Publié le 23 Décembre 2009

Synopsis : J'aime pas qu'on me plaigne. Je préfère rigoler. Devant les mines compatissantes, je réponds depuis trente ans : "Je n'ai pas de père, mais je m'en fiche, c'est comme ça. J'ai une photo."
J'ai aussi deux soeurs, et une mère italienne... mais attention... interdit de parler de "lui" devant "elle"... Ça déclencherait une éruption volcanique. Car le volcan, il paraît, n'est pas encore éteint. Je crois que c'est un peu à cause de ma figure. La même que lui. Quand ils me voient rigoler, dans la famille, ils disent : "C'est son portrait craché." Et ma mère est à la fois triste et fière. Elle est fière parce que je suis blonde comme lui, alors qu'ils sont tous bruns. Mais moi je préférerais être comme eux. C'est pour ça, que je fais des conneries comme les mecs, pour leur ressembler, pour être plus italienne qu'eux. Des conneries d'artiste, comme dit mon parrain. Je suis sa préférée. Et lui aussi, c'est mon préféré.


Avec Sylvie Testud, Amira Casar, Zoé Duthion, Louise Herrero, Roxanne Monnier.








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Mon humble avis : La sensibilité à fleur de peau de l'actrice Sylvie Testud est ici portée à l'écran. Gamines, c'est aussi le titre du roman largement autobiographique de l'actrice. Il est question ici de l'enfance de Sybille (Sylvie) élevée avec ses deux soeurs par leur mère divorcée. Leur père, les trois filles ne l'ont jamais vu, sauf sur un vieux polaroïde. Pourquoi celui ci vient il de temps en temps hurler et cogner contre leur porte ? Le rencontreront elles un jour ?
Il y a comme un parfum de légèreté, celle de l'enfance bien sûr, dans ce film. Enfance qui ne manque pas d'imagination et de facécie. Pourtant, ne nous y trompons pas,  les trois enfants ont déjà perdu une part de leur insouciance et sont perturbées par cette désertion paternelle. Les 3 filles s'interrogent, voudraient bien être comme les autres, prennent soin des sourires de leur mère... La caméra est comme une petite souris, qui filme les réactions et réflexions de ces enfants en absence de leurs parents.
Cette chronique familiale, touchante et intimiste, est réalisée avec beaucoup de tact et de délicatesse par Eléonore Foucher. Les trois jeunes actrices incarnent leur rôle à merveille. Zoé Duthion est particulièrement bien choisie, qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Sylvie Testud. Celle ci est égale à elle même. Ceux qui l'aiment lui renouvelleront leur affection, ceux qui ne l'apprécient pas ne changeront pas d'avis. Moi, je la trouve brillante, touchante, avec une émotivité qui transperse l'écran malgré ses airs durs et brut de pomme !
A n'en point douter, ce film est une réussite. Seul bémol, qui m'empêche d'ailleurs de lui attribuer quatre étoiles, "Gamines" souffre de quelques longueurs.



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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 21 Décembre 2009


A deux heures au Sud Est de Pétra, le désert du Wadi (la vallée) est fameux pour son cadre unique : de larges vallées sablonneuses variant du rouge au jaune, bordées de montagnes aux à-pics formidables d'une gamme de couleurs extraodinaires, du noir au jaune clair, mais le rouge prédomine.

J'éprouve une fascination pour les rails de train qui ne semblent mener nulle part. Ceux là vous conduisent à Aquaba !
Ce que je peux vous dire, c'est que je regrette que mon circuit ne m'ait pas conduit plus en profondeur dans le Wadi qui peut réserver des formes naturelles surprenantes. J'ai du me contenter de l'entrée que je partage tout de même avec plaisir avec vous.



Le désert s'étend du nord au sud sur une distance d'environ 70 km. Il est coupé d'Est en Ouest  par une vallée, au milieu de laquelle passe la voie ferrée qui sert au transport des phosphates.
C'est aussi ici que furent tournées certaines des plus belles scène du film Lawrence D'Arabie, puisque le lieutenant d'Arabie y avait réuni les armées arabes. Ensuite, les photos se passent de commentaires.

 


















   

















Et maintenant, deux petites vidéos très amatrices !

