Publié le 18 Mai 2014

Synopsis : Lorsqu'elle épouse le Prince Rainier en 1956, Grace Kelly est alors une immense star de cinéma, promise à une carrière extraordinaire. Six ans plus tard, alors que son couple rencontre de sérieuses difficultés, Alfred Hitchcock lui propose de revenir à Hollywood, pour incarner Marnie dans son prochain film. Mais c'est aussi le moment ou la France menace d'annexer Monaco, ce petit pays dont elle est maintenant la Princesse. Grace est déchirée. Il lui faudra choisir entre la flamme artistique qui la consume encore ou devenir définitivement : Son Altesse Sérénissime, la Princesse Grace de Monaco.

 

Avec Nicole Kidman, Tim Roth, Frank Langella

 

 

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Mon humble avis : J'ai vraiment apprécié ce film ! Outre sa réalisation élégante et relativement sobre, j'y ai, à ma grande surprise, appris pas mal de choses que j'ignorais. Ce film ne porte pas sur la vie entière de la princesse, mais juste sur une année. Grace et Rainier ont déjà deux enfants, Caroline et Albert. Mais, alors que depuis des années les tabloïdes nous ont habitués à ne considérer de Monaco que ses frasques people, le film, ici, ne s'y intéresse pas, où très peu. L'action se déroule lors de la crise diplomatique entre de Gaulle et Rainier. Ultimatum de de Gaulle : que le rocher fasse payer des taxes et impôts aux entreprises françaises implantées sur Monaco, taxes qui devront être reversées à l'Etat Français qui a bien besoin de quelques liquidités alors que sévit la guerre d'Algérie. Je méconnaissais complètement ce pan de l'Histoire, qui même si elle peut paraître dérisoire rapport à la taille de Monaco est forte en symbole et a bien remué l'Europe d'alors. Le film porte donc entre autre sur les stratégies géopolitiques de Rainier et sur l'attitude la princesse Grace à cette époque. Cette américaine qui a bien du mal à se plier au protocole, et à se faire autant accepter qu'apprécier par "ses" sujets. D'autant plus que devant un certain isolement dû au statut, Grace se laisse séduire par le scénario qu'Hitchcock lui amène. Ce qui crée un scandale politique et protocolaire. D'autant plus que dans le palais, une taupe n'a de cesse que de destituer Rainer de son trône. Nous suivons donc cette année de la princesse qui devra faire le choix entre ses velléités de cinéma et la fonction qu'elle a épousée en se mariant à Rainier. Nous sommes donc presque en huit clos dans le palais et suivons cette princesse, qui par respect pour son engagement sacré, fera tout pour sauver le rocher de l'annexion. Pour cela, elle suivra des cours de maintien, de protocole, de Français et amènera une idée ultime alors que tout semble perdu. On sent une femme battante, en avance sur son temps, et admirable. Et l'on comprend pourquoi, 50 ans après, le bal international de la Croix Rouge tient une telle importance. Certes, on peut trouver à ce film de petites longueurs et quelques dialogues très hollywoodiens dans leur mièvrerie, mais on assiste avec admiration et fascination à a transformation de cette femme qui a en fait trouvé là le plus grand rôle d'actrice de sa vie. Et qui, oh combien, mérite son prénom !

J'ai aimé ce moment de grâce finale où l'on sent vraiment naître le véritable amour entre les deux époux princiers.

On oublie Nicole Kidman, tant on a l'impression d'être devant la princesse originale. Les filles se régaleront en plus des superbes robes et tenues qui nous sont montrées.

Par contre, j'avais déjà eu le même ressenti avec le biopic sur Diana... Alors que lorsqu'on est enfant inculque le rêve de devenir princesse, et bien, franchement, je n'ai absolument pas de regret de ne pas en être devenue une ! Etre princesse, c'est l'enfer !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 16 Mai 2014

Thriller - Editions Thélème - 13h d'écoute - 23 €

 

Parution d'origine : avril 2013

 

L'histoire : Enceinte, Kimberlay est aussi agent du FBI. A l'heure où son mari aimerait la voir se retirer des affaires, Kimberlay se retrouve impliquée dans une de ces affaires dangereuses, que des appels au secours anonymes l'empêche d'ignorer. Et l'étau se resserrera de plus en plus autour d'elle, avec un psychopathe qui semble apprécier particulièrement les araignées.... mortelles.

