Lectures, BD, cinéma, voyages, photos, chats, oiseaux, nature bref mon petit monde ! .................. " C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante" (Le petit prince)
Vous êtes sans doute devant votre cuisinière à préparer votre repas de réveillon et hop, vous étouffez devant toutes les saveurs prévues...
Alors, hop, un petit peu d'air, de nature, de verdure, de tous les chats que j'ai croisé dans mon voisinage lors de mes balades "besoin d'air avec mon livre audio". Ces rencontres sont toujours magiques, parfois ne durent qu'un instant, et parfois s'éternisent par le jeu avec brins d'herbe ou petites branches... ou par des caresses. Parfois, je rentre bredouille de mes balades, parfois, je rage de n'avoir pas pris mon appareil photo et de devoir me contenter de mon iphone.
Petite précision, et il sera facile de deviner par l'environnement, certains de ces chats ont été rencontrés lors de mon voyage à Lanzarote.
Mais toujours, quand je vois au loin une forme féline, ou tout prêt, un chat, qui se repose dans son jardin, mon coeur bat de cette possible rencontre car rien ne dit ce que cette rencontre va être. Si le chat va me laisser approcher, partager un moment avec lui ou s'il va juste fuir à mon arrivée.
Avec Dany Boon, Valérie Bonneton, Line Renaud, Laurence Arné
Synopsis : Valentin D. et Constance Brandt, un couple d’architectes designers en vogue préparent le vernissage de leur rétrospective au Palais de Tokyo. Mais ce que personne ne sait, c’est que pour s’intégrer au monde du design et du luxe parisien, Valentin a menti sur ses origines prolétaires et ch'tis. Alors, quand sa mère, son frère et sa belle-sœur débarquent par surprise au Palais de Tokyo, le jour du vernissage, la rencontre des deux mondes est fracassante. D’autant plus que Valentin, suite à un accident, va perdre la mémoire et se retrouver 20 ans en arrière, plus ch’ti que jamais !
Mon humble avis : J'ai vu ce film il y a déjà quelques semaines, en avant-première, en présence de mon ch'ti national préféré : Dany Boon. Pour rappel, je suis ch'ti d'origine, de sang et de caractère, même si Bretonne d'adoption, aussi, une réalisation Boon est pour moi incontournable !
Une fois de plus, mon Dany fait ce en quoi il excelle : la bonne comédie familiale, sans violence, sans vulgarité, sans scènes déconseillées aux moins de 12 ans.
Avec ce film, il revient sur ses origines : Le Noooord ! et un sujet qui lui est cher : la famille et le respect et l'amour de nos racines.
Bien sûr, les personnages s'approchent de la caricature, mais c'est celle-ci qui donne au film l'aspect comique, les malentendus (ben voui hein, quand tout l'monde y cause pas pareil), les quiproquos qui amène les spectateurs à s'esclaffer de bon coeur, sans forcément y être forcé par des gags potaches.
Evidemment, l'effet surprise de Bienvenue chez les ch'ti n'est plus, mais le concept des ch'tis qui montent à la capitale et se retrouve propulsés dans un monde de créateurs bobos fonctionne à merveille et permet de pointer le doigt sur le superflus/ridicules de certaines vie et sur l'essentiel d'autres modes de vie. Cela amène plus d'émotions et de sentiments profonds que dans "Bienvenue". Car oui, il émane de cette Ch'tite famille beaucoup de tendresse et de générosités, celles qui fond chaud au coeur et donne le sourire.
Bien évidemment, les dialogues sont cuisinés aux petits oignons et les comédiens jouent leur rôle et maîtrise à merveille un accent qui, pour certaines n'est pas le leur. Valérie Bonneton est remarquable !
Et, ce qui ressort une fois de plus de ce film, c'est l'effort des personnages pour comprendre l'autre, de faire un chemin vers lui pour perdure le lien, quitte à apprendre sa langue. Ce que fait Laurence Arné quand Dany Boon se réveille de son amnésie et ne parle plus que ch'ti ! D'ailleurs, la rééducation de celui-ci pour qu'il retrouve son langage châtié est à mourir de rire... Notamment lors des épisodes des cartes : "c'est une voiture"... "C'est une girafe". Et devant la carte qui représente un tube de crème solaire :"heu cha, j'conno pas !
