Articles avec #litterature francaise tag

Publié le 3 Novembre 2010

Roman - Albin Michel - 168 pages - 15 €

 

 

Rentrée littéraire 2010

 

 

Résumé : "Ce matin là, je reçus une lettre d'un genre nouveau", ou comment l'auteur se retrouve emportée dans une correspondance avec un soldat américain, obèse, posté en Irak.

 

 

 

 

Tentateur : Pas de besoin, Nothomb, c'est incontournable pour moi

Fournisseur : La bibliothèque

 

 

 

 

 

 

 

 

-toile4.jpg

 

 

Mon humble avis : J'ai adoré ce livre savouré tout doucement, sur trois jours, là où la plupart des gens le lisent en 3 heures. Et quel régal ! Toujours aussi décalé, toujours aussi hors norme. J'y ai retrouvé mon écrivain favorite qui m'embarque dans un univers bien à elle, tout à fait incongru. (car j'avoue que certaines de ses dernières oeuvres m'avaient déçue).

Certains voient dans ce livre du nombrilisme... Que nenni ! J'y vois et j'y retrouve une Amélie débordante d'humour, fraiche, enthousiaste et surtout, apte à ce moquer d'elle même ! Que, d'autodérision ! Avec son style qui n'appartient qu'à elle, Amélie Nothomb m'a fait rire de bon coeur.

Deux thèmes principaux dans ce livre, prétextes à en évoquer une multitude d'autres (comme les relations aux autres, les relations avec une célébrité, l'importance de l'aspect physique...) : Les dégâts de la guerre en Irak sur le corps d'un américain, où comment le corps devient un langage.

Les relations épistolaires... Ici, c'est la narratrice, donc Amélie Nothomb qui entretient une correspondance avec un soldat américain basé en Irak. Celui-ci a pris 130 kg sur le sol Irakien. Pourquoi ? Comment ? Amélie Nothomb en profite donc pour évoquer le courrier de ses lecteurs et les suites qu'elle en donne. Elle est réputée pour répondre à son courrier (je l'atteste, voir bas). C'est délicieux et parfois attérant de voir ce qu'un lecteur peut attendre d'un auteur. Amélie Nothomb expose sa vision des choses et s'interroge sur celle des autres. Et forcément, elle nous invite à nous questionner aussi. Belle leçon de surf aussi ! On ne sait jamais au fil des pages si nous sommes dans le creux de la vague romanesque ou sur la cime de la réalité. Aucune certitude, c'est génial ! Quoiqu'il en soit, tout est toujours dit avec les mots justes. Oui, dans ce livre, chaque phrase, chaque mot fait mouche. Je voudrais ajouter à ce billet mes passages préférés... il me faudrait recopier le livre.... jusqu'au dénouement purement Nothombien !!! Il n'y a qu'Amélie Nothomb pour trouver, raconter et faire croire à des histoires pareilles !Amélie is back, vivement l'année prochaine !

 

 

 

 

 

Et figurez vous que ce matin là, je reçus un appel d'un genre nouveau... ou interview exclusive d'Amélie Nothomb

 

1pourcent2010

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 28 Octobre 2010

Roman - Editions Robert Laffont - 286 pages - 20 €

 

 

Rentrée littéraire septembre 2010

 

 

L'histoire : Le nouveau gérant d'un hôtel plutôt minable tombe sur un registre de comptabilité douteux ayant appartenu aux anciens propriétaires, des Corses repartis au pays. Pour cet homme légèrement hypocondriaque et sévèrement paranoïaque, c'est le début d'une série d'événements aussi incongrus que catastrophiques. Car dans cet hôtel singulier, où la clientèle cosmopolite n'est pas moins étrange que les employés, tout peut arriver, même l'impensable. Et forcément, les Corses vont lui envoyer un tueur...

 

 

 

Tentateur : Babelio Masse Critique

Fournisseur : Babelio / Editions Robert Laffont : Merci !

 

 

    

 

étoile2.5

 

 

