Publié le 19 Décembre 2010

Roman - Editions Grasset - 297 pages - 19,80 €

Existe aussi en Poche 6.50 €

 

 

Parution en avril 2008

 

 

4ème de couv' : Parfois, il me semble que les femmes sont des tremplins vers le fabuleux. Écrivaines pour la plupart non pratiquantes, elles produisent de la prose intérieure destinée à tromper leurs déceptions et à soigner leurs rêves. Changent-elles de métier, d'amant ou d'opinion ? C'est d'abord une césure, un rebond de style, un chapitre qui se tourne. Adressent-elles une oeillade à un passant ? C'est un best-seller qui débute. Depuis mon plus jeune âge, je sais que chaque femme est un roman. Voici en quelque sorte mes études littéraires, blondes et brunes.

 

 

 

Tentation : Ma PAL (depuis plus de 2 ans )

Fournisseur : Ma PAL suite à un don de Bibliza  (merci !)

 

 

 

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 Mon humble avis : Quel point commun réunit la 9ème Symphonie de Beethoven et "Chaque femme est un roman" ? (je sais, je vais faire grincer des dents avec cette comparaison, mais c'est le fun qui compte !!!)

Un sous titre commun éventuel : L'hymne à la joie ! C'est en tout cas l'impression qui fut mienne durant ma lecture. Alors si le coeur vous en dit, lisez ce billet en musique en cliquant !

 

 

 Voici un  livre initiatique à la mode Jardin ! Un livre très drôle qui vous incite à ouvrir ou à fermer les yeux selon l'envie, un livre qui vous donne envie de sortir de vos carcans, d'ouvrir les portes à la fantaisie, de vous alléger des lourdeurs de la vie, des bienséances inutiles. Métamorphosez vous en observant les autres ! Interrogez la légitimité de votre propre fonctionnement ou de celui de votre entourage !Appliquez quelques consignes et vous verrez, la vie changera de couleur !  Bref, Alexandre Jardin vous propose un programme pour que l'allegresse soit de moins en moins invitée occasionnelle dans votre vie... et de plus en plus résidente permantente.

 

Pour cela, Alexandre Jardin dresse une savoureuse galerie de portraits hors du commun. Ces personnages hauts en couleurs et forts en caractère, des femmes qu'il a croisées ou avec qui il a partagé des moments de vie, ont, par leurs comportements, poussé l'auteur à s'interroger, à se façonner, à devenir ce qu'il est... n'est pas... où aimerait être... Ces femmes sont toutes trucculentes à leur façon. Les situations dans lesquelles elles sont entrées dans la vie de l'auteur et l'ont influencée sont souvent cocasses, parfois réalistes ou tragiques, amusantes ou sérieuses. Toutes sont mises en scène avec un brillantissime romanesque, digne de cet auteur à l'imaginaire débridé, à l'enthousiasme et à "l'utopisme" contagieux... Alexandre Jardin maîtrise toujours parfaitement l'art de rendre la vrai improbable et le faux probablement vrai. Il manipule son lecteur avec une telle dextérité que celui ci ne sait plus ce qu'il doit croire ! et prendre pour vérité !. Peu importe, le lecteur a envie d'y croire et accepte l'invitation de l'auteur : entrer dans une réalité où l'on choisit ce que l'on devient, même si le crédo est : no limite, rien d'impossible !

 

Le tout est servi par une écriture jubilatoire, soignée, exaltante, facétieuse. Tout au long de ma lecture, j'étais ébahie devant ces envolées littéraires et légères et je me disais : comme le français est délicieux, drôle, enivrant, chantant, théâtral quand il est manié avec tant de grandiloquence et d'audace... et de talent ! 

 

Ma concentration s'est légèrement érodée sur les dernières pages. C'est que l'on n'est plus habitué à autant de dynamisme et d'optimisme dans un livre et un tel afflux de ces qualités fatigue un peu, comme un grand bol d'air !

 

Ce livre euphorisant est donc à lire, of course ! Même s'il ne change pas la vie, il vous ouvre un 3ème oeil, celui qui permet de considérer la vie d'un autre angle et d'y croire, au moins le temps d'un livre !

 

 

ABC

                                                                J

 

 

Jules n'a pas du tout aimé, Canel pas beaucoup plus, et Amanda Meyre partage totalement mon enthousiasme !!!

