Publié le 17 Décembre 2020

film de Noël Netflix , un safari pour Noël, avis

Film de 2019 d'Ernie Barbarash

Avec Rob Lowe et Kristin Davis

Quand son mari la quitte, une élégante New-Yorkaise décide d'entreprendre seule un safari pour donner un nouveau sens à sa vie.

Mon humble avis : Très américain dans les premières minutes qui se déroulent à New York et dans les premières heures de Kate en Zambie. Et oui, la dame part en safari en portant une jolie jupe blanche... qui évidemment, garde sa couleur virginale. Mais très vite, ce safari individuel de luxe prend une autre tournure... Avec la rencontre d'un éléphanteau orphelin à côté du corps sans vie, privé de défenses, de sa mère. Kate participe au sauvetage de jeune éléphant et va ainsi passer plusieurs semaines, jusqu'après Noël, dans un orphelinat pour éléphanteaux, loin du confort pour lequel elle avait dépensé une fortune. Sa vie va s'en trouver changer bien entendu. Nous fêtons ici Noël en petit comité avec les bénévoles du centre, un Noël à l'Africaine, avec les moyens du bord. L'esprit de Noël est ici mis en avant par la protection animale contre les braconniers, notamment des espèces en voie de disparitions, chiffres à l'appuis juste avant le générique final. L'histoire est  sympa, avec une potentielle romance. Le bonus XXL de ce safari pour Noël sont les photos de paysages magnifiques, des images animalières exceptionnelles. Ce film est un bel hommage à ceux qui voue leur vie aux animaux en danger et qui vivent ainsi des histoires très émouvantes. Ce qui ont des rêves et/ou des souvenirs d'Afrique se régaleront avec ce film.

 

 

Film de Noël Netflix : un Noël tombé du ciel, avis

Film de 2020 de Martin Wood

Titre Français : Un Noël Tombé du ciel

Avec Alexander Ludwig et Kat Graham

Envoyée juste avant Noël sous les tropiques pour préparer la fermeture d'une base aérienne, une assistante parlementaire succombe au charme d'un capitaine au grand coeur.

Mon humble avis : Un autre film... bien américain... qui débute sous un Washington enneigé avec des personnages qui courent les boutiques pour Noël. Mais très vite, nous nous retrouvons en Micronésie, sur une île tropicale du Pacifique. Les paysages verdoyants faits de palmiers, de petites routes sinueuses, de longues plages de sable blanc une mer turquoise font du bien ! Bonus, une plongée en tubas à la rencontre des poissons multicolores ! Souvenir, souvenir pour moi. L'histoire est en fait inspirée d'une situation et de faits réels qui perdurent comme une tradition depuis plus de 70 ans dans l'armée Américaine. Le personnel de la base militaire profite de son temps libre pour collecter argent et biens, afin, chaque année de pouvoir larguer par avion des énormes colis sur les plages des îles très isolées, pauvres et mal desservies. Ainsi, dans ces colis, se trouvent aussi bien des objets de première nécessité, de l'alimentation et des cadeaux de Noël... tombés du ciel... Mais une sénatrice vient mettre son oeil là-dedans, soupçonnant que cette action coûte au contribuable américain et ne rapporte rien à l'Etat... De plus, l'arrivée d'un dangereux typhon menace le largage annuel... Mais sur place, personne n'a dit son dernier mot... Sur fond de romance, évidemment. Agréable et finalement, intéressant (sans trop espérer non plus, il s'agit juste de mettre en scène l'esprit de Noël !)

 

Film de Noël Netflix la princesse de chicago , avis, critique, chronique

Titre français : La princesse de Chicago

Comédie /Romance de Mike Rohl / 2018 

Avec Vanessa Hudgens, Sam Palladio et Suann Braun

Que se passe-t-il quand une pâtissière de Chicago rencontre une future princesse qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau ? Elles décident d'échanger leurs rôles !

Mon humble avis : Encore un film bien américain qui débute cette fois-ci à Chicago sous la neige. Mais sous la neige, on y reste tout au long du film, même si l'on s'envole très vite pour un royaume imaginaire en Europe dans des paysages montagneux. Les images sont superbes : paysages enneigés, petits villages et marchés de Noël, déco XXL de Noël, sapins majestueux etc... Et puis une histoire de prince et de princesse... Avec un château, de splendides tenues vestimentaires pour ces dames et même des robes de bal ! Il y a de l'humour, des quiproquos, du burlesque et des bons sentiments, c'est un bon film de Noël, frais, divertissant, qui ne fait pas de mal et apporte sa dose de rêve, même si c'est parfois un peu gnangnan. Honnêtement, je n'ai jamais regardé spontanément de film de Noël de ma vie, et j'ai passé un bon moment qui m'a emmené loin de l'air vicié qui sévit en France ces temps-ci. Bien sûr, il y a l'aspect esprit de Noël, avec la future princesse qui montre à la famille royale comment s'occuper des plus démunis en s'investissant autrement que financièrement. Il y a un côté Lady Di dans cette princesse des coeurs ! Mention spéciale pour la lumineuse actrice Vanessa Hudgens, qui déploie une belle énergie pour incarner les rôles des deux sosies. Une histoire sympa, pour toute la famille, et un film à l'esthétisme réussi... Qui a une suite... avec le film suivant : 

 

Film Netflix : la princesse de chicago, dans la peau d'une reine

Film de Mike Rohl / 2020

Quand Margaret s'apprête à monter sur le trône, mais traverse une mauvaise passe avec Kevin, Stacy lui vient en aide avant qu'un nouveau sosie ne compromette leur plan.