 




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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages au Moyen Orient

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Publié le 20 Décembre 2009

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/6/2/1/9782757800126.jpgNouvelles - Editions Points - 211 pages - 6.50 €

 

Note de l'éditeur : Un psychanalyste devient fou lorsque son patient le quitte ; un mari s'affuble de jupes pour séduire son beau-frère ; assis dans ses toilettes, un homme pense au temps qui manque toujours... Autant de nouvelles humaines et lumineuses, comme une invitation à ôter tous les masques, une promenade tendre et légère dans la folie ordinaire. 













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Mon humble avis :Je le savais déjà... Je n'aurais pas dû... Hum, j'avoue, je ne suis pas bon public pour le format "nouvelles". Mais j'ai voulu tenter au autre essai et surtout, approfondir l'oeuvre de Jean Paul Dubois après la lecture de l'excellentissime "Vous plaisantez Monsieur Tanner".
Ici, c'est un tout autre décors, ou plutôt 28 décors comme le nombre de nouvelles qui composent ce recueil. Histoires parfois très courtes (une page) ou un peu plus longues. De qualité inégale, elles oscillent entre pire et moins pire. Glauques, déviant parfois sur une sexualité malsaine, elles sont somme toutes assez sombres, limite déprimantes et rébarbatives. Le sujet : l'ennui, le temps qui passe, les relations homme/femme, le suicide, la tromperie, la vie qui ne tourne pas rond. Tout et rien en fait. Une salade décomposée. Il ne me reste qu'une impression de vide, de morosité et de non sens après avoir péniblement terminé ce livre. Je veux bien d'un univers maussade s'il y a de la beauté de sentiments ou matière à réflexion. Bref, un peu de noblesse. Mais là, ce n'est pas le cas. Ce livre ne m'a rien apporté, mis à part le sentiment de perdre mon temps, de lire des histoires inachevées... par manque d'inspiration ? Par manque d'intérêt ? Je ne sais pas... J'accepte même d'émettre l'hypothèse que je pourrais être coupable d'hermétisme buté face à ce livre dont le talent me serait passé complètement au dessus de la tête ! Tout de même... L'éditeur informe que "Vous aurez de mes nouvelles" a reçu le grand prix de l'humour noir en 1991. Hum, hum.... L'humour y est tellement bien dissimulé que je n'ai même pas trouvé le cynisme qui aurait pu provoquer chez moi rires ou sarcatisques sourires. Je n'ai pas ri noir, jaune à la limite devant mon peu d'en train à tourner les pages !


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 19 Décembre 2009

 Jean Zay est un homme politique français, né en 1904 et mort en 1944, assassiné par la milice. Il fut ministre de l'Education et des Beaux Arts du Front Populaire, soutenu par Léon Blum.
Entre 1936 et 1939, il oeuvre activement pour la démocratie dans le domaine scolaire et en faveur des activités extra scolaires, travaillant en collaboration avec Léo Lagrange. Jean Zay est aussi l'un des principaux instigateurs pour la création du festival de Cannes. A partir de 1939, il s'engage sur le front, puis gagne l'Afrique du Nord, avec notamment Pierre Mendès France. Opposant au régime de Vichy et 'déserteur', il est arrêté le 14 août 1940,  au Maroc. Ramené en France, il y est jugé et condamné à la déportation, avant d'être incarcéré. Mais en juin 1944, il est kidnappé et assassiné par la milice, qui abandonne son corps dans un bois. L'année suivante, Jean Zay est réhabilité à titre posthume.

 

« Les hommes qui ne rêvent point la nuit perdent un tiers de leur existence » Jean Zay

Le prix Jean Zay (prix littéraire) a été créé en 2005, à l'initiative du Parti Radical de Gauche, à l'occasion du centenaire de la loi de Séparation des Eglises et de l'Etat de 2005. Il couronne une oeuvre consacrée aux thèmes de la laïcité et des valeurs républicaines. L'auteur récompensé reçoit un chèque d'un montant symbolique de 1905 €.

La présidente de ce prix est la journaliste et romancière Nine Moati. Et en cette année 2009, c'est l'auteur Alain-Gérard Slama qui a été consacré pour son livre "La société d'indifférence", paru chez Plon.


