Lectures, BD, cinéma, voyages, photos, chats, oiseaux, nature bref mon petit monde ! .................. " C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante" (Le petit prince)
Avec Tom Holland, Mickael Keaton, Robert Downey Jr
Synopsis : Après ses spectaculaires débuts dans Captain America : Civil War, le jeune Peter Parker découvre peu à peu sa nouvelle identité, celle de Spider-Man, le super-héros lanceur de toile. Galvanisé par son expérience avec les Avengers, Peter rentre chez lui auprès de sa tante May, sous l’œil attentif de son nouveau mentor, Tony Stark. Il s’efforce de reprendre sa vie d’avant, mais au fond de lui, Peter rêve de se prouver qu’il est plus que le sympathique super héros du quartier. L’apparition d’un nouvel ennemi, le Vautour, va mettre en danger tout ce qui compte pour lui...
Mon humble avis : J'ai vu ce film lundi dernier, juste après Moi, moche et méchant. C'était ma journée zéro neurone !
L'écurie Marvel donne un sacré coup de jeunesse à l'un de ses héros phares !
La presse est plutôt dithyrambique sur ce nouvel opus des aventures de Spider-Man, je le serai un peu moins, même si la séance reste agréable, divertissante et répond globalement aux attentes qui nous conduisent au ciné pour y voir ce genre de film.
Les effets spéciaux etc sont parfaitement réussis. Mais j'ai trouvé certaines longueurs. Disons que j'ai trouvé ce Homecoming beaucoup plus léger que les précédentes sagas consacrées à ce super héros. Quand je dis "léger", c'est parce qu'il est plus dirigé vers l'humour et les fragilités et maladresses, la fougue, du jeune héros, du très jeune héros, encore en rodage. Et oui, à chaque saga, le héro et son interprète rajeunissent de quelques années. La première saga nous donnait un Peter Parker étudiant, la deuxième un lycéen, et nous voici avec un collégien de 15 ans... Alors peut-être que le jeune public appréciera et "s'identifiera" un peu plus. Moi, je regrette les deux précédents interprètes, même si Tom Holland s'en sort très bien... mais il n'est pas encore sorti de son époque juvénile donc de mon côté... bof. Les enjeux semblent bien moins dramatiques que lors des autres films.
La première partie est assez longue à s'installer et mise vraiment sur l'aspect comique Teenager. La deuxième partie reste plus fidèle au personnage mis en place par les précédentes sagas. Et cerise sur le gâteau tout de même, Spider-Man Homecoming nous offre la présence non négligeable de Michael Keaton, en méchant à l'insu de son plein gré, quelque part !
Mais bon, comme je le disais, le moment reste sympa et assez prenant, tout en prônant également de belles valeurs pour la jeunesse, le public visé. C'est déjà pas mal !
Avec les voix d'Audrey Lamy, Gad Elmaleh, Arié Elmaleh
Synopsis : Gru apprend par sa mère qu'il a un jumeau prénommé Dru. Accompagné de ses filles, de Lucy et des Minions, il finit par faire la connaissance de ce frère inattendu. Alors qu'il a abandonné ses activités de «méchant» et que sa carrière de redresseur de torts est au point mort, Gru est surpris par la proposition de Dru. Son frère aimerait qu'ils reprennent ensemble les affaires illégales de la famille. S'il refuse dans un premier temps, Gru se laisse finalement convaincre devant tout le matériel (voitures, gadgets) dont dispose ce grand enfant très exubérant...
Mon humble avis : J'avais boudé les 2 précédents opus au cinéma, les bandes annonces vues ne m'inspirant pas... J'imaginais, des films un peu ras des pâquerettes. Et lors de leurs passages télé, je leur ai donné une chance ! Bien m'en a pris, car je suis vraiment tombée sous le charme de ce Gru, de ses 3 fillettes adorables et de ces dizaines de Minions... si mignons !
Donc direction une salle obscure et fraîche pour ce troisième volet ! Et je me suis régalée !
De l'humour XXL mais pas graveleux, ni vulgaire ni too much, de l'action, du suspens, de la "mignonitude" garantie, de belles valeurs défendues (comme le rêve, la tendresse, la fraternité, le courage, j'en passe et des meilleurs). Le rythme est effréné, tant dans les gags que dans l'action et le scénario). Bref, petits et grands ne s'ennuient pas une seconde. Les grands se régalent en plus de quelques bons clins d'oeil cinématographique et d'une bande son super pêchue, excellente, et tellement raccord avec le film... Souvenirs souvenirs... Années 80 -90. Ca donne envie de chanter et de danser.
Chanter et danser... Ca se sont les Minions qui s'en chargent pour le plus grand bonheur de tous. Leurs chorégraphies et les paroles de leurs chansons (celles que l'on comprend en tous cas) sont hilarantes et savoureuses !
