Publié le 2 Avril 2026

Roman - Editions Liana Levi - 160 pages - 19 €

Parution le 15 janvier 2026

Mon pitch : Dans les Landes où elle passe tous ses étés depuis son enfance, Béa, 45 ans  tente de monter pour la première fois sur un surf. Pour elle s'est la révélation. Le surf devient une passion absolue, de celles qui dirigent votre vie et vos sentiments. Vivre sa passion lui devient vital.

Tentation : La 4ème de couv

Fournisseur : La bib de St Lunaire

 

 

 

Mon humble avis : Lors d'un passage en librairie pour la médiathèque, cette couverture a eu un effet magnétique sur moi... Et la quatrième de couv me disait : ce roman est pour toi.

Alors hop, dans le carton médiathèque avec d'autres ouvrages.

Un roman pour moi qui ne suis jamais montée sur un surf et ne le ferai jamais parce que je serai morte de trouille à l'idée d'affronter ces rouleaux... La baignade en mer, ça me va jusqu'à la taille en eau bretonne... 

Par contre, la passion, ou les passions, découvertes par hasard ou presque et qui configurent ma vie pour un temps, devenant presque envahissantes et par certains aspects isolantes, je connais par coeur. Une passion qui fait oublier le reste, qui implique souvent une notion de dépassement de soi... Tout ce processus est parfaitement  décrit dans une très jolie plume, élégante tout en restant fluide comme je les aime.

Mais aussi, Marie Pointurier nous emmène sur les vagues, sur l'océan, avec rien que l'horizon dans le dos et l'attente de la bonne vague, celle que l'on choisit. Ces moments d'union avec les éléments et ou avec quelques autres surfeurs avec qui un regard ou un geste suffit pour communiquer et partager, et bien ces moments sont somptueux.  Ils mettent des mots et des ressentis que chacun peut s'octroyer le temps d'une lecture qui nous emmène dans un inaccessible qui, même s'il effraie, fascine toujours... Les photos, les reportages ou les films dont une partie se déroule sur une planche de surf rencontrent toujours un succès mémorable... Et puis, il y a ces surfeurs qui savent aussi bien lire et prédire l'eau que le ciel et le souffle du vent. Cela me fascine.

Mais Béa n'est pas une surfeuse comme les autres, même débutante. Elle a 45 ans, prend des cours avec des ados, puis surfe avec des jeunes en pleine force de l'âge, des jeunes dont le corps ne connaît pas de limite. Celui de Béa, malgré une volonté farouche, ne fait pas ce qu'elle veut, mais ce qu'il peut. Les bras tirent plus vite, la fatigue, les courbatures sont plus fortes et s'incrustent plus longtemps. Et ce corps, qui a fait deux jolies grandes filles et qui plait toujours à son mari, dit son âge même après la séance de surf... Si la présence de Béa sur l'eau est justifiée, l'est-elle en dehors de l'eau, dans les fêtes sur la plage, dans les bars où se retrouvent les jeunes surfeurs... Que se passe-t-il lorsque dans une amitié intergénérationnelle, le désir s'immisce ? Un jeune corps athlétique séduit toujours... Et pourtant, comme le coeur, un corps, qu'il soit vaillant ou éprouvé, garde ses limites, parfois discrètes, inconnues... Marie Pointurier rappelle qu'au-delà des belles images et des moments d'adrénalines inoubliables que l'on veut sans cesse retrouver, que le surf peut s'avérer très dangereux...

Un très beau premier roman sur une femme de 45 ans qui se découvre une nouvelle passion, une nouvelle liberté, qui retrouve une forme physique, mais qui ignore qu'une telle rupture dans sa vie bien réglée pourrait bien la fissurer.

Pourquoi 4 pattes et pas un coup de coeur... parce que sur la fin, le coeur tend à prendre plus de place que le corps, et que ce n'est pas ce à quoi je m'attendais. J'espérai un roman sur la passion, loin des tumultes des sentiments. C'est donc juste une question de goûts personnels.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 31 Mars 2026

Film de Jean-Baptiste Leonetti

Avec Sandrine Kiberlain, Pierre Lottin, Louise Labeque

Synopsis : Rose et Jean n’ont rien en commun. Rose est une force de la nature qui affronte tous ses problèmes avec une désarmante joie de vivre. Elle campe avec ses 3 enfants à l’étage de l’hôtel de famille qui ne leur appartient plus, et non, ils ne sont pas pauvres, ils sont fauchés. C’est temporaire. Jean est un homme solitaire et taciturne qui a fini par enfouir son grand cœur sous des couches de pudeur et de résignation. Quand il arrive malgré lui dans cette famille hors norme, il va très vite devenir indispensable. Qu’attendaient-ils avant de se rencontrer ? Sans doute plus rien. Et pourtant, ensemble, tout va devenir possible.

