Publié le 1 Mars 2011

Il y a quelques temps, je vous faisais visiter ce château, celui de Cheverny...

 

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Ce château, vous le connaissez tous.... Si si, suffit de lui ôter  ses deux ailes et vous le reconnaîtrez...

 

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Oui, nous avons bien le château de Moulinsart... C'est de Cheverny qu'Hergé s'inspiré pour créer le home sweet home du capitaine Haddock et de ses copains Tintin et Milou.

Ce château appartenait  au chevalier François de Haddock (pour service rendu à la couronne) ancêtre du célèbre capitaine. Hergé nomma ce château Moulinsart, toponyme obtenu en inversant les termes de Sart-Moulin, petite ville belge du Brabant Wallon. Après de longues aventures animée, le Capitaine Haddock, aidé de Tintin et du professeur Tournesol, retrouvera la jouissance du château qui sera désormais le point de départ des nouvelles aventures de Tintin et apportera un changement radical dans la façon dont Hergé conte les histoires de notre héros.

 

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Depuis quelques année, une exposition Tintin s'est installée dans les dépendances du château. Voyage dans le monde de Tintin, le célèbre et intrépide reporter. Reportage de cette visite toujours effectuée avec keisha. Ensemble, nous avons retrouver notre âme d'enfant !

 

Suivons les traces...

 

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Et croisons tous ces personnages que nous connaissons bien :

 

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Nestor, dans des positions délicates !

 

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Vite, nous rencontrons Tintin, et je suis ravie de lui faire une bise ! C'est pas tout les jours qu'on rencontre son héros et qu'on le fait rougir...

 

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Le professeur Tournesol a raison de s'inquiter. Dans la salle d'à côté, il y a un véritable orage. Les lumières clignotes, les miroirs se brisent, les fenêtres claquent... Et au milieu de tout cela, le téléphone sonne. Je décroche et , je vous le jure, j'entends "Allo, allo, boucherie Sanseau ?"!!!

aout 2010 041Ensuite, avec Tintin, tous les moyens sont bons pour découvrir le fameux trésor de Rackham le Rouge

 

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Le capitaine ne ménage pas ses efforts non plus !

 

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Je ne vais pas tout vous montrer, il faut aussi vous laisser le plaisir de la découverte si vous passez par là, mais sachez que nous passons dans la salle de bain, dans le bureau de Pr Tournesole,  dans la garde robe de Tintin. Objets et planches rappelants les multiples aventures de Tintin de manquent pas ! A bientôt !

Et vous pouvez aussi passer par la boutique !  Ca, ce fera l'objet d'un autre billet, car bien sûr, je ne suis pas sortie les mains vides !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 28 Février 2011

 

BD - Editions Dupuis - 46 pages

 

 

L'histoire : Surtout, ne dites pas à sa mère que Soda est flic. La chère femme le croit pasteur... Et David Elliot Hanneth Solomon (son véritable patronyme) ne tient pas à voir sa vieille maman morte d'inquiétude chaque fois qu'il part en mission. Les rues de New-York sont si peu sûres... Alors, pour ne pas l'effrayer, il change de tenue dans l'ascenseur, planque son flingue dans les toilettes et ses revues pas très catholiques sous son oreiller. Dur métier. Surtout quand un tueur à gages est prêt à tout pour récupérer un billet de cent dollars tombé par hasard entre les mains d'un sans-abri.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Textes : Philippe Tome

Dessins : Bruno Gazzotti

Couleurs : Stéphane De Becker 

 

 

Mon humble avis : Un tome pour rien, où l'on apprend rien de plus sur le mystère Soda et sa main gantée. Habituellement, je lis les Soda d'une traite. Vous me direz, que ce ne sont que des BD de 47 pages, nous sommes donc loin de l'exploit Himalayen. Oui, et bien cette fois ci, je l'ai ouvert et fermé à quatre reprises. Autant dire que je n'ai jamais été embarquée par cet opus. Ce Soda manque cruellement de pétillant et même de bulles. In en résulte un ensemble brouillon que l'on peine à suivre, des dessins pas toujours très clairs et surtout, rien de drôle dans cet épisode alors que les précédents avaient franchement provoqué mon hilarité... Même si une partie du dénouement relève un peu le niveau, il ne vous fait pas oublier votre ennui éprouvé au fil de ces pages. Peut-être qu'un break s'impose dans ma lecture de cette série. Si vous en êtes au tome 3, n'hésitez pas à faire l'impasse sur ce 4ème !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 26 Février 2011

Roman - Editions Gaïa - 327 pages - 21 €

 

