Publié le 17 Mars 2011

Le weekend dernier, se tenait à Rennes le Festival de la Rue des Livres. Ce fut l'occasion de...

 

... revoir une auteure adorée...

 

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Maud Lethielleux, auteur de Dis oui Ninon, D'où je suis je vois la Lune et Tout près le bout du monde

Chouchoute de la blogosphère, elle fut bien sûr assaillie par notre groupe de blogueuses !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

Rencontrer un auteur lu...

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Hugo Buan, auteur entre autre de Cézembre Noire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De découvrir des auteurs inconnus de mon petit monde et d'alourdir ma PAL...

 

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Sayouba Traoré, écrivain Burkinabé, dont le livre

 

devrait m'emmener au fin fond du Burkinafaso !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

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Hervé Commère, romancier Rennais... et son thriller

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  ... Rencontrer le parrain de cette édition du Festival.... et aussi alourdir ma PAL...

 

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                               Yann Queffélec

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

Et maintenant, comme à chaque salon, le croustillant !!!!

L'anné dernière, ici même, débutait une longue histoire entre PPDA et moi.

A la forêt des livres à Loches, ce fut avec Vincent Perez.

A Rennes version 2011, c'est désormais Mabrouk Rachedi que je déclare (avec son consentement ), homme de ma vie jusqu'à nouvel ordre...

 

L'histoire, je passe devant son stand, qu'il tient avec sa soeur Habiba Mahany, le samedi.

 Je ne peux hélas acheter ce livre, car  normalement si tout va bien, ma copine

 

Sandrine (encore merci !) doit me le ramener et me le prêter le lendemain.... Donc on verra demain !

 

Le lendemain, Sandrine a la bonne idée de ne pas avoir oublié le livre, mais en plus de me l'offrir pour que je puisse me le faire dédicacer !!!!

 

Et là, c'est une dédicace qui change la vie :

"  Vous voir deux jours de suite, c'est deux fois plus de plaisir. Hier, vous étiez formidable, aujourd'hui, vous êtes merveilleuse....."

 

Quel gentilhomme ! Je l'ai demandé en épousailles, il a accepté. Ca soeur Habiba sera ma témoin, à moins qu'elle ne soit la sienne, nous sommes encore en désaccord sur ce point !

A suivre !!! 

 

(heu, si une vraie MMe Rachedi existe, qu'elle ce rassure, nous sommes dans la plaisanterie !!!)

 

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Et cette journée est traditionnellement l'occcasion pour les blogueurs de l'Ouest de se retrouver, de se rencontrer, d'échanger, de parler bouquins, blog, comm, billets, habitudes etc....

Tout ceci, grâce à l'organisation impeccable de Gambadou

Cette année, l'ouest s'est bien élargi, puisqu'il commence par Paris, passe par la Normandie et Anger et s'achève, bien sûr dans le Finister.

 

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A girl from Earth, Canel, Enna, Fransoaz, Gambadou, Moi, Hilde, Majanissa, Sandrine SD49, SophieLJ, Sylire, Yvon, Joelle (Mr Florian étant le photographe officiel du groupe ! ). Midola est aussi venue nous rejoindre le matin mais elle était déjà partie au moment de la photo ! Nous aurions du être plus nombreuses. Manquait très fort Clara que cette satanée dame santé a clouée au lit.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Spectacles concerts théâtre salons

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Publié le 16 Mars 2011

Une chanson que j'aime tant qu'elle ne peut pas être ne pas être ici. On l'entend un peu partout et c'est une reprise d'une ancienne chanson de Ray Charles. J'ai récemment découvert le clip, les images surprenantes de joie de vivre, de chaleur, de nonchalance, d'exotisme, et de différences...

