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Publié le 27 Août 2009

Nouvelle -Folio - 66 pages - 2,00 €

Résumé : Lors d'un repas dans la bonne société, un convive est invité à distraire la compagnie en racontant une anecdote. De sa mémoire, il raconte l'histoire d'un homme injustement condamné à mort pour meurtre. Mais le vrai meurtrier ne serait-il pas autour de la table ?







                                      
Mon humble avis :Quel bon moyen que la collection Folio à 2 € pour relire certains auteurs classiques incontournables mais souvent peu attractifs voire rébarbatifs, en tout cas pour moi. Balzac est de ceux là, qui me traumatisa avec Le Père Goriot, ma seule incursion dans son univers. Ma récente visite du château de Saché a été l'occasion de faire quelques emplettes, dont la nouvelle de l'Auberge Rouge.
J'avoue, il m'a fallu quelques pages pour trouver rythme et repères personnels et surtout, pour m'habituer au forcément excellent français de Balzac. Certaines phrases, pour être bien assimilée, m'ont nécessité une relecture. Et puis on retrouve bien sûr les longs descriptifs chers à l'auteur mais fort heureusement proportionnels au nombre de pages de l'ouvrage.

Mais je me suis replongée avec plaisir dans l'ambiance du 19ème siècle, j'ai apprécié le suspens que Balzac instaure dans cette courte histoire et surtout, l'injustice qu'il y dénonce. Enfin, le dilemme que pose Balzac m'a amusée et mène le lecteur à s'interroger : faut il choisir l'honneur, en épousant pas sa mie fille d'un assassin, qui dispose donc à son insu d'une fortune acquise par le sang, ou choisir l'amour qui triomphe de tout ! D'ailleurs la toute dernière phrase m'a bien fait sourire !

Conclusion : un bon entre deux, vite lu, agréable. De la culture classique aisément acquise !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 21 Août 2009

Roman - Livre de Poche - 248 pages - 6.00 €

Résumé : Quels drames et quels enjeux faut-il pour qu'un enfant décide de gagner sa vie comme écrivain, à l'âge où l'on perd ses dents de lait ? En révélant ses rapports avec son père, Didier van Cauwelaert nous donne les clés de son oeuvre, et nous offre son plus beau personnage de roman. Un père à l'énergie démesurée, à l'humour sans bornes et aux détresses insondables, qui a passé sa vie à mourir et renaître sans cesse. Un père redresseur de torts et fauteur de troubles, qui réenchanta le monde par l'incroyable force de son destin, de ses talents et de ses folies au service des autres. Drôle, bouleversant, généreux et tonique, Le Père adopté est à la fois un merveilleux récit des origines et un irrésistible appel à inventer sa vie en travaillant ses rêves.

                                  

Mon humble avis :  Troisième rencontre avec cet auteur, et rencontre enfin réussie, même très réussie. Dès les premières pages, j'ai su que ce livre allait me plaire, qu'il me donnerait de savoureux moments de lecture dès que je m'y plongerais. On assiste ici à la naissance de la vocation d'écrivain de Didier van Cauwelaert. Si tôt, que cela en est touchant et pourrait paraître improbable. Et pourtant, des années plus tard, van Cauwelaert est un des auteurs les plus prolifiques de sa génération, qui plus est couronné de multiples prix littéraires, dont le Goncourt.

