Publié le 14 Août 2009

Une formidable exposition nomade... Elle était à Paris au Grand Palais... Elle est depuis avril sur Rennes aux Champs Libres et encore jusque fin août. Alors, si vous en avez encore l'occasion, courrez la voir ! Comme je le disais, expo nomade. Paris, Rennes puis... Peut-être près de chez vous ! Guettez son arrivée !

De quoi parle cette expo ?
Après dix ans de survol de la planète pour réaliser "La terre vue du ciel, Yann Arthus-Bertrand a lancé en 2003 avec Sybille d'Orgeval et Baptiste Rouget-Luchaire le projet "6 milliards d'Autres".

6 reporters sont partis à la rencontre des Autres dans 75 pays et ont receuilli 5000 interviews. Du pêcheur brésilien à l'avocate australienne, de l'artiste allemande à l'agriculteur afghan, tous ont répondu aux mêmes questions, une quarantaine de questions. Par exemple : Qu'avez vous appris de vos parents ? Que souhaitez vous transmettre à vos enfants ? Quelles épreuves avez vous traversées ? Que représente l'amour pour vous ?...

Du témoignage le plus léger au plus profond, transportés par l'émotion vers plus de réflexion, vous côtoierez à votre tour ces hommes et ces femmes. Un voyage au coeur de notre humanité pour réfléchir ensemble à la diversité humaine et culturelle durant 20 heures de films de paroles recueillies.

Des bornes internet présentes dans l'exposition permettent aux visiteurs de se connecter sur le site www.6milliardsdautres.org pour regarder des portraits dans leur intégralité ou pour enregistrer leur propre témoignage via une wecam

Mon humble avis : Des films sont diffusés en boucle dans 3 yourtes. Et oui, à Rennes, pas de Grand Palais pour tout montrer en même temps. Alors par quinzaine, 3 thèmes de questions sont diffusés, chacun dans une yourte, pour respecter le caractère nomade de l'expo. J'ai vu les thèmes "Différences", "Pardonner", "Histoires d'amour". C'est très prenant, bouleversant même. Le thème "Pardonner m'a particulièrement touchée. Je ne sais pas, mais il me semble que le pardon ne soit pas égal suivant là où l'on vit. En effet, dans nos sociétés occidentales, le plus souvent, ce sont des plus ou moins petites choses du quotidien que l'on a à pardonner, enfin à première vue car... Alors que dans les pays en guerre ou autre...
Je me souviens particulièrement d'une française qui ne pouvait pardonner à son père de n'être pas venu à son mariage, d'une mère qui ne se pardonnait pas elle même d'avoir perdu son enfant en fin de grossesse, ou encore d'un rwandais qui avait perdu toute sa famille lors du génocide. Il n'exclue pas le pardon, mais sous certaines conditions...

Vraiment bouleversant, et très enrichissant je vous le dis...


« Aujourd'hui, la seule démarche possible c'est d'aller vers l'Autre pour le comprendre. Nous sommes plus de 6 milliards sur Terre et il n'y aura pas de développement durable si nous n'arrivons pas à vivre ensemble » (Yann Arthus-Bertrand)

Extraits sur le rire


RIRE


 Extraits sur "Changer sa vie"

6 milliards d'Autres - "Changer sa vie"

Vous trouverez une multitudes d'autres! extraits, parfois bien plus long, sur dailymotion en tapant 6 milliards d'autres. N'hésitez pas à aller y faire un tour, surtout avant de vous endormir. Vous trouverez ainsi de nombreux sujets pour philosopher
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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Spectacles concerts théâtre salons

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Publié le 13 Août 2009


Après une nuit sur Monrondava, nous reprenons la route et notre 4X4 "privé", toujours à 4 : Juliette, Christian, Manue et Moi. Guy, le chauffeur tout terrain et toute situation est bien sûr de la partie. 90 km de pistes nous attendent, soit 5 heures de route. Le 4X4 était à l'époque le seul moyen fiable de partir sur Belo et d'en revenir dans un laps de temps déterminé. Première épreuve, le passage à gué





d'une rivière. Un villageois nous précède à pied pour tester les fonds. Et plus tard, il nous montre fièrement le croco qu'il a pêcher la veille dans ces mêmes eaux. Certes, celui n'est pas bien grand mais ses parents ne devaient pas être très loin... Autres épreuves : les multiples arrêts techniques. La radiateur du 4X4 fuit depuis les Tsingy, il faut donc s'arrêter régulièrement pour remettre de l'eau !



