Publié le 18 Février 2013

http://fr.web.img3.acsta.net/medias/nmedia/18/93/38/48/20442455.jpgSynopsis : C’est l’histoire de quatre potes, quatre petits Français : le Grec (l’ostéopathe), Fifi (qui vit chez sa mère, concierge), Fortuné (l’Antillais qui travaille à la Cogex), et Freddy (le flambeur). Ils fréquentent assidument un PMU parisien, Le Balto. Fatigués de perdre le peu qu’ils ont, ils veulent arrêter de jouer au Turf… Oui mais, selon la devise bien connue des turfistes : Jour de perte, veille de gain, le destin frappe au carreau ! Un destin qui porte des costumes de grand faiseur, un joueur de légende, connu comme le loup blanc sur tous les hippodromes, de tous les turfistes et… de la Police des Jeux : Monsieur Paul. Ce "gentleman" de retour aux affaires leur propose d’acheter un crack, en réalité une vielle carne : Torpille. Ils sont quatre… et décident d’acheter chacun une patte du canasson ! La bande du Balto entre alors dans le monde des propriétaires, des combines et des milliardaires d’Auteuil à Monte-Carlo.
Vont-ils triompher ou tout perdre, même leur amitié ? Les chevaux sont sous les ordres !
 
 
 
Avec Edouard Baer, Alain Chabat, Lucien Jean Baptiste
 
 
 
 
 
 
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  Mon humble avis : Vous me direz, c'était couru d'avance, oups, galopé d'avance si je suis l'humour du film. Certes, je ne m'attendais pas à voir le film du siècle, mais j'aime Edouard Baer,  Chabat et Lucien Jean Baptiste et je me disais que cela pouvait donner une sympatiqe comédie sans prétention.
Alors, si vous avez vu la bande annonce, vous avez presque tout vu. Il vous manque le gag qui ne devait pas en être un à l'origine, lors du tournage du film qui doit forcément remonter à environ 1 an.... Depardiouv (c'est le dernier film que je vois avec lui, mais j'avais prévu Turf avant son exil, si si, j'ai un programme ciné parfois sur plusieurs mois à l'avance...) y joue un gros truand escroc des courses qui, exilé au Qatar, revient en France en disant "La France me manquait déjà". Sur le tournage, ça ne devait faire rire personne, les quelques pékins de la salle ont ri à l'unisson. Oui, faut que je vous dise, peu de gens dans la salle, ce soir là, à mon Gaumont, tout le monde était à l'avant première de Mobius, 3 salles complètes, en présence de Monsieur Jean Dujardin himself .
Bon, moi, j'étais avec les bourrins. Heureusement qu'ils sont là les chevaux d'ailleurs ! J'ai aimé me retrouver de le milieu hippique, que ce soit sur un hippodrome ou dans un poney club. Cela me rappelle des bons souvenirs et me fait dire que j'aimerais bien remonter.
Bon enfin bref, le film. Sympatoche, sans plus, drôle un peu, long parfois, convenu souvent, improbable tout fait, bâclé, certainement, malgré quelques dialogues percutants. Une belle brochette d'acteurs qui, je pense, effaceront au plus vite ce film de leur filmographie car il ne rend pas hommage leur immense talent. Même Chabat semble plus proche du figurant que du rôle principal. Le seul qui tire vraiment son épingle du jeu et qui m'a émue, c'est Sergi Lopez, dans une rôle d'homme qui murmure aux oreilles des chevaux.
 
Bon, le choix de mon prochain film devrait être plus judicieux...Au bout du conte, en avant premiere, de et avec Jaoui et Bacri et en présence du couple himself ! Bon, en même temps, pas de regret, je me dis que voir des films pas terribles permet d'apprécier encore plus les excellents films ! c'est la pensée positive du jour  
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 16 Février 2013

http://www.laprocure.com/cache/couvertures/9782356415684.jpgNouvelles - Editions Audiolib - 7h d'écoute - 19 €

 

 

 

Parution Audiolib : Janvier 2013

Albin Michel : 31 octobre 2012

 

 

L'histoire : Donc les histoires, 5 nouvelles plus ou moins longues.

Un couple homosexuel qui se marie symboliquement dans la cathédrale Bruxelloises en même temps qu'un couple hétéro, et la vie parallèle de ces deux couples, jusqu'à la jonction.

Un médecin qui semble n'aimer que les chiens, les chiens d'une race précise... Durant la guerre 39-45, jeune juif enfermé dans un camp, il doit son retour à la vie à un chien...

Une veuve d'un artiste raté épouse en secondes noces un baron qui tombe en amour pour le défunt et son oeuvre et fera tout pour la faire connaitre.

En Islande, deux soeurs, deux fils différents... La tante qui préfère son neveux à son fils... jusqu'au décès de celui ci.... et la transplantation cardiaque du neveux...

Un couple séparé... alors qu'auparavant, ils étaient un modèle de l'Amour. Ils avaient même résisté à la douleur d'un avortement, le foetus étant atteint d'une maladie grave... Jusqu'au jour où un accident place cet enfant qu'ils n'ont pas eu sur leur chemin.

 

 

 

Tentation : L'auteur et le lecteur ne sont qu'une seule et même personne, et pas n'importe laquelle !

