Publié le 27 Août 2020

roman L'expérience de la pluie, Clélie Avit, avis, chronique, blog, autisme, asperger, hypersensoriels

Roman - Editions Pocket - 299 pages - 6.95 €

Parution d'origine chez Plon en mars 2019

L'histoire : Camille et Arthur, son fils de six ans, vivent dans une "bulle" avec le moins de contact possible avec l'extérieur. Car tous deux sont autistes asperger, avec la particularité de l'hypersensibilité sensorielle. Le moindre toucher est pour eux une épreuve. Jusqu'au jour où lors d'un trajet en bus, ils croisent Antoine, qui sans le savoir s'approche de leur bulle et en frappe à la porte... Aurélien parviendra-t-il à pénétrer leur univers ? Comment garder les bonnes distances ? Comment fusionner deux mondes à priori incompatibles ?

Tentation : Le sujet

Fournisseur : Ma CB

 

Mon humble avis : J'attendais beaucoup de cette lecture, étant donné son sujet qui me concerne partiellement... Et j'en ai plutôt été agacée.

Malgré toutes les bonnes intentions que je devine chez Clélie Avit, j'ai trouvé ce livre bien maladroit... et assez irréaliste. Est-ce grave quand il s'agit d'un roman ? Pas forcément, sauf quand on plonge dans le périlleux exercice de prendre la parole de personnage atteint de pathologies ou de syndromes spécifiques, comme c'est le cas ici avec l'autisme Asperger. Alors que ce texte aurait pu être agréablement informatif, il devient presque "désinformatif". En effet, toute personne atteinte d'hyper sensibilité sensorielle n'est pas forcément autiste Asperger, et l'inverse se vérifie aussi, tout Asperger n'est pas hyper sensoriel...au point où le sont Arthur et Camille... Alors que l'autisme Asperger de Camille et Arthur est clairement cité, l'autrice ne développe et n'évoque presque que cette possible particularité associée : l'hyper sensibilité épidermique et tactile. Je trouve cela très réducteur et que la romancière n'aurait dû évoquer que cette dernière, sans l'autisme Asperger... Mais c'est peut-être moins vendeur.

Traiter de l'autisme via un roman est une bonne idée, car il permet au plus grand nombre d'appréhender plus facilement ce mystérieux syndrome, sans se noyer dans les publications de spécialistes. Ce peut être une jolie façon de rapprocher le monde des autistes de celui des neurotypiques (ou normo-pensants). J'ai la sensation qu'ici, c'est le contraire. La façon dont Clélie Avit présente et explique la vie de Camille est d'Arthur a tout pour être terrifiante (même s'il n'était pas question de l'édulcorer), et pour décourager dans son approche le plus valeureux des neurotypiques.  Certes, Aurélien parviendra à traverser la bulle, mais nous sommes dans un roman... Or dans la vie, je n'imagine pas grand monde déployant ce trésor de patience et prévenance... D'ailleurs, Aurélien est un personnage de roman... Car il semble bien (trop) préparé et apte à pénétrer le monde de Camille sans l'avoir jamais fréquenté, sans s'y être déjà confronté sciemment, sans le connaître. Bref, le comportement d'Aurélien est trop beau pour être vrai... Alors que Camille et lui prône le vrai dans toute sa dimension. Mais oui, nous sommes dans un roman... même une romance que j'ai trouvé trop mielleuse, trop gnangnan, trop dégoulinante, trop pleine de bons sentiments. Le texte aurait gagné en rythme, en émotion, en intérêt avec un Aurélien un peu plus pétillant. Car en fait, pour moi lectrice, il a été source d'ennui.

Les autistes apprécient l'explicite et redoutent l'implicite qu'ils ne maîtrisent en général pas. Pourtant, dans cette histoire, tout m'a paru trop implicite. Les dialogues entre les personnages, les nombreux non-dits (qui en étant dits auraient pu rendre les personnages plus complets et plus attachants), le style... rien n'a été fluide pour moi. Au point que souvent, j'ai dû relire certaines phrases plusieurs fois, pour en décortiquer la construction, la ponctuation, pour être sûr d'envisager le bon sujet, le bon complément etc. Inutile de préciser que cette lecture m'a pris plus de temps que prévu. L'écriture de ce roman est, pour moi, trop poétique (au point d'en devenir lourde), et souvent redondante. Et d'autres erreurs qui m'ont énervée, du genre : "mes clés tournent dans la serrure. Si elles étaient autistes, elles se forceraient peut-être ou alors seraient curieuses de connaître la suite. Deux façons de voir le monde pour même façon de le sentir". Déjà, je trouve cette phrase mièvre à souhait, mais surtout, je ne vois pas comment DES clés peuvent rentrer en même temps dans une serrure...

