Publié le 28 Septembre 2008

  Blaise Cendrars, un homme qui ne se résume pas !
Né en Suisse d'une mère Ecossaise et d'un père suisse en 1887 (et mort en 1961), Blaise Cendrars vient pour la première fois en France à vingt ans avec déjà d'impressionnants bagages ! Une grande partie de son enfance est vécue en Egypte, en Italie, en Sicile... Sa première fugue le mène, à 16ans, jusqu'à Mouscou (en pleine révolution) puis en Chine via le Transsiberien.
Son chemin le conduit aussi à Bruxelles, Londres, New York, Terre Neuve. Pendant toute cette période, Cendrars est l'homme au mille métiers : vendeur de cercueils, de tire-bouchons, de couteaux de poche, cultivateur de cresson, apicultreur, chasseur de baleines... A Londres, il devient même jongleur de music hall et partage sa chambre avec un étudiant inconnu alors : Charlie Chaplin.

Cendrars hante les milieux littéraires. Dès 1909, il publie ces premiers poèmes jusqu'en 1914, année de son mariage avec Fela Pozauska, une polonaise, et du début de la Grande Guerre. Amoureux de la France, Cendrars s'engage dans la légion étrangère. Il y perd son bras droit en 1915. Après la guerre, il publie d'autres écrits et repart en voyage en Amérique du Sud et en Afrique Noire.
Dans les années 20, il se passionne également pour le cinéma et dit "une race d'hommes nouveaux va naître, leur langage sera le cinéma" !...  Cendrars publie alors moins de poèmes au profit de romans, de biographies, de nouvelles et de reportages.

Cendrars écrit alors l'exotisme, la mer, la forêt vierge, le réel et le rêve, l'étrange et la violence de la Drôle de Guerre(39-45). Il meurt pauvre en 1961 après une vie extraordinaire, au sens littéral du terme.
Certains voient en lui un "mélange de rat de bibliothèque et d'aventurier" qui semblait avoir tout vu et tout lu.  D'autres, le "Poète de le fête et de l'aventure". En tout cas, ses expériences sont la matière de son oeuvre en poésie, en prose, en roman. Une oeuvre qui a fait de Cendrars un grand classique de la littérature française.

De mon côté, les quelques recherches effectuées pour la rédaction de ce billet m'ont émue et me donnent envie de découvrir d'autres romans de Cendrars que les 2 déjà lus. Oui, même au delà de l'auteur, Cendrars m'apparaît maintenant comme un homme touchant et fascinant !. Dès que ma PAL aura un peu baissé, je partirais à la découverte de ses romans traitant de ses voyages. Les voyages, une vie très (trop ?) remplie... Blaise, que cherchais tu ? La même chose que moi ? Sommes nous sur le même chemin ?

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 27 Septembre 2008

Résumé : Un naufragé échoue sur une île inconnue, hors du temps et hors du monde. Dans ses bagages, un mystérieux coffret... Où sont les trois autres qui donnent accès au trésor ? Et quel est ce trésor ?








                            


Mon humble avis :Il est une fois de plus partagé. L'idée de départ est excellente, les personnages originaux. L'attention est captée et le lecteur intrigué par de réels bons moments. Mais le temps s'étire dans un labyrinthe finalement laborieux et ennuyeux ! Que de longueurs dans ce livre pourtant peu épais. Cette oeuvre est vendue comme un conte philosophique et un polar métaphysique... L'annonce prétentieuse est alléchante mais le reste ne suit pas. Et le trésor découvert est d'une banalité déconcertante. "Un alchimiste" de série B. N'est pas Coello qui veut. Dommage, première rencontre avec cet auteur ratée pour moi... A moins que son talent me soit passé " au dessus de la tête "? Qui va me convaincre de persévérer dans la découverte de Fermine ?
   

                                                                                                  

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 26 Septembre 2008

Juste une petite mise en ambiance pour ce qui suit !