5 heures plus tard, la récompense ! Nous arrivons enfin à Belo sur Mer, petit village de pêcheur, au fond du fond de Madagascar. Là où le temps s'arrête et les routes ne vont pas beaucoup plus loin. Là où l'on vit sans eau courante, sans électricité...  Il nous faut trouver notre gîte pour les 2 nuits à venir et déchantons un peu... Les prix du Routard, pourtant de la même année, sont erronés dans le mauvais sens. 




Nous optons pour le "Dauphin" et ses bungalow en bois avec moustiquaire, terrasse et hamac. Les sanitaires sont spartiates et collectif. L'établissement est tenu par un Français qui nous raconte son arrivée ici... Juliette est malade, dans 24 heures se sera mon tour. Foutu anti-palu ... aux nombreux effets secondaires. Ne lisez pas la notice ou vous n'oserez pas en prendre. Malgré ces petits désagrément, nous admirons notre superbe  VUE SUR MER ET LAGUNE !
 JE VOUS LAISSE APPRECIER !....




Nous passons 2 jours et 2 nuits à Belo sur Mer. Il n'y a pas grand chose à faire à part se balader sur la plage, dans le village. Observer, découvrir, rencontrer. Prendre le temps aussi d'observer les marées qui viennent parfois lécher notre bungalow pour se retirer ensuite.



Il fait très chaud. Nous sommes amorphes et subissons tous les effets secondaires des anti paludéens (et dieu sait que leur liste est impréssionnante sur la notice de ces maudits cachés !). La matinée passera à buler dans les hamac. L'après midi, nous allons au bout de la plage. Nous y attend un bout de mangrove...
Notre première baignade du voyage  se revèle y être un véritable délice ! (Certes, je me suis baignée dans la Tsirinbihine mais bon...) Nous vivons au ryhtme permis par le soleil écrasant, tout doucement ! Cela nous repose aussi de notre activité incéssante depuis notre départ.


Le soir, en longeant la plage, nous retournons au village pour y diner. Nous avons dégoté un boui-boui sympa. Ce trajet est l'occasion de vérifier la proximité des villageois avec la mer. Nous sommes bien dans un village de pêcheurs !

Belo sur Mer est aussi le chantier naval le plus intéressant de l'île. On construit ici boutres et goélettes, embarcations indispensables à l'économie de toute la côte Ouest Malgache. A elles 2, elles assurent 50% des activités maritimes.



Le transport maritime est très développé et vital pour les échanges commerciaux, tant le réseau routier est peu développé et de piètre qualité ! Nous en avons fait l'expérience ! Et, alors que moteurs et carburant coûtent très cher, le vent lui, reste gratuit bien qu'imprévisible !

La goélette, caboteur à faible tirant d'eau, possède un pont et deux mâts où est fixé un gréement trapezoidal. Le boutre est à mât unique, sans pont, et sa voilure est de type arabe.
Mais nous voici au village, village de case, de cocotiers et de carcasses de bateau traînant ci et là. Je me sens tellement loin de tout que je me dis que Robinson Crusoé aurait pu échouer ici...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 12 Août 2009

Synopsis : Dans un petit village de Corse, la vie d'Hélène, effacée et discrète, est faite de jours qui s'enchaînent et se ressemblent...
Elle travaille comme femme de chambre dans un hôtel et semble apparemment heureuse avec son mari, Ange, et sa fille de quinze ans, Lisa. Sa vie modeste et monotone paraît toute tracée...
Tout bascule le jour où, faisant le ménage d'une des chambres de l'hôtel, elle surprend, fascinée, un jeune couple d'américains très séduisants qui joue aux échecs sur une des terrasses.
Tout d'abord intriguée, puis finalement passionnée par ce jeu, Hélène mettra tout en oeuvre, avec obstination, pour maîtriser les règles des échecs jusqu'à l'excellence. Elle pourra compter sur l'aide de Monsieur Kröger, un mystérieux habitant du village, pour arriver à ses fins. Mais cette métamorphose positive vers une nouvelle liberté pour Hélène, ne se fera pas sans modifier profondément, ses relations avec sa famille, ses amis et les habitants de village.