 

Mon humble avis : Comme dans mon ciné, c'est séance offerte le jour de votre anniversaire, forcément, j'ai un film à mon programme de cette journée récente. Je voulais une histoire qui me fasse rire ou sourire, passer un bon moment, me détendre et me changer les idées.... Et puis, Sandrine Kiberlain étant au générique, pour moi, c'était les yeux fermés.

Grosse erreur de ma part et grosse déception. Que ce film, pas si long que ça, est lent et paraît interminable. Les silences dans les dialogues se prolongent et mettent mal à l'aise. Pourtant j'ai lu sur Allociné qui le réalisateur voulait un film dynamique et un insuffler comme une pulsation cardiaque... Et bien je ne l'ai pas ressenti.

Les quelques dialogues percutants sont dans la bande annonce... Qui laisse vraiment penser à une comédie... Et bien nom, je me suis retrouvée prisonnière d'un drame (il est question de cancer, donc vraiment pas divertissant) qui s'achève en tire larmes. Je n'ai pas cru aux situations qui m'ont paru forcées (donc pas fluides) et n'ai pas adhéré au scénario des plus improbables. En fait le personnage de Rose (et ses enfants) m'a fait penser à Morgane dans la série HPI, comme si l'inspiration venait de là.

Et pourtant, les comédiens font ce qu'ils peuvent pour sauver ce film. Peut-être même que ce coup-ci, Sandrine en fait un peu trop, et Pierre Lottin pas tout à fait assez, parce que le rôle a été écrit comme cela : minimaliste.  Un détail qui m'a plu cependant : le blouson de cuir de Pierre Lottin émet plus de sons que le personnage lui-même. Comme si le bruit du frottement du cuire suffisait à dire sa présence. Ca, j'ai aimé.

J'ai comme l'impression que Sandrine Kiberlain est surexploitée dans ce film, quand Pierre Lottin y est sous exploité.

Mais ça ne fait pas beaucoup tout de même.

Nous étions 4... Deux ont aimé, deux n'ont pas aimé... Un film qui divise, mais que, pour ma part, j'oublierai vite.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 29 Mars 2026

Bonjour et bon dimanche !

Aujourd'hui je vous repropose une balade parisienne, de nuit, de jour, à la surface ou sous terre, dans différents quartiers.

Toutes ces photos sont miennes et interdites d'usage ou de reproduction. Issues d'un Week end à la capitale en Octobre. C'était la première fois que je photographiais vraiment Paris, qui semble être un puit sans fond de possibilités et de surprises :)

Ca tombe bien, j'y retourne dans deux petites semaines, un peu de Paris et beaucoup de Versailles !

La carte mémoire va encore se remplir !

N'oubliez pas qu'on a changé d'heure la nuit dernière !!!

A bientôt !

UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)
UN DIMANCHE EN PHOTO DANS LES RUES DE PARIS (3/?)

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Le coin de la rue photo

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Publié le 27 Mars 2026

Roman - Editions Robert Laffont -  272 pages - 20.90 €

Parution en août 2024, existe désormais en poche

Mon pitch : La fillette meurt... Ainsi commence le récit d'Estela... Estela qui a quitté son sud chilien pour la capitale, pour y travailler comme bonne (comme sa mère auparavant), dans une famille huppée. Madame donne naissance à une fillette... Dont Estela s'occupera pendant sept ans, jusqu'au drame. Estela déroule chaque étape qui ont mené à celui-ci.

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : La bib de St Lunaire

 

 

Mon humble avis : Quelques billets sur la blogo m'ont incitée à lire ce roman, qui était l'occasion pour moi d'une rare excursion dans la littérature chilienne. Et, enfin, Propre a remporté le prix Fémina Etranger 2024.

Propre est le long monologue d'Estela, qui raconte son histoire à ceux qu'elle ne voit pas, qui se tiennent derrière la vitre sans teint, mais qui la voient parfaitement... Sans doute des policiers. Mais je me suis dit qu'Estela pouvait aussi s'adresser à nous lecteurs, qu'elle ne voit pas et dont nous découvrons l'histoire... Est-elle entendue comme témoin ou accusée, nous n'en saurons rien.