Bref, je ne suis pas entrée dans cette bulle de l'expérience de la pluie, même si je m'en suis approchée par moment. L'émotion ne m'a pas saisie et je n'ai pas débordée d'empathie pour les personnages. Je reconnais néanmoins que ce roman a le mérite d'évoquer l'autisme asperger, de donner quelques clés d'approche et de montrer que chacun doit marcher vers l'autre et s'adapter à son monde du mieux qu'il peut : le neurotypique vers l'autiste et l'autiste vers le neurotypique. Et, tout de même, je pense qu'il pourrait m'aider personnellement... Avec les mots de Camille qui peuvent expliquer un ressenti : "c'est trop"... quand l'autiste arrive à saturation de ce qu'il peut supporter.

Bien sûr, tout ceci n'est que mon humble avis.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 25 Août 2020

Roman - Editions Audiolib - 5h58 d'écoute - 19.35€

Parution d'origine chez Grasset en 2014

L'histoire :  En 1940, à New York, un écrivain débutant nommé Jerry Salinger, vingt et un ans, rencontre Oona O'Neill, quinze ans, la fille du plus grand dramaturge américain. Leur idylle ne commencera vraiment que l'été suivant... quelques mois avant Pearl Harbor. Début 1942, Salinger est appelé pour combattre en Europe et Oona part tenter sa chance à Hollywood. Ils ne se marièrent jamais et n'eurent aucun enfant.

 

 

Tentation : "Salinger"

Fournisseur : Bib N°3

Mon humble avis : Commençons par la cerise sur le gâteau, est pas des moindres, ce texte est interprété par Edouard Baer... Sans commentaire, on savoure !

Poursuivons par le début, il y a plusieurs décennies... Lycéenne... je me suis réfugiée (comme presque tout le monde) dans "L'attrape coeur" de Salinger, ce mystérieux écrivain retranché dans sa cabane, qui n'a pas accordé une interview depuis une éternité. Je l'ai relu il y a quelques années, la magie a moins opérée. Et si je le relisais, éclairée par le texte de Beigbeder, je pense que mon approche serait différente, plus avertie, à l'affût de détails qui disent tant sur l'auteur.

Soyons honnête, il m'a fallu un peu de temps pour entrer dans "Oona et Salinger"... La première partie, qui évoque la rencontre puis la relation capricieuse entre Oona et J.D Salinger ne m'a pas passionnée. Cependant, elle est intéressante pour son arrière-plan : l'époque et le lieu. 1940, les Etats-Unis ne sont pas encore en guerre, et à New York, c'est la belle vie pour une certaine jeunesse plus ou moins dorée dans les club à la mode... On y croise, des auteurs en herbe, d'autres confirmés, ou il est question d'eux... Truman Capote, Scott Fitzgerald, Eugène O'Neill etc...

Puis Salinger s'engage dans l'armée (dans la branche des renseignements) et se retrouvera sur le front quelque temps plus tard, toujours envoûté par Oona, lui envoyant des lettres... Pendant ce temps, Oona rencontre Charlie Chaplin, qu'elle épouse malgré (ou à cause de) leur 38 ans d'écart. Ils auront ensemble huit enfants. A partir de là, le roman de Beigbeder est passionnant et surtout, très enrichissant culturellement. C'est clair, Beigbeder est très bien documenté et n'est pas avare d'anecdotes majeures ou mineures. Il s'appuie sur des faits historiques, et quand l'Histoire est silencieuse, il imagine... Ce qui est le cas pour les échanges épistolaires entre Oona et Salinger, qui sont propriété de la famille Chaplin et que celle-ci ne souhaite pas publier... Et il le fait bien. J'ai énormément appris sur Chaplin, et sur Hemingway, que Salinger rencontre à Paris... Il est évidemment souvent question de littérature, de ce qu'elle devrait être et à quoi elle devrait servir, et de la légitimité des propos des auteurs.

Mais en fait, l'histoire entre Oona et Salinger est presque un prétexte car avant tout ce texte est un roman sur la Guerre 39-45. Celle-ci prend beaucoup de place et donne les plus belles pages de l'oeuvre, des pages bouleversantes. Le cauchemar vécu sur le front par Salinger alors qu'en Californie, Oona et son entourage coulent une vie douce. Salinger qui sera marqué à jamais par les horreurs qu'il a vues et vécues, qui reviendra du front en état de stress post-traumatique... Ce qui signera le début de sa solitude et de réclusion.

Tout cela fait que cette audiolecture est vraiment positive. Je constate une fois de plus que lorsqu'elle sert des propos constructifs qui ne dégénèrent pas dans l'alcool et vacuité vulgaire de certains des personnages de l'oeuvre de Beigbeder, sa plume est vraiment délicieuse, faussement légère, vivante et extrêmement lucide. L'analyse des faits et de l'époque est finement rendue.

