Publié le 25 Janvier 2009

Bonjour Mary,

Le but de cette interview et de s'amuser toutes les deux et d'amuser aussi les lecteurs.Avant de commencer, j'avoue être passée rapidement sur votre blog lire les résumés de vos autres livres... qui m'ont mise en appétit. Mais Alain a du aussi vous expliqué que je suis "overbookee" dans tous les sens du terme. Ces lectures sont donc remises à plus tard....
En lisant votre livre, j'ai eu l'impression d'être une petite souris qui s'infiltre dans les bureau des éditeurs. Je vais donc être une petite souris qui va m'infiltrer chez vous pour tout savoir. Et comme vous êtes une anglaise qui s'obstine à écrire en français, moi, je vais m'obstiner à user de mon vieil anglais : interview Mini Mouse en franglais !!!!



Mary, Mini Mouse voudrait savoir où vous êtes installée et dans wich conditions pour répondre à cette small interview... Un bureau, your bedroom, la cuisine, a cup of thea, une plaque de chocolat à proximité, le chat qui ronronne à côté de vous ?? Heu le chat, je ne préférerais pas, I would have to run away !
MD :  Tout d’abord, dear Mini-Mouse, il n’y a pas de chat à la maison. Je vous dis cela tout de suite pour que nous puissions deviser tranquillement. En arrivant ici il y a neuf ans les oiseaux nous ont présenté une pétition demandant que le jardin soit a cat free zone. Comment résister ? Alors vous risquez de tomber sur pas mal de vos congénères qui profitent, parfois un peu trop hélas, de la quantité de graines de toutes sortes qu’il nous faut pour nourrir pigeons, canards, oies, poules chèvres et moutons. D’ailleurs si vous pouvez leur glisser un mot, en leur recommandant une juste mesure lorsqu’ils se servent, cela éviterait au berger d’employer d’autres moyens à peine extrêmes … Ne palissez pas, je vous dis juste cela en passant, et surtout ne vous sauvez pas, car à ce moment-là there would be no interview !

Pour vous répondre, je suis installée à la cuisine, mes papiers éparpillés sur la vieille table en chêne. Le poêle à bois ronronne doucement, les bûches craquent et flambent, la chaleur is so comfortable. Par la fenêtre les arbres grattent un peu les nuages cherchant la pluie, les oiseaux picorent, les écureuils quémandent and all is as it should be.



Mini Mouse se demande vraiment d'où vous est venue cette wonderfull idéa de confronter des grands writters du 19ème aux éditeurs du 21è siècle ? Dans quel état of, spirit étiez vous lorsque cette géniale idée a begun à s'installer dans votre esprit ?
MD : Quand j’ai commencé à écrire « Journal Désespéré d’un Écrivain Raté » je venais de passer environ huit mois à envoyer mon premier manuscrit « Au Secours Mrs Dalloway » à toutes les maisons d’éditions que vous connaissez, et beaucoup que vous ne connaissez pas. J’avais reçu un nombre impressionnant de lettres de refus, et me suis dit qu’à défaut de trouver un éditeur, je pouvais peut-être tourner cet échec en dérision en écrivant un journal désespéré. J’avais à peine écrit la fiche signalétique et la première page, qu’une lettre de Jacques André, éditeur à Lyon, est arrivée et je suis partie dans l’aventure d’une première publication. Après quelques mois j’ai repensé à cette petite chose, mais la voyais tout autrement.

Lorsque j’essaye d’écrire à peine sérieusement, not very, je ne lis que du Français, et pour moi, la grande période de la littérature française reste le dix-neuvième siècle. J’avais donc, derrière moi, une lecture fraîche de tous ces grands auteurs, et c’est là que m’est venu l’idée de les placer face à l’édition, et surtout face aux éditeurs, du vingt et unième siècle.



Mini Mouse se demande comment how did you choose les auteurs victimes des ces intraitables éditeurs ? Why des auteurs de that époque, et pourquoi des French auteurs... Il n'y avait pas une small, very small place pour un English auteur  ???!!!
MD :  Comment ai-je choisi ces auteurs que j’ai tant fait souffrir ? En prenant ceux que j’aime le plus bien sûr ! À une exception : Georges Sand. Elle était incontournable, car facile à parodier, mais je n’aime pas du tout ce qu’elle écrit, et n’avais pas à me forcer pour la démolir just a little. Pourquoi ces auteurs ? Je crois avoir répondu tout à l’heure. Mais pourquoi des auteurs Français ? Tout simplement parce que pour moi, la langue française est la plus belle de toutes. Quant aux auteurs Anglais, ce n’était pas leur place. En tout cas, pas cette fois-ci.



Chaque chapitre met en scène un auteur différent, avec toujours autant d'humour et de férocité. Quel est le chapitre  who gave you the biggest writting pleasure? Pour lequel de ces écrivains avez vous the most d'affection?
MD : The biggest writing pleasure ? C’est facile à répondre car ce petit livre fut, pour moi, un bonheur du début jusqu’à la fin. So all of it ! Mon coup de cœur absolu : Maupassant qui traverse les siècles sans prendre ne serait-ce qu’une toute petite ride.


