Publié le 27 Juillet 2011

Thriller - Editions Pocket - 472 pages - 7.90 €

 

 

Parution en fomat poche en mars 2010

 

 

L'histoire : Jusqu'à quel point connaît-on vraiment son enfant ? Mike et Tia ne cessent de se poser la question : leur fils Adam, seize ans, a changé. Réfugié dans sa chambre, il ne quitte plus son ordinateur. Malgré leurs réticences, ils se décident à installer un logiciel de contrôle.

Un jour, un mail inquiétant. Et Adam disparaît. Sans un mot…

C'est alors que tout bascule

 

 

 

 

 

Tentation : Coben = Label de qualité

Fournisseur : Ma PAL !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Pas de doute, ce livre est un bon cru de l'auteur mais il ne reste pas très longtemps en bouche. Donc je n'en ferai pas un millesime.

"Sans un mot" est un roman "indépendant" dans l'oeuvre d'Harlan Coben. A savoir que l'on n'y retrouve pas Myron Bolitard, le héros récurrent de l'auteur. Ce qui est pour moi (et je ne suis pas la seule)  un critère de selection !

Une plongée dans un thriller de Coben vous garantit toujours la captivité volontaire d'une intrigue haletante, un livre scotché à la main, scotché au double face ! "Sans un mot" ne déroge pas à la règle, même si, sur mes étagères, reposent d'autres Coben bien plus paroxystiques.

Le sujet de fond de ce roman est très actuel, il aurait d'ailleurs été improbable il y a une quinzaine d'années. Jusqu'à quel point des parents doivent surveiller, voire espionner leurs enfants. Où s'arrêtent l'éducation et la sécurité et où commencent l'intimité et l'expérience d'un adolescent... Il est vrai que "de mon temps", les parents avaient aussi peu de moyenspour fliquer leur progéniture que celle-ci n'avait d'espace personnel insaisissable par ses aînés. Par d'internet, pas d'ordinateur dans chaque chambre, pas de facebook ni de twitter. Pas même de téléphone portable individuel, mais un vieux combiné au beau milieu du foyer familial... Alors oui, ce sujet donne d'intéressantes réflexions et une base d'intrigue plus qu'honorable. J'ai cependant regretté quelques redondances et des digressions trop nombreuses, qui ralentissent l'ensemble, cassent le rythme et ôtent un certain naturel. Comme souvent dans ce genre de livre, 50 pages de moins c'est une intensité "plus intensive" !!!

Autre point négatif... J'aurais préféré que l'histoire ne se déroule pas dans une Amérique si parfaite d'apparence : belle banlieue new yorkaise, maman avocate, papa forcément chirurgien très réputé.... Bref, pas nécessaire pour  passer le message : ce genre d'histoire arrive dans tous les milieux, méfiez vous de l'eau qui dort.

J'ai été admirative devant la maestria de l'auteur à construire son intrigue, à poser des personnages qui paraissent si éloignés. On se doute qu'il existe un lien entre tout ce petit monde, mais lequel ? Et franchement, c'est un pur plaisir d'assister à cet entrelacement qui devient un gros noeud qui sera dénoué patiemment fil après fil, avec des rebondissements et des fausses pistes qui ne font que resserrer un noeud tel qu'il ne tiendrait même pas dans un sac. Je suis admirative de ce professionnalisme, même si ce terme semble limiter aussi la spontanéité, c'est tout de même sacrément bien ficelé... Mais cela fonctionne bien, cela captive et distrait. Et puis imginez... j'ai voulu finir ce livre lors d'un trajet en train... A l'arrivée, il me restait 20 pages à lire... Comme j'étais attendue, j'ai du patienter jusqu'au milieu de la nuit pour finir ma lecture !!! Oui, des fois, on aimerait que le train prenne du retard !!! Même si j'ai connu bien plus thrillant chez Coben !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 25 Juillet 2011

Il y a un an quasiment jour pour jour,je m'abonnais pour la première fois de ma vie à la bibliothèque de ma ville (on peut trouver ce mot sous les initiales BM, sous l'abvréviation bib ou sous le mot médiathèque.

 

Bien sûr, j'étais motivée par la bibliothécaire en personne : Midola, du blog Midola's blog. Un emprunt et un papotage avec ma copine... Qui attend un heureux événement et me laisse perplexe devant les bacs de BD.... !!!!

 

La bib est à 600 mètres de chez moi... Je comptais sur mes emprunts en bib pour m'initier à la BD et pour lire plus de nouveautés à moindre coût.

 

Je n'ai jamais lu autant que depuis que je tiens ce blog et paradaxalement, j'ai l'impression de dépenser beaucoup moins en livres... même si j'achète un peu plus de grands formats sur les salons en présence des auteurs.

 

Et ces derniers temps, j'ai entendu, dans mon entourage : "J'ai piqué 2 livres chez Leclerq, j'ai pas de pognon pour acheter des livres" ou alors, "c'est devenu trop chers les livres, ça me fait chier de dépenser autant pour un livre". Hum hum... Et quid de tous ceux qui y travaillent, depuis l'auteur, jusqu'au libraire.... Surtout qu'un Mojito à 10 € dans un bar ne choque personne....

 

Enfin bref, petit bilan financier d'une année de lecture.... Et en même temps, quelques rappels de titres inoubliables.

 

 

En 1 an, j'ai emprunté 16 romans à la bibliothèque...

