Publié le 15 Avril 2026

Roman - Editions Audiolib - 5h48 d'écoute - 14.99 €

Parution le 21 août 2024

Mon pitch : Dans le hameau qu'on appelle "Les montées", vit durement la famille des deux jumelles Ambre et Aelis, leurs enfants, ainsi que la veille Rose. La vie est rude, d'autant que les Montées se trouve sur les terres d'un Seigneur qui réclame son dû, et de son fils qui sème la terreur.

Jusqu'au jour où la famille découvre à l'orée de la forêt une petite fille sauvage et affamée. La voici adoptée et prénommée Madelaine. Certes, c'est une bouche de plus à nourrir, mais Madelaine se montre courageuse, travailleuse, efficace.... Mais aussi, rebelle. Cette insoumission à l'ordre du monde signera -t-elle le début d'un drame ?

Tentation : Blogo et médias

Fournisseur : La bib de Dinard

Mon humble avis :  J'avais classé ce roman, l'un des plus attendus de la Rentrée littéraire septembre 2024 dans ma liste des "non urgents"... Les multiples billets que j'avais lus à l'époque allaient des plus enthousiastes aux plus mitigés... Et voilà que j'en ai trouvé la version audio, donc hop hop hop ! 

Troisième roman que je lis de Sandrine Collette, après "On était des loups" et "Juste après la vague" .

Une fois de plus, l'autrice à l'art de nous happer, voire de nous enfermer dans un univers bien à elle, glaçant, atemporel, qui semble sans issue, au coeur d'une nature hostile, isolée. C'est un presque huis-clos, sans dialogue entre les quelques protagonistes bien malmenés, par les épreuves insurmontables que leur autrice leur fait vivre. Mais les personnages que crée Sandrine Collette ne sont pas du genre à se laisser abattre, ils se battent bec et ongle contre vents et marée... Ils sont dans la survivance.

Ici, nous sommes dans un hameau où vivent quelques familles... On ne sait pas où, ni quand.... Cela pourrait être une histoire moyenâgeuse comme post apocalyptique... Aucune technologie moderne, même le soc de charrue n'est pas une évidence pour les paysans. La terre est désolée, donne peu, les hivers sont glacés, puis les pluies diluviennes etc... Il est vrai que les descriptions de ce contexte de misère impitoyable (famine, froid, maladie etc...) et de lutte quotidienne pour la survie sont insistantes. Mais même temps, elles décrivent un quotidien qui reprend dès chaque levé du jour, même avant l'aube... Il n'empêche elles sont parfois lourdes à supporter, même si elles concourent à sombre atmosphère du roman. 

Et puis, dans toute cette misère, arrive Madelaine la sauvageonne aussi forte qu'un garçon... que la petite communauté adopte et apprivoise. Qui deviendra un rayon de soleil qui va chambouler l'équilibre du hameau. Madelaine la différente, la courageuse et l'insoumise, dont le caractère bien trempé va bouleverser l'ordre des choses et semer la graine de la révolte et peut-être, des représailles.

Le drame est annoncé des les premières pages, mais c'est à la toute fin du roman que l'on en découvre la teneur et ses conséquences. Ce qui fait qu'effectivement, le rythme peut paraître lent et l'intrigue retenue. Madelaine avant l'aube est donc plus un roman d'atmosphère sur les liens familiaux, la domination des puissants, et la place des femmes dans une société. On l'apprécie ou pas pour son âpreté, la beauté de son écriture qui emprunte parfois à la poésie, son originalité et son personnage principal... Madeleine, une jeune fille en avance sur son temps, qui ne se laisse pas faire, éprise de justice...

J'ai aimé cette audiolecture, sans être forcément transportée. J'ai eu du mal à discerner les personnages masculins des uns des autres (peut -être à cause du support de lecture). Et j'aurais aimé en savoir un peu plus sur Madelaine... D'où vient elle, qu'elle fut sa vie avant d'être trouvée proche du hameau. Et ce cumule de misère est effectivement par moments lourd à supporter.