Rien à redire sur l'écriture et le style. Mais à part cela, je n'ai pas aimé "Propre". Parce que... Qu'est-ce que c'est long, lent, et qu'une digression en suit une autre sans arrêt. Ce qui rend "Propre" très curieux, car il ennuie profondément tout en maintenant en haleine. 

On sait de suite que la fillette à naître va mourir autour de ces sept ans. La question est de savoir quand, comment, pourquoi. La tension est là mais nous sommes loin d'un thriller ou même d'un roman policier. L'ensemble n'est pas daté. Il est question de télévision, mais pas de téléphone portable ou d'internet, ni de contexte historique, sauf une révolte qui gronde... C'est au Chili, mais cela pourrait se dérouler n'importe où, et donc n'importe quand. Aucun intérêt particulier pour le lecteur qui n'apprend rien sur le Chili.

L'atmosphère est lourde dans ce quasi huis-clos entre trois adultes et une enfant. Aucun des personnages n'est attachant. Monsieur et Madame sont décrits de loin comme distants et factuels, le petite comme capricieuse, malheureuse devant l'acharnement de ses parents à la rendre parfaite. Mais rien n'explique par exemple les difficultés et le caractère particulier de la petite. On n'a que la version d'Estela qui n'analyse pas grand-chose.

Estela se plaint de son sort de bonne. Je ne dis pas qu'il est enviable mais ce qu'elle nous raconte est très ordinaire, commun. Il ne se passe rien d'extraordinaire... Elle a un travail, elle n'est pas maltraitée, elle est employée au service de trois personnes. Et la fracture sociale qu'est sensé dénoncer ce roman est très ordinaire je trouve : Pouvoir de l'argent / soumission, les nantis et leur petit personnel, d'autant qu'il n'est pas poussé dans les extrêmes. Les patrons ordonnent, le personnel exécute, c'est partout pareil dans le monde quel que soit le domaine professionnel. Estela ne se sent pas considérée, mais elle ne se montre pas non plus aimable. "Propre" montre ce qu'il y a à voir derrière la façade du bonheur d'une famille qui ne manque de rien.... Rien de bien révolutionnaire ni nouveau ni original.

Déçue par cette lecture dont j'attendais beaucoup, je ne la conseille pas. La 4ème de couv dit "addictif"... Je ne sais pas qui a eu idée de cette mention trompeuse.

 

Sur Babelio, la note est de 3.52

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 25 Mars 2026

BD - Editions Gallimard - 216 pages - 24.90 €

Parution le 5 novembre 2025

Le pitch : Au coeur de la forêt des Landes, dans l'intimité d'une nuit d'été, une mère de famille apparemment sans histoires confie à sa fille un secret. Sensibilité, finesse psychologique, humour tendre... Lola Lafon et Pénélope Bagieu conjuguent leurs talents dans un récit où l'émotion naît de la justesse.

Tentation : Le nom des deux autrices

Fournisseur : La Bib de St Lunaire

 

 

Mon humble avis : Lorsque j'ai ouvert ce roman graphique, un cri de presque effroi m'est sorti de la bouche "mon dieu, que les dessins sont moches"... Une impression à la va vite, les couleurs sont très contrastées etc... Et bien finalement, je m'y suis bien habituée et j'avoue qu'ils illustrent parfaitement cette histoire très touchante, qui, bien qu'elle soit différente, me rappelle celle de la BD "Je vais rester".

Retrouvaille familiale entre Mamounette et ses 3 grands enfants... Qui continuent à se chamailler comme dans leur enfance. Y'a de l'ambiance, d'autant que les trois jeunes adultes ne se privent pas de mettre leur mère en boite avec ses petites habitudes etc...

Effectivement, Mamounette (divorcée depuis longtemps du père de ses enfants) semble mener une vie, pleine de principe, et réglée comme du papier à musique.

Après le repas, on joue ! On ressort les jeux qui ont tant occupé les soirées d'antan ! Ce sera "Tabou". A Mamounette de faire découvrir le mot "Audace"... En 3 mots, elle raconte qu'une fois, elle a traversé un bois à pied pour aller à une soirée... Ces deux garçons s'en vont, elle reste avec sa fille... Et raconte toute l'histoire de cette fameuse soirée souvenir, qui remonte à plus de vingt ans.