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : Sylire, merci !

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Mon humble avis : Déjà, l'excellente interprétation d'Elodie Huber est à souligner. Un régal de douceur, même quand il s'agit de simuler la peur, la colère, le stress. Pas de hurlement ni de petites manières. Cela rend tout de suite cette écoute plus qu'agréable !

Quant à l'intrigue, Lisa Gardner nous a concocté ici une histoire captivante, où les personnages sont attachants dans leur problématique personnelle face à leur profession. Chacun d'entre eux est bien fouillé. Oui, il est question d'araignées régulièrement, puisque une citation les concernant ouvre chaque chapitre.... et le psychopathe en question en étant légèrement obsédée. Mais rassurez-vous, si vous êtes arachnophobes, rien ne justifie ici que vous retourniez votre lit avant de vous coucher à a recherche de ces bêtes velues !  Ca reste très soft. (à mon humble avis, que d'autres ne partagent pas !)

Ce roman est savamment construit, afin que doutes, suspens et mystère s'épaississent au fil des pages. Nous sommes tenus en haleine jusqu'aux dernières pages, sans qu'il y ait d'effets grandiloquents et clichés, le tout servi par un style simple mais soigné.

La violence de ce thriller est psychologique... mais particulièrement atroce. En effet, ce sont des prostituées qui disparaissent, mais aussi des enfants. Oui, il est question de rapt d'enfants qui s'étalent sur plusieurs années, au point que familles et policiers ont même cessé leurs recherches. Ces enfants qui subissent les pires atrocités et doivent presque en faire subir autant pour espérer, un jour, recouvrer leur liberté. A quel prix, dans quel état et avec quelles conséquences. L'auteure se fait la voix de ses enfants privés d'enfance, et détruits à jamais par leur ravisseur. Car, même sorti de l'enfer, la vie ne reprend jamais vraiment, le regard, les insultes, les craintes et la méchanceté ramène chaque jour ces victimes dans leur passé.

Hélas, même si l'on est dans un roman, les faits divers nous rappellent souvent que la réalité n'est pas moins violente...

La construction est originale et vous mène en bateau à votre insu, jusqu'à un certain point... et là, vous vous dites qu'il y a quelque chose qui cloche, et que non, ce n'est pas possible... Mais si !

Ce thriller est donc excellent, même si j'ai regretté quelques longueurs et le fait que la première scène n'ait aucun lien de cause à effet avec l'enquête développée ici. Mais ce n'est pas une raison suffisante pour contourner ce livre qui fait froid dans le dos et vous accompagnera bien quelques nuits !

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Bien sûr, ce roman existe aussi sous le format poche !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 14 Mai 2014

Roman - Editions Flammarion - 363 pages -19.90 €

 

Parution : le 9 avril 2014 - Nouveauté

 

L'histoire : Samuel, écrivain à succès à tout perdu en gagnant la célébrité. Certes, il évolue dans la Jet Set new-yorkaise, mais sa fille ne lui parle plus guère.

Addict à certaines substances, Samuel l'est aussi de Facebook, dont il fait son terrain de chasse parmi les lectrices qui l'adulent. Jusqu'au jour où un contact homonyme lui annonce "je suis toi dans 20 ans, et je vais t'avertir des drames à venir".

Foutaise, possibilité, réalité paranormale ou machination, que se cache-t-il derrière ces messages récurrents ? Samuel perd pied mais n'imagine pas un instant l'horreur qui l'attend.

 

Tentation : Ma BAL qui me sait fidèle à l'auteur !

Fournisseur : Flammarion, merci pour l'envoi !

 

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Mon humble avis : Et bien mes amis, quel livre, quelle intrigue, quel suspens ! Au point que ce roman, qui n'est pas estampillé comme tel, prend bel et bien l'allure d'un thriller tant le mystère s'épaissit et que la course contre la montre s'accélère de façon on ne peut plus.... infernale. On n'ose y croire. Seule la dernière page nous délivrera du mal... ou pas (ne craigniez rien, pas une once de spoiler dans ce billet !).

"A la fin de ce roman, je serai mort". C'est ainsi que le narrateur introduit le récit de sa vie. A priori, il n'est pas question de maladie, ni d'envie morbide. Alors pourquoi un tel présage ?