Et je me dis que dans quelques années, Sandrine Collette pourrait nous donner des nouvelles de Madelaine un peu moins sombres... J'ai déjà le titre : Madelaine après le crépuscule !!! Et même si je n'ai pas été bouleversée par cette histoire, je serais alors au rendez-vous, car Madelaine reste un personnage fort, attachant, marquant. Et puis dans cette histoire atemporelle, presque sous forme de conte cruel, Sandrine Collette évoque des sujets vieux comme le le monde, mais toujours contemporains.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 13 Avril 2026

BD - Editions Hygée - 120 pages - 22 €

Parution en novembre 2025

Le pitch : Une exploration lumineuse et sensible de la santé mentale, où une psychiatre, un dessinateur et un écrivain vous invitent à un dialogue profond et décalé sur les troubles psychiques. Entre conversation intime et enquête documentaire, ce roman graphique dessiné par Laurent Richard déjoue les idées reçues sur la psychiatrie. À travers un échange vivant entre Jasmina Mallet, psychiatre spécialiste des neurosciences, et Benoît Broyart, écrivain passionné par les liens entre maladie mentale et création artistique, découvrez une approche à la fois humaine des troubles bipolaires, schizophrénie, autisme : ce livre lève le voile sur ces réalités qui concernent près d'un Français sur cinq. Un parcours initiatique qui mêle histoire de la psychiatrie, témoignages, anecdotes personnelles et réflexions sur notre rapport à la santé mentale. 

Tentation : Le sujet

Fournisseur : Prêt d'une dame de mon club de lecture, merci :)

Mon humble avis : Un ouvrage qui hélas ne peut être exhaustif tant le sujet est vaste et délicat, mais qui offre tout de même un large panorama sur les différentes afflictions mentales, cérébrales ou psychiques dont souffre un cinquième de la population, le plus souvent en grande discrétion. Mais il n'empêche que les dysfonctionnements et les souffrances sont là, tues parce qu'incomprises. Quand on lit cette BD et le pourcentage de personnes atteintes par chacune des pathologies, on en viendrait presque à se dire que personnes "saines" d'esprit ne sont plus majoritaires... Et qu'être sain d'esprit à un moment donné n'est aucunement une assurance de l'être à jamais.  

Dans ce contexte, comment définir la normalité et de ce fait, son opposé, l'anormalité. Cet ouvrage tente de répondre à cette délicate

question par des pistes assez simples et compréhensibles par tous. Et qu'est-ce qui définit la maladie... C'est une rupture avec l'état précédent de la personne.

Certaines maladies mentales surviennent chez des personnes prédisposées génétiquement ou biologiquement. Mais il faut aussi prendre en compte l'environnement, qu'il soit social (précarité, surmenage etc) , naturel (les pesticides, les perturbateurs endocriniens etc), alimentaire etc. Le contexte géopolitique a aussi son importance... Sur terre, tout le monde ne fait pas face aux mêmes stress, voire aux mêmes traumas. Les addictions peuvent être dans les causes... ou les conséquences. Quoiqu'il en soit, personne n'est à l'abris. Par exemple, chaque année en France, 3 millions de personnes traverse un gros épisode dépressif, et les femmes sont plus souvent touchées.

Les pathologies ou handicaps développés ici sont : les troubles bipolaires, les troubles dépressifs, les troubles du spectre de l'autisme, la "folie ?", les troubles du stress post traumatique, les troubles du comportement alimentaire, les troubles de la personnalité et les troubles schizophréniques. 

Il est question de médecine psychiatrique dont les buts premiers sont de soulager les patients, soigner (selon différents moyens) et guérir, si possible... Ou du moins, que le patient retrouve une vie acceptable sans souffrances. Et ceci, par un accompagnement pluridisciplinaire (psychiatre, psychologues, infirmier etc)

Une BD qu'on ne lit pas pour se divertir et qui demande de l'attention. Une BD nécessaire qui déstigmatise, explique, remise au placard les idées reçues sur telle maladie ou tel handicap qui ne sont pas forcément des fatalités, mais juste des raisonnements différents qui ne trouvent pas écho dans le monde tel qu'il est, le monde qui encourage et célèbre l'engagement, l'investissement, la réussite, la rentabilité etc...

La recherche scientifique et médicale est évoquée aussi, tout comme l'Histoire de la psychiatrie et la psychiatrie de demain (avec les écrans, les IA etc). Oui, de plus en plus de personnes sont diagnostiquées TSA ou TDAH par exemple... Ce n'est pas qu'il y en a plus ou que ce soit une mode, c'est juste que la médecine a évolué et progressé, ce qui permet de diagnostiquer plus tôt un trouble, et donc d'apporter un soulagement plus rapidement.