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 18 Décembre 2010

Autour de Pétra, les paysages sont magnifiques et grandioses. De plus, le ciel bleu m'a cette fois ci donné un coup de main pour vous apporter ces magnifiques photos. Aperçu !














 La ville de Wadi Musa qui abrite le site de Pétra et, au sommet de la montagne, le point blanc est le tombeau du prophète Aaron auquel on peut accéder, avec une bonne dose de courage !

 












Encore une forme orginale que nous donne la nature! Si je vous dis "éléphant", vous êtes d'accord ?














Enfin, une vue superbe surplombant la ville de Pétra et quelques une de ses façades !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages au Moyen Orient

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Publié le 17 Décembre 2010

BD - Dupuis Editions -  47 pages

 

 

 

L'histoire : Soda, lieutenant de police, fait croire à sa mère grande cardiaque qu'il est un gentil pasteur. Le pot au rose marche plutôt bien depuis quelques années, mais voila que Mary sa mère invite son frère, véritable pasteur !! Ce chère pasteur du sud est de ce qu'on a de plus intégriste et pieux, et pour sa soeur il est venu dans la ville du diable 'New York'!! Hélas, il voudrait bien voir comment son neveu officie! Aïe pour Soda!!

Notre pasteur-flic va vite débusquer une veille chapelle et utilise des détenus comme faux paroissiens. Mais l'un des détenus va s'échapper, trouver une arme, libérer les autres prisonniers, et pour le pompon prendre l'oncle de Soda en otage!!

 

 

Scénario : Philippe Tome

Dessins : Bruno Gazzotti

Couleurs : Stéphane de Becker

 

 

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Ah ce Soda, c’est toujours une sympathique récréation entre deux livres !

Certes, la lecture de ce tome commence par un petit pincement au cœur : une vue général de New York, avec les tours jumelles toujours bien dressées vers le ciel. C’était donc avant…

Mais très vite, on s’inquiète pour Soda et son secret… Sa mère le croit pasteur,  il est flic. Et voilà que débarque chez eux un veille oncle d’Arizona, lui aussi pasteur. Et celui-ci se montre très désireux de visiter la paroisse de Soda.  Aie ! Vite, une mise en scène avec l’aide de ses collègues : on trouve une chapelle et on y met  10 paroissiens très spéciaux. Des repris de justices ! Forcément, tout va partir en vrille ! Vrai et faux pasteurs se retrouve donc dans une affaire policière mouvementée. Même les brigands deviennent perplexes ! Les quiproquos s’additionnent et les dialogues toujours savoureux, ne manquent pas de piquant, de jeux de mots et de clins d’œil qu’une lecture.  D’ailleurs, une lecture trop rapide risquerait de vous faire passer à côté de bien d’entre eux.  Le vrai prénom de Soda et David… Et sa mère a appelé son chat Goliath ! Là sur un blog, ça ne vous fait peut-être pas rire, mais dans la BD, avec image et texte, je vous jure que cela vous amène plus qu’un sourire aux lèvres.

« Débutante » en BD, j’apprends de plus en plus à lire entre les bulles, donc à détailler les dessins et à me régaler des allusions plus ou moins discrètes, semées ça et là. Des M d’un célèbre fast food sur des sacs en papier. Ou encore, lorsque le lieutenant Soda pénètre (pour les besoins de l’enquête) dans une boîte à tendance sadomaso, si on accole les mots qui figurent le fond musical sur plusieurs dessins,  on obtient : « Relax don’t do it, when you want….. » Mais si rappelez-vous, la célèbre chanson du groupe Franckie goes to Hollywood, dans les années 80 !

Enfin, on apprend ici l’origine du nom « Soda » (si, si, il fallait y penser !) et on se demande si, cette fois encore, ce brave lieutenant parviendra à épargner sa pauvre mère de la dure et dangereuse réalité !

La suite au prochain numéro !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 15 Décembre 2010

 

Roman – Livre de poche (Albin Michel) – 343 pages – 6.50 €

 

Résumé : Le plus beau des rêves : Batir ailleurs une nouvelle humanité qui ne fasse plus les mêmes erreurs. Le plus beau des projets : Construire un vaisseau spatial de 32 km de long propulsé par la lumière et capable de faire voyager cette humanité pendant plus de 1000 ans dans les étoiles. La plus folle des ambitions : Réunir des pionniers idéalistes qui arrivent enfin à vivre ensemble en harmonie. Et au final la plus grande des surprises…

 

Tentateur : Pourquoi pas ? Réputation ?!