 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 26 Septembre 2008

Résumé : Sonia et Alexandre Poussin ont entrepris de remonter l'Afrique à pied, du cap de Bonne-Espérance au lac de Tibériade. Trois ans de marche le long de la vallée du Rift en Afrique de l'Est, pour refaire symboliquement le premier voyage du premier homme, de l'australopithèque à l'homme moderne. Dans ce volume qui retrace les sept mille premiers kilomètres de leur périple, du Cap au Kilimandjaro, ils nous font partager une Afrique intime. Ces aventuriers ont affronté le soleil implacable de la brousse, les attaques d'animaux sauvages, les déserts et les jungles. Seuls, à l'aventure, sans sponsors ni logistique, partageant le dénuement de leurs hôtes, ils nous parlent à chaque page de la générosité et de l'enthousiasme de ces hommes et ces femmes qui peuplent la terre d'Afrique. Jour après jour, Sonia et Alexandre sont devenus un peu plus africains.



 




                                


Mon très très humble avis : Wouahou.... Je reste sans voix, sans mot.
Alors, je vais commencer par un avertissement vital pour le lecteur : n'entamez pas ce livre sans vous munir de très bonnes chaussures de marches et de quelques litres d'eau en réserve. Car vous partez pour 7000 km pendant lesquels vous crèverez de chaud, vous mourrez de soif et vos pieds ne deviendront rien d'autre qu'une superposition d'ampoules. Vous me direz, où est le plaisir dans tout cela ? Pour Sonia et Alexandre Poussin, le plaisir est dans chaque pas qui les rapproche de leur objectif, de leur défis, de leur challenge aussi fou qu'inutile : rejoindre à pied Jérusalem depuis Le Cap, c'est à dire suivre les pas de l'Homme depuis son berceau. Ce premier tome nous mène donc du Cap au sommet du Kilimanjaro.

Pour le lecteur, le plaisir, la découverte, la fascination et l'admiration sont à chaque page. Il n'est dans ce livre aucune page, aucune ligne qui ne vous rende meilleurs, plus humbles, plus philosophes, plus instruits, plus humains, plus tolérants, plus émerveillés, plus heureux, plus perplexes, plus ouverts, plus atterrés, interrogateurs, révoltés, indignés,dégoûtés, attristés aussi. Car les Poussin nous content sans complaisance et sans censure l'Afrique ambigue qu'ils traversent : ses merveilles et ses atrocités, ses richesses et sa pauvreté. Comme il est curieux d'ailleurs d'écrire richesses au pluriel et pauvreté au singulier. C'est parce que au fil de ces pages, on réalise que l'Afrique dispose de richesses insoupçonnées et « motivantes ». qui font d'elle une mosaïque magnifique. Par contre, il n'existe qu'une pauvreté, révoltante où que l'on soit. On réalise à quel point nous sommes manipulés aussi par notre instruction et nos médias. Les multiples témoignages des protagonistes nous rendent perplexes devant la complexité africaine. La solution africaine pourrait être simple, mais cette simplicité n'est pas forcément là où nous, Européens, la supposons située.

Africa Trek 1 nous amène donc à nous interroger, à nous remettre en question et surtout à ouvrir les yeux : A nous de lire et de voir derrière la carte postale et devant les reportages de nos journeaux télévisés. Ce devrait être un livre incontournable de geo-politico-historico-commercico- relations internationales entre le « Sud » et le « Nord. »


Mais Afrika Trek est avant tout le récit d'une aventure extraordinaire, un parcours fait de rencontres, de regards, d'amitiés, de hasards, d'espoir, de rires, de surprises, d'émotions. Certaines scènes sont très fortes et souvent, je n'ai pu retenir mes larmes. Oui, j'ai pleuré en lisant ce livre, parfois de rage mais le plus souvent, par surplus d'émotions positives.


Disserter ici du style d'écriture semble déplacé et dérisoire car hors sujet. On ne va pas vers ce style de livre par passion littéraire. Et pourtant, je me lance tout de même : ce livre est formidablement écrit, avec pudeur, poésie, réalisme, humour et autodérision. Comme les Poussin, c'est un style qui marche droit mais qui sait prendre le temps de regarder sur les côtés.


Enfin, mais là il s'agit d'un avis très personnel... Surprise ! Afrika Trek est surtout une très belle histoire et leçon d'amour entre deux êtres : Sonia et Alexandre. C'est sans doute la plus belle histoire d'amour qu'il m'ait été donné de lire sans que celle ci soit le sujet du livre. Une histoire d'amour vraie, comme chaque page de ce livre, chaque lever et coucher de soleil. J'en veux pour preuve la réponse d'Alexandre Poussin à la question « Pourquoi êtes vous partis 3 ans à pieds ? »


« Pour partager chaque seconde de la vie de ma femme ». Afrika Trek, ou l'hymne à l'amour...