Mon humble avis :Le pitch de ce roman me promettait une lecture divertissante, amusante, décalée, un peu déjantée. Objectif atteint très vite, peut-être trop vite.... Dès le début, je me suis régalée à chaque page devant l'incongruité des situations et le libellé des choses. L'auteur maîtrise parfaitement le sens de la formule hilarante qui fait mouche, qui fait rire, qui met du bon sens et de la pertinance dans des faits si simples qu'on pourrait ne pas les remarquer. A tel point que je décidais de ne plus lâcher mon crayon à papier pour apposer mes petites croix dans la marge à chaque réplique " à retenir".Toute l'histoire ou presque se déroule dans cet hôtel 1*, à qui il manque de la moquette dans l'escalier et de la couleur dans les TV pour prétendre à une deuxième étoile. Et le centre de l'hôtel, c'est bien sûr, la réception. Tout un petit monde cosmopolite et hétéroclite s'y croise et donne lieu à des galeries de portraits bien croqués. Notre réceptioniste ne manque pas d'idées pour dynamiser sa réception. En fonction des nationalités de ses clients, il l'a décore d'un thème différent, pour que chacun se sente un peu chez soi. Nous avons donc la Semaine espagnole, la Semaine Irlandaise... Quand enregistre un apatride... C'est la semaine de l'ONU qui est célébrée. Bonne idée, sympa à lire. Mais n'oublions pas les menaces qui pèsent sur notre gérant.... Et les cadavres qui s'amoncellent tout doucement dans l'hôtel ou dans le quartier... De très bonnes idées donc dans ce livre... Un côté western, où l'on se demande qui sera le prochain à passer les portes battantes du saloon, où l'on suspecte le danger derrière chaque sale gueule, ou justement, derrière chaque facies trop angélique !

Sauf que j'ai commencé à me lasser un peu. Un moment, j'ai cru que ce livre ne finirait jamais, un peu comme un veilleur de nuit à la réception de l'hôtel regarde la petite aiguille trop immobile d'une pendule. Le style répétitif aussi m'a parfois agacée. Qu'est-ce qu'un style répétitif  ? Voici un exemple " J'avoue aussi que je trouvais aussi que c'était plus simple, que ça éviterait de tout compliquer"... D'ailleurs, l'écriture du livre est de celle qui se veulent faussement légères alors que je suis sûre que tout y est posé au millimètre près.

Et la chute me direz vous ? Etonnante et en même temps, tout ça pour ça. Bon, en même temps, dès les premières pages, on s'est qu'on s'aventure dans une lecture décalée, pas de raison que les dernières pages ne le soient pas aussi. "prière de laisser vos armes à la réception" aurait pu être un excellent divertissement avec 50 pages de moins. Cependant, en épurant un peu, si un metteur en scène avait l'idée de porter cette histoire au théâtre, je suis persuadée que le succès serait au rendez vous. Car je le répète, la matière première est vraiment sympa et je me suis vraiment régalée de certaines "citations" !

 

"J'ai toujours fait preuve d'une certaine imagination, et j'en connais les travers, mais il n'en demeure pas moins que les cimetières sont pleins de gens qui en ont manqué, sinon, ils auraient pris soin d'écrire leur épitaphe à l'avance, plutôt que de se laisser coller des "A mon époux regretté" ou " ll est mort comme il a vécu", par un tiers pas toujours inspiré."

 

"J'avais appris à apprendre assez vite, mais pas assez pour réussir, probablement".

 

"C'est une question à laquelle je répondrais : par honnêteté. L'autre nom de la bêtise.

 

" Ca pourrait prendre moins de temps, mais j'appartiens à l'école qui traine quand elle n'aime pas ce qu'elle fait".

 

"Elle a dit que si on ne savait pas combiner les couleurs, il suffisait de se baser sur la nature. Elle a donné l'exemple du jaune et de violet : l'iris."

 

"Chacun s'invente des histoires qui lui permettent de continuer à avancer".

 

 

 

 

 

Critiques et infos sur Babelio.com

 

 

  

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 20 Octobre 2010

Roman – Editions Le Diletante – 158 pages – 15 €

 

Parution : Aout 2010

Rentrée Littéraire

Résumé : C’est à Chamonix que Marion a ouvert sa librairie. C’est à Chamonix, également, qu’elle a rencontré celui qui va devenir son mari, un guide de haute montagne. C’est d’ailleurs en montagne que Marion s’épanouit. Mais alors qu’elle croit avoir enfin atteint l’apogée du bonheur, son quotidien, tout doucement, s’assombrit. On découvre avec un plaisir profond l’humour et la chaleur, le charme et l’acuité du regard de Jean-Philippe Mégnin.

 

Tentatrice : Midola, ma bibilothécaire

Fournisseur : la bibliothèque

 

-toile4.jpg

 

 

Mon humble avis : Chamonix. Marion est une jeune libraire. Pierre est guide de haute montagne. En guise de danse nuptiale : il achète des livres. Ah, c’est tellement glamour ! Voilà un auteur qui sait parler à ses lecteurs ! Il est vrai qu’une Marion bouchère n’aurait pas eu le même charme, en tout cas pour le lecteur. « Bonjour, je voudrais une côte de bœuf », « Bonjour, aujourd’hui, j’ai besoin d’une tranche de jambon » et « ce sera tout » ? « Ajoutez donc une portion de rillettes », toutes ces phrases auraient été bien moins romantiques. Alors que là…

L’auteur prend la voix de Marion pour nous compter La voie Marion. C’est donc écrit à la première personne du singulier et au féminin s’il vous plait. Et l’on oublie vite que l’auteur répond au genre masculin tant il se glisse parfaitement dans notre peau, dans notre esprit.