Mini Mouse se demande si, to writte ses chapitres ou Maupassant comme Hugo se font éccorchés, vous vous êtes inspirées from your own experiences ?.
MD : 
Just a little of course


Mini Mouse thinks que les chapitres qui mettent en scène cette auteure who fight against l'envie de signer un contrat d'édition participatif, il y a un peu d'autobiographie. Wrong or right ?
MD :  Mini-Mouse a tout à fait raison, sauf que lorsque j’ai réalisé de quoi il s’agissait j’ai refusé net. Sinon, la conversation téléphonique est un parfait copier/coller.



Mini Mouse espère que vous être entrain d'écrire un new book ? Yes ? What's about ? No ? What a pity !!!
MD :  J’ai un roman en cours, qui est un peu la suite de « Au Secours Mrs Dalloway. » J’ai pris un personnage secondaire et l’ai mis en premier plan. Le couple vedette has just a walk on part. Ce livre commence avec un meurtre assez sanguinaire. J’avais très envie d’un who done it et Agatha Christie n’arrêtait pas de venir prendre le thé. Je suis actuellement à la page 152 et l’assassin n’est pas encore démasqué. Je trouve cela très bien. Il y a, néanmoins, un problème majeur : si le lecteur ne connaît pas l’identité de l’assassin, l’auteur non plus, ce qui  est gênant pour la suite. Je suis dans un cul-de-sac littéraire, bien pire que la page blanche, car plus sombre, moins virginale, plus Jack the Riper, la pluie tombe déjà et le crépuscule me plombe.

Mais il y a un chevalier blanc, en l’occurrence une maison d’édition parisienne, (you might just have heard of this one,) pour laquelle j’ai signé un contrat en octobre. Moi qui ai vécu toujours dans l’imaginaire, je me retrouve avec un gros travail de recherche et compilation, tout le contraire de ce que j’ai toujours fait et de ce qui me ressemble. C’est un travail qui va me tenir, au moins, jusqu’à la fin de l’année, mais qui me permettra, aussi, j’en suis sûre, de trouver mon assassin et finir le roman par la même occasion.



Comme au cluedo, mini mousse would like to  visit toutes vos pièces, but surtout la bibliothèque... Which are vos 3 auteurs favoris classiques ? And what about quelques auteurs contemporains ?
MD : Vous allez me suivre jusqu’au fond du couloir où se trouve mon bureau. Le désordre est indescriptible, which is why je vous réponds à la cuisine ! Beaucoup de photos, de tableaux peints par des amis, des livres, des dictionnaires surtout, don’t forget I’m English, et le calme. Mais il y aussi internet et le téléphone, deux distractions qui pèsent lourd dans une journée de travail. Alors je vais vous montrer mon petit bureau secret au deuxième étage. Virginia Woolf disait que pour écrire il fallait qu’une femme ait une pièce à elle toute seule et de l’argent. Je dispose maintenant de la pièce, pour le reste, I’m working on it ! Ici non seulement je n’ai pas de téléphone, mais je ne l’entends même pas sonner. Cet outil est un mal nécessaire, et lorsqu’il sonne il est difficile de ne pas répondre, il est encore plus difficile, voir présomptueux, à mon niveau, de dire : « Je suis désolée, je travaille. » Alors au deuxième étage, dans cette petite pièce claire, aux murs tapissés de voliges cérusés, je n’ai aucune distraction et plus d’excuses pour ne pas avancer dans mes projets. Maintenant la bibliothèque, down stairs again, une pièce formidable, installée par mon mari, tapissée de livres. De la littérature Anglaise et Française, beaucoup de livres d’histoires et de peinture. Mes trois auteurs classiques préférés ? In English first : Jane Austen, la référence absolue. « Pride and Préjudice » le perfection en prose. Anthony Trollope, mal connu en France, car il a eu la malheur de cohabiter avec Dickens qui lui a fait considérablement de l’ombre. Ses romans sont immenses, moins noirs que ceux de Dickens, le plus beau, « The way we live now, » finances, politiques et amour. The third, Wilkie Collins for « The Moonstone » and « The Lady inWhite. » Pour les auteurs français il suffit de relire « Le Journal Désespéré… »

Pour la littérature contemporaine, je voudrais citer en première Kate Atkinson, intelligence et légèreté, Sue Townsend, avec une tendresse particulière pour le cycle d’Adrien Mole, le grand John Irving and last but not least, Jonathan Coe.



Et si one day,  your éditeur vous annonçait qu'un de vos books est sur la liste du goncourt, quelle serait your réaction ?
MD : Je suis allongée par terre en coma dépassé. Mon mari appelle les pompiers, mais, en tant que médecin, estime que mon cas, comme le journal, est désespéré.



In your life, Mary, quelle place tient l'écriture : un hobby, une passion, un besoin, a wish, un dream d'écrire sans le savoir un best seller ??
MD : L’écriture est pour moi, un peu tout cela. Très jeune, je rêvais d’être publiée, mais étant très paresseuse, mes écrits dépassaient rarement quelques pages. Les années ont coulé doucement, et les pages se sont amassées en prenant forme petit à petit. Lorsque j’ai mis le point final a mon premier manuscrit (pas encore publié) ce fut un grand bonheur qui a donné le courage de m’atteler à mes fonds de tiroirs. Mais l’écriture est quelque chose de très complexe. C’est une démarche solitaire, mais une fois le livre achevé et l’éditeur trouvé, on est pris d’une furieuse envie d’être lu and that is when things become very difficult !



