Publié le 3 Octobre 2010

Synopsis : Après un divorce difficile, Liz Gilbert décide de prendre une année sabbatique et de changer de vie. Elle entame alors un périple initiatique qui va l’emmener au bout du monde et d’elle-même. Lors d’un voyage aussi exotique que merveilleux, elle retrouve l’appétit de vivre et le plaisir de manger en Italie, le pouvoir de la prière et de l’esprit en Inde, et de façon tout à fait inattendue, elle trouvera la paix intérieure et l’amour à Bali.

 

 

 

Avec : Julia Roberts, Richard Jenkins, Javier Barden

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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Mon humble avis : Pas de grande surprise pour moi qui ait lu le livre "Mange, prie, Aime" d'Elizabeth Gilbert, chroniqué ICI.

Mais là où le livre m'avait captivée et embarquée, le film m'a juste fait passé un bon moment. En même temps me direz vous, il n'est pas évident de résumer en deux heures une année entière d'introspection et de découvertes personnelles. C'est peut-être ce qui pêche dans le film : trop nombreux sont les raccourcis. Alors, le roman initiatique joyeux devient une comédie romantique. C'est dommage car l'intérêt du livre résidait surtout dans le cheminement intérieur de l'héroïne. Le scénariofait aussi de Liz une jeune quadra qui remet toute sa vie en cause, dont son mariage, point de départ de ses aventures. Or, à l'origine, Liz a une trentaine d'année lorsqu'elle divorce. Et, on me dira ce que l'on veut , on envoie pas valser sa vie de la même façon et pour les mêmes raisons à 30 qu'à 40 ans. De même, l'homme qu'elle rencontre à Bali est sensé avoir 15 ans de plus qu'elle, ce qui compte dans une relation et le ressenti que l'on en a... Hors dans le film, nos deux tourtereaux ont sensiblement le même âge. Et oui, même si elle est toujours charmante et rayonnante, Julia Roberts n'est plus crédible en jeune trentenaire.... D'ailleurs, avec mes amies, on a passé une bonne partie de la séance à "disséquer" la lèvre supérieure de l'actrice avec la désagréable impression que des injections de toxine ne seraient pas encore totalement résorbées... Qu'en pensez vous ? Botox ou pas ???

Vous me trouvez sans doute bien cruelle avec ce film auquel j'octroie tout de même 3 étoiles ? Oui, parce qu'en dépis de ces remarques et d'une certaine dose de clichés, j'ai regardé ce film avec plaisir, notamment pour les superbes paysages balinais. Même Rome m'est apparue magnifique alors que la ville m'a déçue l'an dernier. Et puis soyons honnêtes, le sujet me parle tout de même et certaines réflexions me touchent même au plus profond de mon âme. En fait, je voudrais relire le livre.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 1 Octobre 2010

Roman, Edition Actes Sud - 350 pages - 21, 80 €

 

 

Rentrée littéraire septembre 2010

 

Résumé : C'est une saison singulière pour Avignon et les amoureux du théâtre : la grève des intermittents paralyse le festival. Un à un les spectacles sont annulés. Les visiteurs déambulent sous un soleil de plomb, à la recherche des rares lieux où joueront quand même quelques comédiens. Comme Mathilde, dite la jogar : devenue célèbre depuis qu'elle a quitté Avignon, elle est enfin de retour dans cette ville où elle a grandi, et pour un rôle magnifique. L'homme qu'elle a tant aimé, et qui l'a tant aimée, Odon Schnadel, a appris sa présence par la rumeur. Lui-même vit ici en permanence, entre sa péniche sur le fleuve et le petit théâtre qu'il dirige. Cette année-là, avec sa compagnie, Odon a pris tous les risques. Il met en scène une pièce d'un auteur inconnu, mort clans des circonstances équivoques : un certain Paul Selliès dont la jeune soeur Marie - une écorchée vive - vient elle aussi d'arriver à Avignon, un peu perdue, pleine d'espérances confuses... ou de questions insidieuses. Car autour de l'oeuvre de Paul Selliès plane un mystère que ces personnages dissimulent ou au contraire effleurent, parfois sans faire exprès, souvent clans la souffrance

 

 

 

Tentateur : blogosphère, presse, TV

Fournisseur : Bibliothèque

 

 

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Mon humble avis : Ce livre me divise. J’ai aimé l’histoire, son environnement et la révélation finale inattendue. Au fil des pages, je savais que ce livre ne laisserait pas indifférente. Ni moi, ni la presse, ni d’autres médias. « L’amour est une île » est une œuvre majeure de cette rentrée littéraire qui mérite certainement les projecteurs.  Mais…

Alors, pas d’indifférence chez moi, plutôt un malaise qui s’est insinué au fil des pages.  L’auteur a réussi son objectif : rendre compte de la touffeur estivale en Avignon, et des tensions autour d’un festival qui ne se déroule pas vraiment, à cause de la grève des intermittents du spectacle. Là, je lève mon chapeau à Claudie Gallay car on ne pouvait faire mieux.