 

La voie Marion... 15 €    J'aurais voulu être éditeur ....18 €    Nagasaki.... 13 €   Un garçon singulier.... 15 €  

 

 

 Le coeur régulier. 18 €    G229,14.50 € L'amour est une île.21.70 €   Une heure dans un supermarché ..16 €

 

 

 

Une forme de vie..15.90 €  Le paquet..10 €    Le sumo qui ne pouvait pas grossir...10 €  La reine des lectrices...12 €

 

 

Tout bouge autour de moi...15 €    Propriétés privées... 16 €  La mauvaise rencontre... 17 €    La peur... 5.50 €

 

 

 

Soit 232.61 € de romans lus

 

 

Aya de Yopougon - Aya de Yopougon, T1 6 volumes en moyenne à 16 €.... 96 €

 

Soda - Soda, T16 volumes en moyenne à 11.95 €..... 71 €

 

Couleur de peau : miel - Couleur de peau : miel, T1 2 tomes à 17 €...  34 €

 

Pyongyang2 tomes en moyenne à 20 €.... 40 €

 

Stéphane Clément - Stéphane Clément, T12 tomes à 12 €.... 24 €

 

Rides...14.95 €

 

+ 30 € de BD diverses

 

 Soit une valeur marchande de 310 € de BD lues

 

 

 

En un an d'abonnement à la bibliothèque, pour une mise de 8 €, j'ai donc lu en valeur marchande réelle des oeuvres : 540 €

 

 

Continuons l'étude du coût d'une année de lecture....

 

J'ai reçu et lu, gratuitement en partenariat (via attachés de presse, sites de partenariats, maisons d'éditions....)

 

Come Back de Christian et Eric Cazalot : 9.90 €

Fragments d'un discours amoureux de Roland Barthes audiolib : 19 €

Longtemps j'ai rêvé d'elle, de Thierry Cohen : 19.90 €

Une vie plus loin de gracianne Hastoy : 18 €

Tout près le bout du monde, de Maud Lethielleux : 10 €

Lettre d'une inconnue de Zweig, Audiolib : 10 €

Traine pas trop sous la pluie de R. Bohringer : 15 €

Prière de laisser vos armes à la réception de Daniel Fohr : 20 €

Séparable, de Corinne Blue Bosselet : 15 €

Peau de caniche, de Dominique Zehrfuss : 10.50 €

Mes alliances d'Elisabeth Gilbert : 18 €

Level 26 tome 2 d'Anthony Zuiker : 19.50

Des cadavres trop bavares, de David Baldacci : 21 €

Je veux l'homme parfait, BD : 10.40 €

Passer les bornes, de Rodolphes Christin : 15 €

Les nouveaux cons, d'Etienne Liebig : 17 €

Mon tour de France des Blogueurs d'Anna Sam : 16 €

 

Soit une valeur marchande de livres reçus en partenariats et lu de : 264 €

 

 

 

Il y a aussi les livres voyageurs... Qui coûtent un peu de frais de port... Mais si peu...

 

Quand le vent souffle au nord de Glautter : 18 €

Cezembre noire de Hugo Buan : 18 €

Le libraire a aimé, de Sophie Poirier : 9.50 €

L'effet Larsen de Delphine Bertholon : 18 €

Fugue, d'Anne Delaflotte : 21 €

La grosse, de Françoise Lefevre : 6.18 €

Marcq ou crève, de Philippe Govart : 10 €

   

Soit une valeur marchande de livres voyageurs lus de : 100 €

 

 

 

Il y a aussi les livres empruntés à des amis, des collègues...

 

La fille de papier de Guillaume Musso : 19.90 €

La femme en vert d'Arnaldur Indridason : 7.00 €

Touriste professionnel de Vincent Noyoux : 18 €

 

Soit 45 €

 

 

Enfin, il y a les livres offerts par des amies, des auteurs...

 

Le cercle littéraires des amateurs d'épluchures de patates : 19 € 

Les insurrections singulières de Jeanne Benameur : 18 €

L'oeil du singe, d'hugo Buan : 18 €

Chaque femme est un roman de Alexandre Jardin : 19.80

Le commissaire n'a point l'esprit club de Georges Flipo : 18 €

La petite Malika de Rachedi et Hamamy : 16.50 €

 

Soit : 119 €

 

 

 

 

Avec une mise de 8 € à la bib + quelques frais de port en livre voyageurs, j'ai lu pour 1059 €

 

En comparaison, les livres que j'ai réellement achetés en librairie ou en salon représentent 167 €

 

La valeur marchande de mon  année de lecture (Juillet/Juillet), dans le format lu (poche ou broché) est de 1 234 €.... Avec une dépense personnelle de 174 €.... (je ne compte que les livres lus, pas les livres achetés et qui attendent d'être lus.)

 

 

Je trouve cela très raisonnable pour une passion aussi dévorante !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 23 Juillet 2011

Roman - Folio Editions- 347 pages - 6.80 €

 

 

 

Parution en mai 2010.

 

 

 

L'histoire : New York dans les années 50. Gabriel est renvoyé de son collège en pleine année scolaire. Spencer, son frère, auteur bohème, l'accueille chez lui. Au cours de ses errances dans la ville, Gabriel croise l'énigmatique Lillian Dawes. Il se crée alors une véritable obsession pour Lillian, chaque prétexte est bon pour la revoir... Mais Gabriel est jeune, Spencer l'est moins. Quoiqu'il en soit l'apparation de Lillian Dawes dans leur vie la bouleversera à jamais.