L'originalité de la construction narrative est l'une des forces de cet album... Car oui, tous les sujets qui y sont abordés le sont avec justesse, délicatesse, émotions (autant pour celle qui raconte que celle qui écoute) et douceur, puisque l'on est ici sur le ton de la confidence... puis que secret entre une mère et sa fille.

Il y a de la nostalgie dans ces pages, celle de la jeunesse, des vacances en famille et de quelques jours pas comme les autres dans une vie monotone et pleine de surcharge parentale... Quelques jours, et une nuit qui n'ont pas eu de conséquence, mais qui sont restés comme un doux souvenir. Une rencontre, et pour Mamounette, l'audace de sortir de sa ligne directrice, de suivre son envie, son instinct, son plaisir, son petit brin de folie qu'elle s'autorise... Penser à elle et être un part d'elle, même si ce n'est que quelques heures.

En tant que lecteur, on ne saura jamais si le chauffe-eau est vraiment tombé en panne ! En tout cas, moi, j'ai un sérieux doute !!!

Quoiqu'il en soit, une histoire simple d'une personne simple, qui une fois dans sa vie, a eu l'audace de...

Très touchante, et traité avec délicatesse !

 

L'avis de Philisine, d'Antigone et Gambadou

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 23 Mars 2026

Policier - Editions Albin Michel - 270 pages - 14 €

Parution en 2016 (existe aussi en poche)

Mon pitch : Agatha Raisin, la cinquantaine, est installée dans son petit cottage de Carsely. Londonienne ayant fait fortune dans la communication, elle s'est décidée à une retraite anticipée dans le calme de la campagne anglaise.

Elle vit avec ses deux chats, et louche sur son voisin, le colonel Lacey...

Débarque un nouveau vétérinaire dans le village. Celui-ci fait tourner la tête de toutes les petites dames à chien chien et à chat chat de Carsely, dont Agatha.

Un jour qu'il soigne un cheval dans le manoir du Lord local, il est retrouvé mort. Agatha est convaincue qu'il s'agit d'un meurtre, et elle parvient à en persuader son distant voisin. Tous deux mènent donc l'enquête.

Tentation : Curiosité

Fournisseur : La bib de St Lunaire

 

Mon humble avis : Et voilà, j'ai fait connaissance avec la célèbre Agatha Raisin. Célèbre car ce personnage a eu sa série TV et qu'au niveau bouquin, il existe plusieurs dizaines de tomes (presque 4 !). Agatha Raisin, c'est un peu une Miss Marple "moderne", la légèreté et l'humour en plus. Je dis "moderne" entre guillemet car la première parution de ce tome - le 2ème des aventures d'Agatha Raisin date de 1993... Donc évidemment, à l'époque, pas de téléphones portables, pas d'internet etc...

J'ai franchement aimé le personnage d'Agatha et son caractère qui, par bien des points, m'ont fait penser à... Moi ! Sans être palpitante, l'intrigue est bien ficelée, les suspects ne manquent pas. Dommage que la narration soit aussi basique, avec autant de répétitions dans les faits, gestes et pensées des protagonistes.

L'atmosphère "village anglais" avec ses tea times et ses commérages a un côté désuet mais bien dépaysant et plutôt reposant. En effet, c'est une lecture qui divertit et amuse un peu.

Je ne pense pas pour autant lire d'autres tomes, car même si je suis contente de cette incursion dans l'univers  de MC Beaton, pseudonyme de feu Marion Chesney Gibbons (décédée en 2019), j'avoue que ce genre de lecture ne me remplit pas assez. J'ai un peu peur que tous les tomes se ressemblent et qu'en fil rouge, on se pose la question : Agatha concluera -t-elle ou non avec le Colonel Lacey.

Bref, c'est un gentil cosy mystery. 

 

19ème et dernière participation !

J'en étais à 47 points

Ce rapport (1 pt) + cases Campagne anglaise + Manoir + thé, Cupcake etc ( 3 pts ) 

Me voici à 51 points et donc objectif atteint...

Je fais partie des corps d'élite de la police !

Je remercie chaleureusement Alexandra d'avoir organisé ce challenge sacrément bien ficelé et amusant.