C’est léger, joyeux, drôle, enivrant à lire comme un amour naissant. D’ailleurs, ce livre donne envie de retomber amoureux, de revivre ces moments où tout semble être en apesanteur. Je me suis bien vue me surpasser pour suivre Pierre dans ces balades alpines. Il est bien connu que l’amour vous tire vers le haut, et puis, en si bonne compagnie ! Même si, et l’histoire de Marion le prouve une nouvelle fois, tout cela ne dure pas. Les difficultés, les pièges de la vie, les doutes vous rattrapent. Et si « nous n’arrivons pas à surmonter cette épreuve, est-ce parce, finalement, il est presque « le bon » mais pas encore « le bon ».

Une belle histoire, triste au final, mais très bien écrite, même si la "chute" est un peu trop résumée à mon goût. Pas de temps morts. De la poésie et de l'humour. A lire. C'est un coup de coeur.

  1pourcent

 

L'avis de Sandrine

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 9 Octobre 2010

Roman pastiche - Editions Chiflet&Cie, 199 pages - 15 €

 Existe aussi en format poche.

  

Résumé : Une petite commune, recroquevillée sur un drame jamais élucidé : la disparition, dans les eaux boueuses de la Glavoise, du Père Plasson. Mais il n’y a pas que le fantôme du malheureux que l’on croise par ici : les plus grands écrivains du moment, venus s’inspirer du passé tourmenté du village, y rédigent leur prochain livre. D’un auteur à l’autre, les personnages se répondent, les intrigues se croisent, les révélations se télescopent.
Tant de grandes plumes réunies permettront-elles de faire éclater la Vérité avant la saison des prix littéraires ?

 

 

Tentateur : l'auteur et sa valeur sure

Fournisseur : Mon porte monnaie lors du salon de lôches.

  

  

-toile4.jpg

Mon humble avis : Vous aviez aimé « Et si c’était niais », vous adorerez aussi « L’élégance du maigrichon ». Vous n’avez pas lu « Et si c’était niais », ce n’est pas très grave, cela arrive à tout le monde, même aux gens biens, et il n’est jamais trop tard pour bien faire. Par contre, si vous ne lisez pas l’Elégance du Maigrichon, il ne faudra pas vous plaindre, vous aurez été prévenus.

Le célèbre auteur caméléon est de retour pour une guirlande de nouvelles pastiches. Et je peux vous dire qu’il n’a rien perdu de sa, oups, de ses plumes. Je suis toujours autant bluffée par l’étonnante facilité avec laquelle Pascal Fioretto semble se glisser dans la plume et l’univers de ses congénères. Bon, je dis « semble », car si ça se trouve, il en bave pendant des mois. Depuis quand le talent tombe du ciel ?

Alors, l’histoire est… rocambolesque et burlesque à souhait, donc irracontable ! Mais, ça se tient, et puis Pascal Fioretto peut compter sur le pouvoir sacré de la force ancestrale du maitre de l’univers spacio temporel Guillaume Muzo pour tout expliquer. Mais aussi, sur son art de mettre du non sens là où il n’y en a pas et d’en retirer là où il y en a un peu de bon.

Nul besoin de connaître les auteurs pastichés pour apprécier votre lecture. Mais bien sûr, les connaître décuple votre plaisir, c’est vous dire ! Seul nécessité : le sens de l’humour et de l’observation pour ne manquer aucun jeu de mots ou moquerie. J’ai lu ce livre après un autre roman déprimant à souhait et dieu que ça m’a fait du bien. Je pense aussi que si les médecins m’avaient prescrit  une dose régulière de Fioretto au lieu de cachetons de D…T (mon  ennemi public N°1 ces temps ci), je n’en serais pas là. Dès la troisième ligne, je me suis marrée comme un sanglier surgelé qui se prend pour une dinde.

Au menu de ces pastiches, Christian Pignol (tellement vrai), extrait : dans ces montagnes oubliées de toutes les routes, quand le destin frappe à la porte, c’est qu’il est déjà sur le seuil. (ahahaha, j’adore ! Bon, la suite)Qu’on lui ouvre en le prenant pour le facteur et alors, aveugle et sourd, il tue les bêtes, piétine les récoltes, engrosse les servantes, viole les poules et fait tourner le lait. (hihihi, c’est exactement mon souvenir du Signol que j’ai lu)

J’ai adoré aussi Milliardium (pas lu l’original mais vu au ciné). Ah, Fioretto n’a pas raté sa Sylveth Salamander. Et génial le coup de la notice IKEA !

Bon, je me suis un peu ennuyée pour Phillipe Solers et Philippe Delerme,  disons … « soporifiquisés ». Normal, ils doivent être un peu mortels dans leurs vrais livres non ?