Avec Sandrine Bonnaire, Kevin Kline, Francis Renaud...

                              

Mon humble avis :Ce film est l'adaptation cinématographique du roman "La joueuse d'Echecs", de Bertina Heinrich. Il est d'ailleurs amusant de connaître l'origine du film :"La réalisatrice Caroline Bottaro a découvert ce livre d'une manière très simple : Bertina Heinrichs était sa voisine de palier ! L'écrivain a donc demandé à la cinéaste de lire son roman avant de l'envoyer dans une maison d'édition. Dès les premières pages, Caroline Bottaro fut convaincu que l'histoire ferait un bon film". Un bon film ? Plus que cela. Un film magnifique, très élégant. Il est réalisé tout en subtilité et en pudeur. L'évolution des relations entre Hélène et son mari est aussi intéressante que celle entre Héléna et le vieux médecin. "Joueuse" nous tient en haleine d'un supens étonnant. On est suspendu au regard des acteurs, à leur sobre gestuelle qui peut devenir sensuelle. Je me suis surprise à retenir mon souffle à plusieurs reprises.

 Le jeu des acteurs est tout en finesse. Kevin Klein, très charismatique distille un voile de mystère. Et comme on pouvait s'y attendre, Sandrine Bonnaire irradie de sa présence pourtant en femme très quelconque. Mais sait on jamais qui se cache derrière une personne aux allures quelconques justement ? Qu'est-ce qui est important : réussir quelque chose ou ce que l'on fait de cette réussite ? Faut-il restreindre nos passions pour le bonheur des autres... à moins que le bonheur des autres ne dépende de notre bien être ? De très belles questions auxquelles tente de répondre ce film. Sont aussi traités avec beaucoup d'intellingence  les sujets de l'obsession, de l'addiction pour un jeu, du refuge ou de la porte de sortie que peut représenter le sujet de cette obsession et surtout, les conséquences d'un fait qui, de l'extérieur, paraît anodin. Bref, du beau cinéma français, comme je l'aime avec addiction ! Comme quoi, il sort aussi de très bons films en été !!!



Joueuse - Bande-annonce

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 11 Août 2009


Thriller - Folio Policier - 249 pages - 6.00 €

Résumé : Luxe, sable et volupté... A la limite de la jungle australienne, face à la Barrière de corail et à des centaines de kilomètres de la première ville, se trouve un hôtel quatre étoiles... Un lieu pour touristes fortunés triés sur le volet, qui savent ce qu'ils viennent chercher et qui veulent la paix. L'isolement pourtant, privilège ultime des riches, peut devenir l'enfer. Un ouragan se déchaîne et les voilà coupés du monde. Les comportements changent. Des crocodiles sortent de l'eau devenue boue. La pluie tombe comme les arbres et un premier cadavre est découvert. Il n'en faut pas plus pour que les solidarités se lézardent. Personne, finalement, ne connaît son voisin... Personne ne sait s'il pourra s'en sortir ni qui sera la prochaine victime...


                                               
Mon humble avis :  Grrrrr, j'en ai assez de me faire avoir ! Que je choisisse mes livres où que je lise ceux que l'on m'envoie, je suis souvent, trop souvent déçue ces temps ci. Mais que je vous explique les raisons de mon ire...

Tout d'abord, lisez avec attention le résumé. Et dites moi si, vous aussi vous étiez en recherche d'un bon polar pour l'été, si vous ne vous seriez pas laissés tenter ??? J'étais donc volontaire pour m'enfermer dans cet hôtel de luxe et vivre un huit clos que j'espérais oppressant. Je me suis retrouvée prisonnière involontaire d'un genre littéraire spécifique mais spécifié nulle part sur le livre (sauf quand on lit le résumé de la vie de l'auteur - Hervé Claude, ancien présentateur du JT de France 2-... et que l'on a déjà acheté le livre grrrr). Il s'agit ici de littérature gay. Ce qui n'est pas du tout ma tasse de thé. L'ambiance y est glauque à souhait et m'a mise très mal à l'aise. Certains détails érotiques, oups, pardon, pornographiques (à ce niveau là) ne nous sont pas épargnés dans cette orgie où on ne sait plus qui C... avec qui, qui S... qui, qui B... qui etc. Je laisse votre imagination remplir les pointillés. Bref, je suis en colère car je pense que ce genre de livre s'adresse à un public averti de ce qu'il va lire.
Outre cela, les personnages sont irritants à tous se regarder en chien de fusil. D'ailleurs, ils s'agacent mutuellement. Tout est flou. Les questions ne sont pas posées jusqu'au bout et les réponses ne nomment pas directement le sujet. On ne sait donc jamais trop de quoi il s'agit. Tout est dans l'hypothèse. Il y a cinq morts qui paraissent accidentelles. Le sont elles vraiment. Chacun y va de son idée, de son observation, sans vraiment dire ce qu'il sait... Ce roman est divisé en récits de plusieurs des personnages, ce qui fait que c'est long, répétitif. L'intrigue aurait pu être intrigante mais elle est ici traité de manière ennuyeuse. Même pas eu peur !