Le père adopté est avant tout un vibrant hommage pour le père défunt de l'auteur. C'est un dialogue à une voix. Van Cauwelaert s'adresse à son père et construit ce roman en suivant l'enchaînement de ses émotions de romancier et du fils qu'il était. Ce fils qui, mythomane, rêvait sa vie et s'en inventait d'autres, qui aimait et admirait son père par dessus tout au point de ne jamais vouloir le décevoir, quitte à inventer encore et toujours. Quelle belle genèse de vocation ! On sourit beaucoup à la lecture de cette magnifique et infaillible complicité entre un père et son fils ! Didier van Cauwelaert nous parle aussi de l'histoire de sa famille, cette histoire qui fait qu'il est ainsi, lui, fils, petits fils et arrière petit fils. Il se promène ainsi dans son arbre généalogique et nous rapporte nombre d'anecdotes tantôt tendres, touchantes,  comiques, bouleversantes mais toujours justes. Au fil de pages, se dresse les portraits de ses aïeux, personnes ordinaires au destin rendu encore plus extraordinaire par la plume intimiste, pudique et humoristique de l'auteur. J'ai perdu mon père il y a plus de quinze ans et lors de ma lecture, je me suis pris à remplacer des anecdotes de l'auteur par d'autres personnelles. Oui, c'est certain, Didier van Cauwelaert dit ici ce que l'on aimerait savoir dire et formuler à notre propre père ou que l'on aimerait avoir dit avant qu'il ne soit trop tard. Il crie haut et fort "mon père, ce héro" !

"Je ne suis pas dupe, je sais pourquoi tu as encouragé ma vocation de romancier, dès l’enfance : si tu as été mon maître à rêver, c’était aussi pour que je devienne ta machine à écrire." (DVC)

" La vraie générosité se nourrit toujours d'une part d'exaltation égoïste, sinon, elle n'est qu'abnégation - un élan obligé, beaucoup moins efficace." (DVC)




                                                       livre lu dans le contexte 
                                                              
                                                                

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 7 Août 2009

Autobiographie - Livre de poche - 218 pages - 6.00 €

Résumé : Mon père appartient à cette génération qui, sous prétexte qu'elle est née après guerre et en plein progrès, a décidé que son combat d'une vie serait de ne pas mourir. De ne pas mourir, donc de ne pas vieillir. D'arrêter le temps. Au début, je croyais qu'il était le seul atteint. Et puis j'ai vu d'autres spécimens, je les ai parfois côtoyés : les faux jeunes. Au début je croyais que le syndrome ne touchait que les hommes de son âge, les éternels " baby-boomers ", puis je me suis aperçue que la génération suivante était pire. Déjà faux jeune à quarante ans. Voilà le problème. Les gens ne veulent plus mourir. Alors ils volent la vie de leurs enfants. Ce sont des ogres "





                                         
Mon humble avis : C'est bien ce que je craignais, je viens d'en avoir confirmation, ce livre est autobiographique... Et bien je plains l'auteure... Elle est paumée, ne sait pas grandir, est entourée de personnes superficielles (qui se ressemble s'assemble non ?) et partage tout cela avec nous dans ce roman qui est aussi peu intéressant que la vie que Marion Ruggieri semble mener. Elle ne sait pas ce qu'elle veut au début du livre et n'en sait pas plus à la fin. Manifestement, elle ne sort pas grandie de cette aventure, tout comme nous de cette lecture. Alors à quoi bon raconter tout cela ?

Elle est pourtant ce qu'elle reproche à son père, une personne qui ne sait pas veillir et qui se dépètre dans son complexe d'Oedipe. Car tel est le sujet du livre : la confusion des âges et les grands écarts d'âge dans les couples. Il y avait là une bonne idée de départ, qui avec un tel titre et cette couverture, pouvait promettre de trucculents et cinglants moments de lectures. Mais Marion Ruggieri survole son sujet sans jamais l'approfondir et m'a paru préférer s'intéresser à sa propre personne, à ses expériences personnelles (permettant au passage d'assaisonner de quelques vulgarités prétextes). De ce fait, ce roman me donne une impression de nombrilisme.

L'histoire, où plutôt la scène, se déroule le soir d'anniversaire de son père. Et de là, on part de digressions en digressions fatiguantes qui n'apportent rien, si ce n'est qu'un peu plus de volume (au sens propre) à ce livre pourtant pas bien épais. C'est d'ailleurs son avantage : peu de pages, caractères d'imprimerie étonnament gros, c'est vite lu et heureusement. Certes, quelques phrases et formules font mouche et sont bien pensées. Extraits choisis :" La moitié sud de la terre est privée d'adolescence et la moitié nord en a à revendre"."Même si ces yeux, strabisme et alcool aidant, menacent de quitter la table chacun de leur côté" etc. Mais ces bons mots semblent n'être là que pour faire diversion, pour cacher le fait que derrière, il n'y a pas grand chose.