Si vous ajoutez un graphisme et des animations parfaitement réussie et bien vous avez une séance de ciné pour zéro neurone dépensé mais la banane garanti. Et ça, ça fait du bien pour les enfants de 6 à 99 ans ! Et c'est même très rafraîchissant en ces temps caniculaires !
Alors qu'aujourd'hui je parcours le Morbihan en touriste, j'ai laissé mes 3 coeurs à la maison avec tout ce qu'il faut pour survivre à une journée qui s'annonce caniculaire !
Rien de bien nouveau depuis la dernière fois, sauf que je suis partie loin d'eux pendant une semaine lors de mon séjour aux Canaries. Loin des yeux mais pas loin du coeur...
Mais j'ai de la chance, j'ai une Nounou d'enfer qui s'occupe de mes loulous pendant les vacances. Ma voisine du 1er, qui monte 3 fois par jour ! Si ce n'est pas du luxe ça !
L'histoire : C'est l'Histoire, une histoire et des histoires d'après guerre 14-18. Sur le champs de bataille, Edouard a sauvé la vie d'Albert... mais il a perdu son visage, il est donc une gueule cassée. Puis il y a la démobilisation, Albert prend soin d'Edouard et tout deux se font passer pour morts. L'horrible lieutenant Pradel épouse la soeur d'Edouard et se lance dans un commerce très malhonnête.
Pendant ce temps, caché des siens, Edouard met au point une vengeance personnelle, qui avec l'aide d'Albert, peut tout aussi devenir une affaire d'état !
Mon humble avis : Oh là là, quel chef d'oeuvre ! Non franchement, je n'en reviens pas, même si le tapage médiatique et le prix Goncourt obtenu en 2013 présageaient tout de même un roman incontournable. Mais il arrive souvent, à la lecture, de ne pas comprendre la nomination au prestigieux prix... Encore un livre que j'aurais dû lire plutôt, mais il n'est jamais trop tard pour bien faire.
Surtout que je l'ai lu en format audio, et là, aussi, total respect pour la lecture qu'en fait l'auteur lui-même, Pierre Lemaître. Quelle interprétation cadencée, incarnée, accrochante ! Elle donne presque l'impression à l'audio lecteur d'y participer. Je pense qu'elle n'est pas étrangère au formidable succès d'Au revoir là-haut à mes yeux !
Quant au roman lui-même, il est passionnant, captivant et très instructif. Comme j'ai appris sur la fin de la Première Guerre Mondiale, sur la démobilisation qui fut une sacrée pagaille. Les soldats attendant des jours et des semaines pour rentrer chez eux, avec pour seule récompense pour "service rendu à la nation" 50 francs ou une tenue vestimentaire...
J'ai aussi découvert qu'après la guerre, il y eu un énorme chantier national pour déterrer les soldats morts et enterrés à la va-vite, dans l'urgence, pour les inhumer de nouveaux dans les cimetières aux croix bien alignées que l'on voit lorsque l'on visite les sites de cette guerre vers Verdun, dans l'Aisne, dans la Somme...
Evidemment, Au revoir là-haut éclaire aussi beaucoup sur les us et coutumes de l'époque, que ce soit chez les aristocrates, chez les politiques ou les nécessiteux. En fond, il y a la lutte des classes.
Et puis il y a l'aspect très romanesque de l'oeuvre qui rend celle-ci très agréable à lire et non pesante comme peuvent parfois l'être celles estampillées "historiques".
Ce roman est presque construit comme un polar (pas trop étonnant, puisque le thriller était jusqu'à ce livre la terre de prédilection de Pierre Lemaitre). Le suspense est bien présent et l'histoire est régulièrement ponctué de retournements de situation, de rebondissements qui garantissent un rythme qui ne faiblit jamais.
Enfin, il y a les personnages... Magistralement construits. Très attachants pour certains (Notamment Albert, Edouard, Madeleine aussi). Et détestables pour d'autres. Ah, cet affreux Henri Pradel ! Les protagonistes évoluent au cours de l'histoire et leurs courbes d'évolution semblent se croiser... Les droits et honnêtes le deviennent moins, et les personnages qu'attire que pouvoir et argent se découvrent des sentiments. Mais, bien sûr, il y en a aussi pour qui l'on ne peut rien, ni le lecteur, ni l'auteur, et qui méritent les funestes destins qu'ils se sont dessinés.
Bref, je suis on ne peut plus enchantée par mon audio-lecture d'Au revoir là-haut et bien entendu, si vous n'avez pas encore lu ce livre... et bien vous savez ce qu'il vous reste à faire !
PS : A l'heure où je rédige ce billet, une adaptation ciné est annoncée pour cet été, avec Albert Dupontel dans un des rôles principaux !
L'histoire : Célèbre auteur de roman policier, Clarissa Gray vit retirée sur une île. Alors qu'elle dicte à son assistante la scène d'un meurtre qu'elle imagine pour son prochain roman, cette même scène se réalise le soir même, chez elle. Sauf que le cadavre disparaît très vite, lui laissant un carnet intriguant. Devant l'air dubitatif de la police, Clarissa décide de mener l'enquête elle même. Elle fera d'étonnantes rencontres, depuis les anges jusqu'à Dieu lui-même !