 

Rentrée littéraire septembre 2010

 

 

L'histoire : Une peur immense et des cris.... Le choc. Clothilde, mère de 4 enfants, perd sa voix. Elle se croit d'abord aphone, mais le mal est plus profond, c'est une dysphonie spasmodique du larynx. Elle est alors réduite au silence et confrontée à l'irritation et la distance de ses proches. Elle entame un long chemin de rééducation. Au cours d'une séance, Clothilde réalise que si elle ne peut pas parler, elle peut chanter. Elle est musicienne depuis toujours... Elle s'inscrit à des cours de chants. C'est un autre monde, un autre univers, une autre vie qui s'ouvre à elle.

  

 

 

Tentateur : La blogo

Fournisseur : Clara, merci pour le prêt de ce livre voyageur  

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : J'ai lu ce livre avec une émotion et une attention particulière. Voici deux ans, j'ai été atteint, pendant 3 mois, de la même maladie que Clothilde, le personnage principal de ce très beau roman : la dysphonie spasmodique du larynx. Encore aujourd'hui, un stress, la fatigue ou certains sujets de conversations peuvent me ramener ses troubles du langage d'origine neurologique, déclenchés le plus souvent par un choc ou un gros stress psy.  Sous un spasme généré sur le larynx (pourquoi, on ne sait pas vraiment) par le cerveaux, les cordes vocales s'entrechoquent. Le résultat est un bégaiement, une voix hachée, une voix de robot, de convulsions sur certaines lettres, une élocution de "gogol" si vous me permettez l'expression.... le tout au prix de terribles efforts, au risque d'abîmer définitivement les cordes vocales. Ceci peut aussi réduire au silence, suivant les cas.

 

Bref, tout cela pour dire que je connais bien une partie du sujet du livre, ce qui a certainement influencé ma lecture. Je suis sans doute plus compréhensive et touchée sur certaines choses ou plus sévère sur d'autres. Je vais donc commencer par ce qui m'a dérangé dans ce livre...

Lorsque Clothilde perd sa voix après cette peur et ses cris, je trouve ses réactions plutôt curieuses. En effet, elle envisage très vite de ne plus jamais parler... Étrange, quand on se retrouve aphone, on se dit que c'est un mauvais moment mais on n'imagine pas que soudain l'on puisse être atteint de gros troubles du langages de façon aussi soudaine sans qu'il n'y ait eu de cas similaire dans notre entourage. Comment pourrait on savoir ? Non, quand cela arrive, on se dit : "une bonne nuit de sommeil, du sirop, du miel, une écharpe et cela ira mieux demain". Il faut tout de même quelques jours pour se dire "là, c'est grave et pas du tout normal".

Au niveau médical, elle se contente du médecin de famille et d'une phoniatre et d'une fibroscopie nasale.... Aucune batterie de test neurologiques. Elle refuse toute thérapie psy et le traitement par injection de toxine botulique dans le larynx, qui lui rendrait la parole. Ca pourquoi pas.... L'auteur n'évoque que discrètement les risques de cette intervention qu'elle fait passer pour assez bénigne... Et surtout, ce qui m'a manqué, c'est la raison de ce refus de Clothilde à consulter un psy ou à procéder à ces injections. Nous avons le NON, mais pas le pourquoi, qui aurait été intéressant. Le sujet n'est pas assez creusé. J'ai trouvé Clothilde assez peu révoltée ou frustrée, par moment comme extérieure à cette injustice qu'elle subit. Elle semble s'y soumettre, ne cherche pas plusieurs avis médicaux...

Dans la première partie, le personnage de Beau le chien m'a royalement agacée tant il était trop envahissant dans le récit. Il semblait être là pour remplir une histoire qui n'en a pas.

Enfin, sur la fin, dans les descriptifs des exploits musicaux de Clothilde, mon attention s'est relâchée face à certaines longueurs.

 

Alors pourquoi lire ce livre me direz vous ? Pour plein de bonnes raisons qui ne manquent pas.

L'écriture, déjà, est magnifique, très soignée et subtile, douce, maîtrisée. Lyrique et musicale, comme une bonne partie de l'oeuvre. Et l'histoire est, dans l'absolue, bien menée.