Une chose est sûre, il vaut mieux être malade aujourd'hui qu'il y a "150 ans", où tout le monde, toutes pathologies confondues était traité de fou et mélangé à tous dans des asiles d'aliénés. La science et la société ont progressé c'est certain, mais le chemin sera encore long pour que les moyens de prises en charge soient à la hauteur du nombre exponentiel de patients, et pour que ces maladies ne soient plus stigmatisées.

Il n'empêche, je salue cet ouvrage nécessaire qui insiste bien sur les souffrances et l'isolement des personnes atteintes, et démontre parfaitement que la "volonté" de ces personnes n'est en rien responsable de leur état.

Un ouvrage qui devrait être lu et relu par tous.

Pour ma part, il me concerne particulièrement puisque je suis TSA,  TDAH, actuellement aussi en stress posttraumatique et que des dépressions bien profondes j'en ai déjà fait.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 10 Avril 2026

Film de Yann Samuell

Avec Alexandra Lamy, Julien Le Berre, Mélanie Doutey

Synopsis : Fred et Adam, un adolescent en rupture, ne se connaissent pas. Pourtant, grâce à une association, ils entreprennent ensemble le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle cherche à apaiser son passé, il tente de canaliser sa colère et son sentiment d’abandon. Au fil des kilomètres, entre affrontements et instants suspendus, un lien fragile se tisse. Face aux épreuves du chemin, chacun découvre en lui une force insoupçonnée.

Inspiré d’une histoire vraie.

Mon humble avis : Un film inspiré en fait d'histoire(s) vraie(s) au pluriel. Au départ, il y a le livre /récit de Bernard Ollivier "Marche et invente ta vie". Puis le réalisateur a créé le personnage d'Adam à partir des témoignages qu'il a recueillis auprès de certains jeunes qui ont fait cette fameuse marche de rupture... Marcher jusqu'à Compostelle avec un adulte référent et éviter ainsi la prison.

Dans ce film, l'adulte (Sublime, puissante et lumineuse Alexandra Lamy) n'est pas en rupture, mais en reconstruction après un échec marital et un autre professionnel. Elle est aussi égarée que Adam, mais son âge et son expérience lui ancrent les pieds bien sur terre, elle n'est pas en rupture.

Nous suivons donc Adam et Fred sur le chemin, dans les gites, dans les galères, dans les moments de complicité, dans les disputes, dans la violence pas toujours contenue d'Adam. Ce n'est pas de tout repos, ni physiquement, ni psychologiquement... Car Adam est très dur, et on a toujours l'impression d'être sur un fil avec lui, et que tout peut basculer à tout moment... Avec lui, Fred (Alexandra Lamy) fait trois pas en avant, trois pas en arrière, puis trois pas en avant, puis deux pas en arrière... Ce qui signifie qu'au fil de leur cheminement, Fred parvient tant bien que mal à se rapprocher d'Adam, et lui, à s'apaiser un peu, à retrouver le sourire, une lueur dans les yeux et à apprécier vraiment certains moments...

C'est une très belle aventure humaine qui nous est proposée, entre moments qui drôles et d'autres d'une tension émotionnelle terrible... Long est le chemin vers le respect et l'attachement, même si entre deux, il y a des moments de grâce. Compostelle pose la bonne question : que faire de tous ces jeunes en total rupture sociale, qui multiplient les passages au tribunal sans que rien ne change... Et que lorsqu'ils passent par la case prison pour de petits délits, c'est la grande délinquance qui les attend à leur sortie. Alors que 60 % des jeunes qui ont participé à ce programme de réinsertion ont trouvé un vrai chemin de vie...

Compostelle... C'est la destination... Evidemment c'est le chemin qui compte.

Compostelle, c'est aussi ce que les initiés appellent simplement "Le chemin"

Et ce chemin, c'est le parcourt de chacun vers lui-même, vers l'autre, vers un lieu, vers son futur à construire ou reconstruire. C'est s'éloigner du monde pour se rencontrer... mais aussi à travers d'autres rencontres.

Un très joli film même s'il semble parfois un peu trop pétri de bons sentiments et que quelques détails m'ont fait tiquée (genre la quantité de vêtements différents des protagonistes alors qu'ils portent leur sac à dos pour 3 mois... Je connais des personnes qui ont fait le chemin, et je peux vous dire qu'ils voyagent le plus léger possible...) Enfin, j'ai trouvé étrange que dans le foyer/prison pour adolescents, les chambres de filles soient contigües aux chambres des garçons.

