Lectures, BD, cinéma, voyages, photos, chats, oiseaux, nature bref mon petit monde ! .................. " C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante" (Le petit prince)
Avec Pio Marmaï, Mélanie Laurent, Carmen Kassovitz, Kacey Mollet Klein
Synopsis : Née dans le haras de ses parents, Zoé a grandi au milieu des chevaux et n'a qu'un rêve : devenir jockey ! Tempête, une pouliche qu'elle voit naître, va devenir son alter ego. Or, un soir d'orage, Tempête, affolée, piétine le dos de Zoé et vient briser tous ses rêves, elle ne marchera plus. Elle va pourtant s'accrocher, coûte que coûte pendant des années, et va tenter l'impossible pour renouer avec son destin.
Mon humble avis : Un très beau film, avec de superbes images équines et équestres. Film familial, pourquoi pas, mais pas avec de trop jeunes enfants. J'ai en effet vu des mamies quitter la salle avec leurs petits-enfants. Ce n'est pas un film "mièvre" pour enfant sur les chevaux, malgré le titre et le prénom de l'héroïne, et le fait qu'il soit l'adaptation d'un roman jeunesse. On n'est pas dans une histoire rêvée.
Car il est question de handicap, de résilience, de dépassement de soi, de courage, de la famille qui surmonte les crises. Mais aussi des soucis financiers d'un haras, avec son rachat par un Américain, et l'importance que les chevaux gagnent des courses pour renflouer les caisses... Tout cet aspect-là doit complètement dépasser les trop jeunes.
Tempête offre une plongée dans le quotidien d'un haras, mais aussi, dans le monde des courses hippiques.... Avec entre les deux, les entrainements etc... C'est très intéressant... Le tout filmé par le réalisateur de Jappelou, qui sait donc y faire autant avec les chevaux et les caméras ! A noter, film réalisé quasiment sans doublures.
C'est un film sincère, qui s'intéresse autant aux chevaux qu'aux êtres humains qui les entourent. La gorge se noue puis le sourire ému revient, les émotions et les valeurs défendues sont belles. Le tout porté par des comédiens qui n'ont plus rien à prouver et qui font donc parfaitement le job, sans trop en faire, avec naturel. Il y a une petite nouvelle, qui ne démérite pas du tout bien au contraire ! Faut dire qu'elle a de qui tenir : Carmen Kassovitz, une comédienne à suivre !
2022 fut une année sans confinement, sans couvre feu, donc l'occasion de refréquenter plus assidument mes chères salles obscures, et donc de reprendre ce tag, zappé l'an dernier pour causes citées !
Et pourtant, je constate que je vais moins au cinéma qu'avant le Covid.... Seulement 33 films vus au ciné en 2022, alors que les autres années, je dépassais toujours les 52 ! Et pourtant, maintenant que j'habite Dinard, j'ai 2 cinéma à moins de 10 mn de chez moi... Mais ce ne sont pas des super Gaumont comme à Rennes, donc tous les films n'y sont pas projetés. Et puis l'été, je préfère les pique niques sur la plage aux salles de ciné. Enfin, je n'ai plus la même bande fidèle de ciné, avec qui l'on se retrouvait à Rennes, comme un rituel, toutes les semaines, voire plus parfois... Autour de mes cinémas "Dinardais", manquent aussi des bars pour prendre un verre et prolonger la soirée. Bon et puis comme tout le monde aussi depuis le Covid et ses suites, peut-être un peu plus la flemme de sortir le soir... Dernier argument... A Rennes, j'avais une carte pass... 19 € par mois pour autant de film que je voulais... Donc je l'optimisais à fond cette carte. A Dinard, j'ai une carte d'abonnement et chaque film me revient à 5;30 €, donc il n'est pas question d'optimisation mais de réelle dépense (même si modique) à chaque fois.
