Publié le 7 Mars 2009

Résumé : Stéphanie a treize ans, un chat confident nommé Garfunkel, du culot, des problèmes - parmi lesquels ses mauvaises notes à la Ferme (le lycée) et la mésentente de ses parents - un goût discutable pour les sandwiches aux cornichons et au chocolat, une vision dérangeante sur les adultes et un style, une verve inimitables qui font de son journal un événement littéraire, un document sans précédent, authentique parce que non tronqué, sur le monde de l'adolescence. Le texte original de ce livre a été consigné sur des cahiers d'écolier par Stéphanie X.















Mon humble avis :
Bon là, les garçons, vous sortez, c'est une histoire de filles  !
Qui n'a pas lu dans ses années collèges "Des cornichons au chocolat de Stéphanie X". En tout cas, je fais partie de la génération de ces adolescentes qui ont lu ce livre sorti en 1983. J'imagine que comme la plus part d'entre vous, j'avais trouvé dans ce livre : une soeur, une meilleure amie, un journal intime remis clés en main, une bible, une confessionnal... Une révélation : non, je ne suis pas seule à penser tout cela. Comme Stéphanie, j'avais mes listes "A faire, à ne pas faire, à ne surtout pas faire", les histoires avec les copines, l'école était un jour l'enfer et le lendemain le paradis si un certain Benjamin m'avait parlé... Bref, nous étions toutes des Stéphanie, à ne pas comprendre l'évolution de monde, à rêver d'être Sophie Marceau dans la Boum, à attendre ou vivre notre puberté, à penser aux garçons. Voilà un souvenir de lecture d'adolescente que l'on garde toute sa vie.

Et voici qu'hier, je me promène sur le blog d'Eldweve et que j'y trouve
cet article. Et là, c'est stupeur, ahurissement, stupéfaction....
Car dorénavant, la couverture de ce livre est celle ci :
Et l'auteur aussi a changé. Certes, cela mériterait une enquête plus profonde, mais il semblerait que ce soit Philippe Labro (l'écrivain journaliste) qui ait écrit ce livre à partir du journal de Stéphanie X.

Si j'avais quinze ans et découvrait cette supercherie, je me sentirais flouée, trahie, humiliée d'avoir "fait confiance" à Stéphanie, qui avait mon âge alors que derrière elle, se cachait Philippe Labro, qui avait 40 ans de plus que moi... Là, avec vingt ans de plus, je suis bluffée que ce soit un auteur alors âgée de la cinquantaine et non une ado qui ait écrit ce roman.
J'avoue qu'hier soir, cette nouvelle pourtant dérisoire m'a un peu déboussolée et c'est pour cela que j'en écris billet.


Pourquoi ce changement maintenant, 20 ans après.... Pour un coup de pub, pour recréer ce qu'on appelle maintenant un buzz (mot très à la mode) autour de ce livre... Pourquoi sortir de l'anonymat ?
Mais au fait, j'y pense, si ça se trouve, c'est une écrivaine célèbre qui aurait pu écrire "l'herbe bleue"....
Et "Moi Christiane F, droguée, prostituée".... Ça pourrait être une célébrité allemande de l'époque ?...

Bref, qui écrit quoi ? Qu'en pensez vous ?

Notre amie blogueuse Schlabaya a mené une enquête et à trouvé
ceci qui explique cela...
Bref, pour moi, j'ai tout de même un goût amer de manipulation de lecteurs dans la bouche...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 5 Mars 2009

Résumé : Cape Cod, été 1976, comme chaque année, Franck, son épouse Paulette et leurs trois enfants passent leurs vacances dans la demeure familiale. C'est à la plage que Franck est frappé par l'apparence de sa fille. A treize ans, Gwen a encore la taille d'une fillette...

Le diagnostic est sans appel : Gwen est atteinte du syndrome de Turner. Elle ne grandira pas et restera a jamais prisonnière de son corps d'enfant. Pour tous, ce verdict signe la fin des jours heureux.

Vingt ans plus tard, à nouveau réunis dans la villa de Cape Cod, les membre de la famille, un à un, tentent une dernière fois d'accepter - et de faire accepter - leurs choix d'existence.