Mais peu importe, ce film nous embarque et les paysages sont somptueux. Vive les drones qui ne servent pas qu'à faire la guerre, mais aussi à nous montrer comme notre Terre est belle. 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 8 Avril 2026

Roman - Editions Paulsen - 120 pages - 18 €

Parution en janvier 2025

Mon pitch : Un an plus tôt, dans un hameau norvégien, un homme a été tué de multiples coups de couteau. Kristen, jeune bergère présumée coupable, s'est enfuie et réfugiée dans les montagnes. Les recherches pour la retrouver ont jusque-là été infructueuses, malgré des témoignages de son apparition de-ci delà rapportant qu'elle souhaite voir le pasteur...

Alors, le pasteur Sebastian demande à Reydar, tantôt appelé le Marginal, tantôt appelé le Montagnard, de lui servir de guide pour aller à la rencontre de Kristen. Car Reidar connaît la montagne comme sa poche.

Les deux hommes que tout oppose se mettent en route...

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : La bib de St Lunaire

Mon humble avis :   Mon blog doit être l'un des derniers à chroniquer ce roman norvégien que je pensais plus récent que ça. Je découvre en rédigeant mon billet que sa parution date d'il y a déjà plus d'un an...

L'histoire se déroule à une époque non datée, mais qui ne date pas d'hier non plus... Une expédition en montagne où il n'est ni question de GPS ni de vêtements Goretex mais de Cairns et de peaux de moutons retournées comme couche... On peut donc déduire que l'on évolue avant la moitié du siècle précédent. 

Nous sommes en Norvège, dans des lieux pittoresques magnifiquement décrits. Mais s'il n'était question de "Huldra" (les elfes en Norvège) on pourrait être n'importe où dans le monde où les montagnes sont si hautes qu'elles deviennent un danger.

Ma lecture commença sous de bons auspices... Plume agréable, dépaysement, atmosphère mystérieuse flirtant avec la fantasmagorie, nature profonde, deux hommes que tout sépare sauf leur quête. 

Mais Reydar est très porté sur la bouteille et son obsession devient agaçante, même si la bouteille de gnole qu'il cache dans son sac semble avoir des pouvoirs surnaturels, Reydar se révèle ne pas être aussi fiable que sa réputation... Et nos deux hommes se perdent... Avant de retrouver une piste... des cairns à distance régulière dans un brouillard à couper au couteau... Et c'est là que le roman qui m'embarquait bien sans pour autant m'envouter non plus, m'a égarée... La fin m'a paru aussi nébuleuse que la brume est opaque aux sommets. Et de ce fait, le sens profond de cette histoire et les intentions de l'auteur m'échappent complètement. Soit j'ai manqué quelque chose, soit il m'a manqué quelques indices ou informations de la part de l'auteur, mais j'ai alors eu l'impression d'être passée à côté de ce roman si prometteur. Je n'y ai pas trouvé le roman initiatique annoncé, ni "le vrai visage" des hommes qui la montagne révèle.

Bref, la rencontre ne s'est pas faite, ce roman n'était pas pour moi, et je ne renouvellerai pas l'expérience avec Martin Baldysz. Par contre, les dernières pages de ce livre sont consacrées à des annonces d'autres parutions de la même maison d'édition, et là, j'avoue que je suis tentée d'autant que j'en ai déjà repéré certains titres à la bib' !

 

Le billet d'Aifelle, d'Inganmic, de Sacha

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 6 Avril 2026

Roman - Editions Audiolib- 7h44 d'écoute - 21.95 €

Parution Charleston & Audiolib en 2024

Mon pitch : Depuis plus de vingt ans, Abigaëlle vit recluse dans un couvent de Bourgogne, où elle a fait voeux de silence. Sa vie d'avant lui paraît très brumeuse, elle ne sait même plus ce qui l'a poussé à ce choix de vie. Mais, elle suit la vie de Gabriel, son frère artiste parisien, qui lui rend visite toutes les deux semaines.

Quand ce dernier rencontre Zoé et en tombe amoureux, Abigaëlle s'inquiète... Elle seule connaît le lourd passé de son frère... Alors, elle prend la parole, elle écrit...

 

Tentation : Le pitch

Fournisseur : Bib de Dinard

Mon humble avis : Une autrice que je ne connaissais pas, mais dont un roman a été brillamment adapté en série TV diffusée l'automne dernier : Désenchantées. Voilà pourquoi j'ai finalement opté pour cette lecture audio.