Et puis, maintenant, j'ai la réponse à la fameuse question : "Mais où vont donc les canards de Central Park en hiver, lorsque le lac est gelé" !

 

PS Post it pour moi :  Beigbeder dit un truc du genre : "le temps et l'âge rétrécissent le passé"... Et c'est vrai, plus on veillit, plus on regarde le monde autrement, plus on lit, plus on s'informe... et la 2ème Guerre Mondiale nous paraît beaucoup moins lointaine que lorsque l'on a 15 ans et qu'elle n'était terminé que depuis à peine 30 ans et qu'elle était hier en fait.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 23 Août 2020

Le déconfinement et un été sans vacances lointaines pour mes proches font que je gambade et profite des environs "plus ou moins proche" comme jamais. C'est aussi, pour moi, depuis longtemps, mon premier été sans protection animale active... Donc du temps, du divertissement et de la zen attitude.

Aujourd'hui, je vous emmène dans un coin très tranquille de Mayenne : à Cosse le Vivien. Cette virée date du 14 juillet ! Pour une somme très modique, vous voici dans le Musée Robert Tatin ! Qui est-il ? Rassurez-vous, je l'ignorais aussi avant qu'une amie suggère cette visite.

Robert Tatin était un voyageur, un architecte, un céramiste, un créateur de vêtement, un peintre, un lithographe et un sculpteur ! Et oui, tout cela ! Et ce sont tous arts et univers qui ont donné naissance au Musée Tatin... qui était à l'origine "La maison des Champs de ce dernier, qu'il se mit à construire avec dernière épouse, Lise, dès 1962.

Robert Tatin vécut de 1902 à 1983. Dans sa vie, il fréquenta Prévert, Breton, Cocteau, Giacometti, Dubuffet, Suzanne Valandon et bien d'autres personnages éminents. 

A partir de 1951, sa notorité nationale devint internationale.

Dans le musée, l'inspiration liée aux voyages de Tatin est manifeste. C'est une explosion de métissage artistique. Une ôde au voyage, à l'imagination, au rêve, à la diversité, à l'ouverture d'esprit, à la mixité culturelle. Tatin fit de sa "maison des champs" un véritable carrefour des civilisations", un "pont entre l'orient et l'occident". Depuis 1983 et le décès de Tatin, l'oeuvre est restée la même, juste entretenue par des campagnes de rénovation.

La visite est au choix organisée et guidée ou libre. Nous l'avons choisie libre pour garder notre indépendance d'interprétation de ce que nous découvrions. Evidemment, notre interprétation n'est pas forcément la bonne, mais elle a le mérite de faire participer notre petite fibre artistique, culturelle, imaginative, onirique. Certes, ils nous a manqué certaines informations mais notre visite ne s'en n'est pas trouvée gâtée. Pour cause de Covid, "La maison de l'artiste" n'était pas ouverte. Et, dans le reste du Musée, les photographies sont interdites dans les parties couvertes (où se trouvent entre autres, les nombreuses toiles de Tatin).

Si vous passez à proximité de Cosse le Vivien, n'hésitez pas à vous aventurer dans l'univers unique et incomparable de Tatin ! C'est une expérience à vivre, une expérience que l'on n'oublie pas !

L'allée des Géants... Un chemin d'environ 80 mètres, bordé de 19 statues qui retracent la découverte du monde et le parcours artistique de Tatin.

L'allée des Géants... Un chemin d'environ 80 mètres, bordé de 19 statues qui retracent la découverte du monde et le parcours artistique de Tatin.

Le verbe "être" et le verbe "avoir" vus par Tatin... Ces représentations m'ont beaucoup parlé, et même émue.

Le verbe "être" et le verbe "avoir" vus par Tatin... Ces représentations m'ont beaucoup parlé, et même émue.

L'allée des Géants

L'allée des Géants

L'Allée des Géants

L'Allée des Géants

UN DIMANCHE EN MAYENNE CHEZ ROBERT TATIN
En haut à droite... la porte des géants représente les cinq grands peintres privilégiés de Robert Tatin : Rembrandt, Van Gogh, Léonard de Vinci, Goya et Delacroix.

En haut à droite... la porte des géants représente les cinq grands peintres privilégiés de Robert Tatin : Rembrandt, Van Gogh, Léonard de Vinci, Goya et Delacroix.

UN DIMANCHE EN MAYENNE CHEZ ROBERT TATIN
La maison de l'artiste... Tatin y vivra les 21 dernières années de sa vie, jusqu'en 1983. Son épouse la quittera 3 ans plus tard pour l'ouvrir au public. Devant, une pierre tombale sous laquelle repose l'artiste.

La maison de l'artiste... Tatin y vivra les 21 dernières années de sa vie, jusqu'en 1983. Son épouse la quittera 3 ans plus tard pour l'ouvrir au public. Devant, une pierre tombale sous laquelle repose l'artiste.

