Publié le 26 Avril 2010

Thriller - Editions XO - 412 pages - 19.90 €

 

Résumé : Brillante neuropsychiatre, spécialiste des troubles de l’âme, Cyrille Blake reçoit un nouveau patient : Julien Daumas. Très séduisant, mais obsessionnel, impulsif, le regard inquiétant. D’emblée, il la tutoie, lui dit qu’il la préférait avec ses cheveux blonds. Cyrilleest pourtant sûre de n’avoir jamais vu cet homme. En vérifiant dans ses dossiers, elle doit se rendre à l’évidence : elle l’a soigné lorsqu’elle terminait son internat de médecine. Comment peut-elle ne plus s’en souvenir ?
Déstabilisée, Cyrille fouille son passé et découvre l’impensable : elle a oublié des pans entiers de son existence. C’est incompréhensible. D’autant qu’au même moment, des événements inhabituels surviennent autour d’elle. Epiée en permanence, traquée jusque dans son appartement, Cyrillecroit devenir folle ! Il faut qu’elle retrouve la mémoire. Coûte que coûte. Sauf que dans certains cas, il vaut mieux ne jamaisse souvenir car, parfois, l’oubli est la seule solution pour continuer à vivre.

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Hé ! Listen to me : This is the thriller of the year !!!! A bon, je l'ai déjà dit à propos d'un autre ? C'est que la cuvée Thriller 2010, poche ou grand format, est d'un très bon cru. Peut-être cette année deviendra-t-elle même un millésime ?!

Cyrille (une femme, peu courant comme prénom féminin) est neuropsychiatre. Elle reçoit Julien Daumas, un nouveau patient, qui semble tout connaître de sa vie. Elle aurait croisé le chemin de cet homme plus qu'inquiétant dix ans plus tôt. Manifestement, Cyrille  a tout oublié. Sa vie vire alors au cauchemar et surfe sans cesse entre la folie et raison, confiance et trahison. Bref, le lecteur qui accompagne Cyrille dans une course contre la montre, contre l'oubli, contre elle même ou contre la terre entière est toujours maintenu dans le suspens et l'indécision et ne sait plus à qui se fier. Qui sont Cyrille, Julien, Benoît (le mari de Cyrille) et tous les personnages qui font leur entrée au fil de l'histoire. Qui est du bon côté de la force ? Bien éclairé est celui qui devinera ce qui s'est passé il y a dix ans ! Qui sont les plus dangereux dans l'affaire ? Qui sont les plus dérangés, voilà les questions que le lecteur se pose au fil des pages.

Elena Sender nous livre ici, avec son premier roman, un pur thriller psychologique, effrayant à souhait, haletant et sans temps mort. Elle emmène qui veut au bord du précipice de la folie et dans un voyage au centre du cerveau, de la mémoire et de ses mystères. De captivant, Intrusion devient aussi passionnant tant l'auteur est extrêmement bien documentée sur son sujet. Pour info, Elena Sender est grand reporter au magazine Sciences et Avenir, spécialiste des secrets du cerveau. On apprend  donc beaucoup sur le contenu de notre boîte crânienne, la psychiatrie, la recherche...même si cela ne rassure pas beaucoup. D'ailleurs, je serais intéressée de savoir où s'arrête la vérité scientifique et où commence le romanesque dans les descriptions et explications médicales si fascinantes de ce roman ?

Intrusion est donc parfait me demanderez vous ?! A mon humble avis oui, j'émets une mini réserve pour la toute dernière page, un peu trop fleur bleue à mon goût. Et j'aimerais savoir pourquoi Julien n'est pas réapparu plus tôt dans la vie de Cyrille. Cette question reste sans réponse. Tiens, pour l'anecdote... Julien Daumas....Je n'ai pas pu m'en empêcher, telle une évidence, c'est l'image d'un Julien Doré hystérique et possédé sur scène qui m'a poursuivie tout au long du livre, dès qu'il était question de ce personnage !

Je conclue :  laissez ce livre s'introduire chez vous, sur votre table de chevet. Je vous promets des frissons et des courtes nuits ! Je rembourse si pas satisfait !!! (euh... joke au cas où, car après tout, chacun ses goûts !)