                                           livre lu dans le contexte
                                                   

Les avis de Fleur et de Belledenuit, guère plus enthousiastes que le mien mais complémentaires.

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 5 Août 2009

Roman - Folioplus Classique - 97 pages - 6.00 €

Résumé : Le pasteur d'un petit pays du Jura Suisse, entreprend d'écrire un journal retraçant l'histoire d'une jeune aveugle, Gertrude, "âme pieuse" (page 11), qu'il avait recueilli deux ans et six mois auparavant. L'enfant s'éveille au langage, à la sensibilité, à l'intelligence, grâce au dévouement passionnel du pasteur qui la guide vers la voie spirituelle. A travers une audition de La Symphonie pastorale de Beethoven, elle imagine le monde réel. Mais en réalité, au fur et à mesure que la jeune fille grandit, l'amour que lui porte son "père adoptif" change. Celui-ci ne s'aperçoit pas d'un sentiment qu'ont deviné sa femme Amélie et son fils Jacques, qui est lui aussi amoureux de Gertrude....







L'avis des ados, celui d'Iris (15 ans)  Ce livre est écrit sous forme du journal intime d'un pasteur marié à Amélie. Il recueille Gertrude, une jeune aveugle orpheline. Au fil de l'histoire, le pasteur est partagé entre l'amour qu'il porte à sa femme et l'amour interdit qu'il développe pour Gertrude et son interprétation personnelle de la bible.
Ce récit est intéressant pour ses petites anecdotes, telle que la comparaison des couleurs avec les sons émis par les instruments lorsque Gertrude et le pasteur assistent à un concert où est joué la Symphonie Pastorale de Beethoven.
André Gide nous offre vraiment une belle palette d'émotions et des sentiments humains variés et réalistes. Par exemple, Amélie représente bien l'égoïsme car elle ne pense qu'à son bonheur et à celui des siens au détriment de celui de Gertrude qu'elle aimerait abandonner. On découvre aussi ce que les aveugles ne voient pas et comme il difficile de leur faire comprendre ce qui n'est pas palpable. Cette histoire bouleversante se lit très vite et est, je pense, un bon livre pour découvrir cet auteur. Vraiment une très belle oeuvre, très bien écrite.

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 8 Juillet 2009

Pièce de théâtre - Jacques André Editeur - 68 pages - 7 €

Comédie pour mélomanes... Le festival "Saoû chante Mozart a vingt ans. Le comité se réunit pour préparer cet anniversaire alors que le ciel se déchire et que le Roubion déborde.
Un visiteur énigmatique se joint à eux...
Imposteur ou génie ?

C'est au spectateur de décider !








                                  

Mon humble avis : Cette fois-ci, c'est au théâtre et avec brio que s'essaie l'écrivaine Mary Dollinger. L'originalité est toujours de mise dans cette courte pièce qui nous offre un réel divertissement culturel.
Mary Dollinger aime rendre la vie aux défunts (voir Journal désespéré d'un écrivain raté). Cette fois-ci, c'est Mozard qu'elle ressuscite pour notre plus grand plaisir. Le comité est en pleine préparation du festival "Saoû chante Mozart" et ne tombe pas d'accord sur la programmation. Apparaît alors un Mozart qui semble venu de nulle part. Il entend dire son mot quant à cette programmation et rétablir certaines vérités sur son oeuvre.
Cette inattendue et improbable visite du célèbre compositeur est prétexte à redécouvrir tant l'homme que l'artiste dont on ne connaît souvent, et injustement, que son nom et un certain requiem...
C'est bien écrit, c'est drôle, tendre, musical, culturel et ludique. Un très bon intermède de lecture entre deux pavés !