                                                     
                                                          

                                                                  
                                                               

                                                      

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 9 Août 2009

En août 2008 et en juillet 2009, avec mon site de sorties OVS, nous avons traversé la Baie du Mont Saint Michel à pieds. Randonnée de groupe avec un guide.
Aller : de jour
Et retour : by night (de nuit).

Le Mont Saint-Michel se situe à l’embouchure du Couesnon, frontière naturelle qui sépare la Normandie de la Bretagne.



Quatre heures de marche dans l'étendue désertique de la baie (à marée basse évidemment !!!). Le sable est parfois dur, parfois mou. On traverse des zones de vase qui vous masse les pieds et des baches (mares d'eau en ch'ti !à). Cette promade en direction du Mont le plus célèbre de France se fait pieds nus et en short. Et pour des raisons de sécurité évidentes, elle se fait accompagné d'un guide professionnel.


13 km aller et retour à partir du Bec D'Andaine à Genêts dans la Manche.

S'approcher du Mont Saint Michel à pied alors que la nuit tombe a quelque chose de réellement magique, presque  spirituel. L'émotion est là. Même si le Mont semble parfois reculer au fur et à mesure que l'on avance.


Informations : DÉCOUVERTE DE LA BAIE DU MONT-SAINT-MICHEL
La maison du Guide • 1, rue Montoise - 50530 Genêts
Tel : 02 33 70 83 49

Site du Mont :
http://www.ot-montsaintmichel.com/



Le Mont Saint Michel est un véritable petit village bureau de poste, ses boutiques, hôtels et restaurant. Inscrit au "Patrimoine Mondial" par l'Unesco en 1979, ce haut lieu touristique reçoit aujourd'hui plus de trois millions de visiteurs par an, ce qui est énorme sur une petite surface. Difficile donc d'y trouver le calme.


C'est à la demande de l'Archange Michel, "chef des milices célestes", qu'Aubert, évêque d'Avranches construisit et consacra une première église le 16 octobre 709. En 966, à la demande du Duc de Normandie, une communauté de bénédictins s'établit sur le rocher. L'église préromane y fut alors élevée avant l'an mil.
C'est ainsi que commença l'histoire du Mont Saint Michel...


Le Mont consacré à saint Michel en 708, fut, avec le Mont Gargan en Italie du Sud, un des premiers lieu du culte de l'Archange Saint-Michel. L'abbaye offre un panorama complet de l'architecture médiévale du XI ème au XVI ème siècle.


Annette Poulard, jeune et talentueuse cuisinière, crée alors son auberge au Mont Saint Michel, "Merveille de l'Occident" (aujourd'hui l'"Auberge de la Mère Poulard"). Ses nombreuses recettes créatives et sa gentillesse naturelle l'ont rendue célèbre en France et dans le monde entier ; d'ailleurs lorsqu'on entre dans le bourg du Mont Saint Michel on est frappé par sa présence, et par le nombre d'auberges qui lui rendent hommage : en effet , depuis 1888 La Mère Poulard symbolise la tradition, le terroir et l'art de bien vivre. C'est la mascotte locale !



Voici la fameuse recette de l'omelette de la Mère Poulard : Battre des oeufs très frais (au moins deux oeufs par personnes), saler, poivrer légérement. Mettre dans une poêle un bon morceau de beurre frais, ne pas le laisser roussir. Jetez les oeufs dans la poêle. Remuez constamment, sans grater le fond de la poêle. Quand les oeufs sont prit, ne pas trop cuire l'omelette (1 à 2 minutes maximum). Rouler l'omelette et la déposer sur un plat. Manger immédiatement cette succulente omelette de la Mère Poulard
.