Mon humble avis  :  Même comédiens... et plus ou moins la même recette... , jolis décors de Noël, comédie romantique, châteaux et superbes costumes qui font rêver. Mais la situation se complique, avec l'apparition de Sofia la cousine de Margaret, qui est bien décidée à s'emparer du trône et qui, avec quelques transformations, devient également le sosie de Margaret et Stacy. Sofia, c'est un peu un mélange des vilaines soeurs de Cendrillon et de Cruella, version 2020... Les péripéties ne manquent pas, une course contre la montre s'installe pour que ce soit la bonne princesse qui soit couronnée ! Vanessa Hudgens et son joli minois interprète donc ces trois femmes ! C'est sympa et vraiment, je me suis attachée à ces personnages, même si, évidemment, c'est bien gentil et naïf... Mais ça fait du bien !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Netflix et VOD

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Publié le 15 Décembre 2020

Olivier Norek, Roman, Entre deux mondes, thriller, Jungle de Calais, Migrants, avis, chronique, critique

Thriller - Editions Pocket - 376 pages - 7.60 €

Parution d'origine chez Michel Lafon en 2017

L'histoire : Il existe un endroit en France où l'on peut tuer sans conséquences... C'est la Jungle de Calais. Deux flics le découvrent. Bastien, nouvellement installé à Calais... Et Adam, qui vient d'arriver, après 6000 kilomètres parcourus depuis la Syrie où il fut policier. Ces deux là vont se rencontrer... entre deux mondes... 

 

Tentation : envie d'approfondir Norek

Fournisseur : Ma CB

 

 

Mon humble avis : Impossible de sortir indemne de ce roman qui est un électrochoc, qui est presque un match de boxe, avec un lecteur très vite proche du K.O mais qui résiste par respect pour les personnages. Et parce que ce roman, très réaliste, est extrêmement bien ficelé et rédigé.

La 4ème de couv d'origine du roman en dit très peu... Aussi, on entre dans ce livre sans savoir où l'on met les pieds. On le découvre bien vite... Et là, je me suis demandé si j'avais vraiment envie de lire "ça" "maintenant", si j'étais taillée pour le match... En fait, on ne l'est jamais. Mais comment se dire humaine, empathique, concernée et révoltée par le sort du monde si l'on ne sait pas ne serait-ce qu'être malmenée par un roman.

Dans ce thriller, il n'y a pas d'enquête à proprement parler... et pourtant, la tension est on ne peut plus palpable.  Olivier Norek nous emmène entre deux mondes... Là où les hommes ne sont pas encore en Angleterre, et ne sont plus en Syrie, au Soudan, en Afghanistan... Et on pourrait même ajouter qu'ils ne sont pas vraiment en France non plus... Ils survivent dans cette Jungle de Calais, et administrativement, ils ne sont rien ni personne. Norek nous emmène donc en immersion dans cette Jungle et dans ces environs... Et pour être vrai et au plus proche de la réalité, Olivier Norek a fait ce "voyage". Il est allé dans cette jungle, il y a rencontré les migrants et les policiers. Et c'est juste intenable, quel que soit le côté où l'on se trouve. Les migrants usés, les policiers désabusés et à bouts de nerfs... le tout dans une équation inextricable sur une poudrière. En fait, cette histoire est comme un documentaire, plutôt comme dix documentaires réunis... Puisqu'ici Norek couvre l'entièreté du sujet "migrants"... Leur vie dans leur pays d'origine et ce qui les poussent à émigrer... Le grand voyage, la traversée, les passeurs... Le quotidien des migrants dans la Jungle dans des conditions de vie et d'hygiène innommables... Les barrages enflammés et l'assaut des poids lourds de nuits pour y grimper en espérer passer ainsi douanes et frontières. Les échanges musclés avec la police. La police qui n'en peut plus, tous les soirs, la même chose, aucune solution ni politique ni sociale ni sanitaire, la police où se multiplient les arrêts pour dépression et les tentatives de suicide, à qui on refuse même les mutations faute de remplaçants volontaire pour venir à Calais... Le roman évoque aussi la position des calaisiens, qui voient leur ville désertée par les touristes, leurs magasins fermer, leurs biens saccagés ou volés... Et enfin, les bénévoles humanitaires qui contre vents et marées essaient d'apporter chaque jour le sourire dans cette Jungle, en plus d'un repas et des biens de première nécessité. Comme un documentaire donc, sauf qu'il y a une histoire, des personnages qui se rencontrent et auxquels on s'attache profondément, des personnages dont Norek nous livre le plus profond de l'âme, de leur coeur, de leurs espoirs, de leur désespérance, de leur bonté... et même de leur grandeur ! "Même si l'on ne parvient à en sauver qu'un, ça vaut la peine"... Pour rester humain, fidèle à soi-même, à ses idéaux. Ca ne change pas le monde mais ça permet de se regarder dans une glace.

Au niveau polar pur et suspense, l'action tournera autour d'un grand recruteur de Daesh que la DGSI veut choper (et oui, la Jungle est hélas un lieu idéal de recrutement pour l'E.S), et le sauvetage d'un gamin soudanais qu'Adam veut sauver des griffes des Afghans et prend sous son aile, mais qui court un grand danger. Il faut donc absolument le faire passer en Angleterre.