Et bien aucun regret. Je n'ai fait qu'une bouchée ou presque de cette audio lecture tant elle est addictive et bien menée, servie qui plus est par une écriture sobre et efficace mais très agréable, tout à fait adaptée au douloureux sujet.

Il s'agit d'un roman polyphonique... Plusieurs personnes s'expriment, dont Abigaëlle, un psychiatre etc...

Le thème de "La dernière allumette" est la violence conjugale et familiale, l'héritage de la souffrance et ses possibles conséquences, notamment de répétition, sur les générations à suivre.

Suite à son enfance marquée, Gabriel a toujours fui les relations durables, s'empêchant de tomber amoureux, pour être sûr de ne jamais reproduire le schéma familial. Jusqu'à ce qu'il rencontre Zoé, qui ne peut pas avoir d'enfant, qui vit l'exacte opposé de sa soeur Aline, heureuse en ménage et mère de quatre enfants.

Marie Vareille fait preuve d'un talent et d'une justesse inouïs pour décrire, sans en avoir l'air au début, le climat de la violence conjugale et de ses conséquences sur les enfants. Tout est dit ou suggéré avec une délicatesse qui fait aussi froid dans le dos. Et pourtant on ne lâche pas ce roman des plus addictifs, parce que l'on sait qu'un nouveau drame se met en place et que la tension gagne sans cesse du terrain. Et puis, et puis, deux révélations des plus inattendues vous prennent à la gorge, et démontre une fois de plus qu'il ne faut pas se fier aux apparences, aussi heureuses soient elles. Car elles font voir (ou relire) l'histoire de façon différente et révèlent un sacré talent romanesque. Marie Vareille m'a "baladée".

Un roman à la construction narrative judicieusement pensée, à la psychologie des personnages étudiée et décrite à merveille. C'est sobre, implacable, sans fioriture ni sensationnalisme et pourtant terriblement nécessaire. L'autrice détricote la spirale infernale de la violence conjugale, depuis le plus infime geste ou indice, depuis la parole que l'on pardonne parce que... Elle montre bien que l'on ne se sort pas seul de cet enfer, que l'on soit bourreau ou victime. Parmi les passages les plus forts, ceux qui se déroule dans le cabinet d'un psychiatre, qui écoute sa patiente et qui tente, petit à petit, de lui faire prendre conscience qu'elle subit une violence conjugale intolérable et impardonnable. On sent que le psy marche sur des oeufs, et tout est dit ou suggéré avec énormément de douceur qui tranche avec virulence des confidences. Oui, un roman des plus utiles, qui devraient être lus par tous et toutes, et surtout par les personnes directement concernées, qu'elles soient victimes ou responsables... Car peut-être ce roman peut aider certains à ouvrir les yeux, et à nommer ce qu'ils vivent ou ce qu'ils infligent, sans en avoir réellement conscience. Et par les autres, pour qu'ils puissent peut-être percevoir un signe, un indice, et alors peut-être, stopper cette spirale infernale et sauver un(e) proche...

Sombre, poignant et lumineux, un gros coup de coeur pour moi.

Je pense lire d'autres romans de cette autrice, de ses plus récents, puisque d'après ce que j'ai lu, elle a commencé à se faire connaitre par du feel good, avant d'aborder la face obscure de l'humain, celle qui m'intéresse.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 4 Avril 2026

BD - Editions Grasset - 176 pages - 20.90 €

Parution en octobre 2025

Le pitch : A la fin du XIXème siècle, dans une ville des Caraïbes en Colombie, Florentino Ariza et Fermina Daza tombent éperduement amoureux. Mais quand Fermina choisit, contre toute attente, d'épouser un médecin riche et bien né, Florentino est dévasté. Il se réfugie dans la poésie et commence une carrière de séducteur, sans jamais oublier son ancienne fiancée. Lorsque le mari de Fermina finit par mourir, Florentino assiste à ses funérailles. Après cinquante-trois ans, sept mois et onze jours, ils se retrouvent enfin.

Tentation : La beauté de la couv + le nom Garcia Marquez

Fournisseur : La bib de St Lunaire

 

Mon humble avis : Quarante ans après la parution d'un des titres emblématiques de l'écrivain colombien nobélisé, Ugo Bertotti  le transpose en roman graphique en espagnol, dont les éditions Grasset & Fasquelle nous offre ici une magnifique adaptation Française.