 

 

 

 

 

Somewhere over the rainbow
Way up high
And the dreams that you dreamed of
Once in a lullaby ii ii iii
Somewhere over the rainbow
Blue birds fly
And the dreams that you dreamed of
Dreams really do come true ooh ooooh
Someday I'll wish upon a star

Wake up where the clouds are far behind me ee ee eeh
Where trouble melts like lemon drops
High above the chimney tops thats where you'll find me oh
Somewhere over the rainbow bluebirds fly
And the dream that you dare to,why, oh why can't I? i iiii

Someday I'll wish upon a star,
Wake up where the clouds are far behind me
Where trouble melts like lemon drops
High above the chimney top that's where you'll find me
Oh, Somewhere over the rainbow way up high
And the dream that you dare to, why, oh why can't I? I hiii ?(x2)

Ooooo oooooo oooooo
Ooooo oooooo oooooo
Ooooo oooooo oooooo
Ooooo oooooo oooooo
Ooooo oooooo oooooo
Ooooo oooooo oooooo

 

Israel Kaʻanoʻi Kamakawiwoʻole, également connu sous le pseudonyme IZ, est un musicien et chanteur hawaïen, né le 20 mai 1959 à Honolulu et mort 26 juin 1997 à Honolulu suite à une insuffisance respiratoire due à sa masse corporelle. Il devient célèbre lorsque son album Facing Future est commercialisé en 1993. Son medley, Over the Rainbow / What a Wonderful World, issu de l'album Ka`Ano`I (1989)[1], est utilisé dans de nombreux films, séries télévisées et publicités.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 15 Mars 2011

Synopsis : Thomas Gardesse, VRP en système d’alarme, est arrêté pour un fait mineur et envoyé en prison pour 6 mois.
Afin de gagner le respect des détenus il se fait passer pour Le Marquis, un génie du casse dont personne ne connaît le visage.
Quinze jours avant sa sortie, un braqueur du nom de Quentin Tasseau le fait évader pour l’emmener à Manille afin qu’il participe à un casse dont le commanditaire a besoin des talents du Marquis…

 

 

Comédie avec Richard Berry, Franck Dubosc, Jean Hugues Anglades.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Il y a des films qui ne peuvent vous décevoir tant vous en attendez peu et qui finalement, vous surprennent en bien. C'est dans cet état d'esprit que je suis allée voir Le marquis. J'aime beaucoup Richard Berry, Franck Dubosc me taperait un peu plus sur les nerfs (mais Patrick Chirac me fait rire), j'ai besoin de distraction effort zéro !

Et cerise sur le gâteau, ce film est tourné en décors réels aux Phillippines. C'était ma seule attente, le dépaysement et les beaux paysages. Pour ça, c'est raté, j'ai encore faim !!!

Mais pour le reste, je suis ravie de cet excellent divertissement, avec ce duo inédit d'acteurs qui fonctionne très bien !

Les duos improbables d'hommes que tout oppose, une main droite encombrée d'une double main gauche, voilà une recette de cinéma, dont l'efficacité ne se dément pas depuis La chèvre, les Fugitifs etc... C'est un peu toujours pareil, mais on rit toujours autant.

Ici, on sent la patte des Nuls, Dominique Farrugia n'est pas loin, juste derrière la caméra. Certains dialogues frôlent le burlesques, on est en plein dans les "ni queue ni tête" qui vous fait tourner bourrique ! J'adore remarquer la complicité des acteurs à l'écran, et deviner qu'ils ont pris un sacré pied à tourner certaines scènes, que les fous rires ont du parsemer le tournage. Ca me met de bonne humeur ! Et c'est vraiment le cas ici !

Le rythme est soutenu, on ne s'ennuie pas. On se demande vraiment comment nos deux héros vont se sortir de leur très fâcheuse situation, et ils n'ont pas fini de nous surprendre.

Enfin, les cinéphiles seront ravis de retrouver Jean Hugues Anglades dans le rôle du très méchant. Tellement convaincant qu'on a l'impression qu'il a emprunté la voix de Jean Reno !

Une bonne séance de cinéma, qui a dépassé l'objectif que je lui avais fixé, même s'il est dommage que l'exotisme philippin ne soit pas plus exploité.

J'aime vraiment le cinéma, il y offre tant de diversité ! D'ailleurs, depuis quelques jours, je suis titulaire d'une carte Pass Gaumont....20 € par mois.... cinéma illimité à volonté. Ca va faire mal. Heureusement que je n'habite pas au pied du ciné...

