Publié le 13 Juin 2021

Le temps passe et je réalise que mes loulous n'ont pas encore révélé ici toute leur année 2020 ! Donc avant de passer à 2021, terminons en avec l'année dernière !

C'était donc dans mon ancien appartement, puisque j'ai déménagé sur Dinard en mars.

Depuis notre installation dans un appartement plus grand, avec deux balcons, Aya a eu 8 ans, Praslin 5 ans et cet été, Tsingy aura 7 ans ! Des chats qui ne sont plus de prime jeunesse mais qui garde une belle énergie !

Ils se régalent sur les balcons sécurisés, et se régaleront encore plus en commérages maintenant que le couvre feu est à 23h ! Il se passera plus de chose dans la rue le soir, alors que c'était morne plaine ces derniers mois...

Même si je considère que l'entente entre mes chats a toujours été globalement bonne, celle-ci s'est améliorée depuis le déménagement. Aya ne se défile plus à l'approche de Tsingy comme elle le faisait souvent. Et les trois  chats se font beaucoup plus de parties de courses poursuites pour s'amuser à trois ! 

Ceci car plus d'espace, et ils sont arrivés en même temps dans le nouvel appart, aussi, je ne note plus de dispute territoriale ni de domination de l'un ou de l'autre. De même, les balcons offrant beaucoup plus de place pour prendre l'air que ne le faisaient avant mes deux fenêtres sécurisées, les sessions balcons se font dans une belle harmonie !

Aya est devenue presque pot de colle avec moi, se mettant souvent contre moi. Tsingy a tout de même eu droit à un dodo sur l'étagère dans le cagibi, cagibi qui reste donc ouvert, même si j'avais dit "Stop aux placards ouverts". Mais Tsingy se rendait tout de même dès que possible dans le cagibi s'y installait tant bien que mal. Donc une planche de l'étagère lui n est dédiée avec un dodo confortable. Il a besoin de son coin et de sa tranquillité ce loulou ! Bref, todo va bene !

La prochaine fois, photos dans les cartons, puis sur le balcon, sur le nouvel arbre à chat etc :)

UN DIMANCHE L'AN DERNIER AVEC MES LOULOUS
UN DIMANCHE L'AN DERNIER AVEC MES LOULOUS
UN DIMANCHE L'AN DERNIER AVEC MES LOULOUS
UN DIMANCHE L'AN DERNIER AVEC MES LOULOUS
UN DIMANCHE L'AN DERNIER AVEC MES LOULOUS
UN DIMANCHE L'AN DERNIER AVEC MES LOULOUS
UN DIMANCHE L'AN DERNIER AVEC MES LOULOUS
UN DIMANCHE L'AN DERNIER AVEC MES LOULOUS
UN DIMANCHE L'AN DERNIER AVEC MES LOULOUS
UN DIMANCHE L'AN DERNIER AVEC MES LOULOUS
UN DIMANCHE L'AN DERNIER AVEC MES LOULOUS
UN DIMANCHE L'AN DERNIER AVEC MES LOULOUS

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Un monde de chat

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Publié le 11 Juin 2021

Roman, littérature israélite, L'amour soudain, Aharon Appelfeld, avis, chronique

Roman - Editions Point - 206 pages - 6.50 €

Parution Point 2006, L'olivier 2004

L'histoire : En Israël. Ernest est à l'automne de sa vie. Iréna est sa jeune dame de compagnie. Depuis toujours, Ernest s'essaie à l'écriture, sans être ravi du résultat. Sa relation avec Iréna se transforme en un amour aussi fulgurant qu'improbable. C'est cet amour qui va ouvrir les portes de la genèse de l'écriture, toutes ces portes sur le passé qu'Ernest avait fermées, ce passé qu'il avait enfoui.

Tentation : Ma PAL

Fournisseur : Ma PAL

 

 

 

Mon humble avis : Comme je suis déçue par cette lecture, qui fut pour moi d'un mortel ennui, ce genre d'ennui qui se transforme souvent en agacement, qui vous presse d'en finir mais ne vous en donne pas l'énergie. Même les dix dernières pages ont provoqué chez moi un "on verra demain".  