 

 

Tentation : La blogosphère

Fournisseur : Un achat compulsif à la F..C pour mon anniv

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Drôles d'impressions que celles laissées par ce livre. Mais je pense que celle qui prédomine est l'ennui. Comme de toute ma vie, je n'ai dû abandonné pas plus de 5 ou 6 livres... J'ai poursuivi ma lecture stoïquement, au prix d'intenses efforts... Peut-être aussi parce que ma curiosité était tout de même piquée. Comment s'achèverait cette espèce de triangulation du désir ? Qui est réellement cette fameuse Lillian ? Spencer est un personnage attachant. Et la plume de Katherine Mosbyest vraiment soignée, élégante. Trop même. Il faut être concentré parfois pour apprécier cette qualité à sa juste valeur...  Une écriture parfaite peut, (toujours à mon humble avis), éclipser l'émotion. C'est ce qui c'est passé pour moi. Je n'ai ressenti aucune émotion au fil des pages, alors que l'envie d'émotion constitue toujours mon leitmotive dans la lecture. Dommage aussi pour une histoire qui conte les premiers émois amoureux d'un jeune homme, et le rapprochement de deux êtres... Les trop nombreuses descriptions des décors (ou autres) m'ont éloignée des sentiments des protagonistes qui deviennent presque secondaires au profit de ce qui m'a paru un exercice de style. Oui, en fait, l'essentiel du roman est pour moi survolé. D'ailleurs, durant les 2 premiers tiers du livre, j'avais la sensation de lire un récit et non un roman. Un récit plutôt fade malgré la richesse de l'écriture. Ce n'est qu'aux alentours de la 200ème pages, quand nos deux garçons rencontrent enfin et officiellement cette Lillian, que l'histoire m'a semblé démarrer enfin et l'oeuvre devenir un roman.

Au tout début, je me suis dit: "Tiens, nous avons ici un Attrappe Coeur réactualisée, écrit par une auteure de notre époque, donc aux allures moins dépassées." Le point de départ ressemblait beaucoup au livre de Salinger (un renvoi du collège, une certaine errance dans les rues de New York).

Alors oui il y a quelques passages truculents, des phrases "vérités vraies" bien tournées et bien trouvées, des personnages secondaires de caractère et originaux (mais trop nombreux pour s'y retrouver par moment), une relation intéressante entre les deux frères. Mais comparé à ce que me promettait l'attractive 4ème de couv, c'est bien peu et je suis très déçue par ce livre. Je ne suis pas tombée sous le charme de Lillian Dawes !

 

 

"Franchement, je trouve la vérité très surestimée. La vérité est le refuge des gens ordinaires et sans imaginations, et elle est souvent décevante, tandis qu'un mensonge digne d'être prononcé ou bien tourné est, disons, une sorte de don."

 

"Un homme de petite taille doit faire sensation, sinon, tout ce qu'on retient, c'est qu'il est petit".

 

"Mais nous, nous sommes des invités gentils. Notre tâche consiste à neutraliser les invités difficiles, à rendre les choses faciles et légères. Nous sommes là pour diluer les tensions et non pas pour en créer, il est donc nécessaire d'entretenir la fiction sociale selon laquelle nous nous apprécions les uns les autres autant que notre hôte nous apprécie."

 

"La vie de ne devrait pas avoir d'autres limites que celles de l'imagination".

 

"Vous n'êtes plus une spectatrice dans le monde des privilégiés, mais une actrice. Alors allez y, participez ! L'opulence n'est pas en endroit pour les gens trop délicats".

 

L'avis de Mango, de Midola , Chaplum

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 22 Juillet 2011

De mi août et fin octobre, va se dérouler l'événement annuel attendus par les auteurs, les éditeurs, les lecteurs, la presse et les blogueurs littéraires. Plus de 700 livres vont paraîtrent, les pronostiques vont aller bon train avant que ne tombe la pluie de prix littéraire. 654 romans, dont 435 français sont annoncés.

On serait presque sur un pied de guerre ! En tous cas, j'attends certains livres de pied ferme et avec impatience.

 

Pour l'instant, ma rentrée littéraire devrait ressembler à ceci.... avec bien sûr de la place pour des surprises, des curiosités, des envies immédiates que je glanerais dans la presse, à La Grande Librairie, sur la blogo, sur le tourniquet "nouveautés" de ma bib...

 

 

 

 

Sortie le 18 août, mystère complet sur le contenu du roman !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   Parution le 24 août...

« Je ne sais plus quand est venue l’idée d’écrire sur ma mère, autour d’elle ou à partir d’elle. »
Dans cette enquête éblouissante au cœur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force.

 

 

 

 

Ce sera le 7 septembre chez Acte Sud

Je me suis djà procurée la version VO lors d'une virée à Bruxelles !

 

Le livre décrit l'histoire de Miles, jeune homme promis à un bel avenir, mais rongé par la culpabilité d'avoir provoquer la mort de son frère.
Brisé, écorché vif, il se retrouve dans un squat de New York en compagnie d'hommes et de femmes aux destins tout aussi singuliers que le sien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chez les libraires le 31 août 2011

 

Clèves raconte l’éveil à la vie amoureuse et sexuelle d’une petite fille, en province, il y a une trentaine d’années environ... Les trois parties du livre respectivement intitulées « Les avoir » (les règles), « Le faire » (l’amour), « Le refaire » (l’amour, encore, bien sûr : une seule fois ne suffit jamais, surtout en l’occurrence), donnent bien la temporalité et la dramaturgie de ce huitième roman de Marie Darrieussecq.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dès le 18 août...