Ce roman montre parfaitement ce que c'est que de ne pas pouvoir parler. Il met en lumière une maladie peu connue, considérée comme orpheline. C'est déjà un énorme mérite doublé d'un second, celui de l'exactitude de la mise en scène du fossé, que dis-je du canyon d'incompréhension et de difficulté de communication qui peut se creuser entre un patient atteint d'une maladie (qui ne se prouve par aucun scanner ni aucune analyse sanguine) et son entourage. Un entourage qui vous dit que vous avez changé.... Un entourage que votre maladie dérange. Une maladie qui trouve son origine dans les méandres mystérieuses du cerveaux et du psychisme (dysphonie, dépression etc...)."Tu n'as qu'à.... il suffit de... tu ne devrais pas...Tu n'es pas la seule... fais un effort !!!!"

Enfin, les mères de famille trouveront sans doute dans Clothilde une "porte parole" sans parole d'ailleurs... Même si leur vie de famille et leurs enfants leur sont essentiels, ils peuvent ne pas suffir à son total épanouissement. Une mère peut espérer et souhaiter faire autre chose que du repassage, elle a le droit de tomber malade, d'avoir des projets personnels, des passions. Elle peut changer, évoluer. Ne pas forcément toujours correspondre à l'image que l'on a d'elle, qu'elle a toujours donné et que chacun estime pouvoir attendre d'elle. C'est vrai pour une mère de famille, mais aussi pour n'importe quelle personne.

 

Voilà, ce roman a donc beaucoup de qualités pour séduire, pour intéresser, même s'il comporte quelques maladresses et invraissemblances, comme on peut avoir des défauts et être cependant charmant. Que vous soyez père, mère, enfant, amie, handicapé, mélomane, chanteurs.... ce livre a de quoi vous séduire et vous parler dans le silence de la lecture.

 

L'avis de Sandrine; Cynthia; Leiloona; ClaraSaxaoul; Alex; Lystig; lasardine 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 24 Février 2011

Synopsis :  Paris, années 60. Jean-Louis Joubert, agent de change rigoureux et père de famille « coincé », découvre qu’une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit... au sixième étage de son immeuble bourgeois.
Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique à l’opposé des manières et de l’austérité de son milieu. Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte avec émotion aux plaisirs simples pour la première fois. Mais peut-on vraiment changer de vie à 45 ans ?

 

 

 

Comédie avec Fabrice Lucchini, Sandrine Kiberlain, Natalia Verbeke

 

 

 

 

 

 

 

   

 

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Mon humble avis :  Qu'il soit volubile ou tout en retenue, j'adore Lucchini, ses expressions d'incrédulité, d'excitation et de malaise...

Ce film est une réjouissante satire sociale de la bourgeoisie des années 60..., condescendante, étriquée dans les convenances et ayant une très haute opinion d'elle même et de très grands préjugés sur les petites gens. Les domestiques étaient à l'époque encore exploités jusqu'à la moelle.

Jean Louis est un de ces bourgeois qui, via sa propre bonne espagnole, découvre qu'une petite communauté d'émigrées ibériques vit au dessus de chez lui dans la précatirité. Il réalise que toutes ses femmes sont l'inverse de l'idée que les siens se faisaient d'elles :

courageuses, joyeuses, généreuses, chaleureuses, accueillantes, déterminées, solidaires. Et surtout, expatriées, loin de chez elles, de leur famille. Quelle succulente galerie de portraits de femmes ! Ce film montre aussi parfaitement ce qu'était la vie de ces femmes dans les années 60. A l'époque, elles étaient espagnoles, puis Portugaises.... Elles sont sans doutes maintenant roumaines ou polonaises.

C'est un réel plaisir que de d'évoluer au milieu de toutes ses femmes qui respirent la joie de vivre malgré les difficultés. L'accent, les mots, les phrases, les expressions, les traditions, la musique... C'est une petite Espagne qui vit dans ce sixième étage. On assiste avec plaisir à la transformation de cet homme et son intégration dans cette communauté feminine. En abaissant les barrières sociales, il rencontre l'autre, lui même et une demoiselle qu'il n'imaginait pas : la liberté.  Tout cela est brillament mis en scène et interprêté, saupoudré de quelques dialogues très bien placés et sentis. On regarde ce film avec le sourire aux lèvres, on s'esclaffe et on s'émeut. Car ce qui m'a le plus marqué dans ce très bon film, c'est la tendresse qui s'en dégage. Délicieux !

On a tous besoin d'un 6ème étage... d'un bol d'air, d'une révelation, d'un ailleurs, d'un autre pour vous dire qui l'on est, d'un lieu où l'on puisse se retrouver, ..... qu'on imagine parfois au bout du monde et qui peut-être... juste en haut de l'escalier.