Eh ! I forgot to speak about your blog !!! Et bien same question que pour l'écriture... Une pétite présentation de votre blog Mary.
MD :  Pour un écrivain dont l’éditeur a énormément de qualités, mais peu de moyens, un blog est un moyen d’exister. Je ne remercierai jamais assez, tout d’abord vous, Mini-Mouse, et vos collègues des blogs littéraires, car, si j’existe un tout petit peu, c’est grâce à vous tous. Mais un blog est comme un personnage de roman, il vous tire vers des chemins inconnus. Mes livres ont leur place, of course, mais les animaux aussi ont frappé à la porte, sont devenus  exigeants, et réclament leur part de prose. Le quotidien, si merveilleusement insolite, me gâte parfois, et le cinéma aime se faire une petite place. Donc un peu n’importe quoi, qui n’est surtout pas à prendre au sérieux, ni à prendre pour l’argent comptant car le propre de l’écrivain, I believe, est sa formidable propension à mentir.
 

So, finaly, thank you litle mouse pour cette promenade guidée à travers ma tête


Tout le plaisir fut pour moi Mary. Tout d'abord d'imaginer ces questions, puis de découvrir vos sympathiques et dynamiques réponses ce matin !

                                                               

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 24 Janvier 2009

Indochine, une passion dans ma vie... Je ne vous l'avais pas encore dit !
Comme tout le monde, j'ai été adolescente et j'ai découvert Indochine. Dès lors, j'ai entretenu avec eux une relation personnelle, particulière, sans doute unique mais bien sur, unilatérale ! J'ai assisté à plusieurs de leurs concerts, dans ma province ou à l'Olympia. Et en bonne fan qui se respecte, j'attendais après pendant des heures pour voir, toucher, serrer une main, heu faire une bise ( pit'être ?!) remercier, féliciter, obtenir un autographe (yes !), être vue, aperçue. J'ai même écrit une nouvelle donc Nicola était le héros et avais obtenu, par Minitel (toute une époque), son autorisation pour la publier, au cas où. Ne la cherchez pas, je n'ai jamais rien publié !!!!

Ma fan attidude n'est plus la même bien entendu. J'ai grandi et les Indo ont changé... de visage. D'origine, il ne reste plus que Nicola Sirkis, le chanteur. Deux ont quitté le groupe et Stéphane, le jumeau de Nicola est décédé.

Je préférais l'époque où je les trouvais plus politiques, plus oniriques, plus exotiques, plus asiatiques.
 Ils sont toujours très poétiques et métaphoriques, mais maintenant, ils me semblent plus gothiques et érotiques dans leurs attitudes comme dans leur textes que je décortique moins aussi. Ils ont connus des moments moins facile, j'étais là, et depuis quelques années, ils ont retrouvé la voie d'un tel succès que l'an prochain, c'est le stade de France qu'ils rempliront !

Mais j'ai l'intime conviction que je dois énormément à ce groupe.  Ils m'ont accompagnée,  dans mon ouverture culturelle et ma curiosité qui m'a amenée à savoir et à faire certaines choses que j'ai faites. Oui, ils ont été à une époque ma porte ouverte sur le monde, la découverte, l'apprentissage, la culture, la poésie, la magie des mots. Bien plus que l'école. Car là, j'étais fascinée et volontaire pour comprendre. J'écoutais leurs textes souvent avec une planisphère près de moi. Et ne restait jamais sur une évocation géopolitique, historique ou littéraire incomprise. A l'époque, pas d'internet ni de Google. Des dictionnaires, des livres d'histoires, des profs d'histoires, les parents, la Fnac....
Et à l'époque, les chansons des Indo étaient truffées d'allusions de ce genre....

- Managua.... Où c'est... Ah, capitale du Nicaragua... Ah... La guerre civile, les sandinistes..
- A l'est de Java... Où c'est Java ? Oh, si loin..
- Blaise Cendrars, qui c'est celui là ? Recherche, lectures...
- Chanson sur JD Salinger. Inconnu au bataillon. Direction la Fnac, achat, lectures
- "Ils feraient un jour un septembre noir"... Papa, c'est quoi le septembre noir ?
Les Indo sont au Pérou pour une série de concert... Au Pérou, il y a "le sentier lumineux". Joli nom pour un sentier, mais que ce cache-t-il derrière !
Des exemples comme ceux ci, il y en a des dizaines.
Je faisais le tour du monde avec eux à chacune de leur interview ou de leur concert à l'étranger. Puis adulte j'ai continué à faire le tour du monde, toute seule comme une grande !
Tout cela peut sembler dérisoire, mais quand on a entre 15 et 18 ans, cela ne l'est pas. On découvre l'étendue du monde par nos propres moyens parfois. Les Indo furent l'un de mes moyens. Même si pour mes parents, ils n'étaient que de vulgaires "Punks" !!


Mais le top du top, ce fut lors d'un reportage dans "Les enfants du Rock".... Indochine enregistrait son nouvel album sur Montserrat, une île des Caraïbes. Fascinée. Je suis scotchée devant mon écran. De tels paysages, la luxuriance de la végétation, l'aspect "autre monde"... Voilà, une île perdue au bout du monde.... C'est une révélation !
Cela a-t-il un rapport avec le fait que 15 ans après je sois partie m'installer 2 années en Guadeloupe, l'île la plus proche de Montserrat; Je n'en sais rien. J'aime à penser qu'il n'y a pas de hasard...  En tout cas, merci les Indo pour toutes ces découvertes. Je vous laisse avec une des chansons les moins connues d'Indochine, mais aussi l'une des plus belles à mon goût. On y trouve toute la magie de la poésie de Nicola Sirkis, poésie qui, je pense n'a jamais été jugée à sa juste valeur.