Lu par Sophie Barjac
Tentation : Le ptich
Fournisseur : La bib'
Mon humble avis : Gilbert Sinoué est un auteur francophone égyptien. Je ne le connaissais pas alors que sa bibliographie est franchement impressionnante. Prolifique le Gilbert !
Je vous préviens, lecteurs archi- cartésiens, passez votre chemin ! Lecteurs qui criaient au scandale dès qu'il y a l'ombre d'un blasphème, distanciez-vous de ce roman ! Voilà, tout le monde est prévenu.
Ce polar/thriller a des airs d'Agatha Christie, Clarissa Gray faisant étrangement penser à une certaine Miss Marple. Le style est très british, voire même scottish, puisque c'est entre les Highlands et Glasgow que se déroule l'intrigue. Les noms des personnages, la façon dont ils s'interpellent et de s'expriment est "very cup of tea". Et tout cela est bien agréable et même enjolivé par la lecture très adéquate qu'en fait Sophie Barjac.
L'enquête commence de façon assez classique. Mais au fil des pages, le mystère s'épaissit vraiment et le suspens croît sans cesse ! Les échanges entre les personnages sont excessivement bien instruits en différentes sciences : la numérologie, l'histoire des religions, symbologie, et même sémiologie. Cela rend cette lecture vraiment intéressante.
Puis l'ensemble évolue vers l'ésotérisme, le surnaturel, le cabalisme etc... Ce développement est très étonnant et surtout original, donc là aussi, plaisant et bienvenu.
Sauf que... j'y ai parfois perdu mon latin ! En effet, nombre de personnages bibliques, hébraïques, coraniques ou autre possède des prénoms sont difficilement mémorisables et souvent très proches phonétiquement. Certes, Jésus, Gabriel, Mahomet, Abraham ou Moïse, on les connait tous, mais pour les autres, c'est une autre histoire.
Le dénouement m'a aussi paru un peu tiré par les cheveux et quelque peu bâclé.
Il n'empêche, c'est surtout une autre approche des religions et des personnages qui les composent que Gilbert Sinoué nous propose dans cette intrigue. Une autre approche, mais aussi, un éclaircissement sur leur développement au cours des siècles et les conséquences dans le monde d'aujourd'hui.
Et voilà, j'ai quitté le Mc Do ! Après 15 mois de bons et loyaux services !
Bon, en fait, cela fait un moment que je dois écrire ce billet et que je savoure ma démission et ma liberté retrouvée !
Lettre de démission déposée le 9 juin ! 15 jours de préavis ! Cela tombe bien, le 10 juin, je suis en vacances pour deux semaines, donc même pas besoin de retourner travailler ! Le pied ! C'est donc l'esprit libre que je suis partie randonner à Lanzarote.
C'est sûr, il y a plus d'un an, je me montrais très enthousiaste lorsque j'évoquais mon embauche et mon travail... que je ne trouvais pas désagréable, faute d'être passionnant. Là-dessus, je n'ai pas tellement changé d'avis : oui, pour moi, le contact avec la clientèle se passait très bien et me plaisait, mes rides (uniques dans mon Mc Do), mon efficacité et mon sens inné du service client faisaient que les clients me respectaient et appréciaient tant mon travail que ma façon d'être.
Certes, au début, je me voyais rester au Mc Do jusqu'à ma retraite, ou en tous cas jusqu'à ce que mon corps l'accepte et me permette de suivre le rythme. Parce que, dans ma façon d'être, dès que j'arrive quelque part, je suis persuadé d'être dans un monde bienveillant, un monde de Bisounours quelque part.
Allez, en vrac, les 10 excellentes raisons qui m'ont poussée à dire STOP !
1- Au Mc Do, il est globalement interdit de penser, de proposer, de réfléchir, et surtout de parler. Dire bonjour à une collègue passe encore, mais lui demander des nouvelles de son fils malade, ça, c'est crime de Lèse Majesté ! Même quand vous parlez boulot avec une collègue, une manager qui vous observe au loin vous interpelle pour vous dire : "Géraldine, tu es là pour travailler, pas pour parler". Et pire encore, lorsque vous papotez avec une cliente en lui servant son café et poursuivez 2 mn la conversation, une mini-chef est là pour vous crier : "Géraldine, tu as du travail" ! Et la cliente de lever les yeux au ciel et qui dit "bonjour l'ambiance, bon courage à vous". Bref, la honte, quand la méthode de management militaire dégouline jusque sur les clients. Bref, j'avais souvent l'impression d'être dans un camp de redressement pour délinquants bons à rien. Et évidemment, cela ne convenait pas du tout à mon caractère ouvert et curieux !