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 22 Février 2011

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L'éléphant d'Asie se différencie de celui d'Afrique par la taille de ses oreilles, qui sont plus petites. C'est en tout cas grace à ce principal indice que n'importe quel novice en "pachidermisme" peut distinguer les deux cousins.

L'éléphant d'Asie ne survie que dans 13 pays. Partout, il est victime du déchifrage intense, de l'exploitation de l'ivoire et des poils caudaux, du braconnage et du commerce illégal.

 

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  Dans les textes de littérature bouddhique, le monde est censé reposer sur le dos des éléphants. Heureusement, ceux ci ont des proportions hors normes dans le monde animalier, ce qui en font souvent le roi des animaux : 3 tonnes en moyenne et 3 mètres au garrot.

 

 

 

 

 

 

 

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On trouve au Sri Lanka un grand nombre d'éléphants d'Asie sauvages, presque tous démunis de défenses. Seuls certains mâles en ont, les femelles ont sont dépourvues. Cela n'empêche pas ces pachidermes d'être extrêmement dangereux. Les plus âges peuvent même avoir des "crises" et se mettre à attaquer sa raison. On imagine pas cela à les regarder dans leur démarche flegmatique. On est loin de Babar en fait !

 

 

 

 

 

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Après de face et de profil, les éléphants vus... de l'arrière !

Un éléphant dévore entre 200 et 250 kg d'herbe et de feuille par jour et anglouti près de 100 litres d'eau.

Leur dentition ne se compose que de 4 molaires, qui lorsqu'elles sont usées, ne se renouvelleront que 6 fois.

Pour fuir la chaleur, ils s'agglutinent à l'ombre des arbres.

 

 

 

      

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Les éléphantes accouchent debout. Les éléphantaux sont élévés dans une société matriarcale, dans des bandes constituées uniquement de femelles et de jeunes mâles. Dès que ces derniers atteignent l'âge adulte et peuvent se défendre, ils sont chassés de leur famille.

 

 

 

     

 

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Depuis la plus haute antiquité, les éléphants sont domestiqués et condamnés aux travaux dans les forêtes et plantations jusqu'à leur retraite vers 60 ans. L'histoire ne dit pas s'ils vont devoir travailler plus pour toucher une retraite complète !

 

 

 

 

      

Il y aurait au Sri Lanka entre 2 500 et 3000 éléphants, dont 250 dont domestiques seulement. Ceux ci ont été photographiés dans le parc national  d'Uda Walawe, dans le Sud Ouest du pays. Infos extraites du Guide du Routard 2005 et textes inspirés du guide également.

 

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Et maintenant, les éléphants en mouvement, comme vous y étiez, avec le son !

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Asie

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Publié le 20 Février 2011

 

Roman - Ana Edition - 71 pages - 9.50 €

  

Parution en 2008

 

Méfiez-vous, il y a aux terrasses des cafés, des gens qui vous inventent une vie ... 

 

L'histoire : Corinne et Paul se retrouve tous les jours dans le même café, avec un whisky. Ensemble, ils parlent de leurs lectures. D'ailleurs, ils sont tous deux libraires. Et c'est tout ce qu'ils savent de l'autre. Jusqu'au jour où Paul ne vient plus au rendez vous tacite... Jusqu'au jour où plus d'un an après, Corinne croit le reconnaître sur une photo d'une exposition... Une exposition de cliché de visages défuns... Corinne "enquête"... et rencontre quelques succulents personnages.

 

 

Tentation : La blogosphère

Fournisseur : Livre voyageur de Liliba, merci livre_voyageur_logo

 

 

 

   

 

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Mon humble avis : Depuis le temps que ce livre me faisait de l'oeil. "La libraire a aimé" tourne pas mal sur la blogosphère et d'ailleurs, derrière son auteur se cache la blogueuse Ficelle.

Voici une histoire très touchante et servi par une écriture soignée, élégante et fluide, mélancolique. L'auteur nous fait éprouver des sentiments et des comportements très évocateurs de notre époque : la résignation au "médiocre" par habitude, la fuite devant le bonheur certain qui pourrait devenir un malheur éventuel, le surplace par peur de perdre le précaire équilibre, la vie par procuration (à travers les livres, on vit la vie des autres), l'amour et l'influence des livres dans notre vie, les années qui passent et puis...  Mais les thèmes principaux restent la solitude, le vide, l'absence de l'autre, la reconnaissance de l'amour et la résurrection lorsque l'on ressent les premiers symptômes de l'amour. Ce livre résume parfaitement les adages : "Un seul être vous manque et tout est dépleuplé" et "L'amour vous donne des ailes"

La relation qu'entretiennent Paul et Corinne montre bien que l'on sait très peu des gens que l'on fréquente, tant on cloisonne nos vies, tant on craint stupidement une invasion de notre espace intime. On ignore même l'importance qu'ils prennent à nos yeux et dans notre vie. La preuve, Corinne ne connaît pas le nom de famille de Paul, son adresse... En partageant leurs lectures, ils pensaient certainement que cela leur suffisait, ils leur semblaient vivre l'essentiel...