Bon quoi qu'il en soit, 33 films vus en 2022 : 9 films étrangers et 24 films français.... Et 9 coups de coeur, dont vous retrouverez les affiches à la fin de ce tag ! Après, ces mentions de coups de coeur sont toujours assez subjectives, et je les donne à chaud, en sortant de la salle. Avec du recul, je me dis que certains films mériteraient de figurer dans cette liste, et pour d'autres, j'ai peut-être été un peu prompte à les y insérer. Mais rien de bien grave, parfois, ce qui fait ou pas un coup de coeur est vraiment très subtile.
1/ Décris toi : Maria rêve, de Lauriane Escaffre et Yvo Muller
Avec le début d'année, revient la traditions des bilans de lecture de l'année précédente, et puis le fameux tag qui consiste à trouvé dans les titres lus une réponse à chaque question posée !
Tout d'abord, bilan de mes lectures 2022
En berne !!! Seulement 58 livres lus ! et 12 BD
Bon à ma décharge, habitant en bord de mer, je passe plus de temps en balade dehors sans mon casque audio sur les oreilles. Et puis, depuis maintenant 2 ans, ma passion de l'ornithologie me prend une grande partie de mon temps !
Le détail :
37 romans de littérature française et francophone
10 romans de littérature étrangère
5 thrillers français
4 thrillers étrangers
2 livres divers
Le format :
44 livres papiers
14 livres audios
La provenance
27 titres (Papiers et audio) empruntés aux bib de Dinard et Rennes (ma réserve de livre audio)
14 titres issus de la PAL ante diluvienne !
9 livres achetés
2 prêts (Merci Luocine)
4 titres provenant de la boite à livres en bas de chez moi
1 cadeau
1 SP
En fin de billet, une mosaïque des couvertures de mes coups de coeur !
L'histoire : Des échanges épistolaires entre Rebecca, actrice dans la cinquantaine, que l'âge éloigne des plateaux. Oscar, romancier reconnu, qui traîne une casserole #metoo. Ils ont grandi dans la même ville populaire et ne se sont revus depuis.... Jusqu'à ce qu'Oscar livre sur Instagram un pamphlet contre Rebecca. Celle-ci lui répond et ouvre sa lettre par un : Cher connard... Leurs échanges dureront des mois, avant, pendant et après les confinements covid et changeront leur vie.
Tentation : Le passage de Virginie Despentes à LGL
Fournisseur : La bib de Dinard
Mon humble avis : Vingt ans que je n'avais pas lu Virginie Despente, qui lors de son passage à la Grande Librairie à la rentrée m'a donné envie de rejeter un oeil à sa plume.
Je vais être honnête, cette lecture m'a été laborieuse, vraiment, pendant les deux premiers tiers, au point que j'ai songé à l'abandon, mais comme de toute ma vie je n'ai pu m'y résoudre que deux fois, j'ai persévéré... Souvent épuisée car sollicité par les avis différents des deux protagonistes, auxquels je tentais à chaque fois de voir si j'adhérais à l'un plutôt qu'à l'autre... Et ce sur tous les sujets évoqués par Rebecca et Oscar : l'évolution du monde, des systèmes de pensées, la politique, le Covid et les comportements qui s'en suivent, le cinéma, le féminisme, les masculinisme, #meetoo, le viol, l'agression sexuel, le sexisme, le machisme, la littérature, l'ultraprotectionnisme ambiant, la parentalité, l'homosexualité, la vieillesse, la morale, la drogue, l'alcool, l'addiction, la désintox, re l'alcool, re la drogue etc... n'en jetez plus ! En fait, plus qu'un roman où il ne se passe pas grand-chose, la forme épistolaire ne semble être que le prétexte pour disserter sur tous les sujets actuels, à la mode, tout en se contredisant, sans vraiment répondre à l'autre et sans vraiment approfondir ni sortir des lieux-communs. Je me suis beaucoup ennuyée, malgré des passages fulgurants, intéressants et qui méritent d'être lus, qui posent les bonnes questions. Mais pas assez nombreux pour me précipiter chaque soir vers mon livre.