La maison de l'artiste.

La maison de l'artiste.

Le dragon n’a pas l’aspect démoniaque qu’on lui confère en Occident. Il est l’entrée symbolique du cœur du musée, placé telle une sentinelle, c’est le gardien de la connaissance. Il est coiffé d’une famille symbolisant l’humanité qu’il protège.

Le dragon n’a pas l’aspect démoniaque qu’on lui confère en Occident. Il est l’entrée symbolique du cœur du musée, placé telle une sentinelle, c’est le gardien de la connaissance. Il est coiffé d’une famille symbolisant l’humanité qu’il protège.

Nous voici dans le jardin des méditations. Nous y fumes seules un bon moments et avons donc pu apprécier encore plus la magie du lieu. architecture intérieure qui s’organise autour d’un bassin bordé de douze statues représentant les mois de l’année. Elles orientent la découverte des six salles d’exposition en fonction du sens de rotation de la terre à la découverte de la diversité technique de l’artiste : peintures, céramiques, lithographies, etc.  La Porte du Soleil et la Porte de la Lune nous indiquent respectivement l’est et l’ouest pour évoquer la course du soleil autour de la Terre.  Au nord s’élève une statue haute de 6 m 50, appelée Notre-Dame-Tout-Le-Monde, lien entre le ciel et la terre.

Nous voici dans le jardin des méditations. Nous y fumes seules un bon moments et avons donc pu apprécier encore plus la magie du lieu. architecture intérieure qui s’organise autour d’un bassin bordé de douze statues représentant les mois de l’année. Elles orientent la découverte des six salles d’exposition en fonction du sens de rotation de la terre à la découverte de la diversité technique de l’artiste : peintures, céramiques, lithographies, etc. La Porte du Soleil et la Porte de la Lune nous indiquent respectivement l’est et l’ouest pour évoquer la course du soleil autour de la Terre. Au nord s’élève une statue haute de 6 m 50, appelée Notre-Dame-Tout-Le-Monde, lien entre le ciel et la terre.

Le jardin des médiations.

Le jardin des médiations.

Le jardin des méditations

Le jardin des méditations

Le jardin des méditations.

Le jardin des méditations.

Les jardins du Musée sont ouverts à des artistes contemporains. Ici, principalement, la Fontaine de la Solidarité. du Mayennais Jean-Yves Lebreton, dit LEB. La fontaine a été ajoutée au Musée en 2012. Cette oeuvre en lien directe avec les préoccupations de Robert Tatin, constitue un questionnement sur la place et le rôle de l’homme dans la nature et dans l’univers.

Les jardins du Musée sont ouverts à des artistes contemporains. Ici, principalement, la Fontaine de la Solidarité. du Mayennais Jean-Yves Lebreton, dit LEB. La fontaine a été ajoutée au Musée en 2012. Cette oeuvre en lien directe avec les préoccupations de Robert Tatin, constitue un questionnement sur la place et le rôle de l’homme dans la nature et dans l’univers.

Après notre visite du Musée Tatin, nous avons poussé une pointe jusqu'à la petite ville de Craon. Nous devions y faire une randonnée... Mais nous n'avons trouvé le départ de celle-ci qu'en fin d'après-midi, alors que sonnait l'heure du retour ! Néanmoins, notre balade dans les rues presque désertes (jour férié) de Craon et sur les bords de l'Oudon, fut délicieuse. En grand à gauche, le château de Craon (et ses jardins), qui date du XVIIIème siècle. Il se visite d'avril à octobre, tous les jours sauf le samedi.

Après notre visite du Musée Tatin, nous avons poussé une pointe jusqu'à la petite ville de Craon. Nous devions y faire une randonnée... Mais nous n'avons trouvé le départ de celle-ci qu'en fin d'après-midi, alors que sonnait l'heure du retour ! Néanmoins, notre balade dans les rues presque désertes (jour férié) de Craon et sur les bords de l'Oudon, fut délicieuse. En grand à gauche, le château de Craon (et ses jardins), qui date du XVIIIème siècle. Il se visite d'avril à octobre, tous les jours sauf le samedi.

UN DIMANCHE EN MAYENNE CHEZ ROBERT TATIN

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en France et ses îles

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Publié le 21 Août 2020

cinéma, film, Belle-fille, Miou Miou, Alexandra Lamy, avis, chronique, blog

Film de Méliane Marcaggi

Avec Miou Miou, Alexandra Lamy, Thomas Dutronc

 

Synopsis :  Découvrant que son mari la trompe, Louise décide de penser enfin à elle et part décompresser en Corse le temps d’un week-end. Elle passe une folle nuit avec un bel inconnu... Une seule puisque, au petit matin, il ne se réveille pas. Andréa, la mère de celui-ci,  débarque sur les lieux et prend immédiatement Louise pour la belle-fille dont elle a toujours rêvé! Prise au piège, Louise va devoir jouer le rôle de la belle-fille idéale pour quelques jours. Problème : sa nouvelle belle-mère ne veut plus la lâcher...