Bref, La ch'tite famille est un film réussi, à voir absolument, seul, entre amis ou en famille ! Un film qui en ces temps glaciaux, réchauffe bien le coeur !
PS : Que ceux qui ne maîtrise ni le patois ni l'accent ch'ti, pas d'inquiétude ! Bien souvent, les situations parlent assez d'elles-mêmes pour que tout le monde puisse comprendre, depuis les ch'ti jusqu'aux marseillais les plus profonds !
Et voici, en exclu internationale, une photo de vos 2 ch'tis préférés !
L'histoire : À la sortie de l'entraînement, Titou, la star du FCE, est une fois encore sollicité par une vieille femme qui lui réitère sa supplique : venir au repas d'anniversaire de son mari atteint dune grave maladie et fan inconditionnel du joueur. Surmontant ses réticences, il accepte et passe une agréable soirée jusqu'à l'arrivée d'un invité surprise qui va faire basculer son destin de façon tragique
Tentation : Le nom de Davodeau
Fournisseur : Ma bib N°3 (Et oui, car me voici inscrite dans une 3ème bibliothèque !)
Mon humble avis : Cet album fait partie de la trilogie "Un monde si tranquille", dont j'ignorais l'existence... Et donc foi de moi, les 3 tomes peuvent manifestement se lire indépendamment ! Ah, mes recherches me disent que j'en ai lu le tome 1 : La gloire d'Albert !
Ici, Etienne Davodeau brode son histoire autour du monde du football et en dresse un portrait aussi comique que cynique et tout le monde en prend un peu pour son grade ; joueurs, suporters décérébrés, journalistes, propriétaires de club présentés aux manières de mafia. Mais à travers l'oeil et les dessins de Davodeau, c'est un peu la société en général qui est pointée. Car même si cette histoire se déroule dans le milieu du foot, ce sport est tout à fait secondaire dans le récit. La cible de l'auteur est avant tout la "fanitude" et l'hyper-médiatisation. Et oui, que ce soit dans le domaine sportif, ou artistique, les admirateurs ont l'impression, voire sont persuadés que l'objet (et oui, l'être devient un objet) de leur admiration, qui devient aussi celui de leurs fantasme, leur appartient. De même pour ceux qui ont "lancé" la star en question, qui ont peu de scrupules dans l'exploitation extrême de l'individu, dont on peut se demander si ce dernier est encore considéré comme tel.
On peut bien imaginer que Davodeau a rebondi sur la victoire des bleues en 1998... Le personnage principal se nomme Titou... Ce n'est pas très loin de Zizou. Et l'histoire proposée par l'auteur est à mi-chemin entre thriller, chronique sociale, et farce rocambolesque par forcément crédible, mais avec des personnages attachants et drôles, malgré leurs actes... Et oui, car on apprend vers la fin le lien qui unit Titou la star de foot et l'un de ses géoliers, récemment licencié.
Côté dessins, j'ai pas forcément adoré et je me serais bien passée d'un moment un peu gore et change la face de la farce ! Pour être franche, depuis 2002, Davodeau a fait beaucoup mieux. Mais, l'histoire reste intéressante, si on lit à travers les lignes, oups les bulles.
Avec Chadwick Boseman, Michael B.Jordan, Lupita Nyong'o
Synopsis : Après les événements qui se sont déroulés dans Captain America : Civil War, T’Challa revient chez lui prendre sa place sur le trône du Wakanda, une nation africaine technologiquement très avancée. Mais lorsqu’un vieil ennemi resurgit, le courage de T’Challa est mis à rude épreuve, aussi bien en tant que souverain qu’en tant que Black Panther. Il se retrouve entraîné dans un conflit qui menace non seulement le destin du Wakanda, mais celui du monde entier…
Mon humble avis : Encore un héros de Marvel, créé en 1966 qui possède désormais sa propre franchise cinéma. Nous avons déjà croisé Black Panther dans d'autres productions Marvel. Donc il y aura forcément une suite, annoncée dans le générique final pour lequel, comme d'habitude, il est conseillé de rester jusqu'à sa toute fin.