Pour info, le clip de cette chanson est tourné à Montserrat. Depuis, son espect paradisiaque s'est transformé en enfer. Son volcan, l'un des plus dangereux du monde, a dévasté l'île qui est presque désertée. Ne cherchez pas une croisière pour Montserrat. Hélas, à moins d'être vulcanologue, on ne va plus à Montserrat, ou presque plus....

Voilà, il était temps que je rende hommage à ce groupe qui m'a tant aidée à aiguiser ma curiosité !



Et puis bonne nouvelle, j'ai pris mon billet pour le prochain concert des Indo à Rennes, en octobre...
Et depuis aujourd'hui 14 février, je fais partie des amis de Nicola sur myspace ! Quel beau kdo de st Valentin !!!! Fan attitude terminée ? Pas sûre ! lol

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 23 Janvier 2009

Chers lecteurs, visiteurs, blogueurs...

J'ai décidé de partir à la découverte du monde littéraire de A à Z. Au fil de mes rencontres et ou interview, nous découvrirons toutes les personnes qui font un travail de fourmis, entre le moment où l'auteur écrit son roman et le moment où celui ci est entre vos mains !
Aujourd'hui, nous commençons par le témoignage d'une attachée de presse, Silvana Bergonzi.
Celle ci m'a déjà envoyé deux livres :
Petits désordres au château (de Stéphanie Mesnier) et Si tu m'abandonnes  de Nora Roberts (lecture en cours !).
Voici son témoignage exclusif pour Coups de Coeur de Géraldine !!!!




Je suis attachée de presse depuis 7 ans. J’ai travaillé pour plusieurs maisons d’éditions. Etre attaché de presse est un métier formidable. On défend corps et âme le travail des auteurs. Un vrai combat pour faire émerger les écrivains de demain.

C’est au cours de mes études que je fais un stage dans une maison d’édition dans un service de presse.  Très vite on me demande d’organiser des déplacements des auteurs en province ou à l’étranger, de caler des interviews avec les journalistes. je me pique au jeu. Je commence à rencontrer des libraires, des journalistes, et très vite je comprends que c’est ma voie. Il n’y a aucune formation spécifique sauf l’envie et l’amour de la littérature. C’est un métier qu’on apprend en côtoyant  les grandes attachées de presse. C’est un métier de contact, peu à peu on rencontre les journalistes, on comprend le fonctionnement de chacun des médias, et sans se rendre compte on construit un carnet d’adresse. Son carnet d’adresse.

On apprends pas à être attachée de presse, on le devient peu à peu, il  faut un peu du temps pour connaître les journalistes, savoir ce qu'ils aiment et comprendre comment marche chaque émission de tv, de radio... en plus en ce moment il y a tellement de changement que c'est hyper dur d'avoir une vision large du milieu.

C’est plus qu’un métier,  c’est un style de vie.  Il n’y a pas de journée  type, chaque livre est différents, on côtoie des comédiens, des avocats, des personnalités publiques, des politiques et des écrivains. C’est un métier qui nécessite de réelles capacités d’adaptation.  Chaque jour est une journée différente et imprévisible.  Impossible de savoir ce qu’on va faire dans la journée où on va être.


Je travaille toujours pour une maison d'édition là pour Michel Lafon ( c'est mieux car tu peux suivre l'oeuvre d'un auteur ). Mais il y a d'autres attachées de presse qui sont free lance c'est à dire qu'ils ont fait leur boite et qui bosse pour plusieurs maison d'édition ( le plus connu étant Gilles Paris). De temps en temps entre attachées de presse, on se réunit pour papoter.

C’est un métier où on éprouve beaucoup de joie, Je suis sincèrement contente quand je décroche un papier ou une émission de radio ou de télévision pour l’un de mes auteurs car la bataille est rude et chaque ligne est une victoire. Il ya trop de livre sur le marché et peu de place.  Mais ce dont je suis plus fière est de voir l’un de mes auteurs  être récompensé par un Prix. C’est toujours un moment rempli d’émotion. Un Prix c’est un symbole.

Mais soyons réaliste,  être attachée de presse reste un métier difficile car parfois on est confronté à l’incompréhension des journalistes, des auteurs. On peut déployer  l’énergie la plus folle autour d’un livre et ne rien avoir, ni article, ni signature, rien… dure très dur… ça arrive parfois… il n’y a aucune explication logique. Pourquoi tel auteur marche plus qu’un autre ? La magie de ce métier. Chaque livre est une bouteille jetée à la mer. Et une nouvelle aventure qui commence !


Si on aime les livres, si on est curieuse et qu’on aime le téléphone ce métier est parfait pour vous ! 