 

Mon humble avis : Quel franc bon moment j'ai passé avec cette comédie tout aussi charmante que caustique. Les quiproquos se multiplient sans lourdeur, jusqu'à mener chaque personnage dans un imbroglio à l'échappatoire bien imperceptible. On ne se tape pas les mains sur les cuisses mais l'on rit et sourit avec plaisir, parce que le scénario est conçu en finesse. Devant cette façade comique, ce film déploie une belle tendresse, et de l'humanité.

Miou Miou et Alexandra Lamy sont tous les deux solaires et pétillantes, pour des raisons différentes. L'une pour la fragilité qu'elle surmonte, l'autre pour celle qu'elle va laisser s'exprimer. Les réparties entre personnages sont très bien senties et cerise sur le gâteau, nous sommes béats devant les magnifiques paysages corses, et amusés par ses clichés corses que la réalisatrice prend manifestement plaisir à manipuler ! Belle-fille oscille entre cocasseries et réflexions, sans se perdre dans des extrêmes pesants ou l'indigeste.

Bref, un film qui détend agréablement ,servi qu'il est par la douce musique de Thomas Dutronc, dans cette période morose et incertaine, qui voit pour tout le monde la fin des vacances approcher. Allons au ciné !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 19 Août 2020

roman les victorieuses, Laetitia Colombani, avis, Chronique blog, précarité féminine, Armée du Salut

Roman - Editions Livre de Poche - 235 pages - 7.40 €

Parution d'origine chez Grasset en mai 2019

L'histoire : De nos jours, à Paris. Solène, quarante ans et avocate, assiste impuissante au suicide d'un de ces clients. S'en suit pour elle un terrible burn out. Pour relever la tête, son psychiatre lui conseille du bénévolat. Solène deviendra, non sans mal, écrivain public au Palais Des Femmes de Paris (L'armée du salut pour les femmes).

Paris 1925 : Blanche et Albin Peyron, mariés depuis quarante ans, sont tous deux haut placés à l'Armée du Salut qu'ils servent depuis des décennies. L'hiver est terrible et les Sans Domicile Fixe meurent dans Paris. Blanche a toujours la révolte en elle. Incapable de se résigner, elle se lance corps et âme dans un projet dantesque...

Tentation : Pourquoi pas !

Fournisseur : Les étagères d'Armelle, merci pour le prêt !

Mon humble avis : Comme tout le monde ou presque, j'ai lu "La tresse" de Laetitia Colombani. Alors, pourquoi pas "Les victorieuses" puisque l'occasion s'est présentée !?

Cette histoire-ci me divise... En fait, j'ai apprécié le fond, beaucoup moins la forme. Commençons donc par celle-ci : Encore une énième oeuvre avec un roman dans le roman... A savoir que l'on découvre (sans vraiment spoiler), que la soi-disant romancière n'est autre que l'héroïne... Ce fait commence à me lasser, j'ai comme la sensation que cela devient indispensable pour plaire, comme s'il fallait faire croire à une pseudo autobiographie déguisée pour séduire.  Ce procédé narratif deviendrait-il marketing ? Une histoire ne peut-elle plus être contée "anonymement" par un romancier ? M'ont dérangée aussi les nombreuses répétitions dans les pensées intérieures des personnages, tout comme dans le vocabulaire. Enfin, j'ai trouvé que certains personnages cumulaient les poncifs. Mais en même temps, je suppose que cela permet à l'écrivaine d'évoquer la précarité féminine et d'être accessible à tous et toutes, le tout en distrayant avec la forme romanesque.

Malgré ces défauts qui ne sont que MON ressenti, ce roman est à lire car il est intéressant. Je ne connaissais rien de l'Histoire, des origines et du fonctionnement de L'Armée du Salut. Bien documentée, Laetita Colombani me permet de combler mes lacunes. Elle a d'ailleurs l'excellente idée de sortir de l'oubli Blanche Peyron et son mari Albin. Ils ont vraiment existé, même si leur nom ne dit en général rien à personne. Dans les années 1920, ils dirigeaient l'antenne française de l'Armée du Salut. C'est Blanche qui a eu l'idée de créer Le Palais des Femmes à Paris, le plus grand centre d'accueil d'Europe pour femmes en difficultés, quelles que soient leurs origines, leurs langues, leurs traditions, leurs provenances. Blanche Peyron s'est battue bec et ongles pour que ce projet aboutisse. Ce roman lui rend donc un bel hommage... A Blanche, ainsi qu'à toutes ses femmes qui se tombent, se battent, qui se redressent, ou qui aident les autres à le faire.

