Publié le 14 Janvier 2023

Film de Mathieu Vadepied

Avec Omar Sy, Alassane Diong, Jonas Bloquet

Synopsis :  1917. Bakary Diallo s'enrôle dans l'armée française pour rejoindre Thierno, son fils de 17 ans, qui a été recruté de force. Envoyés sur le front, père et fils vont devoir affronter la guerre ensemble. Galvanisé par la fougue de son officier qui veut le conduire au cœur de la bataille, Thierno va s'affranchir et apprendre à devenir un homme, tandis que Bakary va tout faire pour l'arracher aux combats et le ramener sain et sauf.

Mon humble avis : Est-ce que ce film est parfait ? Je n'en sais rien et là n'est pas la question...

Tirailleurs est un formidable hommage aux tirailleurs Sénégalais (d'Afrique Occidentale en général), qui ont combattu, le plus souvent contraints et forcés, lors de la 1ère Guerre Mondiale (dans le film), mais aussi lors de la 2ème Guerre Mondiale, en France, dans les tranchées, dans un pays qu'il ne connaissait pas, dont ils ne parlaient pour la plupart même pas la langue. Tirailleurs sort ces hommes de l'oubli individuel, collectif, politique, oubli même jusque dans les manuels scolaires parfois.  Tirailleurs est rend aussi hommage, à mon avis, à tous les combattants, petits soldats qui se battent sur le front, hier, aujourd'hui, demain, ici, là-bas ou ailleurs. Je n'ai pu m'empêcher de penser aux soldats Ukrainiens, et même aux soldats russes, engagés dans une guerre qui les dépasses. Bref, hommage au courage de certains hommes. On est en 2023, mais sur terre, rien de changé par rapport à 1917... Des morts, des morts et encore des morts pour quelques centaines de mètres de territoire perdues, regagnées... Le monde est toujours aussi absurde, malgré les leçons du passé.

En tant que Française petite blanche, c'est boulversée que je suis sortie de la salle de cinéma bien sûre, mais aussi, et surtout amère... devant l'Histoire de Mon Pays. Il n'y a vraiment pas que du beau, il n'y a vraiment pas que de quoi lever fièrement la tête. La France a vraiment considéré les hommes africains colonisés comme de la chair à canon... puis comme de la chair à pétrole, à diamants.... L'homme blanc exploite partout où il passe...

Pour moi le film est juste... Il montre juste la réalité, on pourrait presque être dans un documentaire, s'il n'y avait cette histoire du père et de son fils. Mathieu Vadepied nous emmène dans les tranchées, sur le front, sous les bombes, dans la peur, dans la nuit... Et dans les camps de retranchement, où tous les coups sont permis, même "entre frère", pour survivre, vivre un peu mieux, éviter le front, fuir...

Omar Sy et Alassane Diong (son neveu dans la vie) sont sobres et parfaits, et donc bouleversants et on est forcément remué par ce jeune garçon qui devient homme en quelques jours et quelques morts au bout de son fusil.

Le film nous montre l'Histoire, mais ne s'attarde pas sur l'horreur physique (blessures etc)... L'objectif je pense est de ne pas être potentiellement "rebutant" pour certains, et de laisser toute la place à la réflexion sur l'injustice de la France envers ses combattants noirs, à qui elle avait tant promis pour ne rien donner au final. Et quand j'entends le racisme primaire et suprémaciste de certains qui n'ont jamais eu à se battre pour rien, ça me donne envie de vomir.

Ce n'est pas un film que j'ai vu par "plaisir", mais pour l'Histoire... Un film à voir par devoir de mémoire, par respect envers ceux qui ont défendu nos terres sans rien y gagner, même pas la liberté d'y vivre, même pas de reconnaissance nationale... Rien, l'"oubli".

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 12 Janvier 2023

Thriller - Editions J'ai Lu - 527 pages - 8.50 €

Parution J'ai Lu en 2009

L'histoire :  L'inspecteur Pendergast du FBI est donc mort ! Et c'est d'outre-tombe qu'il confie à son ami, le lieutenant D'Agosta, la mission d'empêcher un être démoniaque de commettre le forfait suprême, l'apothéose de sa carrière criminelle. Mais comment D'Agosta pourra-t-il, seul, et en sept jours, déjouer un crime dont il ignore tout ? Et comment lutter contre un adversaire supérieurement intelligent : Diogène, le propre frère de l'inspecteur ?