2- Une hiérarchie nivelée et si abondante qu'on a l'impression qu'il y a plus de "chefs" qu'il n'y a de troufions. Des formateurs, des assistants de manager, des managers grade 1, grade 2, grade 3, le chef du restaurant, les superviseurs et tout en haut, Dieu, le propriétaire de la franchise. D'ailleurs, sauf s'ils s'adressent à vous, il est interdit de parler à Dieu et à ses anges. En tous cas, il me l'a été interdit, moi qui parlait à Dieu facilement, avec autant de bonhomie que de respect, mais ne le prenant pas pour Dieu himself, même si j'admire l'empire qu'il a bâti. Donc ça non plus, cela ne me convient pas.
3 - Qui dit hiérarchie multiple, dit ordres contradictoires. Et les ordres, ils s'exécutent sans discuter. Tu n'as pas le droit de faire ça. Ah bon ? Pourquoi ? Parce que ! Donc tu finis par exécuter des ordres sans les comprendre vraiment. Quant aux membres de cette hiérarchie, ils développent tous un stress à chaque approche de rush, comme si une guerre nucléaire s'annonçait ou que nous étions au Ritz et nous préparions à accueillir un émir qatari et toute sa suite !
4- Toute initiative est interdite. Même si à un moment du rush tu te retrouves désoeuvrée et que tu prends l'initiative d'encaisser des clients qui attendent, et bien si tu n'es pas postée à la caisse, tu ne peux pas y aller sans aller demander la permission au manager qui peut se trouver à l'autre bout du restaurant.... Ou comment perdre du temps et faire attendre le client... Bref, cette méthode de management qui ne laisse aucune autonomie ne me convenait pas.
5- La communication ? Un mot pas très connu là-bas. Aussi bien pour dire qu'il y a rupture sur un produit, ou sur un nouveau process j'en passe et des meilleurs. J'ai été recrutée l'an dernier par une personne charmante (et je le pense vraiment, pas d'ironie ici) en tant que travailleuse handicapée, puisque suite à mon AVC etc, je dispose d'une RQTH. (Reconnaissance Travailleur Handicapé). Sauf qu'il n'y a eu presque aucune communication sur mon handicape au sein de l'équipe, au point que certains managers l'ignoraient. Et lorsque je me disais fatiguée, j'ai tout de même eu droit à de charmantes réflexions comme "Il ne faut pas se cacher derrière son handicap" !!! Et que régulièrement, je ressentais l'agacement de certaines devant mon incapacité à retenir certaines choses, par manque de pratique le plus souvent.
6- Le turn over est tel que finalement, à quelques exceptions près, on a l'impression de travailler avec des inconnus, surtout qu'avec l'interdiction de parler, les horaires différents et les pauses déjeuner décalées, il est bien difficile de faire réellement connaissance avec ses collègues.
7- J'ai pris 4 kg en un an. Ben oui, qui dit travailler au Mc Do, dit manger au Mc Do. Déjà parce qu'en fin de service, on meurt de faim et qu'en plus, c'est gratuit (avantages en nature). Mais attention, on ne mange pas ce que l'on veut ni en quantité illimité. Un rush travaillé = 10 points et chaque type d'aliment vaut X points en fonction de son coût, de sa taille et de son apport en calories. Et vous ne pouvez prendre 2 produits de même catégorie...A un point que cela en devient ridicule. Remarquant ma prise de poids, sur la fin, j'ai voulu arrêter les frites et compenser par 2 desserts : une compote ou un mini yaourt et un fruit à croquer. Interdit !
8- On dit que le travail sociabilise... C'est peut-être vrai pour les timides qui ne sortent pas de chez eux, les gens qui s'ennuient ou autre, mais pas pour moi. Mon travail au Mc Do m'a partiellement désocialisée. Pour deux raisons : A quelques exceptions près, j'avais plus du double de l'âge de mes collègues, et j'étais même souvent plus âgée que leurs parents. Alors évidemment, nos centres d'intérêts ne se rejoignaient pas vraiment (nos conversations dépassaient rarement le sujet du travail), ni nos modes de vie et encore moins notre vie sociale. Les jeunes du Mc Do forment en général une bonne bande de potes qui sortent jusqu'à plus d'heure etc... Je n'avais rien à faire là-dedans et ne m'y sentais pas à ma place, malgré mon affection pour nombre d'entre-eux.
L'autre raison, c'est que des suites de mon AVC, je suis très fatigable. Aussi, je travaillais 3h30 au Mc Do (de 10h à 13h30) et ensuite, je rentrais chez moi pour me coucher et dormir souvent pendant 3 heures. Résultat des courses, rien de passionnant fait dans la journée, aucun enrichissement intellectuel ou culturel, j'avais vraiment l'impression de faner, de ne plus être moi. Et puis le prorata d'heures travaillées par rapport aux heures dormies était vraiment trop proche, pas rentable du tout.