Comme ma déception me déçoit de moi-même, qui n'ai su apprécier ce roman aux avis élogieux, écrit par un auteur réputé pour ses chefs d'oeuvre... Mais non, je prends pas plaisir à ce style de littérature, même si j'y trouve quelques moments lumineux, une certaine originalité, quelques passages forts et un style soigné. C'est "trop haut" pour moi sans doute, je ne vois pas le chef d'oeuvre.

Ce sont les incessantes répétitions qui ont principalement provoqué mon ennui mortel... La répétition du quotidien, des actes (combien de bougies allumées ?), des comportements, des réflexions intérieures, des récits dans le récit.... Puisqu'Ernest finit par lire à voix haute, pour Iréna, les feuillets qu'il écrit chaque jour. Dans ses mots, son histoire et donc l'Histoire... Les Carpates, ses parents et grands-parents, sa participation aux "Jeunesses communistes" qui pratiquaient nombre d'exactions sur les juifs riches de l'époque... Ernest le juif lui-même, en première ligne. Puis survient la seconde Guerre Mondiale, à laquelle Ernest participera dans le camp de l'Armée Rouge. 

Ce qui aurait pu être intéressant n'est pas développé, le reste l'est de façon trop implicite pour moi, comme s'il fallait trop lire entre les lignes, les non-dits, les silences. Il est question de la foi, de la perte d'identité juive, du fait que ce peuple ne s'aime pas assez lui-même. Les rites religieux et les fêtes hébraïques sont très présents, cités et répétés, mais sans être expliqués. Et comme je n'y connais pas grand-chose dans le domaine, je ne me suis pas enrichie d'un frémissement de culture. Il est aussi grandement question de l'écriture, de la genèse de l'écriture, et non pas de l'écriture de la Genèse (haha !), même si Ernest se réfère à la Bible pour la perfection de son écriture. Epurée, des faits, pas de broderie inutile.

Quant à la relation amoureuse entre Ernest et Iréna, même si elle est du domaine de l'absolu, elle est faite de silence, de dialogues très parcimonieux (qui sont proches du radotage) et du dévouement béat et sans borne d'Iréna envers son employeur... Elle n'a provoqué en moi aucune émotion. Je n'ai pas vécu ce roman.

Bref, vite des lectures plus captivantes, plus vivantes, plus légères !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 8 Juin 2021

BD - Editions Dargaud - 56 pages - 6.90 €

Parution en 2004

L'histoire :  Elle s'appelle Nina. Ses charmantes collègues la surnomment "Grande Gueule". C'est vrai que son caractère exalté pourrait bien la pousser vers la porte des Transports Doublet ("Transports Doublet, la passion de la route"). La route, il en mange tous les jours : il est chauffeur chez Doublet. On l'appelle Castor. Castor a fait du zèle. À cause de ça, il devra laisser son volant. Le monde est mal fait. Seulement voilà. Pas plus Nina que Castor ne peuvent envisager une seconde de se retrouver à la rue. Ils sont prêts à aller très loin pour éviter ça. Et qui va devoir résoudre ce problème ? Samuel Faure, directeur des ressources humaines. Un métier pas facile.

Tentation : Le nom "Davodeau"

Fournisseur : La bib'

Mon humble avis : Cette BD ne date pas d'hier ! Mais, comme j'aime bien Davodeau, quand je trouve une de ces oeuvres que je n'ai pas encore lue, je prends !

On sent que cet album n'est pas récent, car depuis, Etienne Davodeau a fait mille fois mieux, et plus abouti !

L'intention est bonne : une satire sociale du monde du travail et de sa précarité, à travers le personnage principal de Nina... Qui se prétend autre auprès de sa famille pour ne pas la décevoir. On s'attache à cette femme, ainsi qu'à son père et sa petite fille. 

Puis le personnage de Castor prend plus de place... Et l'histoire devient bancale, pas très réaliste et le comportement des protagonistes pas crédibles du tout... La question que pose Davodeau est : jusqu'où peut-on être prêt pour garder ou obtenir un travail ? Je ne pense pas que quiconque puisse aller jusqu'à l'enlèvement d'enfant ou la séquestration, sachant la peine encourue, pour un poste qui, en cherchant, peut se trouver ailleurs.

Mais dans ces pérégrinations, si l'on regarde de plus près, c'est une somme de solitudes que l'on voit, des solitudes et des détresses qui découlent de raisons diamétralement opposées. On se dit que quelque chose de beau peut émaner de cette union de solitudes, mais non... La fin survient abruptement, sans être très limpide... une queue de poisson quoi ! Dommage, le sujet aurait pu donner un album plus intéressant, plus constructif.