Rhaa, je suis encore une fois longue et pourtant, j'ai l'impression de n'avoir pas dit grand- chose, en tout cas pas l'essentiel... mais je pense que cet essentiel est indicible. Même s'il est humainement très dur à supporter, ce roman est à lire et à mettre dans de nombreuses mains pour le témoignage très éloquents sur la vie des migrants et l'impuissance générale, qu'elle soit individuelle, collective ou politique et géopolitique. Ce roman nous rappelle bien la chance d'être né au bon endroit pour notre époque.

Effectivement, le problème des migrants qui tentent de traverser la mer pour rejoindre le Royaume Unis semble insoluble... Et pourtant, pendant ma lecture, le journal télévisé a annoncé un nouvel accord entre la France et l'Angleterre pour lutter contre ces traversées : augmenter le nombre de navires patrouilles de surveillance. Hum hum ? "Une solution" qui laisse vraiment un goût amer...

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 13 Décembre 2020

Une année à peu près s'est écoulée depuis la dernière fois que ma tribu de poilu a investi ce blog. Une année plutôt tranquille au niveau félin, sans grand événement majeur et redouté, à part une visite véto après le 1er confinement pour Praslin qui a refait une conjonctivite avec un bel ulcère... Donc collerette once again. Quant au Calici virus de Tsingy, pour l'instant, il nous laisse tranquille... Deux dents sont tombées d'elles-mêmes, ce qui est plutôt rassurant d'après le véto.

Aya a eu 7 ans, Tsingy 6 et Praslin 4 !

Forcément avec un trimestre de confinement, mes loulous ont bien profité de moi, et moi de mes appareils photos ! Malgré un bon nombre de photos supprimées, il en reste beaucoup, que je ne peux me résoudre à ne pas publier pour en garder une trace "virtuelle", si jamais un jour il arrivait une catastrophe chez moi et que je devais me sauver en emportant mon essentiel : mes chats !

Praslin, les boites en carton et les sacs en tous genres !

Praslin, les boites en carton et les sacs en tous genres !

Aya la princesse !

Aya la princesse !

Tsingy, le chat toujours monté sur ressors ! Et qui aime aussi les câlins !

Tsingy, le chat toujours monté sur ressors ! Et qui aime aussi les câlins !

Praslin

Praslin

Aya, excellente compagne de lecture !

Aya, excellente compagne de lecture !

Tsingy

Tsingy

La tribu ! Aya et Praslin sont très proches et fusionnels quand il s'agit de dormir et de se toiletter mutuellement. Tsingy est plus à part, car il n'est pas toujours délicat avec les autres chats, qui ont du coup tendance à se méfier de lui.

La tribu ! Aya et Praslin sont très proches et fusionnels quand il s'agit de dormir et de se toiletter mutuellement. Tsingy est plus à part, car il n'est pas toujours délicat avec les autres chats, qui ont du coup tendance à se méfier de lui.

Ah le petit nez rose de Praslin, j'adore !

Ah le petit nez rose de Praslin, j'adore !

En bas à droite... Aya a tout à fait compris le mode d'emploi de mon tapis de marche. Avec un peu d'entrainement, elle sera prête pour les prochains J.O !

En bas à droite... Aya a tout à fait compris le mode d'emploi de mon tapis de marche. Avec un peu d'entrainement, elle sera prête pour les prochains J.O !

Tsingy, fidèle compagnon de lecture du soir !

Tsingy, fidèle compagnon de lecture du soir !

La tribu

La tribu

Unique photo de famille ! Bon, nous ne sommes pas tous à notre avantage, mais nous sommes 4 sur la même photos !

Unique photo de famille ! Bon, nous ne sommes pas tous à notre avantage, mais nous sommes 4 sur la même photos !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Un monde de chat

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Publié le 11 Décembre 2020

Susan Fletcher, La fille de L'Irlandais, roman, avis, chronique, critique, pays de galles

Roman - Editions J'ai Lu - 318 pages - 6.90 €

Parution en 2008

L'histoire : A 29 ans, Eve va bientôt mettre au monde son premier enfant. Elle vit toujours dans la ferme de feu ses grands-parents, qui l'ont recueillie à l'âge de 7 ans, suite au décès subit de sa mère. Elle se souvient de ses premiers mois au Pays de Galles, dans ce village où elle n'est pas la bienvenue, elle la fille aux cheveux roux, la fille de l'Irlandais. Elle se souvient de ce terrible été où Rosie, 12 ans, a disparu. Elle se souvient des conséquences de ses actes, par action ou par omission...

 

 

 

Tentation : Ma PAL

Fournisseur : Ma PAL

Mon humble avis : Encore un roman qui n'est pas vraiment dans mon genre de prédilection et que j'ai pourtant vraiment apprécié. Je m'y suis sentie bien, voilà tout. J'ai pu me figurer les lieux avec mes images, flairer les odeurs et les parfums, entendre le bruit du vent qui s'engouffre dans une grange, écouter les pluies douces ou violentes, imaginer les moutons et les vaches dans les prés alentour, admirer l'étendue du paysage depuis la crête, comme si j'y étais. J'ai vécu quelques jours dans un coin reculé du Pays de Galles, un coin tantôt battu par les vents, tantôt assommé par la chaleur et la sécheresse.