Fournisseur : Chloé, d'Audiolib, merci pour l'envoi !

 

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 Mon humble avis :

1/ Résumer un livre n'est point chose aisée... Allumer l'envie sans en dire trop... Résumer 5 nouvelles aussi denses en si peu de lignes relèvent de l'exploit, et je trouve que je m'en sors fort bien !

2/ Quand j'ai rencontré E.E Schmitt l'an dernier, je lui ai avoué l'un de mes fantasmes... Avoir 5 ans, être sa petite fille pour qu'il puisse me raconter des histores avant que je m'endorme... Et bien avec cet Audiolib, certes, j'ai toujours 40 ans, mais j'ai eu E.E Schmitt pour moi toute seule et il m'a raconté des histoires, de belles histoires :

 

- Les deux messieurs de Bruxelles : Je pense que c'est ma nouvelle préférée, même si la suivante m'a profondément émue dans la symbolique. Un couple d'homosexuels, au fond d'une église, profite d'un mariage officiel pour se promettre amour, assistance... pour le reste de sa vie. Et toute leur vie, ces hommes s'aimeront et garderont un oeil protecteur sur leur couple jumeau et sa descendence, sans que ceux ci n'en savent rien. Nouvelles qui tombent à pique dans l'actualité de notre pays. Le mariage, l'amour, l'enfantement pour les homosexuels. Le parti pris de l'auteur est net, parfait, il rejoint le mien. Beaucoup de tendresse dans ce texte, de l'humour aussi, et de la douleur. Un début et une chute orginaux qui encadrent ce réçit et qui prouve que l'engagement et l'amour sont aussi forts ou fragiles, quelques soient le sexe des amants. En conclusion, l'auteur explique qu'un couple homosexuel, une fois qu'il est accepté, à même parfois plus de chance de réussir qu'un couple hétéro...En effet, on attend rien d'un couple homo, pas de déscendance, rien, donc pas de pression sociale... Alors que les hétéros la subissent... Il faut montrer le bonheur parfait !

 

- Le chien : l'histoire de ce médecin, qui vient de se suicider à la mort de son chien, Argos, un Beauceron. Le village reprochait au médecin de préférer les bêtes aux hommes... Où l'on découvre que depuis des dizaines d'années, ses chiens ont toujours été des Beaucerons et se sont tous nommés Argos.

Il est encore question d'amour, d'humanité. Un récit dur, qui se passe en partie dans les camps que E.E SChmitt d'écrit d'un réalisme glaçant... A l'époque, le jeune garçon avec la peau sur les os, traité comme moins qu'une bête par les Allemands, était à un doigt de la tombe... Jusqu'au jour où, à travers le grillage, apparait un chien... le jeune homme joue avec, partage avec lui sa nourriture..A la libération, les deux êtres ne se quitteront plus...

Un texte bouleversant ou la nature s'inverse. C'est l'animal qui rend à l'homme sont humanité et c'est lui aussi qui empêche ce même homme de tomber dans la bestialité. Un chien, qui ne suit et ne répond à aucune idéologie, prend comme il est celui qui le regardera et l'aimera. Et il lui rendra au centuple... bien plus fidèle et bien plus humain que certains hommes qui ne seront délivrés de leur honte (si toutefois ils en ressentent), que par la mort.

 

- Ménage à trois : Une jeune femme se retrouve veuve, avec des enfants et les dettes de son mari sur le dos. Son mari, un coureur de jupon et un artiste raté... Pour sa bonne fortune, un baron danois la demande en mariage. Ce baron se voue d'une passion sans borne pour l'époux défunt et son oeuvre. Il n'a de cesse que de lui rendre justice, tant son talent était immense. J'avoue, cette nouvelle me touchait moins, je la trouvais moins saine... Un mort entre deux vivants... Jusqu'à ce que viennent la dernière phrase (qui commença par me révolter), puis le dernier mot, qui me fit sourire et rire de mon ignorance. Toute cette nouvelle m'est apparue sous un jour nouveau et montre, en un seul mot, l'immense talent de l'écrivain. Renverser une situation avec un seul mot, inattendu, et le dernier ! Il s'est bien joué de moi !

 

Je n'en dirais pas plus et vous laisse découvrir les histoires suivantes, qui ont en commun avec les premières de parler d'amour, d'amour différent, caché, sous-jacent... Il est question en fait de l'invisible amour sous celui de surface... Qu'il soit léger ou beaucoup plus lourd à porter.

Gros bonus de cette version Audiolib, 3 plages de lectures sont consacrées au journal d'écriture d'E.E.Schmitt. Ces sources d'inspirations, la construction de ses personnages, le fil central de ce recueil qui ne lui apparait qu'à la fin et bien sûr, de bonnes réflexions philosophiques à méditer.... Donc à réécouter !

 

 

L'avis d'Yv , de Leiloona

 

Si l'envie vous prend, et je vous comprends : http://www.audiolib.fr/livre-audio/les-deux-messieurs-de-bruxelles-de-eric-emmanuel-schmitt-lu-par-eric-emmanuel-schmitt

 

 

Livres lu dans le cadre de... et bien 3 challenges !