Il m'a permis de me consacrer un temps à un genre littéraire que j'aime beaucoup mais que j'ai sacrément délaissé ces dernières années... Il m'a aussi permis de découvrir des auteurs qui m'étaient inconnus, et de me lancer dans d'autres qui me "faisaient" peur !

Ce blog va reprendre sa vie normale... Avec une plus grande alternance de genres littéraires, des BD, de la photo etc !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 21 Mars 2026

Polar - Editions Audiolib - 8h56 d'écoute - 19.45 €

Parution Audiolib en 2015 (Viviane Hamy 1999)

Mon pitch : Dans les Alpes, de multiples brebis sont soudainement égorgées par une bête dont la mâchoire est gigantesque... Puis c'est Suzanne, une habitante du village, qui est retrouvée morte ensanglantée. Pour les habitants de St Victor Dumont, c'est forcément un énorme loup, la bête du Mercantour.

Ils sont quelques uns à ne pas y croire, pour privilégier une autre thèse. Ces morts ne peuvent être que l'oeuvre d'un loup-garou... Ils sont trois à partir à sa recherche... Jusqu'à ce que l'une d'elle, Camille, appelle une de ses connaissances, le commissaire Adamsberg (son ex en fait)...  Celui-ci va prendre l'affaire en mains et prouver que les morts qui se multiplient n'ont rien à voir avec les légendes, et qu'il faut garder les pieds sur terre.

Tentation : Ma PAL audio

Fournisseur : Ma PAL Audio (bib de Rennes)

Mon humble avis : J'ai pris le train "Vargas" assez tardivement. Ayant lu ces derniers romans, me voilà à remonter le temps, à lire les premiers wagons qui forment le train Adamsberg, le célèbre commissaire de Fred Vargas. Cet opus est la deuxième enquête publiée de ce fameux flic. Et plus je lis Vargas, plus j'aime son style unique qui fait sa signature, direct avec une espèce de gouaille très rom pol, sans se perdre dans des méandres de détails, mais sans jamais oublier des pointes poétiques sur l'art et la philosophie de vie. Et surtout, il y a l'humour de Vargas dans les dialogues savoureux de ses personnages. Au fil des volumes, j'ai vraiment appris à apprécier Adamsberg, ses manies, ses méthodes perspicaces intuitives d'enquêtes, et son air rêveur et débonnaire, très ancienne école quelque part.

Dans L'homme à l'envers, Fred Vargas s'attaque à la légende du loup-garou, et donc aux croyances qui l'entourent. Nous voilà donc dans le Mercantour, où il est question du loup (tout court pour l'instant), l'occasion pour la scientifique qu'est aussi Fred Vargas d'évoquer la vie de cet animal autant craint qu'admirer, et qui fait sujet d'un éternel débat dans les régions où il est revenu s'installer... Le loup ou les moutons dans les alpages ? Les deux, donc des chiens de défense de plus en plus puissants. Ce roman date de 1999, et pourtant l'été dernier, le sujet revenait régulièrement à la une des journaux.

Adamsberg étant menacé de mort à Paris, il prend le vert, et c'est ainsi qu'il va se retrouver embringué, à mi- parcours (et donc à la moitié du roman) et sans ses acolytes habituels dans cette enquête, appelé à l'aide par Camille... 

Que des loups égorgent des brebis, ça arrive. Mais qu'un loup s'attaque aux hommes, et plus particulièrement Suzanne l'une des figures centrales du village, ce n'est plus possible. Etrange, ce ne sont que des brebis et une femme qui sont égorgées par le monstre à la mâchoire sur dimensionnée. Camille, le fils de Suzanne et un vieux berger partent donc sur la piste de ce qu'ils pensent être un loup garou... Les voilà dans la camionnette "bétaillère", dans un road trip qui sillonne les environs au fil des annonces de carnage dans les troupeaux. Sauf que sur leur route, ils croisent d'autres cadavres, bien humains et surtout, masculins...

C'est un grand plaisir de suivre cette équipe hétéroclite, dans cette enquête pleine de mystères mais bien terre à terre, dont Adamsberg parviendra, en prenant son temps, à expliquer tout tout tout, jusqu'au moindre détail. Et le dénouement de cette énigme est des plus inattendus. En tout cas, pour moi, grande fut la surprise ! Un polar divertissant, original et aux dialogues truculents comme sait le faire Fred Vargas. On aime... ou on n'aime pas. Moi j'aime parce que je ne trouve cette atmosphère et ce style nulle part ailleurs : une bonne intrigue combinée à une dose d'humour avec des personnages aussi normaux qu'hors du commun !