Fournisseur : Achat sur un salon du livre, présence de l'auteur.

 

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Mon humble avis : Voici pour info qui résume assez bien la situation, mon electrolecturogramme :

 

 

----Bon alors  ----                                                                                  pas con

 

                              Mouais                      Ah ?     Pourquoi pas

 

                                                                                                                                           Pfff         

   

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------   

 

                                                                                                                   Ah oui !

                                                                                             

                                                                                  C’est vrai !

 

                                          Pas mal

 

  On ne me le fait pas                             

 

 

 

En phrase maintenant… Au début, j’ai eu très peur et ai évité de peu l’abandon vers la quarantième page. Je pensais lire une farce, dont le style était digne d’une des meilleurs pastiches de Pascal Fioretto. Mais j’ai gardé le cap, me disant que si Bernard Werber rencontre un tel succès, c’est qu’il y a forcément quelque chose. En plus, l’homme mais plutôt sympathique lors de ses passages télé.

L’impression de lire un roman écrit par un petit garçon a l’imagination débordante a laissé place à un réel intérêt pour cette histoire qui se déroule sur plus de 1000 ans. Un savant fou et un milliardaire construise un bateau géant qui volera dans l’espace. Objectif, emmener 144 000 à travers l’espace pour sauver et réimplanter l’espèce humaine sur une autre planète qui sera atteinte au bout de 1250 années de voyage intergalactique. Le défi devient de recréer une société équilibrée, sans recommencer les erreurs du passé. Bernard Weber recommence donc le monde à zéro, en conservant les bénéfices de la connaissance du passé.

Et finalement, rien n’est simple. Coupé d’un environnement agressif ou miséreux, l’homme reste –t-il violent ? Lorsqu’il a tout ce dont il a besoin, se suffit il de cela ? Et la soif de pouvoir, qu’en est il ?

Bref, au fil des pages et des 1000 ans de voyages, des républiques succèdent aux anarchies ou au monarchie, la liberté se bat contre la dictature, les guerres suivent les moments de paix et ainsi de suite.

Tout ceci est l’occasion de s’interroger sur les valeurs intrinsèques de l’Homme, les difficultés de la vie communautaire etc… Bêtise et bonté humaines sont observées au microscope. Et franchement, c’est très bien fait, réaliste et utopiste à la fois. Complètement dingue à imaginer d’ailleurs et à mettre en scène ! Mais ça, c’est le boulot de Werber ! Le nôtre, c’est de lire. Et là, je dis dommage que le style et les dialogues qui surfent souvent sur la vague de la niaiserie m’aient tant « distraite » de la qualité humaine et romanesque indéniable de ce roman. Une fin qui est surprenante. D’ailleurs, est-ce vraiment une fin ? Et si Weber avait raison ? Sa théorie me plait bien mais est loin de me rassurer.

 

challenge ABC

 

                                                                                                            W

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 13 Décembre 2010

 

BD - Editions Gallimard - 16.50 €

 

 

Résumé : La vie d'un  quartier d'Abidjan en Côte d'Ivoire, à la fin des années 70. Ses habitants et parmi eux, la sympatique AYA. La suite...

 

 

Textes : Marguerite ABOUET

Dessins : Clément OUBRERIE

 

 

 

Tentateur ; La blogosphère

Fournisseur : La bibliothèque

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Changement de décors pour les premières pages. Nous voici à Paris, avec Innocent, le célèbre coiffeur de Yopougon.  Il se cherche et espère se trouver dans l’Elorado qu’est supposée être la France. Innocent porte alors mieux que jamais son prénom. Le choc des cultures est brutal pour lui. Pendant ce temps, à Abidjan, Moussa est toujours porté disparu, Mamadou n’est toujours pas à une ou deux « gos » près (nanas), et le brave Hervé en aimerait bien en avoir juste une. Felicité est devenue « célèbre », son vieux père qui soudain se souvient d’elle, louche sur son argent. Et Aya dans tout ça ? Pauvre Aya, qui subit les regards concupiscents de son prof de Bio. Il lui propose une MST : Moyenne Sexuellement Transmissible.