 

 

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chez Val 2ème                    Chez hérisson  10/7                                       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 15 Février 2013

http://fr.web.img1.acsta.net/medias/nmedia/18/86/82/68/20400605.jpgSynopsis : Collette, jeune veuve, est une républicaine, vivant à Belfast, avec sa mère et ses frères, de fervents activistes de l’IRA. Suite à son arrestation après un attentat avorté au cœur de Londres, Mac, un agent secret du MI5, lui offre le choix : passer 25 années en prison et ainsi perdre ce qu’elle a de plus cher, son fils, ou espionner sa propre famille. Elle décide de faire confiance à Mac, et retourne parmi les siens…
 
 
 
Avec Clive Owen, Andrea Riseborough, Gillian Anderson
 
 
 
 
 
 
Hitchcock d'Or, Grand prix du Jury, festival du film britannique de Dinard 2012
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Si l'on a lu Mon Traitre et Retour à Killlibegs de Sorj Chalandon, on ne peut voir ce film sans penser à ces deux romans... C'est d'ailleurs pour cela que je suis allée voir Shadow Dancer, hors de mon cinéma habituel, hors de ma carte d'abonnement. Une curiosité immense, mettre des images sur des mots et comprendre encore un peu plus.
Je suppose que Shadow Dancer représente parfaitement la vie des Irlandais partisants de l'IRA pendant la guerre. Tout est filmé avec une sobriété glaçante, même les dialogues sont minimalistes. C'est donc avant tout un film atmosphérique et qui nous met un peu en double posture... Spectateur et "invité" car nous rentrons vraiment dans la vie, les maisons de ces gens, la tension de leur quotidien, la violence qui peut venir de n'importe où...même de son propre camp, quand on en a encore un.. ... Etrange impression, nous sommes troublés et dérangés. Les Irlandais que la raison pousserait à choisir entre patrie et famille, et qui préfèrent se sacrifier...
Et puis, être arrêtée, ne pas avoir le choix, devenir traître parmi les siens en échange de 25 ans de prison loin de ses enfants...Être prise dans un étau et surveillée de partout : de ce qui vous soupçonne et de ceux qui vous "couvrent". Bref, difficile de parler de ce film, à la force émotionnel puissante et au suspens qui nous garde prisonniers.
Dommage cependant qu'à mes yeux et celles de mes accompagnantes, l'impression à la sortie était de n'être pas sûres d'avoir tout compris. Beaucoup de zones d'ombres, de raccourcis et de pourquoi et comment...
Mais bon, auprès du MI5 (les services secrets britannique), a shadow dancer est un dossier classé confidentiel... En tout cas, le film ne se veut pas moralisateur... Et je n'y ai détecté aucun parti pris. Mais je suis assez ignorante sur le sujet alors, le mieux est que vous vous fassiez votre idée par vous même.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 14 Février 2013

http://lostartofkeepingsecrets.files.wordpress.com/2011/11/cerise-coeur.jpg Aujourd'hui, c'est la St Valentin... L'année dernière, j'avais écrit un billet mi drôle, mi sarcastique. Et bien cette année, sur ce sujet, j'ai perdu mon sens de l'humour.
Le cri du coeur en ce jour, au lieu d'être "je t'aime" devient... pfff, c'est juste un prétexte  commercial.... Peut-être mais... C'est aussi la fête de l'amour.... Et les amoureux de répondre, j'ai pas besoin d'un jour particulier pour dire à ma (mon) chéri(e) que je l'aime...
Et pourtant, chaque année, on célèbre la Toussaint, hors nul n'a besoin d'un jour précis pour penser à ses proches défunts... Et pourtant, les tombes fleurissent...
Chaque année, le 1er mai, on est ravi de fêter le travail en ne faisant rien, puisque le travail, c'est, pour les chanceux, au moins 5 jours par semaine.
Au printemps, on fête aussi les pères et les mères. Hors que l'on ait 8 ans ou 30, on n'a pas besoin non plus d'un jour précis pour dire "merci Maman, je t'aime". Et pourtant, ces fêtes font aussi le choux gras des commerces et personne ne remet cela en question.
Alors pourquoi bouder et dénigrer cette fête de l'Amour. Si vous êtes en couple, pensez au 30% de français qui vivent seuls, qui aimeraient qu'on leur offre une rose, une soirée au resto, un diner aux chandelles, un poème, une superbe déclaration d'amour, même si c'est la même que l'an dernier.
Si vous avez la chance d'aimer et d'être aimés en retour, célébrez l'Amour comme il se doit, comme une denrée rare. On fait des statistiques sur le nombre de français vivant sous le seuil de pauvreté financière, mais l'on n'en fait pas sur les français qui vivent sous le seuil de pauvreté de l'Amour. Parce que cela ne se voit pas... Et pourtant....Allez les amoureux, que la fête commence ! 
 
 
 
 
   
 
  
 
 
 
   
           

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 12 Février 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/95/41/65/20402929.jpg  Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Un soir, une femme se rend dans un commissariat pour confesser le meurtre de son mari violent, commis il y a plusieurs années. Seulement plus la policière de permanence interroge cette femme, plus elle connait sa vie, moins elle a envie de l’arrêter. Pourquoi cette femme que personne ne soupçonnait veut-elle absolument être reconnue coupable ? Pourquoi cette policière ne veut-elle absolument pas l’arrêter ? L’une des deux gagnera. Mais que veut dire gagner dans ce genre de circonstances ?