 

18ème participation au challenge

J'en étais à 46 pts + 1 pt avec ce rapport  : me voici à 47 points 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 19 Mars 2026

Film de Rémy Bezançon

Avec Laetitia Casta, Gilles Lellouche, Guillaume Gallienne

Synopsis : Colette, professeure de cinéma spécialisée dans l’œuvre de Hitchcock, soupçonne son nouveau voisin d’en face d’avoir tué sa femme. Réalité ou déformation professionnelle ? Son mari, François, écrivain de romans historico-policiers un peu désuets, est d’abord sceptique face à l’obsession de Colette pour ce prétendu crime. Il se laisse cependant embarquer dans cette enquête rocambolesque, et, à mesure que les indices s’accumulent et que le mystère s’épaissit, ce couple ordinaire se transforme en duo de détectives hors pair. Alors, y a-t-il vraiment eu un crime au 3 e étage ?

Mon humble avis : Et bien il est mitigé. Parce que le film m'a semblé très long à démarrer, avec un style poussif dans lesquels les comédiens paraissaient plus s'amuser que nous. Bref, la première moitié du film, je me suis ennuyée, mais j'ai choisi de faire confiance à ses sacrées têtes d'affiche pour ne pas être allées se fourrer dans un navet. Il devait forcément y avoir une étincelle qui me ferait voir le film différemment. Et elle est arrivée cette étincelle, en la personne de Hitchcock himself, qui dans une interview (réelle ou pas), donne une leçon de suspense au cinéma, entre autres en voix off... pendant que sur l'écran, l'intrigue qui se déroule illustre parfaitement les paroles du maître. Les bons moments de suspense ou d'humour commence enfin à s'empiler sans tomber dans la lourdeur. 

Le crime du 3ème étage est un film à références cinématographiques multiples, un mélange de genres (comédie, enquête, roman avec personnage en abîme dans d'autres temps etc). L'hommage au septième art est manifeste. Je salue donc la véritable originalité du scénario mais regrette qu'il ne m'ait pas embarquée plus vite. Le film s'ouvre sur un Lellouche plus qu'agaçant et méprisant que j'ai craint de ne pas supporter longtemps.  il se ferme sur un duo qui fonctionne à merveille, auquel on s'est finalement attaché. Le tout avec un aspect suranné qui n'est pas sans rappeler la trilogie policière des années 2000, incarnée par André Dussollier et Catherine Frot  (Le crime est notre affaire etc...). Et mine de rien, le crime du 3ème étage nous dit joliment que fiction et imagination fertile sont le début d'un réveil, quand la vie est inanimée.

Un film particulier, qui n'est pas un thriller, pas une grosse comédie mais qui pastiche les deux genres et flirte avec un loufoque raffiné. Maladroit, long puis plaisant il manque les petits trucs qui auraient pu en faire un super bon film. Ici, le but ne semble pas complètement atteint. Quoiqu'il en soit, Le crime du 3ème étage n'est pas ordinaire, et c'est déjà pas mal.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 17 Mars 2026

Polar - Editions Points - 260 pages - 8.40 €

Parution en 2021

Mon pitch : Dans le grand Nord Islandais, Siglufjördur est une petite ville sans problème, qui reprend même vie grâce au tourisme.

Une nuit, Ari Thor, l'inspecteur de police locale, est appelé... Le corps  d'une jeune fille de 19 ans a été découvert sans vie en plein milieu de la rue, au pied d'un immeuble. Manifestement, elle aurait sauté du balcon.

Comme cette jeune fille était tout aussi sans problème que la petite ville, cette mort garde une part d'ombre et mérite donc une enquête.

 

Tentation : Donner une 2ème chance à l'auteur

Fournisseur : La bib de St Lunaire

 

Mon humble avis : Il y a quelques années, j'avais royalement détesté (sans appel) un des one shots de Ragnar Jonasson " A qui la faute". Je m'étais dit "Ragnar et moi, plus jamais ! " Et puis est venu le challenge des Polars d'hiver"... l'occasion de revenir sur ma décision radicale et de donner une deuxième chance à cet islandais.