Je me suis vraiment attachée à Eve, cette petite fille qui découvre la campagne en même temps que le deuil de sa mère. Cette gamine intelligente, curieuse, clairvoyante, garçon manqué, un tantinet rebelle, qui s'interroge sur la vie, les adultes et ses origines alors que tout le monde évite le sujet... Tout le monde sauf Billy... Le soi-disant "fou" du village. Il est le seul qui lui parlera un peu de l'Irlandais, ce voleur qui s'est fait la malle dès que sa mère lui a annoncé sa grossesse et que personne n'a jamais revu. Eve observe le monde autour d'elle, le monde naturel et celui des humains, alors qu'une autre enfant, Rosie, la plus belle de l'école, a disparu... Les recherches et l'enquête de police ne donnent rien et l'atmosphère, déjà pesante, est à la méfiance. 

Ces souvenirs, Eve adulte les déroule en même temps qu'elle fouille la boite à souvenirs de sa mère... C'est ainsi qu'elle va reconstituer son histoire, découvrir qu'elle est une enfant de l'amour, malgré ce que les autres disent. Et ainsi, elle pourra être une bonne mère, dans quelques semaines, sur ces terres du Pays de Galles sur lesquelles elle est viscéralement ancrée.

Une histoire, une année d'enfance comme hors du temps et hors du monde, et pourtant, aussi cruellement que magnifiquement humaine... où les réactions spontanées des enfants sont parfois bien plus conséquentes que leurs agissements volontaires... Où la haine manifestée par certains adultes a des répercussions éternelles. Je n'en dis pas plus. 

C'est bien écrit, avec une douce poésie et un mystère latent, Susan Fletcher m'a gardée captive de ce village où vivent taiseux et commères, et de cette ferme, elle m'a touchée. Une histoire simple, sombre et lumineuse en même temps, enveloppée des quatre éléments, très bien contée. J'ai aimé, voilà tout ! Ca tombe bien, j'ai un autre roman de cette romancière anglaise dans ma PAL !

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 9 Décembre 2020

Série, Netflix, Le jeu de la dame, échecs, avis, critique

Série Netflix /1 saison / 7 épisodes / Nouveauté

Avec Anya Taylor-Joy, Chloe Pirrie, Marielle Heller

 

L'histoire : En pleine Guerre froide, le parcours de huit à vingt-deux ans d'une jeune orpheline prodige des échecs, Beth Harmon. Tout en luttant contre une addiction, elle va tout mettre en place pour devenir la plus grande joueuse d’échecs du monde.

Mon humble avis : J'ai surfé sur la vague du tapage médiatique autour de cette toute nouvelle série... Sans aucun regret. Un énorme coup de coeur pour le Jeu de la dame ! D'ailleurs, cette série est déjà devenue historique sur Netflix, battant tous les records de visionnage de la chaîne moins d'un mois après sa sortie... Plus de 45 millions de foyers dans le monde auraient déjà succombé au charme addictif de cette série.

Celle-ci nous replonge à la fin des années 50 et durant la décennie qui suit. La reconstitution est excellement bien rendue, exceptée pour les 2 ou 3 décors extérieurs (à Moscou et à Mexico), qui font vraiment carton-pâte ! A part cela, l'esthétisme est parfait et n'est pas innocent dans ce succès... Il est présent jusque dans toutes les tenues vestimentaires de l'héroïne, dont la garde-robe fait pâlir d'envie (inspirée des grands couturiers comme Courrèges, Cardin et autres). L'histoire est intéressante et captivante, même si, comme moi, on n'y connaît rien aux échecs... on se prend au jeu. D'ailleurs, effet secondaire de cette série, la vente de jeux d'échecs explose à travers le monde. Nous découvrons donc ce milieu très masculin et macho ou Beth va faire un parcours fulgurant et terrasser au fur et à mesure tous ses adversaires, jusqu'aux plus forts, le tout en luttant contre ses addictions : les pilules vertes (que l'on donnait à l'époque aux enfants dans les orphelinats pour les calmer) et l'alcool.

La grande surprise et révélation de cette série est bien entendu son interprète principale : Anya Taylor-Joy, très peu connue jusqu'à maintenant, mais qui désormais, n'a plus de soucis de carrière à se faire. Nul doute qu'elle sera sollicitée par tout le monde et qu'on la reverra bientôt... et partout. Cette comédienne rend son personnage réellement hypnotique. Dans ma mémoire à l'instant T, je dirais, dans des genres bien différents, que Beth est aussi charismatique que Lisbeth Salander dans Millénium ou qu'Amélie Poulain... je disais bien dans un genre différent ! Une série incontournable ! Devant l'engouement général, la question d'une deuxième saison se pose. Les comédiens ne seraient pas contre, mais la production ne semble pas y penser... Puisque dans la dernière scène, Beth est laissée au bon endroit, au bon moment, en bonne compagnie.

 

Film Netflix, The old Guard, Charlize Theron, avis, critique

Film Netflix de Gina Prince-Bythewood / 2020

Avec Charlize Theron, Kiki Layne, Matthias Schoenaerts

 

Une petite bande soudée de mercenaires immortels, dirigée par la redoutable Andy, se bat depuis des siècles pour protéger les humains. Mais tandis que le groupe est engagé pour une mission des plus périlleuses, ses pouvoirs hors du commun sont soudain révélés au grand jour. C'est alors qu'Andy et Nile, tout dernier soldat à avoir rejoint l'équipe, doivent tout mettre en œuvre pour neutraliser leurs ennemis. Car ces derniers ne reculeront devant rien pour détourner les pouvoirs des immortels à leur profit.