 

. Son nouveau roman s'annonce très ambitieux, entre roman d'aventure, histoire d'amour et drame humain.

Yasmina Kahadra nous emmène aux larges des côtes somaliennes et suit un médecin allemand faisant le deuil de son fils. Il devra faire face à de nouvelles souffrances, au constat de la plus grandes des misères et devra affronter la résignation des pirates.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur les étagères le 1er septembre

 

Le narrateur a vingt-deux ans. Il a perdu sa mère, son frère, dans un accident de voiture. L’histoire commence, il vient de perdre son père dans un accident de voiture... Seul désormais, il décide de vendre l’appartement familial et de partir avec ses deux plus proches amis : Laure et Samuel. Direction : Morro Bay, Californie.

Morro Bay : une obsession nourrie depuis des années par la chanson de Lloyd Cole. La Californie : le pays mythique qui a marqué une génération.

 

 

 

 

 

 

 

Il y a aura aussi "Du domaine des murmures" de Carole Martinez, chez Gallimard, le 18 août. (Couverture inaccessible pour l'instant)

En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refuse de dire «oui» : elle veut faire respecter son vœu de s'offrir à Dieu, contre la décision de son père, le châtelain régnant sur le domaine des Murmures. La jeune femme est emmurée dans une cellule attenante à la chapelle du château, avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec elle dans sa tombe...
Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et ce souffle l'entraînera jusqu'en Terre sainte

 

 

 

 

Bien sûr, cette liste n'est pas exhaustive, et la lecture de certains de ses livres dépendront de leur présence à ma bibliothèque. Et puis je me laisserai certainement tentée par des premiers romans vantés par mes copines blogueuses?

 

Et vous, à quoi ressemblera votre rentrée littéraire ? Quel est le Le livre que vous attendez avec impatience ?

 

Si vous manquez d'idées, sachez que tous les titres de la rentrée littéraires sont listés chez Babelio

http://www.babelio.com/bibliotheque.php?id_user=32164

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 21 Juillet 2011

Du soleil, la mer, le grand air, c'est ce qu'il nous faut tous en ce moment dans ce mois de juillet maussade ! J'ai réussi, lors d'une promenade un vendredi matin, quelques heures avant la pluie, à immortaliser toutes ces beautés. Je les partage avec vous, du soleil, et ce que mes yeux ont vu entre Saint Lunaire et Saint Briac.... Sans s'en rendre compte, sur ce chemin, on passe du 35 au 22...

 

 

La maison de mes rêves.... le jour où je gagne au loto, je propose le double de sa valeur à son propriétaire !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                          La plage des longs champs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyage en Bretagne

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Publié le 19 Juillet 2011

Essai - Editions Stock - 215 pages - 18 €

 

 

 

Parution en avril 2011

 

 

Le sujet : L'envers du décors des guides de voyages. Vous imaginiez leurs auteurs en héros aventurier toujours hors des sentiers battus. Que nenni.

Vincent Noyoux rétablit toute la vérité sur ce métier, sur ces bouquins qui guident chacun de nos pas lors de nos vacances et nous régale d'anecdotes toutes plus hilarantes les unes que les autres.

Ce livre remet tout à sa place, c'est à dire à côté de la plaque

 

 

 

 

Tentatrices : Mes collègues

Fournisseur : Ma collègue Aurore, merci pour le prêt !

 

 

 

 

     

 

 

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Mon humble avis (d'agent de voyages ! hum hum !!): Tout d'abord, je décerne à ce le livre le trophet du livre le plus drôle que je n'ai jamais lu ! Hilarant, drôlissime. Et pourtant, même si je détecte aisément l'humour dans un livre, j'ai la rigolade moins facile que le sourire. Hors je n'ai cessé de pouffer de rire durant ces 215 pages. Déjà, le style démontre une maîtrise parfaite du sarcasme, de l'humour, de la dérision, voire de l'auto (dérision toujours), du décalé.  L'auteur sait rendre comique la situation la plus déprimante vécue au fin fond des Vosges sous une pluie transpercante. Ensuite, les diverses mésaventures ou  circonstances malheureuses vécues aux quatres coins de la planète par notre auteur sont jubilatoires. C'est bien connu, on rit toujours du malheurs des autres. Comment ne pas s'esclaffer lors de l'épisode de la pêche au gros, ou celui des cochons sauvages, du contact déprimé au Québec, de la solitude de l'auteur dans les pub irlandais, de sa surprise en visitant une chambre à Belleville... J'ai retrouvé là nombre de mes observations ou de mon vécu lors de mes voyages.

Enfin, Vincent Noyaux décrit réellement la vie et les méthodes d'un auteur de guide de voyages et c'est vrai que d'un seul coup, cela fait moins rêver. Il décrypte aussi le langage utilisé dans ces guides et nous apprends à lire entre les lignes Car oui, hélas, un guide de voyages réponds à des critères commerciaux alors... toute vérité n'est pas bonne à dire. "Un lecteur averti, oui, un lecteur alerté non" ! Des méthodes bien communes à mon métier.... Un agent de voyage a aussi ses petites phrases... "Vous avez de bons retours sur cet hôtel, il est bien" (en passant, hôtel 3* à 250 € la semaine en Tunisie)... "Et bien, c'est un bon rapport qualité prix"...