Nouveauté Michel Lafon, sortie en février 2009







                                          

Mon humble avis :Quel magnifique roman qui, sur une trame dramatique parvient à insuffler des vents d'optimisme multicolore ! Et pourtant, d'après la 4ème de couverture, je m'attendais à un mélo.... Que nenni. Mais parlons en de cette quatrième de couverture. Elle est bien curieuse et peu courante. Elle nous parle des 40 premières pages et... des quarante dernières sans bien sûr livrer le dénouement !
Le roman porte donc sur l'entre les deux....

La famille, c'est Franck et Paulette (étrange prénom d'ailleurs pour un roman américain), les parents. Ensuite, viennent les enfants, Billy, Gwen, et Scotty.... Et la découverte de ce terrible syndrome qui va conduire la famille à l'explosion. Le divorce tout d'abord... Paulette reproche à son mari Franck, scientifique dans la recherche très renommé, de ne voir dans sa fille qu'un cas de laboratoire....  Franck pense que Paulette refuse la vérité, vie dans le déni... Puis les enfants grandissent... Tout le monde s'éloigne géographiquement, relationnellement, sentimentalement.

C'est donc ces 5 destins que l'auteure nous conte. Cinq vies qui au début, tout reliait et qu'au fil du temps, tout ou presque sépare. Chaque personne vit ses joies, ses peines, ses fiertés, son hontes, ses erreurs, ses regrets, ses craintes, ses réussites, ces échecs, ces doutes.
Il y a aussi la jalousie de l'un envers en frère à qui tout réussi, l'exaspération d'un fils envers son père pour qui il ne sera jamais assez bien, la honte de celui qui se pense raté car négligé, le sujet tabou de la maladie de cette petite soeur ultra couvée par une mère qui effectivement, ne la voit pas grandir.  Et le pire, comme le fait comprendre l'auteur, c'est que toutes ces rancoeurs, rancunes, remontrances se font en silence, dans le non dit. Tout est cloisonné. Rien est avoué donc tout est mal compris par l'autre.

Je me suis interrogée sur le titre (le même qu'en Anglais), "La condition"....
Est ce la condition ressentie par chacun comme essentielle pour se sentir aimé, aimable, réussi...
Ou est-ce la condition unique à tous pour se sentir aimé, compris... Cette condition serait l'amour, la tolérance, la communication et surtout, le respect des différences... (Bon pas très uniques mais un peu redondantes ces conditions ). Donc condition individuelle ou collective ?
Bien sûr, on se demande comment l'écrivaine va s'y prendre pour réunir tous ces protagonistes. Mais ça, bien sûr, je ne vous le dirai pas.
En tout cas, c'est dans un style très fluide, sans vulgarité (quel bonheur !) et pas prétentieux non plus que Jennifer Haigh nous dresse le portrait attachant de ces 5 personnes qui au fil des pages, acceptent leurs erreurs, en font d'autres, en pardonnent, ou n'en pardonnent pas,  s'ouvrent aux autres et trouvent, une voie, leur voie ou une nouvelle voie... Ainsi, l'on comprend qu'il n'y a pas qu'une seule recette pour réussir son bonheur, et encore moins qu'une seule vitesse pour y accéder. Chacun son rythme, sa façon, chacun sa définition, mais pourquoi le bonheur ne serait réservé qu'à certaines personnes... ?

Comme vous le voyez, je parais intarissable sur "La condition". Beaucoup trop de choses à dire sur le livre mais qu'il me faut taire pour garder la part du mystère. Vous devrez donc lire ce livre. La majorité d'entre nous ayant la chance d'avoir une famille, je pense aussi que chacun des lecteurs se sentira concerné d'une façon ou d'une autre, par un personnage ou un autre.
Conclusion : Un très beau roman, une histoire magistralement traitée, avec beaucoup de tact et de finesse dans l'analyse des personnages, des rapports humains et familiaux... 

L'avis de Lou, de Cuneipage,

Et de Cathulu, de Schlabaya


Une fois de plus, je remercie Silvana Bergonzi et les Editions Michel Lafon pour cette formidable lecture.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 5 Mars 2009

Bonjour à toutes et à tous...

Tout d'abord, merci à vous tous pour votre fidélité, votre soutien et vos messages auxquels hélas, je ne pense pas pouvoir répondre individuellement...

Le syndrome de dysarthrie (j'ai enfin le vrai terme médical
ensemble de troubles de l'élocution dus à un dommage cérébral, à une atteinte des centres moteurs du langage  )
dont je souffre, lié aux suites de mon AVC et de l'ESPT (voir pages sur la droite) diminue légèrement grâce aux médicaments.

