement comprendra le message... je sais, je suis utopiste. Mais j'aime croire que la culture, intellectuelle ou populaire, peut changer les choses !
   
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Repost0

Publié le 1 Décembre 2013

http://fr.web.img2.acsta.net/pictures/205/298/20529833_20131017171932686.jpg  Synopsis :Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : "Les garçons et Guillaume, à table !" et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant : "Je t’embrasse ma chérie" ; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus. 
 
 
 
Avec Guillaume Gallienne , André Marcon, Françoise Fabian
-toile3.jpg 
 
  Mon humble avis : La presse dit que ce film est une comédie sensible et hilarante. Sensible, oui, car le sujet l'est. Mais hilarante. Disons que l'on observe, que l'on sourit, et assez souvent, il nous arrive de rire. Même si j'ai passé un chouette moment, je serai moins enthousiaste que l'avis général. Parce ce film est autobiographique... alors je me suis demandé si certaines scènes étaient caricaturées +++ ou si la réalité avait été aussi désobligeante pour ce pauvre Guillaume qui, bien heureux soit il, s'en sort finalement très bien dans la vie. Parce que, wow, je suis bien d'accord pour reconnaitre le poids d'une éducation et d'un environnement dans le développement d'une personnalité, mais à ce point là, c'est ahurissant. Si Guillaume Gallienne n'écumait pas les plateaux télé pour promouvoir son film, s'il n'assurait pas à chaque fois que c'était sa propre histoire qu'il avait mis en scène, d'abord au théâtre, puis au cinéma, j'aurais pris ce film comme une bonne et franche comédie, trouvant la déduction comportementale un peu raccourcie, voilà tout. Mais comme il s'agit d'une histoire vraie, j'ai tout de même un pincement au coeur. Parce que ce jeune garçon qui se cherche, non pas dans sa sexualité, mais dans son identité sexuelle (je crois que je suis une fille parce que ma mère voulait une fille, alors je n'ai pas voulu la décevoir), ç'est franchement remuant, et à peine croyable. Je conçois très bien qu'une personne puisse se sentir en totale contradiction avec le sexe que dame nature lui a attribué, mais là.... Etre un homme, aimer les femmes et se comporter comme une femme, ça me dépasse un peu. Bon, je tourne en rond... Enfin, pour résumer, derrière le rire, il y a de réelles blessures. Comme souvent au ciné me direz vous ? Oui, mais là, elles sont autobiographiques. On ne rit pas d'une généralité caricaturée, mais d'une souffrance personnelle.
Mais ne boudons pas notre plaisir de voir quelque chose de différent. Dans la mise en scène déjà. Guillaume Gallienne joue son propre rôle, de comédien sur les planches d'un théâtre, jouant sa pièce. Celui également de Guillaume dans les flashback qui composent le film, et surtout, c'est ce qui est notable, celui de sa mère. Les répliques sont cyniques à souhait, où décalées, mais toujours bien trouvées.
Enfin, rendons à César ce qui appartient à César, ce film prone l'acception des différences, et invite à ne pas se fier aux apparences, quelles qu'elles soient. Un film sur la tolérance en fait, le 2ème dans la même journée (après La Marche), mais deux cinés à l'opposé. Comme quoi, au ciné comme ailleurs, on peut traiter du même sujet de fond, de mille et une façon. L'essentiel est de toucher son public, tous les publics !
 
      
 
 
 
 
 
 
   

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Repost0