En tout cas, l’Elégance du maigrichon est à coup sur un livre antidépresseur qui vous fera mourir de rire au lieu de mourir d’ennui. Drôlissime et puis pas méchant non plus. Après tout, qui aime bien châtie bien non ? Et, à l’approche du long hiver qui nous attend, une bonne cure de rire ne fera de mal à personne !

 

Et lundi, une 'tite interview de l'auteur !!!

 

L'avis d'AGFE

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 1 Octobre 2010

Roman, Edition Actes Sud - 350 pages - 21, 80 €

 

 

Rentrée littéraire septembre 2010

 

Résumé : C'est une saison singulière pour Avignon et les amoureux du théâtre : la grève des intermittents paralyse le festival. Un à un les spectacles sont annulés. Les visiteurs déambulent sous un soleil de plomb, à la recherche des rares lieux où joueront quand même quelques comédiens. Comme Mathilde, dite la jogar : devenue célèbre depuis qu'elle a quitté Avignon, elle est enfin de retour dans cette ville où elle a grandi, et pour un rôle magnifique. L'homme qu'elle a tant aimé, et qui l'a tant aimée, Odon Schnadel, a appris sa présence par la rumeur. Lui-même vit ici en permanence, entre sa péniche sur le fleuve et le petit théâtre qu'il dirige. Cette année-là, avec sa compagnie, Odon a pris tous les risques. Il met en scène une pièce d'un auteur inconnu, mort clans des circonstances équivoques : un certain Paul Selliès dont la jeune soeur Marie - une écorchée vive - vient elle aussi d'arriver à Avignon, un peu perdue, pleine d'espérances confuses... ou de questions insidieuses. Car autour de l'oeuvre de Paul Selliès plane un mystère que ces personnages dissimulent ou au contraire effleurent, parfois sans faire exprès, souvent clans la souffrance

 

 

 

Tentateur : blogosphère, presse, TV

Fournisseur : Bibliothèque

 

 

-toile2.jpg 

 

Mon humble avis : Ce livre me divise. J’ai aimé l’histoire, son environnement et la révélation finale inattendue. Au fil des pages, je savais que ce livre ne laisserait pas indifférente. Ni moi, ni la presse, ni d’autres médias. « L’amour est une île » est une œuvre majeure de cette rentrée littéraire qui mérite certainement les projecteurs.  Mais…

Alors, pas d’indifférence chez moi, plutôt un malaise qui s’est insinué au fil des pages.  L’auteur a réussi son objectif : rendre compte de la touffeur estivale en Avignon, et des tensions autour d’un festival qui ne se déroule pas vraiment, à cause de la grève des intermittents du spectacle. Là, je lève mon chapeau à Claudie Gallay car on ne pouvait faire mieux.

« L’amour est une île » est ce que j’appelle un roman atmosphérique… L’atmosphère, l’ambiance, le lieu forment un personnage qui l’on appelle ici Mélancolie ! Il fait très chaud en Avignon. Alors dans ce roman, tout devient minimaliste, comme quand on économise ses paroles lorsqu’on a la bouche sèche, les gestes quand on meurt de chaud. Tout est ralenti et étouffant ici.  Les actions des personnages comme leurs dialogues. Même les descriptions des sentiments sont réduites et plus suggérées par un minimum de mots. (C’est peut-être pour laisser libre de lecteur de vivre lui-même ses sensations avec  ses propres mots ? ) Alors, j’ai eu du mal à m’attacher à ces êtres qui sont TOUS, sans exception, abîmés par la vie, par l’amour, par la mort, par la vieillesse.  Seule la veille Isabelle a su m’intriguer et me toucher réellement.  Alors que le personnage principal, celui de Marie, m’a presque énervée avec ses comportements redondants. Souvent, j’ai eu l’impression que ce livre était écrit par une peintre. Des descriptions de fenêtres, de fruits, d’objets, jamais longues mais tout aussi étouffantes. Ces pages offrent une succession de natures mortes, parfois animées,  par une porte qui s’ouvre ou une personne qui traverse la place. Parfois,  il y a de très jolies phrases,  des « citations » comme on dit, mais pas très gaies, qui n’apportent pas une bouffée d’oxygène. L’écriture est particulière aussi. Par moment, deux mots forment une phrase et on va à la ligne et ainsi de suite. Les phrases sont très courtes, les points trop nombreux. Des virgules m’auraient fait du bien, qui permettent de reprendre sa respiration. Mais un point, ça arrête tout. Même votre élan. Du coup, je n’ai jamais pu prendre mon élan dans cette lecture. J’étais comme maintenue au sol par une chape de plomb. Et je me disais, de l’air, de l’air ! 