 

 

Avec Sophie Marceau - Miou Miou - Marc Barbé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Arrêtez- moi est la libre adaptation des lois de la gravité de Jean Teulé... Et bien vive la liberté d'adaptation que prennent certains réalisateur ! Autant je m'étais ennuyée à mourir à la lecture des 123 pages du roman, autant j'ai été fascinée (d'effroi souvent) par le film. D'ailleurs, si vous lisez mon billet sur le roman, vous constaterez ue j'ai des dons de médium. Je disais qu'avec de bons dialogues, l'histoire était assez originale pour mener à un bon film, pourvu qu'il soit interprêté par Bacri et Jaoui. Bon, ok, j'ai tout faux avec le casting, mais j'ai des circonstances atténuantes... Jean Paul Lilienfield a remplacé le flic pour Une flic. Et j'avoue que le choix est très judicieux... Face au sujet des violences conjugales, ce huit clos  se passe sans supériorité masculine, sans de soumission ni peur de la "coupable" face à la policière.

Le film est un presque huit clos, une femme supplie une autre de l'arrêter pour le meurtre de son mari, survenu 10 ans plus tôt. C'est bluffant, parfois révoltant, souvent dérangeant,  effarant, toujours prenant et bouleversant, révoltant. On aime ses deux femmes blessées et leur face à face est d'une force inestimable, malgré le dénuement environnant. Décors simples, lumières blafardes, et les minutes passent presque en temps réel. Les arguments de l'une, contre ceux de l'autre. Un véritable combat psychologique qui finit dans une violence insoupçonnable en début de film. Deux personnages admirables dans leurs convictions et leurs motivations... Dont on découvre certaines à la dernière minute du film. Celle ci, bien sûr, je les tairai. Mais le film suscite pas mal de question : La vie peut-elle être une prison dont seule la prison délivrera. Pour une victime, être reconnue coupable est il la solution de faire reconnaître son statut de victime. Bref, un film qui inverse la logique des choses.

Et les actrices dans tout cas... Ah Sophie Marceau... La petite fiancée des français et le fantasme de nombre de mes concitoyens. J'ai l'impression que cela fait des années que je la vois superbe, fraîche et naturelle dans des comédie romantiques, qu'elle joue le rôle de gaffeuse ou de femme fatale, en robe rouge de grand couturier... Et bien voici une belle façon de casser réputation de glamour. Elle est ici défigurée par des cicatrices, par l'usure de la vie, par son combat, par les coups reçus par le passé, pas coiffée, vêtu d'un pull à col roulé. Le regard hagard, en femme perdue, souffrante mais déterminée. Pas un sourire pour convaincre le public. Elle est magistrale. Miou Miou l'est tout autant, dans cette femme flic qui laisse apparaître en plus de fêlure au fil de l'histoire, et qui croit son combat juste.... jusqu'au moment où... ?

Si mes dons de médiums perdurent, je leur promets à toutes les deux un césar à partager l'an prochain.

Enfin, un petit mot sur la réalisation... Le film est parsemé de quelques fash back, lorsque Sophie Marceau évoque la violence conjugale psychologique ou physique subis pendant des années... Réalisation très subtile des scènes... On n'y voit pas Sophie Marceau. Les insultes, les menaces, les coups sont adressés directement à la caméra et nous met directement à la place de cette femme battue. On ne prend plus d'un hupper cut, on a la gorge nouée et on ne bouge pas de son siège, empoigné que l'on est par ce film. Et l'on se dit : jamais ça.

Un film puissant, qui prend bien plus aux trippes que l'oeuvre original dont il est tiré... comme quoi...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 10 Février 2013

http://3.bp.blogspot.com/-Hu8pRZVxzU4/UFM0wEabxnI/AAAAAAAAFoM/jSeTHFEy5ss/s1600/Oui+mais+quelle+est+la+question.jpg Autobio déguisée - Editions Nil - 271 pages - 19 €

 

 

Parution le 20 septembre 2012

 

 

 

L'histoire : C'est enfant, dans un confessionnal, qu'Adam Hitch découvre le pouvoir des questions et la jouissance qu'elles lui procure. Il interrogera tout le monde, tout le temps, sur tous les sujets. Il est atteint de questionnite aigue, liée à une forte curiosité pour tout. Adulte, il suit des études de journalisme et devient l'interviewer le plus célèbre de France, à la radio, puis à la télévision. Mais les célébrités ne sont pas les seules à subir ses questions... Sa famille, ses amies, ses compagnes, sa femme. Certains supportent, d'autres beaucoup moins...

 

 

 

 

 

Tentation : Le passage de Pivot à la Grande Librairie

Fournisseur :

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 Mon humble avis : La 4ème de couv n'annonçait pas tout à fait ce que j'ai lu. Certes, on retrouve avec plaisir la verve légendaire de l'homme de télévision, aussi doué pour cuisiner ces "clients" que pour animer un plateau d'une bonne dose de dynamisme, de bonne humeur, de culture... Bref, un homme qui sait s'exprimer et captiver son public.