Tentation : Curiosité envers les auteurs

Fournisseur : Ma PAL


 

Mon humble avis : Une enquête qui ne manque pas de piquant, d'adrénaline, de tension, de rebondissements, de suspense etc... Bref, les ingrédients sont là, on embarque et l'on se divertit.

Je voulais depuis longtemps "tester" ce célèbre duo de romanciers. Ce titre arrivé un peu par hasard dans ma PAL il y a un moment, m'a décidée. J'y suis donc un peu entrée à l'aveugle, juste sur la foi de la 4ème de couv, sans en savoir plus.

J'ai vite su que j'étais au coeur d'une série, avec des personnages récurrents, dont celui nommé sur la couv. Car les auteurs font référence aux précédents opus (référence indexée d'un astérisque et d'une note en bas de page). Celles-ci ne m'avançaient pas, mais le fait de ne pas avoir lu les autres enquêtes ne m'a pas dérangée... puisque je ne me souviens jamais en détail de mes lectures, donc les avoir lues ou pas ne changeait rien pour moi.

Par contre, une fois renfermée mon bouquin et après une rapide recherche google... Et bien c'est le 6ème tome sur 22 avec l'inspecteur Pendergast ! Je vais m'arrêter là, même si cela ne me dérangerait pas de connaître au moins le suivant, vu que celui-ci nous laisse sur un léger cliff hanger !

Par ce que même si ma lecture a commencé avec enthousiasme et un bon rythme, tout cela s'est un peu émoussé. Que de longueurs, que de détails futiles et superflus dans chaque geste des personnages. Par moment, j'avais l'impression de voir un film au ralenti ou de lire un scénario ultra précis jusque dans la position de chaque personnage dans une pièce etc... Une fois de plus, 100 pages de moins et c'était mieux !

La chambre des morts a été écrit au milieu des années 2000, et je trouve que cela se ressent, il y a comme un aspect un peu désuet dans les termes choisis et la narration.

Et surtout, je ne me suis sentie que "spectatrice" et jamais actrice de cette histoire. Les auteurs ne partagent pas assez les réflexions et les déductions des personnages avec les lecteurs, donc plein de faits et de solutions adviennent comme s'ils semblaient tomber du ciel. Le côté solution à tout du lieutenant Pendergrast ne m'a pas séduite, et pour dire vrai, m'a paru trop invraisemblable. Et je ne me suis pas attachée aux personnages au point de vouloir les retrouver.

J'ai testé Preston & Child, j'ai vu. Je n'irai pas plus loin, sauf si quelqu'un possède des arguments très convaincants, car d'autres lectures m'attendent. Mais bon PAL - 1 et un pavé en plus !!!

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 10 Janvier 2023

Roman SF - Editions Lizzie - 6h38 d'écoute - 19.99 €

Parution d'origine en 1898

L'histoire : 1894... Des météores venant de la Mars, la planète rouge, s'écrasent sur la terre, dans le Surrey anglais... Ce sont en fait des cylindres... habités par des énormes machines à trois énormes jambes, et des espèces de bras qui diffusent un "Rayon ardent" fatale et une fumée noire toxique. Les martiens ont débarqués.Les premiers anglais qui affluent par curiosité sont terrassés. Puis, tout n'est que destructions, mort, cahot, fuite et survie.... 

Tentation : curiosité et blogo

Fournisseur : Ma PAL audio (Bib de Rennes)

 

Mon humble avis : Plus qu'un réel plaisir, cette lecture fut vraiment expérimentale pour moi... Un classique de la Science-fiction écrit en 1898... 

Certes, le texte a vieilli, pour nous autres terriens qui au XXIème siècles sommes abreuvés depuis des décennies de telles histoires et surtout de films qui mettent tout cela en image mettant notre imagination au chômage. Quand on lit cela en 2022, il n'y a plus rien de novateur... mais tout au long de ma lecture, je me suis demandé comment un tel roman avait été reçu à son époque.

L'écriture m'a beaucoup plu, même si elle peut paraître désuète ! Mais elle est vraiment soignée, sans être ampoulée pour autant et très agréable à écouter. Une belle langue ! Mais une narration, celle d'un témoin qui rapporte son expérience puis celle de son frère, reste assez factuelle et froide. Les passages qui décrivent les martiens sont parfois rébarbatifs, car assez longs et récurrent dans le récit.

