Publié le 1 Mars 2010


http://www.fonds-afrique.org/img/ecard/ecard6.gifJe sais, j'arrive un peu tard... mais il reste encore quelques dates en France....
Il y a dix jours, j'ai vécu ma première Nuit du Zapping à Rennes...
Une nuit un peu spéciale puisqu'on y célébrait les 20 ans du célèbres Zapping de Canal + qui tous les jours, vous résume les programmes Télé pour le meilleur et souvent pour le pire et vous montre ce que l'humanité est capable de faire, dans le merveilleux comme dans l'atroce.
Cette 6ème nuit du zapping reprend donc un best of de ces 20 dernières années.
De vingt heure à 3 heures du matin (avec quelques pauses tout de même), c'est le monde de ces vingt dernières années qui défilent devant vos yeux : des guerres, des catastrophes climatiques, des tours qui s'écroule des victoires sportives, des extraits  de téléréalités et de gros fous rires télévisés.... Du grandiose, du triste et du navrant. On y constate aussi l'évolution des médias et l'on se questionne :
qu'est-ce que qui est pire :"Tourner manège d'il y a 20 ans ou Secret Story d'aujourd'hui ?
Une soirée très émouvante : on passe du rire aux larmes, au dégoût, à la révolte, aux hymnes musicaux scandés tous ensemble dans une formidable ambiance. Certaines images sont très dures. Notamment, celle d'un petit garçon d'Honduras, en phase terminale du sida, pas soigné par manque de moyens alors que des médicaments sont vendus 10 fois moins chers dans le pays voisin. Mais aussi des images bouleversante, comme celle de cette sage femme qui, dans un pays pauvre et démuni, s'acharne pendant 10 mn sur un bébé mort né, à coup de giffles, de fessées, de massages, d'immersions dans des bassines d'eau froide.... Et c'est alors que le nourrisson ouvre les yeux.... J'avoue, j'y suis allée de ma petite larme. Ces images ont inspiré une chanson a Goldman. Il les as reprises en partie pour illustrer le clip de la chanson (dernière vidéo en dessous, à voir absolutment !)
Ce fut une soirée extraodinaire même si l'impression générale, lorsque l'on sort de la salle est plutôt au pessimisme. En effet, on réalise que c'est cinq dernière année, l'écologie et l'état de la planète mobilise de plus en plus. Mais c'est à vivre au moins une fois dans sa vie !!!
Et puis ne l'oublions pas, la nuit du Zapping est pour la bonne cause puisque tous les gains sont reversés à l'association Solidarité Sida.
Le but reste encore et toujours hélas, de prévenir, d'informer sur cette terrible maladie, et d'arriver un jour à une équité devant les soins faute de pouvoir éradiquer ce fléaux qu'est le Sida.

Pour vous informer sur la maladie, ou faire un don : http://www.solidarite-sida.org/

Pour les infos sur la tournée parainnée par Antoine Decaune  :
http://www.lanuitduzapping.com/


Et ensuite, quelques vidéos... pour vous donner envie.








Zapping jeux TV


Clip, Juste après, de JJ. Goldman.

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Spectacles concerts théâtre salons

Repost0

Publié le 27 Février 2010

Synopsis : En 1954, le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés enquêter sur l'île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. L'une des patientes, Rachel Solando, a inexplicablement disparu. Comment la meurtrière a-t-elle pu sortir d'une cellule fermée de l'extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Oeuvre cohérente d'une malade, ou cryptogramme ? Teddy soupçonne la pratique d'expériences psycho chirugicales sur les patients. Il veut la vérité.