De la même auteure sur ce blog :
Journal désespéré d'un écrivain raté
Le bébé était cuit à point


Et une interview exclusive !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 1 Juillet 2009

Roman autobiographique - Livre de Poche - 183 pages - 6.00 €

Résumé : Stupeur et tremblements pourrait donner l'impression qu'au Japon, à l'âge adulte, j'ai seulement été la plus désastreuse des employées. Ni d'Eve ni d'Adam révélera qu'à la même époque et dans le même lieu, j'ai aussi été la fiancée d'un tokyoïte très singulier.










                                    

A mon humble avis :  Grande fan d'Amélie Nothomb, je suis à sa cause acquise. L'année dernière Amélie Nothomb me décevait pleinement avec Le journal d'Hirondelle. Cette année, elle me surprend un peu plus dans le bon sens mais me laisse proche de la perplexité. Mais attention, pas d'enthousiasme débordant non plus.  L'auteure nous avait habitués à plus de grandiloquence et d'originalité. Ici, elle prend le parti de l'intime pour nous raconter, assez simplement, sa première relation amoureuse avec un japonnais. Certes, on retrouve la plume, l'humour cinglant et l'auto-dérision qui qualifient notre belge préférée. On a dans ce livre de belles comparaisons entre la culture du pays du soleil levant et celle de la vieille Europe, ce qui donne lieu à moult quiproquos ou situations cocasses. Mais rien d'exceptionnel. Par moment, j'avais même l'impression que l'écrivaine ne savait pas trop quoi dire... Sinon, pourquoi disserterait elle sur plus de deux pages à propos des piqûres de moustique ?
J'ai lu ce livre agréable avec certaine distance. Heureusement parfois certains mots nothombiens ou quelques métaphores me rappelaient que je lisais du Nothomb et que cela devait être une lecture délicieuse puisque attendue impatiemment. Peut-être que je ressens cela parce que les romans autobiographique de cette auteure ne sont pas mes préférés car ce n'est pas là qu'elle exerce au mieux son imagination cruelle et géniale !



Les avis de Bibliza et de Pimprenelle

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 29 Juin 2009

Roman - Livre de poche - 375 pages - 6.95 €

Résumé : Le métier de Brodeck n’est pas de raconter des histoires. Son activité consiste à établir de brèves notices sur l’état de la flore, des arbres, des saisons et du gibier, de la neige et des pluies, un travail sans importance pour son administration. Brodeck ne sait même pas si ses rapports parviennent à destination. Depuis la guerre, les courriers fonctionnent mal, il faudra beaucoup de temps pour que la situation s’améliore.
« On ne te demande pas un roman, c’est Rudi Gott, le maréchal-ferrant du village qui a parlé, tu diras les choses, c’est tout, comme pour un de tes rapports. »
Brodeck accepte. Au moins d’essayer. Comme dans ses rapports, donc, puisqu’il ne sait pas s’exprimer autrement. Mais pour cela, prévient-il, il faut que tout le monde soit d’accord, tout le village, tous les hameaux alentour. Brodeck est consciencieux à l’extrême, il ne veut rien cacher de ce qu’il a vu, il veut retrouver la vérité qu’il ne connait pas encore. Même si elle n’est pas bonne à entendre. 


                                          

