Publié le 9 Octobre 2009

Un nouveau tag de la blogosphère a pris sa source chez A Girl From Earth qui m'a donc tagguée. Je vais mettre tout mon coeur pour répondre à ce tag difficile, mais ne garantis pas forcément de trouver une réponse appropriée à chaque question.
Bien entendu, ce tag parle de livre. Allez zou, c'est parti !


                                                                   


1. A quel livre dois-tu ton premier souvenir de lecture?
Oui Oui part en voyage bien sûr ! Aujourd'hui, c'est jamais sans mon livre et je suis agent de voyage. Livre prémonitoire donc !
 
2. Quel est le chef-d'oeuvre "officiel" qui te gonfle?
Le père Goriot de Balzac, un véritable traumatisme !

3. Quel classique absolu n'as-tu jamais lu?
Il sont hélas très nombreux mais je dirais... Les misérables de Victor Hugo.

4. Quel est le livre, unanimement jugé mauvais, que tu as "honte" d'aimer?
Il sont aussi nombreux. Mais même pas peur. Je vais dire des livres de Paul Loup Sulitzer, de Musso ou de Marc Levy.

5. Quel est le livre que tu as le sentiment d'être la seule à aimer?

Les livres d'Amélie Nothomb en général

6. Quel livre aimerais-tu faire découvrir au monde entier ?

Si je dois l'emmener dans le monde entier, mieux vaux qu'il ne pèse pas trop lourd alors... Quand je regarde la liste de mes livres lu récemment, celui qui me vient à l'esprit est "Les demeurées", de Jeanne Benameur

7. Quel livre ferais-tu lire à ton pire ennemi pour le torturer?

Dix heure du soir en été de Marguerite Duras

8. Quel livre pourrais-tu lire et relire?

Il y en a beaucoup que j'aimerai relire, ce que je n'ai encore jamais fait de ma vie à une exception près. Mais j'aimerais et compte relire "relativement prochainement" les Maupassant, les Barjavel, les Vian, JD Salinger etc...

9. Quel livre faut-il lire pour y découvrir un aspect essentiel de ta personnalité?

J'ai une personnalité bien trop complexe pour être enfermée dans une seul bouquin  !!!
Pour me connaître, il faudrait lire un bon classique, un bon thriller, un roman ou un récit de voyage ou d'aventure et un excellent roman contemporain !


10. Quel livre t'a fait verser tes plus grosses larmes?

Je crains d'être insensible... je ne me souviens pas avoir déjà pleuré en lisant. Etre émue, bouleversée, captivée, fascinée oui bien sûr mais des larmes non. Il faudrait plutôt chercher du côté des films pour me voir pleurer.

11. Quel livre t'a procuré ta plus forte émotion érotique?

A mes dépens et à l'insu de mon plein gré : A moi pour toujours de Laura Kaschichke. Un livre du PDL poche, livre indgeste et vulgaire et finalement, plus irritant qu'érotique !

12. Quel livre emporterais-tu sur une île déserte?

Le dictionnaire, puisque je n'aurais que ça à faire que d'enrichir mon vocabulaire !

13. De quel livre attends-tu la parution avec la plus grande impatience?

Chaque année, j'attends la sortie poche du Nothomb de l'année d'avant. Sauf que en 2011, je n'aurais pas à attendre puisque Ulike vient de m'envoyer "Le voyage d'hiver".

14. Quel est selon toi le film adapté d'un livre le plus réussi?

Et bien pourquoi pas celui que j'ai vu hier : "Le petit nicolas" !


Bon finallement, il semble que je ne m'en sois pas trop mal sortie. Redonnons la patate pendant qu'elle est chaude... Je déclare officiellement et par ce présent billet tagguer :  Théoma et Edelwe

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

Repost0

Publié le 8 Octobre 2009

Nicolas Ancion est un auteur fidèle à ce blog. C'est le premier auteur l'avoir visité et à y être intervenu... C'est plus vite que l'éclair qu'il a accepté une deuxième interview et qu'il y a répondu.

L'auteur a écrit l'un des 670 livres et quelques parus pour cette rentrée littéraire 2009. Son roman s'intitule "L'homme qui valait 35 milliards" et est chroniqué
ICI.

Dans cette histoire, deux kidnappeurs enlève la 4ème fortune mondial. Pour des raisons données au fil des pages, ils demandent à leur otage d'estimer sa propre valeur.

Nous partons donc pour une interview "la valeur des choses".