9- Depuis mon arrivée au Mc Do en mars 2016, 3 jeunes nanas m'ont prises en grippe. Un moment, j'ai cru être parvenue à obtenir leur sympathie, leur respect et leur confiance. Et en fait, non... Alors, la sensation d'être le bouc émissaire et d'approcher un relatif harcèlement psychologique a grandi. Et bien entendu, comme elles étaient toutes les 3 mes N+ 1/2 ou N+1, et bien je leur devais quoiqu'il en soit le respect malgré mon envie de leur dire leur 4 vérités.
10- Une radinerie honteuse et malvenue... En novembre dernier, comme chaque année, j'ai participé à la collecte de la banque alimentaire. Dans le stock Mc Do, je louchais sur 2 grandes boites de chips Mexicaines qui ne serviraient plus, "La campagne Mexique" étant terminée, et qui finiraient par se périmer. J'ai demandé à mon big chef si je pouvais les emmener pour la Banque Alimentaire. Ok, des chips ne sont pas un aliment essentiel, mais je pensais que pour des gens qui ne mangent pas à leur faim, avoir un petit plus sympa de temps en temps, et bien c'est sympa. Réponse du big chef : Euh non, je ne préfère pas. Si on fait soirée équipier, cela fera des économies. Je parlais à mon chef de gens qui ne mangent pas à leur faim et nous étions dans le temple de la sur-bouffe mondiale. Hum hum. Bref, c'est une mentalité qui ne me plait pas.
Dix bonnes raisons.... Et une onzième, tout à fait personnelle.
Comme je suis reconnue en incapacité partielle suite à mon AVC, je bénéficie d'aides de l'Etat. Je vous passerai les détails, mais globalement, je travaillais au Mc Do uniquement "pour la gloire" ou presque, mon maigre salaire étant défalqué de mes aides. Alors travailler dans conditions, quand on ne retire ni enrichissement personnel ni financier, et bien, je ne vois pas trop l'intérêt. Que je travaille ou pas, la différence en fin de mois se calcule en une centaine d'Euros. Alors, plutôt que de rester enfermée dans une spirale qui de toute façon ne mènera à rien, j'ai dit stop !
Mais rassurez-vous, je n'ai pas l'intention de me la couler douce au frais de l'Etat, même si ma santé pourrait me le permettre. J'ai mes jambes, j'ai mes bras, j'ai mon langage, je considère donc que je peux apporter ma pierre à l'édifice, pourvu que je trouve un environnement qui me conviennent, tant psychologiquement que médicalement.... Certes, cela serait très facile si le monde de l'entreprise s'ouvrait un peu. Car le problème en France, c'est que l'on veut bien embaucher un handicapé pour éviter certaines taxes (puisqu'il y a un quota obligatoire sous peine de taxe). Donc on veut bien le handicapé, mais rarement le handicap qui va avec... Et autre difficulté, mon handicap est invisible et difficilement quantifiable.
J'ai pour l'instant deux pistes de travail. L'un qui serait "alimentaire", l'autre qui serait passionnant ! Mais "à suivre", je n'en suis qu'aux premiers contacts, donc je n'en dirais pas plus, ignorant tout de l'issue qui s'annoncera dans les semaines prochaines.
Sinon, pour mériter ma pitance, je songe à ne plus travailler, mais à consacrer les 14 heures/semaines que je passais au MC do au bénévolat.
Le bénévolat me sociabilisera réellement et j'aurais franchement l'impression d'être utile et d'être sans doute plus appréciée à ma juste valeur. Dans le bénévolat, mon caractère et mes divers talents seront certainement plus utilisés à bon escient.
Je songe donc retourner à la SPA promener les pauvres toutous. Ma fatigue du travail m'ayant amenée à cesser cette activité ces derniers mois.
Je songe à modifier mon bénévolat annuel à la Banque Alimentaire en bénévolat hebdomadaire, comme je l'avais prévu juste avant d'être embauchée au Mc Do.
Enfin, je songe à m'investir dans l'accueil des réfugiés en France, sur Rennes évidemment. En me méfiant néanmoins des lourdes conséquences que cela pourrait avoir sur mon équilibre psychologique. Disons que j'étudie sérieusement la question. Donner des cours de français ? Apprendre aux migrants à évoluer dans la ville ? Etc... A voir, mais je sais déjà à quelle association je m'adresserai en septembre.
Car oui, pour l'instant, mises à part mes 2 pistes de travail, je me pause et me repose. Je prends soin de moi, et surtout, je mange des fruits et des légumes !
L'histoire : Mai 1868,atteint d’un mal mystérieux, Albert Dadas est suivi par un jeune psychiatre. Il éprouve un besoin irrépressible de marcher. Cette rencontre changera la vie des deux hommes à jamais. Un sujet hors norme traité avec brio par un duo d’auteurs inspirés !