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 13 Mars 2011

Synopsis :  Alors qu'il est à Berlin pour donner une conférence, un homme tombe dans le coma, victime d'un accident de voiture. Plus tard, une fois réveillé, il apprend qu’un autre homme a pris son identité et cherche à le tuer. Avec l’aide d’une jeune femme, il va tout mettre en œuvre pour prouver qui il est.

 

 

 

Thriller avec Liam Neeson, Diane Kruger, January Jones

 

Production internationale (dont française !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Au début, j'ai eu peur, mais pas pour les bonnes raisons. Je trouvais que coïncidences et invraisemblances s'accumulaient pas très fortuitement ! Puis je me suis laissée aller, façon de parler. J'ai accepté quelques détails qui me dérangeaient.  Mais je ne me suis pas détendue, au contraire ! Car au bout d'une demi heure et jusqu'à la fin, j'ai eu franchement peur et pour les bonnes raisons. Avec ma voisine, on se broyait les bras ! (promis Isabelle, je te dois un pull !), j'ai sursauté, tressailli, limite crié ! Que de suspens ! Que d'action, quelle efficacité !

Sans identité est un pur thriller, une histoire de ouf, à devenir dingue et parano, à ne plus savoir qui dit vrai qui dit faut, qui voit vrai ou pas. C'est du non stop, le danger rode partout, chaque visage sur un quai de gare devient suspect. Liam Neeson et la belle Diane Kruger ne se reposent jamais, nous non plus ! On ne voit rien venir, à part Liam Neeson qui est drôlement grand. Dans les couloirs du métro, on a presque envie de lui dire de baisser la tête.... Remarque, dans sa situation, cela aurait pu être utile !!!

Le spectateur est complètement mené en bateau, c'est du pur bluff ! Ah comme ça fait du bien !!!

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 11 Mars 2011

Roman - Livre de poche (Acte Sud) - 153 pages - 5.50 €

 

 

Parution originale en 2006

 

 

 

L'histoire : Un homme se réveille, la mémoire vide, dans une chambre inconnue. Sur un bureau sont bien rangés une pile de photographie et deux manuscrits qu'il entreprend de lire. La visite de quelques personnes interrompt régulièrement sa lecture.

La chambre est truffée de caméra et de micros invisible. Un observateur nous narre donc la journée de ce Monsieur BLANK (signifie vide), qui ne sait même pas qui il est, où il est, et s'il est libre de sortir ou pas...

 

 

 

 

Tentation : Curiosité et réputation de l'auteur dans la blogo

Fournisseur : Ma PAL !

 

 

 

  

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Mon humble avis : Dès les premières lignes, j'ai su que je pénétrais dans un univers étrange et inédit pour moi ; celui du romancier américain qui parait incontournable : Paul Auster.

Suivant que l'on ait déjà lu certaines de ces oeuvres ou non, il semblerait (d''après d'autres billets) que la lecture de "dans le scriptorium" se fasse à différents niveaux; Je tairais le pourquoi histoire de ne pas éclaircir le véritable flou artistique entretenu dans ce livre.

J'ai été aimantée et captivée par ce roman du début à la fin et rarement l'impression d'être manipulée et baladée par un auteur n'a été aussi forte. Excepté dans les dernières pages, je n'ai jamais su vraiment si je lisais un livre d'anticipation, de SF, un roman dans une époque actuelle, dans le passé.... Je n'ai jamais été certaine de me trouver dans une cellule de prison, une chambre d'hôpital psychiatrique, dans un cerveau, dans un délire ou une vérité glaçante. Je m'agrippai à chaque nouvel indice qui m'aurait permis de me positionner, mais il était aussi tôt contredit par un autre. J'avais l'impression de lire un casse tête chinois ou un livre "rubicube", bref, quelque part, une histoire de dingue dans une dimension parallèle, dans un huit clos inquiétant.

J'ai aimé cette histoire de "livre dans un livre", cette façon de revisiter l'histoire américaine, la conquête de l'Ouest et le génocide indien.