Cette lecture reste divertissante et rapide, surtout après un roman éprouvant. Je suis contente de découvrir encore des titres de cet auteur que j'apprécie, même si ce ne sont pas ces meilleurs !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 6 Juin 2021

Eric Emmanuel Schmitt, roman, Félix et la source de l'invisible, avis, chronique, blog

Roman - Editions Albin Michel - 204 pages - 17 €

Parution en janvier 2019

L'histoire : Felix a 12 ans, il vit à Paris avec sa merveilleuse et bienveillante mère Fatou. Fatou tient à Belleville le bistro de quartier "Au boulot". Oui mais depuis quelque temps, rien ne va plus. Fatou est en dépression, comme morte de l'intérieur. Quand on a essayé la médecine et les marabouts, il reste la psychologie... C'est à dire : observer et comprendre. Dans la psychologie, il y a le vécu et les racines... Cela va mener Felix et sa mère à la source de l'invisible, en Afrique.

 

 

Tentation : mon adoration pour l'auteur

Fournisseur : Ma PAL

Mon humble avis : Ouvrir un roman d'Emmanuel Schmitt est pour moi comme un retour dans un cocon dans un pays de mille merveilles, toujours sources d'émerveillement, de douceur, d'humour bienveillant, de découverte, de réflexion, de philosophie tranquille. Bref, je me sens toujours bien dans le monde de Schmitt, ma planète à moi !

Encore une fois, Eric-Emmanuel Schmitt m'éblouit dans ces trouvailles pour brosser ses personnages, les principaux comme les secondaires. Ils sont ici haut en couleurs, notamment Madame Simone, Le Saint Esprit, Monsieur Robert Larousse. Même le nom du troquet prête à sourire : "Au boulot". Comme cela, quand patrons ou épouses appelle ses clients pour leur demander où ils sont, ces derniers peuvent répondre sans mentir "au boulot". Bref, tout ça pour dire que dans la grande première partie de ce roman, il règne un peu une ambiance à "La vie devant moi". D'ailleurs, Félix fait un peu penser à Momo !

Cette histoire, sous forme de conte, peut-être lue à de différents degrés, en fonction de nos croyances, de notre ouverture d'esprit, de nos "peut-être possibles je ne sais pas". C'est entre-autres ce que j'aime chez Schmitt. Il n'impose rien, il soumet. Sous certaines cultures, cela existe et fait partie des croyances ancrées. Sous d'autres cultures, ce serait de l'hérésie ou presque. Chacun se pose là où il veut, là où il se veut dans la vie, là où il s'accepte le temps d'une lecture ! Mais de quoi je parle ? Et bien vous lirez le roman pour le savoir.

Sachez que ce roman fait partie d'un tout, "le cycle de l'invisible", dont chaque texte peut être lu indépendamment (comme je le fais d'ailleurs). Ici, Eric Emmanuel Schmitt évoque l'animisme... D'où ce voyage salutaire en Afrique, au Sénégal.

Mais ce que nous dit Schmitt avant tout, et ceci est valable toutes cultures et confessions confondues c'est que... lorsqu'on coule, que l'énergie nous a quitté, que l'on est en dépression... Il ne faut pas oublier de se poser et de se pauser, de vérifier que l'on est en équation avec soi-même, avec nos racines, nos besoins, notre histoire... Vérifier aussi si l'on a bien digéré toute notre histoire personnelle, si l'on n'en n'a rien oublié en chemin ou au contraire, si un événement passé nous empêche d'avancer. Bref, se relier à soi-même et à sa terre, aux éléments. Et pour cela, il faut parfois se relire, ou entreprendre un long voyage pour comprendre et en revenir comme une belle plante, aux profondes racines, que rien n'empêchera de grandir.

Une très belle histoire, fraiche et résolument optimiste grâce au formidable conteur qu'est Eric-Emmanuel Schmitt ! Pour moi, Felix et la source invisible fait partie de ces livres "amis".