 

 

                                                                    

 

 

Les avis de : Aifelle - Keisha Stephie - Keisha - Pimprenelle Mango - Hérisson - Clara et Cynthia

 

   Merci à XO, j'avais tant envie de lire ce livre !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 24 Avril 2010

Anthologie - Editions Points - 87 pages - 4.50 €

 

Résumé :  Rien ne vaut un bon câlin : il donne du bonheur, sèche les larmes, aide à s'apprécier soi-même, ralentit les effets du vieillissement, facilite les régimes amaigrissants, supprime les insomnies, exerce les muscles des bras et des épaules, résout bien des problèmes de communication... Illustré et mis en scène avec beaucoup de tendresse, voici un livre-câlin pour réapprendre à se parler avec les mains !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :  C'est Alex les Mots qui m'a fait parvenir ce livre mignon tout plein, illustré de plein de dessins d'ours en multiples positions de câlins. N'y voyez rien de cochon, je parle bien de câlins...Le tout sur quelques pages vite lues.

L'auteur, Kathleen Keating, passe ainsi en revue les différents bienfaits du câlin et nous apprends pas mal de chose sur le sujet et redonne quelques leçons à qui aurait oublié ces rudiments de tendresse...

Quelques exemples pris au hasard  :

Déjà, ce serait les ours qui auraient inventé le câlin, les hommes ne faisant que les imiter par la suite !

Les scientifiques du monde entier ont prouvé que les câlins sont aussi indispensables à notre bien être physique qu'à notre équilibre affectif.

Un câlin dit oui, dit je t'aime, dit "courage", dit "je te comprends", dit "on est ensemble".... Surtout, il lutte contre le vieillissement et est excellent en cas de régime amincissant...

Il existe plusieurs types de câlins : comme le câlin basket, le câlin joue contre joue, le câlin formule 1 etc...

Hélas, je n'avais personne à proximité pour la mise en pratique.

Bien sûr, je pourrais toujours tester le "câlin qui décoiffe" sur une copine qui sort de chez le coiffeur, "le câlin coucoucéki sur mon patron, le câlin "Tiens bon l'ampoule je retire l'échelle" sur ma mère ou encore le "câlin sur mesure" avec un collègue, mais pas sûr que ceux ci apprécieraient !

En tout cas, voici un livre qui ne fera de mal à personne ! Car dans le monde des câlins, il n'y a ni gentils ni méchants !

 

 

 

Merci Alex !

 

                                                  Les câlins

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Livres autres - divers

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Publié le 23 Avril 2010

 

Synopsis : Pendant l'occupation américaine de Bagdad en 2003, l'adjudant-chef Roy Miller et ses hommes ont pour mission de trouver des armes de destruction massive censées être stockées dans le désert iraquien. Ballotés d'un site piégé à un autre, les militaires découvrent rapidement une importante machination qui modifie le but de leur mission. Pris en filature par des agents, Miller doit chercher des réponses qui pourront soit éradiquer un régime véreux soit intensifier une guerre dans une région instable. En peu de temps et dans cette zone explosive, il découvrira que la vérité est l'arme la plus insaisissable de toute. L'histoire tourne autour des agissements américains en Irak et de la façon dont le gouvernement provisoire, organisé par l'administration Bush, s'est constitué d'amis loyaux du Président plutôt que de personnalités efficaces et capables. Pourquoi n'avoir placé personne, à la tête du gouvernement irakien, qui sache parler arabe ? Pourquoi n'avoir pas engagé des spécialistes de la reconstruction sociale d'après-guerre ?

 

 

Film de guerre avec Matt Damon, Amy Ryan, Greg Kinnear

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :  Le commandant Miller, dont l'unité est chargée de "visiter" les sites reconnus par "la source" comme contenant des armes de destructions massives, réalise qu'ils sont menés en bateau. Le dernier site visité était une fabrique de WC abandonnée.  Il mettra tout en oeuvre pour découvrir la vérité, quitte à passer au delà des ordres qu'il reçoit.

Voici un film de guerre engagé, dénonciateur de l'immense mensonge sur lequel a reposé l'entrée en guerre des américains en Irak. Car on le sait maintenant, il n'y avait pas d'armes de destruction massive en Irak. Cette info intox était une immense machination, juste pour placer un président "ami" à la tête du pays.

S'il n'y avait Matt Damon qui nous rappelle que nous sommes dans un cinéma, nous pourrions croire visionner un reportage sur l'enfer Irakien tant les reconstitutions sont criantes de vérité. Le film est saisissant, captivant, ne s'arrête jamais et est fort d'un sacré suspens. Il devient même parfois fatiguant à regarder car nombreuses sont les scènes filmées en caméras portées. Mais quel autre moyen pouvait rendre à l'image la pagaille qui règne à Bagdad, la tension et l'adrénaline permanentes que vivent les GI'S. Oui, de notre fauteuil en velours rouge, on comprend ce qu'est faire la guerre, les questions que cela engendre dans l'esprit de certains soldats et surtout, on constate une nouvelle fois que nous sommes gouvernés par des hommes qui nous prennent pour des pantins près à croire n'importe quel bobard. Ce film, quelque part, met en colère, car il n'eut pas fallu grand chose pour que l'Histoire soit tout autre. Et l'on se dit, quel immense gâchis, et au nom de quoi ???