Le déroulement des faits et de l'histoire est assez peu intéressant. Mais c'est ce qui l'entoure qui est très parlant, qui était valable à l'époque et qui est encore très actuelle. C'est ce que Wells dit de nous humains qui donne la valeur de ce texte à mes yeux. La curiosité vers toute incongruité, les mouvements de panique désordonné face à tous nouveaux dangers (on l'a encore bien vu ces dernières années), les légendes qui se créent autour de l'incompréhensible, l'inconnu, la nouveauté. Le fait que l'Homme ne puisse imaginer qu'il existe d'autres êtres que lui dotés d'intelligence, la supposée suprématie humaine. Dans ces pages, le pire de l'Homme est représenté par ses martiens... qui dévastent tout là où ils débarquent... Il y est aussi question d'extermination d'une espèce... les martiens, victimes d'un microbe terrien contre lesquels ils ne sont pas immunisés... 

A l'époque, Wells dénonçait l'impérialisme et le colonialisme dans ce texte. En 2022, on peut aussi le lire dans un aspect très contemporain, d'autant que le dernier chapitre donne à réfléchir sur l'avenir d'alors, qui s'adapte très bien à notre siècle... Le changement climatique et les migrations qui en découlent, ainsi que les dégâts provoqués par l'humain partout où il passe, l'extinction d'espèces vivantes etc... Qui n'étaient peut-être pas les préoccupations de Wells en 1898, mais que ce roman illustre aussi à merveille.

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 8 Janvier 2023

Roman - Editions Belfond - 220 pages - 19 €

Parution en 2020 (Existe en poche)

L'histoire : A 53 ans, Alice est fraichement divorcée. Et sa dernière fille quitte le foyer pour aller étudier. Après avoir voué sa vie à sa famille, Alice se retrouve devant... rien, devant ce qu'on appelle le syndrome du nid vide. 

Un post de styliste d'intérieur lui file sous le nez, et elle se retrouve vendeuse dans une boutique de déco.

Un bon coup de déprime, puis rebond après rebond, Alice va prendre un nouveau départ et réinventer sa vie.

 

 

 

 

Tentation : Pourquoi pas ?

Fournisseur : Trouvaille à la déchetterie 

Mon humble avis : Je connaissais Lisa Azuelos comme réalisatrice de cinéma (LOL, Dalida etc...) Alors je me suis dit, si elle écrit comme elle réalise, il y a de quoi passer un bon moment. 

Et effectivement, je me suis sentie très bien dans cette lecture. Oh, ce n'est pas de la grande littérature à battage médiatique de rentrée littéraire, mais qu'est-ce qu'on s'en fiche ! Surtout que je sortais d'un titre phare de cette dernière rentrée, titre dont je n'étais parvenue à la fin que très laborieusement.

A première vue, je n'ai pas grand-chose en commun avec Alice...  Je n'ai jamais été mariée, donc je n'ai jamais divorcé, et je n'ai pas eu d'enfant, donc pas de nid vide non plus ! Mais la vie ne m'a pas fait de cadeau au niveau médical et finalement, comme Alice, j'ai dû prendre de nouveaux départs (A chaque galère médicale) et, pour finir, me réinventer une nouvelle vie, loin ce celle d'une personne de mon âge (à peu près le même qu'Alice)... A savoir, une vie sans travail. Aussi, j'ai aimé suivre la reconversion d'Alice, sa résurrection, tel un phénix, qui trouve en elle les ressources qu'elle a toujours eues, mais qui étaient enfouies par ses devoirs familiaux !

Ce roman est à mi-chemin entre le feel good et le développement personnel. Avec de bons conseils à saisir en passage, ou à se remettre en mémoire... Ne pas se laisser écraser par les autres, ne pas accepter de tout subir sans s'exprimer, ne pas tolérer ce qui nous dérange chez l'autre juste par peur de perdre une amitié, une affection etc... Il y a l'adage quand on veut on peut, que Lisa Azuelos corrige et pousse plus loin : Quand on le décide, on peut, et c'est une sacrée nuance. Vouloir ne suffit pas ! Il faut oser !

Certains passages peuvent paraître un peu gnan gnan, peu importe, ils s'intègrent bien dans la narration et le style de l'histoire.

Je pensais me séparer du livre après lecture, mais la vie en ose va peut-être rester chez moi un moment, pour pouvoir m'y replonger en cas de besoin. Dans son genre, Alice est vraiment un personnage qui accompagne.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 6 Janvier 2023

Film de Christian Duguay

Avec Pio Marmaï, Mélanie Laurent, Carmen Kassovitz, Kacey Mollet Klein

Synopsis : Née dans le haras de ses parents, Zoé a grandi au milieu des chevaux et n'a qu'un rêve : devenir jockey ! Tempête, une pouliche qu'elle voit naître, va devenir son alter ego. Or, un soir d'orage, Tempête, affolée, piétine le dos de Zoé et vient briser tous ses rêves, elle ne marchera plus. Elle va pourtant s'accrocher, coûte que coûte pendant des années, et va tenter l'impossible pour renouer avec son destin.