Le titre « L’amour est une île, quand on part, on ne revient pas »… Je ne suis pas d’accord. Une île qu’on a vraiment aimée, on y revient toujours, même si ce n’est plus jamais comme avant.

                                                                                                        

 

 

 

L'avis de Clara, Leiloona et de Canel 

1poucent.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 22 Septembre 2010

Roman Signe de piste - Edition Alsatia - 207 pages

 

Parution en 1948 !

 

Résumé : Une troupe de scouts, partie camper dans le Massif central, fait la connaissance d’un étrange garçon aux longs cheveux blonds, qui vit comme un sauvage et prétend être maître d’un château en ruines....

 

 

 

 

 

L'avis des ados... C'est mes nièces, qui s'en mêlent...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'avis de Camélia (14 ans) :  Ce livre nous entraine avec une bande de garcons au coeur de l'auvergne sur le puy de la coquille où règne un mystère bien étrange. Un jeune garcon sauvage et très étrange dit être le seigneur des collines, comte de Flageac, seigneur de Randan, Usson, Tournoël et autre lieu..., et les habitants du village de Flageac ont l'air en prois à l'épouvante lorsqu'il s'agit de s'aventurer dans la forêt sur les flancs du mont.
             Flageac, les garcons connaissent ce nom, il est porté par un de leur patrouillard orphelin. Le chef, Michel ne laissera pour rien au monde passer devant lui l'ocasion de l'aventure mais surtout de, peut-être de trouver une famille au jeune Robert de Flageac, garcon de sa patrouille. La rencontre avec Roland de Flageac a lieu, mais son aire sauvage et énigmatique ne fait qu'épaissir le mystère. Pourtant, il leur a bien demandé de l'aider à retrouver la puissance qu'il desirerait posséder sur les collines, tel un seigneur d'antan...
             Michel et Robert prennent les choses en mains afin de découvrir le secret que cache le puy de la coquille. Ce mystère est transmis depuis l'époque gallo-romaine et n'a pas traversé le temps sans péripétie
             Ce livre d'aventure est très passionnant à lire car il contient quelques épisodes historiques romancés de l'époque gauloise jusqu'aux guerres napoléoniennes. On ne s'ennuie pas une seconde !
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 15 Septembre 2010

Roman - JBZ et Cie editions - 122 pages - 15 euros

 

 

Parution 2 septembre 2010

RENTREE LITTERAIRE

 

Résumé : Rupture.... La narratrice se venge sur le corps de son amant, au sens propre comme au figuré, de façon aussi ordonnée que poêtique...

 

Tentateur : attachée de presse JBZ et pitch

Fournisseur : JBZ

 

 

 

 

-toile1.jpg

 

Mon humble avis : Gloups ! Cela m'apprendra à ne lire ce que veux voir dans un pitch.... deux mots m'avaient échappé :"sens propre". Ils signifient à eux seuls complètement répugnant...

Le livre est mignon tout plein : petit, une couverture aux couleurs chattoyante, un cartonnage bien agréable au touché.... Très beau travail d'éditeur, d'imprimeur. Oui, mais, méfiez vous des apparences.

Le sujet, qui m'était présenté comme un réglement de compte  envers la gente masculine, au sens propre comme au sens figuré, m'intéressait franchement. Je pensais lire un livre où se mêlerait sarcasme, humour, satire et drôle cruauté, de l'acidulé comme la couv, bref, presque de la chicklitt....

J'ai commencé ma lecture chez Keisha. Les premières pages m'ont laissée dubitative puis je suis passée à l'état de choc ! INTERLOQUEE, voilà le mot.

Mal à l'aise, j'ai partagé ma lecture avec Keisha qui fut ESTOMAQUEE. Enfin, quand AGFE est arrivée, j'ai poursuivi ma lecture avec elle. Une lecture à voix haute et théâtrale, qui aidait à faire passer la pillule de l'horreur.... AGFE a lutté contre le fou rire....

Car même si l'écriture est soignée et travaillée, elle ne suffit pas à surmonter la nausée qui nous envahit si on lit ce roman de manière sérieuse. Le vengeance est on ne peut plus au premier degré, physique, détaillée, vraiment, à vomir (nez râpé avec une rape à fromage qui s'emboite parfaitement sur l'appendice... Elle fit tourner la roue et le cartilage rapé commença a apparaître etc...) Chaque partie du corps y passe, des yeux, aux ongles, au sexe.... Bref, je vous laisse imaginer le pire, vous en serez loin. Les images qui vous viennent naturellement en tête en lisant ses lignes sont insoutenables. C'est gore, et gloque à souhait, à tel point que le but réel de ce livre (s'il y en a un) nous échappe complètement. Fallait il tout comprendre au 3ème degré ? En tout cas, pour parvenir à bout de cette lecture, j'ai choisi d'en rire avec mes copines, en lisant à voix haute. Voilà, c'est ça, mieux vaut en rire....