Au passage, Vincent Noyaux égratigne gentiment, mais avec lucidité, le concept du tourisme et  ses protagonistes, entre celui qui se dit Routard mais qui ne l'est pas, celui qui l'est franchement mais qui du tout passe à côté de tout sous prétexte de  se laisser guider par le vent... Bref, on est tous touristes, qu'on le veuille ou non, même si c'est la honte !!!

 

Un livre anti guide de voyage, mais résolument anti dépresseur, à lire sur la plage, en voyage, en aéroport, dans l'avion, quand vous êtes paumés au fin fond du monde par ce que les infos du Guide X sont erronées. Si vous êtes privés de vacances, lisez aussi ce livre chez vous ou à une terrasse en milieu d'une circulation dense ou dans un métro bondé. Le rire est contagieux, une rame qui rit, ça vous égayera la journée !!! Et puis, vous apprendrez que les plages de l'ïle Maurice ne sont pas si belles que ça !!! Incontournable, indispensable je le redis !!!

 

"On fait croire au lecteur qu'il tutoie l'inconnu, mais en fait, on a tout débroussaillé devant lui"

 

" Amusez vous un jour à dénombrer les adjectifs "fabuleux", "magnifique", "superbe", "somptueux" . Les plages "paradisiaques", les panoramas "à couper le souffle". Les hôtels "séduisants", les desserts "divins". Les guides sont les seuls bouquins à vous proposer au moins un orgasme à chaque page. Avec eux, si vous ratez vos vacances, c'est vraiment que vous êtes frigide."

 

Exemples des titres sous-titres des chapitres : Comment lire entre les lignes, Comment tout voir en un temps records, commentne rien voir en un temps record, comment passer inconito, de l'art de s'emmerder à table, comment se sortir du pétrin...

 

 

Trophet du livre le plus drôle que j'ai jamais lu !!!

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

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Publié le 17 Juillet 2011

 

Christian et Eric Cazalot, deux frères qui ont réuni leur talent et leur imagination pour écrire l'un de mes coups de coeur estival :Come Back, le livre qui distrait et qui vous emmène dans les coulisses de la télé et du cinéma, tout au long d'une histoire capitvante... où le danger rôde. A lire pour se consoler de la pluie qui tombe ou pour ne pas bronzer bêtement... suivant que vous vous situyez au nord ou au sud d'une certaine ligne, enfin, d'un fleuve...

 

 

Les deux auteurs ont répondu à mes questions !

 

 

 

 

 

 

 

Quel fut le point de départ de Come Back ? A quel moment vous êtes vous dit “on tient notre histoire, on s’y met ?”

C&E.C : C’est une histoire que nous portions en nous depuis longtemps et qui prend place dans un milieu que nous connaissons bien à travers notre expérience de scénaristes télé.

 

Vous êtes frères. Comment écrit-on à 4 mains, qui plus est avec son frère ? Est-ce un partage des tâches, une complémentarité, d'intenses séances de travail entrecoupées de fous rires ou d'accrochages, un rapport de force ? Est-ce que chacun écrit des passages de son côté et les soumet à l'autre ou tout est il écrit en présence des deux ?

C&E.C : Tout est écrit en présence des deux. Mais nous passons des heures, des jours, des mois de conversations, par téléphone ou de visu. Nous prenons des notes, nous nous soumettons des idées au quotidien, des sujets, puis nous travaillons lors de week-end prolongés. Et là, après cette maturation, nous écrivons.

 

Ce livre a t-il été écrit avec un synopsis précis, un début, une fin, des rebondissements prévus à l’avance... Ou vous êtes vous laissés porter par votre imagination et les personnages eux mêmes ?

C&E.C : Il y a eu un synopsis au départ mais pas trop contraignant. Heureusement d’ailleurs car, à partir d’un certain moment, les personnages ont pris le dessus. Nous les avons suivis et jusqu’au mot fin, nous n’étions pas tout à fait sûrs de leur avenir, surtout en ce qui concerne Hélène.

 

 L’édition participative via MMC Book est elle un choix de départ, ou est-elle devenue une évidence devant l’opacité du monde éditorial classique. En 2011, l’édition participative c’est être en avance sur son temps, être bien dans son époque, l’avenir ? Une richesse, une ouverture pour la littérature qui ne se limitera plus au véto ou l’acceptation de quelques éditeurs qui lisent quelques pages de quelques livres ? L’édition de demain, choisie directement par les lecteurs est elle chimérique, souhaitable ou inenvisageable ?

C&E.C :  Même si Come Back fait partie des tout premiers romans issus de l’édition participative, son cheminement a été le même que pour une édition classique. Il a été sélectionné par le comité de lecture de XO éditions qui, à ce moment-là, préparait avec le site My major company, l’ouverture de la plateforme d’édition participative My Major company books et nous a demandé de faire partie de l’aventure. Nous avons dit oui tout de suite parce que l’idée nous semblait très excitante. L’avantage de ce mode d’édition est d’avoir de nombreux lecteurs avant même la publication du livre. C’est très enrichissant. Quoi qu’il en soit, nous avions pleinement confiance en ce que nous proposait l’équipe de Bernard Fixot puisque nous avions déjà travaillé avec eux pour un livre qui nous laisse un excellent souvenir : Dans la lumière, un ouvrage que nous avons écrit en collaboration avec Sylvie Vartan et qui relate sa riche carrière.