Mon plaisir de lecture fut très irrégulier. Les premières pages m'ont enchantée, quand le jeune homme découvre sa maladie : la questionnite. Car c'est un trait que je partage assez avec lui, même si nous ne sommes pas dans les mêmes proportions. Je suis curieuse de tout, de l'autre. J'aime comprendre comment le monde, et l'autre fonctionnent. Pourquoi l'autre réussit là où j'échoue. En questionnant l'autre, j'apprends la nature humaine et j'essaie, parfois, de recadrer la mienne. J'aime connaître et tenter de comprendre l'autre. Certes, cela n'est pas toujours bien perçu. Les gens confondent souvent intérêt pour l'inconnu et curiosité malsaine, où juste un peu intrusive, car il est bien plus confortable pour la terre entière de vivre derrière des barricades n'est-ce pas ?! Donc je pose, et je me pose aussi beaucoup de questions. Jusque là, le livre me ravit.

Puis le narrateur est devenu bien adulte et séduisant auprès des femmes, qu'ils harcèlent de questions : qui, quand, quoi, comment, tu es sûre, à quoi tu penses ? A rien ? Non ce n'est pas possible.... Bref, des questions pas forcément passionnantes pour le lecteur et qui deviennent très vite lassantes, étant donné que la vie amoureuse du narrateur est plutôt mouvementée et pas installée dans un cocon bien huilé. De ce fait, ces questionnaires se multiplient, le narrateur m'est apparu plus inquisiteur et jaloux que réellement curieux.... L'impression d'égocentrisme m'a même traversé l'esprit.

On effleure de temps en temps la vie professionnelle de l'interviewer, et là, mon intérêt est revenue, pour s'éloigner à nouveau lors nouvelles conquête féminine. Personnellement, j'admire beaucoup l'homme de lettres, mais sa vie privée, je m'en fiche comme de ma dernière chemise. Autant des potins people peuvent m'amuser et animer quelques soirées avec les copines (Eh, les filles, Johnny Deep et Tom Cruise sont à nouveau sur le marcher) autant que Pivot soit célibataire ou non me laisse de glace. J'attends de lui qu'il m'instruise et m'élève, pas qu'il me raconte sa vie privée et son intimité....

J'espérais franchement à plus de révélations plus ou moins croustillantes sur les plateaux télé, les questions qui ont marqué sa mémoire, les réponses qui ont laissé des blancs, comment il prépare l'interview d'un grand auteur américain jamais sobre. Bref, j'aurais aimé connaître l'envers du décors de son métier, les grandes rencontres de sa vie professionnelle, pas de sa vie personnelle, où en tout cas, pas autant.

Heureusement, il y a tout de même de beaux et de belles réflexions sur ce qu'apporte une question, de l'humour, une écriture vivre et agréable. On se délecte même de certains passages. Quelques vérités sont bien dites et mises en scène de façon judicieuse, tel le dialogue touchant entre Pivot et son fils.

Mais j'attendais un livre plus brillant de la part d'un homme que je considère comme faisant partie du patrimoine littéraire français. Oui, mais quelle est la question ? Oui mais quel est l'objectif de ce livre ? Qui pour moi, nuirait plutôt à l'image de son auteur.

 

 

 

 

 

                                                                                            9/7

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 8 Février 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/94/09/83/20302958.jpgSynopsis : La vie réserve parfois quelques surprises…
Pat Solatano a tout perdu : sa maison, son travail et sa femme. Il se retrouve même dans l’obligation d’emménager chez ses parents.
Malgré tout, Pat affiche un optimisme à toute épreuve et est déterminé à se reconstruire et à renouer avec son ex-femme.
Rapidement, il rencontre Tiffany, une jolie jeune femme ayant eu un parcours mouvementé. Tiffany se propose d’aider Pat à reconquérir sa femme, à condition qu’il lui rende un service en retour. Un lien inattendu commence à se former entre eux et, ensemble, ils vont essayer de reprendre en main leurs vies respectives.
 