« L’amour est une île » est ce que j’appelle un roman atmosphérique… L’atmosphère, l’ambiance, le lieu forment un personnage qui l’on appelle ici Mélancolie ! Il fait très chaud en Avignon. Alors dans ce roman, tout devient minimaliste, comme quand on économise ses paroles lorsqu’on a la bouche sèche, les gestes quand on meurt de chaud. Tout est ralenti et étouffant ici.  Les actions des personnages comme leurs dialogues. Même les descriptions des sentiments sont réduites et plus suggérées par un minimum de mots. (C’est peut-être pour laisser libre de lecteur de vivre lui-même ses sensations avec  ses propres mots ? ) Alors, j’ai eu du mal à m’attacher à ces êtres qui sont TOUS, sans exception, abîmés par la vie, par l’amour, par la mort, par la vieillesse.  Seule la veille Isabelle a su m’intriguer et me toucher réellement.  Alors que le personnage principal, celui de Marie, m’a presque énervée avec ses comportements redondants. Souvent, j’ai eu l’impression que ce livre était écrit par une peintre. Des descriptions de fenêtres, de fruits, d’objets, jamais longues mais tout aussi étouffantes. Ces pages offrent une succession de natures mortes, parfois animées,  par une porte qui s’ouvre ou une personne qui traverse la place. Parfois,  il y a de très jolies phrases,  des « citations » comme on dit, mais pas très gaies, qui n’apportent pas une bouffée d’oxygène. L’écriture est particulière aussi. Par moment, deux mots forment une phrase et on va à la ligne et ainsi de suite. Les phrases sont très courtes, les points trop nombreux. Des virgules m’auraient fait du bien, qui permettent de reprendre sa respiration. Mais un point, ça arrête tout. Même votre élan. Du coup, je n’ai jamais pu prendre mon élan dans cette lecture. J’étais comme maintenue au sol par une chape de plomb. Et je me disais, de l’air, de l’air ! 

Le titre « L’amour est une île, quand on part, on ne revient pas »… Je ne suis pas d’accord. Une île qu’on a vraiment aimée, on y revient toujours, même si ce n’est plus jamais comme avant.

                                                                                                        

 

 

 

L'avis de Clara, Leiloona et de Canel 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 29 Septembre 2010

BD - Editions Dupuis - 46 pages - 10.40 €

 

 

 

Résumé : Surtout, ne dites pas à sa mère que Soda est flic. La chère femme le croit pasteur... Et David Elliot Hanneth Solomon (son véritable patronyme) ne tient pas à voir sa vieille maman morte d'inquiétude chaque fois qu'il part en mission. Les rues de New-York sont si peu sûres... Alors, pour ne pas l'effrayer, il change de tenue dans l'ascenseur, planque son flingue dans les toilettes et ses revues pas très catholiques sous son oreiller. Dur métier. Surtout quand un tueur à gages est prêt à tout pour récupérer un billet de cent dollars tombé par hasard entre les mains d'un sans-abri.

 

 

Textes : Philippe Tome

Dessins ; Luc Warnant

Couleurs : Stéphane De Becker

 

 

 

 

 

Mon humble avis : 2ème épisode, tout aussi hilarant que le premier, voire plus, car maintenant, j'ai mes marques. Je me suis encore une fois surprise à rire réellement et non à "juste sourire", même  si le graphisme ne me séduit toujours pas.

Ici, le temps d'un trajet en voiture avec son collègue policier, Soda raconte pourquoi il est entré dans la police, pourquoi il fait le même cauchemard toutes les nuits. Tome donc surtout en flash back, où Soda devient écrivain à ses dépends, pendant qu'un dangereux criminel est recherché.

On en apprend donc beaucoup sur le passé de notre flic/pasteur préféré qui à l'époque possédait encore tous ses doigts.... Et oui, car habituellement, Soda porte un gant à la main gauche.... L'explication à ceci viendra certainement dans les tomes suivants.

Les dessins sont réalistes et nous mènent dans des endroits de New York où il ne vaut mieux pas traîner... L'ambience est sombre. Heureusement, les dialogues sont à nouveau très percutants, drôles à souhait pour certains. Impossible d'en écrire un exemple... Sans les images, l'effet n'est pas le même. Alors, si vous voulez vous en rendre compte, découvrez les aventures de Soda... 14 tomes me semble-t-il.... je n'ai pas fini, mais je compte bien n'en faire qu'une bouchée !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 27 Septembre 2010

 

Avertissement : Je jure devant Ste Lison que ce billet est véridique et porte sur une vérité vraie et véritable, même si incroyable !!! 