  Quelle valeur ce roman ci a-t-il a tes yeux par rapports aux autres de tes oeuvres ?
NA : Le petit dernier, c'est toujours celui auquel on tient le plus car  on  ne sait pas ce qu'il va devenir. Les autres livres, je les connais déjà bien, je sais ce que les lecteurs en pensent, ce qu'ils apprécient ou pas. Du moins, je crois le savoir (chaque lectrice et chaque lecteur a sa propre opinion, bien entendu). Ce livre-ci est beaucoup plus risqué que d'autres que j'ai écrits parce qu'il est en prise directe avec l'actualité. C'est une fiction, un vrai roman, mais avec de gros bouts de réalité dedans : la crise économique, la crise financière, la misère, la télévision et surtout Lakshmi Mittal, le patron du groupe ArcelorMittal, que tu as cité en ouverture.

Quelle est la valeur d'un gros billet de banque ?
NA : valeur faciale, je ne sais pas. Mais s'il dépasse de mon portefeuille ou que je dois le plier en deux pour l'y faire entrer, c'est mauvais signe. Les billets de plus de 50 EUR, je ne les vois jamais.

Si le bonheur était à vendre, quelle serait sa valeur ?
NA : Le bonheur n'a pas de prix. S'il était à vendre, ce serait à un prix si bas que tout le monde se rendrait à l'évidence, il est à la portée de chacun, à partir du moment où on arrête de courir après les sous.

Est-ce que toute chose possède forcément une valeur ?
NA : Oui, si on entend par valeur non pas le prix mais l'importance qu'une chose revêt aux yeux de quelqu'un. Un bout d'asphalte mal égalisé par le rouleau-compresseur peut intéresser le promeneur, qui va s'y intéresser, poser le regard dessus et, tout d'un coup, prendre conscience du travail que ça demande d'égaliser une route sur des kilomètres. Un graphiste peut passer par là, prendre le coin de route en photo et s'en servir comme image de fond pour une pub, une illu de livres pour ados... 

Quelle valeur donnes tu au travail ?
NA : Je pense qu'il y a en chacun une aspiration à construire des choses, à créer, à bâtir bien plus qu'à consommer. L'oisiveté et la consommation ne donnent satisfaction à personne. Le bonheur, ce n'est pas ne rien foutre, c'est faire ce qu'on aime avec les gens qu'on aime. Le travail pourrait épanouir les gens mais c'est trop rarement le cas car on y ajoute souvent d'autres notions (comme la rentabilité et l'efficacité...) et beaucoup plus rarement d'autres (comme l'épanouissement ou l'équilibre). Je suis très heureux du travail que j'accomplis chaque jour, je l'ai choisi et je le fais par passion mais j'ai l'impression que nous ne sommes pas nombreux dans le cas. Beaucoup de gens sont rendus malade par un travail qui les ronge moralement et physiquement. Ils donnent trop et ne reçoivent pas grand chose en échange.
 
Quel est la valeur du succès ?
Le succès est une chose formidable, quand il est mérité, c'est-à-dire quand il permet de faire connaître à un public toujours plus large des oeuvres intéressantes. Mais ce n'est pas le succès qui donne de la valeur aux choses : quand je vois quels sont les livres qui se vendent le plus, quels sont les films qui font le plus d'entrées et quelles émissions sont les plus regardées, j'ai du mal à croire que le succès repose sur des critères de qualité ;-) 

"La valeur n'attend pas le nombre des années"... Que penses tu de ce dicton ?
NA : Le début de la phrase c'est "Aux âmes bien nées" et là je ne suis pas d'accord. Ce n'est pas la naissance qui donne la valeur aux gens, c'est leur rage de vivre, de se dépasser et d'aller toujours plus loin. Ma citation préférée est de Tristan Tzara : "On ne mordra jamais assez dans son propre cerveau".

Quelle est la valeur d'un Homme ?
NA : De nos jours, rien du tout, dans l'absolu. La valeur des 3000 morts dans les tours du World Trade Center est bien plus élevée que les millions de gens qui crèvent de faim et de misère dans les pays du tiers-monde. La vie humaine n'est pas une valeur sacrée, en soi. Un chanteur de variété se fait opérer du colon comme des millions de ses congénères, cela fait l'objet de titres au journal télévisé alors qu'au même moment on remballe aux frontières de l'Europe des centaines de types qui essaient de venir chez nous, en les repoussant à la mer ou en les abandonnant sans eau dans le désert. On ne les exécute pas, on les envoie se faire tuer par la nature. Si Johnny essayait d'entrer en Europe à Ceuta ou à Chypre, on ne lui demanderait pas de chanter un morceau avant de lui tirer dessus à balle de caoutchouc ou de le renvoyer à la flotte. Les humains ne sont pas égaux devant la vie et devant la mort. Après, oui. Une fois qu'on est dans la tombe, on est moins sujet aux inégalités, je pense.