Ayant été transférée dans un autre service hospitalier depuis lundi, mon état psycho s'est vu descendre en flèche tant ce type de service et ses inconvénients ne me convenaient pas et me déprimaient. Mes traitements m'assomment de fatigue. J'ai donc besoin de repos, de calme, de  zéro stress et de dormir. Et dans ce service, impossible de dormir !

Je me suis donc "enfuie" de l'hôpital cet après midi. Je vais rester chez ma mère à me faire couver pendant une bonne semaine ce qui, je pense, me permettra de bien dormir, et de me remettre le plus possible, voire plus vite possible de cet horrible et handicapant syndrome de dysarthrie.

Le moral remonte car je revois la possibilité d'être peut-être assez remise pour participer le 14 mars au Salon du Livre et à notre rencontre pour certaines.
Et vous ne pouvez imaginer à quel point ce salon du livre me tient à coeur, même si mes PAL et LAL débordent déjà.

En tout cas, encore un grand merci à vous tous pour vos messages de sympathie et de soutient. On a beau être sur le net, tout n'est pas que virtuel !  Je clos ici le sujet santé (je n'en communiquerai plus qu'avec les blogueuses concernées par notre rencontre)

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #apparté santé

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Publié le 4 Mars 2009

Harlan Coben est un des auteurs de thrillers psychologiques américains les plus prolifiques et les plus rentables de ces dernières années.
Diplômé de sciences politique en 1984, mais déjà passionné par l'écriture, il préfère assurer les arrières financiers en travaillant dans l'industrie du voyage.

Il publiera en 1995 son premier roman, "Rupture de Contrat" qui mettra pour  la première fois en scène un héros récurrent : Myron Bolitar, ex champion sportig et ex agent du FBI qui s'est reconverti en agent sportif... Bien entendu, il lui arrive moult aventures... Outre atlantique, il publiera 6 de ces aventures avant que l'édition française ( c'est à dire Belfond) s'intéresse à ce maître du suspens.
En 2002, sera publié en France "Ne le dis à personne" qui sera un énorme succès littéraire puis cinématographique (par le film de Guillaume Canet
ICI)

Chaque année, Coben publie en France, alternant les aventures de Bolitar ou d'autres de couples ou de personnages lambdas. A chaque fois le suspens au rendez vous. Coben est vraiment ce que l'on appel un "turn pages". On en repose le livre qu'une fois terminé.
J'ai pratiquement lu tous ces livres. J'y apprécie le côté suspens psychologique sans qu'il y ait forcément effusion de sang et de tortures.

Bien sûr, on ne compte plus les prix de romans à suspens, à angoisse, qu'il a remporté un peu partout !

Côté personnel, il semble mener une vie tranquille dans le New Jersay avec sa femme et ses quatres enfants.


SCOOP : Harlan Coben sera en séance dédicace au salon du livre le samedi 14 mars chez Beldond, à 15h00 (H53)... Bon si vous faites la queue grâce à moi, vous me laisserez passer devant ?!!!


Voici ses romans que j'ai lus :

 

Coben Harlan Innocent
Coben Harlan Balle de match
Coben Harlan Disparu à jamais
Coben Harlan Faux rebond
Coben Harlan Juste un regard
Coben Harlan Ne le dis à personne
Coben Harlan Rupture de contrat
Coben Harlan Une chance de trop


En tout cas, n'hésitez pas à en lire quelques uns au hasard, ils sont tous bons et vous procureront quelques sueurs froides mais surtout d'excellents moments de lecture !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 3 Mars 2009

Résumé : Qu’un roman historique parvienne à reconstituer une époque à travers son langage, ses costumes, ses habitudes alimentaires, c’est impressionnant, mais qu’il réussisse en plus à faire revivre un univers olfactif, jamais une telle gageure n’avait été tentée. À travers l’histoire passionnante de Jean-Baptiste Grenouille, meurtrier doté d’un odorat exceptionnel, c’est tout le XVIIIe siècle français qui ressurgit miraculeusement préservé, des parfumeries de Grasse (l’auteur a fait ses études à Aix-en-Provence) à la puanteur des bas-fonds de Paris. Monstre et génie, rêvant de dominer le monde et d’égaler Dieu grâce à son don si particulier et à son absence totale de scrupules, le personnage de Grenouille est inoubliable, entraînant le lecteur par le bout du nez dans des tribulations surprenantes et drôlatiques jusqu’à une chute plutôt inattendue. Ce premier roman a été, dès sa parution, un succès mondial.