Thriller avec Léonardo Di Caprio, Mark Ruffalo, Ben Kinsley











                                   -toile3.jpg

Mon humble avis :Ce film est l'adaptation cinématographique du livre du même nom de Dennis Lehanne, livre largement commenté sur la blogosphère mais que je n'ai pas lu. Vous ne trouverez donc pas ici de comparaison.
D'ailleurs, je trouve difficile de parler de ce thriller psychologique sans spoiler. J'y vais donc sur la pointe des pieds... A la barre de ce thriller, Martin Scorsese que l'on ne présente plus et en haut de l'affiche Léo Di Caprio, acteur fétiche du réalisateur, au sommet de son art ! Il s'est encore investi corps et âme dans ce film au scénario noir, à l'ambiance froide, opressante, stressante et cafardeuse. Même la "gueule" des personnages est inquiétante et finalement, on ne sait pas de qui il faut se méfier le plus : les patients ou les médecins ?Toute l'action se déroule sur une île isolée, sur laquelle se trouvent les criminels psychiatriques les plus dangereux des Etats-Unis. L'atmosphère et les décors sont glauques à souhait et donnent froid dans le dos. Shutter Island a été tourné dans un hôpital psychiatrique désaffecté du Massachussetts. Cela peut donner l'idée que fut la psychiatrie dans ces années là... et surtout, de jusqu'où peut mener la folie et le dénie. L'horreur absolue. De plus, Scorsese, qui voulait donner un aspect très gothique à son film, a fait accentuer les nuances de gris et a fait ajouter numériquement des nuages noirs menaçants. A la sortie de la salle,  l'une de mes réactions a été de dire, "on a à peine vu un rayon de soleil" ! Même la musique maintient la tension tout au long du film.
Bon, si je continue, je vais spoiler.... Je conclus donc en affirmant que c'est un film à voir, extrêment bien réalisé et interprêté. Rien à redire sur tout cela. Par contre, j'ai déploré quelques longueurs et certaines confusions, certainement volontaires, histoire que l'ensemble soit encore plus pesant et finalement logique !!!.... Mais tout de même, un quart d'heure de moins n'aurait pas nuit à la qualité du film. D'où mes trois étoiles....
Je garde le meilleur pour la fin.... bluffant à souhait. Scorsese et Léo nous ont menés par le bout du nez et ça c'est magistral. Car... Shhhttt, pas trop en dire, le doute subsiste. Nous étions 6 à la séance et en sortant, chacun ou presque y est allé de son hypothèse.
Ce film va -t-il me marquer ou pas ? Je ne le sais pas encore...






Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 26 Février 2010

http://www.decitre.fr/gi/64/9782253126164FS.gifEssai - Livre de Poche - 149 pages - 5 €


Résumé : "Même parvenu, Notre Précieux Souverai ne trouva point la paix en lui même, tant il restait secoué en continu par des nervosités. Il ne bougeait que par ressorts. Si vous le retardiez dans sa course, vous démontiez la machine. Il marchait des épaules avec une façon personnelle de se dévisser le cou, remuant par de courtes saccades".
Cette chronique raconte les premiers mois de notre nouveau souverain et de sa Cour, avec, pour respecter la tradition d'insolence de notre pays, un ton que j'ai voulu moqueur et distant. PR.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

                                        -toile2.jpg

Mon humble avis :  Je salue l'idée de ce livre, aussi osée qu'excellente. Le passage au crible des premiers mois à la présidence de Nicolas Sarkozy sous forme de satire promet une lecture amusante et détendue. L'auteur se défend d'avoir écrit un pamphlet anti sarkoziste... Hum hum. Notre président et sa cours en prennent tout de même pour leur grade et l'auteur de manque pas une occasion de les tourner en ridicule. Rien n'est épargné au président car, à n'en point douter, l'auteur connaît parfaitement son sujet et est très bien renseigné sur ses faits et gestes. Après, est- il subjectif ou objectif, c'est aux opinions politiques de chaque lecteur de trancher. Mais tout de même, certaines vérités citées semblent authentiques et difficilement contestables. En fait, l'auteur décortique chaque action, déclaration, voyage, maladresse, excès de zèle etc du président avec humour. Et toutes ces explications rendent limpides les politiques, les subterfuges, les manipulations, les alliances douteuses (j'en passe et des meilleurs) menées par nos gouvernants dirigés et ombragés d'une main de fer par un homme à l'égo surdimensionné, que l'auteur n'hésite pas à comparer à un certain Walker Bush au sujet de l'inculture par exemple. Oui, en lisant cette chronique, on se remémore des évènements plus ou moins importants de la vie politique et économique française dont on en avait oublié une bonne partie. Et là, force est de constater que dès les premiers mois de son mandat, qu'à force de boniments, il nous en a fait gober des choses le petit Nicolas qui excelle manifestement dans l'escobarderie. Je reconnais que certains passages sont succulents. Voilà pour le contenu du livre. Sachez que depuis, sont parues une 2ème puis une 3ème chronique, l'auteur prévoyant poursuivre son travail jusqu'à 5, en espérant ne pas devoir en écrire 5 de plus !
Quelques mots sur le style... Je dirais que l'écriture flamboyante et quelque peu ampoulée se situerait entre un style médieval riche, à moins que ce ne fut un style plus renaissance. Bref, on mange du "sa majesté",  de sa suprême majestée, du duc de villepain, de la baronne d'Ati, du Notre Maître fougueux, de l'empereur, de l'impératrice et du couple impérial, du notre souverain quatre fois par page. Cela devient lassant. En fait, au début de ma lecture, j'étais si enthousiasmée que je me sentais prête à lire les suites dans le plus bref délais. Et puis, malgré l'humour déployé dans cet oeuvre, ma lecture perdit de son attrait et je fus ravie de parvenir enfin à la dernière page. Donc du bon et du moins bon dans cette chronique qui devrait néanmoins ravir au moins 50% des Français par son contenu ! 