  Bon, pour quelqu'un qui restait sans voix et sans mots.... Je m'étale...Sérieusement, oubliez tout ce que je viens de dire. Ce n'est pas un livre dont on peut réellement parler. C'est un livre qu'il faut vivre, donc qu'il faut LIRE !  

Plus loin sur ce blog, Afrika Trek, le film

PS : C'est décidé ! A moins qu'une superbe autre opportunité très économique de voyage me soit proposée, l'année prochaine mes vacances me porteront en Afrique. Un projet de longue date : Dakar / Bamako en train. Qui est tenté ???

Monsieur et Madame Poussin, si vous passez par ici, laissez un p'tit commentaire ! Ca me fera le plus grand des plaisirs. Et encore merci pour cette bonne soirée Rennaise !

                                                                                                 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

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Publié le 26 Septembre 2008

Résumé : Que voit-on du monde et des gens quand on les voit du point de vue d’une caissière de grande surface ? Que sait-elle de nous en voyant ce que nous achetons, ce que nous disons, les questions que nous posons ? Le passage en caisse est en réalité un moment très particulier. À tort, nous pensons que tout est neutre dans cette opération et nous ne nous surveillons pas. La caissière est pour nous un regard aveugle, à la limite elle est elle-même une machine. Nous nous montrons donc comme nous sommes. Et lorsque la caissière s’appelle Anna Sam, qu’elle est titulaire d'un diplôme universitaire de littérature et qu’elle n’a pas les yeux dans la poche de sa blouse, elle saisit sur le vif nos petits mensonges, nos petites lâchetés, nos habitudes plus ou moins bizarres, et elle en fait un livre qui ne ressemble à aucun autre.
Anna Sam a vingt-huit ans, elle est titulaire d’une licence de lettres modernes et a travaillé plusieurs années dans la grande distribution.

                                                   

Son livre reprend en quelques Top 10 diverses situations vécues en supermarché, toutes plus cocasses ou irritantes les unes que les autres. Le client est décortiqué dans ses moindres replis. Personne n'est épargné Aie ! je me suis reconnue dans la cliente qui, lorsqu'un code barre ne Biiip pas ,dit à la caissière « c'est gratuit » alors ! Je sors là mon plus bel humour, n'imaginant pas qu''à cet instant, Anna a déjà entendu 10 fois cette blague débile ce matin. Mais comme je l'ai fait avec le sourire.... Faute avec le sourire et avouée est donc pardonnée !

Prions (oups, pardon, Lisons) pour ce livre devienne un best seller. Chaque client con pourrait peut-être s'y reconnaître et devenir un tout petit peu moins con ! On entrerait alors dans une nouvelle aire : l'air de la courtoisie dans les hypermarchés, les restaurant, les hôtels.... Je vois déjà le logo : BIENVENUE DANS L'AIR DE LA POLITESSE DANS TOUS RAPPORTS CLIENTS PAS ROIS ET HOTESSES PAS CONNES..... Ceci pourrait bien entendu s'étendre à toutes activités professionnelles. Et c'est ainsi que naîtrait un nouveau pays :  Francimino réputé pour la Zénitude de des sujets !

Bon trêve de plaisanterie. Bien sûr qu'il faut lire ce livre pour 3 raisons !
La première est d'aider Anna Sam dans sa lutte ! Elle pourrait devenir déléguée syndicale de tout employé déconsidéré par son client. Je vote pour !!!

La Deuxième est qu'après votre lecture, vous ne ferez plus vos courses comme les avant.... Si, si, pendant quelques temps, cela deviendra même un jeu d'observation, une enquête extrêmenent excitante. Faîtes vos courses avec vos amis et faites la course à qui trouvera le plus vite le plus improbable client. Il sera avec un pack de bierres au rayon papier toilette, se dirigeant justement vers les toilettes.... Bref, vos courses en jouant ainsi au Cluedo. Très vite, vous attendrez votre RDV hebdomadaire avec vos copines. Ce Week les filles, c'est Cluedo Cleunay. La semaine prochaine, ce sera cluedo Leader Prices. Oh non, c'est trop petit, pas assez de rayons, c'est pas drôle. Bon alors Géant. Oh oui, vivement samedi prochain. Merci Anna Sam d'avoir transorfmé notre corvée du samedi en un plaisir hilarant.