Mon humble avis : Un film d'action et science-fiction qui ravira les fans inconditionnels ou occasionnels du genre... mais aussi ceux de Charlize Theron en mode guerrière ! On trouve aussi dans ce film l'excellent Matthias Schoenaerts, vu dans le bouleversant film Nevada.

Attention, ce film est interdit aux moins de 16 ans... Oui, c'est assez violent, ça dégomme à tout va... mais cela donne lieu aussi à de chouettes scènes de close combats bien chorégraphiées. Avec cette bande de mercenaire, il y a un petit côté "X.Men", ce qui n'est pas pour me déplaire... Nos héros sont un peu des Wolverine... mais sans les griffes. Ce film est diablement efficace, pas une minute d'ennui, et le scénario est bien ficelé. C'est un film à gros budget, qui était censé être un "One shot". Mais vu son énorme succès sur Netflix, on commence à parler "trilogie". Ca tombe bien, "The old Guard" est inspiré d'un "comics", ce qui offre moult possibilités de suites, de spin off, voire de préquelles. Ca me ferait bien plaisir ! Côté réflexion... le film donne à s'interroger sur les particularités des êtres... Ce qui semble être un don peut-être reçu comme un fardeau. Et la valeur du don ne tient que dans ce que l'on en fait ! Bon, ce n'est pas du bien lourd, mais là n'est pas l'objectif du film qui est avant tout la distraction et l'action et pour cela, c'est une vraie réussite. Et puis chez ces mercenaires immortels, vous avez intérêt à être gentil car sinon, la punition dure un siècle !!!

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Netflix et VOD

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Publié le 7 Décembre 2020

Muriel Barbery, roman, une rose seule, japon, temples, Kyoto, rentrée littéraire 2020, avis, chronique, critique, blog

Roman - Editions Actes Sud - 157 pages - 17.50 €

Parution le 19 août 2020 : Rentrée Littéraire

L'histoire : Rose, jeune quadragénaire, se rend à Kyoto au Japon, pour réceptionner le testament de son père, marchand d'art contemporain... un homme qu'elle n'a jamais rencontré. Mais avant de rencontrer le notaire, Rose doit suivre un parcours préparé par son père et accompagné de son homme de confiance : aller de temple en temples  et peut-être ainsi aux confins d'elle-même.

 

Tentation : La GBL et ma libraire

Fournisseur : Ma CB

 

 

 

Mon humble avis : Pour une déception, c'en est une ! La preuve, les premières pages lues, je me suis déjà mise à lire certains passages en diagonale... Et tout au long de ma lecture, c'est plus de l'exaspération que j'ai ressenti que calme et sérénité liés aux visites des temples bouddhistes et zen... et je n'avais qu'une envie, en finir au plus vite.

L'écriture est raffinée. Trop, car elle en devient précieuse, étudiée, recherchée... Ce qui nuit à la fluidité et l'émergence d'émotions. Il me semble que normalement, c'est le style qui vient au service du sujet. Dans Une seule Rose, j'ai l'impression que c'est le sujet qui sert de prétexte pour développer un style sophistiqué et de ce fait, pas du tout fluide. C'était comme si je m'étais trouvée devant une vitrine d'objets fragiles où un petit carton prévient : "ne toucher qu'avec les yeux"... J'ai donc lu avec mes yeux, mais pas avec mon coeur, pas avec mes tripes. J'ai traversé sans émotion ce roman qui semble miser sur l'esthétisme à tout prix... Ce qui nuit à la beauté naturelle et n'apporte que froidure.

On est sensé assister à la métaphore d'une femme, que je ne suis pas parvenue à aimer, qui m'a même franchement agacée (je n'ai d'ailleurs éprouvé d'empathie pour aucun des personnages).... Je l'ai constatée certes, mais pas vécue, pas ressentie, elle ne m'a pas émue.

Et que dire de la narration ? Répétitive et monotone à souhait, tant dans les actions des personnages, leurs émois, que dans les descriptions des temples et la météo. J'ai frôlé l'indigestion. Et à côté de cela, Muriel Barbery use de métaphores sentencieuses pour sans cesse décrire la végétation et ces métaphores, je les aurais peut-être trouvé délicieuses si j'avais été sous LSD ou autres substances (Ex :" il fendait l'espace devenu liquide, y naviguait entre deux eaux de réel" - "il fendait l'espace devenu liquide, y naviguait entre deux eaux de réel"...) Pour moi, cela tourne plus au grotesque qu'à la poésie.

Bref, je suis passée complètement en dessous ou à côté de ce roman qui est pour moi proche de la "masturbation" cérébrale... Muriel Barbery s'est sans doute fait plaisir, mais méritait elle d'ouvrir cette nouvelle année de La Grande Librairie ? Je m'interroge vraiment sur le mérite de sa présence sur le plateau : François Busnel a -t-il vraiment aimé "Une rose seule" où est-ce une histoire de petits arrangements avec les attachés de presse ?