 

Dans un roman, on peut écrire à peu près ce que l’on veut. Dans les personnages de Come Back, où commence la fiction et où s’arrête la réalité ? Y-a-t-il des traits caricaturés pour renforcer l’aspect romanesque de certains personnages (comme les scénaristes, le réalisateur) où avez vous croisé dans votre carrière des gens très proches de cette réalité...

C&E.C : C’est un peu les deux. Si toute la base prend appui sur des situations vécues, il est clair que comme dans toute fiction nous nous sommes laissés emporter par notre imagination et par la fantaisie des personnages qui nous a permis bien sûr d’exagérer certains traits et de créer des situations hors normes. C’est exactement ce qui a plu à la directrice littéraire des éditons XO, Caroline Lépée, qui voyait dans ce manuscrit autant de fantaisie que de découverte d’un univers méconnu.

 

On vous sent très attachés à certains de vos personnages, à leur talent, à leur investissement dans le métier, à leur idéologie... Comme si vous vouliez rendre hommage à certaines de ces personnes noyées dans une masse à la mauvaise réputation ? Montrer les failles et les forces de chacun, donc l’humanité pour le meilleur et pour le pire, était il un but précis dès le départ ? L’idéologie, le respect de l’art a-t-il encore vraiment sa place dans un univers où tout semble question d’argent ?

 C&E.C : Certains personnages ressemblent en effet à des gens que nous avons connus par le passé et notamment des productrices de télévision pour lesquelles nous avions beaucoup d’affection. Nous avons également fréquenté de nombreuses actrices et ce sont des personnages qui nous ont toujours beaucoup touchés pour leur mélange de force et de fragilité.

Relativement à la réputation sulfureuse de ces métiers, nous nous sommes attachés à en montrer une facette méconnue qui est la sincérité, l’amour de l’art. On a découvert que la caricature du producteur, telle qu’on la conçoit d’habitude n’existait pas. Ce sont eux aussi des artistes avant d’être des hommes d’argent.

Et puis, ce ne sont pas des métiers si différents des autres. Tous les milieux professionnels sont relativement fermés, tournés sur eux-mêmes et répondent à leurs propres codes. La différence avec les milieux artistiques c’est qu’il y a beaucoup plus de sincérité et de fibre, tout du moins en ce qui concerne les artistes.

 

 

Si je vous dis qu’en lisant comme Come Back, j’attribuais à Hélène Lancel le visage d’Isabelle Adjani ? Je brûle ou je refroidis ? Aviez vous un visage, un modèle en tête, en créant le personnage et étiez vous d’accord tous les deux pour ce même modèle où chacun fantasmait il sur son icone ?!!  

C&E.C : Hélène Lancel est une star virtuelle. Elle réunit à peu près toutes les icônes du cinéma français comme américain. La plupart des gens pensent effectivement à Isabelle Adjani, Carole Bouquet, Sophie Marceau. Si elle n’était une des héroïnes du livre, Catherine Deneuve aussi bien sûr. Mais nous pensions aussi à toutes celles qui ont contribué au mythe de la star, Marlène, Marilyn, Bardot. C’est pour ça que nous avons choisi le 12, avenue Montaigne pour la résidence d’Hélène qui était l’adresse parisienne de Marlène Dietrich. Il y a également de très forts clins d’œil à Marilyn, notamment le titre de l’une des parties du livre qui est une référence à son dernier film, inachevé. Quant à Bardot, elle est évoquée à travers l’incapacité d’Hélène à se fixer dans sa vie amoureuse, enchaînant les hommes les uns derrière les autres. Et d’une certaine manière, le fait qu’Hélène ait été James Bond Girl,

ne fait que renforcer l’identification à Sophie Marceau ou Carole Bouquet, elle-même égérie Chanel comme Hélène.

 

Finalement, le milieu de la télé et du cinéma, c’est un peu comme n’importe quel milieu : il n’y a de la place que pour les meilleurs, tout les coups sont permis et derrière les apparences, chacun est bien seul face à sa solitude une fois que les flashs ne crépitent plus ?

C&E.C :   Oui, et nous avons eu la chance extraordinaire de recueillir les témoignages et confidences d’une vraie star. Sylvie Vartan a su nous retranscrire avec une rare sincérité la violence du silence et de la solitude qui suivent le crépitement des flashs et l’amour du public. On ne peut pas nier que le fait d’avoir travaillé avec elle pendant deux ans nous a énormément apporté pour certains traits de personnalité des héros. Ce sont des métiers où seuls les plus forts sont capables de survivre. On a peur qu’ils tombent et on voit qu’ils se relèvent toujours alors qu’autour d’eux c’est l’hécatombe des artistes oubliés.

 

Peut on espérer retrouver tous ces personnages dans d’autres aventures en gardant la garantie de rebondissements, de moult péripéties, et de révélations surprenantes, le tout assaisonné de beaucoup d’humour et de dérision. Car il est bien des personnages que j’aimerais encore suivre, soit dit en passant... Le sujet télé/Scénariste/star est il épuisé où inépuisable sans risquer la redondance ?