Mon humble avis : Géraldine au rapport sur le rapport de Brodeck... Hum, ce livre a obtenu lors de sa sortie le prix Goncourt des Lycéens et je ne compte pas les chroniques élogieuses qui m'avaient mis l'eau à la bouche... Et pourtant, jamais je n'ai mis aussi longtemps à lire un livre dont j'ai sauté autant de passages, passages omis par action et non par omission. Certes, ce roman est empreint d'une poésie certaine et traite délicatement de la Soah, du début du Nazisme, des premières rafles et des camps de concentration. Certains moments sont bouleversants de noirceur. Mais alors, quel ennui ! Ce roman de Philippe Claudel pourrait être vendue en pharmacie tant il est soporifique. Des descriptions à n'en plus finir qui feraient pâlir Balzac d'envie. Des phrases qui font soit 10 lignes soit trois mots (j'exagère à peine). Une tripotée de personnages que l'on distingue à peine les uns des autres. Une histoire qui part dans tous les sens. D'ailleurs, le narrateur s'en explique comme pour s'en excuser. Cela n'a pas marché avec moi. Je ne sais pas si vous connaissez la chanson que l'on hurle en général en marchant "Il était une bergère qui allait au marché, elle portait sur sa tête trois pommes dans un panier..... stop ! Trois pas en avant, trois pas en arrière, trois pas sur le côté, trois pas de l'autre côté". Au final, on reste presque sur place. C'est ce qui s'est passé pour moi dans ce livre. Je suis allée jusqu'à la fin pour voir si celle-ci justifiait les moyens : même pas.

 

 

                                         lu dans le contexte

                                              

Les avis de
Grominou; Sylire et de Karine

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 13 Juin 2009


Roman adolescent - Le livre de poche jeunesse -  218 pages - 5,23 €

Résumé : Au début de l'été 1469, Guillemette, qui vient de perdre son père, rejoint son grand-père à Rennes. Celui-ci ignore son existence et lui réserve un étrange accueil. Il lui demande de ne révéler à personne son identité. Guillemette doit alors se faire appeler Philippa et supporter bien des médisances.









L'humble avis de Camélia (13 ans) :
Le livre raconte une histoire qui se passe en 1469, à Rennes. Le personnage principale est une fille de treize ans,Guillemette,  élevée comme un garçon dans un château de caractère qui peut-être sensible mais aussi déterminée. Après voir perdu son père dans un meurtre elle part chez son Grand-père, dont elle connaissait vaguement l'existence qui restait sa seule famille. 
 
L'homme, qui est miseur de la ville et mercier, l'accepte dans sa maison mais lui demande de bien vouloir porterun autre prénom. Elle choisira de s'appeler Philippa. Lorsqu'elle arrive elle apprend que son grand-père ignorait son existence. Etonnée par l'étrange accueilque lui réserve son grand -père et les rumeurs qui courent dans son quartier Philippa aimerait bien en savoir un peu plus sur le mystère de sa naissance et pourquoi le miseur lui a-t'il demandé de changer de prénom et de ne donner à personne sa véritable identité.
 
Ce livre est intéressant car on apprend beaucoup de choses sur la vie à Rennes au 15ème siècle. Son organisation, mais aussi les dangers à vivre dans une ville aussi grande. J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire car l'action met du temps à venir.

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 12 Juin 2009

Roman broché - Editions Michel Laffon- 371 pages - 20 €

Résumé : En 1761, un navire français s’échoue sur un îlot perdu de l’océan Indien. Il transporte cent soixante esclaves. Pour survivre, rescapés blancs et noirs doivent cohabiter. Un officier veut construire une chaloupe. Les marins refusent de l’aider. Les esclaves acceptent. Leur dignité force le respect des Blancs. Mais au moment du départ, on ne les embarque pas. Quinze ans plus tard, quand le bruit de ce forfait a couru tous les ports, on revient les chercher. Il ne reste que sept femmes et un enfant. À partir des archives maritimes, des fouilles archéologiques et d’un séjour sur l’île, Irène Frain raconte ce chapitre méconnu des droits de l’Homme, qui a conduit les consciences à l’abolition de l’esclavage.

http://www.lesnaufragesdeliletromelin


                                      

Mon humble avis :Je suis entrée dans ce livre un peu à contre courant, tant j'avais parcouru de billets sur la blogosphère à son sujet, suite à son envoi massif par Chez les filles. Je m'attendais à ce que cela soit très historique... Ça l'est aussi dans un sens, mais narré avec un tel brio ! Oui, je me suis laissée embarquée par ce roman vrai ! J'ai quelque part aussi échouer sur cette île inhumaine, j'ai suivi avec fascination le combat de ces naufragés contre la nature hostile, leur obstination à survivre, j'ai ragé devant tant d'injustice...