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 4 Juin 2021

The father, le père, cinéma, Florian Zeller, Anthony Hopkins, avis, chronique, blog

Film de Florian Zeller

Avec Anthony Hopkins, Olivia Colman, Rufus Sewell, Imogen Poots

Synopsis : THE FATHER raconte la trajectoire intérieure d’un homme de 81 ans, Anthony, dont la réalité se brise peu à peu sous nos yeux. Mais c’est aussi l’histoire d’Anne, sa fille, qui tente de l’accompagner dans un labyrinthe de questions sans réponses.

Mon humble avis : Et voilà ! Je suis retournée au cinéma, dans celui de ma nouvelle ville, qui est tout neuf et à maxi 10 mn en voiture, stationnement compris ;) J'irai moins qu'avant durant l'été... Car les couchers de soleil m'attendent sur la plage !

Je ne pouvais manquer un film deux fois oscarisés : meilleur scénario adapté et meilleur acteur pour Anthony Hopkins. Et c'est vrai que c'est on ne peut plus mérité ! Pour rappel, The father (le père) est l'adaptation de la pièce de théâtre éponyme crée par Florian Zeller en 2012, d'après l'oeuvre de Christopher Hampton. Le film a été tourné en anglais... juste parce que Florian Zeller voulait Anthony Hopkins pour le rôle principal.

Quid du film en lui-même ? Un coup de coeur oui, et pourtant, dieu comme j'ai été malmenée durant cette séance, sans doute comme tous les autres spectateurs de la salle. Impossible de sortir de là indemne. N'ayons pas peur des mots, ce film traite de la maladie d'Alzheimer... Et franchement, ça glace. Car certes il y a l'oubli, mais surtout les souffrances qu'amène cet oubli. On sait tous que cette maladie existe, on en a tous conscience, sauf ceux qui en sont atteints... Ils ont oublié que cela existe. Cruauté sans nom de la vie. Ce film permet vraiment de se confronter à ce mal, de prendre conscience de ce "qu'est" être Alzheimer, et de vivre avec un proche qui en est atteint. Pour cela, Florian Zeller nous emmène dans le cerveau d'Anthony et nous fait subir ce que le personnage vit. A savoir, ne rien comprendre... Ne plus avoir de repères. Toutes proportions gardées, nous sommes comme Anthony, plus rien ne fait sens, ni les murs de l'appartement, ni les visages familiers ou croisés, ni la ligne du temps qui se joue de nous... jusqu'au jour où le soi-même devient un autre, étranger, inconnu. Florian Zeller nous fait vivre une expérience mentale et viscérale. C'est vraiment magistralement réalisé, très déroutant et malaisé pour le spectateur, mais en même temps, essentiel.... 

C'est aussi un film sur la vieillesse, la fragilité et l'amour filial malgré le drame et ses irréparables conséquences. La question "faut-il renoncer à sa propre vie pour soigner son aîné" est aussi posée.

Un film puissant, bouleversant, marquant au fer rouge, et un Antony Hopkins époustouflant !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 1 Juin 2021

Ito Ogawa, littérature japonaise, roman, La république du bonheur, avis, chronique, blog

Roman - Editions Picquier - 282 pages -19 €

Parution en août 2020

L'histoire  : La vie est douce à Kamakura, au Japon. Hatoko exerce ses talents d'écrivain public dans la papeterie qu'elle tient de feu sa grand-mère. Elle vient d'épouser Mitsurô, jeune veuf et père d'une petite fille, QP. Hatoko découvre alors le rôle de maman et fait tout pour devenir une bonne mère, et se montrer digne de la mère biologique de l'enfant.

Tentation : Cadeau de Noël

Fournisseur : Cadeau de Noël

 

 

Mon humble avis : La littérature japonaise est rare sur mon blog... Et ce roman c'est en fait ma mère qui l'a reçu en cadeau. Comme la couverture me disait quelque chose (je l'ai vue sur un blog), je me suis dit "pourquoi pas ?" !

Je dirais que ce roman est un mélange de feel good et de développement personnel à la sauce nippone, avec l'humour en moins (oui, il y a souvent de l'humour dans le feel good), et quelques visites de temples et de sanctuaires en plus !

A travers la République du Bonheur, c'est un peu une vie de quartier et une vie de famille recomposée qu'il nous est donné de partager, sous le soleil levant ! Donc avec des traditions, des us et coutumes, des manières d'être qui nous sont pour le plus souvent étrangers. 