Dans le scriptorium pourrait être qualifiée de parabole sur le pouvoir de l'écriture, de l'imagination et sur les relations entre un romancier et ses personnages.

Enfin, le thème de la peur de l'inconnu et de la vérité est amené de façon récurrente et directe : "Monsieur Blank ne bouge pas de là...Il a tellement peur de ce qu'il pourrait apprendre au sujet de la porte qu'il est incapable d'affronter le risque d'une confrontation avec la vérité".... ou en résumé, la politique de l'autruche que l'on pratique si souvent.

Quelques mots sur le style : il est clinique, descriptif, distant, extérieur, comme l'oeil qui observe Mr Blank a son insu. Il n'hésite pas à humilier Mr Blanck, ce qui est parfois déroutant.  En tout cas, il convient à merveille au sujet principal de ce roman : la manipulation des hommes entre eux, et des lecteurs par un auteur ! Paul Auster m'a emmenée en territoire inconnu et j'ai vraiment aimé ça.

 

 

 

 

"Quel meilleur moyen d'unir les populations que d'inventer un ennemi commun à qui déclarer la guerre ?"

 

Il semble que ce roman plaise plus à qui ne connaît pas l'univers d'Auster. Les lecteurs fidèles voient à priori vite où l'auteur veut en venir... 

L'avis de Chaplum

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 9 Mars 2011

Synopsis :  Frédéric, un jeune en réinsertion, travaille dans un grand hôtel à la montagne. Un client disparaît. Frédéric suspecte la famille qui l'emploie mais choisit de protéger son patron, cet homme qui le fascine. Bientôt, il est mis en danger.

 

 

 

Thriller psychologique avec Jean Pierre Bacri, Vincent Rottiers, Ludmila Mickael, Sylvie Testud

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Le film est de qualité, le suspens fonctionne. On devine qu'il va se passer quelque chose mais on se demande qui peut être le plus inquiétant et le plus inquiété. L'atmosphère est oppressante à souhait et toute en langueur aussi. Voir en longueurs par moments hélas.

Les personnages sont intéressants et très ambigus. On a vraiment du mal a déterminer si c'est leur grandeur d'âme qui les fait agir comme cela ou leur propre intérêt. Fred exploite t-il une situation qui peut lui être bénéfique ou a-t-il peur ? Le personnage de Bacri s'attache t-il à Fred ou ne pense-t-il qu'à protéger son fils (et sa propre réputation par la même occasion ?) Vraiment, de ce côté là, le film est captivant.

D'autant qui'l est servi par d'excellents acteurs, tous crédibles ++, même si le scénario tend à caricaturer les deux personnages principaux. Peu de dialogues, beaucoup de regards, les suppositions des uns et les suspicions des autres, tout est filmé intelligement, avec une subtilité talentueuse. Et sylvie Testud est là, qui apporte un peu de couleurs, de légèreté et qui n'est pas dupe !

Je reste tout de même un peu réservée sur le postulat de départ - le gendarme qui tue accidentellement et qui appelle Papa... même si l'histoire m'a tout de même embarquée.

Et la fin m'a plutôt laissée en pleine mer...

Un bon film sur la lâcheté, mais qui je pense aura une carrière discrète.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 7 Mars 2011

Récit - Editions Grasset - 179 pages - 15.00 €

 

 

Parution en janvier 2011 - Nouveauté

 

 

L'histoire : « Tout cela a duré moins d’une minute. On a eu huit à dix secondes pour prendre une décision. Quitter l’endroit ou rester....La terre s’est mise à onduler comme une feuille de papier que le vent emporte....Bruits sourds des immeubles en train de s’agenouiller.... Ils implosent, emprisonnant les gens dans leur ventre. Soudain, on voit s’élever dans le ciel d’après-midi un nuage de poussière. Comme si un dynamiteur professionnel avait reçu la commande expresse de détruire une ville entière ..."

Nous sommes le 12 janvier 2010, 16h53 à Haïti. L'écrivain Dany Laferrière est dans sa ville natale. Il raconte.