Ce qui est sûr c'est qu'au pays du mal sain, Houellebecq est relayé chez les bisounours ! Un livre qui a tout pour faire le buzz sur les plateaux télé, c'est tout. Surtout, à ne pas mettre dans des mains innoncentes...

 

 

Séparable.... C'est parable mais mémorable ! 

                                                                                              1pourcent2010

                                                                                                                   

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 11 Septembre 2010

Roman - Editions Stock - 148 pages - 15 €

 

 

Rentrée littéraire 2010

 

 

Résumé : "C'est le dernier jour, mais je ne le sais pas encore. Exactement comme au moment où a été pris ce Polaroïd. Je dois avoir dix ans, mes yeux sont plissés de fureur parce qu'on me force à me tenir face au soleil ou parce que je n'existe qu'en photo ; le tee-shirt bleu ciel des Dents de la mer ne me rappelle rien, le banc de sable qu'on devine flou derrière non plus, et du jour où cette photo a été prise, je ne sais que ce qu'on m'en a dit : qu'après l'avoir éventée pour la faire sécher, au lieu de l'empocher comme n'importe quel parent, ma mère me l'a tendue comme si elle ne voyait vraiment pas quoi en faire. Maintenant je la regarde sans me reconnaître tant je n'ai aucun souvenir d'avoir été aussi déterminée, aussi certaine, à cet âge, de ce que j'étais et de ce que je refuserais de devenir, et je finis par penser que si je dois quelque chose à quelqu'un, c'est à cette gamine énervée qui ne fixait pas sa mère mais un point déjà bien au-delà". Au fil d'une journée où se croisent ceux qu'on a trop aimés ou pas assez, un passé resurgit et se déconstruit peu à peu. A la folle jeunesse exprime, avec le plus de sincérité possible, les plus gros mensonges. Et inversement.

 

 

 

Tentatrice : une attraction surnaturelle...

Fournisseur : Libraire et porte monnaie !

 

-toile4.jpg

 

 

Mon humble avis : Mes mains, mues par une attraction irrésistible, ont saisi ce livre, mes yeux en ont parcouru la 4ème de couv. C'est décidé, A la folle Jeunesse sera MON achat grand format de cette rentrée littéraire. Je ne connais pas l'auteure. Ce n'est qu'un peu plus tard que ces premiers titres évoqués ici me rappelleront vaguement quelque chose. Je lis et ne trouve pas ce que je pensais y trouver. Et pourtant, ce livre est pour moi un coup de coeur et prouve une nouvelle fois la magie des livres.

Celui ci est il un roman ? Une autofiction ? Une autobiographie ? Peu importe, cela ne nous regarde pas et Ann Scott brouille brillamment les pistes. Ce qui nous importe, c'est la vérité que les mots portent en eux et l'écho que ceux ci trouvent en nous. Et chez moi, dans mon intérieur, il y avait un puit qui n'attendait que cette résonnance.

Il n'y a pas vraiment d'histoire ici et la chronologie des faits n'était pas toujours limpide à mes yeux. Ann Scott revient sur sa vie, sa famille, l'énorme succès de son premier roman et l'image médiatique qui lui colle à la peau. Je n'ai jamais été mannequin (et ne le serais jamais rhooo, j'suis pas équipée pour !), ni accro aux paradis artificiels. Je ne suis pas homosexuelle ni bi. Je n'ai jamais fréquenté la jet set plus ou moins intellectuelle. Mais je me suis souvent retrouvée dans les propos d'Ann Scott. Car Ann Scott écrit un amour asexué, universel : les doutes, le manque, l'absence, la rupture, l'obession, l'erreur. Celui aussi qu'on laisse passer sans le retenir, parce que parfois, on n'ose pas. Comme l'auteur, j'approche la quarantaine. Un âge charnière où l'on regarde derrière parce que le devant se raccourcit. Le bilan... Qu'ai-je fait de ma vie ?... Un vide et pourtant, je suis débordante de vie d'après tout le monde. J'ai fait plus de choses que la plupart des personnes qui ont fait ce que j'aurais aimé faire. Comme l'auteur, je regarde mon nombril, les gens que j'aime, et le monde... A travers un polaroide, des souvenirs, mes faits et gestes, la presse,internet, la TV, la foule, les autres. Et ce que je vois, de près comme de loin : contradictions intimes, universelles, sociales, écologiques...  Toutes ces contradictions me paralysent. Ann Scott a su prendre un stylo et écrire tout cela avec une émotion intense, une sincérité indiscutable et touchante. Un style intimiste, lucide,  très juste. Une oeuvre qui peut donner des réponses à ceux qui peinent à trouver leur place dans leur environnement, qui dit qu'il faut s'accepter et grandir pour avancer. Il faut renoncer.  Ca parait réducteur mais ce n'est pas toujours simple. Un roman réussi qui ébranlera la réputation "sex et rock & roll " de l'auteure pour lui donner l'image d'un talent qui dépasse le phénomène de mode.