J'ai apprécié apprendre des petites choses sur la calligraphie et ce qui entoure cet art noble devenu rare. J'ai été étonnée de la nature des courriers écrits par Hatoko en tant qu'écrivains public. Je pensais, à notre époque où la plupart du monde occidental sait écrire, que les demandes relevaient de l'administratif et d'autres démarches officielles. En fait, non... les clients viennent pour qu'Hakoto rédige pour eux des lettres d'amour, des lettres de ruptures, des lettres à des défunts, à un amour imaginé... Ou encore même, pour se faire envoyer des lettres d'amour pour le plaisir de les recevoir... Ceci m'a touchée.

Pour le reste... et bien... C'est gentil, simpliste à mes yeux, mais ça ne fait pas de mal. Cette histoire ne m'a pas captivée et je n'ai pas éprouvé d'amitié particulière pour les personnages. Le style assez basique illustre des propos souvent factuels et parfois répétitifs. Certains se régaleront sans doute des descriptions culinaires à la sauce nippone, mais moi, cela me laisse de glace, cela ne m'évoque rien.

Bref, une lecture que je vais certainement vite oublier.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 30 Mai 2021

Bonjour, suite de la visite de cette commune de caractère, incontournable, qui a deux pas de Nantes vous propulse en Italie pour une journée !

Clisson, en Loire Atlantique, est vraiment une ville à visiter, à sentir. 

Ce billet est la suite du premier, que vous trouverez ici !

Les beaux jours sont là, bientôt nous serons autorisés à nous déplacer au-delà de 21h, les vacances approchent...  Clisson vous accueille vous un jour ou plus si affinités !

Bon dimanche !

UN DIMANCHE A CLISSON 2/2
UN DIMANCHE A CLISSON 2/2
UN DIMANCHE A CLISSON 2/2
UN DIMANCHE A CLISSON 2/2
UN DIMANCHE A CLISSON 2/2
UN DIMANCHE A CLISSON 2/2
UN DIMANCHE A CLISSON 2/2
UN DIMANCHE A CLISSON 2/2
UN DIMANCHE A CLISSON 2/2
UN DIMANCHE A CLISSON 2/2
UN DIMANCHE A CLISSON 2/2
UN DIMANCHE A CLISSON 2/2
UN DIMANCHE A CLISSON 2/2
UN DIMANCHE A CLISSON 2/2
UN DIMANCHE A CLISSON 2/2
UN DIMANCHE A CLISSON 2/2

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyage en France et ses iles

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Publié le 28 Mai 2021

Pic épeiche, oiseau, photo, ornithologie

Bonjour, finalement, après un long débat avec moi-même, j'ai décidé de vous parler aujourd'hui du pic épeiche, et non de la sittelle torchepot comme je l'avais annoncé ! Son tour viendra aussi !

A les pics ! Un vrai bonheur, un graal, qui, au début, semblait se refuser à la photographe amatrice que je suis. Et puis, on en voit un... Et au fur et à mesure, on apprend à écouter, on devine les endroits susceptibles de leur convenir.  Au début, les photos sont lointaines, avec des branches devant...Et puis un jour, LE CADEAU de la nature. Un pic à quelques mètres, qui manifestement ne pas pas vue, ni entendue ! Là, il convient de se statufier et d'observer !

 

Le pic épeiche peut s'observer partout en France et toute l'année, depuis le niveau de la mer jusqu'à 2000 m d'altitude. C'est un nicheur sédentaire.

Il habite les forêts, les bois, les parcs et jardins riches en arbres. Il peut se voir aussi en ville dans les endroit bien arboré, et il lui arrive aussi de venir aux mangeoires pour se nourrir en hiver. Ils sont adaptés morphologiquement à la vie arboricole. Leurs pattes solides sont pourvues de quatre longs doigts (rarement trois) terminés de griffes puissantes, deux tournés vers l'avant et deux vers l'arrière.

 

Son plumages est noir, blanc et rouge (au dessous de la queue). Les mâles (comme celui-ci) ont aussi une tâche rouge sur la nuque. Pas de tâche rouge sur la nuque = femelle chez l'adulte ! Chez la femelle, cet endroit est noir.

La taille d'un pic épeiche est en moyenne de 24 cm, son envergure de 34 à 39 cm et son poids varie entre 70 et 98 gramme.  La longévité du pic épeiche peut aller jusqu'à 11 ans.