Le début du film est un peu lent. Mais il permet de poser avec précision le passé des personnages ainsi que leurs lieux et modes de vie.
Black Panther est le premier Marvel "black" à 90%...Ce qui signifie que 90% du casting est afro-américain ou africain. L'action se déroule aux Etats Unis, en Corée du Sud, mais surtout, au Wakomba, pays imaginaire d'Afrique. Et là... Waou. C'est splendide. Les décors et paysages, qu'ils soient naturels ou de carton-pâte, les costumes, la mise en scène de certains traditions africaines ancestrales, tout cela est juste magnifique ! Bref, un visuel qui nous en met plein les yeux ! Quel spectacle ! On jongle entre l'ancestral et l'hyper*-futuriste, et le mariage des deux est parfaitement réussi !
Bien entendu, une fois l'histoire bien plantée, vous voilà scotché à votre fauteuil. Action/réaction, effets spéciaux, vrais méchants et super héros, cascades, combats chorégraphiés, on en a pour son argent. Le sujet de l'intrigue étant on ne peut plus contemporain, ce film laisse moins de place à l'humour que les autres films de l'écurie.
Ce Marvel n'est pas différent des autres dans le sens où lui aussi délivre certains messages et leçons d'humanité qui correspondent on ne peut plus à l'actualité internationale. Il est question ici d'immigration, de partage de richesse et de connaissances. Black Panther nous fait bien comprendre que c'est en se refermant sur soi-même soit disant pour se protéger que l'on fabrique nos propres ennemis. A méditer !
L'histoire : Paul Sheldon, auteur américain à succès, est victime d'un accident de la route en plein hiver. Une femme Annie, passant par là, le hisse hors de la voiture et découvre alors qu'il s'agit de son romancier préféré - qui a eu le malheur de "tuer son héroïne" lors du dernier tome paru des aventures de Misery. Malgré les jambes brisées de Paul, Annie ramène ce dernier chez elle... Et l'y gardera chez elle, à la merci de ses colères, de ses sévices et de sa folie, jusqu'à ce que Paul accepte et parvienne à ressusciter Misery, en écrivant un nouveau livre.
Tentation : Soyons fou, (folle en l'occurrence), Misery est un best-seller et un classique dans le genre.
Fournisseur : Sylire, merci pour le prêt !
Mon humble avis : 3 papattes ? 2 ou 1 ou 5 ? Bonne question. Car évidemment, j'ai bien perçu l'aspect chef d'oeuvre du roman, tant dans le suspens, que la qualité narrative que dans la construction et l'évolution et l'analyse psychologiques des personnages. Les variations de la relation entre Paul et Annie a quelque chose de fascinant, entre manoeuvre de l'un pour tenter de manipuler l'autre, même s'il faut parfois se résoudre à la soumission pour éviter le pire et les troubles de l'humeur de l'autre qui font toujours craindre le pire. Le huis-clos exerce sa pression et sa sensation d'étouffement à l'extrême. Les rapports bourreau geôlier et prisonniers sont extrêmement bien décrits dans leurs interdépendances. Les réflexions sur la créativité littéraire et les attentes du lectorat, voire les droits que celui s'autorise tant envers l'auteur qu'envers ce qu'il écrit sont intéressantes.