C&E.C :  Nous aussi nous avions envie de suivre nos personnages à tel point que le volume deux est déjà écrit même s’il nous reste encore à travailler. Pour nous le sujet est inépuisable tellement nous nous sentons à l’aise dans ce milieu. Il y a tant à dire sur les mondes du cinéma comme de la télévision que nous pourrions y créer bien des aventures pendant des années. Mais est-ce ce que nous ferons ? Car nous avons aussi d’autres projets, d’autres histoires et de nouveaux personnages qui commencent eux aussi à nous réveiller en pleine nuit. Alors…

 

Vous êtes habitués à l’écriture entre autre pour la télévision. Alors pourquoi, tout à coup vous voici dans le format Roman et non scénario ? D’ailleurs, une scénarisation serait elle envisageable ? En cours ? Auriez-vous dans votre entourage une certaine “Françoise” qui se lancerait dans la production de Come Back ? Car un livre sur la télévision est fait pour être adapté non ? C’est bien une petit idée, même secrète, qui vous est passée par la tête ?

C&E.C : Le roman est le format le plus libre qui puisse exister. Contrairement à la télévision, une directrice littéraire ne vous impose pas telle ou telle direction. Tout au plus vous aide-t-elle à développer celle que vous avez choisie.

Bien sûr que nous aimerions que Come Back soit adapté au Cinéma mais pour cela il faut bien sûr qu’il vive sa vie en tant que livre.

 

L’été est là, propice à la lecture sur une plage, une chaise longue, en terrasse. Quel livre emporterez-vous dans votre valise ? Et quel est, pour chacun, votre dernier coup de cœur littéraire ?

 

C&E.C : Eric a déniché Les particules élémentaires dans ma bibliothèque et tient à le lire avant d’attaquer La carte et le territoire. Il va également lire le dernier volume des Chroniques de San Francisco. Quant à moi, je choisirai au dernier moment dans ma PAL. Sans doute Le dîner, de Herman Korch, La couleur des sentiments et le dernier John Grisham dont je suis fan.

 

Voilà....

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 15 Juillet 2011

Synopis : Hanna, 16 ans, n’est pas une adolescente comme les autres. Élevée loin de tout par son père, Erik, ex-agent de la CIA, elle n’ignore aucune des techniques de combat ou de survie qui font les plus redoutables soldats. Erik lui a enseigné tout ce qu’elle sait à partir d’une encyclopédie et d’un recueil de contes de fées. Formée depuis son plus jeune âge, Hanna est une combattante parfaite.
Séparée d’Erik, Hanna découvre le monde extérieur pour la première fois et se lance dans la mission que sa famille doit achever. Elle est prête. Pourtant, avant de pouvoir retrouver son père à Berlin comme prévu, elle est capturée par les hommes de l’agent Marissa Wiegler, une femme que bien des secrets relient à Hanna et Erik.
Détenue quelque part dans une base souterraine, Hanna parvient à s’échapper. S’adaptant à un environnement inconnu, la jeune fille doit survivre. Alors que Marissa la pourchasse, de plus en plus proche, Hanna doit faire face à de stupéfiantes révélations qui vont bien au-delà de sa propre identité...

 

 

 

Thriller, action, avec Saoirse Ronon, Eric Bana, Cate Blanchett...

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : J'hésite entre 3 étoiles et demi et 4 ! Ne soyons pas avares ! Même si, une fois de plus, quelques paradoxes m'ont un peu gênée, comme la scène où la jeune Hannasurfe sur le net. Mais dès le départ, j'ai accroché à ce film d'action, ce thriller, qui met en scène une adolescente qui a vécu toute sa vie dans la forêt finlandaise avec son père. Toute sa vie à être sur-entrainée à la survie et au combat. Jusqu'au jour où elle est prête. Elle appuie sur le bouton rouge, toute la CIA se réveille et s'est une course poursuite qui commence, depuis le fin fond du désert marocain jusqu'aux sordides banlieues de Berlin.

Pas une minute d'ennui dans ce film où l'on suit cette Hanna aux capacités de combat décuplées. Une tueuse dans un corps d'enfant et un visage d'ange. Pour nous qui la connaissons, elle est plus touchante qu'effrayante, mais mieux vaut lui vouloir du bien que du mal. Elle est notamment très émouvante lorsqu'elle découvre le monde, le vrai, loin de la forêt. Lorsqu'elle entend de la musique pour la première fois, alors que jusqu'à maintenant, la musique n'était pour elle qu'une définition apprise par coeur dans en encyclopédie.

Même si l'intrigue ne brille pas d'une originalité extraordinaire, le fait de mettre en scène cette adolescente donne une dimension particulière au film et franchement , tout fonctionne à merveille. La jeune interprète d'Hanna, Saoirse Ronan (que l'on a vu entre autre dans Lovely bones et les chemins de la liberté) est bluffante, tant dans ses expressions, que dans ses cascades, scènes de  combat et capacités sportives. Son entraînement et le tournage n'ont pas du être de tout repos pour elle !

Enfin, derrière l'action, on peut voir un autre film... Une sorte d'Alice aux pays des merveilles quelque part. Hanna traite de cette période où l'on quitte l'innocence de 'l'enfance pour affronter le monde. Et le script montre aussi, que même si des parents préparent au mieux leur progéniture à se grand saut... ils ne peuvent pas tout prévoir, pas tout apprendre à leurs enfants. Il y a des choses que livres et parents ne peuvent apprendre et qui se découvre au fur et à mesure, dans la douleur ou dans la joie. Alors oui, il y a dans ce thriller une autre dimension que celle purement efficace, que l'on retrouve notamment lorsqu'Hanna pénètre dans la demeure Grimmes... D'ailleurs, l'ensemble pourrait presque être une fable, car il y a même une méchante sorcière (Cate Blanchett que je n'avais pas reconnue) , qui approche dangereusement.