"Ce livre a pour ambition de secouer une torpeur. J’aimerais, je l’avoue, que ceux qu’on appelle les républicains modérés, qu’ils soient de droite ou de gauche, se découvrent encore capables d’élever la voix pour défendre les libertés. Depuis vingt ans, un processus implacable de régression de la démocratie française s’est engagé, et la monopolisation du pouvoir par un « Prince-PDG » hyperactif, mais sacrifiant l’essentiel à l’immédiat, ne fait rien pour l’arrêter.. ...Pourtant, j’espère encore. Je ne veux pas conclure. Si je prétendais conclure, cela signifierait que l’histoire est déjà écrite, et ce serait de ma part une démission. » 






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Nine Moati et Alain-Gerard Slama



La remise de ce prix s'est tenue au Procope ce mercredi 9 décembre 2009. Grâce à Silvana Bergonzi des
éditions Michel Lafon, j'ai pu être invitée à cet événement. J'ai alors découvert un monde que je ne connaissais pas, un lieu mytique aussi. J'y ai recroisé la romancière Irène Frain et j'ai pu converser avec écrivains ou éditeurs. Je remercie Silvana de tout coeur pour cette expérience enrichissante : accueil, apéritif, discours, remise du prix et déjeuner chic et convivial.
Attachée de presse de cet événement : Eva Grimal

Qu'est-ce que Le Procope vous demandez vous certainement ?

PARIS-DEC-2009-061.JPGLe Procope serait le plus ancien restaurant de Paris, inauguré en 1686. Il s'agissait alors d'un café-glacier plus que d'un restaurant, nommé d'après son propriétaire, Francesco Procopio Dei Coltelli, en plein coeur du 6 eme arrondissement de Paris. Les habitués du Procope ont des noms que nul n'ignore : Voltaire, Rousseau, Molière, La Fontaine, ou Diderot, qui y écrira en partie son Encyclopédie ! Des Lumières sous les lumières du Procope, de quoi ajouter encore à son beau décor historique. Danton, Marat et Robespierre avaient fait de ce restaurant leur QG à Paris. Même le lieutenant Bonaparte y laissa son chapeau en gage. Parmi les portraits peints du décor du Procope, dignes d'un musée, peut-être reconnaîtrez-vous celui de Benjamin Franklin : car c'est au restaurant café Procope, au décor très Comédie Française, en plein coeur du 6e arrondissement de Paris, que l'Américain y acheva le texte de la Constitution ! Bref, un restaurant pour le moins historique, et dont le décor vaut celui de nos plus beaux théâtres, dont chaque salon porte le nom d'un illustre homme de lettre.

                                                               

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 18 Décembre 2009

DSC04264.JPGAujourd'hui, c'est écrivain voyageur que nous rencontrons. A 25 ans, Clément BOSSON a fait le tour du monde sur une année. A son retour, il a amarres.jpgécrit  Larguer les amarres, magnifique témoignage de la route et des rencontres.
Nous en parlons ensemble :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Larguer les amarres" est le récit de votre voyage autour du monde. A votre départ, saviez vous déjà que ce livre allait exister ? L'avez vous écrit au fur et à mesure de votre périple ou plus tard ?
CB : Non, je ne savais pas que j’allais écrire un livre. C’est la route, les rencontres, qui m’ont donné envie d’écrire. Tout s’est fait naturellement, j’ai pris beaucoup de notes au fil du voyage. Au retour, le livre s’est imposé comme une évidence. Le besoin de raconter, de faire partager mes émotions. Le début d’un nouveau voyage avec les lecteurs.

A la fin de votre périple d'une année comment s'est passé votre retour dans la vie "normale", parisienne, rythmée, faite d'obligations etc ? La réadaption fut elle difficile ? Renoncer à cette totale liberté n'a pas du être facile tous les jours ? Mais y avez vous vraiment renoncé ?
CB : Pas facile en effet. Vous passez d’une vie à la Indiana Jones au fauteuil du salon et la télécommande. La routine n’existe quasiment pas sur la route, on peut parler d’une routine dans l’extraordinaire. Le changement de rythme est étrange une fois rentré.  J’ai eu la chance de repartir assez vite au Nigéria et dans le Golfe Persique dans le cadre de mon travail et j’ai pu retrouver l’émotion du voyage. Toutefois, ce n’est pas une vie de vouloir toujours partir, à moins d’avoir à chaque fois une belle idée et un beau projet. Rien ne sert de partir pour fuir. On peut trouver de la beauté et de la poésie dans le quotidien, c’est un état d’esprit. Construire une vie, trouver un accomplissement dans son travail et sa vie amoureuse, c’est aussi une vraie aventure !