Un petit bémol pour moi : Il me manque un petit pourquoi à une question que je ne peux révéler sous peine de spoiler un peu l'intérêt du roman...!!! Et puis la fin... Je l'aurais préférée moins évasive, plus sûre, moins sujette à mon interprêtation personnelle... à moins que quelque chose m'ait échappé.

A travers son personnage, Sophie Poirier affirme qu'aucun livre, aucune phrase, aucun  style ne pourrait décrire avec perfection les battements d'un coeur, le manque de l'essentiel, une nuit de vide et la peur d'être seul, la respiration vaine, la souffrance et les heures de silence. Pourtant, je l'ai aperçu cette perfection dans ces pages. Même s'il s'agit là de sentiments à la fois universels et intimes, ils ne se suffisent pas de formules toutes faites. Il leur faut du talent, du coeur et de la justesse et une pointe d'originalité. Et manifestement, Sophie Poirier n'en manque pas.

 

 

"... Pas la peine d'en faire un livre, il devrait plutôt se méfier de cette habitude à mettre du relief et de la beauté où il n'y avait rien, ou pas grand chose. Evidemment, tout pouvait paraître mystérieux, si exhaltant, à coup de chapitres structurés. Même la douleur donnait envie avec des belles phrases..."

 

"Il y a un homme , et au début je ne savais pas que je l'aimais, mais maintenant je suis sûre, certaine de l'amour pour lui, cet homme-là a disparu. C'est quand il a disparu que j'ai compris pour l'amour. Oui, je sais, c'est bête de comprendre ces choses-là trop tard. Mais bon, j'avais tellement arrêté de vivre que je ne pouvais pas me rendre compte."

 

 

L'avis de Liliba, d'Aifelle; de Chaplum; et de Keisha

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 18 Février 2011

a0032-000037.jpgUn questionnaire auquel j'avais répondu en septembre 2009.... Depuis, le temps a passé, d'autres livres ont été lus, d'autres titres correspondent... J'ai retrouvé ce tag che Irrégulière et j'ai eu envie de le mettre au goût du jour !

Aux questions, trouver le titre qui correspond !

 

Décris- toi :

 La reine des lectrices (à peine prétentieux ahaha) d'Allan Bennet

 

Comment te sens tu ?

A l'abri de rien, d'Olivier Adam

 

Décris là où tu vis actuellement ?

D'où je suis je vois la lune de Maud Lethielleux

 

Si tu pouvais aller n'importe où, où irais tu ?

Tout près le bout du monde de Maud Lethielleux

 

Ton moyen de transport préféré ?

Le papillon des étoiles, de Bernard Werber

 

Ton / ta meilleure amie est ?

Les insurrections singulières de Jeanne Benameur

 

Tes amis et toi vous êtes ??

Mes alliances, d'Elizabeth Gilbert

 

Comment est le temps ?

Quand le vent souffle du Nord, de Daniel Glautter

 

Ton moment préféré de la journée...

L'heure de l'ange, d'Ann Rice

 

Qu'est la vie pour toi ?

Une forme de vie, d'Amélie Nothomb

 

Ta peur ?

L'Attentat, de Yasmina Khadra

 

Quel est le meilleur conseil que tu as a donner ?

Traine pas trop sous la pluie de Richard Bohringer

 

Pensée du jour ?

La vie, d'une manière ou d'une autre, de Christine Arnothy

 

Comment aimerais tu mourir ?

Les mains libres, de Jeanne Benameur

 

La conditions actuelles de ton âme ?

Des vents contraires d'Olivier Adam

 

 

 

 

 

Maintenant, un vrai tag, où l'on est venue me chercher dans ma cachette... 

 

 

 

 

 

 

Voilà un moment que je n'avais été tagguée.... Je me faisais discrète.... Je me cachais mais AGFE m'a tout de même trouvée et sacrément tagguée. Je ne peux pas y échapper, surtout qu'on va se revoir bientôt, il ne faudrait pas qu'AGFE boude tout le Weekend parce que je n'ai pas répondu à son tag !!!