Thierry Cohen vous offrira bien quelques indices ça et là... Mais ceux ci seront tellement subtils que vous n'y verrait que du feu, pour tomber de très haut lorsque le dénouement s'annoncera. Rien, vous n'aurait rien vu venir !

La construction de cette histoire se révèle bien savante. Ce n'est pas la première fois qu'un auteur use de la formule, qui plait tant, du roman dans le roman. Sauf qu'ici, on finit par ne plus savoir ce qui tient du roman ou du "réel", et on se demande combien de romans se cachent dans ce roman ! Vous me suivez ? Non, et bien lisez ce livre, vous me comprendrez.

Un petit mot sur l'histoire, les personnages. L'action se déroule à New-York. Je suppose que l'auteur a choisi ce lieu afin de justifier la démeusure du succès littéraire de Samuel, mais aussi, la présence du personnage Nathan, en qualité d'agent. (Ce système n'existant pas encore vraiment en France). Samuel avait tout pour être heureux. Femme, enfant, travail. Il lui manquait l'écriture. Sa femme l'encourage dans ce sens. Et le premier roman de Samuel est un succès tel qu'il se trouve directement en tête des ventes. S'en suit un contrat signé avec l'un des plus prestigieux éditeurs américains. Un contrat comme un piège qui obligera Samuel à livrer chaque année un nouveau roman sur le même canevas (Sentiments, Suspens, Sexe). Une recette où Samuel se montre romantique à souhait, alors que dans la vie, il devient détestable, égoiste, prétentieux. Le succès lui monte à la tête, mais aussi à celle de son entourage professionnel.Jusqu'aux jours où ces fameux messages anonymes lui remettent la tête sur  les épaules, tout en lui faisant perdre la tête d'une autre façon.

Alors, vous trouverez dans "Je n'étais qu'un fou" une multitude de sujets traités avec justesse : Les dérives d'internet et des réseaux sociaux, la fabrication d'un produit commercial marketing : le livre / l'auteur. Certaines émissions TV (genre du samedi soir avec 2 pitt buls) qui ne sont qu'un spectacle de mise à mort orchestrée le plus souvent. Les démons de la célébrités même si votre socle semble bien solide, la guerre que se livrent les éditeurs, les affres de l'écriture, de l'inspiration, l'énergie que l'on dépense pour se faire une place dans la société au lieu de soigner celle que l'on a auprès des siens...

Je suis une fidèle de Thierry Cohen depuis son premier roman, et je peux dire que celui ci est mon préféré aexequo avec "Je le ferai pour toi", tant pour moi les constructions de ces deux intrigues relèvent d'une imagination qui n'est pas donnée à tout le monde et d'un certain génie. Car dans cette histoire, rien n'est gratuit, tout prend son sens au fil des pages, des chapitres et surtout, dans le dénouement innimaginable. D'ailleurs, j'espère que la dernière page n'est ni prémonitoire ni trop personnelle, car j'attends déjà le prochain Cohen, Thierry du prénom !

 

 

 

JE N'ETAIS QU'UN FOU, de Thierry COHEN

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 11 Mai 2014

C'était par un superbe dimanche de janvier. Après avoir arptenter le quartier de St Servan (port, plage et terrasse au soleil), c'est vers St Malo intra-muros que je me suis dirigée et mes pas mon forcément menée sur les plages. Un moment délicieux, calme et un coucher de soleil magistral. Presque un avant goût de printemps ! La preuve en image et vidéo !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde, #Voyage en Bretagne

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Publié le 9 Mai 2014

 Synopsis : Ce n’est un secret pour personne que le combat le plus rude de Spider-Man est celui qu’il mène contre lui-même en tentant de concilier la vie quotidienne de Peter Parker et les lourdes responsabilités de Spider-Man. Mais Peter Parker va se rendre compte qu’il fait face à un conflit de bien plus grande ampleur. Être Spider-Man, quoi de plus grisant ? Peter Parker trouve son bonheur entre sa vie de héros, bondissant d’un gratte-ciel à l’autre, et les doux moments passés aux côté de Gwen. Mais être Spider-Man a un prix : il est le seul à pouvoir protéger ses concitoyens new-yorkais des abominables méchants qui menacent la ville. Face à Electro, Peter devra affronter un ennemi nettement plus puissant que lui. Au retour de son vieil ami Harry Osborn, il se rend compte que tous ses ennemis ont un point commun : OsCorp.
 