Quand à 25 ans on a fait le tour du monde, que peut on encore espérer dans sa vie de voyageur ? Avez vous encore un rêve dans ce domaine ? N'avez vous pas parfois l'impression d'avoir commencé par le top du top ?
CB : Il reste de beaux voyages à accomplir et de belles rencontres pour l’avenir. Ce n’est que le début. Plus je voyage moins je suis blasé. Après tout la destination importe peu, c’est le sentiment de découverte qui est excitant. J’étais à Toulon il y a peu pour un salon du livre et j’étais très heureux de découvrir une ville que je ne connaissais pas.

Un tel voyage n'est pas à la portée de tous. Certaines personnes n'ont pas envie de voyager, d'autres sont rassurés mais néanmoins ravis de voyager dans les sentiers battus. Si je vous dis que dans le voyage et le tourisme il y en a et il en faut pour tous les goûts, que l'essentiel est que chacun soit conscient de la richesse des différences de chacun et sensibilisé à la fragilité du patrimoine mondial, serez vous d'accord un peu, beaucoup, pas du tout avec moi ?
CB : Je suis d’accord avec vous. Chacun fait comme il veut. Je suis peut-être un peu sévère dans le livre. Je ne souhaite pas stigmatiser des voyageurs. Dans quelques années, j’irai peut-être passer mes vacances au club Med avec mes enfants parce que c’est un endroit reposant et pratique… Toutefois, j’encourage les voyageurs qui suivent les guides à la lettre et qui se connectent tous les jours à facebook de faire le test une journée d’un voyage plus imprévu, tourné vers les autres. Ils ne seront pas déçus.  

Si vous pouviez revivre un moment précis de votre voyage, lequel serait-ce ?
CB :  La traversée en bateau de Mombassa à Zanzibar.

De même, si vous pouviez en effacer un, lequel gommeriez vous ?
CB :  Je n’effacerai rien je pense. Tout a eu un sens même les moments où je me suis perdu en route.

De toutes ces personnes que vous avez rencontrées de part le monde pendant un an, quelle est celle qui vous a le plus marqué et pour quelle raison ?
CB : Sans doute Rachel l’Israélienne. Une globetrotteuse un peu paumée, mélancolique, aguicheuse, profondément humaine. Il y aussi la belle Medlova, Jonas le Danois et d’autres. Difficile de choisir. Je pense souvent à eux. Les rencontres en voyage sont éphémères mais très intenses.

Quel sera votre prochain voyage ? Dans quelles conditions ? Dans quel but ?
CB :  J’y réfléchis. C’est une bonne question. L’Afrique ou l’Océanie probablement. Je ne partirai pas pour partir mais pour aller au bout d’un projet qui pourrait être un film.

Je vous ai senti très à l'aise avec la plume. Avez vous d'autres projets de publication ou d'écriture ? Un roman serait il envisageable ?
CB : Je suis touché par votre remarque. Ecrire c’est partager, créer un dialogue. J’ai commencé un roman il y a un mois qui sera très fantaisiste. On manque de fantaisie et de joie de vivre il me semble, surtout à Paris. Je veux écrire un livre qui fasse travailler l’imaginaire mais qui fasse rire également. Le style sera sans doute un peu différent. Une chose est sûre, on voyagera à nouveau.

Quel lecteur êtes vous ? Quels sont vos 3 derniers coups de coeur littéraires ?
CB : Un lecteur curieux. J’ai relu il y a peu l’écume des jours, un vrai bijou. Dans la rentrée littéraire, j’aime la délicatesse de David Foenkinos, très plaisant, drôle et touchant. Je lis en ce moment un livre amusant sur le tennis qui s’apelle Balles Trappes. Je suis ouvert à tout. En tout cas, en guise de conclusion je souhaitais vous remercier pour vos questions et vous féliciter pour la qualité de votre blog. Merci.



                                       merci

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 16 Décembre 2009

Visuel de l’exposition Crim’expo Crédits : Cité des sciences et de l’industrie

















PARIS DEC 2009 049   Toute ma vie j'ai rêvé.... non pas d'être hôtesse de l'air mais d'entrer dans la police.... Je n'y suis pas bien entendu mais j'exploite un maximum les moyens qui me sont donnés de vivre cette vie par procuration !   Séries télé en tout genre, conférence et tout récemment, exposition sur la police scientifique à La Cité des Sciences et de l'Industrie à la Villette. 


Une expo interractive, pédagogique et ludique où l'expert, c'est vous. Pas à pas, vous menez votre propre enquête !