Quoiqu'il en soit, ce film est à voir, magistralement réalisé et interprété, puisque vraiment, on s'y croirait. Une petite leçon d'Histoire (et oui, ce qui c'est passé il y a 7 ans fait déjà partie de l'Histoire, peut sans doute aider à comprendre le pourquoi de la complexité de la situation qui perdure en Irak.

Les américains viennent tout juste de tourner la page cinématographique de leur fiasco vietnamien, certains ont le courage de dénoncer le chaos Irakien. Bientôt sur nos écrans... le désastre en Afghanistan (remarque, le film Brothers l'évoquait déjà)?

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 21 Avril 2010

Cette fois ci,  notre visite de la blogosphère ne nous mène pas de l'autre côté de l'Atlantique au Canada. Nous restons sur le vieux continents, mais allons tout de même sur les rives de l'océan, chez Clara !

 

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J'imagine qu'un jour tu t'es dit : Je vais ouvrir un blog.... C'était un soir ou un matin ? En te levant ou en te couchant !!! Qu'avais tu comme idée derrière la tête ? 
C :J'ai longtemps cogité... des mois entiers. J'avais peur de me lancer dans un blog, à cette période là, je vivais très mal le fait de ne plus pouvoir travailler. Petite précision, en moins d'un an, ma vie a basculé : la maladie, l'invalidité... Un vendredi soir alors que j'en reparlais pour la énième fois, mon mari m'a créé le modèle et m'a dit : "Vas- y !"
A l'origine, mon blog  s'appelait : "Moi, Clara, fibromyalgique : une femme, une maman, une épouse, pas comme les autres ".  Je voulais parler  de mon quotidien et des contraintes de la maladie : des mots pour parler des maux.
 
L'adresse URL de ton blog évoque très peu la lecture comme contenu... Peux tu nous expliquer cela ? 
C : Et oui, "fibro" comme fibromyalqique et "maman" parce que l'impact de la maladie  n' a pas été sans conséquence sur mes filles...
Ce serait  à refaire, il s'appellerait autrement comme  par exemple "lesmotsdeclara"...
 
Le titre de ton blog évoque aussi tes coups de gueules et tes émois... Quels en sont les derniers ? 
C : Mon dernier coup de gueule ? Mon billet de dimanche dernier sur le marché très juteux et lucratif de la cellulite...
Et côté émotions, je suis très sensible ... donc le baromètre est en constante variation !
 
 
Quand es tu tombée dans la potion magique de la lecture ? Le premier livre dont tu te souviennes ? As tu réussi à transmettre le goût de la lecture à tes enfants ? Et enfin, as tu déjà pensé à arrêter de lire ?
C : Dès que j'ai su lire à l'école! Le tout premier?  il me semble que c'était une revue pour tout petits. La lecture doit être un gêne héréditaire ... petite Fifille se  révèle être pire que moi et Fifille Ado lit dès le petit-déjeuner !
Jamais je n'ai  pensé d'arrêter de lire ! ce serait comme arrêter de respirer...
  
  
Quel style littéraire préfères tu, et quel est celui qui est banni chez toi ?
C : J'aime sortir chamboulée ou sonnée d'une lecture. Je suis ouverte sur tout .. hormis la vulgarité. Au bout de deux pages où  reviennent sans cesse des "p*****" ou des "s*****", j'abandonne.
 
 
Quels rapports entretiens tu avec la blogosphère et ses curieux habitants ?
C :Pour  le moment, personne ne m' a mangée ! Comme tout le monde, je suis contente qu'on me laisse des  (gentils) commentaires.  J'ai tissé des liens d'amitié et des contacts. Après, il y a des affinités : on se sent plus proche d'un telle ou d'une autre.
 
 
Y a-t-il un ou une auteur avec qui tu entretiennes une relation particulière (heu en tout bien tout honneur je précise bien). Peux tu nous parler d'elle ou de lui, nous décrire cette relation et ce qu'elle t'apporte. De même, si demain je te livrais ton auteur préféré sur un plateau d'argent le temps d'un dîner au restaurant, qui voudrais tu que je t'amène ? 
C : En fait, j'échange par mail ou par courrier avec plusieurs auteures et pour certaines , depuis pratiquement 2 ans. C'est assez drôle, je les suis d'un livre à l'autre et ce sont des rapports que je considère comme privilégiés. Car quand un auteur vous envoie un mail en disant "tiens, j'ai terminé ce livre.. j'ai pensé à vous, il faut que vous le lisiez !" ou une carte de voeux personnalisée, ça fait chaud au coeur...
Mon auteur préféré? Aïe, il y en a plein !
Bon, pour dîner avec Zweig, c'est trop tard mais j'aimerais bien rencontrer Emmanuel Carrère, Olivier Adam, Delphine de Vigan, Marie Sizun, Anna Gavalda , Philippe Delerm, Jean-Louis Fournier...
 