Quelle est la valeur du rire d'un enfant ?
NA : Je pense que les sourires et les rires sont universels, eux. Un vrai fou rire est contagieux et fait du bien à tout le corps. Un enfant heureux, ça déteint forcément sur les adultes qui le voient et ça, c'est merveilleux, ça permet de garder confiance dans l'être humain. Tant qu'on peut être ému, tant qu'on est capable de rire avec d'autres, c'est qu'on n'a pas perdu toute humanité. 

Que penses tu de la citation de Ali Ibn Abu Talib " est perdu celui qui ne connaît pas sa juste valeur" ?
NA : Cette citation me parle parce que je pense qu'il est impossible justement de deviner ce qu'on vaut vraiment. On ne vaut pas grand chose, on est remplaçable pour la plupart des choses qu'on fait, on n'a pas grande valeur ; on est donc perdu d'avance. C'est justement pour ça qu'il y a de bonnes raisons de tenter de se battre et de s'en sortir. D'inventer sa propre voie. Si c'était gagné d'avance, il n'y aurait pas de combat et donc pas d'histoire à inventer... puis à raconter.


                                                    

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

Repost0

Publié le 7 Octobre 2009

Thriller - Folio Gallimard Policier - 400 pages -  6.50 €

Résumé : Paddy O'Flaherty et Pickwick-Pickwick Kadigbaku sont deux gardiens de la Barrière anti-dingos, dans le Grand Never-Never Land du Nord australien. L'un est un Blanc désenchanté, l'autre un énigmatique Aborigène et lorsqu'ils découvrent qu'un quintuple meurtre a été commis dans leur secteur, qu'on les en accuse et qu'ils ont contre eux la police du coin, une tribu en proie à toutes les tentations et un glacial gros propriétaire terrien, les deux hommes ne savent plus à quel kangourou se vouer. D'autant qu'une mystérieuse et ravissante routarde européenne se jette dans leurs bottes, que le désert ardent et ses phénomènes météorologiques s'en mêlent, que les gros camions s'envoient en l'air et qu'une créature échappée des pires cauchemars abos semble mener la danse au pays du Jamais-Jamais.

Mais Paddy et Pickwick-Pickwick sont de rudes gars du bush et compagnie minière ou tribu belliqueuse n'ont qu'à bien se tenir face à leur virile complicité.

Située dans le Queensland, près de Cloncurry, cette histoire du bout du monde où l'on pourrait se croire dans un Crocodile Dundee rigolard est le dix-huitième roman d'A.D.G. chez Gallimard. 


                                             

Mon humble avis : Normalement, quand on pénètre dans un thriller, on s'attend à trembler de peur... Et bien ce thriller qui n'en n'est pas un m'a plutôt fait trembler de rage. Dans la série, j'avais eu il y a peu, avec Agatha Christie, un polar sans crime. Me voici avec un quintuple meutre sans réelle enquête. Et surtout, même pas peur !
Ici, nous suivons les péripéties de deux bushmen et d'une suissesse, tous les trois plus ou moins témoins de ce massacre. Au menu, des courses poursuites, les soliloques d'un personnage principal qui a toujours quelque chose à dire même si c'est pour ne rien dire justement. Et puis du vide, rien que du vide, comme dans l'outback australien (zone qui se situe entre le bush et le Grand Never Never). Et des détails, hou des détails à n'en plus finir. A être trop factuelle, l'histoire devient soporifique à souhait.  L'auteur dit un moment : " Tout c'est certainement passé en moins d'une minute, mais c'est de dire les choses qui les allongent, affirme les aborigènes". Et là, horreur ! Consternation ! On ne peut qu'enrager un peu plus ! Comment, mais l'auteur A.D.G* est conscient des longueurs mais semble ne pas se sentir du tout concerné. Quel dommage qu'il n'en ai pas profité pour corriger le tir et arrêter de tout commenter ! Et pourtant, ô surprise, aux deux tiers du livre, un rebondissement inattendu. Je me suis donc bien recalée dans mon canapé en me disant : "Ah les choses sérieuses commencent...enfin" ! Que nenni ! Toujours le même atermoiement, qui faute de gagner du temps, ajoute des pages à cette intrigue bien mince. Même le dénouement finale m'a laissée perplexe, dans une certaine nébuleuse.
Et le style me direz vous ? Aussi lourd qu'il ne se veut rigolard, surfant sur un humour tant incessant que navrant. Des phrases interminables, qui dépassent parfois la demie page m'ont mise dans un état fuligineux.
Bref, vous l'aurez compris, encore un livre rhabillé pour l'hiver ! A sa décharge tout de même, quelques passages intéressants sur la faune, la flore australienne et sur les aborigènes, leurs croyances, les politiques et lois qui les entourent. 
Si l'on veut une plongée brutale mais captivante dans l'outback australien, on choisira donc plutôt, et sans hésiter "Cul de Sac" de Douglas Kennedy !