                                           


Mon humble avis : Certes, il y a une part de génie que je ne renierai pas dans ce roman. La description du Paris du 18ème siècle et bien sûr, l'idée, la trame de ce roman : les odeurs et le héros, un  tueur particulièrement diabolique et olfactif ! Mais, mais...
Déjà, mes lectures m'emmènent rarement dans ces époques historiques car j'y trouve en général les descriptions longues et ennuyeuses (même si bien faites, ça, c'est mon côté contradictoire). Ce livre n'y fait à mon avis pas exception. Je m'y suis souvent lassée, mais bien élevée que je suis, je n'osais passer des pages. Et pourtant, comme l'action y est lente. Mais comme d'habitude, on poursuit sa lecture jusqu'à la fin qui elle aussi, vous déconcerte. La majorité des lecteurs a trouvé ce livre envoûtant et proche du chef d'oeuvre. Les seuls parfums que j'ai humé dans ce livre furent l'ennui, l'agacement et le dégoût. Car l'auteur ne nous épargne pas le moments glauques. J'attendais beaucoup de ce livre best seller, j'en fus pour mes frais et comme souvenir, en garde une affligeante déception et une grande intérogation : qu'est-ce qui a généré un tel engouement pour ce roman ? 
                                                                                             
                                                                                      


 

                                                                                                

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 2 Mars 2009

Résumé :  Missikami, Canada francophone. Qui est derrière les « maudits Anglais » qui ont lancé une OPA sur la scierie et les forêts locales ?
  Milwaukee, Wisconsin. Pourquoi le petit épicier est-il mort alors qu'il effectuait une étrange série de dépôts bancaires ?
  Zénaïde, québécoise, banquière et fière de l'être, a décidé de le savoir. Elle va trouver un allié imprévu en la personne de l'excentrique et richissime Fou de Bassan, Jonathan Gantry.
  A l'horizon : l'argent de la drogue, que des milliers de « fourmis » dans le monde convoient, placent, transfèrent, blanchissent en permanence, sous la surveillance des hommes de main du Cartel, dressés à tuer.

 Montages financiers, réseaux de passeurs, de tueurs et de conseillers, implacable hiérarchie : ce n'est pas seulement un fabuleux thriller que nous offre ici l'auteur de Money, Hannah, et Les Routes de Pékin. C'est aussi une enquête ultra-documentée. Et qui fait frémir.


                                 

Mon humble avis :  Je sens que je vais faire bondir de leur siège certains "puristes" littéraires. Mais après tout, je qualifie mon blog de "littéro culturel" . Et pour moi, tout ce qui porte une couverture, une quatrième de couverture et histoire et des pages à l'intérieur relève de la littérature. Ensuite, je suis d'accord pour dire qu'il y a de la bonne et de la moins bonne littérature, de la classique et aussi de celle dont on aura oublié l'existence dans quelques années.

Il n'empêche que Cartel ne date pas d'hier (parution en 1992) et ma lecture non plus d'ailleurs. Mais quel souvenirs j'en garde ! Je me suis pressée à le terminer pour être à l'heure à un rendez vous soit disant galant.... Comme j'aurais du prendre mon temps pour finir cette histoire. Ce roman est tout bonnement passionnant et possède tous les ingrédients pour en faire un excellent divertissement. Une jolie femme, un héros un peu bourru au début mais on ne peut plus beau , fort, riche,et jamais à bout de ressource... Bref, l'homme qui nous protège dans nos rêves !
Mais surtout, il y a une course poursuite entre bons et méchants,  des magouilles financières, des rebondissements, des frémissements de peur. Nos deux héros si attachants parcourent ainsi le monde à bord d'une goélette équipée de gadgets à la James Bond, avec  les tueurs à leurs trousses. Bien entendu, ils nous emmènent avec. Et c'est avec bonheur que l'on participe à leur voyage sur toutes les mers, même les plus exotiques. Avec Cartel, vous avez un vrai roman d'aventure entre les mains ce qui parfois peut changer les idées par rapport à certaines lectures qui se complaisent dans la tristesse et la morosité, voire la vulgarité . C'est un livre que l'on ne lâche plus une fois en main. Et que ce soit Sulitzer, ou Durant ou les deux, je les remercie pour fascinant et captivant roman.