 
Nous nous sommes rencontrées en mars, avec d'autres blogueurs, lors du salon La rue Des livres à Rennes. Quel souvenir majeur gardes tu de cette journée ? Est-ce que me rencontrer à changer ta vie ??!!! 
C :Les fous rires, la convivialité  ... et le nombre de fois qu'on est passé devant le stand de PPDA !
 
 
 
A part la lecture et la blogoshère, quelles sont les autres passions qui occupent ta vie ? La déco de ton blog fait bien penser à la mer.... Une affection particulière pour celle ci ?
C : Mes journées sont fragmentées par de nombreuses siestes obligatoires et comme je suis obligée de faire tout à mon rythme, le temps passe vite. J'aime être disponible quand mes filles rentrent de l'école pour parler avec elles, écouter leur journée. Je ne peux plus faire un tas de trucs avec elles, donc je me rattrape sur des moments du quotidien. Ma devise est carpe diem !
Quand je suis clouée au lit par les douleurs,  j'essaie de prendre  mon mal en patience...  
Ah, Brest, c'est une histoire d'amour ! J'aime la rade, le port de commerce et son ambiance si singulière. Et puis, regarder la mer me ressource !
 
 
Quels sont tes trois derniers coups de coeurs littéraires ?
C : Léo... soupir , oh mon Léo  ( ou "quand souffle le vent du nord") , "la peine du menuisier" de Marie Le Gall qui m'a bouleversée et dans un autre genre "Trois chevaux"  d'Erri de Luca
 
 Bon, comme je n'arrive pas à combler ma curiosité avec 10 questions, je m'en permets une 11ème.... Je pense qu'écrire est important pour toi... parles nous de ce que représente cette activité, évoques nous tes écrits...
C : C'est en stand-by complet pour le moment. J'ai  cinq ou six nouvelles de bien entamées ( coté rédaction ) mais il faut que je m'y remette. Ce sont  de tranches de vies de femmes... Et puis, il y a des idées qui apparaissent et je note les grandes lignes dans un carnet qui est maintenant pratiquement rempli ...
J'aime faire naître des personnages, leur insuffler un caractère et des émotions. Mais... je manque de confiance en moi et je doute énormément de mes mots. 

 

 

                                                                                                                   

 

                                                                                                                    

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Focus sur un blog !

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Publié le 20 Avril 2010

 La semaine dernière et ce Weekend, ce déroulait à Rennes le festival Mythos. Durant 5 jours, dans toutes les salles de spectacle de la ville et des alentours, ce sont concerts, causeries, théâtres, soirée contes.... C'est d'ailleurs par dans le cadre de ce festival que j'ai assisté au concert de Soan.

Spécialement pour ce festival, un magnifique chapiteau "Cabaret botanique est même monté dans les Jardins du Thabor.cabaretbotanique-copie-1.jpg

 

 

C'est dans ce lieu magique et presque hors du temps que j'ai assisté au dynamique concert de l'énergique Jeanne Cherhal, accompagnée sur scène par "La secte humaine"

 

De cette chanteuse, je connais deux albums qui sont en bonne place dans ma discothèque. Le tout dernier, sorti il y a un gros moi, m'a échappé, mais plus pour longtemps.

Jeanne Cherhal nous a habitués à des prestations télévisée plutôt calme, souvent seule derrière son piano. Ici, accompagné par un groupe, le concert à tout de suite pris un autre ton ! Beaucoup plus rock, qui donne lui aussi envie de bouger et de taper dans les mains. Hélas, le public est resté assez froid pendant une bonne partie du spectacle, alors que la jeune, douée et électrique chanteuse donnait tout ce qu'elle pouvait, ne manquant pas non plus de prendre son public à parti etc. Heureusement pour Jeanne, le public a fini par se lâcher.

 

De mon côté, j'ai adoré cette version "Rockérisée" des des chansons que je connaissais, et ai eu grand plaisir à découvrir les autres. Encore une chanteuse petit bout de femme mais qui fonctionne à piles rechargées, qui fait preuve de grâce sur scène, de légèreté, de plaisir manifeste, de beaucoup d'humour et d'une voix qui ne faillit pas. Un véritable électrons libres qui chez elle, doit bien se calmer pour écrire de telles chansons avec des paroles aussi sensées, drôles, émouvantes, mais toujours à la rime riche. Dernier détail important, car je ne supporte pas de retrouver certaines rimes faciles d'une chanson à une autre ou d'un chanteur à un autre, comme par exemple "sur la route avec mes doutes !!!!"