* A.D.G : de son vrai nom Alain Fournier.


                                                    



L'avis d'AGFE qui a beaucoup aimé


DAL PAL : 86-7



                                                              

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

Repost0

Publié le 4 Octobre 2009

Synopsis : Nicolas mène une existence paisible. Il a des parents qui l'aiment, une bande de chouettes copains avec lesquels il s'amuse bien, et il n'a pas du tout envie que cela change...
Mais un jour, Nicolas surprend une conversation entre ses parents qui lui laisse penser que sa mère est enceinte. Il panique alors et imagine le pire : bientôt un petit frère sera là, qui prendra tellement de place que ses parents ne s'occuperont plus de lui, et qu'ils finiront même par l'abandonner dans la forêt comme le Petit Poucet...

Avec : Maxime Godart, Valérie Lemercier, Kad Merad, Sandrine Kiberlain...






                                                                                                  
 
                             

Mon humble avis :Que la vie est belle, que la vie est drôle, que la vie est légère ! Oups, pardon, c'est d'un film dont je suis sensée parler ici... Oui, mais quel film ! Un film qui vous fait voir la vie ainsi ne peut être qu'incontournable ! Je viens de prendre une véritable bouffée d'oxygène, d'air pur et de fraîcheur. Le sourire au lèvre tout au long du film, je ne compte pas mes éclats de rire persistants et loin d'être isolés. La salle entière était à l'unisson. Un gag a même récolté les applaudissements du public hilare. C'est assez rare pour le remarquer !
Je n'ai jamais lu les aventures du Petit Nicolas de Sempé et Goscinny, mais une amie connaisseuse qui m'accompagnait m'a confirmé que le film retranscrivait parfaitement l'ambiance incrédule chère aux deux auteurs. Et de mon côté, je sais ce qu'il me reste à faire : allonger ma PAL avec ce personnage attachant et ses facétieux amis ! Et combler ainsi un manque inadmissible !
Le scénario, parfaitement édifié, ne laisse pas de place à l'ennui et les dialogues sont drolatiques à souhaits. Quels beaux cadeaux pour ces acteurs qui manifestement, ce sont amusés autant que nous. Petits ou grands, ils excellent tous dans leur rôle, tantôt touchant, tantôt comique. Vraiment, un casting irrépréhensible, jusqu'à l'apparition clin d'oeil de Gérard Jugnot, tentant de diriger une improbable chorale...
C'est donc un magnifique voyage que l'on fait dans une autre époque, les années 50 et dans une autre période de notre vie : l'enfance. On s'émeut et on rit des déconvenues, des craintes et de l'imagination de ces enfants.
Un dernier point... J'ai entendu dire que certaines personnes n'avaient pas aimé le film et en écrivaient une chronique cinglante. Je plains ces personnes... A coup sûr, elles ont perdu leur âme d'enfant !


                            


LE PETIT NICOLAS - BANDE-ANNONCE HD


                                                                      