 

C’était mardi dernier, il est 8h13, je dors, toujours dans ma clinique. Mon rêve : Millénium 7. Je suis Lisbeth Salander, rien que ça ! Je cours dans les feuilles d’un sous bois. Soudain, une forte douleur au ventre, insoutenable. Je viens de me prendre une balle. Je m’effondre, reste immobile et fais la morte…Puis quelqu’un arrive et là je dis : « Je suis Lisbeth Salander, et je ne suis pas encore morte ».

 

8h14

 

Passage à la réalité : les guitares d’Indochine résonnent partout. Ca, c’est mon téléphone portable. Qui peut m’appeler ? J’ai bien précisé à mon entourage qu’à la clinique, je ne voulais aucun coup de fil ni visite. Alors qui, entre SFR, Bouygues ou le CIC a décidé de me vendre ce matin un abonnement qui me fera économiser des centaines d’Euros que je ne dépense même pas chez eux ? Qui vais-je trucider ce matin ?!!! Et pourtant, je réponds d’une voix endormie.

  

Réalité :

- Allo

- Allo, Géraldine ? Géraldine B ?

- Euh oui… (pas d’accent, une voix claire et posée même si intimidée. Ce n’est donc pas SFR). Reste Bouygues Télécom ou le CIC…

- Bonjour, c’est Amélie Nothomb.

- Amélie Nothomb ?!!! (comment n’y avais-je pas pensé !!!, Amélie Nothomb, mon auteur préférée, j’ai lu 16 de ces 18 livres. Le 18ème, je m’apprête à le lire. Et le premier, je le garde en réserve, au cas où un jour, Amélie Nothomb arrêterait d’écrire. Il y a de nombreux artistes que j’adore et que j’admire. Amélie en fait partie mais en plus, elle jouit de ma totale fascination tant pour ce qu’elle fait que pour ce qu’elle est : car tout chez elle est hors norme !)

- Oui, Amélie Nothomb, l’écrivain. Je vous réveille ?

- Euh, oui, non, un peu, je ne sais pas. Il faut juste que je réalise…

- J’ai reçu votre lettre dans laquelle vous me demandez une interview pour votre blog, je vous appelle donc pour répondre à vos questions.

J’ai envoyé ma lettre la semaine dernière (avec mes dix questions au dos de la feuille). Et comme chaque année, Amélie Nothomb est l’une des auteurs phares de cette rentrée littéraire. On la voit partout, on la lit partout, le monde entier la  sollicite …. Et elle m’appelle moi !!!! (J’ai toujours rêvé de cet autre monde !)

Nous discutons. Qu’avons-nous dit ? Je ne sais plus et ce dont je me souviens ne vous regarde pas !!! Mais la terre s’est arrêtée de tourner pendant 3, 5, 10 mn ??? Je l’ignore. Ce qui est certain, c’est que si à la fin de l’année, la Terre termine son ellipse en retard de quelques minutes, Messieurs les scientifiques, ne cherchez pas de raison dans les bouleversements climatiques ou autres… C’est juste un bouleversement très personnel !

Ensuite, comme convenu, je raccroche mon téléphone et l’éteins. Amélie me rappellera 5 fois pour déposer ses réponses sur ma messagerie, me laissant ainsi le loisir de les recopier et d’en garder aussi un souvenir impérissable !

  

Alors, comme je suis très généreuse, je vais donc partager ce « questions/réponses » exclusif et exceptionnel avec vous ! Mais juste avant, je vous laisse répondre en votre âme et conscience à l’équation « probabilitique » suivante.

  

Sachant qu’Amélie Nothomb a publié 18 livres. Sachant que si j’ôte 18 à mon âge, je retrouve mes vingt ans. Sachant 3a² + 1/3 bc ( x – xy)= c+d-y(a+b)-2

  

Quel événement avait la plus forte probabilité de se réaliser :

- Qu’entre 20 et 38 ans, parmi les centaines, voire les milliers de personnes rencontrées, croisées, aperçues, je rencontre THE MAN of my life ?

- Qu’Amélie Nothomb m’appelle en ce mardi 21 septembre 2010 à 08H15 ?

 

Cela paraît évident… Comme quoi, il faut toujours se méfier des probabilités. De toute façon, que ce soit du côté clair ou obscur, ma vie tend plus vers l’improbable que vers l’infini !

 

Allez, je n’abuse pas plus longtemps de votre patience, voici l’interview : 

 

Un auteur doit-il être cultivé ?

 AN : Non, vraiment pas. La culture ne nuit pas forcément à un auteur, elle peut même l’aider. Mais ce n’est absolument pas indispensable. Je dirais même que la culture peut certainement être une gêne si elle encombre trop l’auteur.

 

Vous êtes une constante dans la rentrée littéraire depuis presque 20 ans. De votre observatoire, distinguez- vous une évolution au fil des ans ? Un retour en force de la littérature ? Dans les médias peut-être ?