Un directeur de musée a été retrouvé mort dans son bureau. Aucune trace du coupable, que sait il passé ? A nous de démasquer le coupable !

LES EXPERTS LAS VEGAS COMME SI VOUS Y ETIEZ !

PARIS-DEC-2009-052-copie-1.JPGLe visiteur  se munit d’un carnet d’enquête et d'un crayon et se rend sur la scène de crime. Sur place, il constate que les techniciens de la police scientifique ont déjà fait leur travail : l’espace est balisé, les indices sont relevés et les contours de la silhouette du directeur sont dessinés sur le sol. L’ensemble du matériel récolté : douilles, traces de sang, fibres, micro-fibres, empreintes digitales et traces de pas a été mis sous scellés et transmis à différents laboratoires... Il servira tout au long du parcours pour vérifier les interrogatoires des principaux suspects et instruire l’affaire.

Huit laboratoires scientifiques à disposition

Le travail des techniciens de la police scientifique commence. Cette seconde partie de l’exposition se compose de huit laboratoires.
Chacun d’entre eux est consacré à l’une des disciplines de la criminalistique, un univers passionnant qui fait appel à des techniques pointues en chimie, biologie et physique.
Endossant alors tour à tour le rôle des différents intervenants : médecin légiste, enquêteur, dentiste légal, entomologiste, expert en balistique… le visiteur observe, expérimente et acquiert une foule d’informations précieuses qui l’aideront progressivement à se forger une opinion.
Vient alors l’enquête, ultime étape du parcours. Portrait robot, reconstitution du crime, interrogatoires… Le moment est venu d’exposer le mobile et de désigner un coupable dans une galerie de 6 suspects proposés.


PARIS-DEC-2009-055.JPGLe visiteur se balade donc dans ces laboratoires et compare les balles, les fibres textiles, les empreintes digitales, empreintes dentaires, empreintes de pas. Chaque laboratoire propose un peu de lecture sur ses murs :  fonctionnement, moyens techniques et scientifique, objectifs, toutes les explications sont données. C'est passionnant et amusant à la fois. L'esprit de déduction est mis à l'épreuve. A mon avis, cette expo ravit grands et ados. On est pas encore Grissom et on est pas encore à Las végas, mais on s'en approche !

Attention, prévoyez plutôt deux heures qu'une heure comme c'est annoncé sur le site. Pensez à réserver et à vous presser car cette expo se terminera à la fin des vacances de Noël. Si vous êtes de la région parisienne, voici une bonne journée de découverte seule, entre amis ou en famille.


Informations et réservations ici :
 
http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expositions/crimexpo/



                                            

 



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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Spectacles concerts théâtre salons

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Publié le 15 Décembre 2009

Synopsis : Arthur vit des jours tranquilles entre Florence, sa compagne depuis cinq ans, et son magasin de sport spécialisé. Tout va parfaitement bien jusqu'au jour où Florence lui annonce sans préavis qu'elle le quitte pour un autre homme, qu'elle va même se marier, qu'elle part vivre désormais à l'étranger. Sous le choc, Arthur est pourtant convaincu que Florence ne sait plus trop ce qu'elle fait. Il n'aura de cesse de la retrouver, même lorsqu'il apprend que le mariage a lieu dans quelques jours à Miami. Il n'est certes pas invité, mais sa décision est prise : il ira à ce mariage.
Au même moment, Emilie Vergano réalise d'une main de maître un vol de tableau dans un célèbre musée parisien pour le compte d'un commanditaire vivant lui aussi à Miami. Arthur et Emilie vont alors se croiser à l'aéroport de Paris en partance pour le continent américain et ne vont plus vraiment se quitter pour une raison assez simple : recherchée par la police, Emilie a placé la toile volée dans le sac d'Arthur. Ce dernier va alors être embarqué dans une aventure qu'il n'avait pas, mais pas du tout, prévu... à l'occasion de ses quelques jours de RTT.


Comédie avec Kad Merad, Mélanie Doutey, Manu Payet

                                         
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Mon humble avis : Si le cinéma a pour objectif de ne pas faire de mal et de divertir, alors RTT remplit son rôle. Par contre, si l'on attend d'une comédie de rire à gorge déployée, RTT peine à atteindre son but. On sourit par moments, on ne s'ennuie pas et notre cerveau se repose. Voilà un film gentil  qui ne restera pas dans les annales. A noter tout de même qu'un peu de soleil est bien agréable alors que nous vivons actuellement sous des températures polaires. Oui, les trois quarts du film se déroulent en Floride : dans les Everglades et à Miami. C'est l'occasion d'un peu de tourisme et de très belles images pour le plaisir des yeux. En parlant de plaisir, les hommes trouveront leur compte dans l'atout charme du film : Mélanie Doutey. Les femmes, quant à elles, seront plutôt énervées par cette actrice magnifique, voire parfaite ! Que dire de plus : un film qui se regarde mais qui ne casse pas trois pattes à un canard !