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Repost0

Publié le 3 Octobre 2009

Charles, Eugène de Foucauld de Pontbriand,  vicomte originaire du périgord naquit en 1858. Plus tard, indiscipliné, il quitte l'armée en 1882 et se rend en pélerinage en Terre Sainte en 1888, entre dans la congrégation religieuse de la Trappe. Sept ans plus tard, il se fait ermite chez les berbères. Il s’installe en 1904 à Tamanrasset pour évangéliser. Il étudie la vie des touregs et apprend leur langue. Ce n'est qu'en 1910 qu'il construit l'ermitage de l'Assekrem. Il s'y installe de juillet en décembre 1911, pour rester au calme, mais au plus près des Touaregs. Il rédige son testament : " Je désire être enterré au lieu même où je mourrai et y reposer jusqu'à la résurrection. J'interdis qu'on transporte mon corps, qu'on l'enlève du lieu où le bon Dieu m'aura fait achever mon pèlerinage". Il mourra hélas assassiné par des pillards, à proximité de son ermitage... Il n'y a pas besoin d'être chrétien ni croyant pour s'intéresser au Père de Foucauld ainsi qu'à son sujet d'études préféré : les Touaregs. "On présente trop souvent Foucauld sous l'aspect uniquement religieux, en négligeant les autres facettes de sa personnalité. Beaucoup ignorent qu'il a été un formidable linguiste, le premier grand spécialiste de la langue et de la culture touarègues. Et aussi un écrivain de talent, auteur de plus de 6 000 lettres. Il a en outre été un excellent dessinateur", souligne Antoine Chatelard, membre de l'ordre des Petits Frères de Jésus, installé à Tamanrasset depuis 1954. En 2006, quatre Frère de Jésus y vivaient encore, et célébraient chaque matin la messe dans la minuscule chappelle, au lever du soleil, à 2760 mètres d'altitude. Les derniers 300 mètres de dénivelé se font à pieds, le lever du soleil sur l'Assekrem se mérite ! Quelques Frères vivent donc ici dans le dénument le plus complet. Isolés, ils sont au calme mes rarements seuls. En effet, rare sont les jours sans que pélerins ou simples touristes ne viennent se recueillir ici ou juste admirer un paysage grandiose, vivre un moment innoubliable. Après le lever de l'Astre, pour vous réchauffer, les Frères vous offre un thé et quelques biscuits secs. L'occasion pour tous d'un échange, d'un dialogue. Et là surprise ! Dans un bout du monde, les Frères vous parlent de la campagne présidentielle en France. Sans journaux ni télévision, ils sont informés de tout par leurs visiteurs ! Nous buvons donc le thé en regardant... cela...





Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

Repost0

Publié le 2 Octobre 2009

Le magazine Lire, ainsi que d'autres medias d'ailleurs, ont publié la liste des 100 premiers livres préférés des français. Cette liste circule à plein régime sur la blogosphère ces temps ci. Le jeu consiste à énumérer les livres que l'on a lu dans cette liste et de savoir, ainsi, si l'on est un lecteur ou une lectrice conventionnel ou pas. Curieuse, Marie a transformé ce jeu en tag, histoire d'en savoir un peu plus sur les lectures des autres !!! Me voici donc tagguée...


                                      

Pour plus de clarté, j'ai mis en orange les livres que j'ai lu, dans cette vie ou dans une autre !