 

Maintenant, je ne suis pas dupe. Il est quasiment sûr à 100% que Paul Loup Sulitzer n'ait jamais écrit une ligne. Un écrivain décédé en 1996, Loup Durant est d'ailleurs présenté comme son nègre.

Ensuite, voici ce qu'ai trouvé sur un site internet :

"En 1987, croyant tenir un scoop susceptible de briser son élan, Bernard Pivot révèle dans son émission “Apostrophes” que Paul-Loup Sulitzer n'écrirait pas ses livres. Un écrivain, Loup Durand est d'ailleurs présenté comme son “nègre”. La réussite de Paul-Loup Sulitzer dérange les milieux littéraires qui ont vu d'un mauvais œil son fulgurant succès. Le fait est que Paul-Loup Sulitzer travaille avec des collaborateurs, une recette qui fait son succès et qui explique le caractère fouillé et documenté de ses romans et dont il expliquera à plusieurs reprises le fonctionnement. Loup Durand (1933-1996), présenté comme son “nègre”, niera d'ailleurs farouchement cette information."(Yannick Boutot)


A chacun son avis...  Mais je fais ici un appel à témoin. Si vous êtes (où avez été) le nègre d'un auteur relativement connu ou d'une célébrité qui prétendrait avoir écrit sa biographie... Si vous acceptez de témoigner sur votre métier via messagerie mail, par un texte relativement court comme l'on fait 5 autres professionnels du livre, n'hésitez pas à me contacter soir par un commentaire en remplissant bien la case "votre adresse mail" pour que je puisse vous répondre", soit par le formulaire "Contact" situé tout en bas, mais alors vraiment tout en bas et en tout petit sur ce blog. Bien entendu, si vous le souhaitez, votre anonymat sera totalement préserver. L'essentiel est que l'on sache comment se passe votre métier, qui prend contact avec qui, que doit on au nègre ou à l'auteur présumé, que ce passe t-il concernant les droits d'auteurs...
Si ce n'est pas vous, cela peut être votre voisin, votre cousine ou votre grand père. N'hésitez pas à faire passer le message.
Merci d'avance

Géraldine

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 1 Mars 2009

Bonjour à toutes et à tous...

Je profite de ma perm' du dimanche pour me connectée de chez ma mère et vous donner quelques nouvelles. Mais dès ce soir, c'est retour à l'hosto.

Mon aphasie partielle et mon côté "bègue" m'ont conduit à l'hôpital de St Malo, car également, mes résultats de prise de sang post AVC n'étaient pas bons du tout....

Heureusement, le scanner a ôté toute crainte d'hémorragie cérébrale. Demain, un électroencéphalogramme me dira si c'est mon système nerveux central qui est touché. Sinon et tant mieux, ces symptômes seraient liée à une source de stress supplémentaire survenue dimanche, qui a donné lieu à une crise de spasmophilie et la suite...

Le délais de guérison est incertain...

Et ce qui me pèse le plus, c'est de ne pouvoir parler correctement (ce qui m'a obligé à annuler des sorties, histoire de garder un lien avec la société. Et puis être séparée de mon PC m'est insuportable. Car mon blog était ma bouée de secours et les votres mes fenêtres sur l'extérieurs.

En tout cas, mille mercis pour vos témoignages de sympathie, et de soutien...

Sincèrement et blogueusement,

Géraldine

PS : Je vous ai programmé 3 petits billets...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #apparté santé

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Publié le 28 Février 2009

Il y a quelques jours, en attendant l'heure d'un RDV à la CPAM, j'ai traîné à la FNAC. J'étais curieuse de voir si toute la sélection du Prix des Lecteurs Livres de Poches 2009 étaient estampillée d'un logo, histoire de satisfaire ma curiosité sur mes futures lectures. Pas le moindre indice.... Je me suis donc baladée rayon CD et suis tombée sur un best off de Vaya Con Dios. Ce groupe n'a pas laissé un souvenir assez impérissable en moi pour que j'achète l'album. Mais pour que je vous remette en mémoire cette chanson que je juge magnifique, sensuelle, émouvante, oui, les souvenirs sont assez forts pour vouloir se faire plaisir.



Et les paroles en prime, si vous voulez faire karaoké chez vous !

What's A Woman? (1998)

Artiste:
Vaya Con Dios
Chanson: What's A Woman?

Whats a woman when a man
Dont stand by her side?
Whats a woman when a man
Has secrets to hide?