Le cri de contact avec l'espèce du Pic Epeiche est un "pik" ou "tik" sonore, qui peut devenir un "tek". Le pic épeiche n'a pas de chant de manifestation territoriale. Celui-ci est remplacé par le tambourinage rapide, en moyenne 1 seconde, parfois aussi sur des objets métalliques. Vive le grand bec bien utile ! Un mâle qui n'aurait pas encore trouvé de compagne peut tambouriner jusqu'à 600 fois par jour !

 

Le pic épeiche est un arboricole exclusif. Tout au long de sa vie, il a besoin des arbres. Il s'y nourrit, et il y niche. C'est un oiseau assez solitaire, excepté en période de reproduction. Une fois l'unique nichée menée à bien, il repart pour sa vie en solo.

 

 

 

Le pic épeiche se nourrit surtout d'insectes capturés dans les arbres, ainsi que de graines (notamment de conifères). Il mange aussi des baies et parfois, des oisillons. Les petits sont exclusivement nourris avec des items animaux. Il a une façon bien à lui de procéder pour ouvrir les graines dures comme les noisettes. Il coince la noisette dans une fente d'écorce et tape du bec dessus jusqu'à ce qu'elle éclate.

Les Pics épeiches sont aptes à la reproduction dès leur 2e année civile. Les manifestations nuptiales débutent en décembre et atteignent leur apogée en février mars.  La nidification commence par le creusement dans un tronc ou une branche de la loge destinée à accueillir la ponte. C'est un travail de longue haleine, exécuté essentiellement par le mâle. Le trou est à une hauteur variable, depuis presque le niveau du sol jusqu'à 20 mètres. Les pic épeiches de ne réoccupent jamais d'anciennes loges, qui sont squattées par d'autres espèces, notamment par la sittelle torchepot.

 

La loge elle-même est profonde de 25 à 35 cm, large d'une 12e de cm et le trou d'entrée a un diamètre de 5 à 6 cm. Sacré boulot !
La femelle y dépose en moyenne 5 à 7 œufs blancs, à une date qui dépend des conditions locales, de fin avril à début juin en Europe tempérée. L'incubation dure 10 à 12 jours, assurée par la femelle dans la journée et par le mâle la nuit.

 

 

Les poussins nidicoles sont nourris par les deux parents pendant 20 à 23 jours. Ils resteront encore quelques jours près du nid après l'envol, puis la famille se scindera en deux, chaque adulte prenant en charge une partie de la nichée

Quant à moi, je n'ai pas encore vu de poussins pic épeiche. Mais j'ai mon temps.

NB : Une partie du texte est empruntée ou inspirée du site oiseaux.net 

 

 

 

Les photos sont toutes de moi (copie right)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A droite, une femelle de dos : pas de tâche rouge sur la nuque !

 

 

 

Le mois prochain, je vous présenterai un autre oiseau. Ce n'est pas le choix qui manque. Depuis le 1er janvier, ce sont 88 espèces d'oiseaux que j'ai pu observer et photographier !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Le coin ornitho

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Publié le 26 Mai 2021

Roman noir, polar, Thomas H. COOK, avis, chronique, l'étrange destin de Katherine Carr

Polars - Editions Points - 349 pages - 7.30 €

Parution Points 2015 (Seuil 2013)

L'histoire : Il y a sept ans, le corps de Teddy, le jeune fils de l'écrivain voyageur George Gates, a été repêché dans la rivière. On n'a jamais retrouvé le meurtrier. Depuis, Gates rédige des portraits de personnalités locales pour le journal local où il s'est retiré. Et passe ses soirées au bar O'Shea's, accablé par le souvenir de cette journée terrible où il n'est pas allé chercher Teddy à l'arrêt du bus... Lorsqu'un flic à la retraite, jadis spécialisé dans les personnes disparues, lui parle de Katherine Carr, poétesse vue pour la dernière fois vingt ans plus tôt, il sort de sa torpeur. Katherine Carr s'est volatilisée, laissant un texte - fiction, expérience vécue? - qui va amener Gates à reconsidérer le drame de son fils et ses propres interrogations. Récit dans le récit où le surnaturel fait une incursion troublante, roman atmosphérique aux résonnances gothiques: L'Etrange destin de Katherine Carr donne des frissons dans le dos.

Tentation : Le pitch

Fournisseur : la cabane à livres en bas de chez moi

Mon humble avis : Première pioche dans une boite à livre pour moi... Bon ben mauvaise pioche !