Si j'ai plongé dans cet album, c'est parce que je n'ai pas encore lu le roman d'origine... Mais j'avoue que suite à cette lecture, qui est je pense une mise en bouche, j'ai bien envie de remettre Garcia Marquez dans mes auteurs à lire. Parce je pense qu'il est difficile via des bulles de bénéficier de la saveur d'un style littéraire ! Mais l'essentiel est que cette mise en bouche me motive vraiment à découvrir l'oeuvre d'origine qui provient d'une époque qui va finir par tomber dans les limbes de l'oubli...

Evidemment, Ugo Bertotti a dû faire usage de l'ellipse pour parcourir un demi-siècle et parfois, les transitions entre les années (ou décennies) sont un peu brutales.

Mais les dessins sont splendides et nous transportent aussi bien dans le temps que sous d'autres latitudes (Carthagène au XIXème siècle). L'atmosphère luxuriante Caribéenne et les us et coutumes d'alors en matière de moeurs sont magnifiquement rendus. Il y a aussi le contexte... Avec l'épidémie de Choléra, les corps morts qui flottent sur les fleuves, et les bateaux qui battent pavillon jaune lorsqu'ils ont un cas de Choléra à bord et qu'ils se retrouvent donc en quarantaine.

Une obsession amoureuse qui dure plus de cinquante ans, et une belle histoire d'amour qui dit que, pour être aimé, il ne faut pas être le fantôme de soi-même, mais purement soi-même.

Franchement, je trouve ingénieuse l'idée (de plus en plus courante) d'adapter des grands romans en BD... Cela permet ainsi d'en connaître les sujets et les atmosphères sans forcément les lire, et de donner envie de découvrir les originaux. C'est un bon pas en avant pour chacun dans culture générale, avec toujours une notion de plaisir et de divertissement.

Une BD à découvrir, à offrir, à savourer !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 2 Avril 2026

Roman - Editions Liana Levi - 160 pages - 19 €

Parution le 15 janvier 2026

Mon pitch : Dans les Landes où elle passe tous ses étés depuis son enfance, Béa, 45 ans  tente de monter pour la première fois sur un surf. Pour elle s'est la révélation. Le surf devient une passion absolue, de celles qui dirigent votre vie et vos sentiments. Vivre sa passion lui devient vital.

Tentation : La 4ème de couv

Fournisseur : La bib de St Lunaire

 

 

 

Mon humble avis : Lors d'un passage en librairie pour la médiathèque, cette couverture a eu un effet magnétique sur moi... Et la quatrième de couv me disait : ce roman est pour toi.

Alors hop, dans le carton médiathèque avec d'autres ouvrages.

Un roman pour moi qui ne suis jamais montée sur un surf et ne le ferai jamais parce que je serai morte de trouille à l'idée d'affronter ces rouleaux... La baignade en mer, ça me va jusqu'à la taille en eau bretonne... 

Par contre, la passion, ou les passions, découvertes par hasard ou presque et qui configurent ma vie pour un temps, devenant presque envahissantes et par certains aspects isolantes, je connais par coeur. Une passion qui fait oublier le reste, qui implique souvent une notion de dépassement de soi... Tout ce processus est parfaitement  décrit dans une très jolie plume, élégante tout en restant fluide comme je les aime.

Mais aussi, Marie Pointurier nous emmène sur les vagues, sur l'océan, avec rien que l'horizon dans le dos et l'attente de la bonne vague, celle que l'on choisit. Ces moments d'union avec les éléments et ou avec quelques autres surfeurs avec qui un regard ou un geste suffit pour communiquer et partager, et bien ces moments sont somptueux.  Ils mettent des mots et des ressentis que chacun peut s'octroyer le temps d'une lecture qui nous emmène dans un inaccessible qui, même s'il effraie, fascine toujours... Les photos, les reportages ou les films dont une partie se déroule sur une planche de surf rencontrent toujours un succès mémorable... Et puis, il y a ces surfeurs qui savent aussi bien lire et prédire l'eau que le ciel et le souffle du vent. Cela me fascine.