La troisième est que ce livre, qui se lit très vite, est extrêment drôle. Qu'est-ce que j'ai ri ! J'ai ri de bon coeur et de toutes les couleurs. Et oui, car comme on peut entrer dans colère noire, il y a parfois des moments où on rit jaune, tant on retrouve dans ce livre des expérienses similaires personnelles dont le traumatisme perdure encore.


D'Ailleurs, j'ai quelques bons exemples en réserve dont je devrais faire un livre....

J'ai travaillé quelques années en aéroport, en location de voiture sur Roissy et Pointe à Pitre...
Vêtue d'un uniforme rigide mémé Allemande, qui nous donne une allure de Grosse Bertha avec comme cadeau un noeud papillon. Rien a envier à Anna, alors que je suis en Zone internationale. Imaginez, mon visage est presque le premier et le dernier que les visiteurs voient en arrivant et repartant de France. Attendrissant ? Non, ahurissant !

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Le Paumé (il n'est pas encore mon client, je ne trouve donc pas d'autre terme pour le qualifié :

  • Les toilettes c'est où ?

Moi : Là bas, derrière vous.

  • Le Paumé : J'vois pas où ?

Moi : Monsieur, il y a des grands panneaux lumineux indiquant en 4 langues le mot TOILETTES. IL n'y a qu'à suivre les flèches.

  • Le Paumé : J'vois toujours pas

Moi : Ecoutez monsieur, je ne vais tout de même pas vous y conduire en vous prenant par la main.

Moi mon travail c'est de louer des voitures.

Le Paumé : Ca je vois bien que vous n'êtes pas payée pour être polie.

Moi, pour une fois zen : Monsieur, vous êtes venue vers moi, donc vous m'avez vue. M'avez vous saluée, vous êtes vous excusez de m'interrompre dans mon travail pour un question qui sort complètement de mes prérogatives, m'avez vous dit « s'il vous plait », merci et bonne journée. Non, alors DEBROUILLIEZ VOUS ! (Et en mon fort intérieur, Merde, il m'a fait perdre la page du bouquin de Nothomb que je lisais sous le comptoir !)

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Je suis en pause déjeuner syndicale de 29 mn (temps de queue au Mc Do inclus). Je mange mes frites une par une pour les deguster. Et là, une paumée repert mon uniforme de Grosse Bertha et s'avance... « Excusez moi, où sont les toilettes. »

Moi : Je suis désolée Madame, je mange, tranquillement et le sujet toilette m'importune vraiment »

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Un autre paumé : Pardon M'dame, comment on fait pour descendre à létage d'en dessous ?

Ma collègue : Y'a les ascenseur juste là. Mais si vous voulez aller plus vite, dehors, ils ont mis une échelle avec une corde à noeuds

Quelques minutes plus tard, le paumé revient : « Euh, excusez moi, je n'ai pas trouvé l'échelle »

Et moi, en mon fort intérieur : «  non, mais t'as trouvé ta tête de noeud ».

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Allez encore une...

 Un client très très paumé, certainement étranger et illettré. Il me pose son billet d'avion devant les yeux, persuadée qu'en louant des voitures, je connais chaque hall d'embarquement.... Sceptique, je regarde son billet, sans croire vraiment que je puisse être utile. Je le suis finalement un quart de seconde dans un éclair de lucidité : Mais Monsieur, votre avion par d'Orly, ici nous sommes à Roissy. Repaeat again in English, spanish, latin. Rien y fait, le gars est Sénégalais et je ne parle pas encore Wolof. Mon 2ème éclaire de lucidité m'apprend que je ne peux plus rien faite pour ce pauvre homme. Son vol décolle dans une demi heure à l'autre bout de Paris...

J'en ai encore d'autres en stock. D'ailleurs, avec mes collègues, on tient maintenant un bétisier. Je garde tout au cas où, cela pourrait aussi devenir un best seller ! 