 

Si vous n'êtes pas encore convaincu d'étudier le cas Jeanne Cherhal et éventuellement de l'inviter dans votre I.Phone ou dans votre chaîne HI FI, voici quelques extraits :

 

"Le petit voisin", ancien concert accoustisque.

 

 

 

Vidéo amateur concert

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Spectacles concerts théâtre salons

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Publié le 18 Avril 2010

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Synopsis : En cette année 1912, Adèle Blanc-Sec, jeune journaliste intrépide, est prête à tout pour arriver à ses fins, y compris débarquer en Égypte et se retrouver aux prises avec des momies en tout genre. Au même moment à Paris, c'est la panique ! Un œuf de ptérodactyle, vieux de 136 millions d'années, a mystérieusement éclos sur une étagère du Jardin des Plantes, et l'oiseau sème la terreur dans le ciel de la capitale. Pas de quoi déstabiliser Adèle Blanc-Sec, dont les aventures révèlent bien d'autres surprises extraordinaires...

 

 

Avec Louise Bourgoin, Gilles Lellouche, Jean Paul Rouve, et Matthieu Almaric.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Fan de Besson (euh, de Luc, pas du politicien), je me suis donc précipitée dans une salle obscure pour voir son dernier film, même si la bande annonce ne m'attirait pas franchement. Et j'ai bien fait de suivre mon coeur plutôt que ma raison car je viens de passer un excellent moment. Ce film est un pur moment de divertissement, original, amusant, avec des acteurs qui ont tous des gueules et des dentitions les plus improbables. D'ailleurs, il en est certains que l'on ne reconnaît même pas. Bravo aux maquilleurs, notamment pour leur énorme travail sur les momies. Par contre, légère déception sur certains effets spéciaux. A un moment précis, je les ai même trouvés "A chier" si vous me permettez l'expression, c'est celle qui m'est venue à la sortie de la salle. Avec des films comme le 5ème Elément ou Arthur et les Minimoys, Luc Besson nous a habitués à mieux. Mais ce défaut n'est qu'anecdotique.

Car ce film est mené tambours battants, sans temps mort, tout en revendiquant je pense une certaine légèreté. Ah oui, j'ai oublié de vous dire, Les aventures d'Adèle Blanc-Sec sont à l'origine des bandes dessinées qui auraient fasciné mon réalisateur préféré dans son enfance... si mes sources sont bonnes. Que dire de Louise Bourgoin, l'interprète de l'intrépide et tenace Adèle, qui porte tout de même le film sur ces épaules. Elle est épatante, fraîche, pétulante, charmante. Et surtout, elle ne manque pas de répartie ! Et surtout, Adèle amène une franche bonne humeur dans le film !

J'avoue, j'ai pas tout à fait aimé la fin, mais en même temps, celle ci laisse présager une suite éventuelle. Alors pourquoi pas, ne boudons pas notre plaisir de retrouver cette attachante aventurière. Même si ce n'est pas cet univers là que je préfère chez Besson (je penche plus pour Nikita, Leon...), je vous conseille ce film qui vous emmènera dans un monde où tout est possible, dans une autre époque. Mais hé, psst, allez y avec votre âme d'enfant, car c'est un film moqueur qui ne se prend pas au sérieux. Alors oubliez votre scepticisme !

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 17 Avril 2010

OYEZ OYEZ BRAVE GENS... Ayez pitié de moi, adoptez moi, je suis prêt à tout contre bons soins....

 

Voici mon histoire.... Je ne suis qu'un humble fer à repasser. Jusqu'à maintenant, je n'avais pas trop à me plaindre de LA vie. Je servais de temps en temps à repasser quelques chemises, T.ShirtS ou pantalonS. Mais à un rythme point fatiguant, ma propriètaire vivant seule et ayant je pense, contourné plus d'une fois mon usage par d'autres manières.

 

Et là, j'ignore ce qu'il lui a pris.... Elle a lu un livre qu'elle n'a pas aimé. Craignant de se faire traitée de "pétasse" ou de "chienne de la steppe mongol" par un certain JC Derey qui a ainsi d'insulté sa copine blogueuse Cynthia, elle n'a pas osé chroniquer ce livre.