On se régale toujours de cette saga africa, de ce Dallas made in Abidjan. Le trombinoscope proposé au début s’étoffe de nouvelles têtes prêtes pour de nouvelles aventures.

Même si toute cette histoire se déroule à la fin des années 70, elle se révèle toujours bien d’actualité. Ici, on s’attarde sur le sort d’Innocent.  Il débarque à Paris plein de bonne volonté et d’espoir. Il découvre la « souffrance » (au sens propre comme au sens phonétique du terme) : les foyers, le chômage, les chambres de bonne pour un prix exorbitant, des jobs non déclarés car sans papiers….

 

 

« Innoncent, on est en France, quand y’a la foudre, là, chacun attrape sa tête »

« Si je savais, je n’allais jamais venir dans ce pays, c’est trop difficile »…  « Aaaahh ! Je ne sais pas qui blague vous là-bas. Vie de Paris, là, c’est dur comme caillou »

« Eh Dieu, je vois que près d’une chèvre méchante, il ne faut pas installer la sienne ».

« Tu ne sais faire que des enfants en escalier alors que tu n’as rien pour les nourrir ».

« Hervé, les histoires où yeux voient pas et bouche parle, faut pas croire »

« Regroupement familial là, c’est dur, ça fait trois ans que je fais va et vient à la préfecture cadeau, comme si on n’était pas homme pour avoir nos femmes. Ils font jusqu’à on va prendre autre femme, et après, ils disent que c’est  polygamie »

 

Bref, toujours aussi succulent. En plus, ce tome ci se termine vraiment comme un épisode de Soap opéra : Mamadou, ici ? Mais que fait-il là ?... !!

La suite bientôt, il me tarde. Ce sera le 5ème et dernier tome publié. Une longue attente s’annonce !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 11 Décembre 2010

 

Roman - Editions Folio - 148 pages - 5.60 €

 

 

Résumé : "Le directeur a été très gentil avec moi le jour de mon embauche. J'ai eu la permission de gérer ma parfumerie toute seule. Ça marchait bien. Seulement, quand les premiers symptômes sont apparus, j'ai dû quitter la parfumerie. Ce n'était pas une histoire de décence ni rien ; c'est juste que tout devenait trop compliqué. Heureusement, j'ai rencontré Edgar, et Edgar, comme vous le savez, est devenu président de la République. C'était moi, l'égérie d'Edgar. Mais personne ne m'a reconnue. J'avais trop changé. Est-ce que j'avais raté la chance de ma vie ? En tout cas, je ne comprenais toujours pas très bien ce qui m'arrivait. C'était surtout ce bleu sous le sein droit qui m'inquiétait..."

 

 

Tentateur : Réputation et curiosité

Fournisseur : Ma PAL !

 

 

 

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Mon humble avis  : Quiconque s’intéresse de près ou de loin à la littérature contemporaine a entendu parler de ce titre, roman à grand succès d’il y a quelques années.  L’histoire ne vous est certainement pas inconnue non plus : celle d’une femme qui, peu à peu se transforme en truie.

Longue à la détente, j’ai enfin lu ce livre intriguant. S’il est des auteurs qui font preuve d’une imagination débordante, Marie Darrieussecq en est, c’est indubitable. D’ailleurs, elle place très haut la barre de l’originalité pour ce premier roman, la suite n’a pas du être aisée.

L’écriture est soignée et moderne et ne verse pas dans la vulgarité alors que certaines scènes ne sont pas piquées des vers comme on dit. Mais c’est plus suggéré que réellement décrit. Dès le début, on sait où va nous mener l’auteur (la cause à la médiatisation de ce livre). Mais comment ? Cette question vous fait garder le livre en main jusqu’au bout. Malgré quelques passages repoussants, il faut avouer que le tout est rondement mené, que tout se tient, mais si cela dépasse les « limites de la borne » de toute notion cartésienne.

Ensuite vient la question du pourquoi ? C’est vrai, un livre délivre toujours plus ou moins un message ou autre. Là, chacun aura sa liberté de penser.  Mon interprétation de ce livre est multiple. Un conte à l’envers, où les grenouilles ne se transforment pas en princesse, mais les Cosette en truie. Dénonciation de la femme objet ?  Doigt pointé sur l’intolérance face à la différence physique,  la hideur (comme dirait notre amie Amélie N) ? Mise en scène de la partie animale que l’on a en chacun de nous ? Les conséquences physiques de notre émotionnel alors que la société est de plus en plus exigeante et ne tolère pas le laisser aller ? La difficulté d’être soi ???