L'avis de Luocine

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 5 Décembre 2020

sang famille, roman, thriller, michel bussi, avis, chronique, critique, lecture

Thriller - Editions Lizzie - 12h28 d'écoute - 21.90 €

Reparution en 2019

L'histoire : Colin, orphelin de père et de mère suite à de terribles accidents, vit depuis dix ans chez son oncle et sa tante. Cet été, il vient sur l'île de Mornesey pour un camp de vacances "voiles". Mornesey est aussi l'île de son enfance...  Un jour, alors qu'il remonte de la plage il voit un homme dans une voiture. Il en est sûr, il s'agit de son père, ce qui confirme l'intuition qu'il a toujours eu... Son père est vivant. Et le voici alors embringuer dans une terrible aventures, pleines de révélations et de dangers. Simultanément, deux repris  de justice se dont évadés de la prison de l'île... Et le corps de l'un des deux est retrouvé enterré sur la plage...

 

Tentation : Envie de découvrir Bussi

Fournisseur : Bib N°3

Mon humble avis : Michel Bussi est l'un des auteurs qui vend le plus de livre en France, et il était toujours inconnu à mon bataillon. Je voulais donc faire la connaissance de son univers. Ce titre et sa couverture (j'aime les îles) semblaient parfaits pour cette découverte. Hélas, "mauvaise" pioche.

Sang famille est en fait le premier roman écrit et publié de Michel Bussi, en 2009, indisponible depuis et donc réédité en 2019. Pourquoi pas... Sauf qu'à l'origine, ce thriller s'adressait à un public d'ado & young adults. Certes, l'auteur l'a remanié pour le rendre plus tout public... Mais narration et style ne m'ont pas convaincue. En effet, l'un des narrateurs est Colin, le jeune héros de 16 ans... Il s'exprime un chapitre sur deux. Quand ce n'est pas lui, c'est l'auteur qui reprend les rênes pour suivre les actions de l'autre personnage principal : Simon, étudiant en droit et qui fait un job d'été sur l'île de Mornesey. Les aventures, les dangers et l'enquête sont donc dans les mains de très jeunes hommes, et cela se sent : dans les dialogues, dans la façon de penser, dans l'enthousiasme, la naïveté etc. Cela m'a dérangée, disons plutôt agacée, car cela est vraiment en dehors de mes clous de lecture.

Néanmoins, j'ai vivement apprécié l'intrigue, sa construction, ses moults révélations et rebondissements. Elle est franchement bien pensée et ficelée... Car au-delà des secrets de famille, de la manipulation machiavélique dont Colin est victime, il y a aussi l'histoire d'un fameux trésor. Mythique ou pas ? Bon nombre de personne le cherche encore... Ce trésor s'appelle "La folie Mazarin"... Car c'est grâce à lui que Mazarin aurait fait fortune pour ensuite investir la couronne française. Et ce fameux trésor ne délivrera ses secrets (vraiment inattendus) qu'en toute dernière page !

Autre atout de toute ce roman... Elle nous emmène sur une île imaginaire, dans la Manche, pas très loin des îles anglo-normandes. Et en période de confinement, cela fait toujours du bien de voyager ailleurs, sur une île très bien décrite, qui donnerait bien envie d'aller y passer quelque temps.

Ce roman n'était donc pas tout à fait pour moi, ne correspondait pas à mes attentes. Mais nul doute qu'il plaise au public plus jeune qui lui était destiné à l'origine. Rien de grave, je rempilerai bientôt dans une autre oeuvre de Michel Bussi, pour me façonner mon avis sur cet auteur.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 3 Décembre 2020

Serge joncour, roman, littérature, avis, chronique, critique, l'homme qui ne savait pas dire non

Roman - Editions J'ai Lu - 253 pages - 6.20 €

Parution d'origine chez Flammarion en 2010

L'histoire :  Jeune divorcé quadragénaire, Grégoire Beaujour travail dans un institut de sondages où il est de plus en plus apprécier pour ses méthodes efficaces. Celles-ci sont en fait indépendantes de sa volonté... Beaujour a un problème depuis quelque temps, il ne sait plus ni prononcer ni écrire le mot "Non"... Evidemment, c'est très embarrassant, tant dans sa vie professionnelle que personnelle. Il pousse donc la porte d'un club d'écriture pour retrouver son mot :" l'ouvroir des mots perdus"

 

 

Tentation : Ma PAL

Fournisseur : Ma PAL

 

 

Mon humble avis : Quel roman agréable, frais, très drôle mais pas que !

En effet, dans les premiers chapitre, il semble que Serge Joncour nous invite à partager une véritable farce : son héros est désormais incapable de prononcer le mot "non". Je vous laisse quelques secondes pour vous imaginer dans cette situation et constater alors la tournure que prendrait votre vie à la moindre petite occasion. Evidemment, Beaujour se retrouve donc continuellement à faire face à des circonstances ubuesques et /ou incongrues... Impossible en effet de refuser le cinquième café proposé par un énième collègue dans la matinée, impossible de décliner une deuxième invitation à déjeuner etc. C'est ainsi que se déroulent les premiers chapitres, légers, drôles comme une comédie burlesque. Bref, ne dire que oui semble simplifier la vie en premier lieu, mais finalement, elle conduit à des situations bien encombrantes et à une perte de liberté.