AN : Mon dieu ! Je n’ai pas constaté de retour en force de la littérature, ni d’ailleurs l’inverse ! Je dois dire que « bravo à la France », car moi qui vient de Belgique, je suis assez frappée par la place que la France octroie à la littérature dans les médias. En Belgique, c’est tout de même moins frappant. Donc j’observe, mais j’ai peut-être tord, mais j’observe une certaine constance dans la place prépondérante que les médias français offrent à la littérature.

 

Le 21ème siècle est-il bien parti pour être plus littéraire que le 20ème ?

AN : Oh là, je pense que nous manquons vraiment beaucoup de recul pour le dire. En tout cas il est parti pour être au moins aussi littéraire, cela me paraît certain. Et certainement aussi d’une autre façon. Je ne pense pas qu’on puisse espérer avoir au 21ème   un Proust comme nous en avons eu au 20èmesiècle. Mais sans doute d’autres écrivains, différents et j’espère aussi intéressants.

 

A l’époque de la médiatisation, un auteur muet pourrait-il réussir ?

AN : Oui, je le crois vraiment. D’autant plus qu’il y a des médias où la parole n’est pas utile. Je n’y connais strictement rien à internet, mais je crois savoir que sur internet, on peut aussi s’exprimer d’une autre façon que par la parole. Donc je pense qu’un auteur muet pourrait réussir. Je pense aussi que dans certaines émissions de télévision, certains auteurs qui parlent très peu, je pense à Patrick Modiano parle très peu dans les médias: il passe très bien à la télévision parce qu’il a des regards très intéressants. Donc oui, je crois qu’un auteur muet peut réussir aujourd’hui.

 

Plus de 700 livres publiés lors de cette rentrée littéraire. Démentiel ou non ?

Je ne trouve pas cela démentiel. Je crois qu’il devrait y avoir de la place pour autant d’auteurs. C’est vrai que ce qui est un peu dommage aujourd’hui, c’est que les gens se diversifient de moins en moins. On a tendance à lire un peu tous les mêmes livres mais je ne vois pas de raison pour que cette tendance demeure. Ce serait très bien qu’on aille de plus en plus vers les livres moins connus. Là, vous êtes consciente Géraldine que je prêche contre ma chapelle puisque je suis un petit peu une élue des lecteurs et cela me touche beaucoup. Mais je trouve que ce serait bien aussi de s’intéresser à des auteurs moins connus. Je suis persuadée qu’il peut y avoir place pour autant d’auteurs chez les libraires, comme dans le coeur des lecteurs.

 

Une rentrée littéraire sans le Nothomb est-ce concevable pour vous ?

AN : Mais oui absolument, c’est certainement quelque chose qui se produira un jour !

 

Que craignez vous le plus : le manque d’idées ou de ne pas trouver les mots justes pour décrire ces idées ?

AN : Je crains beaucoup ces deux écueils qui sont dangereux et angoissants pour un auteur. Je ne sais pas vous dire lequel je crains le plus.

 

 vous parlez de la place de l’écriture dans votre vie, mais quelle est celle de la lecture ?

AN : Ô mon Dieu, une place encore plus grande ! Je suis absolument boulimique de lecture. Je peux passer des heures et des heures par jour à lire, encore plus qu’à écrire. Surtout quand je suis en vacances. Je peux lire huit heures par jour, et même plus. C’est sans limite ! J’aime follement lire ! Bien sûr, surtout des romans, mais pas seulement !

 

Tout le monde vous parle de votre lever. Moi c’est le coucher qui m’intéresse. A quelle heure vous couchez vous pour vous lever si tôt? Et, après votre fameux 4 à 8h, vous recouchez vous ?

AN : Je me couche généralement à minuit. Ce qui fait que j’ai des nuits assez courtes et que je suis fatiguée Géraldine ! Et comme vous pouvez le constater, je ne me recouche pas, je n’en ai pas le temps, je passe ensuite au courrier des lecteurs.

 

 

 

10/ Quels sont vos 3 derniers coups de cœur littéraires ?

AN : Le premier est de cette rentrée littéraire ci, justement, on parlait des livres moins connus, il s’agit de l’un d’eux. C’est une jeune femme qui s’appelle Stéphanie HOCHET qui publie « la distribution des lumières » son formidable roman chez Flammarion. Je suis cette auteure depuis ses commencements en 2001. Tous ses romans sont extraordinaires. Je la recommande chaleureusement.

 Sinon, je recommande aussi le roman de Virginie Despente. Mais là, je ne suis pas la seule. Elle a beaucoup de succès cette rentrée. Apocalypse bébé, publié aux Editions Grasset.

 Et bien sûr, je recommande toujours les livres de mon chéri Japonais, le romancier Haruki Murakami… Tous ses livres sont formidables. « Kafka sur le rivage » vient de sortir en poche.