A moins que ce ne soit qu’un délire de romancière. Quoiqu’il en soit, c’est gonflé et c’est bien fait.

 challenge ABC

                                                                                                           D

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 9 Décembre 2010

Bosphore.... Istambul.... La basilique Ste Sophie.... Et oui, une basilique se cache dans une mosquée... Les aléas de l'Histoire.

Cette toile est en acrylique. C'est la seule que j'ai vendue d'ailleurs. A un ami certes, mais vendue tout de même. (Merci Jacques)

C'est curieux, quand vous peignez, les gens s'attendent à ce que vous leur donniez vos toiles. Des fois, ils les demandent même et s'offusquent dès qu'on donne un prix pourtant bien modeste.... Les gens oublient que peindre, c'est du temps, du matériel qui coûte une fortune... et au final, la satisfaction que quelqu'un estime tellement votre travail qu'il est prêt à dépenser de l'argent pour l'acquerir.

Quand à donner des toiles... C'est trop facile. On est vraiment sûr qu'une toile plait à quelqu'un que lorsque cette personne est prête à sortir son porte-monnaie. Avant cela, pas de coup de coeur, peut-être de l'hypocrisie ou de la bienséance. Alors qu'un achat, c'est un choix du fond du coeur, un choix qui implique un geste autre que recevoir.

Quant au prix.... Certains en rient.... alors qu'il est si dérisoire par rapport à la moindre peinture, magnifique ou immonde, moderne ou classique, que l'on peut trouver dans n'importe quelle galerie.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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Publié le 7 Décembre 2010

Synopsis : Tout va pour le mieux pour Samuel et Nadia : lui est bientôt infirmier et elle, attend son premier enfant. Mais tout bascule lorsque Nadia se fait kidnapper sous l'oeil impuissant de Samuel. A son réveil, son portable retentit : il a trois heures pour sortir de l'hôpital dans lequel il travaille un homme sous surveillance policière. Le destin de Samuel est désormais lié à celui de Sartet, une figure du banditisme activement recherchée par tous les services de police. S'il veut revoir sa femme vivante, Samuel doit faire vite...

 

 

 

Thriller avec Gilles Lellouche, Roschdy Zem, Gérard Lanvin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : A bout portant... Où comment ne pas voir le temps passer, comment apprendre à rester en apnée pendant plus d'une heure. Ce thriller d'une efficacité redoutable vous cloue à votre fauteuil et ne vous laisse pas un instant de répit. Pas de super héro dans ce film. Juste Gilles Lellouche embringué de force dans des histoires qui le dépassent et un piège qui se referme toujours un peu plus sur lui. Mais comment va-t-il s'en sortir quand tout paraît s'acharner contre lui ? Il ne pourra compter que sur les moyens du bords, sur lui même et sur le malfrat à l'origine de son enfer. D'ailleurs, la relation entre Lellouche (le gentil) et Zem (le bandit, de haut vol et plus si énervement) est intéressante. ON ne sait plus bien qui des deux tient le flingue, ni qui a le plus besoin de l'autre pour s'en sortir.

Enfin, il y a les flics, les bons et les méchants. En fait, en sortant de la salle, j'ai pensé au film "Le bon, la brute et le truand". Dans A bout portant, on sait qui est le bon mais les autres....

La réalisation est très réussie, bien ficelée et très réaliste. Certaines scènes flirtent parfois avec une violence physique ou psychologique assez dure, mais c'est pour la bonne cause. (jeune public, s'abstenir) On y croit, on y est, on tremble. Cocoricobreizh, Fred Cavayé est rennais !!!!

Quant à Gilles Lellouche, il est entrain de gagner ses galons de grand acteur à mes yeux.... Roschdy Zem est toujours aussi charismatique.

Franchement, foncez au cinéma, bravez le froid, fuyez les magasins qui vous rappellent que bientôt c'est Noël. Offrez vous une heure trente de pur suspens ! Et ne vous inquiétez pas, c'est Gilles Lellouche qui court pour vous !

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 5 Décembre 2010

A l'heure ou vous lirez ces quelques lignes, je m'envolerai pour ... l'autre pays des éléphants. Peut-être même y serais-je déja arrivée, profitant d'un premier bain...