                                                   challenge ABC     
                                                                 R


DAL PAL 96 - 20
42823900_p.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 24 Février 2010

Synopsis : Thomas Craven est un inspecteur vétéran de la brigade criminelle de Boston. Il élève seul sa fille de vingt-cinq ans. Lorsque celle-ci est retrouvée assassinée sur les marches de sa propre maison, personne n'a de doute : c'est lui qui était visé. Pour découvrir qui a tué sa fille, l'inspecteur Craven va devoir s'aventurer dans les milieux troubles où les affaires côtoient la politique. Il va aussi devoir découvrir les secrets de celle qu'il croyait connaître. Dans cet univers où chaque intérêt est supérieur, où chaque information vaut plusieurs vies, face à l'éminence grise du gouvernement envoyée pour effacer les preuves, la quête solitaire de Craven va le conduire au-delà de la pire enquête de sa vie, face à ses propres démons...


Thriller, polar, action avec Mel Gibson, Ray Winston et Dany Huston









                                  -toile3.jpg

Mon humble avis : Sept ans.... Sept ans que Mel n'avait joué à l'acteur. Alors certes, il a pris quelques rides et des poignées d'amour, mais rassurez vous, Mel Gibson contrôle toujours la situation.... enfin presque, parce qu'il lui faut tout de même toutes les cartes en main, cartes qu'il va réunir au fil du film au mépris de tous les dangers. Car le danger rode autour de lui, mais aussi de tous ceux qu'il approche. L'essentiel est de parvenir à ses fins : venger la mort de sa fille assassinée et remonter toute une filière diabolique.
Nous avons ici le genre de film auquel Mel nous a habitué avec Payback ou la Rançon avec pour moteur principale, la vengeance et la détermination. Hors de contrôle est de la même facture, avec un scénario qui tient la route, même si parfois alambiqué.
On est pris dans l'histoire, il nous arrive de sursauter, on a un peu peur. Il y a quelques coups de poing bien mérités et des balles en pleine tête inévitables. Mais on ne se doute pas du tout de l'issue finale. Un bon film donc, bien distrayant, même s'il ne restera pas dans l'histoire du cinéma. Un film différent de ce que j'ai vu ces derniers temps. Mais au ciné, cela fait aussi du bien quand ça bouge !
 Mais Hors de contrôle signe surtout le retour de Mel Gibson sur les écrans, après pas mal de dérapages personnels (alcool, propos racistes, divorces...) qui avaient sacrément atteint sa côte de popularité mais aussi, son côté "bankable" comme disent les ricains. Mel n'a certainement pas touché ici le même cachet que pour l'Arme Fatale 3, époque où il était au sommet de sa gloire.
Et pour la petite histoire, sachez qu'à cette époque là, j'étais étudiante. Un jour, je m'étais amusée à calculer combien d'années il me faudrait travailler, avec un salaire 8000 FF par mois (que j'atteins toujours à peine d'ailleurs), pour gagner son cachet pour l'arme fatale 3 : environ 530 ans... Bon on en reparle dans une autre vie ???

PS : Ne critiquez pas Mel Gibson, car au cas où vous ne l'auriez pas remarquer, je suis fan depuis les"Arme fatale"!!!



HORS DE CONTROLE avec Mel Gibson _ VF
.

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 23 Février 2010

Nous reprenons notre découverte de la blogosphère. Pour cela, nous repartons dans une contrée qui se trouve de l'autre côté de l'océan Atlantique et qui s'appelle Canada, et plus précisément Québec.... Il s'y trouve là-as une aBeiLLe qui s'est construite une sacrée ruche à livres.... C'est parti !

PS : Pour comprendre l'interview, remplacer tous les termes tournant autour du miel et des abeilles par des mots plus... livresques !

                                                                                                        
Banniere aBeiLLe



 

1/ Bonjour Abeille, peux tu nous dire à quoi ressemble ta ruche réelle et son entourage, bref, ton lieu de vie ?

J'habite au Québec dans la belle région de la Mauricie. J'ai un amoureux depuis 4 ans, nous n'habitons pas encore ensemble mais c'est pour bientôt. Lui habite près de Montréal. Je suis constable sur les chantiers de construction de barrages hydroélectriques à la Baie-James dans le nord du Québec. J'y habite donc 2 semaines par mois! Ce qui veut dire que je suis rarement à la maison! J'adore mon boulot, mais vu ces conditions, je prévois un retour sur les bancs d'école dès cet automne pour faire ma formation d'ambulancière.


2/ Qu'est-ce qui ta donné envie de créer, une autre ruche, pour y entreposer tes pots de miel, sur la blogosphère ?