 Voilà Géraldine, très belle vie et bonne journée.

C’était Amélie Nothomb pour Géraldine B !

 

 

 

 

 

Un million de mercis Amélie ! Et là, je constate et regrette les limites de « mon média » internet. Malgré toute la ponctuation à ma disposition, impossible de retranscrire l’intonation et la musicalité des paroles d’Amélie Nothomb. Et vous remarquerez que durant cette interview, il n'a été nullment question du dernier livre d'Amélie Nothomb, "Une forme de vie". Amélie Nothom n'a rien vendu auprès de moi, elle a juste donné !

En tout cas, l’adage (plus poétique que de dire le slogan publicitaire), « le bonheur, c’est simple comme un coup de fil », se vérifie parfaitement ici !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 25 Septembre 2010

Synopsis : Doug MacRay est un criminel impénitent, le leader de facto d’une impitoyable bande de braqueurs de banque qui s’ennorgueillit de voler à leur gré sans se faire prendre. Sans attaches particulières, Doug ne craint jamais la perte d’un être cher. Mais tout va changer le jour où, lors du dernier casse de la bande, ils prennent en otage la directrice de la banque, Claire Keesey.
Bien qu’ils l’aient relâchée indemne, Claire est nerveuse car elle sait que les voleurs connaissent son nom… et savent où elle habite. Mais elle baisse la garde le jour où elle rencontre un homme discret et plutôt charmant du nom de Doug….ne réalisant pas qu’il est celui qui, quelques jours plus tôt, l’avait terrorisée. L’attraction instantanée entre eux va se transformer graduellement en une romance passionnée qui menacera de les entraîner tous deux sur un chemin dangereux et potentiellement mortel.

 

 

Thriller avec :  Ben Affleck, Rebecca Hall, Jon Hamm

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Le magazine Première annonce “un, thriller redoutable, dans la lignée de “Heat”. D’accord, pourquoi pas. Mais alors dans cette lignée, Town fait office de cousin issu issu de germain.

La trame est exactement la même : on suit une équipe de braqueurs de banque et les flics qui sont à leur trousse. Beaucoup de ressemblances entre les deux scénarii, trop peut-être. L’idylle « impossible entre la jolie banquière et le beau gangster », la et l’unique scène commune entre le flic et le chef de la bande (bien pâle copie par rapport à l’originale) et enfin, une partie de la fin… Bon, là je me tais ! Mais Town ne peut prétendre concurrencer  Heat, la tête de file du genre : ses acteurs principaux n’ont absolument pas (encore) le même charisme, la même présence et la même puissance de jeu que Robert de Niro et Al Pacino. Et surtout, le bon et le méchant ne s’inspirent pas la même fascination ni le même respect qui faisaient toute l’originalité de Heat.

Bon, ai-je aimé ou pas ? Oui,  Town reste un film efficace dans le genre, d’honnête qualité et qui fait d’un quartier de Boston un personnage à part entière. C’est distrayant et voir Ben au ciné l’après midi et son copain Matt à la TV le soir, je peux vous dire que la journée a été visuellement bien agréable ! Même si, attention, le mythe Ben tombe un peu : dans le film, se tenue principale se révèle être le jogging…. Là où de Niro était en costar cravate. Un décalage générationnel peut-être ??!!

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 24 Septembre 2010

 

 

Coucou me revoilou !!!

 

Après 22 jours de clinique, me voici enfin chez moi pour de bon !

1er réflexe : la boîte aux lettres, chouette, un livre de babelio !

2ème réflexe : des pâtes avec autant de beurre et de gruyère vraiment fondu que je veux !!! (bon, promis, après, je refais gaffe, mais là, je l'attendais trop)

3ème réflexe : allumer l'ordi, rapatrier les mails and co

4ème réflexe (bon, un peu prévu tout de même) : virée chez le coiffeur, relooking for a new life ou comment perdre 500 grammes sans effort). Ensuite, sur le même trottoir, esthéticienne. Enfin, de l'autre côté du carrefour, ma bib' ! Je voulais montrer fièrement ma nouvelle coiffure à ma bibliothécaire perso Midola qui... n'était pô lô !

Retour à la maison, blog, petit tour par mon GR.... Qui est a + de 1000 !!! (après mille, il ne compte plus les billets à lire vous le saviez ça ?), alors, merci à celle qui ont peu publié en mon absence !

Bon, il va me falloir quelques jours pour remettre à flot mon blog, mon GR, mon appart, mais j'arrive !

Et lundi, je retourne au boulot.

 

 

Mais et sinon, comment ça va vous demandez vous certainement ?

 

Ca va bien. Mon sevrage est fait au niveau antidépresseur. Reste, au fil du temps, à me débarrasser des somnifères (même si j'ai déjà divisé par deux). Mais un truc à la fois. Il est essentiel de conserver un bon sommeil pour l'instant.