Cette lecture s'est bien mieux passée que la précédente, puisque j'ose même dire que je l'ai dévorée en peu de temps (et notamment lors d'un premier café digue/soleil). J'ai été bien prise par l'histoire et le style fluide, même si, au fil des pages, je me disais que les allusions à la vie perso d'Ari étaient bien trop récurrentes et surtout répétitives dans le sens et les termes utilisés, comme pour emplir une trame somme toute un peu légère. Ajoutez à cela quelques conditions météo... D'ailleurs, la vraie 4ème de couv annonce une grosse tempête de neige qui pourrait paralyser toute la ville... De bien grand mot et une 4ème qui se fait plus prometteuse que n'ai réellement le roman. Toute l'histoire se déroule sur le week-end pascal et la fameuse tempête n'advient que le dernier soir... Bref, c'est assez plat et fade malgré des pistes et des possibilités intéressantes, mais pas exploitées à leur mesure. Reste l'ambiance inégalable de ce coin reculé d'Islande sous la neige, les jours qui rallongent drôlement, et quelques infos sur l'économie et les traditions locales. Mais pas suffisant pour justifier un tel bandeau signé "The times" en couverture.

Siglo fait partie d'une série avec le même inspecteur... Lire les tomes indépendamment ne semble pas poser de problème. Siglo, c'est le nom diminutif de la ville où se déroule chaque intrigue.

J'ai apprécié cette enquête dont le but était de confirmer ou d'infirmer la thèse du suicide, et quelle que soit la réponse, l'expliquer. Tout s'explique oui, mais sans profondeur. Malgré ma lecture assidue, j'ai refermé ce livre en le disant : sympa certes, mais ça ne casse pas trois pattes à un canard non plus. Mais si vous voulez une petite enquête tranquille dans le grand froid islandais, ce roman est fait pour vous détendre !

Je pose donc une question que va presque devenir rituelle... Si vous avez un titre de Ragnar que vous avez lu et trouvé ultra mémorable, je veux bien que vous me l'indiquiez.

 

17ème participation

J'en étais à 43 points.

Ce rapport (1 pt) + prime climatique (2 pts), me voilà à 46 points

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 15 Mars 2026

Polar - Editions Des Equateurs - 192 pages - 22 €

Parution en octobre 2025

Mon pitch : Un mal insidieux ronge la ville de Pau. Depuis quelques années, les lettres U disparaissent des enseignes de certains commerces.

L'un d'eux porte plainte et l'affaire s'étend dans les médias. 

Le narrateur, parisien, et son ami l'acteur Vincent Dedienne, prenne le train, installent leur QG dans un hôtel palois et mènent l'enquête, bientôt rejoint par un 3ème larron, qui est celui du trio qui se faufile à travers les méandres du web.

 

 

Tentation : Le libraire

Fournisseur : bib de St Lunaire

Mon humble avis : Ce polar se veut humoristique, un pastiche de ses compagnons du même genre. Sauf que je n'ai pas ri, à peine souri, et que ma lecture m'a paru longue, parce que tellement répétitive et dans les faits, et dans les mots.

Certes, Philibert Humm utilise tous les codes et les clichés du rom pol (les imperméables etc) pour les pousser à leur paroxysme ridicule, mais j'ai trouvé cela lourd et laborieux.

Pourtant, je salue l'originalité et l'idée de l'histoire (qui parait il s'inspire d'un fait réel !!!). Mais ce n'est qu'une quête foutraque à laquelle nous assistons, médusés devant le peu d'intérêt que cela offre, malgré la recherche du bon mot ou de la formule systématique... donc lassante. Il y a sans doute plein de références métaculturelles, mais celles-ci m'ont échappées.

Pourtant, lors d'un paragraphe sur le temps (celui qui passe, pas celui qu'il fait), je me suis régalée parce que j'avais l'impression de lire un sketch de Raymond Devos... Mais retour ensuite dans le factuel plat.

Bon point aussi, évidemment, le coupable sera trouvé et l'issue du roman se révèlera être un hommage à la fantaisie. Pourquoi pas ! Sauf que l'ensemble n'a pas fonctionné pour moi. Il y a une bonne dizaine d'années, je m'étais régalée des romans pastiches de Pascal Fioretto, cela n'a pas du tout été le cas ici. Un auteur ou un genre qui ne me convient pas, ou plus. Je ne pense donc pas lire ses autres romans qui sont à priori de la même veine.

Sur Babelio, sa note est de 3.62

16ème participation

J'en étais à 42 pts + 1, me voici à 43 points.

 

10ème participation

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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