                                          

                                                                           

                                                                                          

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 22 Janvier 2009

Voici un excercice d'un genre nouveau pour moi !
Vous parler d'un livre que je n'ai pas lu, qui d'ailleurs n'est pas encore sorti, ce qui ne saurait tarder. En effet, c'est aujourd'hui la sortie presse du dernier né de l'auteur Nicolas Ancion. L'auteur a décidé d'envoyer le PDF de 44 pages du livre à quelques blogueurs "triés sur le volet" selon son expression, et je suis très flattée d'en être ! Me voici d'un seul coup transformée en journaliste, attachée de presse ? Bref, c'est avec plaisir que je vais vous présenter ici, et de mon mieux, ce livre avec le matériel qui m'a été donné. Je vous rappelle que Nicolas Ancion a eu la gentillesse d'intervenir plusieurs fois sur ce blog, m'apportant de nombreux visiteurs. Je lui renvoie donc l'ascenseur et prends un grand plaisir à ce nouvel exercice !!!

Interview exclusive de Nicolas Ancion sur ce blog,


D'après l'auteur lui même, ce nouvel ouvrage est "un recueil de textes sots et nostalgiques sur les années université", publié par les Editions de l'Université de Liège . Ce recueil est illustré par les desseins de Kroll (le plantu Belge), comparse de Nicolas Ancion. On y trouve aussi quelques photos délurées des batiments de l'université de Liège. Vous devez vous dire, ça fait beaucoup de Liège tout ça. Il ne manquerait plus qu'un bouchon (lol, plaisanterie de bas étages, mais je n'ai pas pu m'en empêcher.) C'est que notre auteur est belge convaincu, a grandi et étudié en Belgique à Liège, même si, on ne sait pour quelle raison, il s'est installé dans le sud de notre douce France !!!

Des souvenirs de fac ou de lycées, on en a tous forcément une petite collection personnelle. Nicolas Ancion rend la sienne publique ! Son regard sur ce microcosmose qu'est une université devrait être tantôt féroce, ironique, humoristique, juste, subtile, profond, indulgent mais vrai. Il décortique la vie estudiantine, ses traditions, ses travers parfois en exagérant un peu sans doute, mais juste pour le besoin du récit et captiver encore un peu plus le lecteur.
Qui n'a pas envie de se replonger dans ces années de jeunesses, de se retrouver dans l'un ou l'autre des personnages, dans une situation cocasse ou stressante sachant que ohé, c'est fini, y'a plus d'exam à passer, pas d'interro surprise le lendemain ! C'est une lecture juste pour le plaisir, comme il devrait en être de chaque lecture. Allez retrouver vos facultés, car forcément nous avons pas tous vécus les mêmes... Entre le BTS Tourisme de 2 ans et les 10 ans de médecine, ce n'est pas forcément pareil !

Un petit extrait qui vous rappellera votre chambre d'étudiant :

En prison, au monastère, on dirait cellule, tout simplement, mais le terme n’est pas assez vendeur alors tes seize mètres carrés, ton lit, ton évier, ton étagère, le wc sur le palier et la douche à la cave, on appelle ça un kot. Ailleurs, on dirait chambre d’étudiant, placard à balais, garçonnière, logement insalubre, mais ici on dit kot avec un « k » comme dans le mobilier Ikea dont il est équipé, le mot est un peu fort, disons plutôt garni, comme une choucroute en boîte, beaucoup de chou et peu de viande en croûte, une planche sur tréteaux, une cuisine blanche et l’étagère Billy à côté du sommier, droit sous le plafonnier, ampoule économique et interrupteur à l’entrée. C’est ici que tu vas, quatre ou cinq ans durant, te bourrer le crâne et te bourrer tout court....


Souvenirs d'amphi pour certains...
D’un coup.

Un premier monte à la tribune. Un grand à lunettes qui parle au nom du cercle, un deuxième annonce un rendez vous dans le carré, la dernière invite à venir regarder un rectangle blanc où l’on envoie des images et des sons. À chaque cours, c’est la même chanson, avant le prof viennent les prophètes, les membres du comité des fêtes, les délégués à la représentation des élus du conseil, les bruyants, les pressés que la rumeur fébrile vient dissiper. Le professeur arrive. Le sourd, l’aveugle, l’éclopé. Celui que l’on écoute se taire avec respect .Celui qui parle dix minutes à voix basse avant de remarquer  que le micro n’est pas allumé et que l’amphithéâtre est désert...Pour cause de grève sauvage.


Alors, convaincu ???!!! Un livre en plus dans ta LAL ?!!


Pour toutes infos supplémentaires sur l'auteur,
son blog  euh... hétéroclite !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 21 Janvier 2009

Résumé : Difficile, la condition d’écrivain classique. De nos jours, ni Balzac, ni Stendhal, ni George Sand ne trouveraient facilement grâce aux yeux des éditeurs.
Pas plus que tout autre écrivain contemporain...
Vous vous demandez pourquoi ?

Mary Dollinger, avec son humour et son (faux) flegme britanniques vous fournira certaines clés de ce mystère...
Mais qui peut bien être cet écrivain raté ?...