Mais Béa n'est pas une surfeuse comme les autres, même débutante. Elle a 45 ans, prend des cours avec des ados, puis surfe avec des jeunes en pleine force de l'âge, des jeunes dont le corps ne connaît pas de limite. Celui de Béa, malgré une volonté farouche, ne fait pas ce qu'elle veut, mais ce qu'il peut. Les bras tirent plus vite, la fatigue, les courbatures sont plus fortes et s'incrustent plus longtemps. Et ce corps, qui a fait deux jolies grandes filles et qui plait toujours à son mari, dit son âge même après la séance de surf... Si la présence de Béa sur l'eau est justifiée, l'est-elle en dehors de l'eau, dans les fêtes sur la plage, dans les bars où se retrouvent les jeunes surfeurs... Que se passe-t-il lorsque dans une amitié intergénérationnelle, le désir s'immisce ? Un jeune corps athlétique séduit toujours... Et pourtant, comme le coeur, un corps, qu'il soit vaillant ou éprouvé, garde ses limites, parfois discrètes, inconnues... Marie Pointurier rappelle qu'au-delà des belles images et des moments d'adrénalines inoubliables que l'on veut sans cesse retrouver, que le surf peut s'avérer très dangereux...

Un très beau premier roman sur une femme de 45 ans qui se découvre une nouvelle passion, une nouvelle liberté, qui retrouve une forme physique, mais qui ignore qu'une telle rupture dans sa vie bien réglée pourrait bien la fissurer.

Pourquoi 4 pattes et pas un coup de coeur... parce que sur la fin, le coeur tend à prendre plus de place que le corps, et que ce n'est pas ce à quoi je m'attendais. J'espérai un roman sur la passion, loin des tumultes des sentiments. C'est donc juste une question de goûts personnels.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 31 Mars 2026

Film de Jean-Baptiste Leonetti

Avec Sandrine Kiberlain, Pierre Lottin, Louise Labeque

Synopsis : Rose et Jean n’ont rien en commun. Rose est une force de la nature qui affronte tous ses problèmes avec une désarmante joie de vivre. Elle campe avec ses 3 enfants à l’étage de l’hôtel de famille qui ne leur appartient plus, et non, ils ne sont pas pauvres, ils sont fauchés. C’est temporaire. Jean est un homme solitaire et taciturne qui a fini par enfouir son grand cœur sous des couches de pudeur et de résignation. Quand il arrive malgré lui dans cette famille hors norme, il va très vite devenir indispensable. Qu’attendaient-ils avant de se rencontrer ? Sans doute plus rien. Et pourtant, ensemble, tout va devenir possible.

 

Mon humble avis : Comme dans mon ciné, c'est séance offerte le jour de votre anniversaire, forcément, j'ai un film à mon programme de cette journée récente. Je voulais une histoire qui me fasse rire ou sourire, passer un bon moment, me détendre et me changer les idées.... Et puis, Sandrine Kiberlain étant au générique, pour moi, c'était les yeux fermés.

Grosse erreur de ma part et grosse déception. Que ce film, pas si long que ça, est lent et paraît interminable. Les silences dans les dialogues se prolongent et mettent mal à l'aise. Pourtant j'ai lu sur Allociné qui le réalisateur voulait un film dynamique et un insuffler comme une pulsation cardiaque... Et bien je ne l'ai pas ressenti.

Les quelques dialogues percutants sont dans la bande annonce... Qui laisse vraiment penser à une comédie... Et bien nom, je me suis retrouvée prisonnière d'un drame (il est question de cancer, donc vraiment pas divertissant) qui s'achève en tire larmes. Je n'ai pas cru aux situations qui m'ont paru forcées (donc pas fluides) et n'ai pas adhéré au scénario des plus improbables. En fait le personnage de Rose (et ses enfants) m'a fait penser à Morgane dans la série HPI, comme si l'inspiration venait de là.

Et pourtant, les comédiens font ce qu'ils peuvent pour sauver ce film. Peut-être même que ce coup-ci, Sandrine en fait un peu trop, et Pierre Lottin pas tout à fait assez, parce que le rôle a été écrit comme cela : minimaliste.  Un détail qui m'a plu cependant : le blouson de cuir de Pierre Lottin émet plus de sons que le personnage lui-même. Comme si le bruit du frottement du cuire suffisait à dire sa présence. Ca, j'ai aimé.

J'ai comme l'impression que Sandrine Kiberlain est surexploitée dans ce film, quand Pierre Lottin y est sous exploité.

Mais ça ne fait pas beaucoup tout de même.

Nous étions 4... Deux ont aimé, deux n'ont pas aimé... Un film qui divise, mais que, pour ma part, j'oublierai vite.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 29 Mars 2026

Bonjour et bon dimanche !