Ah oui, au fait, j'oubliais Solène... je ne m'étendrai pas sur elle. Trop passive, trop pleurnicheuse, je ne me suis pas attachée à elle.

"Les victorieuses" est une histoire qui dit que "l'argent ne fait pas le bonheur mais qu'il y contribue", qui démontre qu'il n'y a pas de petit geste quand il s'agit d'aider une personne ou des centaines, qu'il faut y croire, que si tout le monde s'y mettait à son niveau et en fonction de ses possibilités, la précarité ne serait pas une fatalité. Qu'en donnant, on reçoit. Bref, une histoire qui prônent l'ouverture d'esprit et l'entraide...c'est toujours utile, même si ce roman m'a paru un peu trop formaté... pour faire du bien aux lecteurs. De bonnes intentions mais trop de bons sentiments pour moi... Cette remarque est toujours en fonction de mon humeur évidemment. Moins original et moins abouti que la Tresse, ce roman est un peu trop "fourre-tout" à mon goût (comme s'il fallait tout dire, n'oublier aucun type de cas, cocher nombre de cases éditoriales, et à vouloir développer trop de sujets, on finit par survoler et ne rien approfondir). Mais ce roman ne fait pas de mal et rien que pour l'historique romancé  (donc accessible et résumé) de l'Armée du Salut, cette lecture vaut la peine. C'est sans doute pour cela que Laetitia Colombani l'a écrit !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 17 Août 2020

récit de voyage, traversée de l'Afrique à pieds, Sonia et Alexandre Poussin, aventure, avis, chronique, blog

Récit de voyage - Editions Livre de Poche - 768 pages - 9.50 €

Parution d'origine chez Robert Laffont en 2005

Le sujet :  Après avoir raconté dans Africa Trek 1 le début de leur traversée africaine, Sonia et Alexandre Poussin se retrouvent au Kilimandjaro : il leur reste 7 000 kilomètres à parcourir, toujours à pied et sans logistique, en s'en remettant à l'hospitalité des Africains.
Au long des 1 171 jours de ce périple, les deux marcheurs nous font partager leurs rencontres émouvantes, mais aussi l'angoisse de la soif, de la chaleur, des lions. Avec eux, nous voyons surgir les rives irréelles du lac Turkana, les ruines mythiques de Méroé, nous découvrons les rituels très secrets des jeunes mariées soudanaises ou l'art de cohabiter avec un dromadaire du Darfour. Jour après jour, cette " marche dans les pas de l'Homme " devient initiatique.

Tentation : Ma PAL

Fournisseur : Ma PAL

 

 

Mon humble avis : Ma lecture du premier tome, Africa Trek 1, remonte à 12 ans, en 2008 ! Mon blog était alors encore un nourrisson de 3 mois ! A l'instant, je viens de relire mon billet de l'époque, sur la distance parcourue par les Poussins entre Le Cap et le Kilimanjaro. Je le trouve très chouette ce billet et je pense que je ne peux rien rajouter de plus pour illustrer ce tome 2 : tout est dit dans ce billet, je vous invite donc à cliquer et à le lire. Seul le parcours diffère (Kilimanjaro - Lac de Tibériade en Israël)... Les paysages traversés, les traditions vécues, les rencontres varient bien sûr mais disent la "même chose", sans que cela soit péjoratif, évidemment. On ne s'en lasse pas, on est tout ouï à ce qui nous est dit, expliqué, raconté. En lisant Africa Trek 1 & 2, si l'on a une bonne mémoire, on pourrait devenir une encyclopédie de l'Afrique. Mais hélas ce n'est pas mon cas, même si je sors sans nul doute très enrichie de ce deuxième tome.

Mais je m'en veux terriblement d'avoir laissé dormir ce pavé dans ma PAL aussi longtemps... En effet, cette portion de la traversée africaine des Poussin s'est achevée en 2004, il y a seize ans. Aussi j'ignore si les indications (notamment géopolitiques )contenues dans ce récit sont encore valables, contemporaines. Comment savoir ? Le monde évolue si vite... pour le meilleur et pour le pire. Dans certaines régions du globe, il fait même marche arrière. Je suggère donc à Alexandre et Sonia Poussin, quand ils seront revenus de leur Mada Trek actuel, de s'atteler à la rédaction d'un "Africa Trek, les pays traversés : vingt ans après !"

Mais peu importe, cela n'a pas entamé du tout mon plaisir et mon vif intérêt de lecture. Après tout, ce qui est vécu, ce qui est ressenti et partagé reste vrai pour l'éternité !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

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Publié le 15 Août 2020

cinéma, cinéma Japonnais, Japon, L'infirmière, Kôji Fukada, avis, chronique, blog

Film de Kôji Fukada

Avec Mariko Tsutsui, Mikako Ichikawa, Sosuke Ikematsu

 

Synopsis :  Ichiko est infirmière à domicile. Elle travaille au sein d'une famille qui la considère depuis toujours comme un membre à part entière. Mais lorsque la cadette de la famille disparaît, Ichiko se trouve suspectée de complicité d'enlèvement. En retraçant la chaîne des événements, un trouble grandit : est-elle coupable ? Qui est-elle vraiment ?