Tentation : Titre et dessins
Fournisseur : La bib'
Mon humble avis : Voici une BD intéressante, même si elle ne traitait pas du tout du sujet que j'avais imaginé ! Il n'empêche, voici encore un ouvrage instructif à la lecture plaisante : dessins assez classiques en noir et blanc et police de caractère dans les bulles on ne peut plus lisibles, même sans lunettes de quadra !
Le captivé nous ramène à la fin du XVIIIème siècle, dans l'univers de la psychiatrie en France. Inutile de dire qu'à l'époque, les professionnels de ce milieu qui ne proposaient pas de "manières fortes" passaient encore souvent pour des illuminés... Il en est de même pour le Docteur Philippe Tissié, dont il est question ici. Il faut savoir que cette BD retrace une histoire vraie, l'étude, l'analyse et les soins psychiatriques d'Albert Dadas... Et aussi, la relation presque amicale alors qui le lia à son thérapeute.
Albert Dadas souffrait alors de pathologies inexpliquées et très peu étudiées jusque-là : La fugue... Dans un état d'amnésie, celui-ci fuyait, marchait, prenait des bateaux, des trains et lors de sa reprise de conscience, il était étonné de se retrouver en Algérie, en Autriche ou en Russie... Son autre problème, qui gênait plus les autres que lui, était sa fâcheuse tendance à se satisfaire lui-même, quasiment en tous lieux.
Même si ses confrères suspectaient chez Albert Dadas un grand talent de comédien, Philippe Tissié les affrontera et se montrera déterminé, jusqu'à obtenir des résultats très encourageants via l'hypnose. Et il distingua une catégorie de patients prisonniers d'une idée fixe, impétueuse. Il les nomma "Les captivés". Dada était donc une espèce de juif errant condamné au voyage par lui-même. Ces captivés sont aussi appelé "Les aliénés voyageurs" ou "Les fous voyageurs", comme les nommera plus tard le Canadien Ian Hacking.
Même si j'aurais apprécié que cette BD soit un peu plus longue pour développer plus en détails le sujet, je vous conseille "Le captivé", qui dispose également d'une postface instructive. Disons qu'une fois de plus, cet ouvrage est une invitation à approfondir un sujet !
Avec Roschdy Zem, Emilie Dequenne, Guillaume Labbé
Synopsis : Philippe, 45 ans, dirige une caserne dans le Sud de la France. L’été est chaud. Les feux partent de partout, criminels ou pas. Arrive Bénédicte, adjudant-chef, même grade que Xavier, un quadra aguerri : tension sur le terrain, tensions aussi au sein de la brigade... Plongée dans la vie de ces grands héros : courageux face au feu, mais aussi en 1ère ligne de notre quotidien.
Mon humble avis : J'ai vraiment beaucoup aimé "Les hommes du feu", qui est à mi-chemin entre le documentaire et le film de cinéma.
Documentaire parce que l'on est en immersion totale dans une caserne. On partage la vie de ce lieu qui nous est étranger. On assiste aux interventions et à leur préparation et l'on apprend beaucoup sur les préoccupations quotidiennes de ses hommes et femmes.
Film parce qu'évidemment, nous avons affaire à des comédiens, et de très bons mêmes, qui ne témoignent pas devant une caméra, mais qui jouent un rôle comme si justement, il n'y avait pas de caméra. Film aussi parce que l'on pénètre un peu dans leur intimité, celle-ci si souvent envahie par leur profession. Les personnages nous livrent leurs doutes, leurs joies, leurs peurs, leurs complicités ou leur jalousie, voire leur misogynie (potentielle ou réelle) dans ce monde plutôt masculin, leurs jalousies, leurs révoltes, leurs colères et surtout, leur passion et cette volonté farouche de "sauver".
Aussi, Pierre Jolivet alterne passages d'actions et moments plus intimistes, qui lui permettent de de vraiment bien développer une analyse psychologique de ses personnages, tous très intéressants et pour certains, très attachants. Le tout étant filmé avec un réalisme vraiment bluffant.
Et puis il y a la part non négligeable de féminisme dans cette histoire, un féminisme qui fait du bien cet univers où les testostérones règnent en maître. Et où la femme se bat deux fois plus pour s'imposer, pour réussir, pour prouver le bien fondé de ses présences et démontre par la même certains talents que n'ont pas forcément ses collègues masculins.
Le film est parfaitement rythmé, la tension monte régulièrement puis Jolivet nous invite à décompresser avec ses personnages. Des scènes très fortes émotionnellement vous attendent, sans tomber ni dans le voyeurisme, ni dans le pathos et encore moins dans le "dur à voir" qui nous est délicatement épargné à l'image, même s'il est évoqué dans les dialogues.
On sort admiratif de ce film, admiratif pour ces hommes et femmes qui vouent leur vie pour en sauver d'autres. On sort rassuré aussi devant tant de compétences et de dévotions pour nous protéger. Mais hélas, on sort horripilé devant le traitement que subissent ces hommes du feu lorsqu'ils interviennent en zones dites "sensibles" (jets de pierres, menaces, canettes etc). Cela fait aussi partie, hélas, de leur quotidien.