 

 

Depuis l'adolescence, je notais dans des petits carnets mes impressions et un petit résumé de mes lectures parce qu'il m'arrivait souvent de reprendre un roman à la biblio que j'avais déjà lu. Avant, quand j'allais à la biblio, au lieu d'une LAL, j'avais sur moi une LLL (liste des livres lus)! À ce moment, je ne connaissais pas du tout l'univers de la blogosphère littéraire, je n'étais pas très "ordinateur"! En 2005, j'ai tenté une recherche sur un auteur dont j'avais bien aimé un roman (Haute fidélité de Nick Hornby) et je suis tombée sur le forum Le Monde d'Allie(qui n'existe plus) et sur son blog par le fait même. Là, tout un univers s'ouvrait à moi! De fil en aiguille, j'ai découvert les blogs de littérature. Suite à la fermeture du forum d'Allie, j'ai découvert le Forum des Rats de Biblionet. Ce format me convenait au début, mais à un moment j'ai eu envie d'avoir mon espace à moi. Ne sachant pas trop comment m'y prendre, j'ai demandé conseil à Allie et elle a été très généreuse et m'a expliqué comment faire un blog! La Ruche aux Livres était née!

3/ Quand es tu tombée dans le pot de miel ? Toute petite, grâce à l'école, aux parents, plus tard ?...

Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours aimé lire. C'était très difficile chez moi d'aimer les livres parce que cette activité n'était pas du tout valorisée (même pas à l'école!). Pour mes parents, c'était une perte de temps, mes frères se moquaient de moi, le petit rat à lunettes qui avait toujours le nez dans les livres. Mes amies ne lisaient pas, en fait personne de mon entourage. À la maison, il n'y avait pas de livres. À 6-7 ans, j'allais toute seule à vélo emprunter des livres à la biblio, et des piles de livres! J'étais la seule enfant du village à aller à la bibliothèque! Il m'est impossible de dire pourquoi ni comment j'ai commencé à lire, on dirait que c'est inné chez moi. J'ai fait mes études en Communications-Littérature avant de changer d'orientation de carrière après mes études, mais la passion des livres est toujours restée!


4/ J'imagine que tu es toujours à l'affût, où vas-tu butiner ton pollen ?
  

Principalement sur les plus de 300 blogs de mon Google-Reader et sur le forum des Rats de Biblionet où je suis toujours membre. Sinon, il m'arrive encore parfois de me laisser tenter par une belle couverture en librairie. Je reçois aussi par la poste à chaque 2 mois mon "Lire" le seul magazine de littérature que je lis!

5/ Normalement, les ruches des abeilles sont structurées, ranger dans des cellules bâties avec de la cire. Quel est l'état de ta ruche ?

Ma ruche est constituée de 3 belles alvéoles Billy de chez Ikea. Mes livres sont tous bien classés par ordre alphabétique tout genre mélangés. Au fil des ans, j'ai tenté différents classements mais celui-ci est celui qui me convient le mieux. Chez moi, j'ai une pièce entière consacrée à mes bouquins et on y trouve aussi mon ordinateur. Un endroit juste à moi où je me sens bien pour bouquiner!

6/ Selon toi, quel bon nectar fait un bon miel ?

Je suis sensible au style d'écriture plus qu'à l'histoire en elle-même. La poésie des mots choisis avec soin vient me chercher. Ce qui me plaît, c'est le feeling que je ressens à la lecture d'un roman. J'aime aussi voyager à travers les livres, être dépaysée.

7/ Dans la vie de tous les jours, qu'est-ce qui te donne le bourdon ?

Là je vais peut-être en surprendre plusieurs mais je suis quelqu'un qui se fâche rarement! Dans mon métier, on doit savoir garder son sang froid et j'avoue que je ne "pique pas les nerfs" très souvent. Ce qui m'irrite, c'est le manque de respect. Je trouve qu'en général les gens sont très irrespectueux envers les autres, les personnes âgées, les enfants, les démunis en particulier et envers notre belle planète. Ça me révolte!


8/ Quel temps passes tu dans ta ruches aux livres et dans les ruches de tes zot' copines zabeilles ?!!!
  

Mon copain dirait trop! Mais j'ai tellement de plaisir à visiter les blogs et à entretenir le mien! J'y passe plusieurs heures par jour. J'ai la chance d'avoir un travail qui me permet lire et de passer beaucoup de temps sur internet. Quand je suis en congé à la maison, j'y passe beaucoup moins de temps et je laisse mon Google-Reader exploser et je réponds plus ou moins à mes com' mais je me reprends lors des heures perdues au boulot. Ce que j'aime dans la blogo, c'est que je peux partager et échanger sur mes lectures, ce que je ne peux pas faire dans la vie "réelle" n'ayant personne (ou presque) de mon entourage qui lit. Je m'y suis fait un véritable cercle d'amies.