 
Avec Bradley Cooper, Robert de Niro et Jennifer Lawrence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : J'ai rarement vu un film aussi mal vendu par une certaine presse et même par son pitch.... celui ci nous fait croire à un film léger, une comédie romantique de plus. L'Express appuie bien dessus en le déclarant "somment de la comédie". Et bien soit nous n'avons pas vu le même film, soit nous n'avons pas le même sens de l'humour. Ce film est tout sauf drôle, même si quelques scènes prêtent à rire ou à sourire, mais jaune dans le fond.  Car ce que le ptich ne dit pas, c'est que Patrick est hospitalisé en HP depuis 8 mois, pour troubles bipolaires aggravés. Ce sont ces troubles qui l'on amené à tout perdre... le film vous dira comment. Sa mère vient le chercher, se porte garante, et le ramène dans la maison familiale qu'habite aussi.... le père.... Bourré de toc, de superstition, d'obsession. Patrick et Tiffany, souffrants tous les deux de troubles psychiques pour différentes raisons, vont se rencontrer, puis s'aider mutuellement à se reconstruire, au début par chantage, puis par plaisir. Ils retrouvent tous les deux un but dans la vie autre que leurs obsessions, leurs hallucinations, leurs phobies. Alors certes, le film s'achève sur une touche romantique, il ne faudrait pas déprimer le spectateur, et puis, c'est vrai, grâce à l'autre, on peut s'en sortir. En tout cela, le film est formidable. Il montre parfaitement ce qu'est la vie sous troubles psychiatriques sévères, quand on vous rend votre liberté et qu'il vous reste à vous reconquérir vous même avant de reconquérir les autres. Le film montre aussi à quel point un foyer peut -être rassurant comme le pire des dangers, qu'une famille, ou une personne peut-être très toxique pour la guérison de ces pathologies. Là dedans, on plaint surtout la mère qui supporte avec patience, dévouement et amour un fils en souffrance et un époux complètement barré. Tout sonne juste dans ce film, depuis les émotions, comme les paniques, comme la lutte contre soit même. Bien sûr, tout cela serait impossible sans d'excellents comédiens. Bradley Copper en tête, même si le mythe de l'acteur sexy +++ en prend un sacré coup avec la tenue qu'il porte la moitié du film : un jogging avec un sac poubelle au dessus. Mais ses yeux, ses gestes, le scénario et les dialogues qui lui sont donnés à jouer, tout rend un fabuleux hommage à ses gens qui font tout pour s'en sortir. La confusion mentale et émotionnel du personnagesest flagrante.
Jennyfer Lawrence, la relative petite nouvelle d'Hollywood n'est pas en reste, dans le personnage de Tiffany, que le décès de son mari a rendu nymphomanes On sent la lutte en elle, la vulnérabilité, puis le respect personnel qui renaît à travers le regard de Patrick, alias Bradley.
Enfin, un final épique et splendide, qui nous donne envie d'y croire, et qui nous fait sortir de la salle avec le sourire, malgré le drame sous-jacent de ce film.
Un seul défaut tout de même, la collection de clichés sur la middle class américaine de banlieue. Happiness Therapy, un film à voir pour son intelligence. Pas pour son côté soit disant comique. Car dans ce cas, vous seriez déçus, ce qui serait dommage, car nous avons là un film de très très bonne qualité sur un sujet pas évident à aborder, sans tomber dans le pathos, ni faire fausse route dans le burlesque. Intelligent, c'est bien suffisant et rare.
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 6 Février 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/86/76/42/20375215.jpgSynopsis : Walter Orsini aime la pêche, un peu. Il aime la grande cuisine et les bons vins, beaucoup.
Il aime aussi Paul et Jacques, ses amis d’une vie, passionnément.
Il aime surtout Clémence, sa fille de 20 ans, à la folie.
Mais il n’aime pas le mensonge. Pas du tout.
Walter Orsini pense qu’en amitié comme en amour, on se dit tout.
Il ne le sait pas encore, mais il se trompe...
 
 
 
Avec Gérard Lanvin, Ana Girardot, Zabou Breitman, Jean Hugues Anglades, Wladimir Yordanoff
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Un vrai coup de coeur, de tout coeur et du fond du coeur ! J'ai adoré ce film, j'ai ri, j'ai été émue, j'ai été bluffée par le jeu des comédiens, j'ai eu plaisir à les revoir tous et tous ensemble, je me suis régalée du scénario et des dialogues. Chaque acteur porte un costume, oups, pardon, un rôle à la taille de sa démesure, même jusqu'à Zabou, qui en rôle secondaire, s'impose comme l'élément sagesse et presque central du film.
Je me suis dit que pour Lanvin, jouer un tel rôle devait être épuisant. Il est vrai qu'il joue un homme persuadé d'avoir le coeur sur la main, d'être proche de tous, d'être le meilleur ami du monde... Et pourtant il est tyranique, sans s'en rendre compte bien sûr.
Le message du film est simple mais a le mérite d'être remis en surface, car souvent oublié dans nos vies quotidiennes.... Comme pour un iceberg, l'essentiel de l'autre est sous la surface, et il faut savoir et avoir envie d'aller voir en profondeur pour le connaitre vraiment. Ne pas supporter le mensonge est une chose, mais accepter la vérité en est une autre. Encore faut il avoir les yeux assez ouverts pour la voir, où l'oreille assez attentive pour l'entendre. Et être juste disponible et sans jugement, alors là, le mensonge disparaitra, que ce soit entre ami, ou en famille. Bref,la vérité de l'autre fait peur, on craint de perdre ceux qui nous sont proches, alors le mensonge ou la mauvaise foi sont souvent plus confortable, même si l'on crie haut et fort le contraire. Bref, il faut prendre soin des autres, pas en fonction de ce que l'on a envie pour eux, mais en fonction de ce dont ils ont besoin. 
On pourra juste reprocher, comme le dit mon ami Yza, que c'est un film assez parisien.... Tout le monde est riche, habite de belles maisons, conduit de belles voitures.... mais personne ne semble se tuer à la tâche au travail.
Quelques scènes à l'île de Ré, qui a décidemment la côte auprès du cinéma ces temps ci, après le tout aussi formidable Alceste à bicyclette.
Inutile de disserter 3 heures sur ce film : allez le voir ! Une belle leçon de tolérance, d'amitié, de paternité, d'ex marité, de pas tout à fait heureux, mais pas loin de l'être, pourvu qu'il y a du dialogue. Cela tombe bien, ce film ne manque pas de dialogues soignés aux petits oignons. J'aime les films français, les acteurs français, surtout quand tous ensembles, ils me distraient, me font rire et m'émeuvent. Les films sur les gens qui s'aiment, même s'ils ne s'aiment pas aussi bien qu'ils l'aimeraient, avec leurs failles personnelles et les défauts des autres. Et vous ?
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 4 Février 2013