Irène Frain transforme cette épopée historique en un récit captivant et haletant. Même si l'on connaît l'issue de cette honteuse tragédie, l'écrivaine parvient à y distiller un suspens implacable. Au fil des portraits d'un criant réalisme, on se demande ce qui tient du réel et ce qui tient de la déduction d'Irène Frain qui redonne vie à ces personnages. Quel plaisir de sentir une auteure aussi passionnée et investie par son sujet, et aussi minutieusement documentée. Irene Frain insuffle vie, doutes, passion, folie, détermination, regrets et remords à de vrais personnages morts depuis 250 ans, et pourtant si vivants dans ce livre. Et surtout, par ce vibrant hommage à ces esclaves abandonnés, Irène Frain tire ces grands hommes de l'oubli pour les poser dans une postérité posthume. Les conséquences  de cette abomination, qui mènent à une première abolition de l'esclavage, sont expliquées de façon limpide. On ne peut que se révolter devant le terme "Première"(abolition de l'esclavage). Pourquoi un retour en arrière par la suite ? L'homme est vraiment capable d'ignominie atroce.

Et que dire de l'écriture d'Irène Frain ? Que du bien. Soignée et élégante. Irène Frain nous prouve que l'on a raison de lire et d'aimer notre belle langue française. Une belle et intéressante lecture, une histoire hélas trop vraie mais qui n'a pas besoin d'effets romanesques ou d'effets spéciaux pour convaincre !

                                                                                               

Voici une photo de l'île de Traumelin, où les esclaves sont donc restés
naufragés durant 15 ans. Rien de paradisiaque vous en conviendrez...

Pour l'avis des autres, je vous dirais bien "Allez sur tous les blogs" et sans doute sur le votre si vous êtes blogueurs, tant ce livre a été largement envoyé. Mais je vais tout de même vous aiguiller sur quelques avis précis :
Celui de
Keisha; de Laetitia La Liseuse ; Karine et Leiloona


Je remercie Suzanne de  ................et les Editions Michel Lafon pour cette historique et captivante lecture.

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 22 Mai 2009

Roman jeunesse - Folio Junior - 7,50 €

Résumé : Alors qu'il fait le tour du monde à la voile avec ses parents, Michael tombe à la mer. Lorsqu'il reprend connaissance, il se retrouve avec sa chienne sur une île perdue au milieu du Pacifique ! Comment survivre sans nourriture et sans abri ? Mais l'île n'est pas déserte et un mystérieux inconnu semble veiller sur Michael. C'est le début d'une aventure que n'oubliera jamais le jeune garçon...


Rien de tel que d'intérroger les ados sur la littérature jeunesse. L'avis des ados est donné cette fois-ci par Camélia.



L'humble avis de Camélia (13 ans) :   Ce livre raconte l'histoire d'un jeune garçon nommé Michael qui, faisant le tour du monde à bord d'un petit voilier avec ses parents, tombe à la mer avec son chien Stella. Le lendemain matin, il se retrouve sur la plage d'une île, déserte à ce qu'il croit ...
Il apprend à vivre seul, dans la nature. Un jour alors qu'il se baigne, une énorme méduse le pique. De solides bras le saisissent et le ramènent au bord. Michael est sans connaissance et le restera pendant un mois, un homme le soignera et une amitié se créera entre les deux homme.
Plus tard, les parents de Michael viendront le chercher après mainte recherches dans l'océan. Le garçon laisse son ami et retourne sur le voilier pour finir le tour du monde.
J'ai bien aimé ce livre car l'histoire de Michael sur son île est présentée sous de nombreux points de vue. L'aventure : lorsqu'il se retrouve seul sur une île, le suspens : quand il voit un bateau au large sans savoir si c'est celui de sa famille. Mais aussi l'amitié qui naît entre le vieil homme et le jeune garçon.

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Rédigé par Géraldine

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