9/ Quand tu ne butines pas et que tu ne te délectes pas de miel, que fais tu ?

Plein de choses! Comme l'abeille, je virevolte au gré de mes envies. Je suis quelqu'un qui bouge beaucoup. J'adore faire du sport en particulier les sports de plein air. J'aime voyager, c'est un secret pour personne. Mais en même temps, je suis quelqu'un de très contemplatif, j'adore regarder et m'émouvoir (ce que je fais facilement!) Puisque je ne suis pas souvent à la maison, quand je reviens du travail au bout des mes deux semaines dans le Nord, j'aime passer du temps avec ma famille et mes amis. Juste être avec eux, papoter, se raconter nos vie, j'adore! Sinon, ben, je suis une véritable series-addict. J'aime presque autant écouter des bonnes séries que lire! Et l'an dernier, je me suis découvert une passion folle pour la couture. J'aime ça! C'est relaxant et coudre me fait oublier les petits tracas du quotidien. C'est très zen comme activité! :o)

10/ Quelles sont les trois dernières gelées royales que tu as dégustées?

Choisir 3 coups de cœur c'est tellement difficile! Je ne choisis pas nécessairement les 3 derniers, mais ceux qui m'ont vraiment marquée. Je dis d'emblée Le Prince des Maréesde Pat Conroy, un roman qui m'a profondément remuée et qui vit encore en moi. Whisky et parabolele premier roman de la québécoise Roxanne Bouchard un roman qui est venu me toucher droit au cœur, un roman qui m'a énormément parlé et que je vais relire prochainement pour faire un billet sur mon blog, j'aimerais le faire découvrir aux autres blogueuses… Et le dernier, Le cœur cousude Carole Martinez qui m'a éblouie et a fait battre mon cœur tout récemment.


Voilà, c'est des petites bribes de moi, celle qui virevolte. Je te remercie Géraldine pour ce petit questionnaire! J'ai pris beaucoup plaisir à y répondre! :o)



                                                                       


                                                                                                         

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Focus sur un blog !

Repost0

Publié le 21 Février 2010

Synopsis : L'histoire d'une jeune fille assassinée qui, depuis l'au-delà, observe sa famille sous le choc de sa disparition et surveille son meurtrier, ainsi que la progression de l'enquête...



Drame / Thriller  avec Saoirse Ronan, Mark Wahlberg, Rachel Weisz, Stanley Tucci, Susan Sarandon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

                                     -toile3.jpg

Mon humble avis :  C'est film agréable, avec un scénario original.  Le spectateur est ballotté entre différents genres ( paranormal, onirique, drame et thriller) et de ce fait, la direction qu'il va suivre n'est pas écrit en toutes lettres. Le film n'est donc pas aussi convenu qu'il pourrait paraître. On voyage aussi entre la terre des vivants, le paradis et le monde du milieu, celui où les morts attendent d'être prêtspour entrer au paradis. Pour Suzy, être prête, c'est voir son assassin démasqué. Les scènes de l'au-delà donnent lieux à des images magnifiques et fantasmagoriques que l'on envirait presque. Les acteurs sont plus que parfaits, surtout Saoirse Ronan qui incarne la jeune Suzie. Elle est vraiment éblouissante. Et puis, l'on retrouve avec plaisir Suzan Sarandon, qui lors des premières scènes est réellement méconnaissable. Une triste mais belle histoire, qui fait de nouveau réaliser l'atrocité de perdre un enfant dans de telles conditions, et comment il est difficile pour une famille de survivre unie après une telle épreuve. Voici toutes raisons qui m'incitent à accorder trois étoiles à ce film... qui pourtant n'est pas parfait....

Il faut un certain temps pour rentrer dedans, et les scènes oniriques sont un peu longuettes et répétitives. L'action manque un peu et les réactions des personnages sont parfois étonnantes, notamment lorsque le père de Suzy réalise qui est l'assassin de sa fille et qu'il ne s'en ouvre à personne.

Enfin, par rapport au pitch, il semble que je me sois trompée de film. En tout cas, ce n'est pas ce que je m'attendais à voir. Car finalement, la jeune Suzy ne surveille pas tant que ça son meurtrier ni l'enquête. Je m'attendais à une atmosphère plus thriller et limite SF, où la jeune Suzy aurait, depuis l'autre monde, fait vivre un enfer à son assassin, ce qui aurait amené de la pression, du suspens et un peu plus d'angoisse dans le film. Un film agréable donc, une jeune actrice prometteuse, mais rien de plus. En fait, la bande annonce est bien plus inquiétante que le film qui mériterait plutôt deux étoiles... Allez, aujourd'hui, je suis généreuse !



LOVELY BONES : Bande annonce VF
envoyé par Paramount_Pictures_France. - Regardez plus de films, séries et bandes annonces.



Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 20 Février 2010

01060120851.JPEGRoman - Editions Folio- 205 pages - 5.32 €

Résumé :

Le roman s'ouvre sur le transfert du corps d'Antoine Blin, du Panthéon... au cimetière de sa banlieue natale. Ce modeste employé des postes, un floué de la vie, un gibier pour les arnaqueurs de tout poil, est passé soudain de l'ombre à la lumière. A quarante-quatre ans, Antoine est élu Monsieur tout-le-monde et célébré comme l'une des personnalités les plus populaires du pays. C'est par une journée de canicule que tout a basculé, dans la ville moite et étouffante. Depuis quelque temps, Antoine est persuadé qu'il 'sent', une odeur tenace et obsédante. En sortant de chez son médecin, il fait la première rencontre qui va changer son destin, jusqu'à sa fin tragique. 'Le syndicat des pauvres types' est une fable subversive et cruelle. Antoine, antihéros solitaire, à l'écart de la marche du monde, aura à peine le temps de goûter aux feux de la gloire qu'il meurt assassiné. Eric Faye mêle avec délectation l'absurde et le quotidien, l'angoisse et l'humour.





                                                 -toile1.jpg

 

Mon humble avis :  Inutile de vous dire que c'est ce titre aussi attractif qu'impertinent qui fut à l'origine de cet achat compulsif. La quatrième de couv' me promettait un bon moment de lecture amusant et sans doute légèrement décalé. Un monsieur "Tout le monde" qui est recruté par "le syndicat des pauvres types" et qui est, en même temps, sélectionné par une émission de téléréalité. Le voilà élu Monsieur tout le monde de l'année. Ca, c'est si vous n'avez pas eu le courage de lire le résumé, un résumé qui garantit délectation, absurde, quotidien, angoisse et humour. Je pensais aussi pouvoir ajouter à cela cynisme, insolence et j'ouvrais ce livre espérant y trouver une histoire qui me révolterait presque pour son inconvenance.
Hélas, au fil des pages, point d'humour, point de mordant ni de sardonique, ni même de bons mots ou de phrases choc que l'on apprendrait par coeur pour bien les placer un soir en société et produire son petit effet. Par contre, le livre foisonne de quotidien comme promis, à tel point que cela devient ennuyeux. Les moments qui auraient pu être intéressants sont bâclés et les autres s'étalent sur des pages. Et cette histoire de syndicat ne rime pas à grand chose, n'est pas du tout aboutie. On parle vaguement des exclus de la société de consommation, de la solitude, de la téléréalité, de cette gloire aussi vite acquise qu'éphémère. Ces sujets ne sont que survolés et auraient mérité approfondissement. Mais j'ai tenu le coup car là où l'auteur se révèle très doué, c'est que l'on se demande vraiment là où il veut nous mener, ce qui est le minimum vital que l'on attend d'un livre. Parvenue à la dernière page.... Ô Stupeur, ô tremblement... Il m'a semblé que l'auteur n'ait voulu nous mener nulle part. A moins que je sois peu futée et que toute cette philosophie me soit passée au dessus de la tête. Dans ce cas, devrais-je songer à m'inscrire au syndicat des pauvres filles ?


 

                                                                                                              

Livre lu dans le cadre d'une lecture commune avec Cynthia

 

 

DAL PAL : 96-18
42823900_p.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 18 Février 2010

http://www.images-chapitre.com/ima1/original/437/18298437_1405909.jpg

Essai - Editions Folio -  113 pages - 2 €


Présentation de l'éditeur :Abbeville, 1765. Le chevalier de La Barre est accusé d'avoir profané une statue du Christ. Victime d'un règlement de comptes, condamné sans preuves et au mépris de la loi, le jeune homme est torturé, décapité et brûlé avec, entre les mains, un livre interdit, le Dictionnaire philosophique d'un certain Voltaire... Directement mis en cause dans cette affaire, Voltaire s'insurge et utilise sa meilleure arme pour dénoncer l'injustice : sa plume. 



















                                     -toile2.jpg

Mon humble avis : J'avoue ne pas être très à l'aise pour chroniquer un tel livre car ma culture littéraire et historique ne me permet pas d'apprécier cette littérature à sa (sans doute) juste valeur. D'ailleurs, le nombre d'étoiles accordé à ce livre tient plus du plaisir de lecture et de l'apport culturel que de la valeur intrinsèque du manuscrit.
Un jeune homme est jugé arbitrairement, torturé et mis à mort pour des prétextes fallacieux, certains inventés, d'autres exagérés par un homme qui le jalouse. L'affaire prendra une ampleur européenne tant l'émotion est vive autour de cette barbarie. Voltaire écrit donc à certaines de ces connaissances pour prouver l'innocence du jeune homme et le réhabiliter. La chronologie notée dans ce livre est un peu difficile à suivre et il y a nombre de redondances. Néanmoins, on en apprend beaucoup sur la justice, les superstitions et les méthodes du XIIIème siècle. On réalise que la justice de notre époque est certainement moins cruelle et sanguinaire qu'à l'époque, mais qu'elle est parfois toujours aussi peu équitable et juste. Le concept d' innocents accusés à tort n'est hélas point une nouveauté.
A noter tout de même, en entrée de livre, une présentation passionnante de la vie manifestement peu ordinaire de Voltaire. Peut-être celle méritera-t-elle un jour un billet avec "The voltaire's life" comme unique sujet !