                       


Mon humble avis : J'ai reçu ce livre ce matin dans ma boite aux lettres. C'est Alain, blogueur et époux de l'auteure qui me l'a envoyé, suite à nos multiples échanges de commentaires alors qu'Alain se déchaînait pour me soutenir dans mon objectif "Mode Privilège" !
Ce roman est édité dans une collection que je ne connaissais pas : "En attendant le bus". Des livres qui ne dépassent généralement pas les 80 pages et qui peuvent donc se lire lors d'un trajet en transport en commun, dans une salle d'attente....Bref, une collection qui souhaite vous distraire et vous emmener loin de là où vous êtes.
"Journal désespéré d'un écrivain raté" est donc un livre aussi petit par la taille que grand par l'excellence !
En effet, le lecteur est transformé en petite souris qui se glisse dans le bureau de grands éditeurs parisiens actuels. Ces éditeurs du 21ème siècle reçoivent leurs "poulains", à savoir Victor Hugo, Maupassant, Musset, Zola, Georges Sand et quelques autres encore du 19ème siècle. Et bien figurez vous que ces grands auteurs devenus on ne peut plus classiques et incontournables s'en prennent plein la figure par les éditeurs : "Le titre est mauvais", "C'est bien trop long", "Vous devriez rester dans la poésie, le roman n'est pas pour vous".... Certains de ses auteurs étouffent, s'écroulent, d'autres partent en claquant la porte.
Et pendant ce temps, nous avons Mary, que l'on suppose notre auteure, qui lutte sur un sujet douloureux : mieux vaut être édité à compte d'auteur que pas du tout...
Le tout est formidablement bien écrit par cette anglaise qui s'obstine, d'après son mari, à écrire en Français. C'est drôle, c'est cynique et très ironique... L'explication CQFD que sans doute dans la multitudede manuscrits refusés chaque année, les éditeurs passent sans doute à côté de talents exceptionnels.
En tout cas, du talent, Mary Dollinger en a beaucoup. Une pépite d'or cachée par son éditeur.  Lisez là, vous passerez un court mais excellent moment de lecture !

Ce livre n'est pas son unique roman. Retrouvez l'univers de Mary Dollinger sur son
blog
Et l'avis truculent de AGFE ICI  et de Sylire LA et enfin d'Aifelle ICI et LA

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 19 Janvier 2009

Résumé : « …Soudain mon aile se referme. Aussitôt la voile part en torche, se met à tourner, à vriller. De plus en plus fort. De plus en plus vite. Adieu le gentil animateur aux sept millions de téléspectateurs. Je ne suis plus qu’une brindille désarticulée par le vent, une poussière dans l’infini qui m’appelle. Impossible de rouvrir mon aile, la rotation est trop forte. C’est la fin… »
24 août 1988. Ce jour-là, Sylain Augier aurait dû mourir. En pleine ascension médiatique, alors qu’il est en passe de devenir une star du petit écran, il est victime d’un terrible accident de parapente. Quelles seront les conséquences de cette « chute », dont il sort miraculeusement vivant mais grièvement blessé ? Que va devenir ce Toulousain gâté, à qui la vie jusque-là, a toujours souri ? Quel nouveau regard posera-t-il sur son passé ? Apprendra-t-il à rebondir et à envisager autrement le présent et l’avenir ?
De ses débuts à la radio jusqu’à l’incroyable succès de « Faut pas rêver », en passant par des zones plus secrètes, plus troubles, où se côtoient la souffrance physique et la dépression psychique, le présent récit nous fait découvrir le parcours chaotique et exemplaire, sans masque et sans complaisance, d’un homme méconnu et attachant. Une leçon de courage et un message d’espoir. La vie plus forte que tout.


                                                    

Mon humble avis: Ce livre est le véritable coeur ouvert d'un homme, Sylvain Augier, le célèbre animateur TV et radio. Ou plutôt, de plusieurs hommes... L'homme public que l'on connaît (entre lisse bien poli et casse coups !), celui que l'on pense connaître, celui que connaissent sa famille et ses amis et celui qui se cache des autres, derrière lui même aussi.Mais toujours celui qui lutte, qui se bat. Un homme que l'enthousiasme ne quitte rarement. Sylvain Augier avoue tout. L'accident, la douleur, l'accoutumance à la morphine pour soulager la douleur omniprésente, la dépression. Le tout sans complaisance, sans fausses excuses, avec une pudeur dosée minutieusement. On ne tombe jamais dans la complainte insupportable et interminable. Il est fier de ses victoires mais ne cache pas ses faiblesses. Il est intègre, même s'il avoue s'être parfois éloigné de ses idéaux pour réussir. Toute sa vie, il a jonglé avec la vie, il a joué avec le danger, il a  flirté avec la mort qui ne l'a jamais attrapé. Il a pris tout les risques comme quelqu'un qui croque la vie à pleines dents, qui veut tout essayer. Manifestement, Sylvain Augier est un têtu, un entêté, un "jusqu'auboutiste", un persévérant... Un homme pour qui l'atteinte d'un objectif appelle forcément un nouveau défi. Un homme qui vit parfois sans s'en rendre compte dans une frénésie : rythme, notoriété, succès, multiples expériences extrêmes, carnet d'adresse impressionnant, et qui ne réalise pas forcément que la roue tourne.
C'est un récit confidence qui commence par un drame, un terrible accident de parapente et les horreurs qui s'en suivent. Nous faisons des allers retours entre son enfance, son "service militaire" dans un Nicaragua en pleine guerre civile",sa convalescence, sa vie d'adulte et son métier de journaliste animateur. Nous découvrons ainsi comment se construit pas à pas, mais avec une obstination sans borne, la carrière d'un journaliste animateur. Et ce récit nous confirme une fois de plus que tout ces hommes et femmes que nous voyons dans notre lucarne sont sur des sièges éjectables, que le monde des médias est impitoyable, même si, je suis d'accord, on ne force personne à y être, et que les médias n'ont pas l'exclusivité non plus dans l'inhumanité du monde du travail !
En conclusion, un récit incontournable, passionnant, émouvant, d'un homme comme les autres mais qui a eu un destin, même plusieurs destins incroyables. Une ode au combat, une ode à la vie. Un modèle de courage. Je suis à 100% pour ce type de témoignage. Sylvain Augier n'est certainement pas le seul a avoir traversé ces épreuves, son témoignage peut donc aider d'autre personne à s'en sortir. Même si ce n'est une seule personne, ce serait déjà énorme.
J'ai pris un réel plaisir à faire plus ample connaissance avec ce grand monsieur que je ne connaissais que par sa présentation inoubliable de l'émission "Faut Pas Rêver".... Un homme de la trempe d'un Nicolas Hulot. Ces hommes, je les surnomme parfois les aventuriers de la vie, de l'aventure et des mésaventures. Comme des héros, on les croit infatigables. Sylvain Augier a l'honnête de remettre les pendules à l'heure. Une trempe d'homme qui me passionne, qui me fascine. Bref, je suis conquise ! Les récits de ce que j'appelle "les hommes de l'extrême" ou encore "les fous furieux" m'emmènent si loin !!