Allez, régalez vous,avec le livre d'Anna Sam, des petits malheurs de autres ! Rire ne tue pas !!!

                                                  

                                                                                     

Mon humble avis :  C'est l'histoire d'une «petite » caissière qui monte, qui monte, qui monte ! Célèbre tout d'abord derrière sa caisse, puis dans la Blogosphère, puis dans la Région Rennaise (son dernier poste était effectivement au Leclerc de Cleunay) et maintenant dans la France entière ! Chapeau ! En effet, je félicite Anna d'être sortie vivante de telles années assise derrière sa caisse tout en gardant une telle arrogante lucidité, et un humour si décapant ! Anna se plaignait de son invisibilité derrière sa caisse, la voici maintenant lue par un nombre croissant de lecteurs.... Sans doute fera-t-elle un jour la couverture de Voici !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 19 Septembre 2008

Résumé : Layla, une petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial d'Orange County, au Sud de Los Angeles.
Ses parents sont brisés et finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l'endroit exact où on avait perdu sa trace.
Elle est vivante, mais reste plongée dans un étrange mutisme.
À la joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations.
Où était Layla pendant cette période ? Avec qui ?
Et surtout, pourquoi est-elle revenue ?




                                                           
Mon humble avis :  Comme c'est curieux ! Si j'avais lu ce livre en « Blind Test », j'aurais hésité à l'attribuer à Marc Levy ou à Harlan Coben... et me serais décidée pour une toute première écriture à quatre mains de ce deux auteurs, pour notre plus grand plaisir ! Levy pour le récit et Coben pour l'extrème maitrise du suspens psychologique. Et bien non, c'est un nouveau Guillaume Musso qui nous est livré là. J'ai lu « Et après », « Sauve moi » et « Seras tu là ». Je commençais à me lasser des trames répétitives de Musso et là et là... J'ai vraiment été embarquée, c'est le cas de le dire, par cette histoire !

Autant dans « Seras tu là », le lecteur pouvait y aller de ses hypothèses concernant l'évolution de l'histoire et son dénouement. Mais dans « Parce que je t'aime », je n'ai jamais eu l'ombre d'un soupçon sur l'orientation de l'histoire ni son aboutissement. Basculerait on dans le thriller psychologique ? Suspens garanti jusqu'à la fin. N'est- ce pas ce que l'on demande à un auteur comme à l'amour de notre vie : nous surprendre, nous émouvoir et nous aimer ! Et bien PARCE que si c'est ça, Guillaume, JE T'AIME !!!!!!


Du même auteur sur ce blog "Seras-tu là ?" 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 19 Septembre 2008

Résumé : On les appelle le peuple sauvage. Lorsque Marlo Morgan, Américaine tranquille, rencontre cette tribu d'aborigènes australiens, elle ne sait pas que sa vie va être bouleversée. Dépouillée de ses vêtements, déconnectée de sa culture, la " mutante " est propulsée, pieds nus, dans le bush australien.





                                  


Mon humble avis :  Ce livre initiatique m' a été conseillé par Claire, une grande dame, concentré de sagesse, ma Rencontre de mon voyage dans le désert Algérien.
Claire était là en qualité de médecin d'expédition et moi...et bien en temps que Moi, membre d'expé. (Heu, petite randonnée pour être honnête).
Message des hommes vrais est tiré d'une histoire vécue. Marlo Morgan annonce l'avoir écrit sur la forme d'un roman pour rendre le message plus accessible et le livre plus divertissant pour ceux qui ne seraient pas atteints par le message. Je n'ai pas perçu l'ombre d'un roman dans ce livre (peu d'ombre dans l'absolu dans le bush Australien - cette plaisanterie est ridicule mais je n'ai pu m'en empêcher ! ) Par contre, j'ai trouvé ici l'humble et touchant récit d'une aventure extraordinaire.
Un aborigène passe en voiture prendre Marlo à son hôtel. Celle ci s'est vêtue de ses plus beaux atours car elle va assister à une réunion entre tribus aborigènes. Elle espère être de retour à l'hôtel le soir même pour écrire un article antropologique et poursuivre son étude... Elle ne reviendra que 3mois plus tard, après une réelle marche à pied dans les déserts : le bush australien et le vide intérieur personnel. Trois mois partagés, pas à pas avec une des dernières tribus aborigène, tribus non recensées. Tribus qui vivent comme les premiers hommes, comme les Hommes Vrais, avec les dons de mère Nature ou dame Terre, comme vous le voulez.