J'ai tout de même eu l'impression de lire la complainte de deux parvenus (certes, leur jeunesse n'a pas été drôle, mais ils ne sont pas les seuls) qui se posent en victime de tout ou presque, alors qu'ils ont fait des choix et sont responsables d'eux-mêmes. Deux personnes qui brûlent la vie et semble s'y ennuyer à mourir malgré les lumières et des métiers choisis et rêvés d'un grand nombre. Rebecca crache sur tout le monde ou presque. Difficile de s'identifier aux personnages, aucun ne semble vraiment sympathique, plutôt nombriliste, même si Oscar progresse au fil des pages. J'ai bien souvent eu envie de les baffer dans leurs "pleurnicheries"
Ces échanges sont très irréguliers, tant dans le fond que dans la forme. On passe du simplisme, du poncif à des logorrhées indigestes destinées à un public intellectuel qui aime la "masturbation intellectuelle". Et entre les deux, quelques arguments intéressants et plaisants à lire. De plus, dans un même courriel, les personnages emploient un langage châtier, presque littéraire, pour basculer trois lignes plus loin dans un style de collégien agrémenté de vulgarité inutile. Et puis leurs propos et leurs vicissitudes sont bien souvent redondants. Bref, sur bien des sujets, on tourne en rond.
Le problème est que ce texte n'a pas de portée universelle... Rebecca et Oscar évoluent dans des métiers artistiques, un certain microcosme parisien pseudo bobo, et ne parlent que de leur milieu, leur argumentation tournant autour de leur propre expérience et sentiment, sans apporter la moindre nuance qui pourrait nous rapprocher d'eux. D'ailleurs, à travers Rebecca Virginie Despentes dit : "A 50 ans, 9 femmes sur 10 se droguent, prend quelque chose". Désolée, mais j'ai 50 ans, et la plupart de mes amies aussi, et je ne connais personne qui se drogue. Ce qui est peut-être vrai pour une minorité artistique parisienne ne l'est pas forcément pour tout le territoire.
Bref, je suis arrivée au bout, je ne le regrette pas, mais si c'était à refaire, je ne m'arrêterais pas sur ce titre racoleur vers laquelle la presse s'est empressée ! Par ce qu'au final, et bien vraiment pas grand-chose. J'ai été curieuse, c'est parfois un vilain défaut !
Avec Sam Worthington, Zoé Saldana, Sigourney Weaver, Kate Winslet
Synopsis : Se déroulant plus d’une décennie après les événements relatés dans le premier film, AVATAR : LA VOIE DE L’EAU raconte l'histoire des membres de la famille Sully (Jake, Neytiri et leurs enfants), les épreuves auxquelles ils sont confrontés, les chemins qu’ils doivent emprunter pour se protéger les uns les autres, les batailles qu’ils doivent mener pour rester en vie et les tragédies qu'ils endurent.
Mon humble avis : Bien sûr que ce film est à voir, et en 3 D ! Sinon, c'est manquer la moitié de son intérêt ! Et si vous pouvez, révisez un peu l'histoire du premier opus pour ne pas être trop perdus pendant les quinze premières minutes !
Le scénario n'est pas hyper surprenant à proprement parler. On est dans un film d'action américain, qui se déroule comme un film d'action américain, avec un combat final spectaculaire etc.
Mais nous sommes aussi et surtout dans de la Science-Fiction et de la Fantaisie, et c'est là tout l'intérêt du film et de sa réalisation, qui est tout simplement magistrale ! Via la 3 D dernier cri au niveau des effets spéciaux and co, nous sommes en immersion totale dans Pandora. Et quand je dis immersion totale, c'est vraiment total car nous sommes souvent sous l'eau ! Et l'on en prend plein les yeux ! Les décors sont vraiment fabuleux, que de belles trouvailles, que de douceur, que d'appels à respecter notre planète, depuis la forêt jusqu'à la mer, et ses habitants, notamment les baleines, et à prendre en compte leur intelligence et leurs sentiments. Ce film invite vraiment à s'émerveiller de ce qui nous entoure, à écoute et communiquer avec la nature, à la protéger. Il faut préserver le vivant ! Les propos, les émotions ressenties sont vraiment bouleversants. La porté philosophique, certes tout public, est réelle, et reste à espérer que tout le monde comprenne le message. Car si les dizaines de millions de personnes qui verront ce film le comprennent et le ressentent tel qu'il doit l'être, alors il y aurait de l'espoir, les choses pourrait changer...