  • 1 La Bible (Pas eu besoin de la lire, a raison d'une messe par semaine pendant plus de vingt ans, j'ai du entendre au moins une fois chaque passage... jusqu'à overdose !)
  • 2 Les Misérables de Victor Hugo
  • 3 Le petit prince d’Antoine de Saint-Exupéry (honte sur moi !)
  • 4 Germinal d’Emile Zola
  • 5 Le Seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien
     6 Le rouge et le noir de Stendhal
  • 7 Le grand Meaulnes d’Alain-Fournier (dans ma PAL)
  • 8 Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne
  • 9 Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody
  • 10 Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas
  • 11 La gloire de mon père de Marcel Pagnol
  • 12 Le journal d’Anne Frank d’Anne Frank
  • 13 La bicyclette bleue de Régine Deforges
  • 14 La nuit des temps de René Barjavel
  • 15 Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough
  • 16 Dix petits nègres d’Agatha Christie
  • 17 Sans famille d’Hector Malot
  • 18 Les albums de Tintin de Hergé (j'adore, je les ai tous lu. Tintin, c'est un peu mon double : curieux, voyageur...)
  • 19 Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell
  • 20 L’assommoir d’Emile Zola
  • 21 Jane Eyre de Charlotte Brontë
  • 22 Dictionnaires Petit Robert, Larousse, etc (Pas lu en entier bien sûr, mais utilisé souvent !)
  • 23 Au nom de tous les miens de Martin Gray
  • 24 Le comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas
  • 25 La cité de la joie de Dominique Lapierre
  • 26 Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley
  • 27 La peste d’Albert Camus (Lu mais pas terminé... Il ne me restait pourtant qu'une trentaine de pages...)
  • 28 Dune de Frank Herbert
  • 29 L’herbe bleue Anonyme
  • 30 L’étranger d’Albert Camus
  • 31 L’écume des jours de Boris Vian
  • 32 Paroles de Jacques Prévert
  • 33 L’alchimiste de Paulo Coelho
  • 34 Les fables de Jean de La Fontaine (Quelques unes à l'école, donc cela ne compte pas !)
  • 35 Le parfum de Patrick Süskind
  • 36 Les fleurs du mal de Charles Baudelaire
  • 37 Vipère au poing d’Hervé Bazin
  • 38 Belle du seigneur d’Albert Cohen
  • 39 Le lion de Joseph Kessel
  • 40 Huis clos de Jean-Paul Sartre
  • 41 Candide de Voltaire
  • 42 Antigone de Jean Anouilh
  • 43 Les lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet
  • 44 Premier de cordée de Roger Frison-Roche
  • 45 Si c’est un homme de Primo Levi
  • 46 Les malheurs de Sophie de la comtesse de Ségur
  • 47 Le tour du monde en 80 jours de Jules Verne
  • 48 Les fourmis de Bernard Werber
  • 49 La condition humaine d’André Malraux
  • 50 Les Rougon-Macquart d’Emile Zola
  • 51 Les rois maudits de Maurice Druon
  • 52 Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand
  • 53 Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë
  • 54 Madame Bovary de Gustave Flaubert
  • 55 Les raisins de la colère de John Steinbeck
  • 56 Le château de ma mère de Marcel Pagnol
  • 57 Voyage au centre de la Terre de Jules Verne
  • 58 La mère de Pearl Buck
  • 59 Le pull-over rouge de Gilles Perrault
  • 60 Mémoires de guerre de Charles de Gaulle
  • 61 Des grives aux loups de Claude Michelet
  • 62 Le fléau de Stephen King
  • 63 Nana d’Emile Zola
  • 64 Les petites filles modèles de la comtesse de Ségur
  • 65 Pour qui sonne le glas d’Ernest Hemingway
  • 66 Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez
  • 67 Oscar et la dame rose d’Eric-Emmanuel Schmitt
  • 68 Robinson Crusoé de Daniel Defoe
  • 69 L’île mystérieuse de Jules Verne
  • 70 La chartreuse de Parme de Stendhal
  • 71 1984 de George Orwell
  • 72 Croc-Blanc de Jack London
  • 73 Regain de Jean Giono
  • 74 Notre-Dame de Paris de Victor Hugo
  • 75 Et si c’était vrai de Marc Levy
  • 76 Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline
  • 77 Racines d’Alex Haley
  • 78 Le père Goriot d’Honoré de Balzac (pas terminé non plus celui là !!!)
  • 79 Au bonheur des dames d’Emile Zola
  • 80 La terre d’Emile Zola
  • 81 La nausée de Jean-Paul Sartre
  • 82 Fondation d’Isaac Asimov
  • 83 Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway
  • 84 Louisiane de Maurice Denuzière
  • 85 Bonjour tristesse de Françoise Sagan
  • 86 Le club des cinq d’Enid Blyton (certains, pas tous !)
  • 87 Vent d’est, vent d’ouest de Pearl Buck
  • 88 Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir
  • 89 Les cavaliers de Joseph Kessel
  • 90 Jalna de Mazo de la Roche
  • 91 J’irai cracher sur vos tombes de Boris Vian
  • 92 Bel-Ami de Guy de Maupassant
  • 93 Un sac de billes de Joseph Joffo
  • 94 Le pavillon des cancéreux d’Alexandre Soljenitsyne
  • 95 Le désert des Tartares de Dino Buzzati
  • 96 Les enfants de la terre de Jean M. Auel
  • 97 La 25e heure de Virgil Gheorghiu
  • 98 La case de l’oncle Tom de H. Beecher-Stowe
  • 99 Les Thibault de Roger Martin du Gard
  • 100 Le silence de la mer de Vercors 


                      
                                                           

    28/100... Je ne suis donc pas trop conventionnelle dans mes lectures. Bizarre, j'ai pourtant l'impression d'être souvent "commerciale" dans mes choix. Mais vous l'aurez remarqué, beaucoup de classiques dans cette liste, peut de place à la littérature contemporaine. J'ai lu la plupart des titres oranger il y a des années, des dizaines d'années même pour certains (hum hum, on ne rajeunit pas) et honnêtement pour nombre d'entre eux, une relecture s'imposerait. Un jour peut-être !

    J'avoue aussi que je suis septique sur la véracité de la popularité de certaines oeuvres... comme La terre de Zola ou encore Les thibauts de Roger Martin du Gard, auteur relativement illustre inconnu du grand public. Je me demande vraiment à quelle tranche d'âge, profession et catégorie socioculturelle appartenaient les sondés...

    Bon, comme pratiquement chaque blogeur a déjà diffusé cette liste, je ne vois pas qui je pourrais tagguer !

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

Repost0

Publié le 30 Septembre 2009

J'adore cette chanson. Faut il une autre raison pour la mettre ici ??!!