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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 14 Décembre 2009

Pièce de théâtre de Dominique COUBES et Nathalie VIERNE


sp 27731 gSynopsis : Nous sommes en pleines Élections Présidentielles... L’action de cette comédie se situe de nos jours dans un immeuble Parisien où cohabitent joyeusement treize personnages d’horizons différents : un couple de riches bobos, un couple d’ouvriers et leur enfant, un couple de cadres, un homme au foyer, une dentiste, une jeune artiste au chômage et une vieille retraitée indigne. A la veille du premier jour des Élections Présidentielles, tout ce beau monde débat... Un événement inattendu va non seulement anéantir l’éternel clivage gauche-droite, mais aussi les relations entre les hommes et les femmes de l’immeuble... L’entre-deux tour devient une parenthèse cocasse où intimité et choix politique se mêlent et se heurtent dans une guerre des sexes sans merci !


Avec : Pierre AUCAIGNE, Jean Pierre LOUSTEAU, Lucie JEANNE, Doc Gynéco...





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Mon humble avis :Il n'y a pas que le cinéma et les livres dans la vie, il y a aussi le théâtre ! Surtout lorsqu'on est de passage à Paris qui offre un choix ô combien infini dans le domaine. Mes pas m'ont donc conduit sur les Grands Boulevards, jusqu'au théâtre du Gymnase pour "Le siècle sera féminin ou ne sera pas". Trois coups portés au sol et voici que se lève le rideau rouge sur des comédiens bien en forme. Cette comédie de voisinage, qui met un peu de temps à s'installer, semble classique au premier abord. Et puis le rythme s'accélère, les bonnes réparties se multiplient, les jeux de mots mémorables atteignent leur cible et les rires fusent. Le public est conquis et la détente est totale. Les débats politiques animent la vie des habitants d'un immeuble entre deux tours d'élections présidentielles  qui ne se passent pas comme prévu : contre toute attente, une femme est au deuxième tour. Les clivages gauche/droite et homme/femme sont revisités dans la joie et la bonne humeur. Et bien sûr, les femmes réservent bien des surprises et ont plus d'un tour dans leur sac. Ensemble, elles se révoltent contre la domination masculine et prennent la main !
Quand on va au théâtre, on vient voir aussi les comédiens ! 13 acteurs ! Autant dire que ça bouge, ça rentre, ça sort, ça se croise. L'interprétation est impeccable. Mention spéciale pour le très "toqué" Lionel ( Pierre Aucaigne) et sa femme Nicole (Isabelle Ferron). Lucie Jeanne (que l'on voit dans Central Nuit F2) est toujours éblouissante et possède une présence indéniable. On ne peut pas en dire autant de Doc Gynéco qui est... inexistant. Et oui, acteur est un métier, qui n'est manifestement celui de l'apathique Doc. Celui ci ne joue que l'ombre de lui même mais n'est pas assez présent dans la pièce pour gâcher notre immense plaisir d' y assister et de débattre sur la féminité du siècle. Alors si vous avez la chance (pour ce côté là !), d'habiter en région Parisienne, ne boudez pas le vôtre et garantissez vous un siècle féminin ou du moins, une très bonne soirée !


PS : Attention, distribution en alternance. Et n'hésitez pas à prendre de bonnes places pour bien voir la scène, ce qui n'est hélas pas toujours le cas dans un théâtre.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Spectacles concerts théâtre salons

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Publié le 13 Décembre 2009

Roman - Editions Points - 200 pages - 6 €

Résumé : Avant d'hériter de la maison familiale, Paul Tanner menait une existence paisible. Mais depuis qu'il a décidé de la restaurer, rien ne va plus! Maçons déments, couvreurs délinquants, électriciens fous, tous semblent s'être donné le mot pour lui rendre la vie impossible. Chronique d'un douloureux combat, galerie de portraits terriblement humains : le récit véridique d'un chantier infernal, coloré d'une bonne dose d'humour...noir ! 