Bien sûr, l'objectif de Serge Joncour dépasse l'agréable divertissement. Puisque sous couvert de cette farce, le romancier nous convie à réfléchir sur nombre de sujets : la société qui est de plus en plus pensée et conçue pour générer nos "oui", ne serait-ce que par l'ultra sollicitation commerciale et visuelle, la tournure des phrases et des sondages faite pour vous embrouiller et vous inciter à répondre oui, quitte à aller à l'inverse de vos idéaux, le piège de son inverse, le "non" à tout prix et sur tous les sujets... qui conduit à un grand oui pour autre chose. La puissance bénéfique ou destructrice d'un oui ou d'un non pour celui qui le reçoit. La gentillesse excessive et son revers... Ceux qui disent oui tout le temps passent pour des gentils ou des personnes manquant de caractère. Bref, ces deux petits mots, oui et non, conditionnent votre vie et façonnent autant votre identité que le regard que les autres portent sur vous.

Si vous fouillez en peu plus les propos de Serge Joncour, vous remarquerez que cette histoire d'impossibilité du oui chez Beaujour est une parfaite métaphore pour les blocages psychologiques qui sévissent plus ou moins fort chez chacun de nous et qui nous empêchent d'avancer et réduisent de ce fait notre sentiment de liberté. Et ces blocages proviennent souvent de l'enfance, voire la petite enfance, et c'est via l'écriture de ses origines et de son histoire ancestrale (magnifiques passages d'ailleurs) que notre héros comprendra quand et où il a perdu l'usage du "Non", si toutefois il l'a acquis un jour. Aussi, Joncour nous conseille-t-il avec bienveillance de retrouver le petit enfant qui sommeille en nous et, et de lui dire que "c'est aux autres qu'il faut dire non, pas à soi-même, à ses désirs, à ses envies, à ses besoins, sans quoi, on n'en finit pas de se trahir". Et ce petit enfant qui savait parfaitement évoquer un "non" devant la purée de haricots verts qu'il détestait, saura vous apprendre les rênes de votre vie chaotique ou trop docile.

Un très chouette roman, superbe hommage aux mots, pas prise de tête mais qui ouvre à la réflexion sur le oui et le non... qui tombe donc à pique dans cette période contestataire malsaine.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 1 Décembre 2020

Confinements, fermeture des cinémas et surtout programmes télévisions plus que déplorables de ces derniers mois ont eu raison de ma réticence à m'abonner à Netflix. Je "résistais" sans difficulté jusqu'alors aux sirènes Netflix, ayant bien assez dans ma vie pour me distraire, notamment via la lecture. Mais je lis déjà beaucoup en journée, j'apprécie aussi de passer des soirées entières le nez dans un livre... mais pas tous les soirs. Et quand votre programme télé 2 semaines ne vous annonce qu'une soirée sympa sur la prochaine quinzaine... et bien là.... Les barrières s'effondrent ! Me voici donc abonnée à Netflix et ravie pour l'instant. L'avantage est qu'il n'y a pas d'engagement minimum, je peux interrompre mon abonnement quand je le souhaite... Ce que je ferai si je sens que je deviens trop "accro", ce qui est assez courant avec cette chaîne. Mais pour l'instant, tout va bien, je maîtrise tout à fait mon usage qui reste tout à fait modéré !

Juste avant cet abonnement, alors que je voulais me faire un samedi cinéma... J'ai loué en VOD : 

Cinéma , film Filles de joie, Noémie Lvovsky, avis
 
Synopsis : Axelle, Dominique et Conso partagent un secret. Elles mènent une double vie. Elles se retrouvent tous les matins sur le parking de la cité pour prendre la route et aller travailler de l’autre côté de la frontière. Là, elles deviennent Athéna, Circé et Héra dans une maison close. Filles de joie, héroïnes du quotidien, chacune se bat pour sa famille, pour garder sa dignité. Mais quand la vie de l’une est en danger, elles s’unissent pour faire face à l’adversité.
 
Mon humble avis : Mauvais choix pour mon premier samedi de reconfinement. Oh, je n'ai rien de grave à reprocher à la réalisation ni aux jeux des actrices. C'est juste que ce film est très sombre, triste et vraiment déprimant, qui montre la pauvreté sociale dans toutes ses épouvantables conséquences humaines dans le Nord près de la frontière Belge. On aurait presque l'impression que cela touche à la caricature, ce qui est dommage. Pas un rayon de soleil dans cette histoire. Du glauque et que du glauque. Cependant, ce film est pour l'instant un lice pour représenter la Belgique aux prochains Oscars....
 
 
 
 

Ma série du mois : 

Mindhunter, série, netflix, avis, critique

Série de 2017 dirigée par David Fincher - 2 saisons - 10 épisodes/saison - terminée - Pour les + de 16 ans.

Avec Jonathan Groff, Holt McCallany et Anna Torv

Synopsis : Comment anticiper la folie quand on ignore comment fonctionnent les fous ? Deux agents du FBI imaginent une enquête aux méthodes révolutionnaires et se lancent dans une véritable odyssée pour obtenir des réponses.

Mon humble avis : Excellente série initiée par David Fincher himself... Ce que l'on ressent ne serait-ce que dans les coloris souvent verts/jaunes des images. Pas de grands effets ni effets spéciaux dans Mindhunter qui est une série sobre, sombre. Série policière mais pas de courses poursuites ni actions. Par contre, une excellente reconstitution de l'époque.