Alors ? Oui mais... Cette audio lecture fut laborieuse pour moi, au point qu'à plusieurs reprises, j'ai songé à l'abandonner. La lecture qui en est faite est sans un peu responsable de mon ressenti. Elle y est très lente (après, je dois bien avouer que cela colle parfaitement à l'atmosphère du roman). Mais elle est si lente que par moment, alors que le lecteur semblait plongé dans le silence, je me demandais si : ma clé USB fonctionnait encore, si l'on changeait de chapitre, si mon moteur de voiture n'avait pas calé (puisque j'ai écouté Misery uniquement en voiture). Je pense qu'un lecteur papier peut tourner les pages à son rythme, frénétique ou non. Mais qu'il en a le choix. C'est en fait la première fois que je me sens "prisonnière" du format audio. Le texte comprend les réflexions intérieures de Paul, mais aussi de ses souvenirs, ou de ses rêveries ou cauchemar en fonction qu'il est dans la douleur ou dans les délires apportés par les analgésiques dont Annie l'abreuve. Il y a ensuite les descriptions purement factuelles et enfin, les dialogues entre les deux protagonistes. Nous sommes souvent dans la tête de Paul, donc on sait ce qu'y s'y passe, mais jamais dans celle d'Annie.
Et tout cela m'a paru si long, si répétitif, si lent que mon attention, mon intérêt, voire ma patience se délitaient. Et puis, pour être honnête l'horreur de la situation et de certains événements étaient too much pour moi. Je supporte ces choses-là sur trois quart d'heure dans une série policières américaines, mais pendant quinze heures... Euh non.
C'est bien ce que je craignais (un peu l'avance certes), mais l'univers de Stephen King ne me convient pas... Donc je ne renouvellerai pas !
L'histoire : Comment résister au totalitarisme ? Avec poésie et amour ! Qu un petit garçon essaie d embrasser son « amoureuse », cela n a normalement rien de dramatique. Sauf si la scène a lieu à l école, dans un pays du bloc soviétique, bien avant que le mur n ait même commencé à se fissurer...
Tentation : Couv' et pitch
Fournisseur : La bib'
"On peut tout penser, mais on ne peut pas tout dire".
Mon humble avis : Voici encore un très bel album, réussi, aux dessins agréables, sur un sujet sensible et intéressant : le totalitarisme, vu à hauteur d'enfant.
L'histoire se déroule en Russie à l'époque Stalinienne, où l'on n'aime personne autant que Staline et la mère patrie.
N'embrassez pas qui vous voulez montre parfaitement le tiraillement des enfants entre l'éducation propagandiste et exclusive qu'ils reçoivent à l'école (donc via l'administration), et celle que leur donne leurs parents à la maison, discrètement, par chuchotements en prenant garde ne pas attirer ni l'attention des voisins ni celle de la milice.
Les personnages sont très attachants, même les plus durs d'entre eux, comme l'institutrice ou le directeur de l'école. Parce qu'on les voit aussi évoluer dans leur vie personnelle, où leur réelle pensée et façon d'être se révèlent, dans le secret.
Le héros de cet album est Viktor, que l'on imagine en école primaire. Il est très mature et vif d'esprit... C'est normal, son père est un auteur dissident. Une de ses petites amies attend le retour de son papa... Le texte ne le dit pas clairement, mais celui-ci a certainement été envoyé au goulag.
Bref, nous évoluons autour de ses enfants que l'administration harcèle et menace pour obtenir la vérité, et qui les pousse à se trahir entre eux, et même à trahir leurs parents. Quel poids pour ces bouts de choux. Mais cet album montre la force de l'amitié, de l'amour et de l'intelligence.
N'embrassez pas qui vous voulez est un formidable outil de réflexion sur la liberté de pensée et ses pouvoirs, sur la création, l'imagination. Mais surtout, sur la vérité, avec des scènes saisissantes, révélatrices et touchantes.
Et quand on lit un tel album, on ne peut que ce dire : que notre enfance française fut douce, si l'on a eu la chance que celle-ci le soit.
PS : Suivi d'un post face très intéressant, sur la vérité à travers le temps, via les mots de Marzena Sowa, d'origine polonaise, lors d'un voyage dans sa terre natale.