Pour une fois, ci-dessus, j'ai recopié (ou plutôt copié/collé) telle quelle la quatrième de couv. Ceci m'aidera à expliquer pourquoi cette lecture fut si désastreuse pour moi. Et puis, je ne vais pas me "fouler" à rédiger un autre résumé, j'ai déjà perdu assez de temps avec ce roman !

Rien, je n'en retire rien...  A part un ennui mortel et l'exaspération qui grandit au fil des pages, lorsque l'ensemble devient de plus en plus nébuleux et que l'on pressent que cela terminera de la même façon.

Plusieurs récits se superposent...  L'un d'eux est d'ailleurs indigeste à lire, qui se divise aussi en deux récits. Il est question d'un point commun entre l'histoire de Katherine et celle de George... Et bien ce n'est rien d'autre que la ville et la proximité de la rivière. On s'attend, puis on espère que les deux histoires vont être reliées par un fait précis... Mais non, en vain on désespère, on surmonte les longueurs, les digressions, les descriptions, les répétitions tout ça pour rien : pas de frissons dans le dos, aucun ressenti atmosphérique, on ne distingue rien de la façon du George reconsidère le drame de son fils. Et l'on se demande si l'auteur est bien parvenu là où il voulait nous emmener, s'il avait un objectif avec ce roman et si celui-ci est atteint.

Et en fermant cet ouvrage, je m'interroge : ce roman a été publié aux Etats-Unis, puis en France par les éditions Seuils puis encore par Points... Dans ce cursus, un éditeur a-t-il seulement lu ce roman, ou celui-ci fut il publié grâce à la réputation de son auteur ? Je sais, ça peut paraître brutal ! C'est peut-être pour ne pas évoquer une autre possibilité : je suis débile et je n'ai rien compris à ce bouquin ! Bon, au suivant !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 24 Mai 2021

Thriller, littérature française, Bernard Minier, Soeurs, avis, chronique, blog

Thriller - Editions Audiolib - 12h58 d'écoute - 21.50 €

Parution d'origine chez X.O en 2018

L'histoire : En 1993, deux soeurs sont retrouvées assassinées, vêtues d'aubes de communiantes.  Martin Servaz, qui vient d'intégrer la P.J de Toulouse, s'intéresse de près à Erik Lang, auteur à succès de thrillers, dont l'un des romans comporte une scène étrangement similaire au meurtre des deux jeunes filles.

En février 2018, Erik Lang découvre sa femme assassinée, elle aussi habillée en communiante. Martin Servaz a pris du galon depuis... C'est lui qui mène l'enquête.  Y-a-t-il un lien entre les crimes de 1993 et celui de 2018... L'enquête de l'époque aurait elle été bâclée ?

Tentation : Le pitch

Fournisseur : la bib

 

Mon humble avis : C'est avec "Soeurs" que je plonge pour la première fois dans l'univers de Bernard Minier, auteur prolifique de thriller, de très bonne réputation, dont certaines oeuvres sont aussi portées à l'écran.

L'enquête, menée sur deux époques, est réellement intéressante. Elle ne manque ni de révélations, ni de coups de théâtre. Bref, c'est bien pensé, bien construit.

Oui mais voilà, j'espérais autre chose, un texte plus haletant qui m'aurait fait trembler, m'interdisant ainsi d'interrompre trop souvent ma lecture pour justement dépasser ces moments au suspens intenable... Et cela, je ne l'ai pas trouvé, l'ensemble étant pour moi plutôt "plan-plan" dans la méthode et le déroulement des faits. Plus polar que thriller en fait. 

L'histoire aurait gagné à être plus concise et moins longuette, allongée qu'elle est par des descriptions et des digressions qui ne semble être là que pour justifier les scènes finales. Renseignement pris, Servaz est un personnage récurent de Minier.... Aussi, logique tout de même que le romancier étoffe son héro au fil des romans... mais quand on en prend un au hasard comme cela, on ne voit pas bien l'intérêt de décrire autant sa vie personnelle, sauf le volume que cela génère.

Bref, pour moi, cette lecture manque de contraste et de peps malgré une intrigue bien ficelée. Je tenterai sans doute un autre titre de Bernard Minier, plus tard.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français, #Livres audio, lectures audio

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