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 Roman - Editions Babel (Actes Sud) - 247 pages - 7.50 €

                                                          

 

 

Parution en 2008

 

 

 

L'histoire : Catane, un jour de marché... Une femme suit un homme... qui finit par la reconnaître et l'invite chez elle. Cette femme, il l'a rencontrée il y a deux ans, sur le pont d'un bateau d'immigrants clandestins. Lui, le commandant Piracci, navigue jour et nuit pour intercepter, ou sauver ces malheureux depuis 20 ans... La femme lui demande une arme, pour se venger....

Parallèlement, au Soudan, deux frères s'apprêtent à quitter leur pays, à entamer ce grand voyage vers l'Europe, voyage qui pour certains, dure des années... Des années pour rejoindre l'Edorado. 

 

 

Tentation :curiosité, envie de découvrir l'auteur.

Fournisseur : Ma PAL

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Quel livre ! Il m'a prise aux tripes, noué la gorge, ouvert les yeux, révulsée et révoltée devant la vérité qu'il dévoile, et fascinée devant ces portraits de gens qui ont un courage hors du commun... Devant lesquels je suis si petite, si insignifiante.

Eldorado est un peu une immersion totale dans le monde des immigrés clandestins et ceux chargés de les traqués. Ces immigrés qui paient une fortune des passeurs pour monter par centaines dans des bateaux insalubres.... Entassés, puis abandonnés par l'équipage, donc promis à des morts certaines. Ces personnes qui fuient la pauvreté se fient à des gens, souvent de leurs concitoyens, qui n'ont aucune pitié à les saigner aux 4 veines tout en leur réservant un sort funeste. Des criminels impunis, de la pire espèce. D'autres passeurs emmènent leurs clients crédules dans des lieux isolés, et là, les tabasses à mort et leur volent leur dernière richesse.... Première constatation : La pourriture humaine est partout, que ce soit dans les pays pauvres ou les pays riches.

Enfin, il y a ce témoignage poignant du commandant Salvatore Piracci, qui de sa frégate, est gardien de la citadelle. Il parcourt la Méditerrannée à la recherche de ces bateaux emplis de clandestins, pour que cesse ce trafic et ce flux migratoire toujours plus important. C'est là que jaillit toute l'ambiguïté du métier de cet homme, c'est là que nous, lecteurs, nous sentons le plus concernés par cette état de fait... Lorsque la frégate de Piracci approche d'une embarcation, il ne sait jamais s'il va trouver des cadavres ou des êtres vivants, ou des survivants, hagards, après des jours d'errance sans eau, sans ombre... Tantôt, lors de l'abordage, c'est la crainte qu'il lit dans les yeux des immigrants qui constatent leur échec, tantôt, c'est la joie d'être sauvés, tantôt il n'y a plus rien dans le regard, ni joie ni peur.... Piracci passe autant de temps à sauver des hommes qui, par la suite, seront arrêtés, mis dans un camp, puis renvoyés dans leur pays.... Avant de revenir dans un an ou dans 10. Un jour où un clandestin demande à Piracci de le sauver tout à fait en le cachant, celui ci refuse... Piracci réalise que sa vie, son métier n'ont plus de sens.... Commence alors pour lui une vie d'errance... qui me convaincra un peu moins sur la fin, mais ce bémol est si minime qu'il n'ôte en rien la qualité de ce roman.

Eldorado est un roman qui amène moult réflexions personnelles devant ces gens qui doivent déployer tant de hargne et de courage, perdre tant aussi pour entrer chez nous en Europe, leur Elodorado. Certains en paient de leur vie, d'autres de celles de leurs enfants... Et paient leurs passeurs 5 fois plus cher qu'un billet d'avion...

Leur Elorado est chez nous. Le nôtre est parfois chez eux, mais juste pour quelques jours de vacances ensoleillés.

Quand je constate que grâce à mon passeport français, je bondis de frontières en frontières, en bateau, en avion, au gré de mes envies (bon de mes moyens aussi) mais toujours pour mon plaisir, en TOUTE LIBERTE. Mon passeport Français me permet d'aller là où bon me semble, parfois juste pour le prix modeste d'un visa qui  ne m'est jamais refusé. Et quand j'en vois qui crachent sur cette liberté là, cela me donne envie de vomir.

Mais heureusement, il y a des personnages qui, comme celui de Soleiman, donnent encore envie de croire en l'homme et font dire que celui ci mérite bien plus sa place en Europe que certains Européens de souche... Encore une fois, tout n'est qu'une question de valeur, et la solution n'est pas née, ni nette ! 