 

 

Où vais ? Dans un pays dont je ne connais rien du tout.... Quand je suis allée au Cambodge, je savais que j'allais voir le temple d'Angkor Wat. En Jordanie : Pétra. A Madagascar : Les grands tsingy. Là, je ne sais pas et ne veux pas le savoir non plus. Je n'ai lu aucun guide avant de partir, à part les pages où l'on apprend les règles et les mots de politesse, ce qu'il faut faire et ne pas faire.

 

Je devine juste que je vais voir beaucoup de femmes dans des plantations de thé :

 

 

 

Des Bouddhas à droite à gauche :

 

 

 

Peut-être un petit bout de plage :

 

 

je sais que ce pays à cette forme :

 

 

et qu'il s'appelle : Sri Lanka !

 

 

Le blog sera alimenté durant ces deux semaines par des billets programmés !

 

A bientôt

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 3 Décembre 2010

CHRONIQUE D'UN VOYAGEUR...

 

 

BD de Stéphane CEPPY

 

TOME 1 : LE GUEPIER

 

Présentation : Aventurier parfois malgré lui, Stéphane Clément explore le monde contemporain dans sa réalité géo-politique. Il croise le destin extraordinaire d'autres personnages romanesques. Turquie, Inde, Irlande, à travers des péripéties passionnantes, le genevois Daniel Ceppi ramène dans ses pages un peu du parfum vrai des pays qu'il a lui-même visités et dont il offre des vues inédites et personnelles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Stéphane a des envies de voyage mais est sans le sous. Un braquage de bijouterie qui tourne mal. Stéphane est doublé par son acolyte  et se retrouve fugitif. Alors qu’il pense grimper dans un train pour le Havre (destination finale US…) Il ne va pas bien loin et se retrouve en Suisse. Des montagnards fermiers l’engagent. Le temps passe et son passé le rattrape. Il doit fuir à nouveau. Cette fois-ci, Alice, la fille des fermiers, l’accompagne.

Première surprise, je m’attendais à un super héros, un baroudeur, un voyageur au long court… Ce Stéphane est un fugitif. Il ne semble pas bien dégourdi cet homme là. Ou alors, malchanceux. Bref, il ne paraît pas taillé pour la route ni vraiment sympathique. Enfin, c’est un homme normal quoi !

Les dessins sont corrects, hélas, il pleut souvent. Des planches entières se retrouvent donc barrées de trais obliques. Les réactions des personnages sont parfois simplifiées au strict minimum et de se fait, pas toujours crédibles.

Bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas été franchement convaincue par ce premier tome…. Mais sans doute celui-ci n’est qu’une mise en place de la série ?...

 

 

 

TOME 2 : A l'est de Karakulak

 

 

 

 

Mon humble avis : Heureusement, j’ai emprunté le deuxième tome en même temps. Et là, mon avis commence à changer !

Nos deux fugitifs, Alice et Stéphane, sont à Istambul, en Turquie et cela devient réellement intéressant et culturel. Nous sommes dans le vif du sujet, nous voyageons. Les rues, les ponts, l’atmosphère de la ville sont très bien restituées. A leur insu, ils se retrouvent embringués dans une aventure (espionnage ou autre) qui je pense s’étendra dans les autres épisodes. Mais dans celui-ci, nos deux jeunes gens, dans un village reculé de Turquie, vont aussi mettre à jour un secret bien gardé et sauver ce village d’un empoisonnement certain.

Côté dessins, cela reste inégal. Pourquoi Alice est une véritable bombe, mimi comme tout dans pour se retrouver vilaine comme tout en bas de page. Dommage.

On sent que Stéphane commence à s’affranchir, même si Alice reste bien plus téméraire que lui ! Nous voilà parti pour un tour du monde bien mouvementé  je pense ! Chouette. Il me semble que le prochain tome emmène notre couple de fugitif en Iran. J’y serai !

 

Mémo culture glané dans ce tome : de 1924 à 1934, Mustafa Kemal Atatürk s’efforça de faire naitre une nouvelle Turquie. Abolissant les ordres religieux, interdisant le port du voile pour les femmes et du fez pour les hommes, donnant le droit de vote aux femmes, l’usage du système métrique et de l’alphabet latin entre autres réformes…

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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