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

Repost0

Publié le 29 Septembre 2009

Roman - Editions Alphée - 289 pages -  20.00 €

Rentrée littéraire

Résumé : Thérèse est animatrice à la télé. À trente-trois ans, lasse des faux-semblants et fuyant une situation familiale difficile, elle décide de tout plaquer et prend un billet pour le bout du monde. Le bout du monde, pour elle, c'est la Birmanie. Là-bas, par une suite d'événements, elle vivra chez Antoine, français qui a disparu de la circulation depuis plusieurs mois. Sans le connaître, elle tombera amoureuse de lui et n'aura de cesse que de le retrouver.
Roman d'amour, de fantasme, de mystère, de politique, de bouddhisme et d'introspection, Le Rendez-vous de Rangoon est aussi une mise en perspective de la vie parisienne, au bout de laquelle Thérèse conclut : «J'aimerais rester dans ce pays où la seule ambition est la survie»...

      
                                            

Mon humble avis : Des personnages qui partent vivre des aventures peu ordinaires au bout du monde, voilà des histoires qui me plaisent car j'y trouve souvent ce que je n'ose pas être et une bonne dose de dépaysement. Dans la même veine, j'avais lu
Birmane il y a quelque temps, livre qui m'avait déçue.
Avec Le rendez vous de Ragoon, la déception n'est pas loin non plus, hélas. Pourtant, on plonge très vite dans le vif du sujet : l'arrivée en Birmanie de l'héroine, héroine avec qui je me trouvais quelques points communs cocasses ou touchants. Je me disais souvent : Tiens, on dirait moi ! Des débuts prometteurs donc... Et puis et puis, j'ai lâché l'histoire, au point de n'en lire qu'une vingtaine de  pages à la fois... Dommage... En fait, Thérèse a commencé à m'agacer par ses pensées et réactions en ce pays étranger et par son désir exacerbé d'être une héroïne dans le sens littéral de terme, tout en manquant souvent d'humilité. Enfin, que dire de son amour obsessionnel pour Antoine qu'elle n'a jamais vu mais chez qui elle a passé quelques jours... Il est plutôt crispant et aboutit à de nombreux passages trop niaiseux à mon goût.
Trop de raccourcis rédactionnels, tant dans l'action que l'évolution intérieure des personnages m'ont fait rebrousser chemin en me disant : j'ai du louper quelque chose. Il en résulte une lecture qui manque de fluidité. L'histoire d'amour inventée est trop développée au dépens de l'intégration et des changements de personnalité de Thérèse, trop baclés pour être passionnants, bouleversants  et crédibles. D'ailleurs, l'évolution de ce personnage, qui devient en quelques semaines une aventurière aguérrie, assistante de bloc opératoire, faussaire, sommité partout où elle passe, mère adoptive en quelques jours, architecte et commanditaire d'école, d'église, d'orphelinat etc... manque cruellemement de vraissemblance.
Ah oui, j'allais oublier... Thérèse a pour mission de remettre une enveloppe de 5000 $ à une célèbre opposante du régime... Si le roman était restée centrée sur cet aspect, il aurait pu être fascinant. Hélas, cette fameuse enveloppe est vite, et très, trop facilement remise.
Bref, je pensais vraiment frissonner de plaisir dans ces pages, je suis plutôt restée de glace. Alors pourquoi deux étoiles me direz vous ??? Pour les informations culturelles et politique sur la Birmanie et la junte militaire que la dirige. Et pour le dépaysement bien sûr, on fait tout de même un sacré voyage jusqu'au fin fond de la jungle birmane. Et puis, je l'avoue, mon côté fleur bleue (c'est secret hein ?!) souhaitait connaître l'issue de cette histoire d'amour platonique et imaginaire !


L'avis plus enthousiaste de
Catherine

Je remercie Gilles Paris pour cet envoi que j'ai tant souhaité !

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

Repost0

Publié le 28 Septembre 2009

De février à août de cette année, j'ai eu la chance de participer au Prix Des Lecteurs Livre de Poche, section littérature, en qualité de juré.
Chaque mois, j'ai reçu un sympatique colis attendu patiemment, ouvert avec surprise, délectation et l'entousiasme qui accompagne généralement l'ouverture d'un beau paquet cadeau. Ces colis comportait 3 ou 4 livres suivant les mois.
J'ai lu,
j'ai chroniqué sur ce blog, j'ai voté sur un site dédié par livre de poche et j'ai justifié mes votes. Mes commentaires ont d'ailleurs été choisis par deux fois par Livre de poche !