Ce conte profondément humaniste, qui évoque aussi les différences et leur acceptation, le respect des valeurs et traditions des autres, dénonce l'impérialisme général, qu'il soit envers la nature qu'envers des populations reculées, qui aux yeux de l'envahisseur, sont forcément inférieures...
C'est vraiment un spectacle familial magistral, une prouesse technologique et cinématographique incontournable ! Ca valait le coup d'attendre 13 ans ! J'espère que James Cameron ne nous fera pas attendre autant pour le prochain opus ! Si vous aimez la beauté et êtes avides d'émerveillement, allez voir Avatar : la voie de l'eau.
Tout au long du film et des surprises visuelles qu'il réserve, je me demande "mais comment font-ils" !
L'histoire : La bombe a convenablement fonctionné ; sur ce plan, il a tout lieu d'être satisfait. Les rescapés tentent déjà de secourir les victimes restées au sol. Jean s'engouffre dans le métro. Lui ne va secourir personne. Il est le poseur de bombes. Première enquête de la brigade Verhoeven.
Tentation : La mention Pierre Lemaître sur la couv'
Fournisseur : La bib de Dinard
Mon humble avis : Voici le premier tome d'une série qui en compte déjà 3, mais chaque tome peut se lire en One shot, même si j'aurais grand plaisir à suivre les autres enquêtes de cette brigade si je les trouve à la bibliothèque.
Cette série est inspirée de l'oeuvre du romancier Pierre Lemaitre et les personnages, le commandant Camille Verhoeven et ses acolytes sont donc siens. Les voici mis en scène en bande dessinée et cela fonctionne fichtrement bien !
Voici un album purement détente, même si la situation est tendue, car le coupable menace de faire sauter une bombe par jour s'il n'obtient pas ce qu'il a demandé ! Et une bombe a déjà explosé, donc l'homme en question ne semble pas rigoler, même si la police hésite à le prendre au sérieux, tant il est atypique comme poseur de bombe.
L'enquête est donc menée tambours battants, elle se révèle pleine de surprises, et le suspense va en grandissant. Le format BD est forcément plus court que le format roman, mais tout y est, une place est même réservée à l'émotion.
Les dessins sont agréables, ce qui ne gâche rien, et s'ajoute de l'humour à celui déjà présent dans certaines bulles !
Vraiment sympa, je recommande pour passer un bon moment de divertissement !
L'histoire : Un soir de Noël, alors qu'il rentre chez après un repas entre ami, Edouard rencontre dans la rue Reda. Ils discutent un peu puis Edouard lui propose de monter chez lui. Entre rapports consentis, confidences et rire, la nuit passe. Puis vers 6h00, Reda sort un révolver et le menace de mort. Il l'insulte Edouard, le vole, l'étrangle, le viole...
Le lendemain, pour Edouard, c'est le début des démarches médicales et judiciaires.
Tentation : Ma PAL audio
Fournisseur : Bib de Rennes
Mon humble avis : Il y a quelques années, le premier roman d'Edouard Louis ( En finir avec Eddy Bellegueule) m'avait tellement chamboulée et mise à mal que je n'avais pas réellement apprécié cette lecture, tant elle m'avait été inconfortable. Mais j'avais bien noté la justesse des mots et le talent de l'auteur. Voilà pourquoi j'ai mis tant de temps à me décider à audiolire ce titre ci : Histoire de la violence.