Mon humble avis : Un très beau film, avec de superbes images équines et équestres. Film familial, pourquoi pas, mais pas avec de trop jeunes enfants. J'ai en effet vu des mamies quitter la salle avec leurs petits-enfants. Ce n'est pas un film "mièvre" pour enfant sur les chevaux, malgré le titre et le prénom de l'héroïne, et le fait qu'il soit l'adaptation d'un roman jeunesse. On n'est pas dans une histoire rêvée. 

Car il est question de handicap, de résilience, de dépassement de soi, de courage, de la famille qui surmonte les crises. Mais aussi des soucis financiers d'un haras, avec son rachat par un Américain, et l'importance que les chevaux gagnent des courses pour renflouer les caisses... Tout cet aspect-là doit complètement dépasser les trop jeunes.

Tempête offre une plongée dans le quotidien d'un haras, mais aussi, dans le monde des courses hippiques.... Avec entre les deux, les entrainements etc... C'est très intéressant... Le tout filmé par le réalisateur de Jappelou, qui sait donc y faire autant avec les chevaux et les caméras ! A noter, film réalisé quasiment sans doublures.

C'est un film sincère, qui s'intéresse autant aux chevaux qu'aux êtres humains qui les entourent. La gorge se noue puis le sourire ému revient, les émotions et les valeurs défendues sont belles. Le tout porté par des comédiens qui n'ont plus rien à prouver et qui font donc parfaitement le job, sans trop en faire, avec naturel. Il y a une petite nouvelle, qui ne démérite pas du tout bien au contraire ! Faut dire qu'elle a de qui tenir : Carmen Kassovitz, une comédienne à suivre !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 4 Janvier 2023

2022 fut une année sans confinement, sans couvre feu, donc l'occasion de refréquenter plus assidument mes chères salles obscures, et donc de reprendre ce tag, zappé l'an dernier pour causes citées !

Et pourtant, je constate que je vais moins au cinéma qu'avant le Covid.... Seulement 33 films vus au ciné en 2022, alors que les autres années, je dépassais toujours les 52 ! Et pourtant, maintenant que j'habite Dinard, j'ai 2 cinéma à moins de 10 mn de chez moi... Mais ce ne sont pas des super Gaumont comme à Rennes, donc tous les films n'y sont pas projetés. Et puis l'été, je préfère les pique niques sur la plage aux salles de ciné. Enfin, je n'ai plus la même bande fidèle de ciné, avec qui l'on se retrouvait à Rennes, comme un rituel, toutes les semaines, voire plus parfois... Autour de mes cinémas "Dinardais", manquent aussi des bars pour prendre un verre et prolonger la soirée. Bon et puis comme tout le monde aussi depuis le Covid et ses suites, peut-être un peu plus la flemme de sortir le soir... Dernier argument... A Rennes, j'avais une carte pass... 19 € par mois pour autant de film que je voulais... Donc je l'optimisais à fond cette carte. A Dinard, j'ai une carte d'abonnement et chaque film me revient à 5;30 €, donc il n'est pas question d'optimisation mais de réelle dépense (même si modique) à chaque fois.

Bon quoi qu'il en soit, 33 films vus en 2022 : 9 films étrangers et 24 films français.... Et 9 coups de coeur, dont vous retrouverez les affiches à la fin de ce tag ! Après, ces mentions de coups de coeur sont toujours assez subjectives, et je les donne à chaud, en sortant de la salle. Avec du recul, je me dis que certains films mériteraient de figurer dans cette liste, et pour d'autres, j'ai peut-être été un peu prompte à les y insérer. Mais rien de bien grave, parfois, ce qui fait ou pas un coup de coeur est vraiment très subtile.