Shell be weak
Shell be strong
Struggle hard
For so long

Whats a woman when a man
(Whats a man wihtout a woman?)
Dont go by the rule?
Whats a woman when a man
(Whats a men without a woman?)
Makes her feel like a fool?

When right
Turns to wrong
She will try
To hold on to the ghosts of the past
When love was to last
Dreams from the past
Faded so fast

All alone
In the dark
She will swear
Hell never mislead her again

All those dreams from the past
Faded so fast
Ghosts of the past
When love was to last

All alone
In the dark
She will swear cross her heart
Never again

Cross my heart
Never again

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 27 Février 2009

Plutôt que de vous en parler après, une fois avoir participer à ce festival, je préfère  vous en parler maintenant, pendant qu'il est encore temps pour vous de vous décider à aller y faire un tour.... si vous habitez à une distance raisonnable de Rennes Chartres de Bretagne... Car ce festival ce déroule du 26 février (hier !) au 1er mars.

Depuis 1998, le festival du Voyage et de l'Aventure accueille réalisateurs, aventuriers,grands voyageurs et autres bourlingueurs. Chacun part, à son rythme, à sa manière, aux confinsdu monde. A pied, à vélo, en canoë, en traîneau à chiens... Ils ont tous connu le bonheur des rencontres et la découverte d'autres cultures.

A titre d'exemple, voici le programme alléchant de vendredi soir... Le reste du programme est accessible sur le site
http://www.aux4coinsdumonde.fr/. La billeterie se fait sur place ou en réservation.


19h45 Inauguration du Festival

20h15 Sous les étoiles du Pôle Film de Valérie Labadie et Hugues de Rosière / L’Envol productions (52 mn)Engagés dans une mission scientifique internationale sur l’évolution de la banquise, Eric et France vivent depuis 4 ans au Spitzberg sur leur petit voilier rouge immobilisé par la glace : Vagabond. Pour seule compagnie : leurs chiens de traineau et… les ours blancs. En février 2007 est arrivée Léonie, une petite fille presque née dans les glaces. Un conte nordique dans le grand froid des froids.

21h15 Au bout du chemin, Lhassa Film de Stéphanie Huc et Jean Guillemot (64 mn)En 1846, deux Français, Évariste Huc et Joseph Gabet, découvrent la ville mythique de Lhassa. 160 ans plus tard, Stéphanie Huc et Jean Guillemot partent à vélo et à cheval sur les traces de ces deux personnages intrépides. Ces deux voyageurs nous apportent un témoignage unique d’une Chine loin des regards et des clichés. 
                                                


22h45 Australie, couleurs nature Film de Jean Charbonneau et Dong Wei (45 mn) Jean Charbonneau et Dong Wei nous entraînent sur une des plus longues routes australiennes qui nous mènera, sur 3215 km, d’Adélaïde à Darwin à la découverte de l’outback australien : Coober Pedy, centre des opales, Uluru, le plus grand monolithe sacré, Alice Springs, les billes du diable et le paradis naturel de Kakadu, sans oublier la rencontre avec des aventuriers typés et des Aborigènes à la culture millénaire

Voilà donc un programme alléchant et ce n'est ici que quelques miettes que je vous ai présenté. Durant ces 4 jours, sera diffusé le film "L'Odyssée Améridienne" de Julie Baudin et David Ducoin, chroniqué déjà ici
N'hésitez pas à vous renseigner dans vos régions, peut-être de telles festivités intelligentes y existent sans que vous le sachiez.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 26 Février 2009

Chers amis, lecteurs, abonnés, visiteurs de passage...

Dès ce soir, je vais devoir me faire hospitaliser d'urgence pour une durée indéterminée.... je ne sais si j'aurais accès à internet ou pas. J'ai préparé quelques billets d'avance pour ne pas vous laisser sans rien....

Je vous remercie de m'aider à garder mon blog en vie par vos visites, vos multiples commentaires que vous pouvez même laisser sur des billets datant du mois de juillet. D'ailleurs, savez vous ce que publiais en juillet ? Certainement pas ou plus. Bonne raison et bon moment pour combler vos lacunes. N'hésitez pas à bombarder de commentaires, même si je ne peux les modérer de suite ! Ils seront un grand moment de bonheur quand je les trouverais.

Quand à mes amis blogeurs et blogueuses que je visite régulièrement, je risque d'être un moment sans vous rendre visite. J'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur.

 

Sincèrement et blogeusement,

Géraldine

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #apparté santé

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