Ce livre est magnifique, boulversant, à lire que vous soyez en paix ou pas avec vous même ou le Monde. Et, comme on s'y attends, le message est profondement écologique, humaniste. Il est temps de se reprendre... la solution est en nous. En respectant la Terre, c'est nous que nous respectons !

PS : Un voyage au fin fond de l'Australie, mais une toute autre Australie que celle de Douglas Kennedy !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

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Publié le 19 Septembre 2008

Résumé : Depuis peu, les neurosciences et la psychologie ont connu un bouleversement radical.
Notre cerveau " émotionnel " est bien plus que le vestige encombrant de notre passé animal : maître de notre corps et de nos passions, il est la source même de notre identité, des valeurs qui donnent un sens à notre vie. Qu'il se dérègle un tant soit peu, et celle-ci part en lambeaux, qu'il soit en harmonie avec notre corps et nous devenons pleinement nous-mêmes... David Servan-Schreiber nous convie ici à la découverte des conséquences pratiques de cette révolution : une nouvelle médecine des émotions sans médicaments ni psychothérapies.
Mêlant étroitement son expérience clinique et ses compétences de chercheur, il a choisi de présenter sept méthodes particulièrement efficaces, dont certaines entièrement inconnues du public français. Sept voies permettant à chacun de reprendre en main les rênes de sa propre vie, et de ne plus être un étranger pour soi - ni pour les autres.


Mon humble avis :  Ce livre m'a été offert par Hannelore. Une amie qui me connait assez bien (même très bien ) pour voir derrière la façade, me dire et oser m'offrir ce livre. Mille merci l'Antillaise !

Vous comprendrez donc que j'ai lu ce livre car je suis hélas concernée par son sujet. La première partie est assez rébarbative (mais tout aussi fascinante), la deuxième se lit comme... un petit pain au chocolat... tant ce livre fait du bien ! Il tord le cou aux idées reçues,données, imposées, refusées, montrées du doigts, méconnues ou cachées. Tout s'explique, en tout cas l'extrème importance par exemple de la cohérence du rythme cardiaque et du cerveau émotionel. Et cela me rassure ne serait-ce que sur mon cas : les personnes ayant des accidents vasculaires sont effectivement prédisposées aux dépressions, ces deux maladies étant inflammatoires. Des solutions et méthodes naturelles existent : la cohérence du coeur, médecine tibétaine, l'EMDR, l'acupuncture, les omegas 3, une communication modifiée.... J'en passe et des meilleures. Un livre motivant donc. Reste néanmoins à trouver où, comment et avec qui pratiquer correctement ces méthodes près de chez soi, sans tomber chez des charlatans peu scrupuleux. Quelques coordonnées sont données en annexes.

Je vous tiendrais au courant dans quelque mois, en créant la rubrique « J'ai testé pour vous » !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Livres autres - divers

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Publié le 6 Septembre 2008

Daniel Picouly aux commandes d’un magazine littéraire bi-mensuel sur France 2


Invités du 5/09 : Catherine Millet, Laurent Gaudé, Véronique Olmi, Olivier Rolin, Amanda Sthers, Jean-Baptiste del Almo • Débat avec Chirstophe Ono-Dit-Biot et Frédéric Andrau sur le dernier livre de Christine Angot • Jean d'Ormesson évoque Alexandre Soljenitsine. Olivier Renault, libraire, parle du nouveau livre de Thomas Pynchon. Daniel Picouly a quitté France 5 et le Café Charbon où il animait "Café Picouly" pour s'installer sur France 2 et dans un bar proche de La Bastille. Il parle toujours des livres, en compagnie d'invités et autour de huit séquences. Ainsi, tête de liste dans laquelle il brosse le portrait d'un auteur à partir de listes; Coup de pouce, passion de poche, mémoire de vie, des hauts débats… Ce magazine, enregistré en public, qui se veut l'héritier de ceux qui l'ont précédé, veut aussi s'affirmer par un ton décalé.