L'avis de Finette ICI et de ConstanceLA
Soie a lu et aimé ce livre ici.


Je remercie Suzanne de "Chez les Filles" et Les éditions Carnetsnord pour cette inoubliable lecture !








Faute d'obtenir mon interview habituel alors que Mr Augier me demande de l'appeler sur son portable (que l'on m'a transmis), voici une interview télévisuelle de l'auteur :

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

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Publié le 18 Janvier 2009

Résumé : Un  écrivain harcelé par l'étudiante qui lui consacre une thèse ; un peintre qui s'accuse de tuer les femmes à distance avec ses pinceaux ; une maison qui envoûte jusqu'à la folie ceux qui s'y attachent... Faut-il résister à l'attirance ? Et si l'on y cède, est-ce pour se fuir ou pour se retrouver ?
Liés par un même secret, trois passions vénéneuses où culmine le talent d'un des plus grands auteurs français d'aujourd'hui.






                                   


Mon humble avis : Je l'avoue tout de suite, j'ai acheté ce livre tant j'étais attirée par la couverture et que la 4ème laissait présager de bons moments de lectures, un peu déjantés !. Donc réponse à l'une des questions de la 47-e de couv', je n'ai pas résisté à l'attirance.... Ce qui est pathologique chez moi dans les rayons de librairie...
Ma lecture maintenant... Elle date de presque un an et j'avoue, elle ne m'a pas marquée tant que ça. C'est bien écrit, c'est vivant, l'humour y est parfois noir, parfois jaune.Et à chaque nouvelle, on se demande ce qui la relie à la précédente. Le lien est dévoilé à la fin, mais il est minuscule, infimne, comme un prétexte déplacé parfois...
Je conclurai en disant "lecture pas désagréable, mais pas inoubliable non plus". A moins qu'un certain génie littéraire m'ait échappé ?

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 17 Janvier 2009

Synopsis : Ariane et Hugo décident d'échanger leur vie pour échapper à la routine, qui, après dix ans de mariage, leur donne le sentiment d'être des hamsters pédalant dans une roue. Elle se retrouve du jour au lendemain à la direction d'une entreprise de location de matériel de chantier. Et lui s'improvise vendeur de bijoux à domicile... Mais la vie est-elle plus belle lorsqu'on la contemple de l'autre côté du lit ?

 

 

 

 

 

 

Comédie avec avec Sophie Marceau, Dany Boon, Roland Giraud, Antoine Dulery



                                          

Mon humble avis :  Qu'elle bonheur de retrouver la pétillante et délicieuse Sophie Marceau et Dany Boon, son charmant et attachant mari. Le reste du casting est d'ailleurs de tout premier choix. Aucune fausse note. Cette comédie est rondement menée, les dialogues sont succulent et parsemés d'un humour délicat, les quiproquos et les situations rocambolesques ne manquent pas, sans jamais tomber dans le caricatural ridicule. Bref, nous ne sommes pas au milieu d'une grosse grosse farce. Non, ici, nous est fait pour faire rire le spectateur, le distraire, l'émouvoir et...le faire réfléchir un petit peu tout de même. On envie souvent la situation de l'autre, forcément plus simple, moins fatiguante. Est-ce si simple ? Et puis certes, on rêve souvent de changer de peau, de vie, de sexe. Ah, si j'étais un homme, je pourrais... Ah si j'étais une femme, je pourrais passer des heure à me pomponner... Et si la nature était bien faite après tout et que chacun se trouvait bien à sa place.
En tout cas, cette comédie rafraichissante, qui prend pour sujet central " le remède contre l'usure" du couple, prouve que ce qui compte le plus après tout, c'est l'amour et le dialogue. C'est beau hein ??
Et vraiment, pour notre plus grand bonheur, Sophie Marceau reste "la petite fiancée des Français" et Dany Boon pourrait bien devenir le gendre idéal !!!! Et manifestement, leur bonheur à jouer ces rôles est communicatif !