En fait, nous assistons à la genèse de ce qui deviendra la technique de profilage. Fin des années 70 début des années 80, une nouvelle unité est créée au FBI, celles des sciences comportementales... Pas officielle au début alors le local est aux sous-sols. Nous suivons deux agents (Holden et Bill) à travers les Etats-Unis. Ils interrogent, en milieu carcéral, les hommes emprisonnés pour crimes multiples et violents... Ceci, pour comprendre leur fonctionnement et dans l'espoir de pouvoir prévenir ce genre de comportement. Ces criminels, l'équipe les appellera d'abord tueurs en séquences, puis tueurs en série. Elle créera la classification (organisé/désorganisé) puis déterminera la terminologie que nous connaissons maintenant. Mais, bien sûr, il faudra aussi que cette méthode d'enquête soit reconnue et acceptée par les hommes de pouvoir (juges, maires, chefs de police etc) et ça, bref, que la théorie soit acceptée et reconnue dans la pratique, ce n'est pas une mince affaire ! 

Mindhunter s'appuie sur des faits réels... Effectivement, les tueurs qu'Holden et Bill interrogent ont existé (Charles Manson, Le fils de Sam...). La deuxième saison nous emmène vraiment dans la pratique, via une horrible affaire de plusieurs dizaines d'enfants assassinés à Atlanta. Visuellement, rien d'insupportable, à part quelques polaroïds sur lesquels travaillent la police... mais que nous ne faisons qu'apercevoir.

La première saison laisse entrevoir la vie privée d'Holden, quand la deuxième saison laissera une plus grande place à la vie familiale de Bill... Ce qui n'est pas sans intérêt... En effet, ces deux flics sont capables d'aller fouiller dans les esprits des pires criminels pour comprendre et expliquer leurs comportements, mais ils sont incapables d'interpréter et de saisir le comportement de leurs proches.

 

Mon documentaire du mois : 

Netflix, la danse des oiseaux, documentaire animalier

Narration par Gérard Darmon

 

Mon humble avis : 55 merveilleuses minutes au coeur de forêts tropicales, pour petits (7ans) et grands. Ce documentaire nous donne à observer les techniques de drague de 5 ou 6 espèces d'oiseaux magnifiques, aux plumages colorés, en Nouvelle Guinée et au Panama. Que de beautés visuelles ! J'ai été admirative devant la persévérance de ces mâles à construire plusieurs jours, voire plusieurs années durant, des berceaux pour accueillir une femelle le temps d'un coït. J'ai été étonnée de constater la capacité de mimétisme d'une espèce... Un oiseau est en effet capable d'imiter le bruit d'un cochon, l'aboiement d'un chien, le bruit d'enfants qui jouent... le tout soit pour faire fuir un intrus, soit pour séduire une damoiselle ! Et que dire de toutes ces danses nuptiales, si gracieuses, de véritables ballets au chorégraphies très élaborées. Bref, 55 minutes hypnotisée par mon écran de télé... j'étais tantôt attendrie, tantôt ébahie, et tantôt amusée. Bref, j'étais bien ! A voir absolument... En plus pas de violence, un véritable havre de paix et de beauté que ce documentaire.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Netflix et VOD

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Publié le 29 Novembre 2020

Terra Botanica, Angers, Tourisme, Parc à thème, visite, vacances, culture

Bonjour, 

Ce dimanche, suite et fin de ma journée passée au parc Terra Botanica près d'Angers l'été dernier.

Mon premier billet se trouve ICI (pour une visite complète !)

 

Un conseil si vous passez près d'Angers, réservez une journée à la visite de ce parc merveilleux, adapté aussi bien aux qu'aux plus grands. Il y règne une agréable sérénité, et c'est un bonheur d'évoluer dans cet écrin de verdure fleuri, de curiosités et d'attractions bon enfant et instructives. On sort de Terra Botanica plus intelligents que nous y sommes entrés, sans être ruinés. Botanica ne visant pas à l'hyper consommation comme la plupart des parcs d'attractions. Des points restaurations sont présents, et pour toutes les bourses et pour tous les temps que vous voulez octroyer à votre repas. De part et d'autre du parc, plein de petits coins ombragés pour se reposer un moment, comme sur de gros poufs ou dans des hamacs. En cas de forte chaleur, comme ce fut le cas lors de notre visite en journée caniculaire, les brumisateurs rafraichissant ne manquent pas. 

Bref, à Terra Botanica, tout est mis en place pour que la journée soit délicieuse, apaisante, enrichissante. On en prend plein les yeux... juste avec la nature ou des récits d'anciens voyages de découvertes du monde projetés sur des écrans ou joués par des comédiens. Ajoutez à cela que le personnel y est souriant et franchement sympa, dommage de manquer une incursion en Terra Botanica.

Vous vous baladerez ainsi dans une coque de noix au dessus de la canopée ! Un petit tour en bateau vous racontera l'histoire de la région et des importations. Une animation vous propose d'expérimenter les différents climats de planète en passant de salle tropicale et salle désertique ou polaire. Dans une volière, une multitude de papillons colorés virevoltent autour de vous. Un film tout mignon en 3  D vous montre le chemin d'une goutte d'eau, et sur votre siège qui remue au fil des accélérations ou autre, vous recevez même quelques éclaboussures. J'en passe et des meilleurs... Terra Botanica, un voyage dans un autre monde,  un monde merveilleux ! Le nôtre, celui que nous ignorons trop et devons protéger ! Et plus on le connaît et le comprend, plus sa sauvegarde coule de source.

PS : Mes photos ne montrent pas les animations  projetées.

UN DIMANCHE EN TERRA BOTANICA 2/2
UN DIMANCHE EN TERRA BOTANICA 2/2
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UN DIMANCHE EN TERRA BOTANICA 2/2
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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en France et ses îles

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