 

1/ Décris toi : Maria rêve, de Lauriane Escaffre et Yvo Muller

 

2/ Comment te sens tu ? Incroyable mais vrai, de Quentin Dupieux

 

3/ Décris où tu vis actuellement ? Pétaouchnok, d'Edouard Deluc

 

4/ Si tu pouvais aller où tu veux, où irais tu ? Là où chantent les écrevisses, d'Olivia Newman

 

5/ Ton moyen de transport préféré ? Bullet train, de David Leitch

 

6/ Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Compagnons, de François Favrat

 

7/ Toi et tes amis vous êtes : Les miens, de Roschdy Zem

 

8/Comment est le temps ? Novembre, de Cédric Jimenez

 

9/ Quel est ton moment préféré de la journée ? Une belle course, de Christian Carion

 

10/ Qu'est la vie pour toi ? Mascarade, de Nicolas Bedos

 

11/ Ta peur ? Compétition officielle, de Mariano Cohn et Gaston Duprat

 

12/ Quel est le conseil que tu as à donner ? : On sourit pour la photo, de François Uzan

 

13/ La pensée du jour : Winners, de Hassan Nazer 

 

14/ Comment aimerais tu mourir ? En attendant Bojangles, de Régis Roinsard

 

15/ Les conditions actuelles de ton âme ? : Tendre et saignant, de Christopher Thompson

 

16/ Ton rêve ? Revoir Paris, d'Alice Winocour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 2 Janvier 2023

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 2 Janvier 2023

Bonjour et meilleurs voeux à toutes et tous !

Avec le début d'année, revient la traditions des bilans de lecture de l'année précédente, et puis le fameux tag qui consiste à trouvé dans les titres lus une réponse à chaque question posée !

 

Tout d'abord, bilan de mes lectures 2022 

En berne !!! Seulement 58 livres lus ! et 12 BD

Bon à ma décharge, habitant en bord de mer, je passe plus de temps en balade dehors sans mon casque audio sur les oreilles. Et puis, depuis maintenant 2 ans, ma passion de l'ornithologie me prend une grande partie de mon temps !

Le détail :

  • 37 romans de littérature française et francophone
  • 10 romans de littérature étrangère
  • 5 thrillers français
  • 4 thrillers étrangers
  • 2 livres divers

Le format : 

  • 44 livres papiers
  • 14 livres audios

La provenance

  • 27 titres (Papiers et audio) empruntés aux bib de Dinard et Rennes (ma réserve de livre audio)
  • 14 titres issus de la PAL ante diluvienne !
  • 9 livres achetés
  • 2 prêts (Merci Luocine)
  • 4 titres provenant de la boite à livres en bas de chez moi
  • 1 cadeau
  • 1 SP

En fin de billet, une mosaïque des couvertures de mes coups de coeur !

 

Le tag : 

1/ Décris toi : Monument national de Julia Deck

 

2/ Comment te sens tu ? La femme périphérique, de Sophie Pointurier

 

3/ Décris où tu vis actuellement ? Haute saison, d'Adèle Bréau (pour le bord de mer !)

 

4/ Si tu pouvais aller où tu veux, où irais tu ? Le Tibet sans peine, de Pierre Jourde

 

5/ Ton moyen de transport préféré ? Underground railroad, de Colson Whitehead

 

6/ Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : L'autre moitié de soi, de Brit Bennet

 

7/ Toi et tes amis vous êtes : Une promesse, de Sorj Chalandon

 

8/Comment est le temps ? Blizzard, de Marie Vingtras

 

9/ Quel est ton moment préféré de la journée ? Il est toujours minuit quelque part, de Cédric Lalaury

 

10/ Qu'est la vie pour toi ? Un paradis trompeur, d'Henning Mankell

 

11/ Ta peur ? Ce monde disparu, De Dennis Lehane

 

12/ Quel est le conseil que tu as à donner ? : Ecoute tomber la pluie, d'Olivia Ruiz

 

13/ La pensée du jour : Le bonheur est au fond du couloir à gauche, de J.M Erre

 

14/ Comment aimerais tu mourir ? Juste après la vague, de Sandrine Collette

 

15/ Les conditions actuelles de ton âme ? : Et je veux le monde, de Marc Cheb Sun

 

16/ Ton rêve ? Crédit illimité, de Nicolas Rey

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 22 Décembre 2022

Je vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année !

Qu'elles vous permettent de vous réunir, de vous reposer, des festoyer 

et d'être gâtés !

Je vous retrouve ici même début 2023, 

sauf si, entre les deux, mes pas me mènent au cinéma :)

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 20 Décembre 2022

Roman - Editions Grasset - 352 pages - 22 €

Parution le 17 août 2022 : Rentrée littéraire 

L'histoire : Des échanges épistolaires entre Rebecca, actrice dans la cinquantaine, que l'âge éloigne des plateaux. Oscar, romancier reconnu, qui traîne une casserole #metoo. Ils ont grandi dans la même ville populaire et ne se sont revus depuis.... Jusqu'à ce qu'Oscar livre sur Instagram un pamphlet contre Rebecca. Celle-ci lui répond et ouvre sa lettre par un : Cher connard... Leurs échanges dureront des mois, avant, pendant et après les confinements covid et changeront leur vie.