                                                                               

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 8 Août 2009

Poursuivons la découverte de ma galerie de peinture. Ici, Femme 3. L'incrustation, comme j'aime à en ajouter, est la ceinture, qui est une vraie ceinture.

Auparavant, nous avons eu
Femme 1 et Femme 2

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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Publié le 7 Août 2009

Autobiographie - Livre de poche - 218 pages - 6.00 €

Résumé : Mon père appartient à cette génération qui, sous prétexte qu'elle est née après guerre et en plein progrès, a décidé que son combat d'une vie serait de ne pas mourir. De ne pas mourir, donc de ne pas vieillir. D'arrêter le temps. Au début, je croyais qu'il était le seul atteint. Et puis j'ai vu d'autres spécimens, je les ai parfois côtoyés : les faux jeunes. Au début je croyais que le syndrome ne touchait que les hommes de son âge, les éternels " baby-boomers ", puis je me suis aperçue que la génération suivante était pire. Déjà faux jeune à quarante ans. Voilà le problème. Les gens ne veulent plus mourir. Alors ils volent la vie de leurs enfants. Ce sont des ogres "





                                         
Mon humble avis : C'est bien ce que je craignais, je viens d'en avoir confirmation, ce livre est autobiographique... Et bien je plains l'auteure... Elle est paumée, ne sait pas grandir, est entourée de personnes superficielles (qui se ressemble s'assemble non ?) et partage tout cela avec nous dans ce roman qui est aussi peu intéressant que la vie que Marion Ruggieri semble mener. Elle ne sait pas ce qu'elle veut au début du livre et n'en sait pas plus à la fin. Manifestement, elle ne sort pas grandie de cette aventure, tout comme nous de cette lecture. Alors à quoi bon raconter tout cela ?

Elle est pourtant ce qu'elle reproche à son père, une personne qui ne sait pas veillir et qui se dépètre dans son complexe d'Oedipe. Car tel est le sujet du livre : la confusion des âges et les grands écarts d'âge dans les couples. Il y avait là une bonne idée de départ, qui avec un tel titre et cette couverture, pouvait promettre de trucculents et cinglants moments de lectures. Mais Marion Ruggieri survole son sujet sans jamais l'approfondir et m'a paru préférer s'intéresser à sa propre personne, à ses expériences personnelles (permettant au passage d'assaisonner de quelques vulgarités prétextes). De ce fait, ce roman me donne une impression de nombrilisme.

L'histoire, où plutôt la scène, se déroule le soir d'anniversaire de son père. Et de là, on part de digressions en digressions fatiguantes qui n'apportent rien, si ce n'est qu'un peu plus de volume (au sens propre) à ce livre pourtant pas bien épais. C'est d'ailleurs son avantage : peu de pages, caractères d'imprimerie étonnament gros, c'est vite lu et heureusement. Certes, quelques phrases et formules font mouche et sont bien pensées. Extraits choisis :" La moitié sud de la terre est privée d'adolescence et la moitié nord en a à revendre"."Même si ces yeux, strabisme et alcool aidant, menacent de quitter la table chacun de leur côté" etc. Mais ces bons mots semblent n'être là que pour faire diversion, pour cacher le fait que derrière, il n'y a pas grand chose.



                                           livre lu dans le contexte
                                                   

Les avis de Fleur et de Belledenuit, guère plus enthousiastes que le mien mais complémentaires.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 6 Août 2009

Fin mai, j'avais pris la direction de St Malo pour le Festival des Etonnants voyageurs. Là se tient aussi un salon du livre. J'y ai croisé Moussa Ag Assari, le célèbre Touareg qui vit en France.

J'ai acheté son premier livre : Y'a pas d'embouteillage dans le désert". Vous pouvez en lire la chronique ICI

Moussa Ag Assari a accepté volontier de se prêter au jeu de l'interview exclusive. C'est avec plaisir que je la partage avec vous ici !