 

Non, je l'ai vu venir vers moi, la fureur débordant des naseaux.... Ainsi, elle allait suivre les conseils de ce fameux JCD ""De l'avis unanime de mes amis journalistes qui ont parcouru vos " critiques ": une débile frustrée, qui ferait mieux de s'orienter vers le repassage ." ....  (Si vous n'êtes pas au courant de l'histoire cliquez ICI ou LA )

 

Elle a donc tenté le repassage, histoire de voir si ainsi elle était faite pour cela.

 

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 Seulement, comme les blogueuses, reconnues par certains comme pas très fines, sont des êtres moins qu'humains donc dénués de raison, et elle ne s'attendait pas à un tel résultat....

 

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 Folle de rage, elle m'a donc abandonné comme un chien, vulgairement,  en bord de route, attaché à un poteau.

 

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Je ne perds pas espoir car nous sommes en période de vacances scolaires. Je ne suis peut être pas seul dans ce cas. Mais si vous me voyez, je vous en supplie, ramassez moi, je suis prêt à faire les joies d'un nouveau maître ou d'une nouvelle maîtresse.

 

Si vous possédez déjà un de mes congénaires, peut-être pourrais-je m'entendre avec lui... Si ce n'est pas le cas, arrêtez vous tout de même et conduisez moi à la SPFAP (Société de Protection des Fers à Repasser) ou auprès de la SSFAP (Société de Sauvegarde des fers à repasser, présidée elle même par un certain JCD qui s'ocuppe de notre réhabilitation ! )

 

 

 PS : Que les défenseurs des livres se rassurent, aucun livre n'a été mal traité durant les prises de vues !

 

 

 

D'autres variations sur le thème chez CanelEmmyne, Quoi de 9 Cécile (merci et bravo pour l'idée !), Liliba, Calepin (merci pour ce soutien masculin), Véronique, Pickwick.

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 15 Avril 2010

Jeanne Benameur, une auteur que l'on ne présente presque plus sur la blogosphère, tant sont nombreuses les blogueuses qui ont lu quelques uns de ses livres et qui ont été séduites, touchées, voire bouleversées par cette lecture.

 

Cet hiver, j'ai chroniqué ici LES MAINS LIBRES et l'année dernière, LES DEMEUREES

 

Rencontrée au Salon du livre de Paris 2009, la romancière m'avait confiée son adresse mail. A mes questions "habituelles", la romancière m'a demandé de pouvoir répondre par un texte. J'ai l'immense bonheur et la fierté de vous le présenter ici. Bonne lecture !

 

 

 

 Chère Géraldine, bonjour et merci de votre patience. J’ai relu vos questions et donc je me permets cette lettre en réponse. Vous y trouverez la réflexion que vos questions ont engendrée plus que des réponses. Dans le fond un questionnaire n’est-il pas toujours fait pour mener à un questionnement ?

           

            Depuis l’enfance ma façon de ressentir les choses du monde est intense, je crois. Si intense qu’il me faut donner forme à ce que je ressens. Nous avons tous nos façons de « donner forme ». Nous pouvons parler à des amis, choisir une musique, aller courir …tant de façons différentes de vivre nos émotions.

 

            Pour moi, lorsque l’émotion est intense et durable, je sais que c’est l’écriture qui est là. Cela donnera un texte.  Je n’en sais pas plus. J’avance en ignorance sur la route et j’aime ça.  Quelque chose en moi de fort, de profond est à l’œuvre. Un remuement dont j’ignore l’issue. Je me laisse éprouver ce qui demande à voir le jour. C’est une aventure. L’histoire comme on dit n’arrive qu’après. L’histoire, c’est une sorte de maison que je construis pour loger l’émotion. 

 

            Je travaille à cerner ce qu’il faut d’ombre et de lumière pour chacun des « personnages ». Ce que je vois des personnages, c’est une densité au monde. Par exemple pour La Varienne et Luce, je « voyais » la silhouette massive, lourde et à côté une petite silhouette légère, presque dansante, dans l’espace de l’unique pièce qu’elles habitent toutes les deux. Pour Madame Lure, c’est le gris, le dru, qui m’est venu, une femme petite, à la taille qui ne se marque pas, une femme comme on en croise dans les supermarchés, qu’on oublie ensuite. Mais voilà, elle insiste. Je ne l’oublie pas. Je la suis et j’entre avec elle chez elle et je la vois, habitée d’un imaginaire formidable, dans ses voyages que nul ne peut soupçonner.

 

            J’aime les êtres humains. Profondément. J’aime en chacun d’eux la part de rêve  et de force extraordinaire qui ne demande qu’à porter la vie plus loin. Je suis convaincue que notre imaginaire est une force considérable, trop peu employée. Une force de changement. Remisée trop souvent au rang des choses qui ne servent qu’à divertir, au profit de ce qu’on appelle « réalité »qui prend tout le poids du sérieux. Or, pour moi, l’imaginaire est une puissance très sérieuse qui permet d’agir sur la réalité, en profondeur.