Et pour le plaisir et le sourire, une petite bande annonce :



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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 17 Janvier 2009

Vous commencez à tous le savoir ici, je suis Rennaise d'adoption, mais ch'ti mi d'origine, de coeur et de sang. Alors, je me suis dis : Pourquoi ne pas profiter de l'affluence actuelle sur mon blog pour donner un coup de pouce à ma région : ch'est le Nooooord !
Surtout que janvier est une très haute saison dans le tourisme (je sais de quoi je parle). C'est à cette époque que nos compatriotes commencent à penser sérieusement à leurs vacances d'été, à réserver, bref, à donner leur N° de carte Bancaire.

Alors, je m'allie à mon plus célèbre compatriote, Dany Boon, pour vous convaincre de passer quelques jours de vacances dans le Noooord ! C'est en deux parties, c'est drôle, ça détend. Octroyez vous quelques minutes de détente et vous rirez. Il faut rire 8 mn par jour pour être en forme. Donc une des deux parties pourra représenter votre apport journalier minimum de rire ! Un conseil, privilégiez la 1ère partie !



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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 16 Janvier 2009

Résumé : Vingt ans d'expéditions sur les plus hauts sommets de la terre ont inspiré à la plume écorchée de Jean-Michel Asselin quarante récits où luttent l'amour, l'amitié, la mort. Loin des comptes-rendus sportifs et vaguement prétentieux, l'auteur, exaspéré par sa propre incongruité en ces hauts lieux, transforme l'altitude en émotion, le manque d'oxygène en euphorie et nous invite à contempler le monde, à bout de souffle.
















                                            


Mon humble avis :   J'ignore s'il sera objectif car je connais ce grand Monsieur qu'est Jean Michel Asselin.

Il y a 3 ans, par un incentive à mon travail, je gagnais un trek de10 jours au Népal, trek devant nous mener, avec les 10 autres gagnants, à l'ABC : Annapurna Base Camp, vers 4300 mètres d'altitude, à mi chemin de ce 8000 mètres... Accompagnaient notre expédition un médecin, un cameraman et journaliste, Jean Michel Asselin, dont je découvrirais plus tard qu'il est l'un des plus grand journaliste de montagne et Himlayiste Français (Dixit Alexandre Poussin). Il faisait avec nous son 36ème voyage au Népal...

Je considère Jean Mi comme un ami, même si nous ne nous sommes pas revus depuis, nos vies ne nous menant pas aux mêmes endroits sans doute. Mais nous sommes en contact via messagerie mail de temps en temps. Car une véritable rencontre spirituelle s'est passée entre nous, donnant naissance a un attachement inexplicable....  J'ai mis mes pas dans celui de l'alpiniste chevronné qui me soutenait dans mes moments difficiles (si,si, c'est dur le Népal ). Nous avons écrit un soir chacun notre résumé de la journée. Le sien était bien plus poétique que le mien. Normal me direz vous, il est journaliste ! Journaliste oui, mais aussi romancier. J'ai lu 2 de ces romans ("Nil, Sauve toi" et "l'éveil et l'absence" que je chroniquerais lorsque je les aurais relus). Les livres de Jean Mi, dès que vous ouvrez les premières pages, ils vous rendent poètes, vous donnent l'envie farouche de vous saisir d'un stylo et d'écrire, d'écrire, d'écrire...
Vous l'aurez compris, ce billet parle autant de l'auteur que du sujet. Revenons donc aux chroniques, revenons à nos montagnes !
Ces chroniques se lisent si possible confortablement installé sous une couette bien chaude, une théière fumante à vos côtés. A chaque chapitre, notre admiration grandit pour ces marcheurs du ciel, puisque seul le ciel les arrête. Ces hommes qui repoussent leurs limites chaque jour un peu plus et qui, parfois, sont obligés de renoncer à quelques mètres de l'objectif. C'est ce qui est arrivé à Jean Mi, obligé à 15 mètres du sommet de l'Everest de faire demi tour : Ces yeux commençaient à geler. Déception, mais ce sera pour une prochaine fois. Tout le monde se retrouve au camp... Tout le monde, non, ils en manquent. Qui, par où sont ils passés, quand sont il partis ? L'accident mortel, certainement. C'est la vie de ces montagnards de l'extrême, de l'enfer même, que nous conte ici Jean Michel Asselin avec son coeur, ses sentiments, ses peurs, ses joies,ses pleurs, sa rage de vaincre, son courage, sa persévérance. Et puis il y a l'amitié, l'entraide incontournable, le code d'honneur du montagnard, comme dans une communauté. C'est écrit avec une poésie, une jolie pudeur, une sensualité caressante, comme une douce confidence chuchotée à l'oreille. Et le tout, dans des paysages à vous couper le souffle. Une magnifique aventure humaine racontée par l'un des plus grands Hommes que la vie m'a donné de rencontrer !
Que je sois subjective ou objective, ce livre est de toute façon à lire par tout les amoureux de la montagne, des grands espaces, de la liberté, du défi, du challenge, de l'aventure de l'homme contre et avec la nature !

Extraits :

"J'essaie de respirer, comme si ça ne voulait plus, comme si l'air manquait soudain. On a peur. Puis ça revient tout doucement, puis on se dit qu'on ne va pas mourir."

"Tous les gens qui ont fui des pays confortables pour des contrées hostiles sont des tendres. C'est parce qu'il ne supporte pas le combat social qu'ils ont choisi de se colleter avec la nature. Ce sont des tendres qui vont vers l'Everest"

                                                            

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

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