Certains magazines voient en Hanna la Jason Bourne juvénile.

Moi, j'espère une suite pourquoi pas ! En tout cas, il y a matière ! Chouette ! Car j'adore ce type d'héroïne... et donc ce genre de film !

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 14 Juillet 2011

 Quand j'étais petite fille j'avais peur.

Puis avec mon père, le 14 juillet est devenu synonymes de défilé du 14 juillet regardé à la TV, suivi d'écoute de musiques militaires à la maison sur le vieil électrophone. J'avais appris à l'époque, à reconnaitre certains corps armées de notre armée....Et notament la légion étrangère... Qui représente toujours un mystère pour moi !

 

Quoiqu'il en soit, le 14 juillet rime toujours pour moi avec feu d'artifice, émerveillement, spectacle....

Cette année encore, j'espère réussir à motiver ma famile pour aller voir le feu d'artifice à St  Malo. On s'assoit sur la plage, on est des milliers, avec une glace, une crèpe ou une barbe à papa à la main. Il y a des enfants, des grands des vieux, des poussettes. Des riches et des pauvres. Pour moi, le feu d'artifice du 14 juillet est l'un des derniers événements qui réunit le peuple tout entier, tout ensemble. Même s'il effrait encore parfois les petits, l'émerveillement se lit dans les yeux de tout le monde.

 

L'autre jour, au travail, alors que nous étions quelque peu désoeuvré au travail, nous avons discuté sur le sujet. Certains considéraient le feu d'artifice comme un formidable gâchis, d'autres, comme moi, se réjouissaient de cette fête qui réunit tout le monde. Et vous, qu'en pensez vous ?

 

En attendant, si toutefois vous n'avez pas la chance de vous déplacer pour assister au feu d'artifice de votre ville ou de la cmmune la plus proche, voici un extrait du feu d'artifice de St Malo de l'an dernier !

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 13 Juillet 2011

BD - Editions Delcourt - 108 pages - 14.95 €

 

 

Parution en novembre 2008

 

 

L'histoire : Ben Tanaka a des problèmes.
Non seulement il est cynique, sarcastique et insensible, mais en plus sa relation avec sa copine se passe mal. Miko Hayashi lui reproche d’être attiré par les femmes blanches. Tous les deux sont d’origine asiatique.
Elle fuit à New York, il reste en Californie. Leur histoire s’inscrit dans l’Amérique multiraciale et borderline d’aujourd’hui. Un pays imparfait, tout comme eux.

 

Tentation : Titre, 4ème de couv...

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Bof bof...

Vous conviendrez qu'un tel titre est aguichant, limite racoleur. Une promesse de quelque chose...Alors bien sûr je suis tombée dans le panneau. Surtout que cette impression était renforcée des extraits d'articles de grands journaux américains regroupés sur la 4ème de couv.. Tous élogieux bien sûr, ils allaient dans le sens de : " Loin d'être parfait est à la fois poignant, hilarant et triste... par l'un des auteurs les plus talentueux de sa génération....

Et bien je suis plutôt passée à côté.

Rien n'a été évident pour moi dans cette BD. Manifestement, ni les dessins, ni les bulles, ni les coupures de planches et de vignettes (donc de sujets de conversations des personnages) n'ont été limpides. Ma lecture n'a pas été fluide. J'ai mis du temps à comprendre (ou a remarquer) que les protagonistes sont tous asiatiques ou d'origine. Les traits ne sont donc pas assez accentués pour être nets. Je n'ai même pas reconnu les expressions de colère ou autre. D'une vignette à l'autre, on change de scènes, de dialogues, de sujet sans que rien ne préviennent et marque justement ce changement. J'ai donc du relire  certains passages pour en saisir le sens et les "séparer"

Les sujets développés ici ne sont que survolés. Ils ne dépassent pas franchement le cliché. IL s'agit de problèmes de couples, de couleurs de peau, d'homosexualité. Chaque personnage reproche à l'autre son fantasme pour les hommes ou les femmes de race blanche.... Bref, c'est une BD qui traite de la difficulté à être avec ce que l'on est, entre carcans, égoïsme et idées préconçues.

La 4ème de couv m'annonçait de l'hilarité, du poignant, du triste, du sarcasme... J'ai cherché au fil des pages, je n'ai pas trouvé grand chose mise à part la tristesse qui se dégage de l'ensemble, et l'impression de gâchis dans les relations humaines et dans la vie des protagonistes.

Bref, une BD plutôt vide et creuse à mes yeux, qui ne m'a pas avancée à grand chose, qui m'a limite fait perdre mon temps.  Je garderais une impression de superficialité, tant de la part des personnages que dans la façon dont l'auteur traite de sujets qui auraient pu être intéressants. C'est en fait la BD la moins enrichissante et la moins divertissante qu'il m'ait été donné de lire jusqu'à maintenant.

Mauvaise pioche, sans doute parce que ma bibliothécaire n'était pas là et que je n'ai bénéficié ici d'aucun conseil avisé !!!

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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