 

Mon humble avis : Ce film est survendu par sa bande annonce qui le présente comme un thriller autant haletant qu'oppressant. En fait, il faut presque une bonne heure pour qu'il devienne ce pourquoi on est allé le voir. Avant il ne se passe rien que le quotidien d'une infirmière nippone et l'une des familles chez qui elle travaille à domicile. Certes, l'une des filles de cette famille a été enlevée et retrouvée, mais là n'est pas le noyau de l'aspect thriller... Je n'en dirai pas plus pour ne pas spoiler. En fait, on est plus dans le drame psychologique que dans le thriller...

Les derniers quarts d'heure sont bien ficelés et effectivement, la tension monte alors que l'infirmière se retrouve embringuée dans un imbroglio infernal, dont il ne semble ne pas y avoir d'issue. Mais de là à être diabolique comme le disent presse et bandeau sur l'affiche, il y a un grand pas.

Le mélange de deux temporalités (flash-back et présent) et des passages oniriques très étranges accentuent encore plus la difficulté à entrer dans l'histoire.

Mais le film reste intéressant, qui montre la chute sociale d'une infirmière sans histoire, pour quelques mots (certes dérangeants mais font-ils d'elle une coupable pour autant ?) qu'elle avoue à la mauvaise personne. Est-elle naïve, il semble bien.... Car elle même met du temps à comprendre ce qui lui arrive et pourquoi. Le film montre aussi le déchaînement invasif et destructeur des médias dans les faits divers.

Déstabilisant aussi et pas très agréable, la placidité des personnages et l'opacité de leurs visages n'aident pas à s'attacher à eux, ni à les comprendre. Mais il y a sans doute là un effet culture nippone indéniable.

Pour conclure, il y a quelque chose tout de même dans ce film, mais rien qui ne le rende incontournable ou urgent.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 13 Août 2020

BD - Gulf stream Editeurs - 72 pages - 15 €

Parution en janvier 2017

L'histoire :  Voilà Lucas. Lucas et ses yeux de chien battu. Lucas et ses mains moites, ses baisers trop mouillés. Lucas, qui n'a toujours pas compris qu'entre nous c'est terminé. Dégage, Lucas. Disparais ! Fous-moi la paix ! D'habitude, en soirée, je danse, je m'éclate. Ça me permet d'oublier les semaines en solitaire, le silence étouffant de cet appartement trop grand. Là, c'est le contraire. Je me sens étrangère. Pas intégrée. Désintégrée. 
 

 

Tentation : Couv et pitch

Fournisseur : Bib N°1

Mon humble avis : Curieusement, c'est la couverture très "girly" de cet album qui m'a attirée, alors que je suis tout sauf "girly" ! Et j'aurais dû me méfier de cette étonnante attraction. En effet, je ne suis pas du tout le public visé par l'éditeur. Disons que je ne suis concernée ni de près ni de loin par l'histoire, mais cela ne veut pas dire qu'elle soit mauvaise, bien au contraire.

Louane est une lycéenne brillante, cette année, c'est le bac. Alors que ces parents sont en longues vacances aux Etats-Unis, un test de grossesse lui confirme qu'elle est enceinte. Vient alors la panique, les angoisses, les questions, les prises de conscience et de décisions alors qu'elle est bien seule. C'est en Cécile, une élève qu'elle n'apprécie pas trop, qu'elle va trouver la meilleure épaule pour l'aider à traverser cette période difficile et, ensuite, à surmonter les traumatismes.

Il me semble que cet album, aux dessins agréables, qui reste plaisant à lire par quiconque, est avant tout un formidable outil pédagogique pour les parents, les jeunes filles ou les encadrants scolaires et/ou psychologiques pour soutenir des mineures qui se retrouveraient dans la situation de Louane. D'ailleurs, j'ai découvert en fin de lecture que "secret pour secret" fait partie d'une collection sur les maux du lycée, qui suit une autre collection sur les maux du collège (si j'ai bien compris, car je n'ai pas fait une thèse sur le sujet non plus !)