 

Quelques extraits parmi mes innombrables "petites croix dans ma marge"

 

" Je reste en vol parce que je ne sais pas où me poser. Je suis de passage parce que je ne trouve rien sur quoi m'appuyer"

 

"je comprenais que ma peur de mourir est aussi le refus de rompre le lien avec les gens à qui je tiens. De les perdre, mais aussi de les abandonner."

 

"N'oublie pas pas que le gens croient toujours ce qui est écrit"

 

"Il n'y a que ceux qui ont accompli ce qu'ils avaient à faire qui peuvent espérer que le moment venu, ils auront le temps de regarder la chose en face, de dresser le bilan, de dire merci à la vie et d'accueillir avec curiosité le passage à l'état suivant, s'il existe. A quarante ans , je n'ai rien accompli." (je suis bien d'accord, les autres dresseront sans doute la liste de ce qu'il n'ont pas fait)

 

" L'étoile qui tremble émeut toujours plus que celle qui brille".

 

 

Allez, j'arrête là ! je vous encourage à lire le livre ainsi que le très beau billet de Sébastien

 

1poucent.jpg

                                                                                                    

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 27 Août 2010

Récit - Editions Mercure de France -  102 pages - 10.50 €

     

Rentrée littéraire

 

Parution : 2 septembre 2010

 

 

Résumé : On m’a attribué un rôle que je prends très au sérieux, n’en connaissant pas d’autre… Chien savant… Je dirais même caniche savant… Les rares fois où je suis en compagnie de mes parents, ce n’est jamais dans une situation d’enfant, mais toujours entourée d’adultes, et jouant moi-même le rôle d’une adulte miniature. C’est là que je désapprends à être ce que je suis : une enfant. J’apprends à dissimuler ce que je pense et à endosser mon costume de caniche : souriante, aux aguets, silencieuse, mais prête à répondre à toutes les questions que l’on me pose… Sachant aussi simuler une attention aiguë, pour faire oublier que ma place n’est pas là où je me trouve.

 

   

                                                                                                           -toile4.jpg

 

 

Mon humble avis : Un titre accrocheur.... Voilà ce qui m'a attirée dans une des longues listes proposées par U.Like cet été. Une rapide lecture de la 4ème de couv' confirme mon choix. Quelques jours plus tard, ce livre atterrit dans ma boîte aux lettres.

Les premières pages m'inquiètent un peu. De toutes parts surgissent des personnages que je ne situe plus. Puis la plupart d'entre eux disparaissent et laissent place au vif du sujet : une femme se souvient avec amertume de son enfance. Ses parents sont des espèces de bobos, capricieux, manquant cruellement de maturité et de fibre parentale. L'enfant de 3 ans accompagnent ces parents aussi bien dans les restaurants gastronomiques, que dans leurs voyages incessants ou dans le bureau du président Tunisien de l'époque. Le sourire figé des uns, l'argent qui coule à flot et la mise en scène permanente laissent à penser que la fillette vit dans le meilleurs des mondes. Hélas, ses parents la délaissent complètement, la confie à des nurses successives et l' exhibent comme un caniche qui doit être docile, souriant, bien dressé. Bref, l'image d'Epinal.

Je ne m'attendais pas du tout à ce type de récit. Avec un tel titre, je pensais lire un roman très caustique, drôle , cynique et sarcastique. C'est en fait l'autobiographie tragique d'une enfant mal traitée. Pas comme les médias ou autres livres l'entendent. Ici, le petite fille vit dans l'opulence, n'est pas battue et mange à sa faim. Mais elle manque cruellement d'affection de la part de ses parents et est souvent considérée comme une adulte. Les cicatrices d'un tel traitement seront aussi très douloureuses. Le cynisme est là  mais ne fait pas rire. Le portrait que  l'auteur  brosse de ses parents est sans complaisance et ahurissant. Comment des parents peuvent ils être aussi peu... parents. Cela fait froid dans le dos.

Les mots sont justes, le style parfait et nous ne sommes pas noyés dans des détails inutiles. Certaines phrases vous atteignent comme des flèches et pénètrent votre chair. Et pourtant, l'auteur ne multiplie pas les formules percutantes toutes faites, mais des mots qui lui viennent du coeur et du fin fond de la mémoire, celle qui est toujours là pourvu qu'on sache l'entendre : l'enfance.