 

Tentation : Le passage de Virginie Despentes à LGL

Fournisseur : La bib de Dinard

Mon humble avis : Vingt ans que je n'avais pas lu Virginie Despente, qui lors de son passage à la Grande Librairie à la rentrée m'a donné envie de rejeter un oeil à sa plume.

Je vais être honnête, cette lecture m'a été laborieuse, vraiment, pendant les deux premiers tiers, au point que j'ai songé à l'abandon, mais comme de toute ma vie je n'ai pu m'y résoudre que deux fois, j'ai persévéré... Souvent épuisée car sollicité par les avis différents des deux protagonistes, auxquels je tentais à chaque fois de voir si j'adhérais à l'un plutôt qu'à l'autre...  Et ce sur tous les sujets évoqués par Rebecca et Oscar : l'évolution du monde, des systèmes de pensées, la politique, le Covid et les comportements qui s'en suivent, le cinéma, le féminisme, les masculinisme, #meetoo, le viol, l'agression sexuel, le sexisme, le machisme,  la littérature, l'ultraprotectionnisme ambiant, la parentalité, l'homosexualité, la vieillesse, la morale, la drogue, l'alcool, l'addiction, la désintox, re l'alcool, re la drogue etc... n'en jetez plus ! En fait, plus qu'un roman où il ne se passe pas grand-chose, la forme épistolaire ne semble être que le prétexte pour disserter sur tous les sujets actuels, à la mode, tout en se contredisant, sans vraiment répondre à l'autre et sans vraiment approfondir ni sortir des lieux-communs. Je me suis beaucoup ennuyée, malgré des passages fulgurants, intéressants et qui méritent d'être lus, qui posent les bonnes questions. Mais pas assez nombreux pour me précipiter chaque soir vers mon livre.

J'ai tout de même eu l'impression de lire la complainte de deux parvenus (certes, leur jeunesse n'a pas été drôle, mais ils ne sont pas les seuls) qui se posent en victime de tout ou presque, alors qu'ils ont fait des choix et sont responsables d'eux-mêmes. Deux personnes qui brûlent la vie et semble s'y ennuyer à mourir malgré les lumières et des métiers choisis et rêvés d'un grand nombre. Rebecca crache sur tout le monde ou presque. Difficile de s'identifier aux personnages, aucun ne semble vraiment sympathique, plutôt nombriliste, même si Oscar progresse au fil des pages. J'ai bien souvent eu envie de les baffer dans leurs "pleurnicheries"

Ces échanges sont très irréguliers, tant dans le fond que dans la forme. On passe du simplisme, du poncif à des logorrhées indigestes destinées à un public intellectuel qui aime la "masturbation intellectuelle". Et entre les deux, quelques arguments intéressants et plaisants à lire. De plus, dans un même courriel, les personnages emploient un langage châtier, presque littéraire, pour basculer trois lignes plus loin dans un style de collégien agrémenté de vulgarité inutile. Et puis leurs propos et leurs vicissitudes sont bien souvent redondants. Bref, sur bien des sujets, on tourne en rond.

Le problème est que ce texte n'a pas de portée universelle... Rebecca et Oscar évoluent dans des métiers artistiques, un certain microcosme parisien pseudo bobo, et ne parlent que de leur milieu, leur argumentation tournant autour de leur propre expérience et sentiment, sans apporter la moindre nuance qui pourrait nous rapprocher d'eux. D'ailleurs, à travers Rebecca Virginie Despentes dit : "A 50 ans, 9 femmes sur 10 se droguent, prend quelque chose". Désolée, mais j'ai 50 ans, et la plupart de mes amies aussi, et je ne connais personne qui se drogue. Ce qui est peut-être vrai pour une minorité artistique parisienne ne l'est pas forcément pour tout le territoire.

Bref, je suis arrivée au bout, je ne le regrette pas, mais si c'était à refaire, je ne m'arrêterais pas sur ce titre racoleur vers laquelle la presse s'est empressée ! Par ce qu'au final, et bien vraiment pas grand-chose. J'ai été curieuse, c'est parfois un vilain défaut !

 

L'avis enthousiaste d'Antigone

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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