 

 

Il s'agit d'afficher nos tendances et horizons 2011 côté lecture pour être en phase avec l'actualité brûlante des débuts d'année en général, même si nous sommes déjà mi février !

 

 

Depuis le début de l'année 2011 et en un mois et demi:  

 

Combien de fois avez-vous été en librairie, à la bibliothèque?

1) Zéro fois

2) 1 à 10 fois

3) Plus de 10

De 1 à dix fois. 2 passages en bib et, 2 passages à la FNAC pour acheter un CD et une place de concert et un j'ai bien regardé les livres, surtout qu'il y avait des offres "2 achetés un offert", mais j'ai résisté à la tentation

 

Combien de livres ont rejoint votre PAL depuis? (hormi les emprunts de bib', une PAL étant la pile dont on ne se débarrasse pas comme ça et qui peut croupir chez soi des années)

1) Zéro

2) 1 à 5

3) Plus de 5

Zéro achat, mais tout de même un livre voyageur arriver chez moi depuis 10 jours... Je suis sensée l'entamer ce soir !

Un livre de la bib a été lu sans passer par la PAL !

 

 

Combien de livres dans votre LAL?

1) Zéro

2) 1 à 10

3) Plus de 10

3 - LAL pas du tout tenue à jour ! A une époque, je notais.... Maintenant, je note dans un coin de ma tête les livres relevés sur la blogosphère... Ce sont les titres / et ou / couvertures que je garde dans un coin de ma tête. Et parfois, en passage en librairie ou à la bib, j'ai un éclair de lucidité, une réminiscence... Je reconnais une couv', un nom d'auteur...

Donc LAL en mémoire mais pas chiffrable ! Certainement plusieurs centaines de livres !

 

 

Un livre lu en entier depuis le début de l'année? Faisait-il parti de la PAL? S'agit-il d'une nouvelle acquisition?

1) Aucun

2) Oui, et il faisait parti de la PAL

3) Oui, et il s'agit d'une de mes acquisitions de l'année

 2 - Plusieurs livres lu depuis le 1er janvier mais 2 d'entre eux (La vie d'une autre et Un secret, faisait réellement partie de ma PAL 

 

 

2 -Normalement, 2011 sera une année sans défi de lecture. je dois terminé le challenge des coups de coeur de la blogo et le 2% de la rentrée de septembre.

 

Résultat

Max 1) Et vous tenez un blog de lecture?

 

Max 2) Vous avez tous les espoirs d'annoncer un beau bilan lecture en décembre 2011. Lecteur blogueur, on croise les doigts pour vous.

 

Max 3) Pas de surmenage, pas de surmenage, lecteur blogueur, vous avez encore 11 mois devant vous.

 

Max 2 pour moi - Je suis sensée faire en sorte que 2011 soit plus reposante au niveau lecture, et vraiment venir à bout de ma réserve de livres dont certains sont là depuis plus de dix ans. Donc normalement, 2011 devrait voir les achats limités aux circonstances exceptionnelles (genres rencontres avec un auteur, salons, conférences...) je prévois finir mes challenges en cours et surtout, relire certains auteurs (comme Sagan par exemple), que j'ai lu il y a une bonne décennie et qui ont besoin d'une cure de jouvence dans mon esprit. Je suis sensée aussi limiter les partenariats pour avoir le moins possible de délais à respecter. Bref, lire vraiment ce que je veux, quand je veux et ne pas lire si je n'en ai pas envie !

 

 

En bonus tag (car c'est bien connu, les tags obligent à réfléchir même si on n'a pas envie), citer un ou plusieurs livres qui n'existent pas et que vous aimeriez lire (cette idée que je trouve originale venant de Jérôme Bonnemaison):

 

- Aya de Yopougon - tome 7 de Marguerite Abouet 

- Méthode efficace pour allonger le temps de qui veut ! 

- Les idées de romans que j'ai dans ma tête mais que je ne prends pas le temps d'écrire !

 

 

La main à qui veut, comme je programme ce billet 10 jours à l'avance, difficile de tagguer les autres !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 16 Février 2011

Synopsis : Rivalités dans la troupe du New York City Ballet. Nina est prête à tout pour obtenir le rôle principal du Lac des cygnesque dirige l’ambigu Thomas. Mais elle se trouve bientôt confrontée à la belle et sensuelle nouvelle recrue, Lily...

 

 

 

Thriller avec Nathalie Portman, Vincent Cassel, Mila Kunis

 

 

 

 

 

 

 

 

  

   

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Ce film est un chef d'oeuvre intense et sublime, d'une diabolique efficacité et d'un esthétisme rare !