Avec : Andrew Garfield , Emma Stone, Jaimie Foxx

 

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Mon humble avis : C'est toujours distrayant et de plus en plus amusant car l'humour s'invite vraiment dans cette série, qui bénéficie désormais d'un acteur/personnage au capital sympathie + + + !

Les effets spéciaux dépassent toujours ceux de l'opus précédents et sont vraiment spectaculaires ! D'ailleurs, ce n'est plus de la 3D, mais du 4K, la nouvelle génération de 3D si j'ai bien compris.

Si vous allez voir ce film, vous serez estomacqués par la ressemblance entre l'acteur jouant Harry Osborn et le Léonardo Di Caprio d'il y a 15 ans. Même physique, même mimiques et il me semble, même doublage vocal.

Mais, car il y a un mais.... Même si je suis une inconditionnelle des marvels au ciné, j'avoue que The Amazing Spiderman 2 commence à nous faire tourner en rond. Les scénario successifs se ressemblent tant qu'ils ne réservent plus de grande suprise. Mon humble avis est qu'il serait temps que les studios hollywodiens s'écartent un peu du canevas Marvel pour  ainsi faire évoluer son héros et que celui ci ne reste pas un éternel étudiant. Pourquoi ne pas le plonger dans le monde du travail, lui donner femme et enfants et surtout, lui créer de nouveaux ennemis qui ne proviendraient pas systématiquement de l'univers Osborn. Cela redonnerait du souffle à cette série et maintiendrait l'affection des spectateurs pour ce super héro !

A noter : le générique de fin laisse entrevoir un éventuel cross over avec les X.MEN, à moins  que le court extrait ne soit qu'une méga pub pour nos mutants préférés !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 7 Mai 2014

 Synopsis :Simon, un cambrioleur en liberté surveillée, accepte de monter sur le plus gros coup de sa vie: Le vol du "Florentin", un diamant mythique mis en vente aux enchères par ses propriétaires. Pour réussir, il devra approcher Julia, l'experte diamantaire, pour qui la vente constitue un enjeu personnel et familial considérable. Au-delà d'un casse particulièrement osé, Simon entrainera Julia vers un destin qu'elle n'aurait pas pu imaginer.

 

Avec Yvan Attal, Bérénice Béjo, Jean François Stévenin

 

 

 

 

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Mon humble avis : Il est toujours fascinant d'assister de l'intérieur à la préparation de ces grands casses, que ce soit d'un casino ou ici, d'un diamant d'une valeur inestimable.... estimée à 40 millions d'Euros. Et l'on se dit que "truand", c'est vraiment un "métier", presque un "art" ! Dans ce sens, Le dernier Diamant pourrait ressembler au film Ocean Eleven et ses suites. Mais ne vous emballez pas, la comparaison est minime. Puisque la bande qui prépare ce casse n'a rien de sympathique, mis à part les personnages joués par Yvan Attal et Jean François Stevenin. Et encore, Simon est plus captivant et quelque part séduisant de mystère que réellement attachant. Bref, ces hommes élèvent le vol au rang d'art. Les trois comédiens principaux jouent à merveille, le charme agit, notamment avec la l'élégance et la fragilité cachée de Bérénice Béjot.

Mais... que ce film traine en longueur ! Que de fois l'on se dit : "et comme par hasard !". Le scénario devient un "savoureux" mélange d'originalité et de déjà vu. Etrange impression. Et puis l'on finit par s'emmêler, à ne plus savoir où sont les bonnes clés nécessaires à l'ouverture de la vitrine d'exposition du diamant. A force d'échanges et de manipulations diverses, j'en étais perdue. Autre lassitude pour moi, pourquoi les "vrais" méchants ont toujours des têtes d'abrutis finis, des têtes que l'on repère à cent lieues et à qui l'on ne donnerait pas le bon Dieu sans confession. Des têtes d'abrutis qui enlèvent beaucoup de suprises potentielles scénaristiques.