                                
                                                              
                                        

Mon humble avis :Jubilatoire ! Hilarant ! 
Après mes deux précédentes lectures plutôt graves et sérieuses, un bon moment de détente s'imposait. Un peu de légèreté ne nuit pas dans ce triste monde ! Et dans ma bibliothèque côté PAL, Le Livre pour La circonstance, "Vous plaisantez Monsieur Tanner". Comme j'ai ri, au dépend bien sûr de ce pauvre Monsieur Tanner ! Celui-ci collectionne les catastrophes lors des travaux démentiels qu'il entreprend sur son héritage : une vieille demeure quasiment désaffectée. Le chantier tourne en enfer tant Monsieur Tanner a le chic pour s'entourer (à l'insu de son plein gré) de bras cassés, de guignols ou de roublards hors catégorie dans les artisans qu'il recrute. Du couvreur au poseur de moquette, il n'y en a pas un pour racheter l'autre ! Et chacun se retrouve alors héros malgré lui d'un ou plusieurs chapitres drôlissimes. Par respect et par énorme compassion pour la pauvre victime, on hésite entre la désespérance et le fou rire : entre soudeur qui oublie de souder, les inondations et l'électricien qui célèbre la messe entre deux interrupteurs, Tanner s'arrache les cheveux. Et le lecteur murmure : Une telle accumulation n'est pas possible, à moins de porter la poisse.... Et la poisse, Tanner en porte une sacrée benne car tout est vrai. ! Devinez qui se cache derrière Tanner ? L'auteur lui même par-dit ! Et oui, Jean Paul Dubois nous conte ici avec humilité, humour et autodérision ses moult déboires lors de la rénovation de sa maison : ou comment une aventure devient une mésaventure. Seule entorse à la réalité, le livre se déroule sur un an alors cette galère s'étala sur plusieurs années. L'écriture est directe, décapante, appropiée au sujet. Jean Paul Dubois dresse le portrait tantôt cynique, tantôt touchant de ses hommes qu'il a observés, subis ou appréciés malgré leurs maladresses ou leur mauvaise volonté flagrantes. L'Homme dans toute sa splendeur, oups dans tous ses travers ! Hum, hum. Certes, la corporation des artisans en prend pour son grade mais il semble que ce soit de bonne guerre. D'ailleurs, lorsque vous lirez ce livre, je suis sûre que vous vous retrouverez dans certaines situations. Si ce n'est pas encore le cas, vous n'aurez d'autre choix que d'y réfléchir à deux fois avant d'entreprendre des travaux dans votre home, sweet home ! En attendant, bonne lecture !


"Après plus d'un mois de chantier, je me retrouvais propriétaire d'une ruine"

"Souvent, je me suis posé la question de savoir s'il n'y avait pas quelque chose qui clochait chez moi. Il n'était pas normal d'attirer à ce point les ennuis et les canailles."

"N’importe qui doté d’un peu de raison aurait vu entre ces murs un paquebot de soucis, un porte-avions d’emmerdes."....
Voilà qui donne le ton !



                                                



L'avis de Reno, de Grominou, et Biblioblog

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 9 Décembre 2009

Me voilà à Paname pour quelques jours, jusqu'à dimanche en fait !

                                                        tour eiffel

Mercredi, je rencontre Silvana Bergonzi, attachée de presse chez Michel Lafon. Et par son intermédiaire, j'assiste à la remise d'un prix littéraire au Procope : Le Prix Jean Zay. Le soir, resto avec une copine !
Jeudi, direction La Villette pour une expo que je veux absolument voir et qui se termine bientôt. Le sujet : la police scientifique... qui me fascine.
Le soir, je retrouve ma copine
A girl From Earth pour dîner. Ensemble nous allons tester "La fourmie ailée", cette ancienne librairie reconvertie en restaurant (qui nous aime nous suive ! )
Vendredi, je pense que je vais filer visiter les entrailles de la BNF, Bibliothèque Nationale de France, encore appelée Bibliothèque François Mittérand.
Et puis, je termine le week end chez mon frère. Sans doute irons nous voir vitrines et illuminations de Noël avant de nous assoir dans les fauteuils en velours d'un théâtre.
Programme culturel donc, limite livresque ! A dimanche ! J'espère ramener de Paris quelques sujets prétextes à deux ou trois billets !
En attendant, voici une vidéo et une musique de circonstance !


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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