   
   

Mon humble avis : Quel bonheur de retrouver un vrai magazine littéraire sur une chaîne Hertzienne et diffusé avant minuit ! (le vendredi soir vers 22H30). Daniel Picouly est dynamique et enjoué, parfois trop à mon goût. Je préférais le ton plus calme de PPDA dans vol de nuit. L'émission est tournée dans un bar de Paris Bastille, et la réalisation est un peu du même style que  celle de  l'émission "Ce soir ou jamais" sur France 3. C'est un style dont je ne suis pas fan. Des plans coupés brutalement, ou encore, des caméras très lointaines du sujet, avec des murs, des tables, des lampes en premiers plans. Et surtout, en arrière plan, des figurants .... qui font comme si les caméras n'existaient pas. La décoration du bar comporte des couleurs assez agressives, rouge ou vert assez vif. Je pense que l'on perd le côté intimiste, calme et reposant,  plaisant lorsqu'on parle de littérature. C'est néanmoins une émission de grande qualité et présentée par un homme de grande valeur, plus chaleureux et moins journalistique que PPDA ! Décidement, que de comparaisons ! Comme quoi, chacun son style et il y a de la place pour tout le monde !

Le contenu de l'émission maintenant. Varié, assez original, des invites percutants. J'ai été particulièrement touchée par Amanda Sthers. Elle a répondu à la critique d'un journaliste de l'Express (critique regardée sur un PC) à en direct en appuyant sur la touche "stop" sitôt qu'elle souhaitait intervenir. Je l'ai trouvé sensée, sensible, intelligente, émouvante et très belle. Le sujet de son roman "Keith Me" et ce qu'elle en a dit me donne vraiment envie de l'acheter.
J'ai aussi apprécié l'interview de Catherine Miller, sa franchise, son sourire. Même si, peu interessée par la littérature relativement libertine, je ne lirais pas ses livres.
C'est toujours un immense plaisir que de voir Jean D'Ormesson à la télévision. Cet homme au regard azur, passionné et passionnant, est une véritable bible de littérature, d'histoire, et de culture. J'aimerais l'avoir comme grand père. Les réunions familiales me sembleraient d'un seul coup fascinantes. Et je crois que je pourrais parler des heures avec lui, près de la cheminée.  Oui, pour moi,  Jean d'Ormesson est un peu le papi des lecteurs français.
Enfin, le débat entre un pro Christine Angot et un anti Christine Angot... C'est laissé trop de place à cette auteur qui méprisante et antipathique. Et comme disait l'un deux : "Tout le monde connait Christine Angot mais personne n'est capable de citer un de ses livres". Tout à fait vrai ! Qu'est-ce qu'elle a écrit Christine ?

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 3 Septembre 2008

Résumé : La mère, La Varienne, c'est l'idiote du village. La petite, c'est Luce. Quelque chose en elle s'est arrêté. Pourtant, à deux, elles forment un bloc d'amour. Invicible.

L'école menace cette fusion. L'institutrice, Mademoiselle Solange, veut arracher l'enfant à l'ignorance, car le savoir est obligatoire. Mais peut-on franchir indemne le seuil de ce monde ?


L'art de l'épure, quintessence d'émotion, tel est le secret des Demeurées.
Jeanne Benameur, en dentellière, pose les mots avec une infinie pudeur et ceux-ci viennent se nouer dans la gorge.





                                



                                                                    
Mon humble avis : Cet après midi, j'ai lu "Les demeurées", presque d'une traite. C'est un petit livre qui cache une grande et belle histoire. Des émotions profondes et non réellement indentifiées planent encore sur moi, me pénètrent. Ce roman est d'une pureté magnifique. Le sujet de l'amour inconditionnel entre une mère simplette et sa fille est traité avec originalité et pudeur. Le style de Jeanne Benameur est poétique à souhait, il adoucit nos pensées, nous caresse, glisse sur nous. C'est un livre où les silences parlent d'eux même. Ici, le symbole de liberté et d'évasion des mots et du savoir est célébré à sa juste valeur, dignement.
Digne... Tiens, voici le mot que je choisis pour résumé ce livre : DIGNITE



L'avis d'Aifelle sur ce livre

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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