Lisez ce livre, il est poignant et enrichissant de la force, de la ténacité de ceux qui n'ont rien que l'espoir. Et l'écriture est juste sublime. Elle semble douce, et pourtant l'ensemble est un véritable hupper cut

 

"Elle lui avait offert cela, peut-être, la giffle des pauvres, l'impérieux besoin de désirer"

 

lectures_communes    Lecture commune avec Enna

 

 

ILE-DESERTE2

 

En lançant mon challenge Des Livres et des îles, je voyais plutôt cocotiers et eaux turquoises... Et bien non... C'est aussi Lampedusa, en sicile...là où sont parqués les immigrants arrêtés.

 

http://www.amnesty.fr/sites/default/files/Whenyoudontexist%20SOS.jpg

 

 

 

     

 

                                                      

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 3 Février 2013

http://www.planetebd.com/dynamicImages/album/cover/large/13/53/album-cover-large-13534.jpgComics Marvel(BD)- Editions PaniniComics - 400 pages -  16€30

 

 

 

Parution le 24 août 2011

 

 

 L'histoire : Les origines du plus célèbres des mutants des X.Mens, Logan, alias Wolverine, alias... à découvrir dans ces pages. Mais quelle surprise !

L'enfance du garçon jusqu'à ce que ses griffes sortes, et sa fuite dans l'ouest.

Puis une deuxième partie, qui se déroule très très longtemps après et commene au Japon, après que Logan ait recouvré la mémoire et donc, quelques envies de vengeance et d'explication

 

 

 

 

tentation :j'adore le personnage de Wolverine

Fournisseur : Ma CB au festival Quai des Bulles St Malo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Alors, comment dire... Je suis très mitigée par cette première incursion dans l'univers BD des Comics.

Les Comics ( des Studios Marvel entre autre), sont les super héros dont j'ai fait la connaissance via le cinéma de façon très profanes, ce qui ne m'a pas empêchée d'accrocher, voire de devenir fan, notamment pour les X.Mens et Spider Man. J'apprends à apprécier Iron Man, jai plus de mal avec Captain America. Mais il me reste des tas de héros à découvrir. Car entre temps, moi la profane, j'ai rencontré des itiniés en Comics qui m'ont expliqué que les Comics étaient de BD à épisodes à l'origine et depuis la nuit des temps, et qu'en quelques sortes, ils étaient liées entre eux. D'ailleurs, l'année dernière, Hollywood nous a offert un super cross over avec The Avengers.

Wolverine est une personnage complexe, très charismatique au cinéma (forcément, ave Hugh Jackman pour interprète) et il a déjà eu droit au ciné à son spin off : Wolverine the origine... Qui débutaient à la première sortie des griffes de l'adolescent.

Ici, l'histoire remonte encore plus loin dans le temps puisque la moitié du premier épisode se déroule avant la sortie des griffes, quand Wolverine s'appelle James et non Logan. Puis il y a l'accident, les griffes, la fuite avec Rose, sa jeune fille de compagnie, vers l'ouest canadien, et des années passées dans un camps de minerais. La révélation de la véritable identité est une surprise énorme, et l'origine du nom Wolverine s'explique. Mais de grosses zones d'ombres demeurent concernant sa mère, ou feu son frère... Bref, une première partie qui aurait mérité plus de pages et d'approfondissement pour éviter la suite... 

Car, et j'ignore pourquoi l'éditeur a jugé bon de passer directement à l'épisode 36, débutant au Japon, où les griffes devenues métalliques croisent le sabre du samouraî d'argent. Et là, j'avoue, je n'ai rien compris de qui était qui, des personnages apparaissent, Logan combat un autre personnage de son passé, sans que l'on comprenne vraiment le pourquoi et le comment. Il est même question de Captain America, on aperçoit Spider Man et Iron Man, mais pourquoi, la question reste ouverte ! 

Autant la première partie étaient intéressante et permettait vraiment d'approfondir la connaissance du personnage Wolverine, autant la deuxième partie m'a embrouillée, ennuyée et ne m'a rien apporté... sauf une vue sans horizon de mon ignorance dans le domaine des comics ! Il eut mieux valu diviser le tome et le prix par deux pour rester dans le sujet... Mais bon, on devrait en savoir plus bientôt car Wolverine revient sur les écrans en juillet 2013, avec : The Wolverine, le combat de l'immortel... Où il croisera, au Japon, entre autres samouraïs, celui d'argent.

Parlons un peu des dessins, des couleurs, des graphismes.... Très irréguliers tout cela.

Criardes ou sombres dans la deuxième partie, les couleurs sont très belles dans la première avec une apparence bien plus proche de l'aquarelle.

Le dessins... Décors et paysages, rien à redire... Mais les scènes de combats ne m'ont pas convaincues, comme si je doutais du réalisme de la position des protagonistes ou me demandais à qui appartenaient ce bras ou cette jambe.
Mais le pire sont les dessins de Wolverine, surtout dans la première partie. D'une planche à une autre, et même d'une case  une autre, il est méconnaissable, ce qui induit en erreur car on pourrait le confondre avec son copain le Cabot. Et même en vieillissant, il parait parfois très jeune et gringalet et la planche suivante nous le montre gonflé de muscles. Le personnage perd beaucoup de son charisme dans cet album. Cela me fait dire que celui ci est proche du ratage. Dommage. Je pense que mon incursion BD comics s'arrêtera là et que je me contenterai, pour mon plus grand plaisir et avec impatience, des prochains opus ciné, tous personnages confondus.

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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