"Sur cet exposé non moins extravagant qu'odieux, on obtint  des monitoires, c'est à dire , des ordres à toutes les servantes, à toute la populace d'aller révéler au juges tous les contes qu'elles auraient entendu faire, et de calomnier en justice, sous peine d'être damnées" (en d'autres termes, délation obligatoire, quitte à être mensongère, sous peine de damnation.)

" Quelques fois, les plus grands malheurs ont ouvert le chemin de la fortune"


                                                challenge ABC

                                                              V

 

                                                      CHALLENGE_2_EUROS.jpg 




DAL PAL 96 - 19
42823900_p.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 17 Février 2010


Synopsis : Sam & Grace forment un couple parfait et sont les parents de deux petites filles. Sam est envoyé par l'ONU en mission à l'étranger et confie à Tommy, son frère tout juste sorti de prison, le soin de s'occuper de sa famille. Lorsque Sam est porté disparu et présumé mort, Tommy et Grace se rapprochent contre toute attente. C'est alors que Sam revient du front...


Drame avec : Tobey Maguire, Natalie Portman, Jake Gillenhall.




















                                     -toile4.jpg


Mon humble avis :En cette période très cinéphile pour moi, j'avoue que je me réconcilie avec le cinéma américain, tout du moins un certain cinéma américain. Invictus il y a quelques semaines et ce dimanche, Brothers... dont il va être très difficile de parler sans spoiler. Ce film traite d'un sujet millénaire et hélas toujours d'actualité.... Le retour de la guerre des héros. La guerre dont il est question ici, c'est l'Afghanistan. Sam y part et est très vite porté disparu et annoncé comme mort à sa famille.... Sa famille a appris à revivre et lui revient finalement : différent, il ne se sent pas compris et soupçonne une liaison entre sa femme et son frère. Et puis surtout, il développe un syndrome de stress post traumatique (maladie que je connais bien, même si ce n'est pas pour lles mêmes raisons et dans la même intensité). Ce film très humaniste évoque la force et les faiblesses de chacun, l'horreur de la guerre et ce qu'elle peut vous amener à faire. Y at-il un réel retour à la vie ? Peut-on survivre à tout cela ? Quelles incidences sur un couple, sur les enfants... L'amour et la fraternité sont ils assez forts pour surmonter une telle fracture ?
L'horreur est plus suggérée que montrée, mais quelques  scènes sont tout de même difficiles.
Brothers répond à tout cela avec majesté, sans en rajouter, sans cliché. Tout paraît et sonne juste. Les acteurs sont bluffants (un prix pour Tobby ?) et les fillettes jouent toutes les expressions, du rire aux larmes à la perfection. Quant à Natalie Portman, elle a bien grandi depuis Léon !
Voyez ce film, il vous bouleversera. Certains préconisent les mouchoirs. Mais n'y allez pas seul, car ce un film est si fort qu'il est bon d'en discuter et de partager quelques émotions à la sortie. Un énorme coup de coeur pour moi. Voilà, stop, sinon, je vais spoiler et il m'est très difficile de décrire ce que j'ai ressenti tout au long su film. C'est souvent ce qui arrive quand un film émeut à ce point. Bouleversant car bien sûr se pose la question : Qu'aurais-je fait à sa place ?







Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 15 Février 2010

http://images.vefblog.net/vefblog.net/a/l/albertine/photos_art/2009/06/Albertine124481746568_art.jpgEssai - Editions Denoël - 139 pages - 12 €

Résumé : Avez-vous peur de mourir dans votre sommeil, enseveli sous l'écroulement de votre bibliothèque ? L'accumulation de livres ne met-elle pas en danger l'existence même de votre famille ? Classez-vous les volumes par thème, langue, auteur, date de parution, format ou selon un autre critère de vous seul connu ? Peut-on faire voisiner sur une étagère deux auteurs irrémédiablement brouillés dans la vie ? Autant de graves questions se posant à cette espèce en voie de disparition : les bibliomanes, qui, outre la passion de posséder les livres, ont celle de les lire.
Les bibliothèques sont des êtres vivants à l'image de notre complexité intérieure. Elles finissent par composer un labyrinthe dont pour notre plus grand, et dangereux, plaisir nous pouvons très bien ne plus sortir.
Dans ce petit traité sur l'art de vivre avec trop de livres apparaissent, parmi nombre d'autres, Pessoa tentant de devenir bibliothécaire, Matisse postulant au poste de «contrôleur du droit des pauvres» ou encore le capitaine Achab et le mystère de sa jambe abandonnée à Moby Dick. En fait, ces milliers de pages qui occupent nos étagères sont peuplées de fantômes bien vivants qui, une fois rencontrés, ne nous quittent plus.