Là, depuis ce midi, j'ai de nouveau une sensation de vertige et de nausée. Mais c'est normal, ça fait souvent ça quand on sort d'un espace confiné où l'on a vu le même bout de couloir pendant 3 semaines ! Cela devrait donc s'estomper.

 

Je suis contente et soyons franche, assez fière de moi pour l'instant. Je m'étais lancée dans un truc pas facile, j'en ai bavé mais j'y suis arrivée. Bon, pas de triomphalisme non plus, car dans un sens, le plus dur reste à venir.... Tenir sans ces foutus médocs. Là, en clinique, c'est psychologiquement assez facile, car on fait tout pour vous, depuis votre ménage, jusqu'à vos repas... Donc no soucy. C'est maintenant qu'il va falloir être vigilant, dans le retour à la vraie vie avec tous ses aléas.

 

En tout cas, un million de mercis pour votre soutien et le soin que vous avez pris de mon blog chéri qui cette fois ci, n'a pas souffert de mon hospitalisation ! C'est grâce à vous ! You did it !!!

 

 

 

 

Et moi, je vais me faire un vrai apéro, bien mérité !

 

Et surtout, je vais préparer un billet pour début de semaine prochaine avec une Interview very very very exclusive et exceptionnelle et inespérée !!!

Wait & see !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #apparté santé

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Publié le 23 Septembre 2010

Essai - Edition Calmann Levy - 336 pages - 18 €

 

 

Parution : 8 septembre 2010

 

Rentrée littéraire 2010

 

 

Résumé :  la fin de son périple autour du monde qu'elle relata dans Mange, Prie, Aime, Elizabeth Gilbert s'éprenait de Felipe, citoyen australien natif du Brésil. Ils se jurèrent fidélité, mais, échaudés par des séparations douloureuses, se promirent de ne jamais convoler en justes noces. Le Ciel, ou plutôt l'immigration amérricaine, en décida autrement : le couple serait obligé d'envisager une union officielle afin que Felipe puisse remettre les pieds aux États-Unis.
"Condamnée" à se marier, Elizabeth Gilbert résolut de juguler sa peur de l'institution en s'y intéressant de plus près. Pendant près d'un an, et tout en parcourant l'Asie du Sud-Est avec son compagnon dans l'attente d'un visa en règle, elle se consacra à l'étude de ce sujet. Mes alliances est le fruit des reflexions d'une femme qui a cherché à se réconcilier avec l'idée du mariage.

 

 

 

 

 

Tentateur : service presse Calmann Levy

Fournisseur : Le même !

 

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Mon humble avis : Elizabeth a un sacré talent, celui de captiver totalement son lecteur avec des sujets qui, à la longue pourraient s’avérer soporifiques.  Comme le mariage en effraie plus d’un, ce livre qui lui est consacré, ne rebutera pourtant personne !Vous êtes : célibataires, jeunes mariées, avec ou sans enfant, veuves, mariée depuis 50 ans, féministe, antiféministe, femme, homme, fiancée, concubin, paxée, inconditionnel du mariage ou complètement contre cette institution, amoureux, divorcée, futur divorcé, homosexuel ou hétérosexuel, macho ou homme au foyer, femme d’affaire ou à la maison, futur remarié, ce livre est pour vous (donc pour tout le monde, vous êtes d’accord, car ma liste de « statuts matrimoniaux » vous englobe forcément non ?)

Vous vous posez moult questions sur le mariage (et le couple par extension) ou au contraire, vous pensez tout savoir sur le sujet, ce livre est aussi pour vous. Vous y trouverez des questions que vous ne cherchiez pas et des réponses que vous n’espériez plus ! Pour tout dire, ce livre pourra avoir différents résultats sur vous : il pourra vous conforter dans vos idées ou au contraire les bouleverser. Il vous fera comprendre bien des choses que vous considérez comme incompréhensibles, que ce soit dans votre sphère très privée ou dans la sociologie mondiale. 

Mes Alliances ne fait pas dans le prosélytisme. Ce livre ne vous dira pas « Marriez vous » ou « Surtout, ne vous marriez pas ». Elizabeth Gilbert s’appuie ici sur une multitude d’études sociologiques ou historiques sur le sujet (Etudes certainement assez rébarbatives à lire, mais qui résumées et expliquées par la plume de notre auteur, deviennent limpides, intéressantes et parfois très drôles.) Mais Elizabeth ne s’arrête pas ces statistiques ou autre. Elle veut comprendre. Elle interroge ses amies, sa mère, sa grand-mère, des vietnamiennes de tribus isolées, des laotiennes. Elle observe et écoute. Et elle s’interroge elle-même aussi dans sa propre histoire. Un premier mariage/divorce catastrophiques. Un « plus jamais » qui se transforme en « je suis bien obligée ». Felipe, son amoureux rencontré à Bali dans « Mange, prie, aime », passeport Australien et naissance Brésilienne, ne peux plus entrer aux USA. Il a « trop abusé » des visas légaux de 90 jours. Alors, la seule solution est « la bague au doigt ». Mais… C’est sans compter sur les lenteurs de l’administration et de l’immigration américaine, surtout depuis 2001… Ce qui laisse à Elizabeth Gilbert presque une année pour mener à bien « son étude » et se préparer à ne pas subir un nouvel échec. 331 pages captivantes et très intéressantes qui ne se répètent jamais.