 
Votre livre "Y a pas d'embouteillage dans le désert" remporte un vif succès porté surtout par le bouche à oreille. Vous y attendiez vous et quelles satisfactions cela vous rapporte-t-il ?
Je ne m'attendais pas du tout à ce succès aujourd'hui mondial de mon premier livre qui a déjà été traduit en plusieurs langues: Espagnole, Italien, Coréen et sortira bientôt en Catalan et en Arabe. Pour moi c'est une histoire qui a changé ma vie car depuis qu'il est sorti je suis invité partout dans le monde pour en parler. Je suis très heureux de ce bon accueil des lecteurs qui me tutoient spontanément dès qu'ils l'ont lu. Je l'ai écris avec les larmes de mon coeur qui étaient à l'époque de joie et de tristesse mais depuis qu'il est sortit il ne reste plus que ceux de joie.
Le deuxième "Enfants des Sables" que j'ai coécris avec mon frère Ibrahim, suit le même chemin aussi.
 
Ce que vous ne dites pas dans votre livre, c'est ce qui vous a conduit à écrire ce livre et comment vous êtes parvenu à le faire éditer. Pouvez vous nous éclairer sur cette part obscure !!??
C'est une histoire toute singulière: j'ai écris une lettre à mon père dans laquelle je lui raconte le TGV et j'ai découvert que la SNCF (chemin de fer français) organisait un concours pour fêter le milliardième voyageur du TGV. J'ai participé avec ma lettre à mon père et j'ai été lauréat avec plus de 15 000 km. J'ai visité 7 pays limitrophes de la France et à mon retour j'ai rencontré par hansard (mais il n' y a pas de hasard) un homme avec lequel je discutte en lui faisant lire ma lettre à mon père et il m'apprend qu'il est éditeur et interessé par un livre à l'image de cette lettre. Tout est partit de là et vous connaissez la suite.
 
Si un seul mot devait vous qualifier, lequel choisiriez vous : Touareg ou Malien, et pourquoi ?
Je suis Touareg malien et citoyen du monde. Je suis né dans ce beau pays et ma famille y habite toujours. J'y suis très attaché avec ses tempêtes de sables et ses richesses culturelles.
 
Quel est le premier conseil que vous donneriez à l'un de vos frères touaregs qui viendrait comme vous étudier en France ?
Ouvre ton coeur au monde, apprend à en être acteur toi aussi et enrichis-toi du savoir, fréquente les bibliothèques, y un trésore est caché dédans. Mais n'oublie jamais d'où tu viens: ta famille et ta culture doivent rester tes fiertés. Préserves-les et ne cède pas aux tentations abusives du monde occidental.
 
Quand vous êtes en France, qu'est-ce qui vous manque le plus du Mali ? De même quand vous retournez au Mali, qu'est-ce qui vous manque le plus de la France ?
Ce qui me manque le plus du Mali en France: la chaleur humaine de ma famille, le lait de chèvre frais et les couchés de soleils sur les dunes. Et quand je suis au Mali ce qui manque le plus de la France:mes amis français, une tartine de Nuttela à 4 heure une glace à la vanille quand il est midi et qu'il fait 45 à 50°.
 
Les Touaregs sont nomades... Quel est le pays visité qui vous a le plus plu et quel est celui que vous rêveriez de visiter ?
J'ai beaucoup aimé l'Andalousie et ses plages mais je pense sincèrement je trouve que la France est belle et bien riche de toutes ses diversités pour l'avoir sillonner dans tous les sens et à toutes les saisons.
Je rêve de l'Australie et de ses dromadaires et Kangourous

 
Votre premier coup de coeur littéraire a été Le petit Prince. Quel est le dernier ?
Mon dernier coup de coeur est: "Les rêves de mon père" de Barak Obama
 
Quel genre de lecteur êtes vous : passionné, occasionnel, plutôt littérature française, plutôt polars... ?
Je suis surtout un lecteur passionné mais je lis aussi un peu de tout nottement les biographies et les recits d'aventure.
 
Vous repartez bientôt passer un mois au Mali. Quels sont les 3 livres que vous pensez amener avec vous ?
J'apporte avec moi un livre pour apprendre l'Espagne et "un monde sans pauvreté de Mohamad Younous, le prix nobel de la Paix 2006. Je dois écrire une partie de mon 3ème livre dont j'ai déjà signé le contrat avec les Presses de la Renaissance avec Nathalie Valera Gil sur la Caravane du Coeur et "comment aider les riche?"
 