 

 

 

Tentation : La blogosphère

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

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Mon humble avis : Il y avait le 11 septembre 2001... Il y a aussi le 12 janvier 2010. On se souvient tous de ce que nous faisions "au moment de" le 11 septembre, mais déjà beaucoup moins, voire pas du tout du 12 janvier. Le 12 janvier 2010, à 16h53, Haïti subissait le pire séisme de son histoire. Bilan : 230 000 morts, 300 000 blessés et 1.2 million de sans abris.

Un an après, Dany Laferrière se souvient. Il était alors à Port au Prince (la capitale) pour un festival. Avec un ami journaliste, il attendait un homard au restaurant de son hôtel.

L'auteur décrit les faits. Il met des mots adaptés sur des images qui ont tourné en boucle sur les TV du monde entier. Il constate. S'interroge. Il ressent et nous expose son point de vue sur une multitude de sujets. Il nous offre surtout son "regard multiple" sur les conséquences d'une catastrophe naturelle énorme. C'est Dany Laferrière l'écrivain qui raconte, mais aussi l'Haïtien, le journaliste, l'exilé (Il vit au Canada), le fils, le frère, l'ami et l'anonyme, l'un parmi des milliers, l'homme. Un regard aussi intérieur qu'extérieur mais souvent tout autre que celui proposé par les médias présents à l'époque. Un regard qui voit bien au delà de la caméra, avant, pendant, après.

Une idée, une émotion, la culture, l'art, la place des médias, la légitimité des uns,  une rencontre, une colère, une souffrance, un détail ou la mort, un espoir, la survie... Autant de sujets prétextes à quelques lignes ou une ou deux pages. Toutes sont marquantes, remettent en cause nos idées reçues ou nous invitent à nous interroger. Cet ouvrage interpelle vraiment et me laisse plutôt sans voix d'émotions et de respect. Que dire après tout cela. Se souvenir est important.

 Certes, ce livre traite d'un terrible désastre naturel et humanitaire, mais il ne règne dans ces pages aucun misérabilisme, ni catastrophisme, ni pathos. Plutôt de l'optimisme parfois. L'écriture est sobre, poétique aussi, jamais prétentieuse et toujours juste. L'émotion est mesurée, le sensationnel banni. Une certaine pudeur évite le voyeurisme malsain. Les réactions des survivants sont très bien expliquées.

A quelques détails près, je méconnaissais vraiment Haïti. Avec ce livre, j'ai découvert un peuple digne et fier, cultivé, courageux, joyeux, très riche de son histoire et de ses luttes, qui s'est toujours battu pour se relever. Je pensais lire le tremblement de terre, j'ai lu Haïti, et un auteur magnifique qui met son art au service des siens.

 Cette lecture a vraiment été captivante et très enrichissante pour moi. Je vous conseille du fond du coeur ce formidable hommage au peuple Haïtien. Et Haïti n'est pas, médiatiquement, le centre du monde comme New York. Elle pourrait retomber dans l'oubli.... Ce livre lui rend dignement sa place.

 

 

 

On ne recommence rien, c'est impossible d'ailleurs. On continue. Il y a des choses qu'on ne pourra jamais éliminer d'un parcours : la sueur humaine.... Une culture qui ne tient compte que des vivants est en danger de mort.

 

La mort, quand elle arrive de manière si inattendue et massive, ne quitte pas facilement notre esprit. C'est tellement grand qu'au lieu de nous plonger dans la tristesse, je sens plutôt monter lentement une sensation proche de l'ivresse... Et puis il y a la simple joie d'être encore en vie.

 

J'ai l'impression que le monde puise dans la même banque d'images. Ce sont des images si puissantes qu'elles cachent le reste. Comment font ils ce choix ? Ces images sont elles naturellement accrocheuses ou est-ce la répétition qui nous les rend familières ? Je sens qu'on est en train de nous confectionner une mémoire.

 

Ce pays a besoin d'énergie et non de larmes.

 

Le client obéit au plus fort mais écrase le plus faible. C'est ainsi qu'il cherche à équilibrer son budget.