Les hommes du feu est donc évidemment un film à voir, qui rend hommage à ces hommes et femmes qui, à n'importe quel moment de notre vie, peuvent être là pour la préserver !
Avec Camélia Jordana, Félix Moati, William Lebghil
Synopsis : Armand et Leila, étudiants à Science Po, forment un jeune couple. Ils projettent de partir à New York faire leur stage de fin d’études aux Nations Unies. Mais quand Mahmoud, le grand frère de Leila, revient d'un long séjour au Yémen qui l’a radicalement transformé, il s’oppose à la relation amoureuse de sa sœur et décide de l’éloigner à tout prix d’Armand. Pour s’introduire chez Mahmoud et revoir Leila, Armand n’a pas le choix : il doit enfiler le voile intégral ! Le lendemain, une certaine Schéhérazade au visage voilé sonne à la porte de Leila, et elle ne va pas laisser Mahmoud indifférent…
Mon humble avis : Sur un sujet plus que sensible, Sou Abadi réussit un film formidable, qui développe une situation on ne peut plus dramatique, mais avec de l'humour, voire parfois une once de burlesque
L'humour n'est pas débordant, et même parfois discret (sauf à la fin, pour réellement justifié le qualificatif "comique". Mais il est fin et permet d'alléger le drame qui se développe sous nos yeux, et dont l'issue ne sera bouleversée que par l'obstination de certains, leur ouverture d'esprit, leur bonté intérieure qui refait surface, le dialogue, l'entraide, et surtout l'amour !
Et oui, il est sujet ici de radicalisation islamique. C'est avec effroi que nous, spectateur, réalisons à quel point "tout va très vite", "tout ce met en place", "tout s'impose" dans un aveuglement déconcertant.
Bien sûr, le film ne montre pas du doigt que les intégristes islamistes, mais aussi d'autres extrêmes, d'autres "antisystème", qui pour cause d'une Histoire terrible, en oublie l'ouverture d'esprit et l'analyse du présent. Des scènes très fortes nous invitent à nous mettre "dans la peau" des uns, puis des opposés. Sou Abadi démontre les contradictions des uns et des autres.
Bien sûr, on rit, on s'émeut, mais on tremble de rage et d'impuissance. Et surtout le film montre que l'instruction, le dialogue, la lecture correcte et l'explication des textes sacrés peuvent encore sauver des âmes perdues.
Un film intelligent, plein d'espoir donc (ça fait du bien), sans haine ni grande leçon de morale, on ne peut plus contemporain, magnifiquement servi par ses interprètes. A voir absolument !
Ce qui me chagrine quelque part, c'est que celles et ceux qui seraient à convaincre, où qui seraient directement concernés par le sujet... et bien ceux-là, on ne les voit pas beaucoup dans des salles de cinéma...
La 4ème de couv : "Face aux attaques terroristes, sexistes, islamophobes, antisémites, Marianne mérite mieux qu'une lâche résignation. Ne laissons pas les loups dévorer les agneaux au nom de l'identité nationale. Marianne porte plainte !"
Tentation : le sujet
Fournisseur : Gilles Paris, merci pour l'envoi !
Mon humble avis : Ah l'identité nationale ! Le sujet, ou presque, des dernières campagnes électorales ! Sujet mis à toutes les sauces, dressé contre tous les maux du pays, dont chacun s'est accordé la primauté en lui donnant un sens très personnel, souvent très populiste.
Mais qu'en est-il vraiment de l'identité nationale française ? C'est sur ce sujet que s'interroge Fatou Diome, Franco-Sénégalaise et renommée dans le monde de la littérature...
Bon, bien sûr, elle n'a pas eu à me convaincre puisque j'appartenais à sa chapelle depuis longtemps, bien avant cette lecture, sans doute depuis que le sang coule dans mes veines. Mais cet essai est diablement intéressant, instructif et agréable à lire, même si, mini bémol, j'ai trouvé que certains propos se répétaient parfois.
Parce que la plume est magnifique ! Tantôt factuelle, tantôt poétique, tantôt caustique et incisive, tantôt sérieuse, et souvent très drôle, l'auteure faisant preuve d'un bel humour, notamment pour évoquer nos "chers politiques", sans les nommer directement... Plutôt des surnoms mais qui ne laissent aucun doute sur l'identité citée. Jugez par vous-même : "L'assimilationniste gesticulant", "François-fions-nous-à-dieu", "Don Manuel", "La mégaphone de l'Est", "La marine-marchande-de-haine" etc. Zemmour porte lui son vrai patronyme ! Bref, toutes ces personnes qui se disent "pompiers" du problème alors qu'ils en sont les pyromanes.
Au nom de Marianne et des enfants de Marianne, Fatou Diome s'insurge contre les discours de haine, de rejet, de la faute à, qui ont occupé nos écrans de télé ces derniers mois.