Comme quoi, une lecture peut être très plaisante, touchante et marquante même lorsqu'on se "trompe de bouquin". Parfaite illustration de la magie des livres.... surprise et séduction, pourvu que le lecteur soit prêt à recevoir ce qu'un auteur a à lui dire, à découvrir... 

 

Quelques phrases :

 

Celle-ci démontre bien la criante non éducation sexuelle des jeunes femmes à une certaine époque...

... mariée, ma mère a "20 ans. Elle est malheureuse, et s'étonne de ne pas avoir d'enfant. Elle va voir un médecin qui lui apprend qu'elle est vierge".

 

"Quant à ma mère, je suppose qu'elle ne me pardonne pas d'être dans le camp ennemi. Aveuglée par la rage, elle me déclare un jour : "Je te souhaite d'être aussi malheureuse que moi".

 

" A ma mère, le rôle de divinité. Mon père et moi sommes ses adorateurs. Elle n'a d'autres tâches dans la vie que de se faire vénérer"

 

 

Ce livre a été chroniqué dans le cadre d'un partenariat avec http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/ ... Dont l'objectif est de chroniquer, à grand renfort de blogs, les 700 livres de cette rentrée littéraire de septembre !

Merci aussi à U.like et son équipe SelectionUlike.jpg

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 19 Août 2010

Roman - Editions Albin Michel - 232 pages - 18 €

 

Parution en mai 2010

 

 

Résumé : Si l'auteur a eu besoin, pour son propos, de mettre en scène un explorateur ingénu de nos tribus éditoriales et littéraires, il n'est pas dans ses intentions d'user d'un anonymat de pacotille pour susciter on ne sait quel teasing de mauvais aloi et ne pas assumer la paternité de ce livre. Aussi signe-t-il : Claude Durand

 

 

 

 

 

 

"Fournisseur" : Bibliothèque

 

"Tentateur" : Titre et "pourquoi pas"

 

 

 

    

                                                 -toile1.jpg                                          

 

Mon humble avis : Dans ces pages se cacheraient les mémoires de Claude Durant lui même plus ou moins camouflé derrière le pseudonyme François Thuret, le tout bien emballé dans un roman au titre accrocheur, diablement marketing, qui piégera bon nombre de lecteurs, de blogueurs, de journalistes, d'amateurs de lynchage public, de poules à la recherche de leurs oeufs, de crayons à papier sans mine ni taille crayon, de bidons d'essence dans le désert, de talons aiguilles glissant sur une frites du Mac Do, de Victor Hugo et de Stéphanie de Monaco....

Vous trouvez cette page interminable, avec une tête mais sans queue ? Normal, j'y "copie" le style de l'auteur...

 

Claude Durant est un ancien grand éditeur du Seuil et de Fayard. Ca, c'est pour situer...

Aucune surprise dans cette oeuvre, ni même à la fin. Mon billet trônait dans ma tête depuis la page 50 et n'a pas bougé d'un iota au cours d'une lecture indigeste. Exécrable même, au point que l'abandon me tentait à chaque fin de chapitre, tel un ange  portant ma PAL suppliante sur ses ailes.

 

Les phrases tendent vers l'infini, dépassant souvent les demi-pages et s'embourbant dans une opacité de style et d'intérêt rarement atteinte. D'ailleurs, je me suis arrêtée en cours de route de nombre d'entre elles, ou les ai survolées, à la recherche désespérée d'un point. Ce livre manque donc cruellement de points, qu'ils soient d'exclamation, d'interrogation, de suspension, peu importe ! Mais des points s'il vous plaît. Inutile de dire que j'ai évité aussi quelques pages même si, de ci-delà, certains passages m'amenaient un sourire de minuscule agrément.

 

Au niveau du contenu, on pourrait croire que Claude Durant se prend pour Victor (le célèbre nettoyeur de Nikita de Luc Besson). Avec des litres d'acide sulfurique, il décrit l'univers de l'édition. Il ne doit plus rien rester après son passage, alors tout le monde y est ignare, égocentrique, hypocrite, débile, capricieux, incompétent, j'en passe et des meilleurs. Les éditeurs n'y publient que des "merdes" invendables et les auteurs ne savent pas écrire un mot. Je caricature à peine. C'est à se demander  pour quelles raisons l'auteur a fait carrière dans un monde si pourri... Enfin, manifestement, Claude Durant prend plaisir dans son exercice, faute de s'intéresser à celui de ses lecteurs. Le contraire se remarquerait par le biais, par exemple, d'une prose bien plus savoureuse et légère.

 

En fait, je pense que ce livre est une farce destinée à tester l'endurance et l'entêtement  du lecteur à lire jusqu'au bout un ouvrage qu'il n'apprécie pas et comprend à peine...

Certes, le narrateur /auteur aurait "voulu être éditeur". De mon côté, j'aurais préféré qu'il s'abstienne d'être auteur pour ce titre ci.

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0