  Je suis KO de tension et d'émotions. L'atmosphère est oppressante et terrifiante à souhait.  Elle vous tient captifs du début à la toute fin (qui est, soit dit en passant, mon tout petit bémol de déception, parce que je ne l'ai pas trouvée très crédible en y réfléchissant peut être un peu trop !!!). Sinon, ce film est parfait. Pas de fausse note, ni dans le scénario, ni dans la réalisation, ni dans les effets spéciaux. Le spectateur, pas toujours à l'aise, dérangé et contrarié dans son esprit "sensé" et cartésien, en vient à douter de tout. De ce qui est vrai, transformé ou faux, même de la perversité à priori évidente de l'excellent Vincent Cassel ! On plonge dans les angoisses, la paranoïa aigue et la folie de Nina. Coeurs sensibles, abstenez vous  : quelques scènes difficiles, violentes ou sexuelles. Le but de déstabiliser le spectateur est atteint à  100 % !!! Certaines questions restent en suspens, chacun y donnera les réponses qui lui conviennent, les supposera ou s'interrogera encore.... A travers ce thriller hors du commun, on s'interroge sur la perfection, celle demandée par une société exigeante, celle que l'on se fixe comme objectif pour briller aux yeux du monde ou dans notre moi intérieur. La perfection est elle un but ou un moyen ?Jusqu'où peut mener cette obsession, cette quête de la perfection ? La perfection est elle théorique ou dépend t-elle de l'affectivité des uns ou du regards des autres ? Autre sujet aussi évoqué de façon si subtile : pour grandir, il faut renoncer à certaines choses, avancer, mais surtout, connaître, accepter et laisser libre court à notre face obscure. Et ainsi, l'on devient soit, pas celui ou celle qui est attendue.

Et pour traiter ces sujets, excellente idée que de situer ce drame dans le milieu de la danse classique, du ballet, ce milieu intransigeant où la compétition est si rude. On perçoit vraiment l'extrême rigueur, les sacrifices et les privations obligatoires pour devenir et rester danseur de haut niveau. Cela donne lieu à de magnifiques scènes de ballets et de répétitions, tant par des gros plans sur des chaussons de danse que des plans larges sur des danseurs. Le plus sublime là dedans est bien sûr l'interprétation extraordinaire de Nathalie Portman. Sa métamorphose de cygne blanc et fragile en cygne noir inquiétant est magistrale. Elle n'est pas doublée. Lors d'interviews, la jeune actrice avoue que c'est le tournage le plus éprouvant de sa carrière déjà bien remplie. Un an de préparation, cinq heures de danse par jour minimum....Et on veut bien la croire. Car c'est une vrai danseuse étoile que l'on voit évoluer quand on la regarde. On imagine parfaitement le cygne qui prend son envol, le cygne qui se pose. Que de grâce. Nathalie Portman est donc aussi bluffante avec son corps qu'avec son doux visage où se dessinent la peur et la folie. Autant de talent force le respect et mérite- on en parle à Hollywood - un Oscar. Voici un rôle que la jeune femme n'est pas prête d'oublier et nous non plus. Bravo et merci pour ce spectacle si puissant !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 14 Février 2011

Roman - Livre de Poche (Grasset) - 185 pages - 5.50 €

 

 

 

L'histoire : Le narrateur est fils unique et chétif de parents athlètes. Pour tromper la solitude, il s'invente un frère costaud qui le domine. Il découvrira bientôt qu'il n'est pas loin d'une terrible verité, une vérité que tout le monde tait, que personne ne nomme. C'était pendant la deuxième Guerre Mondiale. L'auteur reconstitue donc l'histoire familiale qui rejoint la grande Histoire et l'époque où les Grimbert s'appelaient Grinberg.

 

 

 

 

Tentation : Rencontre avec l'auteur et réputation du roman

Fournisseur : Ma PAL !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : J'ai encore découvert un conteur hors pair : Philippe Grimbert. L'auteur retrouve ses yeux d'enfant, d'ado puis de jeune adulte pour nous offrir une version romancée d'une tragédie familiale et historique. On comprend le poids d'un secret d'une famille entière et les conséquences, conscientes ou non qu'il peut avoir sur un enfant. S'il ne sait pas qui il est, un enfant peinera à se construire. Et puis, que connaît t-on de nos parents, de nos ancêtres... ce que l'on a bien voulu nous dire...