 

On a remarqué que ceux qui se révèlent exceptionnels dans les moments difficiles sont souvent gauches dans la vie quotidienne.

 

Une nouvelle ville qui nous forcerait à entrer dans une nouvelle vie. C'est cela qui prend du temps. Ce temps qu'on refuse de s'accorder.

 

Mais si en Haïti on a peur une minute, il arrive qu'on danse la minute d'après...

 

 

 

L'avis de Clara, de Midola et Sylire

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 6 Mars 2011

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Vous habitez Rennes ou sa région, le fin fond de la Bretagne ou la capitale de la Gaulle.... Vous êtes curieux, bibliophiles, adultes, enfanst, passionnés, dillettants.... Que vous soyez surbookés (dans tous les sens du terme) ou que vous ne sachiez pas quoi faire de vos weekends...

 

Voici une bonne activité pour le weekend prochain, le salon du livre de Rennes, 4ème édition. Une atmosphère chaleureuse et bon enfant, des auteurs, des éditeurs, des libraires, des livres, de BD, des discussions, des tables rondes,des  conférences, des forums....

 

Le thème de cette année est "La ville la jeunesse dans la ville"

 

Le parrain de cette édition : Yann Queffelec

 

90 auteurs invités....

 

 

Pour plus d'infos, c'est ici http://rennes-info.org/Festival-Rue-des-Livres-Edition

 

et là : http://www.festival-ruedeslivres.org/  pour le programme complet !

 

 

Comme l'année dernière, les blogueurs bretons (et plus si affinités) profiterons de cette journée pour se rencontrer ou se revoir.... au fil des allées, devant une pile de livre et durant un repas chaleureux à la cantine du salon. Vous vous sentez concernés par "blogueurs bretons et plus si affinités", rejoignez nous en vous inscrivant chez Gambadou   (par contre, pour le déjeuner, faites votre résa car Gambadou à déjà fait la nôtre)

   

  

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Spectacles concerts théâtre salons

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Publié le 5 Mars 2011

Synopsis :  Propulsé à la tête du groupe W après le décès de son père adoptif, Largo Winch décide, à la surprise générale, de le mettre en vente afin de créer une ambitieuse fondation humanitaire. Mais le jour de la signature, il se retrouve accusé de crimes contre l'humanité par un mystérieux témoin. Pour prouver son innocence, Largo devra retourner sur les traces de sa vie passée, au cœur de la jungle birmane.

 

 

Film d'action avec Tomer Sisley, Sharon Stone, Nicolas Vaude...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Je n'ai pas vu le premier film, et la lecture des premiers tomes de la BD remonte pour moi au siècle précédent. Autant dire que je n'attendais rien de spécifique de ce film, si ce n'est un excellent divertissement.

Le divertissement est là, mais l'excellence fait défaut.

Je n'ai rien vu de nouveau, j'ai de plus en plus l'impression que les films d'action / aventure se ressemblent tous. En effet, rien ne diffère vraiment celui ci d'un James Bond ou autre.... Le scénario est un peu embrouillé au début, il faut du temps pour s'y retrouver et reconnaître les multiples personnages aussi bons que méchants. L'ensemble est assez convenu, les rebondissements ne surprennent pas vraiment, on en attend même certains. Les poncifs s'accumulent un peu et à un moment (celui de la chute libre depuis l'avion), on frôle le ridicule. Le rôle du procureur, occupé par Sharon Stone, ne semble qu'un prétexte pour (re)placer cette actrice mythique dans un rôle qu'elle maîtrise et qui ressemble souvent au précédent. A moins que ce ne soit l'actrice qui soit le prétexte de ce personnage, histoire d'internationaliser cette grande production et d'attirer dessus les regards d'Hollywood pour dire "regardez, nous aussi, on sait faire" !

Car certes, il y a un réel savoir faire dans ce film Européen qui ne le différencie pas de ces cousins américains. Effets spéciaux, réalisation, scénario, qualité visuelle.... On a pas à rougir des maîtres en la matière. Mention spéciale pour le remarquable second rôle de Gauthier, brillamment tenu par Nicolas Vaude. Hilarant, touchant, so bristish dans un sens.