La sélection a été très hétéroclite... De très belles découvertes, des lectures sans surprises et des déceptions aussi, voire des agacements qui m'ont fait parfois m'interroger sur les critères de cette dite sélection. Mais quelle expérience enrichissante, même si j'ai parfois pesté contre l'envoi groupé de pavé sur le même mois ! En effet, j'ai ainsi pu lire des auteurs qui était dans ma LAL, d'autres dont j'ignorais même l'existence (c'eût été dommage) et enfin, d'autres vers lesquels je ne serais pas allée naturellement, et à tord bien souvent.

Et bien figurez vous que le prix des lecteurs livres de poche 2009 est terminé. La remise des prix a eu lieu à Paris le 21 septembre dernier. Conviée à cette célébration, j'ai du décliner l'invitation pour deux raisons... Je suis de province et le transport n'était pas offert... et puis j'étais en vacances en Tunisie.

Bon je blabla mais vous voulez sans doute savoir who the winner is ??!!!

Petit rappel d'abord... Les lauréats mensuels :

-

Février :  Toute passion abolie/ Vita Sackville-West,
Mars :  L'Eglise des pas perdus/ Rosamund Haden,
Avril : Les Vivants et les ombres/ Diane Meur,
Mai : No et moi / Delphine de Vigan,
Juin :  Le Rapport de Brodeck/ Philippe Claudel,
Juillet :  De l'eau pour les éléphants / Sara Gruen. (Je n'ai pas lu ce livre)
Août : Le Père adopté/ Didier van Cauwelaert

Ces résultats suivaient mes votes sauf pour les mois de juin et juillet.

Et le gagnant est Philippe Claudel avec Le rapport de Brodeck !

C'est le livre que j'ai le moins aimé dans la sélection. Je peux même dire que je l'ai détesté tant sa lecture fut fastidieuse pour moi. Mais ce roman avait déjà remporté le prix Goncourt des Lycéens. Le voici couronné d'un deuxième prix... Manifestement, je n'ai pas forcément le goût des autres !!!

                                   

Personnellement, j'ai attribué mon vote final à "L'Eglise des pas perdus" de Haden Rosamund, après avoir bien hésité... Oui, mon choix aurait pu se porter aussi sur Toute passion  abolie" de  Vita Sackville West, sur "No et moi" de Delphine de Vigan ou encore, sur "Les vivants et les ombres" de Diane Meur...

Mais comme je suis fair play, je dis  à Monsieur Claudel !
Voici le classement des résulats :
- 37 voix pour "Le Rapport de Brodeck"
- 25 voix pour "De l'eau pour les éléphants"
- 22 voix pour "No et moi"
- 13 voix pour "Toute passion abolie"
- 12 voix pour "Les Vivants et les ombres"
- 11 voix pour "L'Eglise des pas perdus"
- 7 voix pour "Le Père adopté".


Parallèlement, Le Prix des Lecteurs Polar est remporté par Pierre BORDAGE pour son livre "Porteurs d'âmes". Quant aux libraires, ils ont choisi de récompenser "Mal de pierre", de Milena Agus.

Et voilà, le prix des lecteurs poche, c'est fini. Me reste à recevoir en remerciement de ma participation une encyclopédie de la littérature et le livre lauréat de la section polar. Ca tombe bien, je suis en manque de polars !!!

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

Repost0

Publié le 19 Septembre 2009

C'est ce jour que je pars en vacances. Je vous entends dire : "Déjà ???!!!! Cela fait à peine deux semaines qui tu as repris le travail !"
Et oui, j'en conviens, cela peut paraître agaçant mais que voulais vous, ainsi va la vie... j'ai plein de congés payés à solder...
Alors je vais en profiter pour aller prolonger l'été dans l'autre pays du couscous, la Tunisie.

Une petite semaine en hôtel club, avec pour l'objectif maximum de me changer les idées et jouir de multiples divertissements, ludiques ou culturels. Le tout avec un peu de repos et quelques visites, histoire de découvrir le Nord de la Tunisie que je ne connais pas encore.

Je vous dirais même que j'espère ne pas avoir trop le temps de lire, histoire de vraiment changer d'air après ces mois passés chez moi avec moi même pour toute compagnie. Néanmoins, je ne pars pas les mains vides tout de même.

Ce voyage a aussi une autre finalité, même ci celle ci vous laissera sans doute septiques... Je vais séjourner dans l'hôtel phare de la production du voyagiste pour lequel je travaille. Connaître un produit permet de mieux le vendre par la suite, c'est bien connu !


                                                               

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

Repost0