Les touaregs sont réputés comme étant de grands conteurs... A quand un roman sorti de votre imagination ?
J'ai déjà commencé depuis 2005 l'écriture d'un roman inspiré de la réalité. C'est juste une histoire de temps
 
Je vous laisse le mot de la fin, si vous voulez nous parler un peu de votre association...
En France, je m'occupe avec des amis de deux associations Ennor France à Angers et Caravane du Coeur à Montpellier dont les objectifs sont le soutien de nomades du Nord du Mali dans les domaines de l'éducation, la santé et l'eau.
On les trouve facilement sur internet car elles ont des sites.
Je suis en train de créer une agence de voyages pour en organiser au désert du Mali et Tunisie. Elle s'appelle Tapsit Voyages.
Un film documentaire intitulé "L'Ecole des Sables" sur mon parcours vient de sortir, il est produit par Cinergie Production.

Ma dévise reste: Toujours m'adapter à la réalité sans jamais renoncer à l'idéal.


Bon été et à très bientôt.
Amicalement, Moussa



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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 5 Août 2009

Roman - Folioplus Classique - 97 pages - 6.00 €

Résumé : Le pasteur d'un petit pays du Jura Suisse, entreprend d'écrire un journal retraçant l'histoire d'une jeune aveugle, Gertrude, "âme pieuse" (page 11), qu'il avait recueilli deux ans et six mois auparavant. L'enfant s'éveille au langage, à la sensibilité, à l'intelligence, grâce au dévouement passionnel du pasteur qui la guide vers la voie spirituelle. A travers une audition de La Symphonie pastorale de Beethoven, elle imagine le monde réel. Mais en réalité, au fur et à mesure que la jeune fille grandit, l'amour que lui porte son "père adoptif" change. Celui-ci ne s'aperçoit pas d'un sentiment qu'ont deviné sa femme Amélie et son fils Jacques, qui est lui aussi amoureux de Gertrude....







L'avis des ados, celui d'Iris (15 ans)  Ce livre est écrit sous forme du journal intime d'un pasteur marié à Amélie. Il recueille Gertrude, une jeune aveugle orpheline. Au fil de l'histoire, le pasteur est partagé entre l'amour qu'il porte à sa femme et l'amour interdit qu'il développe pour Gertrude et son interprétation personnelle de la bible.
Ce récit est intéressant pour ses petites anecdotes, telle que la comparaison des couleurs avec les sons émis par les instruments lorsque Gertrude et le pasteur assistent à un concert où est joué la Symphonie Pastorale de Beethoven.
André Gide nous offre vraiment une belle palette d'émotions et des sentiments humains variés et réalistes. Par exemple, Amélie représente bien l'égoïsme car elle ne pense qu'à son bonheur et à celui des siens au détriment de celui de Gertrude qu'elle aimerait abandonner. On découvre aussi ce que les aveugles ne voient pas et comme il difficile de leur faire comprendre ce qui n'est pas palpable. Cette histoire bouleversante se lit très vite et est, je pense, un bon livre pour découvrir cet auteur. Vraiment une très belle oeuvre, très bien écrite.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 4 Août 2009

            

A 6 km de l'allée des Baobabs, nous croisons d'abord, sur la piste de Mangily, les Baobabs Amoureux ! Le symbole est bien visible et toute explication supplémentaire inutile ! Ah, un peu de romantisme ! Mada compte 7 espèces de Baobabs, contre une seule

                                                      
                                
espèce pour l'Afrique continentale. Attention, les baobabs ne sont pas des arbres mais des plantes... plantées à l'envers ! La légende voudrait que les dieux, vexes par cette création trop majestueuse leur faisant de l'ombre, ont voulu l'humilier en lui mettant la tête dans le sol et les racines dans le ciel ! Les baobabs dépassent souvent les quinze mètres et les centaines
d'années. Les baoboabs les plus répandus sur Mada sont les Adansonia Grandidieri, les plus photogéniques et les baobabs bouteilles (fony).

 


                                                            

Nous arrivons à l'Allée des Baobabs, à l'heure idéale,  avant le coucher de soleil. Instant magique que d'assister au coucher de l'astre sur ces Champs Elysées naturels. Certes, nous ne sommes pas les seuls touristes (mais nombres très raisonnable) et sommes vite assaillies par les enfants. Néanmoins, cet alignement de Za, d'Adansonia et de Fony est magistral. Les couleurs changent presque à chaque minute, au grès des rayons du couchant. Plus de mots, passons aux images avec la charrette et les zébus, le vieux camion ou Dame Nature... 
               

 




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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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