Ce roman est captivant. Ce ne sont pas tant les personnages qui m'ont accrochées, certains ne m'ont d'ailleurs pas été franchement sympathiques, même si des comportements s'expliquent. Par contre, j'ai adoré Louise, et j'aimerais qu'elle soit le personnage principal d'un prochain roman de l'auteur pour mieux la connaître. (Je dis ça comme ça ! Il  m'arrive souvent de vouloir faire d'un rôle secondaire dans l'histoire des autres le centre de sa propre histoire).

Au delà de ce récit bouleversant, ce qui m'a le plus plu et marqué au fil de ma lecture, c'est la qualité de style et d'écriture. Quelle plume élégante, délicate, fluide et juste ! Aucune grandoloquence dans ces lignes, pas de grandes phrases à répéter dans un dîner pour attirer l'attention. Pas de mots compliqués, même pour les descriptions qui tiendraient plus de la psychanalyse. C'est écrit avec simplicité mais énormément de soin, de la classe en fait, pas de bling bling. L'auteur ne cherche pas à épater la galerie, juste à parler à tout le monde. Il n'en rajoute pas, aucun besoin, les faits parlent hélas d'eux mêmes. Vraiment, cette capacité à dire les choses sans les nommer directement est admirable. C'est inviter le lecteur à s'investir dans sa lecture et l'estimer capable d'intelligence et de sensibilité pour comprendre et se révolter devant l'innommé et l'innomable, le secret. Oui, comme si Philippe Grimbert appliquait le titre de ce livre dans chaque phrase... Certains mots sont contournés, mais le sens toujours atteint !

Par contre, à un moment, j'ai un peu cafouillé dans ma lecture et ne savais plus situer avec précisions les liens familiaux entre les protagonistes. (qui était la belle soeur, le beau frère, le frère...). A moins que ça ne fut un défaut de concentration de ma part.

Un secret a été adapté au cinéma il y a 3 ans, avec dans les rôles principaux Patrick Bruel et Cécile de France. Je ne l'ai pas vu mais maintenant, je me demande vraiment comment l'on peut porter à l'écran un tel roman, tout en lui restant fidèle. Alors, curieuse comme je suis, je vais essayer de me procurer le DVD !

En attendant, je vous conseille chaleureusement ce magnifique roman, véritable quête identitaire.

 

Prix Goncourt des lycéens en 2004 et le prix des lectrices Elle en 2005

L'avis de Karine , Joelle et de Calypso

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 13 Février 2011

Roman Jeunesse - Editions Téqui Défi - 118 pages - 10 €

 

 

 

Parution en 2000

 

 

 

 

La littérature jeunesse, c'est le rayon de mes nièces...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'avis de Camélia, 14 ans : Ce livre nous transporte vers la fin du 17ème siècle dans les étendues canadiennes, la Nouvelle France à cette époque. L'histoire se passe donc dans les colonies. L'héroïne est Henriette, 14 ans, fille de monsieur de Verchères qui habite un solide fort avec une garnison pour se protéger des attaques des Iroiquoise, ennemis jurés des français.

Par un hasard malheureux Henriette se retrouve seule dans le fort lorsque les Iroquois décident une offensive. Son père est à Québec pour une réunion avec le gouverneur et sa mère en séjour à Villemarie. Lorsque la tribus indienne attaque, les soldats responsables du fort sont irraisonablement partis à la chasse. Et leurs canoës sont lâchement emporté plus loin par un traître ; la garnison est donc coincée sur une île et ne peut arrêter le massacre des paysans. Henriette n'a donc que le temps de rentrer dans l'enceinte du fort et de la barricader.
Ne pouvant entrer les Iroquois assiègent le fort.
La jeune fille, pleine d'énergie et d'espoir prend les choses en main, mettant à l'oeuvre les deux soldats de garde, un valet et ses deux jeunes frères. Chacun sur un bastion différent, fusils en main, il surveillent l'ennemi nuit et jour. Toutes les heures, des coupsde canon sont lancés afin d'essayer de prévenir les villes voisines que Vèrchère est dans une fâcheuse position. Mais les secours tardent à venir et Henriette ne comprend pas pourquoi la garnison de son père n'est toujours pas revenu de cette partie de chasse .
Finalement un hommes ose sortir de l'enceinte au péril de sa vie et part chercher du renfort dans la ville voisine afin que le fort soitlibéré de ses assiégeants. En effet à l'intérieur du fort, la nourriture commençait à manquer ainsi que le courage...
 
J'ai beaucoup aimé ce livre pour son suspens. De plus, il permet de découvrir la vie des colons, le danger des nombreuses attaques des tribus indiennes et découvrir  quelques paysages au fil des magnifiques descriptions !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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