 

Au hasard des pages, j’y ai appris….  Que l’on est bien manipulé…

Par exemple, au premier temps de l’Ere Chrétienne, les premiers pères de l’Eglise (De Jésus à notamment St Paul et ainsi de suite) prônaient le célibat (la pureté) et dédaignait le mariage, « cette affaire matérielle et quelque peu répugnante qui concernait le sexe, les femmes, les impôts et la propriété et n’avait rien à voir avec les plus hautes préoccupations divines ».  Cela a duré une dizaine de siècles… Alors le lien sacré du mariage, ahahaha !

C’est au moyen âge que ce lien « sacré » est apparu. En effet, à cette époque là, l’Eglise dirige un peu le monde… Et impose donc de que chaque mariage passe devant elle, histoire de surveiller que les mariages soient bien en adéquation avec les avantages géopolitiques et financiers de l’Eglise et l’équilibre du monde.

Jusqu’au 19ème siècle, le mariage est systématiquement arrangé pour réunir ou protéger des fortunes, des terres, du sang, des titres… Ce n’est qu’à cette époque que les sentiments s’immiscent dans l’institution et qu’ainsi nait le divorce. En fait, ce qui tue le mariage, ce sont les sentiments !

Dans certaines tribus reculées d’Asie par exemple, on compte très peu de divorces, voire pas du tout. Pourquoi ? Parce que femmes et hommes n’espèrent pas le bonheur de leur mariage. Ils attendent juste « qu’il soit un bon époux » ou « qu’elle soit une bonne épouse ».

Enfin, ils s’avèrent aussi que les femmes célibataires sont très utiles à la société et non à montrer du doigt comme elles le sont souvent. Indépendantes, elles produisent puisqu’elles travaillent. Mais là n’est pas leur plus grande gloire. Elles sont, je dirais « réservistes ». En cas de soucis, de crises, de décès, de guerres… Elles sont là et disponibles… Pour prendre soin des enfants des autres ou pour soutenir leur tribu ou la société.

Enfin, de tout temps, l’Homme a voulu se marier. Ce sont les Etats et l’Eglise qui, faute de parvenir à décourager les bonnes volontés, ont pris cette union sous leur coupe, pour la maîtriser et y mettre des lois, bref, en faire une institution.

Bon, je m’arrête là, sous peine de recopier le livre en entier tant il est intéressant.  «  Mes alliances » rempli parfaitement le rôle premier d’un livre : informer et interroger ! Alors précipitez vous chez votre libraire et aussi…. Bientôt au cinéma !

Une adaptation ciné de « Mange, prie, aime », avec Julia Roberts, est sur les écrans depuis hier.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 22 Septembre 2010

Roman Signe de piste - Edition Alsatia - 207 pages

 

Parution en 1948 !

 

Résumé : Une troupe de scouts, partie camper dans le Massif central, fait la connaissance d’un étrange garçon aux longs cheveux blonds, qui vit comme un sauvage et prétend être maître d’un château en ruines....

 

 

 

 

 

L'avis des ados... C'est mes nièces, qui s'en mêlent...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'avis de Camélia (14 ans) :  Ce livre nous entraine avec une bande de garcons au coeur de l'auvergne sur le puy de la coquille où règne un mystère bien étrange. Un jeune garcon sauvage et très étrange dit être le seigneur des collines, comte de Flageac, seigneur de Randan, Usson, Tournoël et autre lieu..., et les habitants du village de Flageac ont l'air en prois à l'épouvante lorsqu'il s'agit de s'aventurer dans la forêt sur les flancs du mont.
             Flageac, les garcons connaissent ce nom, il est porté par un de leur patrouillard orphelin. Le chef, Michel ne laissera pour rien au monde passer devant lui l'ocasion de l'aventure mais surtout de, peut-être de trouver une famille au jeune Robert de Flageac, garcon de sa patrouille. La rencontre avec Roland de Flageac a lieu, mais son aire sauvage et énigmatique ne fait qu'épaissir le mystère. Pourtant, il leur a bien demandé de l'aider à retrouver la puissance qu'il desirerait posséder sur les collines, tel un seigneur d'antan...
             Michel et Robert prennent les choses en mains afin de découvrir le secret que cache le puy de la coquille. Ce mystère est transmis depuis l'époque gallo-romaine et n'a pas traversé le temps sans péripétie
             Ce livre d'aventure est très passionnant à lire car il contient quelques épisodes historiques romancés de l'époque gauloise jusqu'aux guerres napoléoniennes. On ne s'ennuie pas une seconde !
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 21 Septembre 2010