Mon sentiment est tout à fait différent mais plus net. Ce texte ne m'a pas violentée et remuée de façon déplaisante, car j'en suis restée extérieure. Il n'a provoqué en moi aucune émotion, et autant j'avais éprouvé une profonde empathie pour Eddy Bellegueulle, autant ici, rien... Peut-être que je suis trop vieux jeux parce qu'au fond de moi, je me dis "voilà ce qui arrive quand on fait monter un inconnu chez soi". Je ne dis pas que le narrateur mérite son sort, loin de là, mais j'estime qu'un minimum de bon sens et de prudence ne nuisent pas.
Bref, j'ai écouté cette autofiction sans y pénétrer. J'ai trouvé le style ainsi que l'interprétation qui en est ici faite d'une froideur médicale. Le choix de la narration alternée (entre le narrateur et sa soeur qui raconte ce qu'il lui a raconté) ne me semble pas judicieux, car l'alternance tombe à chaque fois comme un cheveux sur la soupe et alourdit le texte. De plus, le langage qu'emploie la soeur n'est pas maîtrisé : très populaire au point de faire d'énorme fautes de syntaxe, (les si n'aiment pas les ré, que ça fait mal aux oreilles) elle en vient aussi à user d'un vocabulaire ou d'expressions châtiés peu crédibles au milieu du reste.
L'ensemble m'a paru plutôt désordonné, souvent redondant dans les propos, et la petite analyse sociale / raciale qui découle de cette agression ne mène pas bien loin, reste en surface. Quant au violeur qu'Edouard continue de penser victime à cause de la violence raciste ambiante, je n'adhère pas tout, même si cela reste de la littérature. Quelqu'un viole parce qu'il est mauvais ou fou, mais pas en fonction de ses origines raciales.
A mes yeux, Edouard Louis a ici oublié de sortir du nombrilisme de son propre vécu pour le mener à l'universel, ce qu'il était parvenu à faire avec son premier roman. On ne lâchait pas Eddy Bellegueule, on survole Histoire de la violence, dont le titre est franchement mal choisi. A la limite, Histoire d'une violence aurait déjà été plus adéquat.
Avec Yvan Attal, Pierre Arditi, Miou Miou, Pascale Arbillot
Synopsis : Chez les Dumar, on est chefs d'orchestre de père en fils : François achève une longue et brillante carrière internationale tandis que Denis vient de remporter une énième Victoire de la Musique Classique. Quand François apprend qu'il a été choisi pour diriger la Scala, son rêve ultime, son Graal, il n'en croit pas ses oreilles. D'abord comblé pour son père, Denis déchante vite lorsqu'il découvre qu'en réalité c'est lui qui a été choisi pour aller à Milan…
Mon humble avis : Un très beau film, que j'ai beaucoup aimé, qu'apprécieront les mélomanes mais pas que, le sujet étant vraiment universel et transgénérationnel. Ici, il est mis en scène à travers les personnages de deux chefs d'orchestre père et fils... mais il peut se rapporter à bien d'autres domaines et même à la "petite" vie quotidienne.
Il est question de la parentalité, des espoirs d'un père posé sur un fils, du poids de ces espoirs pour le fils, de la peur constante de décevoir, de ne pas être à la hauteur, voire de devenir meilleur que le modèle... Mais aussi de la concurrence entre un père et son fils, limite de la jalousie. Le film nous dit qu'à un moment, il faut oser tracer sa route, être soi-même, se délier des attentes qui pèse sur soi. Ici s'ajoute la célébrité, et la difficulté de se faire un prénom, puisque le nom est déjà fait ! Mais, c'est comme dans la vie, comment ne pas être que "le fils de", "la soeur de" etc...
Et puis c'est aussi une histoire de réconciliation, avec l'autre, avec soi, avec les différences et les choix des autres. J'aurais bien aimé voir, en flash-back, la scène secrète ou père et fils se rejoignent. En tous cas, la fin m'a vraiment surprise, et sincèrement émue.
Donc de belles émotions dans cette histoire, mais aussi des passages plus légers qui amènent à sourire et au final, un film qui fait du bien, et dont on ne boude pas les scènes musicales.
Maestro(s) est évidemment servi par un casting impeccable et bien choisi !