Avec Anthony Sadler, Alek Skarlatos, Spencer Stone, Jenna Fisher
Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Dans la soirée du 21 août 2015, le monde, sidéré, apprend qu'un attentat a été déjoué à bord du Thalys 9364 à destination de Paris. Une attaque évitée de justesse grâce à trois Américains qui voyageaient en Europe. Le film s'attache à leur parcours et revient sur la série d'événements improbables qui les ont amenés à se retrouver à bord de ce train. Tout au long de cette terrible épreuve, leur amitié est restée inébranlable. Une amitié d'une force inouïe qui leur a permis de sauver la vie des 500 passagers …
Mon humble avis : C'est rare, mais Clint Eastwood me déçoit avec ce film. Après, certes, difficile de réaliser un film sur un événement réel qui s'est déroulé sur une dizaine de minute. Mais dans ce cas, fallait-il vraiment en faire un film ?
Eastwood se penchent sur la vie des 3 américains qui présent dans ce fameux Thalys, désarmèrent et mirent hors d'état de nuire le terroriste qui s'apprêtait à perpétrer un véritable massacre. (Il y a tout de même un blessé grave dans cette histoire). Trois gars, dont Eastwood déroule la vie vers le passé, jusqu'à leur "tendre" enfance. Bref, un biopic sur 3 personnes, enfance, adolescence, vie d'adulte... pour arriver aux jours et aux instants précédents le drame.
Déjà, j'ai regretté qu'Eastwood n'approfondisse vraiment le vécu de deux de ces hommes. D'Anthony Stadler adulte, on ne sait quasiment rien.
Ensuite, le patriotisme à l'américaine transpire presque à chaque instant du film. Certes, le patriotisme est une belle valeur. Mais dans le train, ces hommes ont-ils agit par patriotisme ? Non. Par instinct de survie, la leur et celles de autres passagers, par réflexe, par réaction face aux dangers, sachant que deux d'entre eux sont militaires et l'un d'ailleurs justement formé pour ce genre de situation. Entre guillemets, ils étaient "armés" pour réagir, même je par cette phrase, je ne dénigre en rien leur acte d'héroïsme, loin de là. Mais, bref, deux de ces 3 gars n'étaient pas n'importe quel quidam.
Enfin et surtout, quelle sensation de longueur. Comme je l'ai dit plus haut, l'action réelle ne s'est déroulée que sur quelques minutes. Donc le reste du film remplissage et broderie... mais sans aucune finesse et dans une platitude qui fut pour moi exaspérante. Les dialogues sont insipides, futiles et d'une vacuité rare (discours sur l'intérêt d'avoir une perche à selfies, d'avoir un sac à d'eau au lieu d'une valise, j'ai mal aux pieds on n'a fait que marcher, oh quelle fête hier soir, ouais mon copain mon frère...) Voilà le genre. Peut-être que cela passe mieux en V.O mais là, c'est désespérant. Sans compter sur les approximations ou les manques de crédibilité par rapport à la réalité : le terroriste passe 10 mn dans les toilettes du train pour se préparer à passer à l'action, mais, il ne ferme pas le verrou. Ou encore, les 3 gars qui montent dans le Thalys et qui disent "tiens, si on s'asseyait là... Alors que tout le monde sait que les places sont numérotées. Et lorsque je m'ennuie, ce sont des détails qui me sautent aux yeux !
Néanmoins, on peut saluer la performance des 3 hommes qui, non comédiens d'origine, jouent leurs propres rôles. De même, les scènes de l'attentat et ce qui en découlent sont extrêmement bien réalisée et c'est là, et seulement là, qu'on sent qu'il y a le grand Clint derrière la caméra ! En réfléchissant sur les films d'Eastwood que j'ai vu, je me dis que celui-ci brille vraiment dans la fiction, mais devient moins bon quand il se penche sur des faits réels.
Il y a une grosse semaine, sur les pages Facebook de protection animales Bretonnes, ce chat mal en point, manifestement errant, était signalé :
Signalé sur ma commune, pas loin de chez moi, alors une amie m'a donc envoyé l'alerte, pour que je puisse donner un coup de main pour attraper ce chat.
Via les réseaux sociaux, un chouette réseau d'amis des chat s'est formé avec et autour de moi pour sauver ce chat, dont une bénévole de la Protection Animale qui s'engageait à payer personnellement les frais véto de ce pauvre loulou.