Pour démontrer l'aspect infondé de ces laïus, Fatou Diome fait appel à des grands hommes de l'Histoire de France et de la francophonie : Clémenceau, de Gaulle, Montesquieu, Césaire, Senghor, Chateaubriand, Monod, Lévi-Strauss, j'en passe et des meilleurs... et fait preuve d'une culture de l'Histoire de France et d'une maîtrise de la langue que bien des français "de souche" devraient jalouser, ou pour un sentiment plus noble, chercher à imiter ! Et surtout à admirer !
Et quid de tous ces Sénégalais, Marocains, Algériens (...) qui ont combattu pour la France à deux reprises, pour que celle-ci puisse à nouveau jouir de la Liberté qui flotte sur son drapeau ?
Français de souche... que bien des politiques, qui oublient leur arbre généalogique, s'estiment de dignes exemples...
Fatou Diome met en garde contre les dangers du repli identitaire, s'insurge contre la soi-disant "monoculture" de la France, les amalgames, l'ignorance, l'intolérance, les préjugés et ceci, à grands renforts d'arguments qu'elle ne sort pas d'une mallette de magicienne. Non, ce sont des arguties qu'elles nous proposent, mais accessibles à chacun et qui devraient être inutiles pour tout Humain digne de ce nom.
"Qui aime l'Homme devrait aimer toutes ses versions, et qui aime Dieu devrait aimer tous les noms qu'on lui donne et toutes ses créatures"
Il est bien sûr souvent question d'intégration et de cette utopique assimilation que certains politiques voudraient imposer... sans avoir sans doute vraiment réfléchi à ce sujet. Là, je peux parler en mon nom. Je ne suis pas énarque, mais j'ai du vécu, qui depuis longtemps, me donne à réfléchir sur ces sujets avec mes propres arguments ou exemples...
Au bout du monde... J'ai vécu en Angleterre, aux Etats-Unis et en Guadeloupe. La Guadeloupe qui, de fait, apporte une multiculture à la France et où les ancêtres ne sont point gaulois... S'intégrer, bien sûr, c'est l'objectif de chacun qui part vivre hors de ses racines, qui part grandir, pousser comme un arbre, en espérant développer les plus belles et solides branches possibles. Et bien ce n'est pas si facile, même si en quelques mois, on y parvient. Mais, quoiqu'il en soit et malgré mon ouverture d'esprit et ma quasi absence de préjugés, force m'a été donnée de constater que la plupart de mes amis étaient des blancs métropolitains... Quant à l'assimilation... Je n'ai pas fait l'effort d'apprendre vraiment le créole, même si je maîtrisais quelques phrases et expressions et le comprenais à l'époque de mieux en mieux. Même si je me suis mise à la culture "rhum" et que j'ai aimé cuisiner christophines, poulet coco etc, j'ai globalement gardé mes habitudes alimentaires de métropolitaine, les adaptant un tant soit peu aux tarifs et aux produits antillais.
"Grand-père, c'est quoi un bon musulman ?" ... "Un bon musulman, c'est un bon chrétien, c'est un bon juif, car si tu es correcte et respectueuse avec les gens, là-bas, peu importe en quoi ils croient et comment ils prient, ils t'apprécieront quand même, parce que tu seras avant tout un bon être humain"
En France... au Mac Do... Ah, je me suis intégrée ! Avec mes 45 ans et 25 ans d'expérience pro, oui me je suis intégrée à une population jeune, autour de la vingtaine et même, parfois moins. Malgré trois personnes récalcitrantes à ma façon d'être, je me suis intégrée, sur mon lieu de travail, à mes collègues. Mais assimilée, non ! Cela aurait été oublier qui je suis, mon vécu et ma façon d'être. Et comme, quelque part, on me forçait à l'assimilation, j'en suis partie. Et oui, scoop sur lequel je reviendrai bientôt !
Bref, tout ça pour dire que l'assimilation est une utopie qui ferait perdre l'identité individuelle de chacun, fait de différences donc de richesses potentielles.
Bon, je parle un peu trop pour "juste un billet de blog".
Revenons et concluons sur Fatou Diome... qui fait avant tout l'apologie de la tolérance, du rassemblement, du partage, de l'ouverture d'esprit et de l'ouverture au sens large, sans non plus jouer à l'autruche, bien consciente des problèmes actuels tant français que mondiaux (terrorisme, migration, chômage). L'humain doit retrouver son Humanité où alors, il se perdra. La mondialisation, irréversible, doit être pensée et actée autrement. Et surtout, l'éducation et l'instruction doivent être reconsidérées et envisagées comme la solution majeure face aux interrogations et difficultés actuelles.
Bref, au nom de Marianne, Fatou Diome s'insurge, propose et surtout, porte plainte contre les bonimenteurs qui, sous couvert de soi-disant bonnes intentions, détruisent peu à peu la fameuse identité française !
A lire, évidemment !
Ci-dessous la vidéo qui m'a donné envie de lire ce livre