Aujourd'hui je vous repropose une balade parisienne, de nuit, de jour, à la surface ou sous terre, dans différents quartiers.

Toutes ces photos sont miennes et interdites d'usage ou de reproduction. Issues d'un Week end à la capitale en Octobre. C'était la première fois que je photographiais vraiment Paris, qui semble être un puit sans fond de possibilités et de surprises :)

Ca tombe bien, j'y retourne dans deux petites semaines, un peu de Paris et beaucoup de Versailles !

La carte mémoire va encore se remplir !

N'oubliez pas qu'on a changé d'heure la nuit dernière !!!

A bientôt !

UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Le coin de la rue photo

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Publié le 27 Mars 2026

Roman - Editions Robert Laffont -  272 pages - 20.90 €

Parution en août 2024, existe désormais en poche

Mon pitch : La fillette meurt... Ainsi commence le récit d'Estela... Estela qui a quitté son sud chilien pour la capitale, pour y travailler comme bonne (comme sa mère auparavant), dans une famille huppée. Madame donne naissance à une fillette... Dont Estela s'occupera pendant sept ans, jusqu'au drame. Estela déroule chaque étape qui ont mené à celui-ci.

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : La bib de St Lunaire

 

 

Mon humble avis : Quelques billets sur la blogo m'ont incitée à lire ce roman, qui était l'occasion pour moi d'une rare excursion dans la littérature chilienne. Et, enfin, Propre a remporté le prix Fémina Etranger 2024.

Propre est le long monologue d'Estela, qui raconte son histoire à ceux qu'elle ne voit pas, qui se tiennent derrière la vitre sans teint, mais qui la voient parfaitement... Sans doute des policiers. Mais je me suis dit qu'Estela pouvait aussi s'adresser à nous lecteurs, qu'elle ne voit pas et dont nous découvrons l'histoire... Est-elle entendue comme témoin ou accusée, nous n'en saurons rien.

Rien à redire sur l'écriture et le style. Mais à part cela, je n'ai pas aimé "Propre". Parce que... Qu'est-ce que c'est long, lent, et qu'une digression en suit une autre sans arrêt. Ce qui rend "Propre" très curieux, car il ennuie profondément tout en maintenant en haleine. 

On sait de suite que la fillette à naître va mourir autour de ces sept ans. La question est de savoir quand, comment, pourquoi. La tension est là mais nous sommes loin d'un thriller ou même d'un roman policier. L'ensemble n'est pas daté. Il est question de télévision, mais pas de téléphone portable ou d'internet, ni de contexte historique, sauf une révolte qui gronde... C'est au Chili, mais cela pourrait se dérouler n'importe où, et donc n'importe quand. Aucun intérêt particulier pour le lecteur qui n'apprend rien sur le Chili.

L'atmosphère est lourde dans ce quasi huis-clos entre trois adultes et une enfant. Aucun des personnages n'est attachant. Monsieur et Madame sont décrits de loin comme distants et factuels, le petite comme capricieuse, malheureuse devant l'acharnement de ses parents à la rendre parfaite. Mais rien n'explique par exemple les difficultés et le caractère particulier de la petite. On n'a que la version d'Estela qui n'analyse pas grand-chose.

Estela se plaint de son sort de bonne. Je ne dis pas qu'il est enviable mais ce qu'elle nous raconte est très ordinaire, commun. Il ne se passe rien d'extraordinaire... Elle a un travail, elle n'est pas maltraitée, elle est employée au service de trois personnes. Et la fracture sociale qu'est sensé dénoncer ce roman est très ordinaire je trouve : Pouvoir de l'argent / soumission, les nantis et leur petit personnel, d'autant qu'il n'est pas poussé dans les extrêmes. Les patrons ordonnent, le personnel exécute, c'est partout pareil dans le monde quel que soit le domaine professionnel. Estela ne se sent pas considérée, mais elle ne se montre pas non plus aimable. "Propre" montre ce qu'il y a à voir derrière la façade du bonheur d'une famille qui ne manque de rien.... Rien de bien révolutionnaire ni nouveau ni original.

Déçue par cette lecture dont j'attendais beaucoup, je ne la conseille pas. La 4ème de couv dit "addictif"... Je ne sais pas qui a eu idée de cette mention trompeuse.

 

Sur Babelio, la note est de 3.52

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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