Bref, malgré de bons arguments notamment dans sa distribution, ce film ne me marquera que par l'impression de longueur interminable. Dommage, la bande annonce laissait croire à un film plus pêchu, plus dynamique.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 5 Mai 2014

 Roman - Editions Léo Scheer - 299 pages - 19 €

 

Parution le 8 janvier 2014

 

L'histoire : Aimer et attendre un homme marié... Alice jure que plus jamais on ne l'y reprendra. Pourtant, quelque temps plus tard, elle jette son dévolu sur un célèbre chirurgien esthétique, pas plus libre que ces précédents amants. Mais lui l'aime, la couvre de fleurs, l'innonde de textos. Cette relation prend des proportions telles que Camille, meilleure amie et exact contraire d'Alice, s'en inquiète. A-t-elle raison ? Ne risque t-elle pas ainsi de mettre en péril son propre équilibre familial ? Car l'amour serait une maladie, qui serait contagieuse...

 

 

Tentation : J'aime Nathalie Rheims

Fournisseur : Gilles Paris, merci pour l'envoi

 

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Mon humble avis : Ce roman qui, au premier abord, semble ne se pencher que sur la passion amoureuse nous entraine dans les confins de l'obsession, quand celle ci devient pathlogique et se nomme : érotomanie. On le savait déjà, Nathalie Rheims possède un certain talent pour disséquer les coeurs. Souvent, c'est le sien qu'elle "autopsie". Cette fois ci, ce sont ceux de ces deux héroïnes aussi amies que différentes : Alice, célibataire au coeur tendre, comédienne en "devenir". Et Camille, bourgeoise, mère de famille aimante et aimée. Alors oui, l'amitié aussi est analysée dans ce roman. Dans une amitié à priori improbable, les protagonistes se nourissent elles des différences de l'autre, de leur vie qu'elles n'ont pas, ou auraient aimé avoir... Quelles sont les limites entre protection amicales et jalousie ?  Jusqu'où une amie peut-elle s'immiscer dans votre vie sous prétexte de l'inquiétude. Ce sujet m'a touchée car il ne m'est pas étranger. Il m'a d'ailleurs coûté une amitié jusqu'alors pourtant sincère.

Mais le sujet principal de ce roman reste la folie amoureuse. Quand le fantasme devient il pathologique ? Comment distinguer la réalité du mensonge ? Les personnages de cette histoire s'y perdent, qu'ils soient directement concernés ou non. Très vite, des incohérences dans le comportement d'Alice nous amènent à soupçonner un problème, qui au fil des pages, devient une pathologie. Extrêment bien décrite par l'auteure, cette érotomanie a vraiment quelque chose d'effrayant, tant pour l'être de tous les désirs, que pour l'entourage du malade.La souffrance du malade nous est insupportable. Comment être sûr, comment agir ? Et là, Nathalie Rheims a la bonne idée de laisser toujours le lecteur dans le doute : délire ou pas ? Responsable mais pas coupable, coupable mais pas responsable ? Victime innocente ou tombeur de ces dames ? Le doute reste et demeure, même pour Camille qui perd quelques plumes dans cette histoire qui prend la tournure d'un thriller sentimental très plaisant à lire. Nathalie Rheims montre ainsi que même les êtres vivants sur les bases les plus solides en apparences ne sont pas à l'abri de quelques ébranlements.

Le style est fluide, mais pour moi cette fois ci trop parsemé de verbes auxiliaires qui seraient évitables par un vocabulaire plus recherché. Et puis, j'aurais aimé que Nathalie Rheims aille plus loin dans les explications médicales, que ce basculement dans la folie et ses raisons soient plus expliqués et détaillés. Je pense que je préfère Nathalie Rheims dans ses romans plus intimistes, même si je suis sûre que celle-ci se cache de ci de là dans cette Maladie d'Amour.

Il en reste que les romans sur les maladies psychiques / psychiatriques exercent toujours intérêt, voire fascination sur moi et que je ne boude jamais mon plaisir, ni n'emêche ma curiosité de se satisfaire et mes connaissances de s'élargir.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 3 Mai 2014

Synopsis : Pour ses 50 ans, Antoine a reçu un cadeau original : un infarctus. A partir de maintenant, il va devoir "faire attention". Or, Antoine a passé sa vie entière à faire attention : attention à sa santé, à ce qu'il mangeait, attention à sa famille, à accepter les travers de ses amis, et à avaler de trop nombreuses couleuvres… Désormais, il va adopter un nouveau régime. Mais en voulant changer sa vie, on change forcément celle des autres…

 

Avec Lambert Wilson, Florence Foresti, Franck Dubosc

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Que donnerait une vie que l'on déciderait d'un seul coup sans contraintes ? Barbecue nous en donne un savoureux aperçu.