            L’enfance le sait.

            Mon attachement à l’enfance est sans doute lié à cela.

            Il y a en chacun de nous la part d’enfance qui est là, vivante. Je ne m’en départis pas. Et cela ne m’empêche pas d’être aujourd’hui la femme que je suis. Simplement je refuse le découpage arbitraire en tranche d’âge. Ecrire pour la jeunesse ou pour l’âge adulte, c’est écrire de toute façon. Nous sommes tout à la fois l’enfant et le vieillard parce que nous sommes humain et que notre pensée est nourrie aussi d’imaginaire.

 

            Alors oui en écrivant j’espère bien être un jardinier invisible. J’espère cultiver un jardin où d’autres, quel que soit leur âge, trouveront de quoi nourrir leurs rêves et qu’ils pourront ensuite retourner à leur vie, enrichis de sensations, d’impressions, de réflexions. C’est une espérance quand on écrit. La seule ; celle du partage. Peut-être parfois juste parvenir à nommer quelque chose que les autres éprouvent aussi et qu’ils sont heureux et plus forts d’avoir trouvé, nommé, dans un texte.

 

            Voilà Géraldine, ce que je peux vous dire aujourd’hui.

           

            Si vous avez été sensible aux Demeurées et aux Mains libres, peut-être trouverez-vous aussi une lecture qui vous va avec « Laver les ombres » paru chez Actes Sud en 2008

 

            En janvier prochain paraîtra un nouveau roman “ Les insurrections singulières” chez Actes Sud et je travaille en ce moment à un texte pour adolescent (et plus grand) “Pas assez pour faire une femme”...pour Thierry Magnier.

                                  

 

                                   Bien amicalement

                                               Jeanne Benameur

 

 

 

 

 

                                                 merci

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 14 Avril 2010

Récit - Collection Folio - 220 pages - 5.60 €

 

Résumé : C'est l'histoire d'un incroyable mensonge qui finit dans le sang. Pendant dix-huit ans, Jean-Claude Romand a fait croire à tout le monde, même à ses proches, qu'il avait réussi ses examens de médecine, passé l'internat et qu'il était devenu chercheur à l'OMS. En réalité, il passait toutes ses journées, silencieux et clandestin, sur le bord des autoroutes. En janvier 1993, le faux médecin assassinait sa femme, ses enfants et ses parents.

Emmanuel Carrère reprend ce véritable fait divers, reconstitue l'affaire Romand, la décortique, l'explore. L'auteur a rencontré les amis et l'avocat de Romand, suivi son procès puis il a établi une correspondance avec lui.

 

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Mon humble avis : J’ai lu ce livre dans le cadre d'un challenge/ lecture commune "découvrir un auteur" organisé par Pimprenelle. Ce mois, ci, nos billets portent sur Emmanuel Carrère. Un auteur que je ne connaissais que par son nom et sa bonne réputation. J'ai donc choisi "L'adversaire", livre dont j'avais lu des billets intrigants. Hélas, je pense que mon choix n'était pas idéal pour découvrir un écrivain car il s'agit ici d'un récit, celui de la vie de Jean Claude Roman, qui vécut 18 ans dans le mensonge en ce faisant passer pour médecin chercheur pour l'OMS et qui finira par assassiner ses parents, sa femme et ses enfants. Ce fait divers avait ébranlé la France dans les années 90. Certes, Emmanuel Carrère se révèle ici un excellent narrateur de cette affaire, tout aussi bon "metteur en scène" de cette triste tragédie pour la transposer dans un livre, non sans un certain suspens, même si la fin est connue de tous. C'est sans doute le plus grand talent développé dans cette œuvre : tenir le lecteur en haleine avec une histoire dont tout le monde connaît la fin, en gardant une certaine distance et objectivité et surtout sans voyeurisme malsain. Mais ce n'est pas avec ce type de récit que l'on peut prétendre connaître un auteur. Car ce que j'admire le plus dans le travail des romanciers, c'est justement l'aspect créatif de l'histoire....

Néanmoins, l'écriture est plaisante et j'ai apprécié l'évocation des démarches de l'auteur pour parvenir à transcrire ce drame. Emmanuel Carrère partage avec le lecteur ses doutes et ses hésitations. Et comme lui, je dirais que l'on a du mal à se forger une opinion précise à propos de Jean Claude Roman : Etait-il malade, fou, terriblement malheureux ou simplement mais terriblement machiavélique. A t-il dupé tout le monde jusqu'au bout ou était il victime d'une maladie psychiatrique.... je suis d'ailleurs étonnée qu'un tel personnage n'ait pas été déclaré non responsable de ses actes lors du procès.... Mais dans le doute... Oui, il subsiste à la fin de se livre un terrible doute que l'auteur laisse délibérément, par plaisir sadique ou parce que lui même n'a pas la réponse ? Je penche pour la deuxième hypothèse.