 PREVIEW - Rendez-vous en terre inconnue : Gérard Jugnot chez les Chipayas

 

C'était la mardi dernier, sur France 2 :

Après Zazie , Charlotte de Turckheim , Gilbert Montagné et tant d'autres, c'est au tour de Gérard Jugnot de se laisser guider pour un 2ème voyage en terre inconnue. En effet, lors de l'avant première, Frédéric Lopez nous a avoué qu'ils avaient tous les deux déjà tenté l'expérience en Mauritanie pour un pilote, destiné à France 5, il y a de ça 5 ou 6 ans. L'acteur a donc refait ses bagages : direction la Bolivie !

Ce documentaire nous permet de découvrir le quotidien d'un peuple dont on ne soupçonne même pas le mode de vie, ou du moins vaguement. Loin des tumultes de la vie parisienne, après quatre interminables jours de voyage, Gérard Jugnot et Frédéric Lopez arrivent enfin chez les Chipayas, que l'on surnomme le Peuple de l'eau.

 

 

Mon humble avis :  Avez-vous vu cette émission ? Je vous le souhaite de tout cœur. Sinon, guettez une rediffusion, tentez de la voir sur internet où achetez en le DVD des sa sortie.

L’extrême qualité de cette émission présentée par Frédéric Lopez n’est plus à prouver. Je voulais féliciter tout de même l’animateur sur le choix de ses invités. Comment sait-il que la « mayonnaise » va prendre ?  Les choisit il en fonction de la destination prévue ? Je remarque tout de même que les invités sont souvent d’âges mûrs. Bref, on n’y a pas encore vu Laurie !

Chaque numéro de l’émission semble encore dépasser le précédent dans le dépaysement et l’intensité de l’émotion.  Il en était ainsi en tout cas cette semaine, avec l’acteur Gérard Jugnot sur les plateaux salés boliviens. Une magnifique leçon de tolérance, de découverte, d’ouverture, de courage, d’humanité, d’échange, d’altruisme, d’humilité, de dévouement à sa communauté, de combat pour vivre, de fatalité (l’indien qui répète tout le temps « tranquillo y félice » - tranquille et heureux) et d’hospitalité.

Le témoignage d’un indien, dans le village d’à côté, m’a particulièrement émerveillée. Il y a quelques années, l’école du village devait fermer. Pas assez d’élèves. Il en  manquait juste un. Alors, cet indien, parent d’élève lui-même, c’est inscrit à l’école en qualité d’élève. L’école a ainsi été sauvée.

Pour lui,  « un homme (ou un enfant, je ne sais plus), sans instruction, c’est comme une maison sans porte ni fenêtre, c’est sans possibilité. L’instruction, c’est des possibilités »

Quant à notre Gérard national, quel homme ! Outre de très grandes qualités humaines, il a sorti ses talents d’humour et d’acteur. Et là, magie totale. Sur une pièce de théâtre invisible, le comédien mime, s’active, joue. Devant des Indiens, adultes comme enfants, complètement hilares. Le téléspecteur était aussi bidonné. Comme j’ai ri durant cette émission. Une énorme complicité est née entre l’acteur et ses hôtes, surtout avec les enfants. Mais je m’interroge : pourquoi un français et un anglais ont parfois bien du mal à se rejoindre sur le terrain de l’humour alors que là, l’humour est manifestement un langage international…

 Dans ce genre d’émission, la tâche est lourde pour les invités… Car mine de rien, auprès de ces peuples isolés, ces artistes deviennent un peu, même beaucoup, nos ambassadeurs. Je ne pense pas que les Indiens Fréderico et Sebastian reverront des Français de sitôt. Mais ils ont rencontrés Lopez et Jugnot, tellement dignes. Je suis très fière et heureuse d’être représentée au fond du monde par de tels hommes. En ces temps qui courent, la fierté nationale en prend un sacré coup. Ah, si Jugnot était notre président, on aurait la tête haute. Jugnot, président !

 

                                                                                    

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 20 Septembre 2010

Coucou,

 

Dimanche hier, j'ai pu aller au ciné et au Mc Do avoir mon fameux choco glacé...

Samedi soir, j'ai pris mon dernier demi-cacheton si tout va bien... Je croise les doigts

 

Les vertiges et nausée s'estompent un peu... Je peux reprendre doucement mes tours de parc avec mon disc man sur les oreilles. Bon, je ne tourne pas toujours dans le même sens, histoire de ne pas tourner bourrique.

 

J'espère pouvoir sortir définitivement vendredi prochain. A suivre !

 

Biz et à bientôt

 

Géraldine

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #apparté santé

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