Je vous épargnerai les détails, mais nous avons mis 5 jours et 5 soirs à trapper ce loulou, très fripon, qui tournait autour, sur, devant ma cage trappe, mais jamais dedans ! Et dimanche soir, youpi, ce pauvre loulou est entré dans la cage trappe. Lundi à la première heure, j'ai pu le conduire chez le véto ! Et là, victoire, ce chat était identifié par puce électronique, sa maîtresse le cherchait depuis 2 mois ! Il lui a donc été rendu, et médicalement, Flocon, puisque tel est son vrai nom, se remettra de son errance grâce aux bons soins vétérinaires, à la bonne cantine et l'amour de sa Môman...
Une belle histoire qui finit bien, le premier sauvetage pour moi qui termine par des retrouvailles humaines/félines... mais... qui ne s'arrête pas là...
Car sur le site où errait Flocon, j'ai découvert une colonie de chats errants. oh, je ne peux pas faire de gros miracle, surtout que certains de ces chats ont peut-être des propriétaires. Mais ce que je suis sûre, c'est qu'il y a dans cette colonie 3 minettes sauvageonnes (tricolores), nées dehors... Et la saison des chaleurs a commencé. Avec tous les mâles qui traînent sur ce site, il est urgent de pouvoir stériliser les 3 minettes, avant qu'elles ne soient gestantes et donnent naissance à 4 chatons chacune dans 3 mois, puis autant cet été et ainsi de suite, et ainsi de façon exponentielle...
Le projet de stérilisation (et plus pour, l'un d'elle), + le projet d'abriter une autre minette gestante d'un autre site de chats errants, se met en place, toujours grâce aux "réseaux".
Pour cela, j'ai besoin d'un petit coup de pouce de chacun d'entre-vous, à la hauteur de vos possibilités. J'ai créé une cagnotte Leetchi pour financer tout cela. Un petit clic, un petit don : 5, 10, 15 €, chaque don compte. La cagnotte est déjà bien avancée, je compte sur vous pour qu'elle grimpe encore un peu !
Tout le détail et l'organisation logistique de ces sauvetages et/ou stérilisation est expliquer sur la cagnotte, avec également un devis vétérinaire pour les stérilisations des minettes.
Avec Lea Drucker, Denis Ménochet, Mathilde Auneveux
Synopsis : Le couple Besson divorce. Pour protéger son fils d’un père qu’elle accuse de violences, Miriam en demande la garde exclusive. La juge en charge du dossier accorde une garde partagée au père qu’elle considère bafoué. Pris en otage entre ses parents, Julien va tout faire pour empêcher que le pire n’arrive.
Mon humble avis : Oups, désolée, j'avais préparé la trame de mon billet en comptant avoir le temps de le rédiger avant diffusion. Et puis j'ai été tellement occupée (par des histoires de chats évidemment), que cela m'est passé par dessus-tête.
Jusqu'à la garde est quelque part surprenant ! Thriller oui, mais de façon latente, qui n'en n'est pas moins oppressante. Il s'agit d'un drame familiale, aussi, pas d'histoire de gangster ni de serial killer. Non, juste une atmosphère étouffante, où l'on s'attend presque à chaque moment que tout vole en morceaux ou que chacun révèle sa vraie nature. Sa nature de manipulateur psychologique, de menteur, de harceleur ou de potentiellement violent, de coupable ou de victime. C'est cela le génie du film, qui "donne la parole" aux trois parties : mère, père, enfants. Le réalisateur nous fait douter de chacun des protagonistes, du plus jeune jusqu'au plus âgé. De ce fait, le spectateur ne peut jamais relâcher sa tension. Bref, c'est un film éprouvant et remuant, même si la violence physique est quasiment absente du film. Très marquant aussi est ce film est hélas très contemporain et réaliste que fictif et distrayant.
Tout sonne parfaitement juste et sobre, depuis la mise en scène jusqu'à l'interprétation. Bref, Jusqu'à la garde noue le ventre, est à voir !