Un petit bémol tout de même, j'aurais aimé qu'Emmanuel Carrère approfondisse un peu plus la solitude quotidienne et psychologique qu'à du vivre Jean Claude Roman durant toutes ces années. Que faisait-il de ses journées ? N'est-ce pas cette solitude qui aurait fini par le rendre fou ?....

Un livre intéressant, mais qui ne me suffit donc pas à me faire une idée sur l'œuvre d'Emmanuel Carrère.... Une autre lecture est donc à prévoir !!!

 

 

 

                                            challenge ABC

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Nous sommes 23 participantes à cette découverte, donc sur chacun de ces blogs aujourd'hui, un billet sur un livre d'Emmanuel Carrère.

Moka - Stephie - Clara - Zorane - Evertkhorus - Vanounyme - Lili - Penny Lane - Calypso - Mirontaine - Lou - Cynthia - Caro - MrsPepys - Marie L - Géraldine - Lasardine - Aurore - Cacahuète - Djak - Lancellau - Maggie - Pimprenelle .

  

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 12 Avril 2010

Synopsis : Lucien Paumelle a toujours eu des convictions fortes. Médecin retraité, il reste un homme d'action, réputé pour son implication dans de nombreuses causes humanitaires.
Son engagement le conduit jusqu'au mariage blanc avec une jeune femme moldave, Tatiana, pour lui éviter l'expulsion.
Mais ses enfants, Babette et Arnaud, s'aperçoivent rapidement que le comportement de leur père n'a plus grand-chose à voir avec les principes qu'il a toujours prônés : malgré ses 80 ans, Lucien aurait-il succombé au charme de sa flamboyante épouse ?
Tandis que Tatiana et sa fille prennent leurs marques chez les Paumelle, le chaos s'installe dans le quotidien de Babette et Arnaud.
Bientôt, ce sont toutes les relations familiales qui sont à redéfinir...

 

 

Comédie avec Karine Viard, Fabrice Lucchini, Michel Aumont, Valérie Benguigui, Véronica Novak

 

 

  

 

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Mon humble avis :  Un film qui n'est pas ce pour quoi on le fait passer.... Vous pas comprendre ? Moi vous expliquer !

En lisant le pitch, en voyant la bande annonce au cinéma, on s'attend à une simple comédie, ou à une comédie de plus diront d'autres. Et bien pas du tout, ou plutôt pas que cela. Certes, on rit beaucoup, surtout au début, alors que réparties cinglantes suivent des situations cocasses et ainsi de suite. Puis, ce qui n'aurait pu être qu'une bonne blague change de ton et nous mène presque au bord du drame, voire tourne au tragique. Ainsi, tous vos sentiments et sensations sont appelés à réagir en voyant ce film : le rire, les larmes, les réflexions....

Réflexions une fois de plus sur le sort des sans papiers, ici le cas du jeune roumaine et de sa fille. Le film vous demande où se trouve la limite entre l'escroquerie et la véritable détresse.... et que faire lorsque cette limite n'est pas si nette finalement. Autre sujet du film : le choix de disposer de sa propre vie lorsque l'on a 80 ans, de faire ses choix, de se bercer d'illusion, d'être dépassé par les événements, d'y croire encore et de dépasser les limites. Enfin, jusqu'où peut on aller pour se protéger....

J'ai beaucoup aimé aussi le rapprochement entre Karine Viard la soeur et Fabrice Lucchini le frère... On règle ses comptes, on reparle du passé, des jalousies, des impressions de préférence des parents, de la difficulté d'être la fille modèle ou le vilain petit canard. Ces séquences ont trouvé un bel échos en moi.

Toute cette histoire est magistralement orchestrée par Anne Le Ny. Pas de temps mort et la réalisatrice vient vous chercher et vous interroge...

Enfin, que dire des acteurs.... Ils sont tous excellents, c'est normal me direz vous, ils ont cette réputation. J'adore Karine Viard, qui ressemble à une femme normale. Et je suis fan de Lucchini. Sauf qu'ici, ses détracteurs ne trouveront rien à dire. En effet, dans ce film, tout en sobriété, Lucchini ne fait pas du Lucchini, il interprète simplement le rôle qui lui est donné avec beaucoup de justesse et d'émotions.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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