C'est un livre voyageur, qui vient de chez  Marie et qui va donc pouvoir poursuivre sa route.
             
                                                                      -toile2.jpg

Mon humble avis :    Un livre avec un tel titre et une telle couverture ne pouvait que finir par arriver chez moi. Surtout que les chroniques à son sujet se sont multipliées sur la blogosphère, aiguisant à chaque fois un peu plus ma curiosité et mon envie de le lire.

L'auteur est ce que l'on appelle un bibliomane. Il possède une bibliothèque de 10 000 livres, ce qui pourtant est peu comparé à nombre de bibliomanes référencés dans cet essai, puisque certains collectionnent jusqu'à 300 000 ouvrages. Ce qui nous fait déculpabiliser, nous pauvres LCA (Lecteur compulsif anonymes), drogués aux livres et à la frénésie de leur achat que nous sommes sur la blogosphère littéraire. En effet, mes livres tiennent encore sur deux étagères (certes, empilés dans tous les sens, pas un espace de perdu), donc mon cas n'est pas si grave que cela, même si, comme le remarque l'auteur, il est limité par la petite superficie de mon lieu de vie.
Jacques Bonnet décortique la vie de ces lecteurs obsédés par leurs objets de culte. Cette analyse est très juste, souvent drôle et rassurante. Oui je suis normale, non je ne suis pas seule à toucher mes livres, à les garder (même si, sacrilège, un déménagement dans les DOM m'a obligé il y a 3 ans à en vendre une partie, celle à laquelle j'étais la moins attachée évidemment.). Pendant toute cette partie, je me suis régalée, sincèrement. Si ce livre m'avait appartenu, j'aurais mis des petits croix un peu partout dans les marges. Et puis l'auteur se mets à évoquer les bibliomanes célèbres et pour la plupart illustrement inconnus de mon humble personne. Et là, cela devient un véritable listing, barbant, inutile et même rébarbatif à souhait. Je me suis mise à survoler, à lire en diagonale, à compter le nombre de pages qui me restait à lire, bref, à m'ennuyer ferme. Dommage, ce livre aurait pu être un véritable bijoux à posséder incontournablement dans sa bibliothèque. Il en reste une lecture qui fut d'abord divertissante, puis bien trop érudite pour me plaire. Et puis de bonnes phrases tout de même.

 

 

'S'instaurent alors des rapports étranges entre le bibliomane et ses milliers de livres. Les mêmes rapports qu'entre le jardinier et la plante grimpante envahissante: la plante se développe d'elle-même, d'une manière invisible à l'oeil nu mais avec un progrès néanmoins constatable au bout de quelques semaines; l'homme, à moins de la couper, ne pouvant qu'indiquer la direction qu'il souhaite lui voir prendre. Ainsi, les bibliothèques deviennent des êtres vivants". 

 

« Georges Perec a jadis courageusement tenté d’énumérer les classements possibles de bibliothèques :

Alphabétique

Par continents ou pays

Par couleurs

Par date d’acquisition

Par date de parution

Par formats

Par genres

Par grandes périodes littéraires

Par langues

Par priorité de lecture

Par reliures

Par séries

Mais Perec était conscient qu’aucun de ces classements n’est satisfaisant à lui tout seul et que dans la pratique, toute bibliothèque s’ordonne à partir d’une combinaison de ces classements. »


Moi, mon classement, c'est le format et où il y a de la place. Il y a aussi les anciens poches, plus petits, les livres brochés et enfin, les polars et thrillers, les livres liés au voyage (récits ou romans). 

« Là où le collectionneur s’inquiète jusqu’à l’obsession des livres qu’il n’a pas encore, le lecteur enragé s’inquiète de ne plus avoir les livres, traces de son passé ou espoirs de son futur, qu’il a lus et qu’il relira peut-être un jour. »

«  « En vérité une bibliothèque, quelle que soit sa taille, n’a pas besoin pour être utile qu’on l’ait lue entièrement ; chaque lecteur profite d’un juste équilibre entre savoir et ignorance, souvenir et oubli », Alberto Manguel. »

 

 

L'avis de Keisha , de Leiloona,  Moka,  et de Marie,

                                                                                   

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0