Personnellement, n'étant pas concernée par ces problématiques, ni de près, ni de loin, je ne compte pas poursuivre la découvertes de ces albums. Mais si vous l'êtes ou que la vie peut vous mener à le devenir, je vous encourage donc à aller vers ces albums qui pourront peut-être vous aider à comprendre et soutenir les adolescents qui vous entourent.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 11 Août 2020

Toute la vérité, thriller, karen cleveland, espionnage, russie, CIA, avis, chronique, blog

Thriller - Editions Pocket - 394 pages - 7.95 €

Parution d'origine chez Robert Laffont en 2018

L'histoire : Vivian est mariée à Matt depuis 10 ans. Ensemble ils ont 4 enfants et vivent dans un quartier bourgeois de Washington. Le couple parfait... Vivian est analyste contre espionnage à la CIA section Russie. Un jour, dans une série de photos d'agents dormants, elle trouve celle de Matt ! Qui est l'homme avec qui elle partage tout depuis 10 ans et qu'elle pensait si bien connaître ? Et surtout comment sauver sa famille tout en restant loyale envers son pays ?

Tentation : Le pitch

Fournisseur : Ma CB déconfinée !

 

 

Mon humble avis : Dans la catégorie "Page Turner", j'attribue sans hésiter la note de 10/10 à ce thriller... Lu absolument sous tension, voire même pression artérielle, en apnée une page sur deux, et le palpitant qui palpite tant qu'il semblait résonner dans ma chambre !

Toute la vérité est un thriller psychologique d'espionnage... Enfin, maintenant, on dit "renseignement ou "contre-renseignement". Mais n'ayez aucune crainte, il est très facile à suivre, sans prise de tête, puisqu'il n'y a pas ici trente-six ramifications en présence. Juste les américains et les russes, en territoire US. Pas non plus de scènes sanguinolentes ou de tortures. On va donc dire que c'est soft et pourtant, le lecteur est sous-tension non-stop !

Comme Vivian, l'héroïne et la narratrice qui découvre que son parfait mari est un espion dormant à la solde des Russes. D'ailleurs, celui-ci ne nie pas lorsque Vivian lui fait part de cette découverte. Pour Vivian, dix ans de vie commune s'effondrent... Et régulièrement, au fil des chapitres, elle relit son passé pour comprendre où le mensonge a commencé et pour déceler des traces de celui-ci. Jusqu'où la manipulation s'est-elle immiscée dans son couple et sa vie ? Pourtant, Matt maintient qu'il l'aime, qu'il n'a pas pu faire autrement, qu'il était piégé...

Et pour sauver sa famille, Vivian va se retrouver piégée à son tour... Oui, Vivian est une américaine pure souche et on le sait : famille et patrie sont le socle de la vie. Donc comment sauver sa famille sans trahir sa patrie... Voilà le périlleux et surtout dangereux exercice que Vivian doit surmonter, malgré les menaces qui s'approchent et se multiplient. Et cette question qui ne la quitte jamais : Menteur ? Sincère ? Sincère et menteur à la fois ? En qui faire confiance ? Bref, l'expression tomber dans un nid d'espion prend tout son sens ! Karen Cleveland sait maintenir son lecteur dans ce nid par des révélations inattendues jusqu'à la fin, la toute fin même qui fait froid dans le dos !

Un thriller parfait pour la plage ou sous la couette en hiver !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 9 Août 2020

Suite de mon premier billet à propos de mon escapade à l'île d'Arz dans le Morbihan. C'était fin juin, une journée radieuse à crapahuté sur un joyau !

Sur le précédent billet, vous retrouverez quelques informations sur l'île. Celui-ci s'ouvre sur le moulin à marée de Berno, qui date du XVIème siècle !

A l’origine un monument de l’histoire ildaraise laissé à l’abandon depuis plusieurs décennies. Le moulin du Berno a longtemps moulu le grain de l’île entraîné par le flux et le jusant jusqu’à ce qu’il soit concurrencé par des méthodes plus modernes. Depuis la digue et le moulin subissaient les outrages du temps. Il a rénové par une équipe d’ildarais passionnés, le moulin a retrouvé sa roue achevant une restauration de qualité. 

Bonne balade et surtout, excellent dimanche.

Et si vous venez vers Morbihan, vous savez ce qu'il vous reste à faire ! Sinon, à noter dans votre liste "projets" !

UN DIMANCHE SUR L'ILE D'ARZ 2/2
UN DIMANCHE SUR L'ILE D'ARZ 2/2
UN DIMANCHE SUR L'ILE D'ARZ 2/2
UN DIMANCHE SUR L'ILE D'ARZ 2/2
UN DIMANCHE SUR L'ILE D'ARZ 2/2
UN DIMANCHE SUR L'ILE D'ARZ 2/2
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UN DIMANCHE SUR L'ILE D'ARZ 2/2
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UN DIMANCHE SUR L'ILE D'ARZ 2/2
UN DIMANCHE SUR L'ILE D'ARZ 2/2
UN DIMANCHE SUR L'ILE D'ARZ 2/2
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UN DIMANCHE SUR L'ILE D'ARZ 2/2
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UN DIMANCHE SUR L'ILE D'ARZ 2/2
UN DIMANCHE SUR L'ILE D'ARZ 2/2

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyage en Bretagne

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