C'est un film sur une bande de potes, pas forcéments assortis. Mais quand l'amitié et la routine sont là, on finit par ne plus savoir ce que l'on apprécie chez l'autre et ce que l'on subit, alors on s'installe dans une hypocrite indifférence. C'est ainsi que vivait Antoine, jusqu'au jour où sa vie est bouleversée par un infarctus. Il décide de se débarasser des contraintes qu'il s'est imposé jusqu'alors. Donc fini la langue de bois, même avec ses amis. La vérité fuse de toute part via des réparties drôles, cyniques ou même parfois amères, pour la plus grand plaisir des spectateurs qui ne se privent pas de rire devant ses vérités dont ils ne sont pourtant pas forcément à l'abris. C'est ça une comédie au ciné : on rit de soi même sans ce reconnaitre.

Ce film montre qu'il est bon parfois de faire table rase, afin de repartir d'un bon pied en toute franchise, sur une route débarassée des non-dits, des exaspérations, des cachoteries... Tout le monde en sort finalement grandi et l'amitié renforcée, plaisante à voir !

Barbecue est un très bon divertissement, servi par de bons comédiens à l'unisson. Il donne sacrément envie de louer une superbe demeure dans les Cévennes et de profiter des paysages lors de petits déjeuners si possible.... au calme ;)

Ce film décortique le fonctionnement de l'amitié et est, à mon humble avis, plus profond que la bande annonce ne le suggère. Ne boudons pas notre plaisir !

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 1 Mai 2014

http://fr.web.img6.acsta.net/pictures/14/03/06/13/18/456482.jpgSynopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
 
Elle est entrée dans une boutique de téléphonie sur le boulevard Voltaire. Elle a fait mine de s’intéresser aux nouveaux portables, a obtenu le numéro du vendeur et s’en est allée. Elle l’a rappelé dès le lendemain, lui a dit qu’elle voulait le revoir. Ilan ne s’est pas méfié. Il avait vingt-trois ans, la vie devant lui…
Comment pouvait-il se douter qu’en rejoignant cette jolie fille dans un café de la porte d’Orléans, il avait rendez-vous avec la mort ?
Le vendredi 20 janvier 2006, Ilan Halimi, choisi par le gang des Barbares parce qu’il était juif, est enlevé et conduit dans un appartement de Bagneux. Il y sera séquestré et torturé pendant trois semaines avant d’être jeté dans un bois par ses bourreaux. Retrouvé gisant nu le long d’une voie de chemin de fer à Sainte-Geneviève-des-Bois, il ne survivra pas à son calvaire.
Dans ce film, Ruth Halimi revient sur ces 24 jours de cauchemar. 24 jours au cours desquels elle aura reçu, elle et son mari, Didier, plus de six cents appels, des demandes de rançon dont le montant ne cessera de changer, des insultes, des menaces, des photos de son fils supplicié… 24 jours d’angoisse de toute une famille, contrainte de garder le silence pour laisser travailler la police criminelle.
Mais le 36 Quai des Orfèvres ne sait pas à quels individus il a affaire. Personne ne mesure la haine antisémite qui habite les ravisseurs, et ne s’imagine qu’Ilan allait perdre la vie...
 