Et enfin, impossible de rester insensible au charme dévastateur de notre Tomer Sisley national qui peut être fière d'être en tête d'affiche d'une telle super production. Il porte d'ailleurs le film autant par son talent que ses fossettes, son indestructibilité et la blancheur à toutes épreuves de son pantalon blanc !!!!

De grosses" coincidences", des clichés multiples et quelques longueurs, mais dans le genre action/ aventure, ça se regarde !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 3 Mars 2011

Roman - Editions Albin Michel - 102 pages - 10 €

 

 

Parution en avril 2009, existe aussi en poche

 

 

 

L'histoire : Jung est un adolescent japonnais révolté en rupture familiale... Alors pour survivre, il vend des bricoles dans les rues de Tokyo et fait les poubelles pour manger.

Il rencontre un maître sumo. Celui ci dit voir le gros dans le maigre Jung et avec ruse, parvient à l'attirer à un match de sumo. Pour Jung, c'est la révélation. Il veut devenir sumo. Problème, il ne parvient pas à grossir. Pourquoi ? Le maître sumo est là pour le guider...

 

 

Tentation : L'auteur que je n'ai pas lu depuis trop longtemps !

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Voilà encore un livre que j'ai emprunté à la bibliothèque et je n'aurais pas du. Car de ce fait, je vais devoir rendre ce roman que j'aurais bien gardé pour le relire encore et encore, en faire un livre de chevet, une bible en quelque sorte.

Je me demande comment Eric Emmanuel Schmitt a pu écrire un livre qui me corresponde autant, un livre dont j'avais tant besoin, sans me connaître !!! Car c'est sûr, c'est pour moi qu'il a écrit ce livre !!!

Le sumo qui ne pouvait pas grossir est un conte, une fable, une magnifique parabole écrit dans un style soigné, limpide, jamais ampoulé, accessible à tous, tellement plaisant à lire. Il y a ce rapport de maître à l'élève qui m'a bien plu, avec des personnages très attachants. Et surtout, là où certains auteurs auraient fait de cette histoire un pavé soporifique de 600 pages, E.E Schmitt écrit un roman très court, dynamique, condensé, qui va à l'essentiel.

C'est aussi une formidable leçon de vie, de tolérance, de persévérance. Une histoire qui apprend à voir l'essentiel, à voir derrière les apparances. L'importance de connaître notre propre valeur, à nos yeux mais aussi aux yeux des autres est joliment mise en scène. Un cours de philosophie simple pour celles et ceux qui aiment être touchés, réfléchir, avancer dans leur vie sans se faire de noeuds au cerveau, et en ayant le sourire aux lèvres. Car malgré la gravité du sujet, c'est avec une fausse légèreté qu'il est traité, ce genre de légèreté qui peut parler à tout le monde, tant aux complexés inférieurs qu'aux complexés supérieurs. Pas de pathos, mais en échange bienvenu, de l'humour deci delà.

Je me suis vraiment régalée lors de cette lecture et, même s'il est certainement écrit pour moi, c'est avec plaisir et un enthousiasme non feint que je le partage avec vous ! Sentez vous ce souffle d'optimisme et de fraicheur qui s'échappe de ses pages ? Non, c'est que vous n'avez pas encore acheté ce livre...

 

 

"Tu penses mal Jun. D'abord parce que tu penses trop, ensuite parce que tu ne penses pas assez".

 

"C'est toi qui appauvris ta perception parce que tu n'y vois que ce que tu y mets : tes préjugés".

 

" Tu agonises parce que tu as tout recouvert, tes émotions, tes problèmes, ton histoire. Tu ne sais pas qui tu es, donc tu ne construit pas à partir de toi."

 

"Plus je persistais dans mon idée de devenir un champion, plus je paraissais incapable d'accomplir ma volonté."

 

" Jun, si ce que tu dis n'est pas plus beau que le silence, alors tais-toi."

 

 

L'avis de Liliba

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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