 
Avec : Zabou Breitman , Pascal Elbé, Jacques Gamblin, Sylvie Testud
 
 
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Mon humble avis : J'ai vu ce film il y a presque deux mois, en avant première et en présence d'Alexandre Arcady venu répondre à nos questions en fin de séance. Et bien je peux vous dire qu'à l'issue du générique final, il régnait dans la salle un silence terrible. Un silence d'effroi.
C'est une histoire hélas vraie, dont on se souvient tous plus ou moins. Mais l'on ne sait plus y mettre de date, de visages, de noms. Et bien ce film me fait dire qu'heureusement que l'art existe, dont le septième. Car seul l'art reste gravé à tout jamais. En fin de séance, j'avais ainsi remercié maladroitement le réalisateur pour ce film. Les pyramides du Caire sont toujours là, mais la civilisation d'Egypte Antique a disparu. Et bien 24 jours permettra que ce "fait divers" (quelle horrible expression) ne tombe jamais dans l'oubli. Ce qui pour moi n'avait été que quelques minutes de ci delà à la télé ou la radio, ce fut là presque deux heures d'immersion dans ce drame. Avec ce film, nous cottoyons au quotidien la famille d'Ilan Halami, ainsi que celui des policiers responsables de l'enquête.
Il y a eu des erreurs dans cette enquête. La première a été de ne pas considérer ce rapt comme un acte raciste. Parce qu'à l'époque, méfiance. Nous sommes quelques mois après l'histoire de la fameuse "fille du RER". Et puis le manque de personnel, de moyens. Il faut savoir que c'est suite à la mort d'Ilan que sera créé en France "l'alerte enlèvement". Et que le meutre de d'Ilan ne sera reconnu comme crime raciste que bien plus tard, suite au combat de sa mère.
Ce film est extrêmement bien réalisé et bien sûr, interprêté. Seule une scène m'a parue ridicule, archi cliché. C'est celle de la mise en place des policiers en planque. Pour le reste, rien à redire. Alexandre Arcady a fait le choix (judicieux afin de ne pas rebuter) de ne pas montrer la torture, même si celle-ci est est allusive.
Reste la violence psychologique énorme et inhumaine de ce film, inhumaine parce que vraie. Cela ne peut que nous révolter, nous écoeurer. C'est aussi l'effroi qui s'installe en nous devant ce fameux gang des barbares. C'est hallucinant que des "hommes" aient autant de violence gratuite en eux avec si peu de neurones dans le cerveau. C'est terrible, car dès le début, on sent que ces monstres sont complètement ingérables, sanguins. Inconscients de la gravité et de l'horreur de leurs gestes, mais pas reconnus comme deficients mentaux. Bref, rien à en tirer. Et pourtant, ils avaient une vie entre leurs mains.
A savoir que nombre de protagonistes de ce drame sont déjà sortis de prison.
Un film à voir, comme un devoir de mémoire. Pour que... plus jamais ça.
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 29 Avril 2014

 Roman - Editions Belfond - 285 pages - 19 €

 

Parution le 3 avril 2014

 

L'histoire : William Baker fut une star d'Hollywood, avec une carrière récompensé par 3 oscars. Mais un stupide accident, le laissant claudiquant, l'a remisé au statut de souvenir.

Voulant s'éloigner de Los Angeles, William achète une superbe villa sur la petite île de Martha's Vineyard, au large de Boston.

A peine arrivé sur l'île, William rencontre Lisa Hamilton, une jeune new-yorkaise. Leur histoire ne fait elle vraiment que commencer ?

 

Tentation : Le pitch, une île !

Fournisseur : Les éditions Belfond, merci pour l'envoi.

 

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Mon humble avis : Ce roman est plein de bonnes intentions, mais hélas, rarement atteintes, à mon humble avis !

Le pitch me tentait vraiment, mais son développement m'a déçue, bref, la rencontre n'a pas eu lieu. Pourtant, j'ai aimé l'insularité de l'histoire, m'imaginer sur les plages, sur le port, à vélo dans les allées arborées. Les rencontres et les amitiés qui se fait William m'ont rappelé ma propre histoire, puisqu'il y a bientôt 15 ans, je m'installais aussi sur une île où je ne connaissais personne. Ces petits plaisirs n'ont cependant pas compensé d'autres désagréments de lecture.

J'ai trouvé les personnages stérotypés et les dialogues caricaturaux. Les propos et ressentis exprimés ou non des personnages sont pour moi bien trop redondants. Enfin, le style manque cruellement d'harmonie. Je ne supporte pas le mélange d'envolées lyriques et poétiques avec du vocabulaire ou des expressions on ne peut plus famililères ou incorrectes. Ex : Sortir jouer dehors... ou des termes comme godasses et bagnole n'ont pour moi pas leur place dans des phrases aux tournures plutôt apprêtées. N'est pas Renaud qui veut !

Le fond de l'histoire n'est pas désagréable, l'aspect surnaturel des choses ne m'a pas dérangée, au contraire, j'avais hâte qu'il advienne afin de réinsuffler du rythme dans l'ensemble. Par contre, le comportement final d'un des protagonistes, qui participe ainsi au dénouement, m'a paru hautement improbable, démeusuré, mal conçu.

Mais heureusement, j'étais sur une île...

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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